L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 7 août 1919, jeudi 7 août 1919
‘S 5r\f C\\ .W.ÇT* V v*.J (ro ».***&iYVw ! * » - -i , • *4 « ii*i » >k * i ¦ % * H * • ^ », h ;.’ v ,-•' .* i ' • •:-‘ F t B» ¦MLdH» •J ' y.; : ¦; ^ V f;i .* .1 I *v,» ;V'V-K {J:SîSî?Zépli.NAULT, "Imprimeur 53me ANNEE \j U°° T tt>t lAvctBae SOUS L’ÉGIDE DES LOIS GUSTAVE PERRAULT, C.R.,Dircctcux ARTHABASKA, JEUDI, 7 AOUT 1919 No.35 L Union des Cantons del’Est JOUKNAL HEB00MAÜAIHK SB IM ULUS Lh .IlillDJ I’AK L lMl'KIMEHib U'ARTHABASKA Incorporpo I’KOPKIKTAIKli 'Jfl M ABONNEMENT 51.Ull paraii.—Mk\ purHoineotre.iit'ci'HmuronMMil «l'avance.VI ANNONCES M fa 'Hi T9 t IiiNorliouei la li^iio.*(0 contins liirtoriionH nul)Mé«|Uenlon.SO) 14 llipt•‘•tin’* MurntRtNfi .Vpulturos.2ft itiatiH |*«iu 1»jhKW raii|Hirts d nixiituiloim liiuncM-rra ou autre# «wrout nisûr*'!« coin utu iii.tioucoit à 12 cvntiii, lu li|*uo.Le discours Lemieux ¦ •< v •m I A la Société Royale du Canada • leux muon, par le aouvuiiir de* grau de* chosen faite* eunumbluH et par la volonté d*eu accomplir de non Veliev, trouvent la formule d’un patriotiMiie nous lu lui avun> du.QTon noos punih tt.! du le renier ciur du nuns av»jir autorisé »\ publier raimly.se de sou discours.«tui nu lui vcritableuunt caimJien.Dans la j rend mmih dunie pas complètement mujcslucu.su ordonnance de l\ mpirc j juciiue, niais qui en donne pou,'la il britauit|uu il ne faut pas i|un ce mot croy.ms iui>, une junte idée.Cuqu.• I empire prête à équivoque.Soyons 1 fui la g ,err«; ce tpie sera demain le • les fervents de rautonomie î C est la Canada : voilà un sujet qui m» saurait sauvegarde de notre individualité mainpier dinléros*er, ,.}n y.nous, canadienne qu'uno annexion à la ceux ipu réfléchiront.Quand grande république voisine conproinet- paraîtront les Mémoires de la «Société trait infailliblement et pour toujours, : Royale, quoi, revienne au discours t i-a victoire M en chant” n a pas jdu pré ident do 15)18-1919! (J.i y d ailleurs mis lin aux maux que la trouvera une l>elle Iceon d'énergie guerre a déchaînes ! Kl ici, M.Lemieux chrétienne et virile.touche en passant aux diHiciles pro- Bue J.AüCLAlR.blêmes de reconstruction—mut dont profe-seur a i Uuiuvcrsilc taival, les parlementaires et les journalistes j de la Société Royale du Canada, abusent tant.L épreuve financière sera redoutable entre toutes.Avec de l’Instruction publique («Su.t»*) Jetant un renard vers I aVellIl*.I orateur declare ulul* «j»ie la société (pu se | repaie >• ru bien dillèrente de relie oui va Oi'puniitru.Toute l’orguhiMiliui» sociale c*l hui ce ûe par la poussée de um^sv- : lui ces U en } lit il i < | n i émanent du la eu pu îlté pi udlieu vu de I humilie, forces d en bas (pu viciaient île la nécessité de mieux vivre.Ktilic les deux la société conleii poiainu se débat.Logmiie avec les eveueineiils et fidèle a son passe traditionaliste, le Canada saura démontrer «pie I meluc table de demain lie.lui lait pu*« peur aujouril Iiiii.Lu citoyen, sain dans lacilé saine, telle est la fui mule «pii s impose ! Atteindre le clt< 1 de launlle et les siens à travers mules les phases du leur existence ipiotidienne, depuis ic nouveaU-né qu'il faut aider à ne pas mourir, l'enfant iju il faut edmpier, l udulle dont il faut faire un collabo râleur vaillant de la productivité nationale, jusipi a rinfirme, j-i*q«i au vieillard, uuxqiicl* il faut tendre Ut main 1 voilà la politique (pu assiireia l » nti nte et la paix entre les hommes et les classes.Lu grand danger pour notre continent et pour nuire pays, c est la soli des jouissances, cest lu culte de Mammon, lediiels, le devoir des pin nue pointe d ironie, (orateur cite le: A mPTlHpiTIOtlt C Q 155 |f|î mot de Hume: " Toute taxe nouvelle lUUCIIUCIUCllia d Id 1U1 fiée chez celui qui y est assujetti une I faculté nouvelle de la supporter, t Pour faire face à I uro critique qui : s ouvre, atlirme t il,, et dont la cherté: • le la vie et le conflits du travail sont | les signes avant-coureurs, le Canada Lut > engager résolument il développer sa richesse nationale sous ses ;K ImI1 hi"* '“ûme article (lu Code ti«»,* forme** de ressources naturelle**,, e, e**t amendé, en duiuiaut a • h* lorce de production et de pouvo.r * in-peclei,, d eeules le droit «le eouvo- 1 ci tarif ne.quer les coin iin*«*«ai res ou les syndics Statistiques scolaihes î ! Cartes Professionnelles Dans phisii urs do mes circulaires I AVOCATS aulerieur.***, comme inon prédénessour mimé liât, du reste, j’ai attiré volt e •ut* m ion *»ur I importance des statist i-i .¦ T quea scolaires.Vous constatez.MM.Pfirr^ljlt (V PftrrSIlIt les coi il m î maires et les syndics, par lllllll les ameiideineiit« ci dessus signalé**, quelle inipoit-niicu le (iouvernéimmi attache aux ^fiitisiiipies scolaires bien faites.C.est à vous, Messieurs, de voir à ce que le secrétaire*trésorier du la itinuicipalilé scolaire s'acquitte ^ • * sr- avec M»in i*t intelligence du recense- ^[ï'POXZQt'PCLy - j^d*0QT*Q7\Q mem annuel des enfant d’ége scolaire | et de la préparation du rapport que j Tw wtwr'wt les commissaires *1 écoles et les syndics 1 tH^A LS KT PKt)CUKK9US si.nt tenus de mu faire cliaipio année, ARIIIAHASKA avant le quinze de juillet De - Autiii»ii (îihoi aui», RA.B.C.L AVOCATS ARTHABASKA J.K.i*KRUAULT, C.U., M.P.1*.OÜSTAVK PEUR AU LT, 0.U.Avocat do la Cournnno Tél.Hell et LkaI Cartes d’A liai res sasHSHSHsasasH.sHsasHS’asï üa.n - Ü fl U f l n ifl m In m nj d r .% .Louis-Run Ad» Lavkronk.H.L* LL, R.C.R.nouvelle*» formules de rapport vous — ' ’ * * MANUFACTURE DE Portes et Chassis DE * tr i Ir n oj PEPIN & MICHAUD J HENRI P El* IN ARTHABASKA, P.Q.Ifl Al m âi u) ÿ.Bntreproneurs de construction n de toutls sortes.Toute demande a Wir.rniu Uirouaho, B.a.H.Ü.L.\ seront adressée*.: voy.z à ce que lu Tél.Bell et I>n«aI mudu PaLIn do Junticu secrétaire tié*orier les remplisse avec JOHNNY MIOH A t DU J fl l rournifli,Découpage.Bol> rtparé AUSSI J} \ Ir ri u a u n MM.PEPIN A MICHAUD SONT le plus grand soin.Ju vous rappelle WALSH à POISSON S J{ est remplie dans le plus court ^ délai possible.Rois de construe* [ J] fJon à vendre.* ‘J Eorlte ;ou Mraiiei.vou* ft ( lo L ai Mule 2702 dus Statuts • 1 epdignu.M.Lemieux terinliie son di-CoUiHl1^ veoie*» eu .su>**l ni.|mr un ?uiivuiiii ci^u utlreW ut.uc I 27 I«S est •iiui-iulé en le défait ! remplumant lu mut** mai ’ par fe mot |euiie**»e eaimdieniie, qui, des In glande guerre, a couru a ai morl allègrement, joyeiisctnunt,cotniiie Veis t• lit?aventure qu il est h an d n il • uut»*r.Citant la parole du son piopru fils* à l auniùnier du 22e, à (pu il r«*iuettait son crucifix.Dites leur «pie j ai fait mou devoir, l’orateur ajoute avec une éuiotinr visible : «I ai voulu évoquer ce mot d uueiifaut « pi i repose auj iurd hui «fana la Lu* ru au cusiialu pour vous élever avec moi à la hauteur de ce*, héros anonymes qui firent si généreusement lu supremo saeidi.e L’*s morts «le la grande guerre ne sont [>a*« morts tout entiers ! Car i homme e-t plus tpi un simple produit de I.nature.Dieu, lu grand ailiste, lui ad mué une âme immortelle.Kl c est celle àine de nos héros, toujours vivante, toujours agissante, • pu iioti.1 convie à faire, nous aussi, notre devoir envers notre pnys trop souvent hélas ! déchiré par les factions.Si.répondant au sublime appel,entendu naguère dans les tranchées de Verdun, D bout les morts ! ils pouvaient se redresser, nos chefs morts, tous, ils nous diraient : *• Ne nous pleurez pas, .-.j , .linai* couiiiiot z nous dans I union Lu rôle des mlel-é .«•.»• i , , , | sacrée du devoir ; Oui, nous devons .*.* puissunts, c est .î* île se pencher vers les humbles, lesi a cette splendide jeunesse canadienne c\i « î.i 1.M (pli s est ofhrtc en holocauste plus Mils, les faiblis, de se solidariser 1 XT 1 , .ni un souvenir attendu.iSous lui „vec eux.Il faut revenir a i enseï ., ,, .» devons de nous hausser |Usrov,,,c.c-1” vo,,M |i>KPAKT DKS TRAINS DELA doit être Huhordonnê «t celle lin.1 rucm,"°"" Kl Pral«luo,w ' cK««hlt.de « CJ„ nstM e„ U)Ul ,i'’r0',,.l1,re UVC?'' ro»,l,m* K,,r ct! | tjAKK DE VICT0R1AV1LLE Développons ehc, lo.tvnef le «ettli- fe C,U,r°,VM /leV,l,!t J11.10' ^1-P0,,lL wt d ,.-.U m et.i ckaIKK ALLANT A l/EBT Z.Ducharme n a îtiLici *:it V ic T 0 R ! ri v ! 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(,'éd«eaU.Jduii.le» funérailles.' Bvlis,?HùZn *Ph,uK IL Oui chapelet, monté en_or.a _ été per- ; •> , •• I que nous possédons en notre ville.Nous otlrous a M.Tivlllé Malieu dut ; M.d.A.Richard, Montréal ; Les du, dimanche dernier.« rieie de e^ Ico llUto .unpo a ns,.pi ^ Ln nùco.nsiLé de l’iiifetrnctlon s un* aiimi miïi t(jus les siens nos ulus sin- houilles d.h.Baril, A.Beaucbesne, | remettre au buieau de L union .\ alère Cloutier, d.C.Héon, Pierre très.C’est dire (pie l’idée libérale est Rodolphe Lemieux., ., , • .i um-t i i i rminuiu iv / , i ,, .i J .\i i : .• »•„.• .Ulï nous pioiloiH do l occasion pour M.Albert Bergeron, entrepreneur lOUjouiH lorte et cumbalivc, et que L hou M Lumiilmix, a 1 appui de su 1 .,., T .1 .1 L.Rb h La Banque Molsous invite les marcbantl>, mauufavtu-riers et fermiers A consulter leurs errants, quant nu moyen do se procurer les capitaux qui leur sont nécessaires.DEPARTEMENT D’EPARGNE DANS TOUTKS LKS SUCCUKSALKS.A.MARCHAND f G HUANT.Succursale de Vlctoriaville et de laSous-^cnce d’Arthabaska — r meut polititpie dont le Canada ait suivantes.iamaÎH été témoin.Do lotis ^is en., ., ., , » , i.; .*.La nccf.^silc de l instruction s nu- ainsi (in a tous lea siens nos plus sin* idti reste ccttc reunion des forces dépassait, nu.nu compris, nul nu , .1 , • , , i .a .e;.\r:ir ni pose de plus cil plus et 1 ctiluul lion ceres sym pat il'.es dans ce deuil, vives de notre parti vont a son aune !j Laiiuda connue oir Wilfrid.1 .1 ,l .J ' TSrit .,, i .* i i\ a a .i i ,* instruit se ineparc un avenir de Pi.kuus.neure-L idée en avait été lancée par il a edilie sur les ruines du piLsse 1 * 1 Sir Wilfrid Laurier un an avant sa 1 avenir dune nation idéale.Sa îiiv/it, et sans nulle doute l’ombie du 'devise fut toujours “Le Canada d a- jrnind disparu plane sur cette salle liurd J'aime la France «pu nous a des délibérations-là où se pi épurent les donné la vie, j'aime 1 Angleterre < j 11 i luttes politiques et les victoires fut lires j nous a donné la liberté, mais le Le Dut delà convention était j meilleur de mon couir va à mon pays." double-élire lin chef et définir un ’Pelle fut ta déclaration solennelle que lit Sir W ilfrid Laurier dans un des discours à l’etranirer.programme.Il existe un sentiment de malaisi et de mécontentement par tout le pays Kiel) ne va plus.La hausse constante du coût de la vie a brisé notre équilibre économique et rien m se lait à Ottawa chez nos gouvernant .» pour y remédier.Les taxes impo M.Lemieux, tait un rapprochement outre Fox t ) Donnell (îludstotie et Lincoln el Sir Wilfrid Laurier fut le ehet idéal du libéralisme.I'« ridant qiini/.e ans, il a donné une administration parfaite et ou peut sees pèsent surtout sur le travail et 1 proclamer que le 20me s eolo sera le misère* j M.T.Million., Mlle Berthe Malien, M.Nous no saurions trop insistei Mme Malien, Mlle Andrée Mabeu, sur la mîccssiie et 1 obiiiration des , ., ., * ., ./ parents de lalie iusliuiie leilis en Mit hot, Mme Jus.Berges, Mlle Camille |iililw.L lllst! uclioîl (JU ils leur pio Pepin, M.et Mme Ktlgar Cbumpoux, cureiunt conslituoia le plus bei, Mlles Iléon.Mil»* A|B, Belleau, Mlles heritage qtrilÿ puissent lotir léguer., • Il .• I Ul' U \ | IV i I ' * I § ,l| I »» n miuu ,, 1 ., * , i i , • .sent I education et 1 insiniciîoii qui .x.v .milleinent sur la richesse.(iui -est ihieclo de Laurier.Dans 1 adversité il , * , 1 .Malnu Al.Mme l.\.1.11*1*», Mme (t l.m e i.iii'ln.il I I /\nl I L) Itini 1 s.t !»• cheval NOTES LOCALES Mmo Louis Fi ouix, de New-Jeihey.ost en visite ch z M.Pierre Lambert.M.J E iViniult, iM.P.I*., ot I honorai) e sénateur Lave>gno assistent à la convention libérale ùOttawa.soir.est garanti bien doux et sans defaut r» connu Nous sommes heureux (Tuppren-I %.%, A .mm- .u.La cause de cette vente e.^t parce dr.* (pie M.Albert Houe quia subi., f IAM|I ., \i • nu il y u trop de ses pouliches 1 .* ., \ Montreal, sont en promenade chez Al.* * ; .1 , un grave a(cidvnt se rétablit prump- L»,jjx ^crvjjjc Reproducteur de 1ère classe dans KMiient.I * * fentourugc.JOSEPH TKOTT1BK President du syndicat.Mme J E.Penauit et son fils Richard sont partis pour Vaudrcuil.M.J.E.Cîirouard shérif, et M.Wilfrid f» il-ouard, avocat, sont allés il Thetford Mmes la semaine dernière.Mlle Marguerite Payette, de Montréal, est I hôtesse de Mme J.E.t iiiouard.MM.Roméo Thibaudcau, maire, « t Alphonse Brisson, commerçant, de Pi iiieoviile, étaient de passage en noue v il I • l otto semaine.M.• t Mmo Antonio Vigneau, do Moniic.il, ont les hôtes de M.et Al nie i î ixta ve Ficher.M.et Mlle de Morassc, de Québec, -ont en visite chez M.Adrlaid Pic lier, protonotaire.M.Benjamin Pépin, mai chaud, de Sl-Nazairo d'Acton est en visite chez sa mère Mme L.O.Pepin.MM.(3.R.Ctarncau et J.V.Marceau sont allés à Drummonville.la semaine dernière.AI.et Mmo Alfred Marchand, ainsi que leur fils Lucie» , des Trois-Rivières, étaient en visite chez M.Albert Couture.Dominion Comb iC Novelty Co.AVIS PUBLIC - Avis est par la présentes, donné, M.Arthur Parker, de Montréal, est lmr k> w*u»»i«;itéf B«l«;ar.l Laliberté, en visite chez M.Alfred Provencher.A VENDRE—Une très belle propriété, située sur la rue de la cour, h bien bonnes conditions.S’adresser û HENKI VALUER E, Arlhabaska, P.Q.31 joil.M.L.U.Talbot, avocat, de St.Joseph de Bcauce, et le lieutenant (Liston ’Talbot, (le Québec, sont venus assister aux funérailles de Mlle (Jermaine Malien.M.P.IL Côté, C.R.est allé A Mo.itreal cclto semaine.Dimanche matin, le 8 août s’étai-gnait paisiblement après une maladie Miuc Roméo Poisson et Mlle Yvette Poisson, d»?Montré d.soi* m visite chez Mmo T.Côté.jusqu'il la lin fut que nous, ses parti *• Le soectaclc de sa vie a fait naître ,UM1 ,,l,ir^1 au milieu d un j nier, La familles Rod.Amb u»?, Al.Lévis .___I .1 I I l .1* * I iiIIiÎk.I V I « t \t lit.» Il a* •es concitovens sans, et amis, nous cunlimierions son | |anR j,.s C(1.urs q, o uvre, que nous lui ferions même porter des fruits plus abondant*-, de manière a extirper du su! canadien toutes dissensions religieuses ou ill’s Ue ses amis i- et de tous g,a,,'l concours de parents et d’a.nis.1T ** .• do tributs Lemieux, (Juéh**o AI.et Mme Hector Ycrret, (’oatieo*»k ; Aline J**- Gagnon, M.13m,'.II.Desmnrais, .^llle Suzanne nationales.impeccable, unes Cu*ur droit, nattii* s’inspirant toujours des plus nul motifs, il dirigea son paiti comme il gouvernait 1 » i pav-, .-agement, mile* ment, (iraud dans ic succès, u we montra peut être encon* plus grand dans Tadver.-it»* Jjui-iheine sorti d».'s rangs du peuple, i» se lit constamment un honneur et une gloire d elle en toute circonstance i avouai le champion du peuple.i * * ( ! i i*i tu *4 1 -i va k*ii t Li-S norteiirs etaii*nt f’ a uni le«s l Lot eui Le 1 L'ail.1.B.(Lie Ilet, ce qui rend notre chagrin, de l'iiou.im, .ix ouu.pui aue tumiu ,, , .mm i i , i» .,l, M.,» L.I.Alicaautl, I».lanlaiie, 11.BoUetiei, »• >1, »*.I * * rin.(O v il i«l i.i(fii!iiif Al Al.AI »* XI s I epm, a\0Cat, (11.Alont- %i\i \i i i* i, .i.i-: pu ou, u*»n.iin ni \ u ci p liguant * .i .MM.et Mmes J.h.Perrault, Gu.-tavo »s paroles ne sauraient l’exprimer.,,ka‘, l bald Alaheu, Armand Alaheu, j p,.rranit, (j, |3 .Gendreau, T.X.Lemieux, des sentiments, non i l'ne \»ntuic icmp«ic .^ .seulement d'mlmirntiun et ,l'estime, Horaux suivait, la dépouille mortelle.Cannon.M.Au*, (iuëinei.Ir.Mon-mai» uns»i on*onnol ; et ceux qui contiennent des ap parcilh mécanique», lis machines, mécanismes, ap|mreils «le transmission, outils ot engins «loi veut «*tr«î installés, ontretunus «tans les meilleures conditions possible pour la securité des tri «•ailleurs * Ils doivent encore être tenus «lans les meilleures conditions possibles do propreté; offrir un éclairage et une circulation d'air suffisante jsiur le nombre des employés présenter do* moyens efficaces «l’expulsion «les |H>uksièro* produite* au cour» du travail, ainsi «pie «les gar.u vapiMir qui s y dégagent et «le* «léchots qui en résultent ; offrir en un mot toutes les comblions «b* salubrité nécessaires \ la santé du personnel, tel «jiio requis pur ««t conformément aux règles «11**i» 1 s faits par lo conseil «l’hygiène «le la province île Quélx-c avec l’approbation du lieutenant gouverneur «>n conseil.“ .*1023.l Dans les établissements «dansés comme dangereux, insalubros ou incommodes pur o lieiiteiiaiit.goiiv»«rnour en conseil, l’Age de» ouvriers nu «loit pas être moindre du seize-\ns pour les gardons ut «lixdiuit aï s pour lus fille» et lus femmes.2.Daim tous les établissuiiiunta autres «pie ceux indiqué dans le paragraphe préc«Ment.Age dus ouvriers, «iuo ce soit «les gardons ou des lilies ne «loit pas être moindre du quatorze ans 1 as patron «b* l'enfant ou «lu la jeune tille «loit, s’il en est requis, présenter A «’inspecteur un Hurv certificat «l'Age, signé dus furentn, du tuteur ou «les autres personnes ayant la garde «>u la «’eillauuu do l’enfant ou «le cotte jeune tille t*u l'opinion écrite d'un médecin A ce sujet.L’ins|MKite»ir peut exiger quo ce certificat soit vérifié au moyen d’affidavit.*' 3U2-I.Un tiouvol examen «les enfants ou fille» «léjA admis «bins lV*tabliss«*mont jM?ut être ait A bi «buiiande «le l'insimctour, par un Je» mé«lecins hygiénique» ou fur tout autre ^médecins et sur l’avis de tel nnklecin, Pemployé examiné fK*ut être renvoyé du service pour «léiaut «l’Age >u mémo de force physique.“ 3021.1.Tout gardon «*t tout** jeune tille au-dessous do seize ans employé dans un établis* ••nt imluHiriel et qui ne sait ni lin* ni écrin*, d«*it tant qu’il ou qu’elle continue «l etre ainsi soriii'iii uuiusirn‘1 «u qui ne sait ni un* ni écrire, «ou uini «1 employé «mi jusqu’A ce qu’il ou qu’elle sache lire et écrire, Iréifuenter continuellement une école du soir de la municipalité où elle résilie,s’il y en a une, aucun patron no doit admet!ro «le jeune garçon ou «le jeune fille «lans H«m ébiblisseinent, sans s’idro assuré «|Ue ce jeune garçon «>u cette jeune till*» sait lire et écrire, ou suivant le cas, suns un certificat «lu diroctour, ou autre institu t**ur en charge «le cette écolo «lu Hoir, a U esta ni que ce jeune garçon ou cette jeune fille fréquente la «lite éoolu, (Ju ccitificat «loilt'ùro conservé «lans rétablissement, et montré A l'inspoctour chil-que fois ur me îairo ))rcndre les Pilules Moro.Je m’y décidai enûn et avec quelques bottes Beulomont je me suis parfaitement guéri.M.Albert Gagnon, 223, rue Providence, Montréal.Je ne pouvais presquo plus travailler tant je soutirais des reins et il y avait près de deux ans que ce mal durait, malgré les remèdes employés, les emplâtres de toutes sortes appliqués et les frictions faites presque quotidiennement.Les Pilules Moro (iue j’ai prises ensuite, bien quo (Pun upage des plus faciles, in’ont promptement ramené à la santé.J’étais ensuite heureux do pouvoir travailler à l’aise comme autrefois et aussi assidûment M.Adélard Lessard, 33, ruo Campeau, Centreville, Lowell, Mass.Jo perdais des forces chaque jour, manquais d’appétit, me sentais toujours très las et sans courage.Il me prenait parfois des faiblesses de cœur que io craignais do défaillir.Les.Pilules Moro ayant fait autrefois beaucoup do ’ bien A mon père malade et épuisé, jo me suis mis à en prendre et aussitôt je me suis trouvé plus vigoureux, plus solide A ma besogne.M.Antoine Bélanger, North Grafton, Mass, HOMMES MALADES qui dési-des conseils des médecins OOO en prix —L> esi le temps «le s assurer.Chassez «le votre esprit cette affreuse peur.Votre demeure, votre place d'affaires, vos propriétés sont en jeu et la proie facile du L u.Hâtez vous et adressez vous A M.Auguste Pour beau, au \o 82, rue Notre Dame.—M.I abbé Philippe Ho berge est venu passer «pielque temps chez son père., — MM.Paul Tourigny et Dr J.B.n y Droit) sut « L partis lundi pour la grande convention libérale A Ottawa, «pii a lieu pour le choix d’un successeur A «Sir WiIl*i iil Laurier.—Nous avons appris la mort de Mme Johiiy Sylvestre, arrivée aux Etats Unis.Celait une ancienne de V ictoriaville.— M.et Mme Mujoiiqiic Lamothe M.cl Mme Joseph Beaudct, de la me Louise, sont ailés a ghawinigan et Grand Mère, dimanche dernier.— M et Mme P.A.Kobituillc,,el Mlle Gauthier, de Diamond ville, étaient de passage, la semaine dernière.M.Gédéon Perrault, de Shawnigan ! Faffs, était «le passage samedi «lcrniei.— Il y a une nouvelle «juesiion «pii va venir sur le tapis au sujet «lu t«*léplmuc un des téléphones e«>opéra-tif* Nous savons «pie le téléphone coopératif est une iuMitution récente (pu rend «le granits services A nus p«jpulaliotis rurales, Nos petites villes se stiiit emparées du système, «pii nVst pus t**ni a lait idoine A cette tin des villes et «1er» gros villages.L idée «le lu c««opilation semble avoir un champ limité et se borner A des opération rural* s.Ln certains endroits, uun ion» d'ici, on fait une distinction entre [ exploitation rurale et l'exploitation commeiciale.Dans nos pcütc.i villes la coopération est rendue A un point «pie le-» hommes «t'affaires accaparent tout !u service «les cooperatives pro prement tides.C’est pjunpioi mais er«jyon> «pu; »u le» organisaliuus viai-meut cooperatives veulent vivre, elles devront commencer A songer A *•* h >, r> S*t*l t ¦ - i».n t/rjmif''*™* 5‘,ril Coi ’’ “ nm! **.• «; * ! .sjr*:uit«i''1 ^ sx* * • Cê\él # /# » -• •* ^ •/H.ü 1 • • « • » »• ’ •* -* k .- 1 * k s ^ h: ^fSsbp?®?i ?-* ¦ | L J i- ^ _______~~ — w ! ¦ r i I —^-.CoMI'ANV Tn'.t ' N•' wyoiilCi MOMUl.Al.N Depuis Au Delà De 30 Ans i i i^l Viÿ u A Copie exacte de l’cnvcloapc 1 Ti«C (,r»»T»* r c»M»**r4'f, ((DM nOMU CITY.AUC ia1 — »*n - -f „ - .• »r* A * L /«t i CAPITALE AGRICOLE f g _\"y A •y votre regime, eu \otie ppetit est ¦J c ipricn-ux, **1 vous éprouvez d** ces u ’ tluulem’s accablantes et constat* z nivnillo'|.lus l.ndlciiifut ot »*-nt moins do l.iliguo ij'io < olui ()|:,|,w m d m.ii^siion, vou> li.'iriiids t*sl ili’ f.iliri» ;il ion .M:u»nd.iiro, |»:W-C'* tpi |«* .«•iipo**'*ni, d«* tnatiiotc à f.ti:1111**r LA FORCE et l’ENDURANCE OJ 1/1 8 /i *••> pl us i\ ra i ni > lain hunts iimpagnei a la gram le semaine j}j du “ Ketour à Québec.” Cet évèm*- J.ment s annonce proenteniciit **utis m les plus heureux auspices et d sera, ÔJ a mûrement, le plus cu**id'Tnhi(a (lu r ¦ 1 genre nui se -mt jamais iu- difz M.K.X.l’ortior.Voilà |ioiiri|iioi In iinx-lminc IC\iM-i l:i k inniiif ilfiiiierf limi l’ruvtmri.ilo iloit ûtii- Ir rrinltx M et .VIme Treiuliliiv et letie.s six %/ vrais general «le tous les cultivaleurs entants, de I rois Rivières, ont |lassé de la province.j une semaine chez M.O'.X Kortier.—?+ —M.et .Mme A.Roivin de South IWcuj'ine, 1 )ntjirio,ainsi que.M.()-c»r l'ortier et Mlle \ vomie Rondeau «le I lois Rivièn s, étaient les holes de la famille I'* X.Kortier, «lu *J*J au *2â juillet.j 1 • " «— M.Lierre (înevin «le St-Leoniird, i s*s «liiix filles Sr.( > m* v i 11 religieuse - là W indsor Ont., et Mlle (Jtiévin ries Vente, (iiorufs llnrdy „ W'ill'iiir 1 •,ri',"ül,mlu L'lllz I .III ill.Hr, n.n."- I Ou, Ile i u lilaml M -lo.-r|>l> < nié-i".ford.- I \ ente, Albert Traisiguant à Octave Rondi n r, prise ri'eau sur 2**14, »>aint-l lu istojilic.Vente, Wiiind .Morissette, à l'bnéry w t roteau, p.>.o.ôSô, Warwick.\ ente, l *oi point ion ( ’lie>t« r ( hiest , a l'uui Dr-lmi iiai.i.p.üla, St l’aiil, j 0 meurt plus ii.i>lii*n t i .i 9 À hxpo-ition «jin s accomplira tu probablement un grand événement pour la classe agricole rie notre province.Lu i llct.ou donnerait la 1 unie •ill definitive au grandiose et patriotique projet rie la construction du Ravillon lleberl ou Ralais du Mérite Agricole dont I nie a été lancée, comme 1 on sait, il v a deux ans, lors ries fêtes du rg Stanfold et p.I, Riiucevilie.Résiliation «ic la vente, jiar Rierre Rrovem; ai à Kleiisijipe La bout «h p.40'2, .Ste-1 leleue et autre dans Mcgaulie.la rlyseuteiie, le choléra infantile e et le** désordres des ion inc viennent >ans crier gare, et quand on n’a pas de remède sous la main, le léger t i T AUGUSTE B0URBEAU, Agent VICTORIAVIU.K, i».y.• Jb- • ' • DYSPEPSIE 4- C ai SI vouii yoolei un remède radical pour guérir motre dygpqp ste, votre gastrite, votre dilatation d'estomac, vos pituites, oto^ etc-, prenez les tablettes CTeai la meilleur guérisseur de toute personne qui de l'estomac.Bft Tmxtm {Nu*tout 60 »on« U UJIa, six pour (2.M.Envoyé par In OOMIWONTE CHIMIQUE ^ItA-NOO-AMKRJCAlN» IT4.ruo St-D^rfn, Mmtrtoi.I-r Mi centenaire llcbeil.La guerre a mitu* ^ red lenient en jieelie le* projet de* m* **v jii’eciser plus vite ; aussi, il importe que cet le decision soit prise durant I.A mice de la i *aix.ê Tous les cultivateurs déjà, par fa voix des Lauréats «lu Mente Agricole, uni exprime* leur cnlhoiistuCc ad liOsion a ce piojei, mai*- n importe qll ils viennent unis « UX*méuics Tap prouver «le imjii v eau «t appuver le*i plOllluteUrs d«* cette* bel e initiative dont la realisation sera en sunum* la j recompense su pi eu ie des i* Il iris pai no* tiques (le no* cultivateurs depuis qq,.-| u*gi:e sur le monde la «'nuide crise eüoiKuimpie tfetermn.ee par ia glluiTt ; et que ia jitoductioii de i.i tel le doit Kdmii^i!.A'Irlanl l.nl.lir a .I.»m |.Ii ilvlil,,i M"' l'" 'la eon.sô.,urne.: dans St-1 .aurriit, lila, p.11 ).Sic '’i oiir.la tlaitriuriil ilr i rnlai.l r.-t mjiivciiI Krliaii-r, Joseph St-Unroll, lii- i lu:cal,st' 'l",• LV 'l' ' 'iirr ne peut r.eou à A ilé lu ni Lal.be p.-47 Ai tl.aba-lui- v,vr 1,1 "miso" °ù •' V a de jeunes enlalits il devraii toujours y avoir des Tablet tes Baby's v il L*.Cession, Joseph I’«camlet à la v Ol point ion de Victoria ville, p, 4nû,| Ste \ ictoire.! ( )\vn l ne do**e de ces talaettes a i i occasion peut jnévenir les maux Vrille, Albert Uine**e à (J étoile J «Cloinac il «I inlestins.ou m le mal Wlss ère p.MSB, Waiwick.^ « ari*iv« inopinément, Ttisape immédiat St-Rosairc I de ces lab ettes peut guérir le bébé, j Les tablettes sont eu vente chez les î maie-liane** d«* l’omèdes où elles sont AUGER & LETOURNEAU MARCHANDS DE FER GROS ET- detail Fournitures et Outils pour Voituriers, Menuisiers et Forgerons Vitres, Peintures, Vernis, Huiles, Etc.Clôtures Métalliques—Une spécialité.VICTORI AVI LLE, P.Q.rrtaxa.mjr?r rruw.min —— € i m X m m n NOTRE DEPARTEMENT DE LA PHOTOGRAPHIE Tient à votre disjinsition «le t»’»** beaux Catalogues imprimes en FRANÇAIS et en ANCRAIS, à voire choix ê Ce Ramplilci que tous les jeunes devraient a voir, e«*uiî ii.flt un grand nombre «I Illustration** «le tou- le** K«nlaks et.Acis’ssoire** «panons gardons en magasin, nmrqiiés aux plu** lias prix.Donnez-nous voire mlre.ss»* et vous le r«-cevrez par 1«* retour «le bi poste.J.-O.DU B UC PHOTOGRAPHE VICTORIAVILLE, - - P.Q.La Pharmacie de Victoriaville fi fil llfi LIBRAIRIF 70 et 74, Rue Notre-Dame, VICTORI A VILLH AVIS IJ me fuit plaisir d’annoncer au publie, qm* la RIlARMACIL «ie Victoriaville, la plus vi ille j«|pinmmie du l)i*-tri«*i «l'Ailbab»i*k«», est niaintenant annexée au Magasin «L* VAISSKLLL « t d«- ’l,.\RlS* S LU IL, Foi niant un s«*ul établissement «ai vous pouvez v jn pro-curer «le toutes les drogues, lemèdes brevetés «*t RLX ALL.nrtichs de toilette, purfuuis, savons, poudre*, cigares .*t b’*s fameux elioco* bits Ki^ber'H (pu Font le delict* des amateurs et dont les maga**in.s HEX A LL Font un** spécialité, aussi les dmeobits Moirs et N«-L,hTci lKlllbons, etc , etc Le Département de la Librairie comprend : Chapelets, cruedix, aeapiilaires, médailles, statuettes.Iivr«*s(je piété, cartes mortuaires, papeteries ordinaire «*t «I?* Fantni 10 et In 1 is, 4 h«» et Cafe, «*i spéciali^inent la fatneuse Ta RISSE-RIL DL STAlJN'lON .*') d«»m nous avons l *s plus nouveaux pu.irons j^yp/Mir vous 1 onvainrre, je vous invite « omialenmnf à veut visit**» • c nouvel établissement.70 et 74.rue Notre-Dame, Victoriaville.Dr J.-P.-H.MASSICOTTE Kx-intcniedo THétol-Bicu «la Burlington et «lu Women’* II«»|»itu) d«* Montréal, |»r«»|iriétaire.H «mi res du dimam le* : de 11 hr.a.m.à midi er «le 7 ;l s b p.m.A VENDRE 1*1*1 le propriété, i»ituév rue Octave, l'iano a vendre RIANO neuf à vendre à bien bon M.el M mu Kii-G-m.- Tninl.li.v il.-1, uviivôt-s pur In |>.*- Uivififs' oui, pa.sM* | pur I lu» Dr W illiain.V Mclinno 0\.| "«.liti.Marqua du piano " I.INDSAY " Coî*.leur ROSE WOOD S’mbesser à C THIBAULT, 5S f*n Notre-Dame, Victoriaville.l'a.1res si vendr-3 J 'tirs «le vacance chez M.Fort ici*, j Brock ville, ( bit.M T.vmbln v avail amené avec im * -es «lux « niants M.t îciicllt*, vovngeiir de corn- un II £.&'Lisez cku : Risk*/ ckci .L«* violonistes trouveront a notre Lihrtti rie dc.s cordes de violon lettre (M).A.K S’a«lr»*(«Mt*r ti ARTHUR PARADIS, V’icturiavdh*.l'.Q.d Ce pour ta compagnie Mas-eV-! v* 1 • 1 1 , , .> ‘ I Nous vendons aussi du papier-vitrun arris «-tail ici du 2b au 21).• , esja'ce de papier colorie |K)iir les lene- — M.Fortier, ecclesiastique, «le* mourant à Rnnccviile, est ( n pm inctiudi chez M.I‘.ug**u«* Uesili-ls, mai chaud — M.Lugene I)uioclicr«ie Montréal, très de chambres «le bain, portos «l’en tiée, etc.Ce papier laisse passer la lumière tout en ne jiernieltunl jais q» voir à I intérieur «les maisons.Non* avons les patrons les plu?iolis ON DEMANDE Un apprenti désirant apprendre le métier f«*iblantierploinhier.S‘n«lrosser »V M.J.E.Qoudrkal*.Non- avons reçu cette semaine un Kerblftiiliei - plombier.nouvel assortiment de cadres que nous St Agapit Ville, Co.UMnnière.vendrons bon marché.I
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