L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 25 octobre 1928, jeudi 25 octobre 1928
ZÉph.NATJLT, Imprimeur LIBERTÉ SOUS L'ÉGIDE DES LOIS REDIGE EN COLLABORATION 62 me ANNEE ARTHABASKA, JEUDI, 25 OCTOBRE 1928 No.47 JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIE LE JEUDI PAR L’Imprimerie d’Arthabaska, Inc.PROPRIETAIRE ABONNEMENT $1.00 par an—50c.par semestre nécessairement d’avance.ANNONCES Insertions, la ligne .30 centins Insertions subséquentes .20 ” Baptêmes, Mariages, Sépultures 25 ” Gratis pour les abonnés Toute publication, personnelle ou intéressée, rapports d’institutions financières ou autres, seront insérés comme annonces, à 2 centins la ligne.LA VIE INTELLECTUELS CHEZ LES CANADIENS-FRANÇAIS (Par EDOUARD MONTPETIT) Je cherche un mot pour traduire les sentiments qui m’animent et je le trouve chez Barrés, dans le livre que vient de publier Tharaud.Ce mot qu’il vaut mieux ne pas trop écouter quand l’âge nous a marqués, le voici : “ Il faut être dans sa vérité Or, ma vérité est en dehors de cette manifestation.Je n’imagine pas que je mérite cet hommage.Dans notre pays, je vous confierai que nous ne sommes pas encore habitués à ces sortes de distinctions.La politique compte beaucoup au Canada et les groupements intellectuels commencent à peine à se former et à préparer, trop lentement peut-être une opinion qui finisse par avoir une influence sur l’orientation du pays.Et puis, je ne suis pas seul ; je sais qu’autour de ces tables il y a plusieurs personnes qui se sont intéressées au rapprochement franco-canadien, qui ont écrit dans les journaux, qui se sont occupées de nos archives, qui ont étudié notre Histoire, qui ont fait des choses dont nous nous insDi-rons.Il ne faut pas, j’estime, les oublier.C’est grâce à eux que s’est constitué là-bas un mouvement auquel se rattache un renouveau de culture française.Ce mouvement g des espérances.Ce ne sont pas des espérances d’ordre politique.J’ai remarqué, lors du dernier dîner qui nous a réunis autour du sénateur Dandurand que l’on avait surtout célébré la politique et la politique extérieure, tant française que canadienne.Nous n’avons pas cette préoccupation, au premier plan du moins.Nous voudrions porter tous nos efforts vers l’enseignement.En écoutant le sénateur Dandurand, je me disais : “ Tout de même, si vous, sénateur, êtes arrivé à ce point, c’est sans doute qu’un jour vous avez reçu une formation qui vous a dirigé.” L’école compte pour nous et nous espérons qu’elle comptera chaque jour davantage au Canada.C’est pour cela que naturellement, au moment de vous parler, mes préoccupations se dirigent de ce côté.Ces préoccupations sont traitées magnifiquement dans un livre que je relis en ce moment pour l’annoter et m’en nourrir davantage, le livre de M.André Siegfried : “ le Canada, les deux races ”.Beaucoup de progrès ont été accomplis depuis que ce livre a été écrit, en 1906.Ce ne sont peut-être pas des progrès sensibles ; la physionomie du pays reste à peu près la même dans ses grandes lignes mais on sent très bien, comme en dessous des glaciers, ainsi que dirait Jean Brunhes, un travail qui se fait, travail d'épanouissement, effort vers plus de perfection, vers cette perfection dont vous nous avez donné vous-mêmes le modèle.Une phrase de ce livre nous conseillait de rester plutôt, en vue de notre action prochaine, dans les limites de la province de Québec et de pénétrer de notre esprit l’ensemble du Canada.Nous avons dépassé ce conseil.Nous avons rayonné vers les autres provinces ; et notre race française, menacée de tous les côtés, a tout de même réussi à imposer ses façons de voir et d’entendre à l’ensemble du Canada.Il y a un domaine sur lequel je n’ose pas beaucoup insister : c’est le domaine économique ! Il nous fournit pourtant un exemple curieux.La race française est restée fidèle aux vins de Franse.C’est elle, sans doute, qui a sauvé en Amérique vos vins français.Ce n’est pas un très grand mérite ; c’est tout de même à certains égards un mérite assez singulier.La province de Québec n’a pas voulu devenir sèche comme c’est vous le savez, l’expression consacrée.Elle a résisté, instituant un monopole d’Etat qui a rapporté à notre Trésor des sommes considérables.Nous avons pu, avec ces sommes qui étaient souvent le résultat, il faut le dire, de la vente de nos alcools aux Américains, construire des écoles et faire des routes.Le reste du Canada a constaté ce succès.Après nous avoir traités de race immorale, d’être dégradés, de peuple possédant tous les défauts et tous les vices, nos concitoyens ont fini par comprendre que nous étions somme toute plus près de la vérité, de la logique ou de la simple raison.Aujourd’hui cinq provinces sur neuf ont adopté les principes de la législation de la vieille province française du Canada.Dans le domaine politique, l’influence française s’est précisée.M.Siegfried la ramenait naguère aux attitudes, nécessairement hésitantes, de Sir Wilfrid Laurier ; mais depuis, le problème de nos destinés a pris de l’ampleur et notre autonomie a rayonné au-delà de nos frontières.Une politique extérieure canadienne existe désormais, et il me paraît indéniable que les ministres d’origine française, membres du Cabinet fédéral, exercent sur l’orientation de cette politique une action souvent décisive et toujours préoccupée de maintenir l’harmonie entre les deux civilisations que renferme le Canada.De plus, tous ceux des nôtres que nous dirigeons vers l’étranger, à qui nous confions une mission canadienne, soit dans les Congrès internationaux, soit à la Société des Nations, soit comme ministres à Paris, emportent avec eux le souci, souvent jaloux, de leurs traditions françaises ; et je sais tout ce que de tels hommes peuvent accomplir auprès des délégations britanniques pour perpétuer l’entente qui persiste si heureusement entre l’Angleterre et la France.M.Siegfried met une particulière complasiance à définir notre problème national.Avons-nous fait quelque chose pour atténuer l’antagonisme qu’il considérait comme irréductible entre les deux races ?Faut-il suivant sa puissance et peut-être un peu froide analyse prononcer que décidément nous ne nous aimerons jamais ?a Il me semble qu’une modéfica-tion s’est produite, où se manifeste encore l’esprit français.Certes, je sais bien que, dans certaines provinces du Canada, vous trouverez des hommes qui ne consentent pas à parler d’entente ; mais, en réalité, on sent se développer, dans les Universités et même dans la presse, un mouvement vers l’unité.L’année dernière, les “ Canadian Clubs ” qui sont l’institution la plus représentative du Canada anglais admettaient que les deux civilisations pussent, à l’avenir, se comporter selon leur caractère propre sans nuire, ainsi libérés, au développement de la nation canadienne.Ce n’est qu’une aurore : une promesse, elle laisse cependant prévoir la seule solution, qui est dans le respect de nos diversités religieuses et ethnique.Diversité qui nous apparaît comme un sûr garant pour l’Angleterre.L’américanisme gagne le monde.On le retrouve partout même dans cette Maison des nations américaines, au cinéma, dans certains gestes, dans certaines chansons ; il vous pénètre et vous pensez bien qu’il est à nos portes et déjà chez nous.Contre le danger d’un envahissement qui menacerait à la longue ses destinées, la race franaçise dresse la résistance de ses traditions.Elle devient un rempart.Vieille idée, formulée naguère par un de nos premiers gouverneurs des nôtres, par M.Henri Bou-rassa notamment, et qui reçoit une valeur nationale du fait de l’adhésion de plus en plus déclarée de nos compatriotes d’origine saxonne.Un de mes amis, M.Gustave Lanctôt, qui vient de faire à Toronto une conférence sur l’historien Garneau, auquel il a consacré un livre remarquable, a incidemment insisté sur ce point.Un avocat belge, M.Jannsen, qui se trouvait parmi les auditeurs, interrogea quelques collègues ontariens sur cette thèse, nouvelle pour lui, qu’il venait d’entendre formuler.Tous ont répondu, comme plusieurs de, mes amis de l’Université McGill : “ Nous admettons absolument que l’élément français au Canada constituera de plus en plus, dans l’avenir, une force qui contribuera à éloigner les chances de détachement et à conserver au Canada ses tendan- ces propres.Le respect de notre caractère ethnique que nous exigeons des autres entraîne de notre part l’obligation de perpétuer la civilisation dont nous nous réclamons.Si, comme je l’espère de tout cœur, vous venez chez nous, ainsi que vient de faire M.Carnot, vous constaterez que nous sommes Français et profondément attachés à notre passé.La race française au Canada, qui a duré par la chair et par le souvenir, doit tendre désormais à traduire sa survivance par la pensée et l’expression.La pensée, nous la trouvons chez nous où elle s’affirme davantage ; et nous la puisons chez vous.Nous envoyons nos jeunes gens vers Paris, qui devient l’école française du Canada ; au délà de deux cent cinquante, les uns en francs-tireurs, les autres à titre de boursiers du gouvernement de la province de Québec.Au Canada, les cours organisés par l’Institut scientifique franco-canadien, où professent notamment deux éminents nmis de notre cause : le docteur Emile Sergent et M.Jean Brunhes, dirigent les intelligences, éveillent l’esprit de recherche et de méthode, suscitent d’heureuses émulations.Nous vous demandons le secret de l’expression artistique.L’art est un reflet.L’architecture canadienne subit inégalement l’influence américaine.A Toronto et dans les villes de l’Ouest, le gratte-ciel, signe définitif de l’emprise, se multiplie ainsi que les maisons carrées aux toits plats.Victoria, ville silencieuse baignée par le Pacifique, Halifax et Saint-Jean, marqués d’inspiration écossaire, Montréal, Québec et la campagne qui les relie, encore empreints du charme français, font exception.L’art décoratif et le mobilier sont souvent d’origine anglaise ou américaine, sauf dans les milieux qui réagissent, épris de vieux souvenirs ou d’œuvres canadiennes et françaises qui s’efforcent de rallier l’opinion autour de ces résistances.Nous fondons sur nos écoles des Beaux-Arts les plus vastes espérances.La religion, les moeurs, l’âme même, choses profondes ou intimes, trouveront dans l’art une formule qui justifiera au regard de l’étranger, nos prétentions à l’héritage français.Nous acceptons aussi le devoir de nous révéler Français par l’expression littéraire.Les Canadiens français s’y sont toujours résolus, plus peut-être au moins plus intensément, ces temps derniers.Les noms qu’il conviendrait de mentionner sont assez nombreux; j’en liasse, et de distingués, en ne rappelant que ceux d’Olivar Asse-lin, de Paul Morin et de Victor Barbeau.Une jeune école s’est spontanément rapprochée dans le culte de la forme ; elle compte des fervents à Paris même : Marcel Dugas, La Rocque de Hocquebru-ne, Pierre Dupuy, Henri Letondal.Sait-on ce qu’un tel effort exige de surveillance et de volonté ?Ceux qui ont vécu comme nous très loin de France, dans un milieu different et, sous certains aspects, nécessairement hostile, comprendront l’angoisse de cette fidélité aux disciplines françaises, apprécieront le mérite d’une œuvre poursuivie dans le doute perpétuel.Est-ce français ?français de verbe, d’allure, de goût?L’usage, maître absolu, blâme et rejette jusqu’à nos attitudes de défense.Il est des mots anglais que nous bannissons comme des intrus et qui s’infiltrent dans notre langue avec des audaces de nouveaux riches.Les mots eux-mêmes, qui nous dira s’ils sont de bonne souche ou de pure linage ?Garderons-nous “ malgré que ” quand des auteurs, que l’on a trop vite fait de classer au second rang, l’emploient ?Qui n’hésiterait à maintenir “ inlassable ” devant les savantes contradictions d’Anatole France, d’Emile Faquet et de Raymond Poincaré ?Mais cela n’est rien : c’est la vie, la vie des morts.Il est plus grave, et plus pénible, pour nous, de consentir à nous appauvrir en même temps que vous de renoncer par exemple à “peinturer” pour “peindre”, qui traduira désormais le travail du peintre en bâtiment et le geste de l’artiste.Difficulté infinie comme le détail de l’œuvre littéraire, qu’il ne suffira point de surmonter pour atteindre la perfection.Il faut encore assouplir la phrase aux exigences du goût, la débarrasser des mots parasites, l’apparenter en lui communiquant la clarté française.Il n’est pour cela qu’une longue culture, à laquelle la France aidera en accueillant chez elle l’idée canadienne.Votre fortune littéraire est, dit-on, commerciali-séè, conduite par des éditeurs également habiles au lancement de i valeurs inégales.Protection explicable des intérêts immédiats, mais qui, vous détournant de ce qui s’accomplit loin de vous, s’offre au détriment de vos influences et réduit les limites de votre rayonnement.Puissiez-vous, par des initiatives que je laisse à votre sollicitude, reconnaître de plus près ceux qui sont de votre sang et de votre esprit, leur rendre la famille française, et faire en sorte que leur continuité leur ait conquis le droit de refléter non seulement par la langue et par le cœur ma ; par l’expression totale la pensée que la France rejette sur le monde.Edouard MONTPETIT, (Secrétaire général du Comité France-Amérique de Montréal, professeur à l’Université de Montréal) .NOUS AURONS DES CHEMINS D'HIVER ENTRETENUS PAR LE DEPARTEMENT DE LA VOIRIE La province de Québec a fait une chaleureuse réception aux envoyés de l’Etat de New-York qui viennent ici sous la direction du capitaine A.-W.Braudt( Commissaire en Chef des routes, pour étudier le système de notre voirie provinciale.Les vingt visiteurs étaient les hôfes de l’honorable M.J.-L.Perron, ministre de la Voirie, à un banquet qui avait réuni au Château Frontenac, trois ministres, le Président de l’Assemblée Législative, un Conseiller Législatif, et plusieurs officiers supérieurs du département de la Voirie.Dans un discours prononcé en anglais Thon.M.Perron fit un parallèle intéressant entre la différence qui existe pour la construction des routes de l’Etat de New-York et celles de notre province.Les ingénieurs, américains durent admettre que le coût de $6,700 du mille pour la construction d’une route améliorée dans le Québec n’était vraiment pas élevé et qu’il leur en avait coûté beaucoup plus cher pour construire leurs chemins.Notre ministre de la Voirie attira aussi l’attention des convives sur le fait que le budget de l’Etat de New-York pour la Voirie s’élève à $40,000,-000, alors que celui de la province de Québec n’est pas supérieur à $5,000,000.Il fit ensuite un superbe éloge des routes larges et commodes de l’Etat de New-York.Le Premier-Ministre L.-A.Taschereau souhaite la bienvenue aux délégués américains.Il profita de la circonstance pour faire de grands éloges de son collègue, le ministre de la Vorie, et il parla avec enthousiasme de tout ce que peut faire le touriste américain pour mieux faire connaître notre province à l’étranger.“ Je ne connais pas de meilleur ambassadeur que le touriste pour faire connaître notre province ”, a-t-il dit.Le Premier-Ministre déclara qu’il avait confiance en l’honorable M.J.-L.Perron pour solutionner, dans un avenir rapproché, le problème de l’ouverture des routes d’hiver.La nouvelle fut accueillie avec enthousiasme.Le capitaine A.-W.Braudt et son assistant, M.David Moonan, prononcèrent de brefs dsicours de remerciement.Le banquet eut lieu dans une des salles privées du Château Frontenac, au deuxième étage.L’honorable M.J.-L.Perron présidait le dîner ayant à sa droite le capitaine Braudt.L’honorable M.L.-A.Taschereau était assis en face de son collègue de la Voirie avec M.David Moonan comme voisin.Après le dîner, Thon.M.Perron proposa la santé du Roi et celle du Président des Etats-Unis, et s’excusa de ne pas souhaiter immédiatement la 'bienvenue aux convives en disant que cette tâche était réservées à l’honorable M.L.-A.Taschereau.“ Pmsqu’on me prête la qualité d’être méthodique ”, dit le ministre de la Voirie, “ jev ous dirai tout d’abord quelques mots comme ministre de la Voirie.Vous êtes entrés dans la province de Québec en passant par la route de Pointe Fortune, qui a été construite il y a plusieurs années par une municipalité, et je ne voudrais pas que vous jugiez nos routes d’après cette seule route, qui sera refaite d’ailleurs dans 18 ou 20 mois ”.Cette explication donnée, l’honorable M.J.-L.Perron s’attaqua immédiatement au problème qu’il a le plus à cœur, celui de doter notre Province de bonnes et belles routes.“ Le problème de la Voirie dans la Province de Québec, dit-il, est le même qui existe dans l’Etat de New-York.La seule différence qu’il y ait, c’est que nous avons ici avec une population de deux millions et demi d’habitants 40,000 milles-de routes à entretenir et que vous avez dans l’Etat de New-York dir millions de population et $40,000,000 de revenus pour entretenir et construire vos chemins.Notre budget dans cette province ne s’élève pas à plus de $5,000,000.Vous voyez donc que vous venez d’un Etat qui possède tous les revenus qu’il lui faut, plus qu’il en a besoin peut-être (cris de non ! non !) et notre situation à ce point de vue diffère quelque peu.La Province de Québec a 10,000 milles de routes améliorées et elle a dépensé depuis 18 ans pour ces routes $90,-000,000, comprenant l’achat des matériaux, le maintien et l’entretien, les salaires des départements, les usines.Avec tout cela, ces routes ne nous coûtent pas plus de $6,700 du mille pour la construction et je suis certain que vous ne faites pas mieux que cela dans l’Etat de New-York (appl.) Je serais bien en peine de vous dire comment nous avons réussi à construire nos chemins améliorés avec un aussi faible coût de revient.Nous avons voulu faire de notre mieux et jeter des fondations solides pour l’avenir.Nos routes de graviers sont excellentes et petit à petit, nous les transformerons en chemins permanents à un coût pour le revêtement pas supérieur à $16,000 du mille ”.Le ministre de la Voirie ajouta en souriant que dans vingt ans lorsque la Province de Québec sera plus riche que l’Etat de l’Etat de New-York et justement parce qu’elle possède des pouvoirs d’eau que ce dernier Etat n’a pas.il y aura ici des routes aussi larges que celles que Ton peut admirer aux Etats-Unis et qui n’auront pas coûté $70,000 du mille.Il énuméra ensuite les quelques routes qui vont de la frontière canadienne jusque dans la métropole de New-York, disant que ces onze routes sont peut-être les plus vieilles qui soient.“ Votre système de routes est vraiment et sans ostentation l’un des meilleurs de ceux qui existent au monde ”, dit le ministre.“ Je ne parle pas ainsi sans savon* ce que je dis attendu que j’ai voyagé en Europe et dans tous les Etats-Unis et c’est encore dans l’Etat de New-York que j’ai trouvé les meilleurs chemins.Vos routes sont construites d’une façon solide parce que vous n’avez pas songé seulement au présent mais surtout à l’avenir,, et je suis heureux de vous en faire ie compliment ”.Ici l’honorable M.Perron fit une délicate allusion à l’efficacité reconnue du Commissaire en Chef des Routes de l’Etat de New-York, et cette remarque fut vigoureusement applaudie par les collègues du Capitaine Braudt.Abordant alors un nouveau so-jet, le ministre dit un mot de la taxe de la gazoline qui existe dans la province de Québec : “ Il m’a coûté d’imposer cette taxe ”, dit-il, “ mais je suis obligé de reconnaître qu’il n’existe aucune taxe qui soit plus juste que celle de faire payer l’entretien des routes par ceux qui s’en servent pour leurs affaires ou leur plaisir.Ne trouvez-vous pas qu’il n’est que raisonnable d’imposer une taxe à celui qui se sert de la route ?(Plusieurs convives crient : oui ! oui !) Et si vous, de l’Etat de New-Yorn, vous n’imposez pas de taxe, c’est que vous nous donnez là un mauvais exemple ”.(rires) Le ministre de la Voirie prédit ensuite que la province de Québec, d’après les chiffres passés, recevrait la visite Tannée prochaine de 400,-000 automobiles sur nos routes et que si Ton calcule que chaque auto transportera quatre passagers, ce sera une invasion pacifique de 1,600,000 personnes.Il n’est pas exagéré de dire qu’il y aura là-dessus 250,000 automobiles qui viendront de New-York.“ Vous pouvez donc constater comme moi ”, déclara Thon.M.Perron, en terminant, “ que les gens du Québec voisinent en termes très amicaux avec les gens de l’Etat de New-York et je ne forme qu’un souhait, .c’est que cette situation s’améliore encore davantage dans l’avenir.” De vifs applaudissements couvrirent les dernières paroles de l’honorable M.Perron.Le Premier-Ministre de la province de Québec, l’honorable M.L.-A.Taschereau, se leva immédiatement après la péroraison du ministre de la Voirie afin de présenter la santé des h.tes du gouvernement.“Je ferai remarquer à mon collègue, M.Perron ”, dit en souriant (A suivre à la 8e page) Cultivateurs ! f Confiez à la Coopérative Fédérée la vente de vos produits.Elle les reçoit en tout temps de l’année et vous obtient les plus hauts prix du marché.Seule la COOPERATIVE vend vos produits pour votre bénéfice.En encourageant cette société qui est la vôtre, vous vous assurez des bénéfices très appréciables dans le cours d’une année.Coopérative Fédérée de Québec Succursale de Princeville Cartes Professionnelles! ¦¦¦ Ï AVOCATS Perrault & Girouard AVOCATS ARTHABASKA, P.Q.Bureau de Perrault & Perrault, Rue de l’Eglise.L’HONORABLE J.-E.PERRAULT, C.R.Ministre de la Colonisation, des Mines et des Pêcheries.WILFRID GIROUARD, B.A.B.C.L.M.P.Tél.Bell et Local JULES POISSON, C.R.AVOCAT ARTHABASKA, P.Q.Tel.Local Bureau : rue de l’Eglise JOHN F.WALSH c.r.AVOCAT Tél.Harbour 1943.Bureau 97 St-Jacques MONTREAL, P.Q.P.H.COTE, C.R.AVOCAT ARTHABASKA, P.Q.Bureau : en sa maison privée, en face de l’Hôtel-de-Ville, où M.Côté pratique actuellement.WILLIAM PARADIS B.A., LL.L.Avocat et Procureur AMOS, P.Q.Laliberté & Marchand AVOCATS VICTORIAVILLE, P.Q.WILFRID LALIBERTE, C.R.PHILIPPE MARCHAND Bureaux : Hôtel de Ville NOTAIRES ~ Lavergne & Garneau NOTAIRES ARTHABASKA, P.Q.L’HON.L.LAVERGNE, C.R.GARNEAU, L.L.B.B.FEENEY B.A.NOTAIRE ASSURANCES : VIE ET FEU Achat et Vente de Débentures municipales, scolaires ou autres PRINCEVILLE, P.Q.Nous venons de recevoir à La Librairie de “ L’Union ”, à Artha-i baska, un Orthophonie Victrola, avec un assortiment de disques, aiguilles, etc., Victor, “La Voix de son Maître ”.Prix modérés.Catalogues et listes de prix envoyés sur demande.Ceux qui désireraient faire encadrer des images de première j communion et autres images pourront s’adresser à ce bureau.Nous avons en magasin un très bel as-! sortiment de bois et de cadres, de toutes sortes, à bon marché.Cartes d’Àffaires J.N.MICHAUD INDUSTRIEL ARTHABASKA, P.Q.Entrepreneur de construction de toute* sortes, Manufacturier de portes et châssis.Bois de construction à vendre.Tournage, découpage, bois préparé.Tourigny & Tourigny MARCHANDS VICTORIAVILLE, P.Q.Meubles—Tapis—Prélarts Le Dr Roch Hébert SPÉCIALISTE Des yeux, des oreillez, du nez et de la gorge 31A Des Forges, TROIS-RIVIERES Le Dr Hébert sera à Victoriaville, à l’Hôtel Tanguay, le dernier mardi de chaque mois, où il verra les clients de 8 hrs a.m.à 1 hre p.m.Tél.1425.Docteur Edgar f arouche DENTISTE Rue Notre-Dame, VICTORIAVILLE Extraction sans douleur— —Méthodes Modernes Docteur L.-A.Trudeau ex-externe des hôpitaux de Paris Spécialités : Yeux, Oreilles, Nez et Gorge.104 rue King Ouest, SHERBROOKE, P.Q.Phone 159 17 déc.1 an.HOTEL PLAZA Plan Européen $1.50 et plus 446-448 Place Jacques-Cartier MONTREAL, Qué.Tél.P.: Office, Main 1440 ” Hôtel, Main 5843 ” Hôtel, Main 5839 Eau chaude et froide dans chaque chambre 25 chambres avec BAIN.LEONCE APRIL, Prop.W.GERVAIS, Gérant.8 sept.—1 an.ABANDON DES AFFAIRES Un poste de commerce établi depuis 76 ans, situé dans la ville d’Arthabaska, très avantageux pour celui qui voudrait s’établir.Pour plus d’informations s’adresser à Boîte Postale M, Arthabaska, LE SAMEDI En vente à 10 sous le numéro ou $4.00 par an chez tous les dépositaires ou chez les Editeurs-propriétaires Poirier, Bessette et Cie, 131, rue Cadieux, Montréal. PAGE 2 L’UNION DES CANTONS DE L’EST JEUDI 25 OCT 1928 L’UNION DES CANTONS DE L’EST arthabaska; 25 oct 1928 UNE GRANDE ŒUVRE AGRICOLE A propos d’enseignement et de succès en agriculture, nous affirmions que la terre de Québec est suffisamment fertile, en général, pour faire vivre dans l’aisance, n’importe quel cultivateur soigneux, qui consent à modifier ses méthodes de culture suivant les données modernes.Et pour établir notre prétention, nous avons cité des faits que l’on peut vérifier en toute circonstance.Nous pourrions multiplier les exemples, donner par douzaines les noms de cultivateurs qui ne tiraient que très peu de rendement de leurs terres, il y a quelques années, et qui—maintenant—après avoir suivi la direction de leur agronome, ont doublé, triplé et même quadruplé leurs revenus.Il existe, dans le comté de Champlain, un exemple frappant de cet état de choses.La ferme de démonstration établie dans ce comté, il y a six ans, a été un succès complet.On y a transformé un terrain de faible rapport en une exploitation très payante.Un bon nombre de cultivateurs intelligents qui ont suivi cette transformation se sont dit qu’ils pourraient en faire autant.C’est à cette fin que cinquante d’entre eux, sous la direction de leur agronome, M.Fortin, proposaient spontanément,—l’automne dernier,—au ministère de l’agriculture, de créer sur leurs terres respectives, des exploitations semblables en tout, à la ferme de démonstration du comté, pourvu que le département de l’agriculture consente à leur procurer les conseils de techniciens pour les diriger.Le département décida alors de créer, à titre d’encouragement, un concours de fermes améliorées, s’étendant sur un espace de cinq années—cycle d’une rotation ordinaire—et auquel concours participeraient les cinquante cultivateurs en question.L’agronome du comté, M.Fortin, l’un des officiers les plus compétents du département, prit de suite la charge exclusive de ce concours.Les cinquante cultivateurs dont nous parlons n’obtenaient qu’un revenu peu satisfaisant de leurs terres.Ils se sont mis à l’œuvre, au printemps dernier, avec la détermination de réussir.Et cet automne, après six mois seulement de travail scientifique, tous—sans exception—proclament leur satisfaction, car le résultat initial a déjà dépassé leurs espérances.Les troupeaux ont augmenté leur rendement, l’assolement préliminaire a déjà produit des récoltes plus abondantes et les cinquante cultivateurs—disséminés dans les différentes parties du comté—ont une provision de produits vendables en beaucoup plus grande quantité que leurs voisins.Il a fallu naturellement, que l’agronome tint compte, dans chaque cas, des particularités qui entouraient chacune de ces cinquante fermes.La différence des sols, la situation, les ressources financières, la main-d’œuvre et les aptitudes de chacun des concurrents, sont des facteurs à considérer.L’agronome a merveilleusement analysé toutes ces choses.Il connaît à fond la situation de chacun des cinquante cultivateurs qui se sont mis sous sa direction et il fait suivre à chacun d’eux, un programme d’améliorations qui s’adapte aux conditions particulières dans lesquelles chaque cultivateur se trouve placé.C’est un travail considérable, mais l’officier du ministère d> l’agriculture qui l’a entrepris, est de taille à le mener à bonne fin.Il faut l’entendre parler de ce qui s’est accompli jusqu’à présent, de ce qu’il escompte d’avantageux, dans cinq ans, pour se convaincre que M.Fortin a foi dans l’avenir.Il sait, en outre, inspirer la confiance et jusqu’à l’enthousiasme à tous ceux qu’il dirige.Ce n’est pas lui qui découragera les cultivateurs en larmoyant sur leur mauvais sort.Ce qu’il a accompli sur la ferme de démonstration, lui sert de témoignage pour entraîner les hésitants et il est certain de faire, chez ces cinquante cultivateurs, un succès aussi mar-quand que celui qu’il cite comme exemple.Voilà de bonne, d’excellente propagande agricole.Les plaintes les critiques, le soulèvement contre les pouvoirs publics, n’y tiennent aucune place.Toute l’énergie de ces cinquante cultivateurs dirigés par M.Fortin, est concentrée dans un programme d’avancement.Et si tous ceux qui,—en dehors de l’action gouvernementale,-prétendent poursuivre une œuvre d’éducation agricole, faisaient seulement, chacun en son particulier, le dixième de ce que fait M.Fortin, dans le comté de Champlain, on transformerait pour le mieux l’aspect agricole de Québec en dix ans.Si, au moins, l’on cessait de critiquer, de "décourager les cultivateurs, si l’on évitait de répéter en toute occasion, que l’agriculture est décadente, qu’on ne peut plus vivre sur une ferme, l’en n’entraverait pas—comme on le fait— le travail scientifique des experts qui aident à rénover nos méthodes agricoles, partout où on veut suivre leur direction.Car, ce n’est pas seulement dans Champlain que l’on peut accomplir des réformes agricoles collectives, comme celle entreprise par M.Fortin.Tous les comtés de la province sont susceptibles de mou vements semblables.Le ministère de l’agriculture est désireux d’aider tous ceux qui voudront s’aider eux-mêmes.Il y a, en outre, dans tous les comtés, des agronomes compétents et dévoués, qui sont aptes à diriger tous les cultivateurs qui voudront améliorer leurs exploitations agricoles et augmenter considérablement leurs revenus.Pourquoi ne pas entrer, sans tarder, dans un mouvement de ce genre ?Ce serait mieux et plus payant que d’écouter les pessimistes qui voient tout en noir et qui découragent trop d’initiatives.Au concours de labour, à Plessisville, monsieur le curé Boulet, de St-Ferdinand,—dans un discours remarquable,—disait avec raison, que les pessimistes de toute catégorie font énormément de mal et que, dans sa paroisse il s’attachait avant tout à prêcher l’optimisme.Combien cet excellent curé a raison ! Si on calculait l’œuvre éducationnelle agricole qui résulterait du succès de cinquante cultivateurs disséminés dans chaque comté,— comme cela existe dans le comté de Champlain,—on réaliserait mieux les bienfaits de l’agriculture scientifique et les possibilités de régénération agraire qu’elle comporte.LE PEUPLE DOIT FAIRE SA PART Si critiqué qu’il soit par ses rares adversaires, le gouvernement libéral de la province de Québec a accompli dans tous les domaines une œuvre importante et durable.Il serait oiseux d’énumérer ici les mesures utiles, les lois nécessaires, les réformes et les œuvres humanitaires qui sont dues au gouvernement libéral.Depuis trente ans, la province de Québec a marché d’un pas accéléré vers un progrès réel.Finances, éducation, hygiène, culture intellectuelle plus vaste, agriculture, colonisation, développement industriel, voirie, régie du commerce des alcools, assistance publique, ont reçu un élan merveilleux, ont été soit créés, soit réorganisés avec un succès qui a grandi la réputation de notre province, assuré une prospérité sans égale et un bien-être général.Les revenus abondants qu’une saine administration et qu’une courageuse initiative ont fait tomber dans la caisse de l’Etat, sans surcharge pour le peuple, ont permis au gouvernement de réaliser de grandes choses dont profitent toutes les classes de la population.Aussi, quels grands pas en avant nous avons faits depuis un quart de siècle ! 11 est bon que nous nous en souvenions afin de nous réjouir des progrès accomplis, de nous en enorgueillir même.C’est une joie titès légitime.Mais la revue des œuvres du passé doit aussi et surtout nous encourager à poursuivre la belle tâche commencée et à ne pas hésiter à la parachever.Sans relâche nous devons travailler à rendre plus forte Tarmature économique de la province de Québec, à perfectionner et à embellir sa vie matérielle et intellectuelle.Tout est important dans une administration qui, comme la nôtre, doit mettre en activité les forces, les puissances, les talents et les qualités de tout un peuple.Celui-ci, malheureusement, est enclin à toujours et trop compter sur l’unique effort et l’unique action de ceux qui gouvernent.Les citoyens, tous les citoyens devraient comprendre qu’ils ont aussi un rôle à jouer, un devoir à remplir dans la vaste entreprise du développement général d’une province immense, plus grande et aussi riche que bien des pays d’Europe.Prenons comme exemple, l’instruction publique.Nous avons, ¦dans ce domaine, fait des progrès véritables et bienfaisants depuis quelques années.Le gouvernement a eu le très grand mérite d’avoir de mieux en mieux compris son devoir envers l’éducation du peuple, d’avoir fait des efforts pour élever le niveau de renseignement primaire, d’avoir créé l’enseignement technique, rendu plus complet et mieux organisé notre enseignement supérieur et professionnel, d’avoir ouvert des horizons à tous les talents, dans les beaux arts comme dans les métiers.Mais, sachons admettre que, proportion gardée, l'enseignement primaire n’a pâS progressé autant que l’enseignement secondaire, ou professionnel, oit universitaire en notre province.Nous en avons déjà apporté des preuves nombreuses que nous ne ¦voulons pas répéter aujourd’hui.Est-il possible de nier que l’enseignement primaire élémentaire, c’est-à-dire celui que reçoit la majorité des enfants de la province, ne s’est pas haussé au niveau qu’il faudrait, tant pour les écoles que pour l’application du programme et la compétence du personnel enseignant ?Et pourquoi ?La faute en est-elle au gouvernement ?Nous ne le croyons pas.Est-il besoin de rappeler les efforts tentés par lui pour améliorer cet enseignement ?Fondation d’écoles normales, aide financière substantielle, primes nombreuses offertes en vue d’élever les salaires des instituteurs et des institutrices, appels répétés du surin tendant de l’instruction publique, inspection mieux organisée et mieux faite, réformé du programme d’étude, octrois généreux et de tous genres si libéralement distribués par fhonorable secrétaire provincial qui, de plus, a mis sa brillante éloquence au service de la cause de renseignement dont il ne manque jamais d’entretenir le peuple de nos campagnes, ètc.Que faut-il donc de plus, que manque-t-il donc pour donner à l'enseignement primaire l’élan vigoureux et définitif qui lui est nécessaire ?Il lui manque la collaboration plus large et plus soutenue du peuple, le concours constant et généreux des pères de famille.On ne comprend pas encore assez, dans nos campagnes, la valeur, l’importance, la nécessité d’une bonne instruction.Dans la maîtresse d’école, on ne voit trop souvent qu’une banale servante, d’un ordre spécial mais non supérieur à celui des autres.Ou ne veut pas ou on ne sait pas apprécier la valeur d’un diplôme ; on ne s’arrête qu’au salaire que l’on trouve toujours trop élevé.On n’a aucune ambition ni pour là maison d’école, ni polir l’institutrice, ni pour la qualité de l’instruction.Car, s’il en était autrement, confie-rait-on l’enseignement de toute une génération à dés fillettes sans diplômes, sans formation pédagogique et que l’on paye meilleur marché que les servantes qui nettoient nos maisons ?Le luxe a pénétré dans nos campagnes, hors la maison d’école.Pourtant, que ne pourrait pas accomplir notre province, dans cette sphère comme dans toutes les autres, si le peuple et le gouvernement s’entr’aidaient et faisaient chacun toute leur part.Nous lisions, dernièrement, une page touchante sur ce que l’on a pu réaliser en faveur de l’instruction dans un petit pays déplorable-ment arriéré sur ce point, du jour où le gouvernement a pu compter sur l’appui et le concours des citoyens.Il s’agit de la Roumanie.M.Angelesco, ministre de l’instruction publique, entretenait dernièrement un journaliste français de l’élan du peuple de son pays vers l’instruction.Laissant de côté ce qui a trait à l’enseignement classique, universitaire, technique, etc., arrêtons-nous à ce qu’il a dit de l’enseignement primaire : “ Nous avons accompli un tour de force.Nous avons construit, en quatre ans, six mille écoles primaires qui ont coûté quatre milliards de lei.“ Les paysans ont donné, de leur poche, deux milliards de lei en argent et en travail.“Parfois, pour ne plus être illettrés, ils ont bâti les écoles avec leurs enfants ! Ceux-ci fabriquaient les briques ; les pères étaient les charpentiers, les maçons.N’est-ce pas touchant ?“ Chez nous l’ignorance recule chaque année et depuis la guerre une révolution s’est accomplie dans l’esprit de nos paysans.” Nous sommes heureux de reconnaître que nos compatriotes qui habitent les campagnes sont plus ouverts, de nos jours, aux questions scolaires, qu’ils l’étaient jadis.C’est sans doute pour cette raison, que l’enseignement primaire s’est amélioré.Mais, nous le répétons, notre marche est trop lente sur ce terrain.L’enseignement primaire s’élèvera véritablement au niveau désirable et ne progressera à l’unisson avec les autres branches de l’instruction publique que le jour où la population des campagnes donnera au gouvernement toute la collaboration sur laquelle il a droit de compter et que demande le bien commun.La Croix des Pionniers NOTES LOCALES L’HON.M.KING Canada.Il est entendu qu’il n’y aura pas de banquet.On veut donner l’avantage à toute la population de voir et d’entendre le Premier Mi S’EST EMBARQUE LE 20 OCTOBRE SUR L’EMPRESS OF SCOTLAND LE RAMENANT A njstre Vente, Alfred Comtois à Ludovic Houle, 145 et autres, St-Chris-tophe.Vente, Nap.Brunelle à Albert Gagné, 19, Ste-Victoire.Vente, Edmond Couture à Jean-Baptiste Timmermans, P.414, Ste-Victoire.Vente, Médéric Pepin à Honoré Bellefeuille, P.496, Ste-Victoire.Vente, Médéric Pepin à Albert Boucher, 2 P.496, Ste-Victoire.Vente, Suce.P.Tourigny à Edmond Roux, P.N.459-19, Sainte-Victoire.Vente, Albert Côté à Mme Joséphine Poisson, 10 J 10e rang, Stanfold.Vente, Edmond Baril à Antonio Allard, P.N.O.267, Princeville.Echange Charlemagne Marchand et Fabrique de St-Louis de Blandford, 5 D lie rang de Bland-ford.Vente, E.Bilodeau à Emile Prince, P.S.O.280 et autres, St-Christopne.Vente, Josaphat Dupuis à Oscar Dupuis, 75 et autre, Ste-Hélène.Décl.de décès, Mme Juliette Pepin à Léodore Tourigny, y2 S.146, Ste-Victoire.Bail à rente, Paradis et Fils à Moise Deschambault, p.139, Ste-Victoire.Testament, Mme Philomène Fluet à Etienne Vidal, p.45, Warwick.LA REVUE MODERNE REVUE MENSUELLE Littéraiure, Politique, Arts, Etc.Un roman complet dans chaque numéro.Prix 25 sous.En vente à La LIBRAIRIE DE L’UNION, Arthabaska, P.Q.Mr—— TAS-PAS DÉJÀ DISSUADÉ TA ÉEMME DE L’IDEE DE FAIRE VENIR UN ELECTRICIEN POUR.RÉPARER.UNE APPLIQUE, DESIREUX QUE TU ETAIS DE LUI DONNER UNE PETITE LEÇON D’ÉCONOMIE -— - ET SANS TARDER TU TE METS A L’OEUVRE TOI-MEME AVEC PINCES, TOURNEVIS ET RUBAN ISOLANT, ET AU BOUT D'UNE HEURE OU DEUX, TU OBSERVES AVEC SATISFACTION LE RÉSULTAT DE TES EFFORTS £ m mais, désastre/ lorsque tu rétablis le contact.TU REÇOIS UN CHOC D’UNE COUPLE DE CENTAINES VOLTS QUI TE FAIT VOIR DIX MILLE CHANDELLES £TTU BRÛLES TOUS LES FUSIBLES DE LA MAISON ,4 T'AS-PAS ALORS DEMANDÉ UNE BLACK HORSE?Ç'EST EXCELLENT POUR AMORTIR LES CHOCS dites simplement- 44 Q TODOR Présenté -par les fabricants du, COMMUNITY PLATE (Z/Argenterie de Luxe) Realisez-vous qu’avec $16.00, vous achetez un service de 26 pièces d’étincelante coutellerie Tudor Plate sur un magnifique plateau bleu et or ?Coutellerie d’une grande beauté et d’une qualité telle que des années de service ne lui enlèveront rien de sa valeur ?Si vous le préférez, achetez simplement les pièces que vous désirez.Vous avez le choix entre quatre attrayants modèles dont l’un, le “Queen Bess,” est illustré.Ainsi, six cuillers à thé Tudor ne coûtent que $2.00 Autres pièces a prix tout aussi raisonnables L.-C.Vallières, Bijoutier, Victoriaville A.-G.Letourneau Marchand de Ferronneries et de Carrosseries î 9 0 0 d Fournitures et Outils de toutes sortes oour Voituriers, Menuisiers et Forgerons, Vitres, Peintures, Vernis, Huiles, Etc., Etc Clôtures et Broches d s toutes sortes.«^•Visites et Correspondances sont sollicitées.j VICTORIAVILLE, P.Q.i Les pairs a (Morales, Mais al papiers 1 MAPLE LEAF 1 sont les meilleurs Employez-les et obtenez de meilleurs résultats V A la Librairie de “ L‘Union ARTHABASKA, P, Q.i^ft£^a~H55SE5T2SasaHH5E5HH55H£3±iH5H5H5H5,£5E5HHE5a2> y UNIVERSEL Mi Savez-Vous QUE NOUS SOUDONS AU GAZ TOUS UES METAUX ACIER — CUIVRE — FER — FONTE egauement U’AUUUMINUM ACCORDERONS COMMISSIONS AUX GARAGES MA NU FA GTURONS EPANDEURS D’ENGRAIS — MOTEURS A GAZOLINE ET TOUTES SORTES DE MACHINERIES POUR MOULINS ET MANUFACTURES REPARATIONS DE MACHINERIES EN GENERAT.LA Fonderie “UNIVERSEL”Enr.THOS.BUTEAU P~p.Victoriaville, P.Q 5 avril—6m LUNION DES CANTONS DE LEST JEUDI 25 OCT 1928 PAGE 5 r ____J N?4079 m w m il ik'U BS linàihpStomaciisSfldBoyeLcf In fan t.s./Chilphen !S2£^î 3 a 3 Pmpkip.$ri(b Senna j J Rochelle Salts Mise Seed | J}Erîmat<’S°‘fc 1 ClarifiedSaçpn J Ttintergreenflaaor_' Il AhdpMR^rriioea ftaesag- ¦ UfiSSS@4| IUSS CASTORIA Four Bébés et Enfants.Les Mères Savent Que le Véritable Castoria Porte Toujours la Signature^ de jï; 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Château Frontenac, Tel.2-1840 ; Gare du Palais, Tél.2-0663 ou C.A.LANGE-VIN, Agent Général, Gare du Palais, Québec.UN BEBE RIEUR EST UNE GRANDE JOIE Qu’est-ce qui peut apporter plus de joie dans un foyer qu’un bébé rieur, heureux.L’enfant en santé fait le bonheur de tout son entourage avec son joli gazouillement et ses brillants yeux rieurs.Seul le bébé malade n’est pas un bébé rieur, car c’est dans la nature du tout petit d’être heureux quand il est bien.Les Pastilles Baby’s Own sont un laxatif doux bien que complet.EllesRèglent les intestins et adoucissent l’estomac et bannissent ainsi la constipation et l’indigestion ; cassent les rhumes et fièvres bénignes et enraient ces malaises qui accompagnent la dentition et en accomplissant ces choses—et en les accomplissant parfaitement— rendent le bébé heureux et le maintiennent heureux.Les pastilles sont vendues par les marchands de remèdes ou sont envoyées par la poste à 25 centins la boîte par The Dr Willaims’ Medicine Co., Brockville, Ont.A VENDRE Bonne et grande maison, écurie de louage, boutique et jardin.Le tout à des conditions faciles.S’adresser à A.CHAMPOUX, Princeville.30 août—j.n.o.LA TRAVERSEE DE L’ATLANTIQUE PAR UN BALLON DIRIGEABLE L’ALMANACH DE LA LANGUE FRANÇAISE L’Almanach des patriotes est paru.C’est la quatorzième de la série.Son caractère essentiel n’a pas changé.Il reste un manuel de patriotisme populaire.Des collaborateurs ont repris et résumé la doctrine que l’Action cana-dienne-française répand avec un zèle inlassable.Il présente cependant une illustration plus complète que par les années passées.Douze dessins inédits fournis par l’artiste Arthur Lemay, ornent chaque mois du calendrier.Dans le texte, on a disposé quinze caricatures d’actualités, expliquées par une page de commentaires.Véritables mots d’ordre qui méritent d’être médités.L’Almanach contient également d’autres illustrations et des articles variés comme l’indique le sommaire qui suit.Sommaire L—CALENDRIER Comput de l’année 1929.Caléndrier et série de 12 dessins inédits, par Arthur Lemay.Nouveaux élus.Préface, Hermas Bastien.II— LA VIE RELIGIEUSE L’avance missionnaire, abbé Geoffroy.La jeune fille catholique, abbé Emile Lambert.Vers les missions, XXX Le clergé en Acadie, R.P.Orner LeGresley.Aux grands maux, les grands remèdes, Paule Lachance.III— LA VIE NATIONALE Notre patriotisme, Antonio Perrault.Les éclaireurs Canadiens-français, R.P.O.Bélanger, s.j.Deux clichés funestes, Etienne Robin.Je me souviens (poésie), Horace Guay.La première de nos entreprises nationales, abbé Auguste LaPal-me.L’épilogue d’une belle lutte, XXX Un monument à La Lontaine, Jean Tavernier.IV— LA VIE LITTERAIRE Nérée Beauchemin, XXX.La poésie du foyer, Hermas Bastien.L’ours qui veut des noix (conte) Lionel Dufort.Un réveil régionaliste, abbé Albert Tessier.J’aime l’hiver (poésie), Henriette Gharasson.A travers les journaux, abbé Etienne Blanchard.Une sainte (poésie) Nérée Beau-chemin.V— LA VIE ECONOMIQUE L’industrie agricole, Olivar As- selin.Désertion ou conquête, R.P.Alex.Dugré, s.j.Les caisses populaires, René Doussin.Les rentes viagères, XXX.La Sauvegarde, XXX.Maîtres ou serfs ?XXX.SI LES NEGOCIATIONS AVEC LE GOUVERNEMENT CANADIEN N’ABOUTISSENT PAS, LES ETATS-UNIS VONT CREUSER UN CANAL “ TOUT AMERICAIN ”, A TRAVERS L’ETAT DE NEW-YORK Si vous avez un membre de votre famille, ou des parents qui meurent, n’oubliez pas de faire imprimer des cartes mortuaires sur lesquelles sont imprimées de belles prières, pour distribuer à vos parents et vos amis.'Le plus grand dirigeable qui fût jamais, ses 3,700,000 pieds cubes d’enveloppe remplis d’hydrogène inflammable, a pris place, lundi dernier, dans les vastes hangars de Lakehurst, New-Jersey, E.-U., à côté de trois autres dirigeables gonflés d’hélium non inflammable, qu’on eût dit des moutons auprès de lui.Il y avait de la tension dans l’air.Fumer était formellement interdit, et en certains endroits nul n’était admis que chaussé de caoutchouc, de peur qu’une étin celle, jaillit du contact brutal d’un clou de semelle avec le plancher en ciment, ne déterminât une terrible catastrophe.Le dirigeable au sujet duquel tant de précautions furent prises était le Graf Zeppelin, parti de Freidrichshafen, en Allemagne, jeudi matin, à 2 heures (heure de New-York), avec un équipage de 40 hommes et 20 passagers.Cet aéronef, après une course de 6,500 milles accomplie en 111 heures 48 minutes, atterrit enfin lundi soir à 5 h.38.bilité, et il coûtera moins cher que [ tout autre.Naturellement, ce projet ne saura se réaliser sans la ; coopération des deux pays, et celle-ci faisant défaut, il faudra, cela va de soi, envisager la voie “ toute américaine ”.Je me suis étendu trop longtemps sur ce sujet, mais je ne sache aucun problème économique de plus d’importance pour le peuple américain, surtout celui des états du nord-ouest.” Maddington Falls —MM.Alcide Leblanc, Conrad et Maurice Cormier, Evariste Gagnon sont partis pour aller travailler dans les chantiers, vers le Saint-Maurice.—M.Liguori Gagnon, qui était à Montréal depuis quelque temps, est revenu chez son père, pour cause de maladie.St-Paul, Minn., 17.—Si les négociations entamées avec le gouvernement canadien ne permettent pas au projet de relier les Grands Lacs à l‘océan d’aboutir, le gouvernement des Etats-Unis creusera un canal “tout américain” à travers l’état de New-York, a déclaré M.Kellogg, secrétaire d’Etat, au dîner ^meeting du club des femmes républicaines du comté de Ramsay, aujourd’hui.Le gouvernement Coolidge est favorable au projet et M.Hoover, candidat républicain à la présidence, veut la route laurentienne.Le gouvernement américain fait tout ce qu’il peut, continua M.Kellogg, mais aucun canal ne saurait être creusé dans la partie internationale sans le consentement des deux gouvernements.” “ Je n’entrerai pas dans le détail des négociations en cours.Cette question soulève au Canada des problèmes qui, assurément, exigent l’attention la plus minutieuse.Il n’appartient pas aux Etats-Unis de donner des ordres ou des conseils au Canada là-dessus, mais de se tenir prêts à collaborer avec lui bientôt, et à des conditions gêné reuses, à l’aménagement de l’un des plus grands cours d’eau du monde.Les gens de l’Ouest et, je le crois, de tout le pays, désirent vivement le creusage d’un canal des Grands Lacs à l’Océan.Si ce canal ne peut emprunter la route laurentienne, il passera par l’état de New-York.Je sais que M.Hoover attache la St-Sylvère —Un accident, qui a failli avoir de graves conséquences, est arrivé à Armand Faucher, âgé de 7 ans, enfant de M.Oscar Faucher, de cette paroisse.M.Faucher char-royait de l’engrais avec l’enfant et celui-ci, en sautant en bas du distributeur, resta accroché par ses habits et la roue lui fendit la tête quatre pouces de long.II fut transporté chez M.Charles Ricard, où on lui fit 8 points à la tête.Il est en bonne voie de guérison.—Mme Eusèbe Boucher est gravement malade.—Mlle Ida Roberge est de retour de Trois-Rivières.—Mme Achille Richer, du Cap de la Madeleine, est actuellement à Maddington Falls.—Mme Philias Perreault a visité des parents à Trois-Rivières.—M.Shefford, de Drummond-ville, était de passage à Daveluy-ville, ces jours derniers.—M.Charles Edouard Lariviè-re, de Victoriaville, est actuellement dans sa famille à Davluy-ville.—M.et Mme Charles Cormier sont allés assister au service de Mme Paul Brook, à Ste-Gertrude, dernièrement.Daveluyville —M.Armand Paillé, du Cap de la Madeleine, M.Roméo Paillé et Mlle Thérèse Paillé, de St-Wences-las, ainsi que Mlle Elia Beaudet, de Taschereau, sont venus en promenade chez M.Uldéric Plourde, ces jours derniers.—Notre curé, M.l’abbé A.Té-treault, a fait sa visite paroissiale la semaine dernière.—Mlles Cécile, Marie-Ange, Jeannette Marcotte ainsi que leurs frères, MM.Charles Edouard et Jean-Paul Marcotte sont allés à Victoriaville, dernièrement.—M.Luc Pellerin, de Trois-Rivières, de passage à Daveluyville.—Mme Jos.Duguay ainsi que son garçonnet, Raymond, de Bridgeport, Conn., sont venus visiter leurs amis, durant une quinzaine.—MM.Georges Beaudet et Armand Ayotte, qui étaient allés faire les récoltes dans l’Ouest, sont revenus enchantés de leur voyage.—La succursale de la banque Canadienne Nationale a été transportée chez M.S.Coulombe.—M.Albert Laquerre, des Etats-Unis, est venu en visite chez sa mère, Mme H.Poirier.LE PROCHAIN CHAMP DE COLONISATION Il n’y a rien de meilleur que l’Aspirine Bayer trouvée saine et prescrite par des millions de médecins pour guérir les rhumes, les maux de tête, les névrites, les lumbagos, les rhumatismes, les maux de dents, la névralgie et toutes autres douleurs.CES TABLETTES N’AFFEECTENT PAS LE CŒUR N’acceptez que des boîtes contenant la marque “ Bayer ” qui contiennent la vraie direction.En vente dans de jolies boîtes de 12 tablettes et aussi en bouteille de 24 et 100 tablettes dans toutes les pharmacies.Les véritables tablettes d’aspirine Bayer pour protéger le public contre toutes imitations portent la marque de commerce de la manufacture, c’est-à-dire la “ Crois Bayer ”, ^ ; 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TAPISSERIES I L’Evénement ”, Québec—C’est dans la vallée de la Rivière de la Paix, immense région qui s’étend au nord de l’Alberta, que s’orientera prochainement un fort mouvement de colonisation.Ce sont des missionnaires et des voyageurs de notre race qui ont été les" premiers découvreurs de cette région au climat remarquablement doux et au sol merveilleusement riche.Au moment de la mise en rapport de ce vaste pays, il est bon de se demander quelle part les Canadiens-Français prendront à ce développement.Jusqu’ici, les offres alléchantes des pouvoirs publics et des corporations puissantes ont été adressées uniquement aux immigrants britanniques.Grâce à l’influence des ministres de la province de Québec et de quelques-uns de leurs collègues bien disposés, il y a lieu d’espérer que les fils des premiers pionniers du Canada, qui désireraient exercer dans ce lointain territoire une vocation nationale, seront au moins aussi bien traités que les étran-faudr ait-il Le meilleur remède pour toutes maladies concernant les poumons : Rhumes, Grippe, Coqueluche, Etc., etc.Ce remède est garanti tel que spécifié sur l’enveloppe.3 Demandez le “ COMPOSÉ SAPIN ” à votre fournisseur.\ 4 août 1928.—1 an.A VENDRE BELLE TERRE 4 Milles de Victoriaville 40 Arpents en Bois.— 5 Arpents de Largeur Bien bâtie.-— Sur la Route St-Albert S’adresser à AUGUSTE BOURBEAU VICTORIAVILLE, P.Q.TERRE-NEUVE AURA 40 REPRESENTANTS gers.Encore lauclrait-ü organiser cette avant-garde, comme l’ont plus grande importance à l’amé- ‘été les contingents de nos compatriotes qui ont fondé les premiers établissements de la Rivière-Rouge i ‘ " ' ~ nagement de nos cours d’eau, et qu’il est favorable au canal, par la voie laurentienne.En réponse à une lettre du sénateur Vander-berg, du Michigan, il se déclara non seulement pour le canal lau-rentien, mais ajouta que cette entreprise était à la fois grande et urgente, qu’elle ne coûterait pas le tiers du canal plus court de New-York, et que, enfin, les forces hydrauliques développées pourraient en défrayer le coût.et du fleuve Mackenzie.Ce n’est pas que, pour notre part, nous aimons à voir les enfants de la province de Québec essaimer si loin du berceau de leur nationalité.Mais, puisqu’ils partent encore par milliers pour aller tenter fortune dans d’autres champs, nous souhaitons, avec tant d’autres, qu’ils s’établissent de préfé-dans les contrées nouvelles St-Jean, T.-N., 20.—Les candidats aux prochaines élections générales ont été nommés officiellement, hier.Bien que tous les rapports ne soient pas encore parvenus ici, on croit savoir que les candidats du gouvernement et de l’opposition ont été nommés dans chaque district.Les élections an- se présente dans Twillingale, avec l’appui du parti uni d.e Terre-Neuve contre M.K.Brown, de l’opposition.Il y a lutte triangulaire dans St-George entre M.T Power, ministériel, M.J.Downey, oppositionniste, et M.W.Gills, indépendant.Aucune femme ne briguera les suffrages.Les femmes âgées de 25 et plus exerceront leur fran chise électorale pour la première fois le 29 octobre.La campagne ront lieu le 29 courant.D apres électorale a été intense.Dans son manifeste, l’honorable M.Aider-dice dit que son but est moral, et qu’il veut empêcher le retour au pouvoir de Sir Richard Squires, et des autres qui furent impliqués dans l’enquête de 1924 qui fut conduite par une commission royale et qui découvrit ces irrégularités dans l’administration de Sir Ri chard.M.Alderdice devint Premier-Minister le 16 août dernier, à la suite de la dissolution du gouvernement Munroe élu en 1924, avec une majorité de 13 sièges.Cette majorité fut graduellement réduits à un siège à la dernière session.La position des deux groupes à la Chambre était la suivante : Ministériels .19 Oppositionnistes .17 la nouvelle loi de distribution, quarante représentants devront être élus au lieu de trente-six, comme auparavant.A l’exception de St-Jean et Harbor Maine, toutes les divisions ne devront élire qu’un seul député.Le parti ministériel de Terre-Neuve est dirigé par l’honorable M.F.-C.Alderdice, qui a été nommé dans la division de St-Jean, Sir Richard Squires, chef de l’Opposition, se présente dans le district Humber.L’ancien Premier-Ministre, W.-S.Monroe se présente dans Bonavista comme candidat ministériel.Du côté de Sir Richard, on remarque Sir William F.Coaker, et d’autres représentants de l’Union Protectrice des Pêcheurs.M.H.-S.Sulivan, M.Walsh, M.W.Windsor et M.W.Chambers, ministre dans l’ancien gouvernement Monroe, se présentent respectivement dans Placentia, Harbor Maine, Bonavista-Nord et Rose , rence "Quant à moi, ma préférence]de la patrie canadienne, où leur va au canal laurentien.Les ingé-1 influence sera toujours plus sûre Blanche.nieurs en ont démontré la possi- et utile qu’en pays étranger.1 M.T.Ashbourne, indépendant, Venez visiter notre Librairie Vous serez les bienvenus et vous aurez une idée de ce que nous avons en magasin., A VENDRE A LA LIBRAIRIE DE “L’UNION”, ARTHABASKA La décoration entière de votre maison recevra toute notre bonne attention entre nos mains.Nous sommes toujours à votre disposition pour les prix.Venez au magasin et choisissez votre papier-tenture des grands nombres de magnifiques modèles que nous avons toujours en stock.Nous avons en ce moment un magnifique assortiment de papier vernis pour cuisine, chambre de bain, etc., etc., que nous vendrons à des prix bien bas.Venez nous voir.Chemin BiEÜi KIatiohaudu Canada CHANGEMENT D’HORAIRE tous les jours excepté P i Sherbrooke : tous les jours excepté tous les jours excepté L Horaire en force le 30 sept.1928.(Départ de Victoriaville) Trains allant à Montréal : 2.24 A.M.tous les jours 7.34 A.M.tous les jours excepté le dimanche.3.00 P.M.dimanche.Trains allant 9.21 A.M.dimanche.7.45 P.M.dimanche.Trains allant à Québec : 3.51 A.M.tous les jours.10.15 A.M.tous les jours excepté le dimanche.12.13 P.M.tous les jours excepté le dimanche.5.34 P.M.tous les jours excepté le dimanche.Trains allant à Princeville^ Plessisville, Ste-Julie et Lyster : 9.06 P.M.tous les jours excepté le dimanche.Trains allant à Trois-Rivières (Jusqu’à Doucet Landing) : 7.50 A.M.tous les jours excepté le dimanche.1.20 P.M.tous les jours excepté le dimanche.Pour plus de renseignements, veuillez vous adresser à l’agent du Canadien National, à Victoriaville.2777 42396^62 PAGE 6 L’UNION DES GANTONS DE L’EST JEUDI 25 OCT 1928 SI BIEN que le “plus Gros et Meilleur” Chevrolet offre un prototype de beauté qu’on n’avait jamais cru pouvoir trouver dans un auto à bas prix .bien qu’il offre des caractéristiques de génie et des perfectionnements exigés des meilleures voitures du monde .il n’en reste pas moins vrai que la raison fondamentale de son extraordinaire succès est son étonnante performance .il est si souple, si puissant et si sûr! 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les écoles spéciales pour le bénéfice des jeunes ouvriers, écoles ' techniques, écoles des hautes étu-! des commerciales, écoles de pape-! terie et autres.” C’est sous sir Lomer Gouin que lut inaugurée la merveilleuse po-j litique de voirie qui a transformé ¦ notre province et qui nous appor-! te, chaque été, les millions du tou-1 risme.Cette politique, poursuivie avec énergie et intelligence sous l’honorable M.Taschereau, avec l’active collaboration de l’honorable M.Perron, nous a valu de bons chemins depuis les côtes de Gaspé jusqu’aux rives de l’Ou-j taouais.Du nord au sud, de l’est à l’ouest, partout, on voyage au-; jourd’hui avec confort et sécurité,! et si des milliers d’étrangers vien-1 nent quotidiennement dépenser leurs capitaux dans nos villes et nos campagnes, si le trésor national s’enrichit de ce fait, c’est dû à l’initiative de celui qui sut prévoir et de ceux qui marchèrent sur ses traces.Que ferions-nous aujour-i d’hui avec le $30 annuel que four-J nissait à la voirie le parti conservateur ?En outre, non content d’activer la construction des chaussées, le gouvernement libéral, agissant conformément à l’esprit du parti, prenait entièrement à sa charge la confection et l’entretien des routes améliorées, tirant de l’automobile et du tourisme, tout le revenu nécessaire à ces gigantesques travaux sans toucher à la masse du peuple.Voilà ce que devraient dire MM.Houde et Audet.De même, où a-t-on vu une province possédant un état financier aussi brillant que le nôtre ?Avec plus de trente surplus successifs, des revenus constamment accrus par l’exploitation rationnelle de nos ressources naturelles, des dépenses distribuées dans tous les grands services provinciaux poulie bien-être et la prospérité du peuple, le régime financier actuel de notre province est le plus solide et le plus admirable qui existe dans le Dominion tout entier.Et que dire du reste ?Les octrois à l’agriculture ont été plus que doublés en quelques années.Le service d’agronomie a été crée et perfectionné pour répandre partout les méthodes modernes de culture ; une nouvelle région a été ouverte, dans l’Abitibi, où vingt paroisses prospères ont surgi en quinze ans et où les colons reçoivent maintenant de généreuses primes de défrichement, de pre-i mier labour et de résidence ; un pays minier nouveau, grâce à l’effort de l'honorable M.Perrault, a été ouvert à l’ouest de notre province, et c’est là que nous verrons surgir des centres nouveaux, où le capital affluera et où les colons écouleront leurs produits ; vingt villes nouvelles se sont élevées dans divei'ses parties de notre territoire par le formidable développement hydraulique et forestier.Et combien d’autres œuvres encore ! Est-il nécessaire de rappeler les bienfaits de la loi des liqueurs de Québec, loi qui, tout en sauvegardant la temperance et en abaissant les délits d’ivresse, a permis à l’Etat de tirer de cette source des capitaux qui ont servi à maintenir tous les grands services, à soutenir nos écoles, nos hôpitaux, nos institutions ?Est-il permis de rap-peleraussi de quelle façon le gouvernement Taschereau a évité un désastre financier de portée nationale, en sauvant de la faillite l’une des principales banques du Canada français ?Est-il nécessaire de dire avec quel soin jaloux nos chefs ont veillé sur nos prérogatives provinciales, nos traditions et nos coutumes ?Un volume entier ne suffirait pas à tout énumérer.Force nous est d’aller vite.Mais, pour n’ajouter qu’un mot à l’adresse des travailleurs des villes, nous demandons à ceux-ci quelle est l’origine des lois sociales et ouvrières de cette province ?N’est-ce pas le régime libéral ?Et la loi des compensations des accidents du travail, de qui émane-t-elle ?Vraiment, le gouvernement de cette province a élevé un monument législatif qu’on ne saurait détruire par des appels démagogiques comme ceux que nous entendons depuis quelques jours.St-Norbert —En visite chez leurs parents, M.et Mme Jos.Gagné, de Bar-rowsville, Mass.—Le 7 octobre, une grande réunion de parents eut fieu chez M.Emile Gagné.Après une longue absence de trente et un ans, M.et Mme Jos.Gagné ,de Barrowsville, Mass., étaient heureux de se retrouver en Veillée intime, comme au bon vieux temps.Il y eut déclamation, chant et musique.Les invités, au nombre de quarante-sept, se sont séparés à une heure avancée emportant un bon souvenir de cette agréable soirée.Parmi les personnes présentes on remarquait M.Etienne Gagné, frère de M.Jos.Gagné, Mme Louis Lapierre (née Domithilde Gagné), sœur de M.Jos.Gagné, M.et Mme Albert Gendreau, M.et Mme For-tunat Gagné, de Victoriaville ; M.et Mme Henri Gagné, de Saint-Paul ; M.et Mme Victor Gagné, leurs fillettes, Thérèse et Pauline, M.et Mme Sarto Gagné, M.et Mme Arcade Belhumeur, M.Conrad Gagné, Mlle L.Blanchette, de Victoriaville ; M.et Mme Georges Lemieux, M.et Mme Calixte Lemieux, M.et Mme Joseph Lemieux, leur fille Rita, M.et Mme Roméo Gagné, leurs fillettes Jeanne et Nita, Mme Joseph Gagné, ses fils Georges-Etienne, Oliva et Paul Gagné, M.Orner .Georges Gendreau, Mlle Albertine Gendreau, M.et Mme E.Gagné, de Princeville.Les visiteurs ont passé une dizaine de jours dans la famille afin de visiter tous leurs parents, qui les reçurent avec la plus cordiale bienvenue.Après ce séjour, M.et Mme Jos.Gagné sont retournés à Barrowsville.UN PAYS D'AVENIR vie de l’homme qui cultive le sol chez nous est rendue plus agréable et ses travaux plus rémunérateurs par le parti qu’il sait tirer d’une foule de machines et d’appareils d’invention récente.L’auto, le radio, le téléphone, les instruments agricoles perfectionnés, toutes ces commodités lui facilitent la tâche et ajoutent à son bien-être, tandis cpie de solides organisations lui permettent d’écouler ses produits à bon compte.Il semble donc que l’immigrant qui vient s’établir au Canada n’ait besoin que de remplir une seule condition, celle d’être bien résolu à travailler et de ne pas se décourager au premier obstacle, à la première difficulté que rencontrera son installation.C’est l’idée qu’exprimait dernièrement un jeune mineur gallois venu pour aider aux travaux de la moisson dans l’Ouest : “ Il me paraît, disait-il, que les gens qui ne réussissent pas ici sont ceux qui ne veulent ou qui ne peuvent pas travailler ”.Car on ne doit pas perdre de vue ce point important : la culture du sol suppose une préparation convenable chez les personnes qui veulent s’y adonner.On ne s’improvise pas fermier du jour au lendemain.Mais quiconque a su se qualifier d’abord est à peu près certain du succès.La fortune sera plus ou moins lente à venir, selon les aléas, mais elle viendra.Aux colons ainsi préparés, laborieux et patients, le Canada ouvre largement ses bras.Il est tout à fait disposé à les farie profiter des mêmes avantages dont jouissent ses propres citoyens, D’autre part, il n’a que faire des particuliers qui nous arrivent avec la présomption qu’ils vont trouver ici un pays où l’or se ramasse à la pelle, où les champs produisent seulement qu’à les regarder.Ces individus n’ont pas besoin de se déplacer : ils se sentiront gênés et ils nous gêneront nous-mêmes.Espérons que M.Garton répétera là-bas, parmi les siens, les paroles qu’il a prononcées an Canada.Il nous rendra service et il rendra service aux jeunes gens qui projettent d’émigrer dans notre Dominion.A nous, en dissipant certaines rumeurs fausses qui circulent sur le compte de notre pays en Angleterre ; aux futurs immigrants, en leur peignant la situation telle qu’elle est et en les empêchant d’être victimes de malentendus.L’HYGIENE DENTAIRE “Une chose que ma fille doit savoir” —dit une mère d’aujourd’hui Des femmes par milliers redoutent d’incommoder autrui à leur insu.Grâce à une découverte récente qui neutralise l’odeur des serviettes sanitaires, cette crainte est dissipée.Des déclarations comme celles que vient de faire M.John Garton, futur président de l’Union nationale des cultivateurs d’Angleterre —une association qui compte cenl vingt mille membres—contribueront plus que n’importe quelle propagande à annoncer le Canada comme un pays d’avenir à l’étranger et à nous attirer la classe d’immigrants qu’il nous faut.“ Que l’on me redonne ma jeunesse, dit M.Garton, au retour d’un voyage à travers le Canada, où il s’est occupé d’étudier particulièrement nos activités agricoles, et je n’hésiterai pas à revenir au Canada.Il y a ici plus d’avantages pour un jeune homme qui s’entend quelque peu en matière de culture que dans n’importe quel autre pays du monde.Si nombreuses sont les terres d’excellente qualité qu’on n’a que l’embarras du choix.J’ai été on ne peut plus surpris de constater avec quelle facilité un jeune homme peut rapidement s’établir à son compte dans l’espace de quelques années.” Voilà qui est clair et cotégorique.M.Garton, un des fermiers les plus entendus et les plus propères des environs de Londres, cultivateur depuis trente ans, a été à même de comparer les méthodes et les conditions qui existent là-bas avec celles qu’il a trouvées au Canada.Il a pu constater que la Le premier congrès des chirurgiens-dentistes de langue française de l’Amérique, qui vient d’avoir lieu à Montréal, aura produit un excellent résultat s’il a réussi à amorcer solidement une campagne générale en faveur de l’hygiène dentaire à travers notre province, Et pareil mouvement devrait être d’autant plus couronné de succès qu’il trouve dans le gouvernement de Québec un organisme puissant tout à fait disposé à l’appuyer.Est-ce simple coïncidence ?Au moment même où l’hon.Atlianase David déclarait dans son discours au congrès des chirurgiens-dentistes, à la salle Saint-Sulpice, que chaque élève qui fréquente les écoles de la province devrait se faire examiner les dents et la bouche, le docteur Boucher, directeur au service municipal d’hygiène, publiait un rapport disant que plus de la moitié des enfants qui composent notre population scolaire souffrent de dentures défectueuses.En effet, sur 65,228 écoliers soumis à un examen minutieux, 34,zl7 doivent recourir à l’intervention du dentiste.Ces chiffres ne disent-ils pas assez à quel point il est nécessaire d’entreprendre une campagne d’éducation dans nos institutions d’enseignement et d’adopter les moyens de la conduire à bonne fin ?D’autres provinces nous donnent l’exemple.Le docteur H.-S.Thomson, un des orateurs au dernier congrès des chirurgiens-dentistes, a dit comment le gouvernement de la Saskatchewan dépense $70,000 et occupe trente-six dentistes à la surveillance des dents des élèves dans les écoles.Ontario est également bien organisée sous ce rapport et les autorités ne négligent rien pour promouvoir l’hygiène dentaire, tant dans les écoles que parmi le public en général.Québec a intérêt à agir de même et à faire en sorte que les dentures en mauvais ordre ne contribuent pas à favoriser le développement des maladies contagieuses et des nombreux désordres qui affectent l’organisme.De mauvaises dents, le fait est reconnu, engendrent une foule de maux parfois graves.On n’y prête pas assez attention et, souvent,,.on cherche ailleurs les causes de maladies et d’indispositions qui n’ont pas d’autre origine.Même au simple point de vue apparence extérieure, une denture défectueuse constitue un sérieux désavantage.Des dents saines donnent un air de bonne santé, procurent une sensation de bien- MALGRE les bons conseils qu’elle lui prodigue, une mère ne peut pas toujours défendre sa fille contre certaines inquiétudes.Si cette dernière s’imagine gêner autrui, elle perd sa gaieté et sa tranquillité d’esprit.C’est pourquoi mères et filles se réjouissent du tout nouveau procédé inventé par les chimistes Kotex.Depuis quelque temps chaque serviette sanitaire Kotex est composée de manière à neutraliser toute odeur et à dissiper les craintes qui tourmentaient autrefois les femmes.Façonnée pour s’ajuster Les coins de la serviette sanitaire étant arrondis et aplatis, elle peut être portée sans paraître' sous les robes les plus légères.Aucune saillie compromet tante, comme avec les procédés de jadis.Et vous pouvez varier la garniture, la rendre plus mince, plus épaisse, plus étroite — comme vous l’entendez.Se jette facilement, aucun lavage nécessaire.Un nouveau procédé la rend encore plus douce.Désodorisé.et comporte 4 autres avantages importants: 1— Gaze plus douce qui empêche toute irritation; garniture pliable qui absorbe parfaitement; 2— Coins arrondis et aplatis; aucune saillie compromettante sous les robes les plus légères; 3— Désodorise—sûrement, complètement, grâce à un nouveau procédé breveté; 4— Vous l’ajustez à votre gré; plus mince, plus épaisse, plus étroite, selon le cas; et 5— -Se jette facilement; aucun lavage ennuyeux.Fabriqué au Canada Achetez-en une boîte aujourd’hui—60c la boîte de douze.En vente dans les pharmacies, les magasins de nouveautés et à rayons.K O T e X La Nouvelle Serviette Sanitaire qui Désodorise être qui augmentent l’agrément de la vie et rendent plus confiant dans les relations d’affaires et dans les rapports sociaux.Les remarques du spécialiste américain, le docteur C.-J.Hollister, de Philadelphie, au dernier congrès qui vient d’avoir lieu en notre ville, ont souligné .fort heureusement cet aspect intéressant de l’hygiène dentaire.Souhaitons que la campagne qui commence soit poussée avec vigueur et persévérance, non seulement par les dentistes, mais aussi par tous ceux qui sont en mesure d’en assurer le succès.Elle est certes d’intérêt public.Canada t Province de Québec V Cour Supérieure District d’ArthabaskaJ No.25S Emilienne Paquette, fille majeure, usant de ses droits, de Victoriaville, Vs Demanderesse, Irène Paquet, fille majeure, des cité et district de Québec, Hervé Paquet, de Coati-cook, district de St-François, Armand Paquet, ci-devant de Victoriaville et maintenant de lieux inconnus, Maurice Paquet, de Victoriaville, Augustine Paquet, fille majeure, de Victoriaville, et J.Sylvio Fi-lion, de Victoriaville, en sa qualité de tuteur aux enfants mineurs de Sinaï Paquet, savoir Monique Paquet et Jeanne Paquet, Défendeurs.Il est ordonné au défendeur Armand Paquet, de comparaître dans le mois.MARCEAU & PICHER, Arthabaska, 17 octobre 1928.p g LALIBERTE, MARCHAND & DESJARDINS, Avts.de la Demanderesse.AWIS A NOS ABONNES Scient vite Restent affilés sens SIMON DS SIMONDS CANADA SAW CO.LTD.MONTREAL.VANCOUVER.ST.JEAN.N.B.» TORONTO A : 3 Nous désirons faire remarquer à nos lecteurs que toutes communications, avec prière de reprodui-re, doivent être signées par les personnes qui les envoient.Meus nous faisons un plaisir de repro-| duire les nouvelles, mais il faut aussi protéger nos intérêts personnels.A partir d’aujourd’hui, tous nos abonnés des Etats-Unis et du Canada qui n’auront pas payé leur abonnement à “ L’Union des Cantons de l’Est ” verront leur nom retranché de la liste des abonnés et leur compte mis en collection, entre les mains de nos collecteurs américains et canadiens.Vu le nouveau règlement adopté par les banques à l’effet de n’accepter au pair aucun chèque venant de l’extérieur, nous prions nos clients et abonnés de payer j leurs comptes par mandats ou bons de poste.La Librairie de “L’Union” vient ?~z recevoir directement de Paris, un bel assortiment de ces cartes, les plus beaux modèles, à des prix qui défient toute compétition, parce que nous les avons importées.i LE- Nouveau Victrola ORTHOPHONIC Modèle 4-70 $165.00 En Vente à la LIBRAIRIE de L’UNION ARTHABASKA P.Qué.¦•v*amx4t**m-:\tUV4a A r. LUNION DES CANTONS DE LEST JEUDI 25 OCT 1928 PAGE 7 L’Ange de Saint Christophe J’étais à préparer, pour vous, un long poème, Dans lequel, je dis tout, depuis ma crainte extrême, Jusqu’à mon idéal ; quelques cents vers boiteux Mais, sincères de fond, des souhaits, des aveux, Juste pour accomplir la promesse indiscrète De vous donner des chants de ma lyre inquiète.Et voici qu’un billet, pour moi, bien précieux, Vibrant d’un verbe d’or le plus délicieux, Me vient quérir au sein de ma retraite obscure Et me force d’écrire une miniature.Ii est peut-être beau, de comprendre, sans voir, Ces mystères du coeur qui font germer l’espoir ; Mais, il est merveilleux, mille fois, plus encore, De savoir, à l’ami que votre plume honore, Autant d’intuition, de perspicacité, Pour la voir, un moment seulement, abrité.S’il est quelque mérite à rendre tolérable.Un instrument que l’âge a fait impraticable, 11 est prodigieux qu’un aimable auditeur, Déduise habilement, d’une terne clameur, Des sons mélodieux, des accords magnifiques.Ce sont là, des pouvoirs, des talents mérifiques.Je vous sais un autre art, une érudition Qui provoque, du coup, mon admiration, Mon estime ravie, mes plus vives louanges ; Vous savez remarquer, sur la terre, des anges Chargés de parcourir les cimes et les champs, Pour y verser le flot de leurs hymnes touchants, Pour y semer la joie et la douce allégresse.Mais, vous ne dites pas, trop humble poétesse, Ce que je veux, ici, proclamer hautement ; Puisse ma faible voix, de sol au firmament, De la ville au désert, du couchant à l’aurore, Planer majestueuse et se faire sonore.Je dis qu’il en est un, parmi ces messagers, Qui n’est pas, comme eux tous, inconstants passagers.Son cœur est resté jeune et son âme, vivace ; Fidèle, il a grandi, toujours à cette place Où nous le retrouvons, au pied du Mont Christo ; Il met partout, des fleurs, calme tout lamento.Il est comme un soleil, qui jamais, ne se couche, Qu’après avoir fait naître et fleurir sur la bouche, T.e sourire loyal de la fraternité.Même, dans la malice, il garde sa bonté.U a, pour tous, un mot réconfortant, magique.Serein, élogieux, tendre, gai, sympathique ; Une réflexion, sur les événements, Une condoléance ou des remercîments.Certes, son œuvre tient de la philanthropie.Il signe un nom mutin que l’on sait : “ Vieille Pie ”.Nom qui lui va fort bien, pour sa fécondité.Je dis que votre plume est un lac enchanté Qîii prend sa source même, en votre modestie, Qui débouche vainqueur, en- votre sympathie, Qui baigne de fraîcheur, la verte région Où les reconnaissants sont, pour vous, légion.Vous êtes, je le dis, la femme philosophe, Le poète charmant, L’ANGE DE SAINT-CHRISTOPHE.A.C.—¦ ¦ Blanc et Noir SAYNETE En revoyant ces lieux je pense Au temps ou j’étais écolier, Quand je poussais l’impertinence D’aller jusqu’au “ Moulin Trottier ” Grimpant pour cueillir la merise, Nous en mangions à qui mieux mieux.Je vous revois sous l’arbre assise Me regardant de vos grands yeux.Aux heures de la promenade Lorsque vous sortiez du couvent Je me mettais en embuscade Pour vous saluer en passant J’étais gamin et vous gamine.Maintenant nous sommes deux vieux, Pardon Madame Célestine, Je prends-, ce mot pour rimer mieux.Vous êtes plusieurs fois Grand’Mère Je dois vous en féliciter, Mais moi j’ai la douleur amère D’être un vieux garçon indompté.Je voudrais pouvoir me reprendre Et ma vie, la recommencer, Me choisir une épouse tendre, “Il est trop tard” dit mon passé.PAVOT.Lone Pine, Californie.P .-S.—Encore une fois—la dernière Merci Monsieur le Rédacteur, Et sachez que je fus naguère Un de vos assidus lecteurs.LES FUNERAILLES DE FEU ALICE LEMIRE i ___.Les porteurs étaient MM.J.-Alf.Gaudet, J.E.Grégoire, J.Ü.Caron, Lucien Houde, Léon Cour-chesne et Robert Chatillon.Conduisaient le deuil : le père de la défunte.M.J.R.Lemire, et son frère, Charles.Dans le cortè,ge on remarquait: Sa sœur, Sr Eva-de-Jésus et Sr Lucas, des Sœurs de la Providence de Montréal ; ses sœurs Berthe et Marcelle ; ses oncles et tantes : MM.et Mmes P.B.Lemire, de Windsor ; Jos.Tousignant, des Trois-Rivières ; Edouard Lemire, Georges Levasseur, Norbert Ju-tras et Antonio Elie, de La Baie ; Evariste Dubuc, Napoléon Thérrien et J.F.Boisvert, de Nicolet ; ses cousins et cousines : MM.et Mmes Antonio Blondin, Maurice Béliveau, Emile Caron, Roland Rousseau, Robert Dubuc, des Trois-Rivières ; Georges Cour- chesne, de Drummondville ; Jos.St-Germain, Fernand et Ferdinand Tlierrien, Raoul, Paul et Marcel Dubuc, Annette et Angéline Thérrien, Blanche Dubuc et Rachel Lemire, MM.J.R.Hébert, de Saint-Léonard ; Hector Garon, de Saint-Grégoire ; M.le Maire H.N.Biron, H.Grenier, avocat, J.W.Lefebvre, M.D., B.LaHaye, M.D., H.R.Dufresne, N.P., J.W.Denis, N.P., J.O.Courchesne, N.P., J.C.R.Laflamme, N.P., Dr Moras Manseau, J.Henri Houde, J.H.Caron, Emmanuel Rousseau, Donat René, Georges Caron, L.L.Roy, Gédéon Beauchemin, Maurice Caron, L.Trottier, J.L.Trudeau, J.A.Lemire, Jos.Bloisclair, Orner Provencher, J.A.Leblanc, Alex.Houle, J.A.Beauchemin, Noel Côté, J.L.Proulx, Basile Beaulac, Stanislas Hamel, Victor Landry, Bruno Lemire, Edouard Proulx, J.B.Lemay, Fridolin Rock, Joseph Lemay, Philippe René, Evariste René, Maurice René, Raymond Gaudet, Napoléon Rousseau et une foule d’autres.Offrandes de messes: Hon.Juge A.Trahan, H.N.Biron, Dr Moras Manseau, J.Art.Martin, Léo Tousignant, P.B.Lemire, Marc Caron, Marcel René, Lucien Proulx, Philippe Carop, Jean-Marie Chap-deleine, Marcel et Roland Duguay, Emma, Eva et Annette Courchesne, Rachel et Isabelle Lemire, les Elèves Garde-Malade de l’Hôpital Notre-Dame de Montréal.Bouquets spirituels : Le Pensionnat des SS.de l’Assomption de la S.V., Dr et Mme Wenceslas Smith, les Familles Ernest Côté, de Victoriaville ; Hector Caron, de St-Grégoire ; Frank Florent, de Montréal ; Antonio Elie, de La Baie ; Georges Levasseur, de La Baie ; J.-Henri Houde, Evariste Dubuc, J.F.Boisvert, Basile Beau-lac, Stanislas Hamel, Henri et Onil Houle, André Houde, Bernard Houle, Mme L.P.H.Bourlc, Mlles Madeleine Trahan et Cécile Cha-lillon.Télégrammes de sympathies : Alphonse Lemire, Ottawa ; Paul Tousignant, de Niagara Falls ; Dr J.M.A.Ferland, de Victoriaville ; John O’Shaugnessey, de Montréal.Sympathies : Les Sœurs de la Charité de l’Hôtel-Dieu, Sr Marie-Eléonore, Supérieure de l’Institut des Sourdes-Muettes, Montréal ; Les Religieuses et l’Association des Gardes-Malades graduées de l’Hôpital Notre-Dame, le Rvd Père Bonaventure, Capucin ; le Rvd Père Boisvert, dominicain ; M.le Chanoine Jos.Bourgeois, MM.les abbés Ludger Morin, Ernest Le-clair et Arthur Béliveau, MM.les Séminaristes Georges Dubuc et Nicholas Florent, les familles L.A.Provencher et Arthur Rochette, de Montréal ; Jos.Tousignant, des Trois-Rivières ; Edgar Pouliot et Ph.Ar.Richard, de Victoriaville ; Georges Courchesne, de Drummondville ; J.R.Hébert, Alfred Foucault, Antoine et Arthur Bergeron, de St-Léonard ; Dr A.Tru-del et Orner Hébert, de St-Grégoire ; Edouard Lemire et Norbert Jutras, de La Baie ; J.O.Courchesne, H.Grenier, Georges Caron, Chs M.Beaubien, Emmanuel Rousseau, J.C.H.Laflamme, Bruno Lemire, Antonio Blondin, Hervé Charland, Ed.Chatillon, Jos.Champoux, Napoléon Trudel, Achille Proulx, Gédéon Beauchemin, Lorenzo Rousseau, Geo.Ed.Houle, J.O.Camirandd, Noel Côté, Evariste René, Bruno Thérrien, Anthime Pinard, H.R.Dufresne, H.M.Lemire, Rolland Rousseau, J.A.Leblanc, Nestor Gaudet, J.D.Richard, Arthur Florent, Tréfilé Pinard, Urbain Caron, J.W.Lefebvre, J.B.Lemay, Louis Caron, L.L.Roy, J.A.Beauchemin, Jos.Duval, Alexandre Houle, Donat René, J.L.Trudeau, J.A.Lemire, Hercule Paquin, Ovide Proulx, MM.J.Alf.Gaudet, J.E.Therrien, Maurice René, L.Imel-dor Trempe, Fernand Talbot, Joseph Lemay, Zéphirin Roy, J.E.Grégoire, Engelbert René, B.Chauvette, Mmes N.Nantel et Eu-dore Roy, de Montréal ; C.-Eug.Gaudet, d’Arthabaska ; Albert Tousignant, de Victoriaville ; C.T.Pepin, de St-Célestin ; A.Guil-bault, Arthur Rousseau, Gustave Turcotte, A.St-Germain, Jacques Courteau, Chs McCaffrey, Alfred Gaudet, Victor Lemay, L.N.D.Houde, Mlles Liliane Gouin et Jeanne Jutras, de La Baie, Béatrice Cloutier, d’Arthabaska; Lau-rette Pepin, de St-Célestin ; Maria Courteau, de St-André Avelin; Eudora Roy, Marie-Louise Giroux, J.Barrette, F.Caron, A.Gratton, Y.Laporte, A.Boisvert, A.Caron, C.Frenette, T.Caron, Y.Saucier, M.Bouchard, P.Roy, E.Morin, A.St-Cerny, M.Labrosse, G.Tru-dcl, A.Leduc, G.Rousseau, M.Grimard, de Montréal ; Mlles Moras Beaubien, Rosalie St-Germain, Eva Turcotte, Cécile Biron,, Blanche Houde, Irène Gaudet, Marthe Beaubien, Madeleine Houde, Rose-Anne Camirand, Katie René, Alexandrine Martin, Bernadette Noury, Marie-Anna Mercure, Marie-Jeanne Dupuis, Elisabeth, Germaine et Gertrude Boisvert, Aline et Hen-riett Boisvert, Germaine et Ga-brielle Richard.La défunte laisse pour la pleurer son père, M.J.R.Lemire, Gérant de la Banque Provinciale du Canada à Nicolet ; sa mère, née Eva Tousignant, ses sœurs, Srs Marie-Octave et Eva-de-Jésus, des SS.de la Providence de Montréal ; Marthe et Marcelle, son frère., Charles.Nos sympathies à la famille en deuil.Un soir brumeux du mois d’octobre, Où l’éclairage, plutôt sobre, Nous semblait obscurcir la nuit, Nulle noirceur aux chats ne nuit ; Détirant sa verte prunelle, Un chat, en quête de gamelle, Voit, au seuil, un vase de lait Apparemment fraîchement trait.Toujours dispos à la rapine Chez les siens ou chez la voisine, Se dit qu’on ne pourra le voir : Son maintien d’ailleurs est tout noir, Il n’a qu’une simple cravate Blanche, si petite, à la patte.11 s’approche donc ; le sournois Connaît les aîtres, une fois Ses patrons, allant en voyage, L’ont fait garder, vu son jeune âge ; En a-t-il assez bu du lait Et sucé des os de poulet ?.Il se croit de la famille : Près de lui, la chaudière brille, Que puis-je faire pour l’ouvrir ?Se dit-il avec un soupir.Autour d’elle, il ne fait qu’un cercle Sa langue lèche le couvercle Comment éloigner ce gaillard Dont l’appétit semble criard ?Dit la maîtresse qui s’élance : Au grand amusement du chat Plutôt malhabile à la danse Ce fut la chute, patatras ! Sur l’humide tapis de feuilles ! Un ami, juste à point, la cueille Saine et sauve fleurant ses bas ! Mais le chat, lui, n’était plus là.V.P.Arthabaska, 25 oct.1928.A Madame Vieille Pie ARTHABASKA Je ne devais plus vous écrire Et je songeais à m’éloigner Quand le sort pour me contredire Vers vos parages m’a mené ; Un soir devant votre demeure On m’a fait passer en auto Et depuis ce temps-là je pleure Nul n’ayant reconnu Pavot C’est donc ainsi que Ton oublie Ses vieux amis ?Mais j’aurais cru Qu’au moins Madame Vieille Pie D’un coup d’œil m’aurait reconnu ; C’est vrai qu’après si longue absence 11 n’y a rien de surprenant Qu’on aiti oublié son enfance Et ses camarades d’Antan.Sur votre balcon installée Vous faisiez sans doute des vers.Je vous aurais bien saluée N’eussiez-vous eu les yeux en l’air.Vous inspiriez-vous de la lune Du Mont Christo ou du clocher ?Ah ! je ne vous tiens pas rancune De ne m’avoir pas vu passer.De la galerie la lumière Me fit entrevoir le gazon Et les fleurs de votre parterre Aux cents couleurs, aux mille tons.Vous cultivez le lis, la rose Et toutes les fleurs avec art.Mais la fleur de choix, je suppose Que c’est votre époux Adélard ! Nicolet.—Ces jours derniers avaient lieu, dans la Cathédrale de Nicolet, les funérailles de feu Alice Lemire, décédée à FHôpital Notre-Dame de Montréal, à l’âge de 24 ans.Le service a été chanté par M.| l’abbé Chs-Ed.St-Germain, D.D.C., | curé de Ste-Angèle- de Laval, assisté de M.le Chanoine F.A.St-Germain, comme diacre, et de M.l’abbé Georges Dubuc, comme sous.-diacre, tous trois cousins de la défunte.On remarquait au chœur les membres du clergé suivants : Sa Grandeur Mgr J.-S.-H.Brunault, Evêque de Nicolet, M.l’abbé W.A.Prince, des Etats-Unis ; M.le Chanoine Jos.Bourgeois, ex-supérieur au Séminaire ; M.l’abbé Èl-zéar Mondou, aumônier à l’hôtel-Dieu ; M.l’abbé Ernest Proulx, procureur au Séminaire ; M.l’abbé Odilon Desrosiers, procureur à l’Evêché ; M.l’abbé Ludger Morin, Chancelier du Diocèse ; M.l’abbé Rosario Frigault, assistant-aumônire à l’Hôtel-Dieu ; M.l’abbé Donat Lavallée, aumônier au Précieux-Sang ; M.l’abbé Charles Masson, professeur au Séminaire ; M.l‘abbé Henri Thibault, assistant-procureur à TEvêché ; M.l’abbé Ernest Leclair, professeur au Séminaire ; M.l’abbé Arthur Girard, directeur au Séminaire ; M.l’abbé Elphège Houde, professeur au Séminaire ; M.l’abbé G.H.Laforest, professeur au Sémi-narie ; M.l’abbé J.T.Tessier, professeur au Séminaire ; M.l’abbé Arthur Belleau, vicaire à la Cathédrale ; M.l’abbé Emilien Baillé, vicaire à la Cathédrale.Les messes aux autels latéraux ont été dites par M.le Chanoine Jos.Bourgeois et MM.les abbés E.Houde, G.H.Laforest et J.T.Tessier.La Chorale de la Cathédrale était sous la direction de M.l’abbé Emilien Paillé et M.Ed.Chatillon touchait l’orgue.Les SS.de l’Assomption de la S.V.accompagnées de leurs élèves, ainsi que les Sœurs de la Charité de l’Hôtel-Dieu assistaient aux funérailles.L’ASSURANCE est votre meilleure protection Auguste Bourbeau ASSUREU • Assurances de toutes sortes Règlement des réclamations avec une libéralité qui n’a jamais été surpassée.84 rue Notre-Dame VICTORIAVILLE Téléphone 157 Nouvelles de Victoriaville (De notre correspondant) M.J.Gagnon, anciennement du rang des Deux Bras, et qui demeure actuellement près de Lewis-ton, Maine, était de passage, ces jours derniers, avec deux de ses filles et son gendre.Le père de M.Gagnon demeurait sur la terre voisine de celle de M.R.Leblanc et partit, il y a 47 ans pour les Etats-Unis.M.Gagnon était à la recherche de sa sœur, Dame Murray, qu’il n’a pas vue depuis de nombreuses années.—Nous disions que la Société St-Jean-Baptiste de Victoriaville a été fondée en 1894.C’est 1892 que nous aurions du dire, à une séance tenue le 28 mai, à midi.Il y avait à cette assemblée M.l’abbé.J.U.Tessier, curé de notre paroisse dans le temps ; MM.Paul Tourigny, Pierre Hamel, fils de Charles, Honoré, Henri, Ludger Legçndré, David Rhault, Donat Beaudet, Ludger Hamel, Léon MaJ lieu, Gédéon Perrault, Johnny Fa-iardeau, Jean-Bte Jolicœur, Gédéon Beauchesne, Cyrias Thibault, Joseph Faucher, Joseph Vézina, C.A.Larivière, Louis Turcotte, Eugène Pratte, Jacob Letarte, Octave Gaudet, George Guillemette, Narcisse Fortier, Jean Pepin, Sinai Paquet, Joseph Doyer, Paul Lavi-gne, J.N.Poirier, Théotime Blan-chet, Romuald Blanche!, Jean-Baptiste Gagnon, Xavier Donti-gny, Eserio Houle, Wilfrid Mercier et autres.A cette séance furent posées les bases de notre Société St-Jean-Baptiste de Victoriaville, qui a tant contribué au bien-être moral et matériel de nos ouvriers, à la renommée de notre ville, par les grandes fêtes organisées à la Saint-Jean-Baptiste.La Constitution lut tracée dans le cours du mois.En 1910 il y eut une refonte de cette Constitution et M.Auguste Bourbeau fut chargée de la refonte, qui fut lue et adoptée à une assemblée plénière.Nous lisons dans la Constitution au sujet du but de cette Scoiété : “ Etablir un fonds ou caisse commune, moyennant des cotisations déterminées par les règlements afin de subvenir par ce moyen aux besoins de chaque sociétaire dans le cas de maladie ou d’infirmité prévue par les règlements.Le but moral et religieux de la société est de s’édifier et de se soutenir réciproquement dans l’accomplissement des devoirs de la religion.” La cotisation est des plus minimes, et nous avons la conviction que nos jeunes, nos hommes d’âge mûr, quand ils auront pris connaissance des règlements et de la Constitution, viendront faire partie de notre Société Saint-Jean-Baptiste.Actuellement la Société est dans un état de finances qui demande l’aide du public, et le recrutement devra se faire chez nos gens de bonne foi, qui donneront une vie nouvelle à cette institution.On sait les belles fêtes patriotiques, religieuses et civiles organisées par la Socéité Saint-Jean-Baptiste.Nous croyons qu’il est temps plus que jamais de grossir le nombre des anciens de la Société, et nous invitons nos concitoyens à sé le dire et à donner leurs noms au secrétaire, M.Wilfrid Fortier.Il ne faut pas oublier que la Société offre des avantages intéressants à ses membres ,et s’occupe d’eux, de leur famille.C’est avec plaisir et satisfaction que nous encourageons cette belle œuvre qui ne devra pas mourir, mais remonter le courant patriotique de jadis.Il y a donc 36 ans que notre Société existe.Elle a eu des revers à maintes reprises au cours de son existence, mais la générosité des membres a fait se maintenir cette organisation bienveillante, et nous croyons qu’il y a eu un mouvement de recul, depuis un certain nombre d’années, parce que des sociétés étrangères sont venus offrir des avantages nouveaux, mais pas meilleurs ni mieux.Nous espérons que nous aurons l’occasion de constater le bon effet de l’appel lancé par les directeurs de notre belle société locale Saint-Jean-Baptiste.—Le docteur et Mme Bussière, de Chambord, Lac St-Jean, étaient chez M.et Mme Onésime Roberge, dernièrement.—M.et Mme Wilfrid Laliberlé, Mlle Bourbeau, sont allés à Montréal, en automobile, cette semaine.semaine dernière de l’Ouest.—Nous apprenons avec chagrin la sérieuse maladie de M.l’abbé Bélisle, chapelain des Révérends Frères du Sacré-Cœur.Nous formons des vœux ardents pour son prompt rétablissement.—On parle d’une école nouvelle dans le genre de l’Ecole Lalime, et qui s’ouvrirait prochainement dans la bâtisse Gédéon Perrault.—Le fromage a rapporté vingt cents et un seizième, à la dernière vente.Il y a quelque temps le prix était d’un peu plus que 22 cents.—M.Sasseville Lespérance, gérant de la banque de Montréal, est allé voir sa jeune fille, au couvent des Ursulines de Québec, dimanche.—M.Arthur Poulin, gérant de la maison d’habits et de fantaisie Max Beauvais, de Montréal, était chez sa mère, avec son jeune fils adoptif, dimanche et lundi derniers.—Il y avait 35 ans mercredi que notre distingué concitoyen M.J.N.Poirier, et sa digne épouse sont mariés.Nous offrons à M.et Mme Poirier, née Laura Tourigny, fille de feu l’honorable Paul Tourigny, nos sincères félicitations et souhaits de bonheur et de longue vie.—Il y a toute une nuée d’agents d’assurances qui viennent visiter nos gens, et qui leur offrent de les assurer si bon marché que c’est absolument superlatif.Même, un de ces agents parlait des millions de ses compagnies archi-millionnaires américaines et on ne trouve aucun nom de ces compagnies dans le livre officiel des compagnies américaines.C’est le fait de ne pas être taxés, qui amène tous ces colporteurs de bonnes nouvelles dans nos villages, nos villes.—M.le notaire J.N.Poirier, Mlle Yvette Poirier, sont allés.à Québec, mercredi.—M.Henri Goulet, commerçant, de Notre-Dame, était de passage, ces jours derniers.—Il est arrivé un accident déplorable, vendredi soir dernier, vers six heures du soir, au pont Goupil, à quelque distance du coin St-Philippe, entre Notre-Dame et St-Paul.Deux camions lourdement chargés, venant en sens contraire, à une certaine vitesse, et arrivés du côté sud du pont, les chauffeurs ne purent manœuvrer assez vite, et les deux machines se frappèrent avec fracas.Un des camions fut renversé sur le côté droit de la route et l’autre roula dans la rivière, sans dessus dessous.Le chauffeur et son compagnon eurent toute la misère à se sortir de dessous la voiture.Le jeune compagnon, du nom de LeRoux, s’infligea des contusions internes qui ont eu raison de lui, et vers minuit il expirait.Un M.Juneau, de l’autre camion, eut un membre brisé, mais sérieusement.Les dommages aux voitures sont importants.Dimanche il y avait des foules qui sont allées voir les débris du désastreux accident.—Mlle Eva Camirand, qui a passé quelque temps à Ste-Angèle, Mlle Thérèse Camirand, de Sainte-Angèle, sont arrivées chez leur tante, Mme Emile Bourbeau.—Mme et Mlles Pepin, de Saint-Célestin, étaient chez Mme J.N.Poirier, lundi.—A Sanford, Maine, les dix, onze et douze novembre prochain auront lieu de belle fêtes, à l’occasion de la bénédiction d’une église-école nouvelle, construite ces derniers temps, sous l’heureuse direction de M.l’abbé Raoul Bourbeau, curé de cette intéressante paroisse.Des sommités ecclésiastiques prendront part à cette bénédiction.Notre vénérable évêque, Monseigneur Brunault l’évêque du diocèse de Portland Monseigneur Murray, un nombreux clergé.Le révérend Père Lalonde, Jésuite, un de nos plu éloquents orateurs, prononcera le discours de circonstance, lundi, le 12 novembre, à la messe pontili-cale.—Nous vous mettons en garde contre certains vendeurs de debentures industrielles, d’utilités publiques.C’est quand on a glissé 2, 3, 4 et 5 mille piastres qu’on s’aperçoit que la route est longue pour refaire ces argents.Gardez soigneusement votre argent et placez-le avec des gens solvables.—M.Robert Astell, gérant de la banque Canadienne Nationale, est revenu de l’hôpital, en bonne voie de convalescence.—M.Edgar Larouche, dentiste, est revenu, ces jours derniers, de les, très fortes compagnies, chez| M.Auguste Bourbeau.—Pour les écoles du soir les personnes qui veulent suivre les cours devront aller s’inscrire cette semaine, chez M.Auguste Bourbeau, secrétaire-trésorier, numéro 84, rue Notre-Dame.—M.Richard, gérant du Dominion Store, et Mme Richard sont allés passer le dimanche dernier chez Mme Pepin, à St-Célestin.—A l’occasion de la fête de Monseigneur Milot, notre vénérable curé, il y a eu de belles fêtes à l’Académie des Frères et au couvent.Il y a eu congé en l’honneur de notre curé, à qui nous souhaitons longue vie et nos meilleurs félicitations et souhaits de bonheur.-—M.Bélanger, notaire, Mme Bélanger, de Ste-Monique, étaient de passage chez leur oncle, Mon-signeur Milot, mercredi.—Mme Lassonde, du presbytère, est revenue, ces jours derniers, d’une promenade à Drummondville, Ste-Monique, chez des parents.M.l’abbé Milot, curé à Saint- Rémi de Tingwick, était de passage au presbytère, récemment.—M.l’abbé Gustave Bourbeau, curé à Tingwick, était en visite chez ses parents, lundi.—M.l’abbé Emile Dussault était de passage ces jours derniers, chz ses parents, en route pour Giffard, où il est allé chanter le service anniversaire de son frère, Lucien, mort subitement il y a un an.Il retourne à Water-ville en passant par Sherbrooke, où il visitera sa sœur religieuse, Sœur St-Emile-de-Jésus, et de là il se rend à Waterville, Maine, où il est chapelain chez les Ursulines.La santé de M.l’abbé Dussault semble s’améliorer quelque peu.LES ATTRAITS DE LA CHASSE —M.et Mme Pierre Lauren deau, de St-Norbert, étaient chez ' la convention des dentistes, leur fils, M.Joseph Laurendeau, —Le stock de M.Maurice Boutet maître barbier, lundi.a été vendu à la Librairie Lussier, —M.Médéric Huot, cultivateur, de St-Hyacinthe.de notre paroisse, est revenu, lai —Vos assurances de toutes sor- II y a dans chacun de nous quelque chose qui vibre à la pensée d’un séjour de vacances dans les grands bois où il fait si bon respirer l’air embaumé par les pins et où l’on se sent affranchi de tout ce que la vie moderne a d’artificiel.Il se peut que ces goûts nous aient été transmis par les pionniers qu’étaient nos ancêtres, mais ce qui est certain c’est que le désir de vivre pendant quelque temps au sein de la nature est extrêmement vif.La réalisation de ce désir est possible en toute saison de l’année au Canada.L’hiver, l’été, le printemps et l’automne se prêtent, en effet, également bien à la pratique des sports en plein air, aujourd’hui reconnus indispensables au bien-être de l’homme et de la femme modernes.A cette époque de l’année où les rayons du soleil commencent à se faire moins chauds et où les arbres se parent de leurs teintes automnales, le pouvoir de séduction des régions agrestes semble même plus grand qu’à l’ordinaire.Les chasseurs et les sportsmen ne peuvent y résister et par milliers ils envahissent les forêts et les régions ensoleillées de lacs du Dominion, en quête de l’imposant orignal et de l’agile chevreuil.La saison de chasse au Canada s’ouvre de bonne heure en septembre et pendant plusieurs mois la protection soigneuse du gibier à plume et à poil de notre vaste hinterland se relâche quelque peu.Les étendues situées immédiatement au nord des régions habitées du Canada constituent de nos jours le dernier refuge naturel de la faune sauvage du continent Des lois de chasse judicieuses et la coopération des sportsmen et des chasseurs contribuent à la conservation de nos ressources en animaux sauvages.Les parcs nationaux et les réserves forestières, constituant comme ils le font des refuges pour la faune, aident aussi à la conservation de cette dernière, et la chasse semble destinée à rester fructueuse pendant de longues années encore dans notre pays.Dans toute l’étendue du Dominion, l’orignal, le chevreuil et l’ours peuvent être chassés à diverses époques de l’année, entre le 1er septembre et le milieu de décembre, et il y a en outre des saisons où la chasse au caribou est permise dans l’Ontario, les provinces des prairies Saskatchewan, Alberta) et la Colombie-Britannique.Le canard, l’oie, le râle, la bernache, la bécasse et la bécassine de Wilson peuvent être chassés au cours de certaines périodes qui varient dans les diverses parties du Dominion.En généra], les questions relatives à la faune sauvage sont du ressort des provinces et la réglementation de la chasse se fait sous l’empire de lois provinciales.De temps à autre, des modifica-j tions sont apportées aux lois de vous pouvez facilement faire les plus délicieux Gâteaux.Biscuits! Galettes,etc.moyennant la A PATE FABRIQUEE EN CANADA NE CONTIENT PAS D’ALUN h LA CIE.E.W.GILLETT LTEEl TORONTO MONTREAL QUEBEC /É chasse, lorsqu’elles deviennent nécessaires, et en vue de se procurer les plus récents réglements, les chasseurs devraient avant d’entreprendre leurs excursions se mettre en communciation avec le Chef du service de la Chasse pour la province dans laquelle ils ont l’intention d’aller.La chasse aux oiseaux migrateurs classés comme gibier est réglementée par la Loi de la Convention concernant les oiseaux migrateurs, qui est elle-même basé sur le traité passé entre le Canada et les Etats-Unis pour la protection des oiseaux aquatiques et d’autres espèces utiles d’oiseaux qui parcourent les deux pays pendant leurs migrations.Des exemplaires des règlements établis en vertu de cette Loi peuvent être obtenus sur demande adressée au Commissaire des Parcs Nationaux, ministère de l'Intérieur, Ottawa ou à l’un quelconque des Chefs des services de la Chasse dans les diverses provinces.Victoriaville ¦—M.et Mme Donat Garand et Mlle Marie-Ange Garand sont revenus d’un voyage à Montréal.A VENDRE Nous avons à vendre à notre Librairie, au profit du Couvent de la Congrégation Notre-Dame de cette ville, une jolie photographie représentant tous les curés de la paroisse de St-Christophe depuis 1851 : Mgr P.H.Suzor, de 1851 à 1878 ; M.J.Héroux, de 1878 à 1885 ; M.Ed.Buisson, de 1885 à 1893 ; M.Ed.Grenier, de 1893 à 1896 ; M.F.X.Lessard, de 1896 à 1900.Au centre du portrait nous y voyions notre vénérable curé, M.le chanoine L.-A.Côté, V.F.L., et les portraits de l’église et du presbytère.C’est un joli souvenir à conserver dans les familles.Le nombre de copies est limité ; pressez-vous de l’acheter.ROD AND GUN DE NOVEMBRE Replete with a fine collection of well illustrated stories, the November number of Rod and Gun and Canadian Silver Fox News is one of the most attractive issues of the national sporting magazine that has appeared on the newsstands.All fields of outdoor sport and recreation are covered in interesting stories and articles by such well known outdoor writers as Bonnycastle Dale, A.Bryan Williams, Robert James and J.W.Winson.In addition to these the Guns and Ammunition department, edited by C.S.Landis, Outdoor Talk by W.C.Motley and .Fishing Notes by G.P.Sladen are (Manitoba, eSpecjapy good this month.The Canadian Silver Fox News section edicted by J.R.Barr, also contains a selection of very timely and informative material.Rod and Gun and Canadian Silver Fox News is published monthly by W.J.Taylor Limited, Woodstock, Ontario.Children Cry FOR FLETCHER’S ^ASTORlk PAGE 8 L’UNION DES CANTONS DE L’EST JEUDI 25 OCT 1928 Bouchers et " ' TT NOUS venons de recevoir une grande quantité de papier à envelopper m Fabriqué spécialement pour les Bouchers, Marchands, etc., etc.«I EN QUALITE, IL VAUT DEUX FOIS LE PAPIER D’EMBALLAGE ORDINAIRE, C’EST POURQUOI IL COUTE MOINS CHER EN definitive.Recommandé particulièrement pour emballer les Marchandises Sèches, les Viandes, le Poisson, les Provisions, etc.Une épaisseur suffit et vous avez plus de papier à la livre ! 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New-York, on lui élèvera certainement un monument, le Premier Ministre dit aux délégués qu’il était heureux de leur souhaiter la bienvenue à Québec au nom de son gouvernement quel que fut le choix de leur candidat aux prochaines élections américaines.“ Réellement ”, dit l’hon, M.Taschereau, “ Québec n’est pas connu comme il devrait l’être aux Etats-Unis, .le 11e connais pas de meilleur ambassadeur que le touriste pour faire connaître notre province.Il y a bien des “ drawbacks ” comme lorsque l’auto du tourisme accroche une des ailes d’un auto portant licence de la Province de Québec, ou qu’un autre accident survienne, mais j’en reviens à ma déclaration qu’il n’y a pas de meilleur ambassadeur que le touriste.N’est-ce pas merveilleux de constater que notre Canada avec ses 3,000 milles de frontière ne maintient pas d’armée aux lignes, qu’il ne se protège pas au moyen de bâteaux, de canons ou d’autres instruments de guerre.Le touriste américain arrive donc chez nous comme un ami et un bon voisin.Cependant, il est important que nous soyons connus comme nous devons l’être.Au mois de juilet dernier, alors que j’étais descendu à l’hôtel Windsor à Montréal, j’ai aperçu un touriste venant de l’Etat de l’Ohio qui débarquait de sa machine avec des souliers mous et des skis, (rires).“ Et prenez maintenant ce qui est arrivé le printemps dernier, lors de l’aventure mémorable de l’avion “ Bremen ”.Floyd Bennett, l’un de vos regrettés aviateurs étant ^ à l’article de la mort dans un hôpital de Québec," voilà que votre célèbre as Lindbergh débarque à Québec apportant avec lui trois souris blanches et du sérum et qu’avant de toucher terre il demande s’il y a dans notre ville un hôtel et surtout un hôpital pouvant hospitaliser son ami.Il importe donc que nous soyons bien connus chez vous et ce sont les touristes qui nous aideront à atteindre cette fin.” Le Premier déclara ensuite que la Province de Québec s’efforçait de se rendre attrayante pour les visiteurs américains, et que c’était dans ce but qu’elle s’appliquait à conserver ses traditions qui en font la vieille province française du Dominion.Les touristes américains ne peuvent trouver nulle part ailleurs ce qu’ils viennent voir chez nous, quelque chose de nouveau, des maisons et des terres jalousement transmises d’une génération à l’autre, des gens qui parlent français.“Et je dirai à mon collègue, M.Perron ”, ajouta l’honorable M.L.-A.Taschereau, “ qu’il pourra construire toutes les routes qu’il voudra à condition que ces routes n’enlèvent rien à l’aspect français de nos campagnes et à l’héritage de vieilles choses bien conservées que nous ont légué nos ancêtres.“ La voirie ”, dit le Premier Ministre, “ c’est un problème pour notre Province de Québec qui n’a pas une population supérieure à deux millions et demi d’habitants.L’an dernier, nous avons donné 20 p.c.de nos revenus à M.Perron pour qu’il puisse administrer son département.Et l’un des côtés de ce problème c’est bien l’ouverture de nos routes d’hiver.Avec l’intelligence et les grandes connaissances du ministre de la Voirie, nous viendrons certainement à bout de ce problème dans un avenir rapproché.” (appl.).L’honorable M.Taschereau termina en invitant les délégués de l’Etat de New-York à revenir souvent à Québec.Son discours fut très applaudi.“ Je ne savais pas trop comment prendre les remarques de l’honorable M.Perron au début de son discours ”, déclara en riant le capitaine Braudt, Commissaire en Chef des Routes pour l’Etat de New-York, “et je le savais encore moins à la fin car il a beaucoup d’esprit.Tout bien considéré, le problème de la voirie dans votre province est analogue au nôtre, en tenant compte de la différence du trafic.Je dois avouer que ça nous coûte plus que $6,700 du mille pour construire nos routes.Nous avons été reçus chez vous avec tous les signes d’une si agréable hospitalité, mes collègues et moi, que je vous invite cordialement à venir nous visiter à votre tour afin de juger de notre hospitalité.” M.David Moonan, assistant du capitaine Braudt parlant après le bref discours de son chef, déclare qu’il venait si souvent dans la Province de Québec que l’autre soir on l’a accusé à Montréal d’être montréalais.Il fit ensuite de vifs éloges de l’honorable M.Perron pour l’état actuel des routes de notre province et le système adopté chez nous pour administrer cet important département et il souligna surtout l’excellence de sa route Montréal-Québec.Il dit encore qu’il avait été heureux de raconter chez lui tout ce qu’il avait vu de beau dans notre province et qu’il avait éveillé chez tous les siens un sincère désir de mieux connaître encore la province de Québec.Après avoir dit que le problème de la voirie pour l’Etat de New-York était le même que dans la province de Québec, M.Noonan déclara que chaque hiver il se tenait une réunion des commissaires des chemins et des ingénieurs de l’Etat de New-York, soit à Syracuse ou à Atlantic City et qu’il serait heureux d’y rencontrer à l’avenir les délégués du Québec.Il ajouta que les 30,000 milles de routes sui existent dans l’Etat de New-York feraient plus qu’encercler le globe et qu’il resterait encore 5,000 milles.Ce discours, comme celui du capitaine Bhaudt, fut également applaudi et l’honorable M.J-L-Perron ne voulut pas laisser partir les convives sans avoir cité encore quelques chiffres pour démontrer que les vieux pays, comme l’Italie et l’Angleterre, ne craignaient pas de dépenser des sommes considérables, pour la construction et l’entretien de leurs routes, parce qu’ils comprenaient que la Voirie étau nécessaire à leur développement.FEU MADAME ALMANZOR LEMIRE La Baie du Febvre.—Ces jours derniers ont eu lieu ici, au milieu d’une assistance nombreuse de parents et d’amis les funérailles de Mme Almanzor Lemire, (née Albia Beaulac) décédée après une longue maladie à l’âge de quarante ans.La levée du corps fut faite par M.l’abbé Vincent Lemire, curé de St-François du Lac et cousin de la défunte.Le service fut chanté par M.l’abbé Edouard de Gonzague, curé des Abénaquis (Pierreville), assisté de MM.les abbés Rheault, vicaire de cette paroisse, et N.Pepin, comme diacre et sous-diacre.On remarquait au choeur MM.les abbés P.A.Gouin, curé de la paroisse, Emile Lassonde, curé de St-Hélène de Chester ; Alcide Lefebvre, curé de St-Majorique ; J.Beaulac, les Frères de l’Académie et leurs élèves.Le chant funèbre a été rendu par la chorale de cette paroisse sous la direction de M.A.Elie.Le cercueil était porté par MM.Antonio, Hervé, Conrad, Arthur Lemire, Filogène Forest.M.Arthur Proulx ‘portait la croix.Elle laisse pour la pleurer outre son époux, son père et sa mère, M.et Mme Abraham Beaulac, trois sœurs, Laura, Cécile et Rachelle Beaulac.trois frères, Donat, Allias et Raoul Beaulac ; un beau-frère, Ernest Allaire, tous des Etats-Unis ; sa grand’tante, Mlle Marie Lemire ; une fille adoptive Lucia Lassonde ; son beau-père et sa belle-mère, M.et Mme Octave Lemire, ses beaux-frères, Emile Lemire, de St-Cyrille de Wendo-ver ; Albert, Georges, Hector, Eu-dore, Rodolphe Lemire, de La Baie ; Jos.Lassonde, de Saint-Zéphirin.Outre les personnes déjà nommées on remarquait dans le cortège : Mme Emmanuel Guevin, tante de la défunte ; M.et Mme Aimé Beauchemin, Mlle Valéda Guévin, Donat Guévin, Arsène Guévin, de Ste-Monique ; M.Alcide Proyenoher, MM.Nazaire Lemire, Zacharie Lafond, Roméo Beaulac, de St-Elphège ; Jacques Belcourt, Bruno Lemire, Dr.J.W.Lefebvre, de Nicolet ; Dr Henri Lemire, Mme Zacharie Lemire, Fleurette Proulx, de Montréal ; Mme A.Therrien, Mlle Marie Louise Therrien, Joseph Cour-ehesne, Alfred Lassonde, Honoré Boisvert, M.Pierre Jutras, N.P.de St-Zéphirin ; Mlle Marguerite et M.Jean-Louis Lassonde, de Ste-Hélène de Chester ; Arthur Lemire, Mme Beaudouin, Réal Beau-douin, Aimé Précourt, de Saint-Elphège, Jos.Proulx, Phibppe Précourt, Mlle Cordélie Précourt, Mme Alcide Précourt, George, Léo, Bruno Précourt, Georges Gouin, Ludovique Gouin, Eddy Camiré, A.Bellarm n Jutras, Ernest Lefebvre, Mme Rodrigue Lemire, Mlles Alice, Cécile, Elisabeth et Germaine Précourt, Mme Lorenzo Lemire, Mlle Laura Jutras, de La Baie ; Mme François Lemire, MM.et Mmes Jos.Vincent Lemire, Norbert et Georges Lemire, Ernest Jutras, Mme David Lefebvre, Charles D.Jutras, et Mlle Dolorèse Jutras, de Victoria-ville, et un grand nombre d’aü très dont les mnos nous échappent.La famille a reçu un grand nombre d’offrandes de messes, de bouquets spirituels et de témoignages de sympathies.La collecte fut faite par Mmes Antonio et Hervé Lemire.Nos sympathies à la famille.-O-as*.-.LE COUT DE LA DERNIERE GUERRE Un bulletin de la Ligue des Nations fixe approximativement à 37,000,000 de pertes de vie et à des pertes matérielles de plus de $350,-000,000,000 ce que la guerre a coûté à l’humanité.On ne dit pas comment on est arrivé à ces chiffres fantastiques.Evidemment, dans les pertes de vie, l’on fait porter à la guerre certaines choses qui se sont passées en même temps, mais loin du théâtre des hostilités, comme, par exemple, les massacres survenus en Russie sous la Terreur rouge.De même on a estimé en dollar tout ce qui entrait dans le bilan des pertes matérielles.Pour mieux faire comprendre ces chiffres, il faudrait les citer en regard de la population totale du globe et de l’évaluation approximative du potentiel économique du monde.L’objet de leur enseigner que la guerre est ruineuse.Pourtant l’on n’empêchera pas que la menace de ce fléau reste longtemps suspendue sur la tête des pauvres mortels.Pour s’en convaincre, il suffit d’entreprendre le calcul des frais assumés depuis 1918 pour préparer la prochaine guerre.Les armements des grandes puissances et des petites nations représentent une somme annuelle de plusieurs milliards.C’est dire que la guerre à la guerre ne sera pas de sitôt un succès.DAMES demandées pour coutu- ; re légère, chez elles ; travail de J loisir ou permanent.Bon salaire, i Travail envoyé à n’importe quel endroit.Frais payés.Timbres pour détails.NATIONAL 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