L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 7 février 1929, jeudi 7 février 1929
I irions ZâPH.NAULT, Imprimeur LIBERTÉ SOUS L'ÉGIDE DES LOIS “ REDIGE EN COLLABORATION ” 63 me ANNEE ARTHABASKA, JEUDI, 7 FEVRIER 1929 No.9 ii r i JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIE LE JEUDI PAR L’Imprimerie d’Arthabaska, Inc.PROPRIETAIRE ABONNEMENT $1.00 par an—50c.par semestre nécessairement d’avance.ANNONCES Insertions, la ligne .30 centins Insertions subséquentes 20 ” Baptêmes, Mariages, Sépultures 25 ” Gratis pour les abonnés Toute publication, personnelle ou intéressée, rapports d’institutions financières ou autres, seront insérés comme annonces, à 2 centins la ligne.UNE FETE S IMPOSANTE AU MERITE AGRICOLE M.le Gouverneur Gouin préside la distribution des médailles dans la salle du Conseil Législatif et prononce un discours émouvant.—L’hon.M.J.-E.Caron remercie son Excellence.—Eloges du ministre et des héros du jour par le Cardinal Rouleau, le Lord-Evêque Williams et Mgr J.-C.Allard.—Grand banquet au Café du Parlement, sous la présidence de l’hon.M.Caron.— Discours du Premier-Ministre Taschereau, du Chef de l’Opposition Sauvé, de Mgr Boulet, de M.Henri Majeau, de M.Léopold Brunet, du Dr Barton, de M.le Consul Général de France, etc.Beau geste de B.Edouard Car-teron.La célébration du Mérite Agricole, qui a donné lieu, la semaine dernière, à deux imposantes manifestations à l’Hôtel du Gouvernement, marquera une date mémorable dans l’histoire de cette institution agricole canadienne modelée sur la Chevalerie du Soi français.En effet, terminant un brillant discours, au banquet qui suivit la remise des litres et décorations aux -Lauréats du Mérite Agricole, le consul-général de France au Canada, M.Edouard Carteron, s’est engagé, au nom du ministre de l’Agriculture de France, à remettre, lors de la prochaine célébration du Mérite Agricole, une décoration française à la personne que le ministre de l’Agriculture de Québec lui désignera cmome s’étant signalée lé plus dans le do maine agricole de notre province.Il va sans dire que cette déclaration provoqua un tonnerre d’applaudissements et une véritable ovation salua M.Carteron lors qu’il reprit son siège.La fête du Mérite Agricole débuta dans l’avant-midi dans la salle du Conseil Législatif, où se firent la proclamation des Lauréats et la remise des décorations et des titres de Commandeurs Officiers et Chevaliers.Son Excellence l’honorable Sir Lomer Gouin, Lieutenant-Gouverneur, ht son entrée dans la salle du Conseil, escorté de ses deux aides-de-camp et prit place à son trône vice-royal, tandis que les personnages suivants occupaient les première banquettes : Son Eminence le Cardinal Rouleau O.P., l’honorable M.L.A.Tasche reau, Premier-Ministre, l’honora ble M.J.-E.Caron, le Lord Evêque Lennox Williams, Sa Grandeur Mgr Plante, M.Edouard Carteron consul général de France, les Commandeurs du Mérite Agricole, M.Henri Majeau, Mgr Auguste Boulet, P.D., Mgr J.-C.Allard, P.A., le Dr H.Barton, doyen du Collège MacDonald, les honorables MM.Adélard Turgeon, C.L., Honoré Mercier, J.-E.Perrault, Athanase David, Emile Moreau ; Son Honneur le Maire J.-Oscar Auger, M.A.-T.Charron, sous-ministre-adjoint de l’Agriculture, à Ottawa, M.Arthur Sauvé, Chef H.-R.de Saint-Victor, agent consulaire de France, à Québec, les honorables MM.J.-Hall Kelly, C.L., E.Roberge, M.Bryson, Né-mèse Garneau, F.Carrell, Henry Miles, L.Lapierre, J.-N.Fran-cœur, Cyrille-F.Delâge, M.Hugues Fortier, M.P.P., M.A.-L.Dé-saulniers, M.P., M.Maxime Raymond, M.P., M.le Commandeur Jules Dorion, M.E.Ouellet, M.P.A., M.J.-E.Morazin, M.Léopold i Brunet, lauréat du Mérite Agricole chez les jeunes, M.L.-A.Richard, sous-ministre, M.E.Thé-riault, M.P.P., M.C.-E.Ferland, M.P., M.Roméo Langlais, Bâtonnier, M.H.Majeau, fils, M.Benj.Michaud, M.G.-E.Marquis, M.abbé Honorius Bois, M.J.-J.Sunderland, des C.N.R., M.James A.McManamy, président de a Chambre de Commerce, M.A.-L-M.Hay, etc.Il nous faudrait mentionner tous les membres de ’Assemblée Législative, et une assistance d’environ 300 personnes.L’honorable M.J.-E.Caron, ministre de l’Agriculture ouvrit la séance par un bref discours dans equel il déclara: “Nous célébrons aujourd’hui, la 39e année d’existence de l’Institution du Mérite Agricole, fondée en 1890 par l’honorable Honoré Mercier.Nous répétons aujourd’hui dans la même chambre, la cérémonie de 1890, alors que M.Champagne, le père de mon collègue, l’honorable M.Hector Champagne, Conseiller Législatif, était déclaré le premier Lauréat du Mérite Agricole ”.L’honorable M.Caron dit ensuite un mot de l’esprit de cette institution, puis il adressa ses remerciements à Son Excellence Sir Lomer Guin, à Son Eminence le Cardinal, au Lord Evêque de Québec, à M.Carteron, à M.le Premier-Ministre et à tous les dignitaires et cultivateurs présents.Le ministre de l’Agriculture proclama ensuite les noms des Commandeurs de l’Ordre du Mérite Agricole ; M.Henri Majeau, de Joliette, dont il fit un bel éloge; Rév.Don Pacôme Gaboury, de a Trappe d’Oka, empêché d’assister par accident et qui s en excuse par une lettre ; Mgr Aug.Boulet procureur du Collège de Sainte-Anne, le Dr Barton, doyen du Collège MacDonald, et Mgr J.-C.Allard, curé de Sainte-Martine.A tous, l’hon.M.Caron adressa ses pins chaleureuses félicitations.M.Léopold Brunet, de Mont-Laurier, fut proclamé premier lauréat dans le concours chez les jeunes, tandis que MM.Benoit Duguay et D.Cadieux obtinrent respectivement les médailles d ai-gent et de bronze.Avant de procéder à la distribution des médailles et des diplômes, l’hon.M.Caron dit un mot à l’adresse de Son Excellence le Lieutenant-Gouverneur.“Vous venez Excellence, d’être nommé Lieutenant-Gouverneur.Je suis particulièrement heureux de constater que votre première fonction officielle est consacrée aux cultivateurs de la Province”.Les Commandeurs s’avancèrent ensuite pour recevoir leurs récom penses.M.Majeau fut décoré des mains même de Son Excellence Sir Lomer Gouin, tandis que Mgr Auguste Boulet recevait sa déco ration de Son Eminence le Cardinal Rouleau, Le Lord Evêque Lennox Williams et l’hon.M.Tas chereau décorèrent respectivement le Dr H.Barton et Mgr J C.Allard.M.Majeau reçut en outre un chèque de $200 de l’hon.Ministre de l’Agriculture, tandis que M.A H.-M.Hay, président du Club Rotary, remettait une magnifique coupe à cet heureux vainqueur.Vint ensuite le tour des jeunes M.Léopold Brunet, en outre de médaille d’or, s’est assuré un prix magnifique qui consiste en une belle pouliche percheronne, qui n’était pas dans la salle, naturellement.Parmi les concurrents pour la médaille d’or, M.Majeau s’était dans ce concours tandis que l’on compte 44 lauréats de la médaille argent, 21 de la médaille de bronze et un diplôme en mérite.Inutile de dire que ces messieurs reçurent les plus chaleureux applaudissements et les félicitations de toutes parts.L’honorable M.Caron invita aussitôt après la distribution des médailles, Son Excellence le Lieutenant-Gouverneur à prendre la parole.Sir Lomer Gouin a toujours été populaire parmi les agriculteurs et son élévation aux fonctions de Lieutenant-Gouverneur, n’a pas été pour diminuer cette popularité.La magnifique ovation dont Son Excellence fut l’objet orsqu’elle se leva pour prononcer e discours suivant prouve assez en quelle estime le tiennent ses sujets.Voici le texte du discours de Sir Lomer : “ Monsieur le Ministre de l’Agriculture, “ Messieurs, “ Il me fait grand plaisir être présent à la manifestation de ce matin et d’apporter aux organisateurs et aux lauréats du Mérite Agricole ” le témoignage de ma très haute estime et de mon plus vif encouragement.“ Notre institution du “ Mérite gricole ” je la connais trop, elE crée, au sein de ne Ire belle classe rurale, une trop bienfaisante ému-ation pour que ses activités me laissent indifférent.Elle m’intéressait quand j’étais premier ministre de cette province et j’ai été heureux alors, de favoriser son développement.“Aujourd’hui, non moins qu’au-trefois, je veux m’intéresser à cette œuvre.Voilà pourquoi j’ai tant d’empressement, mon cher Ministre, à accepter l’aimable invitation que vous m’avez faite être au milieu de vous ce matin.“Je félicite les dévoués directeurs du “Mérite Agricole” pour e soin si opportun qu’ils prennent de proclamer, comme ils le ’ont, le mérite de nos cultivateurs es plus soucieux de vrai progrès.Vous avez tenu aussi à reconnaître le zèle e tla sagesse d’éducateurs comme Dom Pacôme Gaboury, Monseigneur Boulet, Monseigneur Allard, et le Docteur Barton.C’est une pensée fort juste et je me réjouis de ce geste délicat, qui honore le “ Mérite Agricole ” en même temps qu'il signale la dette de reconnaissance due à ces bienfaiteurs de la classe agricole.Quant à vous, M.Majeau auréat du dernier concours, et vous tous qui recevez, ce matin, ’attestation publique de vos mérites, vous avez compris l’importance du travail et du progrès dans la belle et saine profession agricole, je vous en félicite.Les beaux titres qui vous sont conférés attesteront le succès de vos abeurs devant vos contemporain mais aussi aux yeux' de vos fils et de vos petits-fils.Et ceux-ci fiers de la valeur de leurs pères tiendront à imiter leur bon esprit et leur courage.Ainsi grâce à vous, Messieurs les lauréats, les déserteurs de la terre se feront de plus en plus rares et notre intelligente population gardera, chez nous, le rang d’importance qui est le sien : le premier.” Son Eminence le Cardinal Rouleau n’eut rien à envier à notre estimé Lieutenant-Gouverneur et la longue ovation qu’il a reçu prouve que notre peuple sait encore non seulement respecter nos autorités religieuses, mais qu’il sait encore les aimer.Son Eminence prononça le magnifique discours suivant : “ Monsieur le Président, vouement à la cause de l’agricul-1 de l’Opposition, M.Antonio Grenier, sous-ministre de l’Agriculture, M.l’abbé Edg.Chouinard, classé premier.Huit cultivateurs secrétaire de Son Eminence, M.I ont eu l’honneur de se classer “Je dois à l’exquise amabilité de Monsieur le Ministre de l’Agriculture la joie d’assister à cette fête du Mérite Agricole.“ Heureux de partager la fierté, et l’émotion de l’homme d’Etat qui a manifesté un si constant dé- ture, je lui offre l’expression de tg mes remerciements ; j’ajouterai: mes félicitations, pour la démonstration qui honore aujourd’hui la classe agricole tout entière.“ Puissé^je, par mes paroles, encourager l’œuvre patriotique entre toutes d’un progrès de plus en plus largement répandu, et de plus rémunérateur de la Culture dans notre Province de Québec ! “ Si l’agriculture, l’industrie et le commerce sont les trois branches maîtresses de l’activité économique d'un pays, il reste cependant que l’agriculture demeure toujours la première et la plus importante des trois, car, selon un mot célèbre, “ elle est la nourricière des peuples ”.En effet, il semble rationnel de colmmencer par nourrir les hommes, pour leur permettre de vivre avant de leur demander de déployer leurs énergies.Bien que la santé sociale réclame un heureux équilibre entre la culture et l’industrie, la place d’honneur ne doit elle pas être conservée à la culture, spécialement dans une province capable d’alimenter une population nombreuse, grâce aux vastes étendues des terres arables, et aux plantureux pâturages qui constituent la richesse fondamentale de son patrimoine ?Cette préséance ui revient encore à raison des multiples bienfaits d’ordre moral qu’elle assure à une nation.La terre n’est pas ingrate.Abandonnée à elle-même, elle demeure stérile ; mais, lorsqu’elle est travaillée avec intelligence et amour, elle rend avec usure les soins qu’on lui donne.Ses chanps se couvrent de l’opulence des moissons, ses vergers regorgent de fruits, ses jardins se parent de fleurs.Elle nourrit inépuisablement les troupeaux, qui nous livrent les trésors de leur laine, de leur chair et de leur lait.La vision de la campagne se couvrant d’abord de l’herbe drue des orges, des avoines et des blés futurs, puis des épis dorés par la splendeur de midis, est pour le laboureur un spectacle toujours nouveau, toujours réconfortant.D’un mouvement naturel, son âme s’élève vers le Maître divin qui dispense la chaleur et la rosée en temps opportun.A ces pensées de Foi son cœur tressaille de reconnaissance pour le Père des deux.De ces divers éléments résultent chez nos cultivateurs de belles existences droites et lumineuses autant que bienfaisantes.Leurs aspirations les plus élevées goûtent une légitime satisfaction dans la paix d’une famille aimée.Aussi, la classe agricole, par son bon sens et sa stabilité, fournit-elle à l’Etat les plus solides déferi seurs de l’ordre et de la paix sociale, les fondements d’une sure prospérité.“ Il y a plus : “ Nobilitas ex vir-tute ” disaient les anciens ; noblesse vient de vertu.“ En effet la vraie noblesse ne s’acquiert et ne se perpétue que par l’exercice habituel des vertus.Vidée de valeur et de mérite, la noblesse n’est plus qu’un souvenir ou une vanité.En elle se trouve tarie la puissance qui ne lui permettait d’occuper un rang plus élevé que pour mieux servir les intérêts généraux de la patrie.“ Je vous la demande, messieurs, de quelles vertus n’est pas ornée l’âme du véritable agriculteur.Il possède la science du sol acquise par les traditions de la famille, par l’étude et l’expérien ce personnelles : ce qui l’affranchit de la routine toujours coûteuse quand elle ne conduit pas a la ruine.Par l’endurance il tient de longues heures au travail au temps des labours, comme à l’époque des moissons.La patience ne lui est-elle pas nécessaire pom attendre l’heure propice où la terre ameublie ' et réchauffée point, peut recevoir avec profit la semence de choix ?Patience en core pour attendre la saison des récoltes pendant de longs mois pleins d’inquiétudes ou de vaste espoirs.Ajoutez le courage Iran Importante Découverte L’opération poor le Foie N’est plus nécessaire ATTESTATION Sherbrooke, 1927.Cher M.Chayer, Avant de repartir pour les grandes prédications, je viens encore une fois vous remercier du service inappréciable que vous m’avez rendu.Il y a plus de 3 ans que votre “ REMEDE POUR LE FOIE ” m’a sauvé d’une opération dangereuse et déclarée nécessaire.Depuis, ma santé a été excellente et j’ai pu me livrer, presque sans discontinuer, aux fatigants travaux des missions.Merci et soyez assuré que je vous fais une large part du fruit de mes travaux apostoliques.Je me ferai aussi toujours un plaisir de recommander votre excelîent remède.Votre tout obligé, Rvd Père VEZINA, Rédemptoriste, Sherbrooke.J.E.CHAYER 32, rue St-Louis SHERBROOKE, P.Q.TéL 23 IIJ J CULTIVATEURS Prix plus élevés pour vos Produits ! quille qui résiste aux dangereux appels de la ville qui l’arracheraient à son champ, et l’amour réfléchi du devoir qui le comble d’une austère mais robuste félicité.“ Or, messieurs, qui dit endurance, courage et patience, dit par là même persévérance, et la persévérance est une vertu fille de la force.Nos cultivateurs sont donc de la race des vaillants et des forts.“ De plus, si nous reconnaissons en eux un sens religieux profond, un vif sentiment familial, et cette belle et bonne simplicité qui pratique une sage économie, source de sécurité pour les vieux jours et principe de l’héritage des enfants, ne nous est-il pas donné de contempler sur leur front une splendide couronne de vertus ?Mieux que des lettres patentes, n’anoblit-elle pas celui qui la possède ?Ne consacre-t-elle pas la noblesse foncière de nos agriculteurs ?Noblesse vient de vertu.Or, dans toutes nos paroisses nous pouvons saluer des représentants de cette noblesse rurale.Ils forment l’aristocratie de nos campagnes.Comme tout gouvernement soucieux du bien général se doit de signaler et d’encourager les bienfaiteurs du pays, n’est-ce pas justice pour lui d’honorer par des récompenses et des distinctions ces héros de l’agriculture, soit qu’ils aient mis leur connaissances, leurs ressources et leur dévouement au service de la classe agricole, soit qu’ils aient peiné dans un rude travail couronné de succès.“ Honneur donc à ces vies magnifiques de labeur et de dignité! Honneur à ces nobles amis de la terre ! Des hauteurs morales ou se développent ces existences, elles distribuent d’étonnantes leçons de courage et de science pratique ! Dans une splendide et bienfaisante ascension, elles entraînent par eur exemple la masse de leurs concitoyens ! Dieu veuille, pour e bien général, que leur influence soit de plus en plus prenante ; car il est constaté que la baisse de la moralité chez un peuple suit .’exode des campagnes.Telles fleurs qui s’épanouissaient splendides dans le grand air par des plaines et des vallons s’étiolent lamentablement dans l’atmosphère surchargée des villes.Que nos campagnes conservent enracinées longtemps des fils des défricheurs qui les firent si belles, si saines et si fécondes.C’est le vœu, c’est l’espérance de tous les amis de notre peuple.“ En ce moment nous avons sous les yeux un groupe distingué de ces bienfaiteurs de notre province ; des représentants qualifiés de cette noblesse de la terre canadienne.Votre présence, Mes-seigneurs et messieurs, évoque la longue histoire des bienfaits assu- 1 (A suivre à la 8 page) Les VEAUX DE LAIT ainsi que les AGNEAUX et V EUX MOUTONS sont rares ; ils sont très recherchés ; vous serez assurés des plus hauts prix en nous les coosignant.Des débouchés nouveaux pour vos LARDS ; le mar hé du BŒUF en hausse ; demandez nos prix.La Coopérative Fédérée de Québec SUCCURSALE DE PRINCEVILLE, Cartes Professions lies Cart* d’Afîaires AVOCATS Perrault & Girouard AVOCATS ARTHABASKA, P.Q.Bureau de Perrault & Perrault, .Rue de l’Eglise.L’HONORABLE J.-E.PERRAULT, C.R.Ministre de la Colonisation, des Mines et des Pêcheries.WILFRID GIROUARD, B.A.B.C.L.M.P.Tél.Bell et Local JULES POISSON, C.R.AVOCAT ARTHABASKA, P.Q.Tél.Local Bureau : rue de l’Eglise JOHN F.WALSHc.r.AVOCAT Tél.Harbour 1943.Bureau 97 St-Jacques MONTREAL, P.Q.J.N.MICHAUD INDUSTRIEL ARTHABASKA, P.Q.Entrepreneur de construction de toute* sortes, Manufacturier de portes et châssis.Bois de construction à vendre.Tournage, découpage, bois préparé.Tourigny & Tourigny MARCHANDS VICTORIA VILLE, P.Q.Meubles—Tapis—Prélarts Le Dr Roch Hébert SPÉCIALISTE Des yeux, des oreilles, du nez et de la gorge 31A Des Forges, TROIS-RIVIERES P.Ha COTE, C.R.AVOCAT ARTHABASKA, P.Q.Bureau : en sa maison privée, en face de 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l’enseignement primaire de façon à développer chez les enfants une mentalité rurlae pour les enraciner à demeurer à la terre.On ne saurait certes mieux faire, bien qu’il ne faille pas compter sur l’école seule dans la poursuite de cet idéal.En règle générale, les petits campagnards qui grandissent dans la salubre et forte atmosphère des champs ne songent guère à émigrer à la ville.Leur ambition est de devenir à leur tour 1 propriétaires terriens, tout comme leurs pères, leurs ancêtres.Instinctivement, c’est ainsi que se dessine leur vocation.Pourquoi s’en détournent-ils ?C’est aux parents de répondre.Que de cultivateurs, en effet, déforment eux-mêmes la mentalité de leurs enfants en gémissant sans cesse sur ce qu’ils appellent l’infériorité de leur condition d’existence ; envieux du sort des citadins qu’ils croient beaucoup plus heureux, ils aspirent à vivre de la vie urbaine et insensiblement ils sapent dans leur entourage l’esprit rural, ils rompent une à une les fibres qui retiennent au sol.Traitant de ce sujet délicat,'le chanoine Gervais, principal de l’Ecole normale de Joliette, écrit dans la revue agronomique “ Le Lien ” que de tels gémissements contribuent au dépeuplement des campagnes et inspirent aux enfants le dégoût de leur état de vie.Et il cite cet autre fait qu’il qualifie justement de malheureux.“A l’école, dès qu’un enfant se signale par ses succès, vite, à la maison, on lui dit : “Toi, tu vas faire ton cours ; tu n’es pas pour rester sur la terre ”, et le temps venu, on l’envoie au collège pour en faire un monsieur, etc.” Sans doute, les parents ne réfléchissent pas toujours lorsqu’ils discouren tainsi.Ils ne se rendent pas toujours compte de lorsqu’ils discourent ainsi.Ils ne se rendent pas toujours compte de cependant, rien ne saurait induire davantage ces derniers à déserter le sol.La petite école peut-elle réagir en pareil cas sur l’esprit faussé des enfants ?Peut-être, quoiqu’il soit difficile de substituer efficacement les conseils des instituteurs et des institutrices aux doléances des parents.Il est en effet démontré que, en définitive, ceux-ci l’emportent presque invariablement sur ceux-là.Et puis, lors même que le programme des études ait une tendance marquée à ruraliser les enfants, il se rencontre fréquemment des maîtres et des maîtresses d’écoles peu soucieux d’en réaliser l’exécution parfaite.On n’enseigne bien que ce que l’on aime, encore qu’il puisse être relativement facile d’utiliser toutes les matières du programme scolaire à taire aimer la vie champêtre.L’éducateur rural, la petite institutrice de l’école du rang doivent donc être l’un et l’autre favorablement impressionnés eux-mêmes lorsqu’ils parlent des bienfaits de la campagne, sans quoi leur enseignement sera stérile.Ce n’est pas qu’il faille faire des cultivateurs de tous les enfants qui fréquentent les écoles rurales, mais tout en faisant la part des vocations intellectuelles, il importe d’entretenir et même de susciter les vocations terriennes.C’est en cela surtout que doit consister l’effort.De quelle manière ?Les Ecoles ménagères en donnent l’exemple en enseignant aux jeunes filles les travaux du ménage, en leur faisant acquérir des habitudes d’ordre et de propreté, car c’est d’elles, futures maîtresses de maisons, que dépendra en grande partie l’attachement de la famille à la terre.Devenues de bonnes ménagères, elles n’auront pas de peine à rendre leur foyer plaisant à leur mari et à leurs enfants.Les petits garçons seront également bien impressionnés d’une éducation correspondant à leur naturel instinct ; ils écouteront d’une oreille attentive et docile toute leçon tendant à leur démontrer que la vie des champs procure le bonheur, que le métier de cultivateur est un de ceux qui laissent le plus de liberté, d’initiative, d’indépendance, qu’il confère un certificat d’honorabilité aussi enviable que le parchemin des carrières professionnelles.Car, grâce à la diffusion de l’enseignement scientifique, les agriculteurs peuvent aspirer de nos jours aux plus hauts honneurs publics.Instituteurs et institutrices, sortis de nos écoles normales, ont toute la compétence requise pour bien inculquer aux enfants la fierté de leur condition sociale, mais, encore une fois, ainsi que le souligne le chanoine Gervais, ils doivent être secondés dans leur œuvre d’éducation rurale par les parents d’abord, les commissions scolaires ensuite, et enfin par tous ceux qui ont mission d’orienter l’enseignement primaire dans la bonne voie.A ce propos, citons en terminant ce que dit une institutrice de France.“Le mot d’ordre de tout instituteur rural devrait être: Enseigner par les champs et pour les champs.Ainsi en contact avec la vie champêtre, l’enfant apprendra à la connaître, à en retirer le maximum de joie et à l’aimer ”.Le Crédit Agricole Le Crédit Agricole, qui a été sanctionné par le Parlement fédéral en 1927, vient d’entrer dans sa deuxième phase d’application pratique par la récente nomination d’une commission dite du Prêt Agricole Canadien.Cet organisme se compose de quatre membres, savoir le ministre des Finances ex-officio (l’honorable James-A.Robb), l’honorable J.-D.MacLean, ancien premier ministre de la Colombie Britannique, commissaire en chef ; l’honorable E.-C.Drury, ancien premier ministre de la province d’Ontario, et M.Beaudry-Leman gérant de la Banque Canadienne Nationale.L’objet du Prêt Agricole, comme l’indique son nom, est de venir en aide à quiconque occupe et cultive une ferme ou a l’intention d’acquérir une ferme pour l’occuper immédiatement et la cultiver lui-même.Ainsi qualifié, l’emprunteur peut obtenir un prêt directement de la Commission, ou par l’intermédiaire d’une société coopérative locale, ou encore de toute société de colonisation dûment constituée.D’où vient l’argent ?La loi du Prêt Agricole confère au gouvernement fédéral le droit de souscrire cinq millions de dollars comme avance initiale du crédit rural et autorise aussi la Commission à établir un fonds social par l’émission d’actions de un dollar chacune.Les prêts consentis sont à longs termes et sous rése’rve d’hypothèque privilégiée ; la Commission en fixe l’intérêt suivant qu’elle le juge nécessaire pour couvrir les frais d’administration et parer aux pertes éventuelles.Mais avant de consentir un ou des prêts dans une province, la Commission doit en donner avis dans la Gazette Officielle et la province avoir préalablement adhéré aux stipulations de la loi fédérale du Prêt Agricole par acte de la Législature, comme l’a fait la province de Québec, l’an dernier.Dans ce cas, un conseil provincial doit être nommé par la Commission fédérale, dont trois désignés par le gouvernement de la province et un par les cultivateurs emprunteurs.Ce dernier ne peut être désigné et nommé que si la loi est opérante.En son absence, cependant, le Conseil provincial, dont les fonctions consistent à servir d’intermédiaire entre la Commission du Prêt Agricole et les cultivateurs, jouit de la pléniture de ses prérogatives.De plus, la Commission fédérale nomme un Conseil consultatif, composé du trésorier provincial de chaque province ayant un Conseil provincial organisé, et du principal fonctionnaire exécutif de chacun des conseil provinciaux.Voilà pour l’organisation générale.Quant à son fonctionnement, il se résume à ceci.A mesure que les prêts sont consentis, le gouvernement fédéral doit souscrire au capital social de la Commission une somme égale à 5 pour cent des dits prêts ; d’autre part, chaque province bénéficiant du crédit rural doit également verser au fonds social une somme égale de 5 pour cent des dits prêts, et chaque emprunteur 5 pour cent de la somme empruntée par lui.Cet organisme du Prêt Agricole est, comme on le voit, puissamment charpenté et entouré de protection qui assure l’efficactié de son fonctionnement.Il est à espérer que les cultivateurs, dès 'que la province de Québec aura nommé son Conseil intermédiaire, sauront en tirer avantage à bon escient.D’ailleurs, la loi fédérale leur vient en aide sous ce rapport en stipulant formellement les fins exclusives auxquelles seront consentis les prêts.Ceux-ci constituant une première hypothèque sur la ferme de l’emprunteur, ne doivent pas conséquemment servir à d’autre objet que l’exploitation de la ferme elle-même.A cet égard, les parties intéressées jouissent d’une mutuelle garantie NOTES LOCALES Les Chevaliers du Sol demande en a été faite, de l’augmentation normale de la population et de l’accroissement du tourisme dans notre province.Il y a donc incontestablement une grande amélioration sous ce rapport et nous ne pouvons que nous en réjouir.L’honorable et Madame J.-E.Le rapport de la Commission des liqueurs indique encore que la Perrault sont retournés à Québec province de Québec est celle où la mortalité est le mieux respectée, lundi.M.Perrault sera de retour Les statistiques à cet effet ne laissent aucun doute possible, bien qu’il ici vendredi soir.y a eu l’an dernier une légère augmentation des arrestations pour - ivrognerie dans lesquelles les étrangers de toutes catégories figurent M.et Mme Wilfrid Girouard pour une bonne part.sont partis hier pour Ottawa où Quant au côté financier, la loi est indéniablement un succès, ils assisteront à l’ouverture ofii-Les revenus du commerce des liqueurs tombent automatiquement cielle de la session qui a lieu au-dans le trésor pi'ovincial tandis qu’autrefois, ils allaient à quelques jourd’hui.particuliers seulement.Aujourd’hui, c’est toute la population qui en tire profit par ce que dépense le gouvernement dans tous les domaines, voirie, agriculture, colonisation, hygiène, instruction publique, etc.11 ne faut pas oublier, en tout cela, que les touristes contribuent largement à ces revenus et l’on ne saurait s’en plaindre.La loi des liqueurs nous montre donc une fois de plus qu’elle est excellente au point de vue moral et économique.Devant de tels faits, comment peut-on être surpris qu’elle ait été imitée par les autres provinces ?Dans tout le faste des grandes solennités, au milieu du concours des plus hauts personnages ecclésiastiques et civils, la fête du Mérite Agricole a réuni aujourd’hui au Conseil législatif l’élite de nos agriculteurs.C’est la fête par excellence de l’Agriculture qui fut célébrée pour la première fois dans la province en 1890.C’est la mémorable journée des pompeuses décorations décernées aux vaillants chevaliers agricoles qui ont bien mérité de la reconnaissance publique de leurs concitoyens.Cet Ordre du Mérite Agricole a une histoire intéressante C’est l’honorable Honoré Mercier, alors premier ministre, qui en avait conçu l’idée au retour d’un voyage en France, où semblable institution l’avait profondément intéressé.Sur ses instances, le colonel Rhodes, commissaire de l’agriculture, présenta un projet de loi à cet effet à la Législature, le 4 février 1889, et quinze jours plus tard la députation toute entière en votait l’adoption.La loi fut sanctionnée le 21 mars suivant, mais n’entra pratiquement en vigueur qu’en 1890, alors que les règlements du premier concours furent établis.La remise des décorations et des diplômes conférés aux premiers concurrents donna lieu à une grandiose manifestations dans cette même enceinte du Conseil législatif.Comme aujourd’hui, l’Eglise de Québec se joint à l’Etat pour donner à cette fête un inoubliable éclat.Depuis lors, les concours du Mérite Agricole ont alterné, chaque année, dans les quatre districts délimités à cette fin dans la province suscitant toujours de plus en plus l’intérêt et l’émulation dans nos valeureux artisans du sol, contribuant dans une mesure sans cesse grandissante au progrès de nos belles campagnes, faisant revivre dans la vieille cité de Champlain, témoin des premiers labeurs du premier colon agriculteur du Canada—Louis Hébert—une de nos plus glorieuses traditions agricoles.“ Cet Ordre ”, avait dit Honoré Mercier, “ n’est point l’œuvre d’un jour, mais une œuvre permanente que nous confions à ceux qui viendront après nous et que nous plaçons sous la protection de toutes les classes dirigeantes de notre société ”.Il a survécu, en effet, à son illustre fondateur, le Mérite Agricole.En en confiant la garde aux générations futures, soulignait l’an dernier le lieutenant-gouverneur Pérodeau, le grand précurseur avait raison de justifier ainsi sa confiance : “ Nos hommes d’Etat, nos hommes publics ont suivi les mêmes sentiers et poursuivi une politique continuelle d’encouragement à l’agriculture.Et comme conclusion pratique du dévouement prodigué aux intérêts agricoles de la province, nous voyons que les revenus bruts de notre agriculture, qui n’atteignaient pas cent mil lions de dollars en 1890, se sont élevés à 275 millions de dollars en 1927, ce qui atteste toute la profondeur de vue, les belles prévisions de l’honorable M.Mercier ”.Dans toutes les branches de l’exploita tion de la ferme, en effet, nous avons enregistré de considérables progrès au cours du dernier quart de siècle, progrès dus dans une large mesure à l’émulation manifestée dans les concours du Mérite Agricole, En face de ces beaux résultats, le ministère de l’Agriculture a cru justement opportun d’intéresser aussi les jeunes fils de cultivateurs à l’Ordre des Chevaliers de l’Agriculture québécoise.Il créa pour eux en 1925 le Mérite Agricole Juvénile, qui compte aujourd’hui sous son étendard près de 2,000 adhérents, fiers de marcher sur les traces de leurs devanciers.Parlant d’eux au couronnement du concours juvénile de 1928, l’honorable J.-E.Caron disait : “ La jeunesse, c’est l’espoir de demain.C’est une richesse naturelle que nous possédons à la portée de la main, et nous ne ferons jamais trop pour la conserver au sol ; nous pouvons affirmer que la richesse agricole découle, pour nous, de la richesse des berceaux.C’est pour encourager les jeunes fils de cultivateurs à emboiter le pas à la suite de leurs aînés que le Mérite Agricole Juvénile a été fondé ; les résultats obtenus jusqu’ici sont des plus satisfaisants.” Parmi les décorés de ce.jour, l’on voit des personnages qui occupent de hauts rangs dans les hiérarchies religieuses et agricoles et dont la coopération au développement de nos ressources rurales doit être un titre de gloire pour les cultivateurs.Dom Pacôme Gaboury, Abbé de Notre-Dame du Lac des Deux-Montagnes ; Mgr Auguste Boulet, P.A., ancien supérieur du collège de Sainte-Anne de la Poca-lière ; Mgr J.-C.Allard, curé de Sainte-Martine ; le Dr H.Barton, doyen de la Faculté d’agriculture du collège MacDonald ; M.Henri Majeau, cultivateur et horticulteur de Joliette, lauréat du concours de 1929, sont des apôtres de l’agriculture.L’insigne de Commandeur qui a été épinglé sur la poitrine ajoute à la noblesse de la Chevalerie agricole et du fécond labeur des terriens dans notre province.M.Alfred Marchildon, magistrat, des Trois-Rivières, a présidé mardi le terme de la cour du nn-fistrat.M.Maurice Maheu, marchand., est allé à Québec, lundi.UNE FETE DE L’AGRICULTURE MONSIEUR L’ABBE GUST.BOURBEAU Le Succès de la Loi des Liqueurs La Commission des liqueurs de la province de Québec vient de présenter son septième rapport annuel couvrant les opérations de l’année fiscale 1927-28 dont nos lecteurs ont pu prendre connaissance par le substantiel résumé que nous donnions hier.Un fait significatif se dégage de ce rapport, un fait qui nous montre combien la loi actuelle atteint son but qui est de développer parmi notre population la tempérance bien comprise.Les recettes ont augmenté, sans doute, mais on verra d’après les chiffres touchant les différents magasins, que ce sont surtout les touristes qui en sont la cause directe.Ce fait est que notre population consomme aujourd’hui les vins de préférence aux spiritueux.La vente des vins dans tous les magasins de la ville a augmenté sensiblement tandis que celle des boissons alcooliques n’a augmenté que faiblement, sauf, bien entendu, dans les magasins avoisinant les hôtels ou les gares où les touristes forment la presque totalité des clients.Nous devons donc reconnaître que la loi des liqueurs détache graduellement nos gens des liqueurs alcooliques ; et l’on se souviendra que c’était là l’un des buts auxquels visait le premier ministre quand il soumit cette loi à l’Assemblée législative.Le succès que remporte la province à ce point de vue est tout à l’honneur de la loi actulcie qui a servi de modèle aux autres provinces canadiennes.Depuis quatre années, l’augmentation dans la vente des vins a été d’environ cent pour cent tandis que pour la vente des spiritueux, elle n’a été que de 27 pour cent, augmentation peu considérable si l’on tient compte de l’ouverture de magasins dans les endroits où La collation des décorations, à Québec, aux concurrents de l’Ordre du mérite agricole a été véritablement une fête de l’agriculture, l’apothéose, si l’on peut dire, de cette grande industrie nationale, la plus importante et celle que nos dirigeants cherchent à encourager le plus et le mieux.A cette occasion, des discours de haute portée ont été prononcés par les personnages qui ont pris part à la fête, particulièrement les honorables MM.Taschereau et Caron.Le premier ministre et le ministre de l’agriculture ont tous deux insisté sur la grandeur du rôle joué, tous les jours, par les cultivateurs et sur la nécessité d’améliorer de plus en plus nos méthodes de culture.Pour arriver à ce résultat, le ministre de l’agriculture, véritable gouvernement, par l’entremise du ami et protecteur de la classe agricole, a mis à la disposition des ouvriers du sol un service d’agronomie et des fermes de démonstrations dont les enseignements ne doivent pas être ignorés.Les agronomes de la province ont acquis, par des études spéciales et approfondies, des connaissances modernes et variées sur l’agriculture et leurs conseils, comme l’indiquent les résultats obtenus par les décorés, ne peuvent qu’améliorer et accroître la production de nos terres.Dans la province de Québec, les nouvelles méthodes de culture sont de plus en plus favorablement accueillies.Au début, nos cultivateurs se montraient quelque peu sceptiques vis-à-vis des agronomes, mais aujourd’hui la majorité comprend facilement que ces experts ne peuvent que les aider dans leur travail quotidien et contribuer à augmenter la quantité et la valeur de leur production.Ce service d’agronomie, formé dans nos meilleures écoles d’agriculture de la province, ne peut que profiter aux cultivateurs qui voudront en tirer tous les avantages.Le premier ministre a eu paroles heureuses et vraies M.l’abbé Bourbeau est décédé à l’Hôtel-Dieu de Montréal à la suite d’une opération chirurgicale.M.l’abbé Bourbeau était le fils de feu M.et Mme Octave Bour beau, de Victoriaville, et était né le 29 octobre 1870.Après avoir fait ses études à Nicolet il fut ordonné prêtre à Victoriaville, le 28 octobre 1895, par Mgr Gravel.Les funérailles de M.le cure Bourbeau ont eu lieu à Tingwick lundi dernier au milieu d’un grand concours de parents, d’amis et de tous ses paroissiens.Un nombreux clergé assistait aux funérailles.M.l’abbé Bourbeau laisse pour le pleurer ses frères, MM.Richarc Bourbeau, de Montréal, Emile et Edouard Bourbeau, de Victoria-ville ; ses sœurs Mmes Donat Faucher, Olivier Pepin et A.Fraser, de Montréal, et Mlles Hermine et Béatrice Bourbeau, de Victo riaville.“ L’Union des Cantons de l’Est” offre à la famille ses sincères condoléances.FEU 8VL A.GINGRAS Nous avons appris avec regret la mort soudaine de M.André Gingras, industriel, du village de Warwick.M.Gingras est décédé le 4 courant à l’âge de 62 ans et 11 mois.Ses funérailles et sa sépulture ont eu lieu à Warwick ce matin à neuf heures et demie.“ L‘Union des Cantons de l’Est” offre à la famille l’expression de ses sincères sympathies dans le grand malheur qui vient de la frapper.FEU M.NÛE HOULE Madame Alfred Paradis passe quelque temps en promenade à Québec.Nous avons appris avec rgere le décès de M.Noé Houle survenu chez son gendre, M.J.Marcotte le 29 janvier 1929, à Central Falls R.-I.Ses funérailles et sa sépul-des ture ont eu lieu à Central Falls à la semaine dernier.l’adresse de nos cultivateurs II laisse pour pleurer sa perte quand il a dit qu’ils représentaient son épouse, née Phélonise Pepin notre survivance et qu’en eux ré- et plusieurs enfants, skiaient nos meilleurs espoirs.: M.Houle est décédé à l’âge de C’est grâce à la classe agricole, à 84 ans.Il avait demeuré autre T ._ , .cette solide population rurale at- fois dans la paroisse de bt-Chris- , ._ ,, ., 1 w \ , , 1 , .t.-x ¦.• 1 u menade a Quebec chez des pa- tachee au sol et aux traditions tophe.Il était aussi le beau-lrcre .A rents que nous devons être demeurés de M.Albert Couture dé cette forts et d’avoir triomphé des ville- épreuves.Dirigée par des mains j “ L’Union des Cantons de l’Est” fermes, elle a traversé les diver- ! offre à la faimille ses sincères ses étapes conduisant au succès.' sympathies.Elle entre aujourd’hui dans une 1 M.Edgar Laliberté, notaire, de Warwick, était de passage en notre ville samedi.Mlle Marie Saint-Pierre est allée à Québec ces jours derniers en visite chez Mmes J.E.Méthot et Roger Méthot.L’ouverture du terme de la cour supérieure pour le mois de février aura lieu lundi le 11 février.Mercredi prochain, est le mercredi des Cendres, et est un jour de fête légalei Les banques, le palais de justice et le bureau d’en-regisrtement seront fermés.Madame L.N.Leclerc, de Ples-sisville, était de passage ici samedi dernier.Madame J.A.Pinard et son fils Marcel, de Montréal, ont passé quelques jours en visite chez Madame Saint-Pierre.Nous venons de recevoir un bel assortiment d’articles en cuir d’une maison française, de Limoges (France) que nous vendons à bon marché.—Librairie de “ L’Union”.M.Albert Bergeron est allé en voyâ^e à Nicolet, mardi.Plusieurs citoyens de cette ville sont allés assister, lundi, aux funérailles de M.l’abbé Gustave Bourbeau, curé à Tingwick.Un groupe de jeunes raquet-teurs de la ville sont allés, lundi soir, voir la Croix illuminée du Mont St-Michel ; après avoir dit quelques Ave, agenouillés dans la neige, sont revenus satisfaits de leur petite promenade.PROPRIETE A VENDRE.— Bonne propriété, bien entretenue, terrain de 72 pds de front par 200 pds de profondeur, dans le quartier résidentiel à Arthabaska, P.Q., à proximité de l’Eglise, du Couvent et du Collège.Conditions faciles.Pour plus d’information s’adresser à ADELARD MAHEU, Arthabaska, P.Q.7 fév.1 m.M.Gaston Quesnel, employé civil, à Montréal, est en visite chez M.et Mme Auguste Quesnel.A VENDRE POSITION DEMANDEE.—Mademoiselle Hudmille Pothier, de la rue St-Zéphirin, à Victoriaville, désirerait trouver de l’emploi dans une bonne famille privée.nouvelle phase, celle du progrès ! moderne dans laquelle elle saura ! bien triompher aussi complète- j ment que dans le passé.Nos cultivateurs ne doivent pas abandonner la terre.L’enseignement dans les campagnes doit aussi se donner de manière à développer chez les jeunes le goût et le culte de l’industrie agricole.Nous parviendrons bien de cette façon à enrayer le fléau de la désertion des campagnes.Le gouvernement y a déjà bien réussi par sa politique de colonisation où les jeunes s’emparent des terres nouvelles et richement fertiles.L’a- _______ venir ne peut qu’ajouter aux suc- Belle propriété à vendre, 18 rue cès déjà remportés dans ce do- DEFENSE D*AVANCER Académie Victoriaville, autrefois maine.' 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Richmond, P.Qué.qu’à leur tour, ils décrocheront Victoriaville, P.Q.Casier 177 d’aussi belles récompenses.7 fév.1 m.7 fév.j.n.o.Mlle Clara Roy, de Victoriaville, Résidence privée à vendre, si- était en visite, dimanche, chez des tuée au centre de la ville, cons- parents et amies.truction en briques et très moder- -— ne, cave cimentée, chambre de PERDU.Un chien de chasse, bain, eau chaude et froide, 10 ap- race Hunt tête jaune et blanc partements, terrain de 44 x 100 Ie corps taché noir et blanc.pjeds_ La personne qui l’aura trouvé est Aussi un piano automatique Priée d’en informer MM.Labbé et style Louis XV acajou, presque Frère, Arthabaska, où une récom-neyf.pense généreuse lui sera donnée.S’adresser à Mme J.N.MERCIER, Victoriaville, Qué.7 fév.2 f.A VENDRE LUNION DES CANTONS DE LEST JEUDI 7 FEV 1929 PAGE 3 Il épargne de l'Argent et de la Santé' 2HHlsè|îgwHgg| Le biscuit est entièrement cuit au four ; Avec du ïait chaud-un plein bel de Chaleur et d'énergie durant les temps froids faits par The Canadian Shredded Wheat Company, Ltd.MAI “C’est mai qui passe avec sa brise atiédie (P.Lemay) O les très brillants jours de mai ! Remplis de chansons, de verdure ; O le joli mois, toujours gai ! Plein des beautés de la nature.Comme les rayons du soleil Sont bienfaisants, doux et tiédes ; De la nature, c’est l’éveil, Des oiseaux, le chant se succède.La petite fleur dans la mousse, Revoit ainsi le bel azur ; Et dans une prière douce, Demande clémence, ciel pur.Le ruisseau, qui dans le lointain, Roule ses perles dans l’herbage, Passe près du bois de sapins, Console le petit bocage.13 mai 1928.JEAN SYLVAIN.Du volume en préparation : poétique ”.“ Feuillage UME FETE IMPOSANTE AU MERITE AGRICOLE (Suite de la 8ème page) “ Elles sont peut-être un peu rouges aujourd’hui ” dit-il en se tournant vers les prélats qui l’entou-raient.(rires et appt.) “ Vous voyez notre survivance et notre rempart ”, continua le Premier Ministre.“ Notre classe agricole a conservé intact tout ce que vous lui avez laissé, ses traditions, ses vieilles chansons, et le reste.Nos paysans sont notre espoir.Tant que nous les aurons, nous serons intacts.Ce sont nos meilleurs soutiens et défenseurs.Us ont dans leur cœur, dans leur âme et dans leur bras, tout ce que nous avons, (appt.) “ Permettez-moi de vous donner un conseil et qu’il me soit permis de vous dire ce qui assurera l’avenir de notre province.Ce qu’il nous faut, c’est l’instruction agricole, des méthodes scien-tiques et de la coopération.Avons-nous donné dans le passé, aux fils agrcioles tout ce dont ils ont besoin ?Dans la petite école, avons-nous donné à nos fils ce qui est nécessaire pour être un bon cultivateur et pour lui faire comprendre que dans nos campagnes, heureux sont ceux qui y restent?(appl.).Aujourd’hui, l’avenir, le succès est à ceux qui ont de la science.Nous mettons partout des agronomes, nous voulons doubler, tripler leur nombre.Ils sont encore jeunes peut-être.Ils n’ont pas la pratique que vous avez, mais ils ont la théorie et les deux réunies ne peuvent que donner d’excellents résultats.Rece-vez-les avec faveur.Ecoutez-les avec déférence.Qu’ils vous disent ce qu’ils ont appris dans leurs écoles.“ Aujourd’hui, Messieurs, les communications sont faciles.On envoie facilement les produits au loin.La coopération est néces saire aux cultivateurs.Que les agriculteurs se mettent ensemble.Us peuvent produire tout ce qui leur est nécessaire.La compétition leur est nécessaire dans tous les champs d’action.Là est le succès.En autant que l’instruction agricole est concernée, notre gouvernement ne reculera devant aucun sacrifice pour instruire nos jeunes.Jamais, il ne fermera ses portes à qui lui demande de l’aide.On vous a dit, ce matin, que vous représentiez l’aristocratie et la noblesse de la terre.Souvent dans nos luttes, nous envions votre sort.” “ Ayez bien soin de vos terres”, poursuivit le Premier Ministre, “ mais aussi, ayez bien soin de votre capital humain.M.Majeau vous déclarait qu’il avait 15 enfants.J’aurais voulu que le gouvernement d’Ottawa puisse diminuer l’impôt sur le revenu.“ Ne craignez pas ”, me dit-il, “ si l’impôt augmente nous verrons à augmenter le nombre des enfants (appl.) “Laissez-moi terminer par deux pensées.Elles ne sont pas de moi.Ce ne sont pas de mauvaises pensées.“ J’aime ”, a dit Montesquieu, “ les paysans.Us ne sont pas assez savants pour raisonner de travers C’est dire j poliment que ceux qui sont ins-] fruits, raisonnent de travers.Ju-! les Lemaistre a dit ailleurs : “ Le peu que j’ai de sagesse, de douceur d’âme et de modération, me vient de ce que, avant d’être un homme de lettres, je suis un homme qui a sa maison, son clocher et sa patrie L’hon.M.Taschereau fut encore l’objet d’une belle ovation, puis M.Majeau se leva pour parler à son tour.U fut accueilli pax de longs applaudissements et par J le chant de “ U a gagné ses épaulettes “ Les éloges que vous venez de m’adresser ” commença M.Majeau, “ me touchent profondément.Ce n’est pas sans émotion que j’essaie d’y répondre en quelques mots.Je suis heureux de saluer ici les plus grands hommes de notre pays qui se sont dépensés pour nous.Si je suis ici, je le dois d’abord à mon père de vénérée mémoire, je le dois aussi à mon épouse, mère de 15 enfants, je le dois encore à toute ma famille et je craindrais de manquer de reconnaissance si je ne mentionnais pas l’hon.M.Caron, l’un de nos guides les plus sûrs en agriculture.” M.Majeau ajouta que c’était la première fois qu’il avait le plaisir de rencontrer Thon.Premier Ministre mais que l’intérêt qu’il porte à la classe agricole lui était connu depuis longtemps.U ajouta un mot à l’honneur des juges du concours puis du jeune député de Joliette, “ dont tous les gens de Joliette sont fiers L’année 1929 ”, termine M.Majeau ” sera mémorable dans ma famille, heureuse d’avoir reçu les hommages de nos plus grands hommes publics.Je dois un sentiment de reconnaissance à M.le Premier Ministre, à l’hon.M.Caron, à M.l’agronome Charbon-neau de Joliette pour tout ce qu’ils ont fait.Je garderai toujours le meilleur souvenir de mon voyage à Québec M.Arthur Sauvé après avoir reçu lui aussi une belle ovation, prit la parole : “ Cette cérémonie donne lieu à un beau spectacle ”, dit le Chef de l’Opposition.“ Elle constitue en même temps un hommage splendide à l’agriculture et au cultivateur.“Vous me permettrez d’estimer encore plus les sacrifices de nos agriculteurs.Us méritent les décorations qu’ils ont reçues et les félicitations que nous leur offrons.J’adresse toutes mes félicitations aux orateurs qui m’ont précédé.U y a parmi eux des prêtres qui se sont distingués et qui reçoivent nniourd’hui, une part des reeom penses qui leur sont dues.Après avoir entendu le ministre de l’Agriculture, le Premier Ministre j’ai envie de dire qu’il ne reste plus que l’opposition à recevoir sa récompense pour son opiniâtreté à vouloir servir l’agriculture L’agriculture synthétise les res sources dont dispose un pays mais le cultivateur est un peu comme l’opposition, il manque souvent d’argent.(Rires) Ne nous décourageons pas, parce que nous habitons un beau et grand pays.Sans vouloir offenser M.le Consul de France, est-il un pays où la nature a multiplié plus largement ses splendeurs et prodigué ses richesses que dans ces pays, et dans le plus beau coin de la terre : la Province de Québec.Ce qui nous manque, c’est peut-être, la formation, l’étude, l’amour du sol, la volonté d’utiliser les ressources que la Providence a mises à notre disposition.Soyons nos propres artisans de notre fortune nation-nale.Je crois que c’est en tra- I vaillant avec ordre que nous y parviendrons.Nos lauréats ont prouvé qu’il est possible de réussir.Sachons travailler dans le meilleur esprit national.Nos agronomes devront s’appliquer à continuer leur oeuvre.Nous les avons critiqués peut-être, mais pour les encourager à faire mieux.Pratiquons l’économie qui fera notre richesse.“ Je ne veux pas être plus long” termina M.Sauvé, “ j’ai un autre discours à faire demain en Chambre, il faut que je garde quelque chose pour cette occasion (ap.) Mgr Auguste Roulet, de Sainte-Anne de la Pocatière, Commandeur du Mérite Agricole, prit ensuite la parole; “ Je vous avouerai ”, dit Mgr Boulet, “ que malgré tous les éloges qu’on m’a adressés, j’ai été fort surpris d’être appelé à recevoir la décoration du Mérite Agricole.Je remercie ceux qui m’ont décerné ces éloges.Je comprends que l’on a voulu honorer les deux maisons que je représente.M.le Premier-Ministre a parlé en termes élogieux de l’instruction agricole et de sa nécessité.Il y a 72 ans, l’enseignement agricole n’existait pas Mgr Boulet rappelle alors la fondation de l’Ecole d’Agriculture de Ste-Anne par M.l’abbé Pilot, cet apôtre de l’agriculture qui, comme M.l’abbé Hébert, aura son monument.“ En 1909 ”, continua M.le Commandeur Boulet, “ M.Caron voulut développer l’instruction agricole dans notre province, c’est pourquoi, il encouragea votre œuvre.Merci à tous ceux qui ont permis à notre école de se développer, à l’honorable M.Taschereau et au ministre de l’Agriculture, l’honorable M.Caron.” Mgr Boulet fit ensuite une pressante invitation aux agronomes pour qu’ils persuadent les cultivateurs que leur place est sur la terre.U ajouta : “ Vous êtes la noblesse, messieurs, c’est vrai ! Vous vouiez l’enseignement agricole qui vous convient vous l’aurez.U faut que la calmpagne de la Province de Québec devienne d’ici cent ans, une des plus belles du monde.“ J’adresse mes félicitations aux lauréats et à tous les cultivateurs de la province.U est des paroles que je ne puis lire en récitant le bréviaire, sans penser aux cultivateurs.Ce sont les paroles du Psalmiste qui chantent les beautés de la terre, car notre ami David aimait les arts et les lettres, (rires et appl.) “ Braves cultivateurs, braves colons ”, termina Mgr Boulet, par un travail persévérant, puissiez-vous voir la prospérité toujours croissante de la Province de Québec !” (appl.) Le Dr Barton, doyen de la Fa-culté d’Agriculture, au Collège MacDonald, à Montréal, et nouveau Commandeur de l’Ordre du Mérite, parla après Mgr Boulet.Je suis fier ” dit M.Barton “ d’être décoré du Mérite Agrico-e, comme représentant anglais, mais je suis non moins fier d’être entouré de Canadiens-Lrançais.Je suis dans la Province de Québec, seulement depuis 21* ans mais j’espère y être pour longtemps.Je remercie M.le Minis tre de l’Agriculture pour les belles paroles qu’il a eues à mon égard et pour la décoration qu’il m’a accordée.Comme représentant de l’élément anglais de cette province, je dois rendre hommage au Département de l’Agriculture pour l’œuvre magnifique qu’il accomplit Le Dr Barton eut aussi un mot d’éloge pour M.J.-Ant.Grenier, le sous-ministre de l’Agriculture, puis il parla de la valeur de l’enseignement sur les fermes de dé monstration.“ Les connaissances techniques sont une très bonne chose pour nos cultivateurs dit-il entre autres, “ mais pour les jeunes, il faut avant tout, la scien ce fondamentale de l’agriculture.” L’hon.M.Caron invita ensuite le jeune homme, J.Brunet, de Mont-Laurier, à dire quelques mots.Ce dernier remercia Thon Premier Ministre, l’hon.M.J.-E Caron, l’agronome de son comté, ses parents et son curé : “ Ces derniers ”, dit-il, “ sont ceux qui m’ont conduit au succès M.le Président présenta en termes élogieux le représentant de la Prance, M.Edouard Carte-ron, Consul Général à Montréal, qui fut l’objet d’une belle ovation.“ Je suis profondément ému ”, dit M.Carteron ”, de constater quelle place la Lrance garde dans vos cœurs.Je suis un nouveau venu parmi vous.Je suis à Montréal depuis deux mois seulement et je suis heureux que la première cérémonie à laquelle j’assiste of ficiellement, soit une fête où l’on célèbre l’agriculture.Merci à M.le Premier Ministre qui m’y a invité.“ M.le ministre de l’Agriculture, vous êtes le premier agri-ulteur de votre province.Parti e la terre, vous avez monté jusqu’aux sommets.Vous n’y êtes pas resté cependant ; vous êtes evenu à la terre que vous aimez.‘ M.le Premier Minitre, la première fois que je vous ai vu, c’était dans votre bureau.Vous .m’avez alors montré alors une peinture qui représente Sainte Geneviève veillant sur la ville de Paris.Me désignant alors les «aurentides, j’ai compris que vous cillez sur la terre québécoise, ’admire le gouvernement qui se penche vers la terre.Vous avez, messieurs, en votre Premier Ministre, le meilleur des gouvernants.“ Honneur à votre clergé ”, continua M.Carteron, “qui a maintenu votre race saine.Comme l’a it M.le Premier Ministre, quand on célèbre l’agriculture au Cana-a, on célèbre en même temps le clergé ”.PLUS DU TOUT LA MEME PERSONNE “Frnit-a-tives” fit cèsser la douleur et le terrible vertige Mme GODIN L’effet salutaire de “Fruit-a-tives”pour les femmes sur le retour de l’âge tient presque du miracle.“Le terrible vertige,_ la douleur et la faiblesse m’obligeaient de m’aliter,” écrit Mme Onésime Paquin, de Paquetville, N.B.“ Durant ces jours d’épreuve, ‘ Fruit-a-tives’ me fut un bienfait, je suis maintenant en parfaite santé.Chaque femme devrait comme moi, prendre ‘Fruit-a-tives’, elle en obtiendrait sûrement de merveilleux résultats.” Es-sayez-le.Votre marchand vend ce merveilleux remède aux fruits—25c.et 50c.la boîte.L’Ordre du Mérite Agricole ”, on vous l’a dit, a pris naissance en Lrance.C’était au moment où notre pays venait de perdre eux de ses plus belles provinces, Alsace et la Lorraine.” M.Carteron cite alofs un passage de Daudet où il dépeint l’attitude d’un agriculteur alsacien, écouragé par les ravages d’un crage dans ses champs : “ Il ne faut jamais désespérer ” ajouta M.Carteron.“ Dans la dernière invasion, ce sont nos paysans qui ont sauvé la France.Lorsque le Maréchal Foch eut dit : “ U faut ester là, on ne pouvait reculer, alors on s’est arc-bouté au sol sacré avec le cri de : Dieu de Clovis, combats avec les Francs ! Ce fut e miracle de la Marne De longs applaudissements couvrirent ces paroles de M.Carteron.“ Je voudrais vous donner un résumé de tout ce que renferme la France.Je l’ai parcourue en entier.J’ai visité la Provence, la Normandie, l’Anjou, etc.J’ai revu le lieu décrit par Sully et où il dit : “ le pâturage et le labourage sont les deux mamelles de la France.” M.le consul de France fait alors entendre à nos oreilles les noms que l’on retrouve en France, qui ont été mentionnés au cours de ce dîner : La Perche, Joliette, Marseille, etc.M.Carteron termina par un bel apothéose du cultivateur canadien.Après avoir dit que les Français ont devant eux la vision du Canada, il ajouta : “ C’est vous que je vois, que je félicite, colonnes du temps de ce pays fertile.Recevez ce souvenir fervent de ce vieux pays et toi, mon pays reçois l’hommage du pays qui grandit dans les blés cousins M.le président remercia M.Carteron et il l’invita à revenir à Québec, “le foyer de la pensée française au Canada M.le consul général accepta ensuite l’invitation, mais il promit que lors de son prochain voyage il apporterait une décoration du Mérite Agricole de France, au cultivateur que l’hon.M.Caron lui désignerait.Un tonnerre d’applaudissements accueillit ces paroles, de M.Carteron.L’hon.M.Caron remercia tous ceux qui avaient pris part à la fête et il les assura d’un plus grand succès pour l’année qui vient de commencer.ACADEMIE ST-LOUIS DE GONZAGUE Concours de Noël.—Prix de concours et de notes.—Les cinq premiers de chaque classe.Mot d’ordre.Victoriaville.—A l’Académie St-Louis de Gonzague, les concours de Noël lasisés inachevés à cause de la grippe, se sont terminés ces jours derniers.Le résultat a été proclamé en présence des maîtres et des éleves, le 3 février.De beaux prix offerts par la Commission Scolaire ont été distribués aux premiers de classe et aux élèves les plus méritants sous le rapport du travail et de la conduite.Ont obtenu un prix de concours: MM.Emile Matte, Charles-Henri Tourville, Georges Boisvert, Fernand St-Cyr, Armand Fortier, Jean-Louis Matte, Rolland Houle, Armand Nadeau, Richer Lefebvre, Robert Hamel, Gaston Matte, Yvon Pepin, Laurent Trottier, Rolland Labbé, Benoit Ratté.Ont obtenu un prix de notes : MM.J.-Paul Dubois, André Laroche, Roger, Lavallée, Fernand St-Cyr, Maurice Auger, J.-Paul Ju-tras, G.-Arthur Anctil, Edouard Dubord, G.-Henri Gouin, Willie Lajeunesse, Chs-Auguste Lenne-ville, Gabriel Poliquin, Gérard Marcotte, J.-Ls Auger, Lionel Letourneau, Yvon Pépin, Gaston Lemay, Bruno Nadeau, J.-Paul Mercier.Le prix offert par M.et Mme Camille Lapointe, aux élèves de la lOème classe—une superbe miniature d’église de campagne— a été décerné à M.Yvon Pépin, pour premier de concours.Voici les noms des cinq premiers de chaque classe : Cours supérieur : MM.Emile Malte, Jean-Paul Dubois, Charles-Henri Tourville, Lucien Marion, Maurice Marcoux.Première classe.—MM.Georges Boisvert, Roger Lavallée, Mau-lice Lcaliey.Richard Blais, Louis-Philippe Hamel.DEMISSION DU DEPUTE L.A.WILSON St-Cyr, Donat Boulanger, Georges Paradis, Paul-Emile Hamel, Roger Poudrier.Troisième classe : MM.Armand Fortier, Joseph Charland, Ma-jella Roux, Paul-Emile Boulanger, Lucien Cloutier, Hector Labbé.Quatrième classe : MM.Jean-Ls Matte, Jacques Descôteaux, Rodolphe Gouin, Jean-Paul Jutras, Richard Poudrier.Cinquième classe : MM.Rolland Houle, Raymond Auger, Roch Habel, Gaston Parent, Rolland Perreault.Sixième classe : MM.Armand Nadeau, Edouard Dubord, Gérard Pelletier, Martial Marion, Romuald Marchesseault.Septième classe : MM.Richer Lefebvre, Robert Campagna, Georges-Henri Gouin, Roger Provencher, Georges Lennevil-le, Jo)re Longval.Huitième classe : MM.Robert Hamel, Ovide Hénault, Jean-Louis Ramsay, Ize Steingart, Gaston Jutras.Neuvième classe : MM.Gastôn Matte, Paul-Emile Leblanc, Gérard Pohquin, Doria Marcotte, Georges Patry.Dixième classe: MM.Yvon Pépin, Laurent Trottier, Louis-Arthur Leblanc, Jean-Paul Rheault, Adrien Lapointe.Onzième classe : MM.Rolland Labbé, Benoit Ratté, Onil Hamel, Jean-Paul Mercier, Marcel Habel.Nous sommes heureux de féliciter tous ces premiers de classe qui ont rudement travaillé pour faire la volonté de Dieu et arriver au succès.Ces jeunes gens savent que pour avancer dans les avenues du savoir, il faut tout d’abord entrer résolument dans la voie du travail : le travail, avec le concours généreux de la vertu est la condition nécessaire du progrès de l’esprit ; ensuite, marcher dans celte bonne voie avec ordre et méthode ; la méthode fait donner à l’esprit son maximum de rendement ; enfin, marcher toujours dans ce droit chemin : le succès revient d’ordinaire, non pas au plus intelhgent, mais au plus énergique et au plus persévérant.“ U en est de beaucoup d’entreprises, disait Mme de Maintenon, comme de battre le briquet, on n’y réussit que par des efforts réitérés et souvent à l’instant où l’on désespérait du succès.” S’il faut en croire Edison, un infatigable travailleur, les différentes conditions pour atteindre un but se résolvent à une question de volonté et de persévérance ; et la faculté d’inventer n’est, en définitive, que la faculté de travailler plus que les autres.On ne saurait donc proposer de meilleur mot d’ordre à la jeunesse qui a la noble ambition d’arriver au succès que celui que Mgr Dupanloup donnait, un jour, aux élèves du petit séminaire de Paris : “ Beaucoup de travail, beaucoup de méthode dans le travail, beaucoup de constance dans la méthode.” Puissent les élèves de l’Académie St-Louis de Gonzague prendre ce mot d’ordre et y être tou- avec une scie ÎMONDS3 Garde plus longtemps son tranchant.Coupe plus facilement.Scie plus vite.S1MONDS CANADA SAW CO.LTD.MONTREAL VANCOUVER, ST-JEAN, N.B., TORONTO IL MARCHE PLUSIEURS MILLES AVEC UNE BALLE LOGEE DANS LE VENTRE Yarmouth.—John Vacon 23 ans, d’East Quinan, a marché 5 milles, avec une balle dans l’abdomen, pour atteindre sa maison.II reçut la blessure quand sa carabine 22 tomba et se déchargea.II ramassa l’arme à feu et entreprit de marcher 5 milles pour rejoindre son frère avec qui il avait pénétré dans le bois.Le frère de la victime attela un couple de bœufs et laissant au blessé le soin de les conduire à la maison à quatre milles, il s’empressa de téléphoner immédiatement à un médecin qui attendait l’arrivée de John Vacon.La victime fut tranportée à l’hôpital de Yarmouth et subit l’obération immédiatement.La balle avait coupé deux artères, causé une hémorragie interne et transpercé un côté d’intestin.L’état du blessé était satisfaisant hier soir et l’on espère de le réchapper.AVIS D'ASSEMBLEE L’assemblée annuelle des membres de la Cie d’Assurance Mutuelle contre le Feu du Comté d’Arthabaska aura lieu à Warwick, mercredi, le 14 février, à 10 Yz heures A.M.Avant 1’assemblée, une messe solennelle d’actions de grâces sera chantée dans l’église de Warwick, à 9 heures, à laquelle tous les membres sont priés d’assister.Par Ordre.Narcisse N.CHALIFOUR, Sec.-Trésorier.31 jan.2 f.AVIS Toutes personnes ou compagnies ayant présentement des affaires avec Elzéar Lachance sont par les présentes notifiées de se présenter à mon bureau d’ici à trente jours.J.ED.LACHANCE, Exécuteur Testamentaire.10 janv.4 f.DEMENAGEMENT Le dentiste Fréchette, de Victo-ville, a déménagé son bureau dans la maison voisine de l’Hôtel Talbot.Deuxième classe : MM.Fernand jours fidèles LE SAMEDI En vente à 10 sous le numéro ou $4.00 par an chez tous les dépositaires ou chez les Editeurs-propriétaires Poirier, Bessette et Cie, 131, rue Cadieux, Montréal.Service Rapide de Messageries Aériennes Montréal, 29.—M.L.-A.Wilson, député de Vaudreuil-Soulanger, vient de prier le président de la Chambre des Communes, l’hon.Rodolphe Lemieux, d’accepter sa démission.M.Wilson a fait part de sa décision à l’Orateur de la Chambre, la semaine dernière.Bien qu’il y ait des rumuers à cet effet, cette nouvelle n’en causa pas moins une grande surprise dans le comté que représente M.Wilson et dans les milieux politiques.M.Wilson a confirmé la nouvelle de sa démission comme député, mais sans vouloir cependant nous donner plus de détails.La rumeur circule par ailleurs crue l’ex-député de Vaudreuil-Soulanger a son nom sur la liste de ceux que le cabinet doit choisir pour remplir les vacances au Sénat.U n’y aura pas de séance du cabinet avant la semaine prochaine.f $ (MédaUh^'L^moifoifta^Falifchfld^mot^ur^ntque^^ittMT^æm^à^’aértKlroEn^'st-Hubert, banque de Mont-réal’f3?msSoffi?iTrs desdm?s“ies du Pacifique Canadien et des douanes.surveillant le transport des colis d>n avion à l’autre, à l’aérodrome St-Hubert.^ L'efficacité du service aérien, des un avion qui attendait à Rimouski destination des paquebots^ océam et dirigés immédiatement sur Mont-Moins de trois heures apres messageries, inauguré en mai dernier par le Pacifique Canadien, vient d’être démontrée une fois de plus par la rapidité avec laquelle fut expédiée une consignation de marchandises, formant un total de 42 livres, de Londres, Angleterre à London, Ont.Moins de sept jours après l’envoi de ees colis par l’expéditeur de Londres, ils étaient remis en bon état au consignataire de London, Ont.¦ Dans l’avant-midi du samedi, les colis quittèrent Londres et furent placés à bord de F “Empress of Australia” quittant Southampton à midi.Le vendredi suivant, ils furent transbordés du vaisseau à réal.— - .l’avion atterrissait à l’aérodrome de St-Hubert, dans la banlieue de Montréal, avec son chargement qui était transféré à une autre machine en partance pour Toronto.Les colis arrivèrent dans cette ville le soir, soit sept heures après le départ de Rimouski et un autre avion de l’aérodrome Leaside les transporta à London, Ont.Au Pacifique Canadien revient l’initiative d’avoir institué le premier service de messageries canadiennes, destiné à accélérer l'expédition des colis provenant ou .ques naviguant sur le St-Laurent.Les résultats obtenus jusqu’ici ont été des plus satisfaisants sous tons rapports et, en vertu de ce nouveau mode de locomotion, non seulement a-t-on réussi à accélérer d’une façon notablel’expéditiondes colis venant d’Europe et s’y rendant, mais ce service bi-bebdoma-daire jouit d’une grande popularité au Canada même, où il est grandement utilisé entre Ottawa et Montréal, Toronto et Montréal et msqu a Rimouski, dans le bas du fleuve.Industriels et commerçants en tont un usage fréquent pour le transport; d’articles de toute sortes. PAGÏ 4 L’UNION DES CANTONS DE L’EST 7 FEV 1929 V&P0udre A PATE MAGIQUE Üî?WMITIST.UCHTW* S^ntains EST TOUJOURS FIABLE LA CIE.E.W.GILLETT LIEE.TORONTO MONTREAL QUEBEC LES YEUX DE NOS ENFANTS teur aussi dévoué et aussi zélé que l’était M.l’abbé Masse.Il quittera cette paroisse mardi prochain, le 5 courant.Nous aurons encore le bonheur de le voir dimanche prochain au milieu de nous et nous pourrons, étant tous I réunis, lui témoigner nos sentiments de reconnaissances et d’amour vraiment filial pour tous les bienfaits immenses qu’il n’a cessé de semer parmi nous.—Voici les statistiques pour l’année 1928 : il a été enregistré 26 baptêmes dont 12 garçons et 14 filles ; 8 sépultures et 4 mariages.—MM.Misaël Hébert, Philippe Dumont et Joseph Dumont étaient de passage à Victoriaville, pour affaires personnelle.—Plusieurs des nôtres souffrent de la grippe, espérons que cette maladie qui pénètre à différents foyers sera de courte durée.Nous leur souhaitons un prompt rétablissement.POULES ET POULAILLERS Notre aviculture prend de jour en jour plus d’importance et d’extension.Cependant, nous sommes encore très loin de notre maximum de production.Si nous possédons un certain nombre de troupeaux qui font notre orgueil La plupart des parents, tous ceux qui sont dignes de ce nom, surveillent attentivement la santé de leurs enfants.Ils font tout en leur possible pour développer chez eux la force physique par une alimentation saine et abondante, des jeux et du repos quand le repos est nécessaire.Cependant, combien d’enfants sont envoyés à l’école sans que les parents sachent qu’ils souffrent d’un défaut de la vue.Un de nos amis, qui a un fils d’une dizaine d’années nous disait, il y a environ trois mois : “ Je ne comprends pas ce qui retarde mon petit Robert dans ses études, mais il est toujours le dernier de sa classe.Pourtant, il n’est ni paresseux ni dissipé.Il n’avance pas, voilà tout”.Tout récemment, comme nous demandions des nouvelles du petit Robert, son père nous dit : “ Un des instituteurs a découvert que Robert avait une mauvaise vue et lui a fait porter des lunettes.Depuis cette époque, il a repris ses études avec ardeur et a rattrapé ses camarades.Il était un peu myope et nous ne le savions pas.” Cette histoire se répète tous les jours.Tant que l’enfant n’est pas à l’école, on ne se soucie pas assez de ses yeux.Il est pourtant facile de constater si un enfant tient ce qu’il lit tout près de ses yeux (les myopes) où s’il place son livre à plus que dix-huit pouces de ses yeux (les presbytes).Ces défauts sont facilement corrigés par l’emploi, parfois temporaire seulement, de verres appropriés.Les oculistes qui visitent les écoles ne sauraient porter trop d’attention aux moindres défauts qui peuvent exister dans la vue d’un enfant.Il est facile de comprendre que l’élève dont la vue est défectueuse éprouve de la difficulté et surtout de la fatigue à lire ou à écrire.Il ne peut pas avoir pour l’étude les mêmes facilités que ses condisciples plus favorisés de la nature et il néglige des devoirs ou des leçons dont la préparation est cause d’une fatigue physique et même morale.Il est donc de la plus haute importance d’examiner fréquemment l’école, de leur faire porter des lunettes et, dans îe cas des indigents, de leur fournir ces lunettes gratuitement.La plus vive intelligence peut être ignorée si des troubles visuels existent chez l’enfant.Les parents doivent aussi surveiller attentivement la manière dont leurs enfants se tiennent quand ils lisent ou écrivent, leur donner des tables et des sièges qui rende leur position la moins fatigante possible.Ne pas oublier qu’un enfant haut de trois pieds et demi n’est pas à l’aise dans une chaise que nous trouvons très confortable et que si la table est trop haute ou trop basse pour lui, il en résulte des inconvénients physique qui peuvent avoir de profondes répercussions sur la santé du jeune écolier.Saint-Albert —C’est avec peine que les paroissiens de St-Albert ont appris le départ prochain de leur bon curé pour St-Sylvère, puisqu’il était tendrement aimé et que tous formulaient le vœu de le garder bien longtemps encore au milieu d’eux.Espérons que nous trouverons en son successeur, M.l’abbé Noël, curé de Lemieux, un pas- ETAIT TOUJOURS MALADE NE SE SENTAIT JAMAIS BIEN Santé restaurée à l’aide des Pilules Roses du Dr Williams “Je suis l’une du grand nombre de personnes qui ont retrouvé une santé nouvelle grâce à l’emploi des Pilules Roses du Dr Williams,” dit Mme Everitt Dowe; South Nelson, N.B.“Depuis quelques années je ne me sentais jamais bien et j’étais parfois si faible que j’étais forcée de garder le lit.J’étais à mon mieux dans un état maladif continuel et je trouvais parfois difficile de faire mon travail de ménage.J’étais sujette à des maux de tête, j’avais un pauvre appétit, j’étais op pressée au moindre effort, et très pâle.Avant que l’on me recom mande les Pilules Roses du Dr Williams j’avait essayé plusieurs remèdes, mais sans aucuns bons résultats.J’étais devenue complètement découragée et il me semblait que je demeurerais tou jours invalide.Une amie m’incita à prendre les Pilules Roses du Dr Williams, ce à quoi je consentis finalement, mais sans grand espoir qu’elles me feraient du bien alors que tant d’autres remèdes avaient échoué.Il n’y avait pas longtemps que je prenais les pilules lorsque je constatai qu’el les m’étaient bénéficiables.Comme je continuai d’en prendre, je m’aperçus que mon appétit s’a méliorait, et que mes forces reve naient graduellement.Je conti nuai à prendre les pilules pendant plusieurs mois alors que je me trouvai de nouveau en bonne san té et je crois que si ce n’eût été des Pilules Roses du Dr Williams je serais aujourd’hui une invalide impotente.D’autres membres de ma famille ont également pris les pilules avec les mêmes bienfaisants résultats.Je recommande fortement à toute femme faible de faire l’essai de cet excellent remède reconstituant de la santé.” Si vous prenez la peine d’envoyer vos nom et adresse à The Dr Williams’ Medicine Co., Brock-ville, Ont., vous recevrez franco par retour du courrir une brochu-rette intitulée “ Building Up the Blood Vous pouvez vous procurer ces pilules chez tous les marchands de remèdes ou par la poste, à 50c la boîte de The Dr Williams Medicine Co., Brockville, Ont.RAISONS D’AVOIR CONFIANCE “ Dans notre province, les récoltes de cette année ont été bonnes, en général, bien que, dans certaines localités, elles aient subi des dommages par suite des pluies i et des inondations, qui se sont multipliées.Les prix du froma- ,, , r.ge, du beurre, et de la creme se et ' peuvent figurer avec honneur i ° ., ., , , ., sont bien maintenus et les bes- dans nos expositions et dans nos concours avicoles, il n’en est pas moins vrai qu’il se garde encore dans nos campagnes beaucoup de tiaux se sont mieux vendus qu’au cours des années précédentes.“ Quelques agriculteurs souf-troupeaux inférieurs.Et nous frent d une certaine gêne, qui pro-nous demandons pourquoi, atten- vienL en grande partie, du fait du que, de toutes les branches CIU se son^ endettés en ache-d’élevage, l’aviculture est proba- tfes ^ermes el ^es instruments ilement celle qui nécessite ]e aratoires à un prix trop élevé, moins de mise de fonds pour être ^fin remédier à cet état de , 1.r /ilino/ic' il loirn -Pont- /-I r\ VonrtAnf- n améliorée.ployé à développer nos industries fondamentales.“ Les développements hydroélectriques ont placé le Canada, et plus spécialement Québec, parmi les principaux producteurs de l’univers.Nous espérons que, comme résultat, les cités de Montréal, de Québec et les autres cités pourront se procurer la force motrice et l’éclairage à aussi bon marché que celui que l’on peut obtenir ailleurs.” (L’hon.M.Nicol, discours sur le budget, 29 janvier) Nous nous demandons également quelle satisfaction peuvent avoir certains cultivateurs à garder des troupeaux de poules qui sont plutôt un émbarras, qui fournissent très peu de chair et ne donnent même pas assez d’œufs pour suffire aux dépenses de la famille en toute saison.Que l’aviculture soit une branche payante de l’élevage, c’est une chose qui ne se discute plus.Mais pour obtenir ce résultat, il faut observer les règles d’une bonne direction des choses de la basse-cour.Il faut à la poule un bon local, un poulailler qui répond parfaitement aux besoins sanitaires et où la poule se sent à l’aise et chez elle ; c’est-à-dire qu’un poulailler doit être parfaitement propor-tioné en superficie au nombre de sujets qu’il abrite.Il doit être construit de telle sorte que les poules soient parfaitement abritées contre les intempéries, tout en recevant la quantité d’air pur requis pour maintenir une atmosphère de santé.Les poules ont horreur de la demi-obscurité.En effet, très actives pendant toutes les heures de soleil,, elles cessent tounte espèce d’activité dès que la lumière s’en va.Un poulailler doit être un endroit très bien éclairé et recevant le plus de soleil possible.Si, à cette époque-ci de l’année, les carreaux vitrés du poulailler sont couverts de gel ou de frimas, vous n’avez pas besoin de chercher d’autre cause si vos poules ne pondent pas ou très peu.Un très bon poulailler doit être suffisamment ventillé pour qu’à aucune époque ni à aucun jour l’humidité intérieure puisse favoriser le gel des vitres.Les perchoirs sont l’endroit de repos ; ils doivent donc être confortables et aménagés de telle sorte que les pondeuses puissent y passer des nuits reposantes.A chaque matin, à la descente des perchoirs, les poules doivent trouver une bonne et abondante litière bien sèche et invitant au travail.Un bain de sable et de bons pondoirs très proprement entretenus complètement l’ameublement du poulailler, excepté pour ce qui concerne la nourriture.AGRICOLA.Mutations enregistrées au Bureau d’enregistrement d’Arthabaska AGENTS DEMANDES Si vous voulez faire de l’argent cette année et devenir indépendant, entreprenez immédiatement le Commerce Watkins dans votre ville ou Comté.La plus grande ligne de Produits détaillés dans les familles et la plus payante.Votre chance de vous créer une position permanente.Faites-en l’essai pour vous convaincre.Détails fournis sans obligation.THE J.R.WATKINS CO., ' Dept.3 749 Craig Ouest, Montréal.17 janv.4 f.choses, il leur faut de l’argen meilleur marché et des prêts à long terme.Nous espérons que le gouvernement fédéral mettra bientôt en vigueur sa loi du crédit agricole et qu’il pourra, par ce moyen, venir en aide à nos agriculteurs.“ Les opérations minières se développent rapidement, en Canada, et Québec a enregistré un nouveau record.Nous avons absolument raison d’être optimsites en ce qui regarde l’avenir de cette industrie.“ Nos manufacturiers ont fait une bonne année.Il n’y a que notre industrie de la pulpe et du papier qui puisse faire exception.Le rendement en a été augmenté, les moulins ont fonctionné, le travail n’a pas souffert ; mais, les compagnies ont fait moins de profits, dans certains cas, par suite de la réduction du prix de la pulpe et du papier.“ Nos aciéries, fabriques de laine, de coton et d’instruments, et autres industries ont été très actives et elles sont remplies d’espoir pour l’avenir.“ La construction a été exceptionnellement active, et il y a eu moins de chômage, cette année qu’il n’y en a eu pendant plusieurs années.“ En somme ,si on la juge depuis les règles établies, l’année qui vient de finir a été une année exceptionnelle.Les champs de fer ont été actifs et ont augmenté leurs recettes.Les banques et les compagnie^ de fidéicoïnmijs regorgent de fonds.L’assurance sur la vie s’est développée, depuis quelques années, dans des proportions inimaginables.Ce sont autant de signes évidents de prospérité.J’ai eu l’occasion de dire, l’an dernier, que l’argent réalisé sans effort avait induit plusieurs de nos gens à se livrer à la spéculation.Des avertissements ont été donnés par des hommes bien renseignés, par des citoyens qui font autorité ; mais on n’a aucunement tenu compte de ces avertissements.Il est évident que cette spéculation ne peut se prolonger indéfiniment et je crains que quelques-uns, qui seront incapables de subir une perte, ne soient en définitive victimes de leur imprudence.Nous sommes d’avis que l’argent qui a servi à grossir la valeur apparente des stocks, pourrait être mieux em- Vente, Arthur Boucher, à Mme Béatrice Héon, P.414, Ste-Vic-toire.Vente, A.R.Martin à Asbestos Nicolet Mines Limited, 1138 et autres, Tingwick.Testament, Philippe Beauches-ne à Mme Philomène Marcotte, P.990, Tingwick.Vente, Jean Drouin fils à Charles Zoel Béliveau, p.428, Ste-Victoire.Bail à loyer, Mme Marie Louis DeBigarré à Edouard Bourbeau, P.365 et autre, Ste-Victoire.Donation, Eugène Camirand et ux à Rosaire Camirand, 146 et autres, Horton.Vente, Nestor Gaudet à Joseph Langlois, p.188 Horton.Donation, Rosaire Camirand à Orner Camirand, 283 et autres, Horton.Testament, Mme Ellen Ornera à Delphis Desruisseaux, 810 et autres, Warwick.Testament, Mme Clara Vi-gneault à Ludger Debilly, % ind.P.N.O.179 et autre, St-Norbert.Donation, Mme Marie Morin à Aurèle Blier, 24 C et autre, 12e rang, Blandford.Vente, Arthur Hébert à Mme Cécile Hébert, p.454, Ste-Victoire.Mariage, Théode Rivard et Mme Anna Boucher.Servitudes, Wilfrid Nadeau à Wilfrid Lacoursière, 275, Prince-ville.Vente, J.A.Manseau et al.à Roméo Langevin, 41-102 et autre, Bulstrode.Mariage, J.S.Roméo Langevin et Mlle Alice Vallée.Déclaration de décès, Roméo Langevin à Mme Alice Vallée, 41-102 et autre, Bulstrode.Testament, Mme Malvina Roberge à Eloi Grenier, aucun immeuble.Déclaration de décès, Amédée Boutin à Mme Amélie Boutin et al.300 St-Paul.Transport de droits suce.Louis Boutin et al.à Alphonse Boutin et al.300 St-Paul.Testament, Joseph Voyer à Mme Léonie Béliveau, P.N.O.365 et autres, St-Norbert.Testament, Madame Eugénie Caouette à Mlle Madeleine Marceau et al.240, Arthabaskaville.Tutelle, Mineurs Mme Eugénie Caouette, Victor Marceau, tuteur, Jules Poisson, sub-tuteur.Children Cry FOR FLETCHER’S C A S T O R l K Les Croisières du C.P.R.aux Antilles CASTOR IA Pour Bébés et Enfants En Usage Depuis Au Delà De 30 AA Porte Toujours La Signature de Vous trouverez à la Librairie de “ L’Union ”, à Arthabaska, des ampoules électriques de 25, 40, 50 et 60 voltes, au prix de 25 sous.êmmmmmmm -A-s?*it IgilliigP X#vX-X iiv" iipptli iiillfc m Les croisières aux Antilles, organisées depuis quelques années par le Pacifique Canadien, ont été couronnées d’un tel succès que cet hiver, cette Compagnie a décidé d’en mettre trois à son programme, au lieu de deux comme elle le faisait jusqu’ici.Ces croisières, dont le départ a lieu de New-York, se font cette année par le “Duchess of Bedford”, l’un des luxueux nouveaux paquebots mis en service sur la route du Saint-Laurent dans le cours de l’été dernier.La première croisière aux Antilles, qui a duré 16 jours, est déjà terminée.Les deux autres dureront 29 jours chacune; l’une est commencée depuis le 10 janvier et l’autre commencera le 11 février.Ces croisières comportent des escales aux Bermudes, Porto-Rico, les Barbades, La Guayra, Curaçao, Carthagène, Panama, Kingston, Haïti, La Havane, Nassau, etc.Notre vignette montre le “Mont-Royal” du Pacifique Canadien, amarré l’an dernier dans le port de Willemstad, dans l’île de Curaçao.i nr-ia.v.v% •X'wa vver v •v^./J La plus haute Perfection dans F Art de 1 Horloger, la M entre Grncn se™ Ml GRC1EN (Jltra VeriThin En réunissant la précision à la beauté la plus exquise, les « artisans du Guilde Gruen ont créé une série de Montres pour $ Hommes et pour Dames qui sont la plus haute manifestation | de l’art de l’horlogerie.Vous ne sauriez mieux faire que de vous procurer pour «j vous-même une montre GRUEN ou d’en faire don à une per- | sonne que vous désirez honorer particulièrement à l’occasion $ des fêtes de Noël et du Jour de l’An.# PRIX A PARTIR DE $25.00 Assortiment de montres Waltham, Ta vannes, Cyma, | Regina, Buren pour Hommes et pour Dames à des prix rai- | sonnables.Argenterie, Coutellerie, Horloges, Articles en cuivre, Né- | cessaires de Fumeurs, Articles de fantaisie.| Sets de toilette dans de jolies boîtes de fantaisie en Ivoire, t Blanc, Rose, Bleu, Perle, Mauve, etc.$ Plumes-fontaines et Crayons Waterman et Eclipse.| Lunettes à des prix excessivement bas.Ne négligez pas f votre vue.Protégez-la en venant vous choisir une bonne | paire de lunettes chez moi.S Réparations de Montres, Horloges, Bijoux, etc.$ Ouvrage garantie.* Une visite vous intéressera.* L.C.VALUERES.1 86 Notre-Dame, Victoriaville.^ cSSj A.-G.Letourneau Marchand de Ferronneries et de Carrosseries Fournitures et Outils de toutes sortes oour Voituriers, Menuisiers et Forgerons, Vitres, Peintures, Vernis, Huiles Etc., Etc » 0 * Clôtures et Broches d ?toutes sortes.ü^Visites et Csrrespoadauees sent sollicitées.VICTORIAVILLE, P.Q.I 4 4 1 * Les papiers i' , Ratas et papiers g Garïones mp IAPLE LEAF sont les meilleurs Employez-Ies et obtenez de meilleurs résultats A la Librairie de “ l/Union ARTHABASKA, P.O.«is asas as e seshp hsehhshs as èscisas EsasasHsasHsasas aÿ> .9 Savez-Vous QUE NOUS SOUDONS AU GAZ TOUS UES METAUX ACIER — CUIVRE — FER — FONTE EGALEMENT L’ALLUMINUM ACCORDERONS COMMISSIONS AUX GARAGES MANUFAOTURONS EPANDEURS D’ENGRAIS — MOTEURS A GAZORINE ET TOUTES SORTES DE MACHINERIES POUR MOULINS ET MANUFACTURES REPARATIONS DE MACHINERIES EN GENERAL LA Fonderie “ UNIVERSEL ”Enr.THOS.BUTEÂU Prop.Victoriaville, P.Q > îv',1—6m Nous désirons faire remarquer à nos lecteurs que toutes commu- ven^e à La Librairie de nications, avec prière de reprodui- F Union Nitor , un poli spé-re, doivent être signées par les c*a^ P°ur PÎan°s et meubles.Prix personnes qui les envoient.Nous sous, nous faisons un plaisir de repro- j duire les nouvelles, mais il faut aussi protéger nos intérêts personnels.Aussi blanchit “ Nitorine ” nettoie l’ivoire des notes et de pianos.Prix $1.00.^7335305 L'UNION DES CANTONS DE L’EST 7 FEV 1929 PAGE 5 vl Les enfants pleurent pour le â de Fletcher Le Castoria de Fletcher est un remède uniq uement préparé pour les bébés et les enfants.Une nourriture spéciale est donnée aux enfants.Il importe davantage de leur donner des remèdes préparés spécialement pour eux.Les remedes pour adultes ne conviennent pas aux enfants.C’est précisément le besoin d’un remède pour les maladie ordinaires des enfants et des bébés qui fut cause de la découverte du Castoria, après de nombreuses années de recherches, et aucune des propriétés qui lui sont attribuées n’a pas été prouvée réelle au cours '•es 30 années que ce remède est en vente.Ce qu'est le CASTORIA Le Castoria est une substitution sans danger pour l’huile de ricin, i parégorique, les “gouttes” et les sirops calmants, Il ne contient ni opium, ni morphine, ni aucun autre narcotique.Depuis plus de 30 ans, cette préparation est en usage pour le traitement de la constipation, la flatuosité, la colique et la diarrhée.I! soulage la fièvre qui résulte des troubles de l’estomac parce qu’il régularise les fonctions de cet organe, assurant ainsi un sommeil sain et naturel.C’est le remède par excellence des enfants—l’ami des mères.Véritable CASTORIA toujours En Usage Depuis plus de 30 Ans.THE CENTAUR COMPANY.NEW YORK CITY.Si vous souffrez du CATARRHE DE LA VESSIE ou d’Urination Douloureuse essayez le Santal Midy Capsules Soulage vite les douleurs j Dans toutes pharmacies ! 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règlement adopté par les banques à l’effet de n’accepter au pair aucun chèque venant de l’extérieur, nous prions nos clients et abonnés de payer leurs comptes par mandats ou bons de poste.Un assortiment complet de marchandises de librairie tels que Livres de lectures, Papier à lettres, Articles de fantaisie, Statues et Statuettes, Chapelets, Médailles Articles pour cadeaux, Sets d’écriture, Livres de messes, Articles de classe, Cartes à jouer, Cartes postales, Service à fumer, Articles pour bureaux, Plumes réservoir, Crayon automatiques, Articles en cuir, Rubans de papiers pour décorations, Lampes électriques de fantaisie.Spécialités : Articles pour deaux et de souvenir.Prix défiant toute compétition “L’Imprimerie d’Arthabaska Inc.Libraire-Imprimeur Propriétaire Arthabaska, P.Q.RENARDS ca- Je prends de 45 à 60 renards par i à 5 semaines.Je puis enseigne! à tout lecteur de ce journal comment le faire.Ecrivez pour avor renseignements.W.A.HARLEY, Stanstead, Que.13 déc.—12 f.Nous avons eu, depuis le com mencement de.la présente année, plusieurs témoignages fort encourageants relativement à la pros périté du Canada et des progrès accomplis dans toutes les sections de notre activité économique.Nos grandes banques ont tenu leurs réunions annuelles qui ont toutes été marquées de la note la plus optimiste ; plusieurs grandes corporations financières et d’affaires ont déclaré ouvertement que l’année écoulée avait été l’une des plus actives ; des journaux de toutes les nuances ont parlé dans le même sens.Nous voulons aujourd’hui citer ici l’opinion d’une revue financière autorisée, l’Economiste Canadien ”, qui n’hésite pas à affirmer que 1928 a été l’année la plus prospère de notre histoire.Voici ce qu’il dit : “ Il est d’usage de faire le bilan de l’exercice écoulé.Déjà, les chefs de nos grandes sociétés financières se sont prononcés.Tous ont affirmé que 1928 a été une année de prospérité générale, dépassant encore celle de 1927, qui fut très grande.Essayons d’indiquer brièvement dans quelle mesure les diverses branches de notre vie économique ont bénéficié de cette activité.L’agriculture d’abord, puisque à elle seule elle occupe quelque 40 pour cent de la population mâle.Durant l’année, 3,238,000 acres ont été ajoutés aux terres en culture.Chiffre considérable et qui explique, avec les autres facteurs, l’importance de la récolte Cinq cents millions de boisseaux voilà la moisson de blé.C’est quelque 25 millions de plus que nous n’avons encore récolté.A cela, il faut ajouter l’orge, avec 135,000000 de boisseaux, et toutes les autres céréales, dont les provinces occidentales sont d’abondante pourvoyeuse.Malgré la laisse des prix, et dans son ensemble, la population de nos campagnes a vu ses ressources augmenter de façon appréciable.L’industrie manufacturière a eu elle aussi sa large part.N’es-timait-on pas récemment la production à $3,500,000,000, contre $2,482,000,000 en 1922, et $3,248,-000,000 en 1926 ?L’àctivité, comme l’indiquent les dernières statistiques officielles, a été à peu près générale.Certaines industries, toutefois, ont été particu-ièrement favorisées.Les aciéries, par exemple, ont augmenté leur fabrication de 40 pour cent environ durant les onze premiers mois de l’année, par rapport à l’année précédente.La production des pâtes et papier s’est accrue de 14 pour cent, sans toutefois apporter une amélioration sensible à la situation des sociétés intéressées, fl y a actuellement de ce côté un travail de réorganisation en marche, dont on espère de bons résultats.La production des fabriques d’automobiles a augmenté de 32 pour cent, celle des raffineries de pétrole de quelque 25.5 si on en juge par les importations de matière brute, et celle des moulins à farine de 12 pour cent.Une plus longue énumération nous entraînerait trop loin.” Après avoir parlé de l’augmentation de $70,000,000 dans la valeur du bâtiment et des progrès accomplis par l’énergie électrique “ L’Economiste Canadien ” cite la prospérité des chemins de fer qui, à elle seule, atteste éloquemment des saines conditions économiques du pays, et parle du commerce canadien.Durant les douze mois se terminant fin novembre, le commerce extérieur s’est chiffré par $2,-584,000,000, montant le plus considérable auquel nous ayons encore atteint.Les exportations se sont élevées à $1,210,960,000, ce qui laisse une balance favorable de $162,114,000, soit $20,614,000 de plus que durant l’année fiscale 1926-27.Et cela, malgré la ten dance à la baisse que les prix du blé et du papier-journal en particulier ont montré durant l’exercice.L’espace nous manque pour continuer cette déjà longue énumération.Les faits que nous avons dégagés suffiront amplement à convaincre le lecteur que 1928 a été l’une des années les plus prospères de notre histoire.Venez visiter notre Librairie.Vous serez les bienvenus et vous aurez une idée de ce que nous avons en magasin.FEU M.JOS.H.VOYER St-Norbert.—Le 20 janvier est décédé M.Joseph H.Voyer, époux de Léonie Bilodeau.Le défunt était âgé de 51 ans.Il était membre de la ligue du Sacré-Cœur.Le drapeau était porté par M.le maire Adélard Roy.Les officiers et membres de la Ligue se rendirent à la maison mortuaire.La levée du corps fut faite par M.l’abbé Joyal, curé de la paroisse, qui a chanté le service assisté de M.l’abbé N.Pepin, chapelain de l’Hôtel-Dieu d’Arthabaska, comme diacre, et M.l’abbé Art.Bergeron, vicaire d’Arthabaska, comme sous-diacre.M.Johnny Gauvreau portait la croix.Les porteurs: MM.Joseph Voyer, Wilfrid Boulanger, Isidore Letourneau, Georges Boulanger, fils.Le deuil était conduit par Mme Voyer, son épouse, M.Pierre Voyer, père du défunt, M.et Mme Auguste Bilodeau, beau-père et belle-mère, Mme Gauvreau, sœur, M.Alfred Sévigny, neveu, M.et Mme Xavier Voyer, oncle et tante, M.et Mme Philippe Letendre, de Victoriaville, beau-frère, M.et Mme Ludger Poisson, Mme Rosaire Huot, M.et Mme Georges Boulanger, père, M.et Mme Philippe Boulanger, MM.et Mmes Wilfrid et Georges Boulanger, Alphonse Camiré, Théophile Cami-ré, Hormisdas Côté, Médéric Noël, Philippe Drouin, M.le Dr H.Bé-cotle, M.et Mme Jean Luneau, M.Achille Gagné, Mlle Angéline Drouin, Mme Esther Roy, Mme Napoléon Houle, M.Pierre Dumas, M.Camille Métivier, Hector Poisson, M.et Mme Romuald Portier, M.Honoré Labonté, M.et Mme Eugène Sévigny, M.Armand Sévigny, M.et Mme Pierre Lé-tourneau et plusieurs autres.Sympathies : M.le maire Adélard Roy, M.Achille Gagné, M.et Mme Aquila Demers, les familles Je Philippe Boulanger et Philippe Drouin, Mlle Cécile Tousi-gnant, Bouquets spirituels : les familles Eugène Sévigny, Jean Luneau, Isidore Letourneau, Médéric Noël, Georges Boulanger, Wilfrid Boulanger, Mme Esther J.Roy, Mme Napoléon Houle, Mlle Clarisse Tousignant.A la famille éprouvée nos sincères condoléances.Composé Sapin Fortin POUR LE RHUME Le meilleur remède pour toutes maladies concernant les poumons : Rhumes, Grippe, Coqueluche, Etc., etc.Ce remède est garanti tel que spécifié sur l’enveloppe.f Demandez le “ COMPOSE 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corps fut faite par M.l’abbé E.Autate.Portaient le corps ses six gar çons : Adélard, Arsène, Johnny, Alfred, Eugène, Ovila et M.Hector Michel, frère de la défunte portait la croix.La bannière des Dames de Ste-Anne était portée par M.Orner Michel et M.Alfred Dussault Portait les rubans, Mmes Laplan-te, Mme Adam, Mme Hamel, Mme Beauchesne.Portaient les rubans sur le corps Mme Lalier, Mme Dufres ne, Mme Courtois, Mme Deshaies Conduisaient le deuil ses huit enfants, Adélard, Arsène, Johnny, Eugène, Alfred, Ovila, Mme L.A.Patry, (née Laura) Mme Alfred Champoux (née Amanda), et ses petits-fils Emilien Fecteau, Germaine, Bernard et Emile Champoux, deux frères, Hector et Ludger ; son beau-frère et belle-sœur, Israël Fecteau, Mme Georges Michel ; ses neveux et nièces, mand Michel, M.Aimé Laroche, de Warwick.Dans le cortège on remarquait e Frère Gnillemette, du collège du Sacré-Cœur, cousin de la défunte, M.et Mme Calixe Caron, M.Napoléon Patry, M.et Mme Orner Michel, M.et Mme Wilfrid Roux, Mme Onésime Lallier, Mme Ernest Courtois, M.Nelson Roux, Mme Achille Pelletier, Mme Joseph Dupuis, M.et Mme Joseph Dufresne, M.Gédéon Lavigne, M.Albert Verville, Mme Daigle et sa fille, M.Amédée Houde, M.Eugène Houde, M.et Mme Joseph Houde, M.et Mme Honoré Fecteau, M.Henri Levasseur, M.Ernest Pepin, Mme Lionel Belhu-meur, Mlle Juliette Patry, M.et Mme Ernest Lamie, M.et Mme I.N.Paradis, et beaucoup d’autres dont les noms nous échappent.Bouquets spirituels et sympathies : M.et Mme J.D.Gagné, Mme J.N.Mailhiot, M.et Mme J.N.Paradis, Mme Albert Tousignant, M.et Mme Edgar Pouliot, M.et Mme G.M.Patry, M.et Mme C.D.Jutras, M.et Mme Philippe Flatté, M.et Mme Théode Désilet, e notaire Désilet, Mme Roméo Allie, pour la congrégation des Dames de Ste-Anne, M.et Mme Orner Michel, M.et Mme Calixte Caron, Mme George Michel, M.et Mme Wilfrid Roux, M.Napoléon atry.Nous offrons à la famille en deuil nos plus sincères sympathies.ETRANGES SUGGESTIONS NUL REMEDE COMME LES PASTILLES BABY’S OWN Soit pour le nouveau-né ou pour l’enfant qui grandit.Il n’existe pas d’autre remède pour égaler les Pastilles Baby’s Own pour les tout-petits—que ce soit pour le nouveau-né ou pour l’enfant qui grandit, les Pastilles font toujours du bien.Elles sont absolument exemptes d’opiats ou autres drogues préjudiciables et la mère peut toujours être sûre et à l’aise pour les employer.Mme John Armour, R.R.1 South Monaghan, Ont., écrit au sujet de ' ces pastilles : “ Nous avons trois beaux enfants jouissant d’une excellente santé, à qui nous n’avons donné que les Pastilles Baby’s Own lorsqu’un remède était nécessaire.Les pastilles constituent le meilleur remède que vous puissiez conserver dans tout foyer où il y a de jeunes enfants.” Les Pastilles Baby’s Own sont un laxatif léger bien que parfait, lequel règle l’estomac et les intestins ; elles bannissent la constipation et l’indigestion ; cassent les rhumes et les fièvres bénignes et rendent facile la dentition.Elles sont vendues par les marchands de remèdes ou envoyées directement par la poste à 25c.la boîte par The Dr Williams’ Medicine Co., Brockville, Ont.A VENDRE Nous avons à vendre à notre Librairie, au profit du Couvent de la Congrégation Notre-Dame de cette ville, une jolie photographie représentant tous les curés de la paroisse de St-Christophe depuis 1851 : Mgr P.H.Suzor, de 1851 à 1878 ; M.J.Héroux, de 1878 à 1885 ; M.Ed.Buisson, de 1885 à 1893 ; M.Ed.Grenier, de 1893 à 1896 ; M.F.X.Lessard, de 1896 à 1900.Au centre du portrait nous y voyions notre vénérable curé, M.le chanoine L.-A.Côté, V.F.L., et les portraits de l’église et du presbytère.C’est un joli souvenir à conserver dans les familles.Le nombre de copies est limité : pressez-vous de l’acheter.TAPISSERIES I TAPISSERIES ! A VENDRE A LA LIBRAIRIE DE “L’UNION”, ARTHABASKA La loi Volstead est violée si souvent chaque jour dans les quarante-huit états de la république voisine, que les plus ardents pro-hibitionnistes reconnaissent qu’il faudrait des moyens extraordinaires pour pouvoir l’appliquer rigoureusement.Aussi s’ingénie-t-on à chercher les systèmes les plus aptes à empêcher le “bootlegging ”.On organise même des concours dans ce but.Le dernier en date a permis au vainqueur de gagner la bourse Durant de $25,000.Après que le prix eût été adjugé, l’opinion publique s’est écriée que le moyen suggéré par le gagnant et si généreusement primé ne valait absolument rien.Alors que valaient les autres projets soumis au concours ?Quelques-uns prouvent que leurs auteurs manquent pour le moins du sens de la relativité.lOn s’étonne en parcourant la liste des systèmes proposés d’y rencontrer une exagération fréquente qui tombe souvent dans le ridicule quand elle ose revendiquer des remèdes qui sont de beaucoup pires que le mal.Ainsi 60 citoyens de la libre Amérique ont recommandé la torture pour faire avouer aux suspects où ils se sont procuré l’alcool saisi entre leurs mains.Les “ bootleggers ” devraient être fouettés en place publique, suivant l’avis de 73 concurrents désireux de gagner les $25,000.D’autres, et ils ne sont pas moins de 187, voudraient les voir électrocutés après un sommaire procès.Plus de 150 sont d’avis que l’infraction à la loi Volstead constitue un acte véritable de trahison.On alla même jusqu’à proposer la nomination d’un dictateur, l’organisation d’un système national d’espionnage, l’établissement d’une loi de conscription qui obligerait les Américains les plus aptes à faire la guerre aux “ bootleggers ”, et, oour finir, une proclamation du orésident des Etats-Unis.On voit que les prohibifionnis-tes militants sont disposés à tout nour convertir le peuple de la libre Amérique à leur manière de voir.La décoration entière de votre maison recevra toute notre bonne attention entre nos mains.Nous sommes toujours à votre disposition pour les prix.Venez au magasin et choisissez votre papier-tenture des grands nombres de magnifiques modèles que nous avons toujours en stock.Nous avons en ce moment un magnifique assortiment de papier vernis pour cuisine, chambre de bain, etc., etc., que nous vendrons à des prix bien bas.Venez nous voir.IDNÂL CHANGEMENT D’HORAIRE A VENDRE SUPERBES LAPINS A VENDRE De superbes lapins enregistrés, appartenant aux races Chinchilla et Sibérien, sont présentement à vendre.Ces lapins ont remporté j les premiers prix aux expositions avicoles.Sujets en vente en tout temps et satisfaction garantie.Pour tous renseignements, s’adresser au propriétaire.M.NOEL LABBE, Rue Notre-Dame, Victoriaville, P.Q.24 janv.5 f.Horaire en force le 30 sept.1928.(Départ de Victoriaville) Trains allant à Montréal : 2.24 A.M.tous les jours 7.34 A.M.tous les jours excepté le dimanche.3.00 P.M.tous les jours excepté P dimanche.Trains allant à Snerbrooke : 9.21 A.M.tous les jours excepté .dimanche.7.45 P.M.tops les jours excepté 1, dimanche.Trains allant à Québec : 3.51 A.M.tous les jours.10.15 A.M.tous les jours excepté le dimanche.12.13 P.M.tous les jours excepté le dimanche.5.34 P.M.tous les jours excepté le dimanche.Trains allant à Princeville, Plessisville, Ste-Julie et Lyster : 9.06 P.M.tous les jours excepté le dimanche.Trains allant à Trois-Rivières (Jusqu'à Doucet Landing) : 7.50 A.M.tous les jours excepté le dimanche.1.20 P.M.tous les jours excepté le dimanche.Pour plus de renseignements, veuillez vous adresser à l’agent du Canadien National, à Victoriaville.Adressez-vous à “ l’Union des Gantons de l'Est ARTHABASKA P.Q.Pouf Ions vos travaux d’impression La Librairie de “L’Union” vient Entêtes de Lettres, de Compte, Cartes d’affaires, de Visites, Enveloppes, Circulaires, Bhochures, Livres de tous formats Factums, Livrets de Reçus, Programmes, Affiches.Etc., Etc., Etc.N.-B.—Attention spéciale aux commandes données par la malle.Nous venons de recevoir à La Librairie de “L’Union”, à Artha-; MM.et Mmes Thomas et Wilfrid baska, un Orthophonie Victrola, de recevoir directement de Paris Michel, M.et Mme Alfred Michel, avec un assortiment de disques, un bel assortiment de ces cartes, M.et Mme Willie Hupé, Honoré a'8Ul‘]e?: et,c/> X*c!or’ “ La Voix de ]es pjus beaux modèles, à des prix j Belief euille, M.et Mme Uldéric J0îefet iistïteTrhTenvovés Qui défient toute compétition, par- l Houle, Mme Eddy Morin, M.Ar- sur demande.ce que nous les averts importées.LA REVUE MODERNE e ¦ REVUE MENSUELLE Littérature, Fornique, Arts, Etc.Un roman complet dans chaque numéro.Prix 25 sous.En vente à La LIBRAIRIE DE L’UNION, PAGE 6 L’UNION DES CANTONS DE L’EST JEUDI 7 FEV 1929 Les plus belles plantations fournissent ce mélange LES NOUVEAUX COMMANDEURS Tout frais des plantations DES SUGGESTIONS UN VIEUX SUJET Québec, 31.—Dans son dernier rapport soumis au ministre des Québec, 30.—Il semble que, de nouveau, le grand cheval de ba- Terres et Forêts, M.G.-C.Piché, taille de l’Opposition, au cours de chef du Service Forestier de la province, après avoir exprimé les craintes que lui inspire pour l’avenir la crise actuelle du papier à journal, et après avoir signalé quelques remèdes qu’il faudrait appliquer dans les circonstances, pour l’utilisation du bois à papier dans les endroits où il se trouve, dit entre autres choses : “ Il devient nécessaire de coopérer avec nos maîtres-artisans ei les compagnies qui s’occupent de fabriquer différents objets de bois que nous trouvons dans nos campagnes.” En d’autres termes, c’est la suggestion très pratique d’une campagne en faveur d’un des côtés les plus payants et les moins difficiles de la petite industrie dans les campagnes aux endroits où il y a du bois à perdre ; celle dans laquelle l’on peut utiliser les déchets de bois dont on perd chaque année par des milliers de dollars.Dans les pays bien organisés sous ce rapport, on croirait rêver si l’on nous voyait utiliser, par exemple, comme bois de chauffage, de belles billes d’orme, de frêne, d’érable piqué, et des troncs entiers de nos arbres fruitiers et de nos cormier, tout bois précieux pour la fabrication des meubles, en particulier dans les pays où l’on cultive la forêt comme un champ de blé.Pour en revenir au chef du Service forestier, il raconte en certains endroits de son rapport qu’il a été estomaqué, un jour qu’il visitait l’Ecole d’Agriculture de Ste-Anne de la Pocatière, lorsqu’il s’aperçut que tout l’intérieur de cet édifice était fait en bois régionaux : portes, châssis, boiseries, parquets, meubles, etc.Quoi de plus naturel et pourquoi serait-ce là une rareté digne d’une mention spéciale ?D’ailleurs, il n’y a pas seulement les déchets de bois que nous perdons par milliers de dollars sans le moindre profit.Faute des petites industries si payantes en d’autres pays, nous négligeons bien d’autres choses du moment qu’elles ne peuvent nous servir immédiatement.Ce que nous perdons, par expie, en paille.A moins que l’on ne s’en serve à peu près uniquement pour faire des litières aux animaux domestiques dans les étables pendant l’hiver, la paille pourrit sur place chez la plupart de nos cultivateurs.Or, dans les pays pratiques, depuis longtemps l’on a trouvé les moyens d’utiliser la paille, notamment, pour une industrie qui, en certains coins d’Europe, en Belgique par exemple, est en train de révolutionner le mode de construction.On en fait ce que l’on appelle la Salomite ” du mot “ saloma ” en russe et qui peut dire paille.C’est un matériel de construction qui remplace avec avantage le bois, la pierre, le ciment, la brique, et qui a même la précieuse qualité de l’inconduc tibilité de la chaleur, du froid et du son.Précisément, un de ces jours derniers, nous causions avec le représentant d’une grande compagnie de fabrication de Salomite, en Belgique, et qui était de passage au Canada, et particulièrement dans la province de Québec, pour s’assurer s’il y avait assez de paille chez nous pour établir une indus trie de cette nature ici.Cette industrie, nous a-t-il assuré, sera très prochainement établie dans la Saskatchewan.N’y aurait-il pas avantage de l’établir dans notre province, notamment sur les bords du fleuve, où il se perd tant de foin de mer qui pourrait, nous dit-on, servir aux mêmes fins ?SAINTE-FOY.—“ La Presse ” C’est de la terre que nous est venu le salut.C’est elle qui la première, a sollicité toutes nos énergies.C’est par elle que s’est affermie une collectivité aujourd’hui fort robuste.Il n’est donc que juste de rendre hommage à ces apôtres de la terre dont le courage et la science ont été acclamés hier même dans la salle des délibérations du Conseil Législatif.En leur décernant le litre de commandeur, l’Ordre du Mérite Agricole veut reconnaître à titre officiel l’effort, la ténacité, le labeur d’hommes à qui notre province doit une partie de son la présente session, sera cette vieille question de l’émigration.On ferait des volumes pour remplir toute une bibliothèque avec ce qui a été écrit sur ce sujet de l’émigration des nôtres particulièrement aux Etats-Unis.Il vient précisément de nous tomber sous la main, à ce sujet, un document aussi ancien que complet.Il date de 1849.Alors, on s’occupait liés sérieusement de ce problème, et ce document d’il y a soixante-quinze ans est le rapport d’un comité spécial de l’Assemblée législative “ nommé pour s’enqué-rir des causes et de l’importance de l’émigration qui a lieu tous les ans du Bas-Canada aux Etats-Unis Ce rapport est signé par MM.J.-C.Taché, C.-F.Fournier, R.Christie, Pierre Davignon, T.Fortier, F.Lemieux.Il est complet.Les rapporteurs donnent tout d’abord un fort intéressant historique de l’émigration jusqu’alors, émigration commencée à la suite des troubles de 1837-38 et remarquée d’abord, d’une façon sérieuse, dans les ’comtés de Rouville et de Huntingdon, puis parmi la population ouvrière de Montréal.Ensuite, elle se fait sentir dans le district de Québec et à une partie du comté de Dorchester.Puis, vers 1850, l’on voit nombre de cultivateurs des comtés de Belle-chasse, de L’Islet, de Kamouras-ka, vendre leurs terres, mais pour s’en acheter d’autres dans certains Etats de l’ouest américain.Ils se rendent presque tous dans la région de Chicago par les grands lacs et les canaux.Alors, de la seule paroisse de Cap St-Ignace comté de L’Islet, 203 familles émigrent en 1849.De Montréal en cinq ans, mille familles étaient parties.En comptant les individus isolés, on conclut dans ce rapport que 10,000 personnes ont quitté Montréal en ces cinq années.En ce temps-là, voit-on toujours dans ce rapport, les autorités re ligieuses avaient envoyé, à tous les curés des paroisses un question naire comprenant vingt questions concernant cet exode des nôtres aux Etats-Unis.Le résumé des réponses des curés, des missionnaires et des vicaires donne de précieuses informations sur les causes principales de cette émigration, la façon dont elle se faisait et les remèdes qu’il fallait appliquer pour arrêter ou diminuer le mal.Jamais, croyons-nous, une enquête plus complète n’a été faite sur ce sujet.Les émigrés de ce temps-là appartenaient aux deux classes ouvrière et agricole, et les causes de l’émigration étaient les suivantes: manque de travail dans les villes et pas assez de fabriques ; dans les campagnes, manque de chemins, cherté des terres, abus des privilèges des seigneurs, et bien d’autres causes qu’il serait trop long même d’énumérer.Parmi les remèdes, pour les campagnes, l’on suggérait la réduction du prix des terres de la Couronne, la confection de chemins, la colonisation de nouveaux territoires comme le Saguenay ; dans les villes, l’établissement de nouvelles manufactures et plus d’entreprises de travaux" publics dans le Bas-Canada.Comme on peut le voir, le mal est ancien et les causes sont multiples.SAINTE-FOY.—“ La Presse ” les enfants pleurent pour avoir M OASTORM ne hatches essor dans le domaine agricole.Cette fête ne saurait laisser l’opinion publique indifl|érente puisqu’elle est la manifestation tangible d’une évolution heureuse depuis ces dernières années dans les choses de la terre.Le laboureur n’est plus l’homme de peine d’hier, où il est devenu un maître; il a élevé sa rude tâche à la hauteur d’une science.Notre organisation agronomique, nos écoles, des recherches scientifiques, l’élevage, l’apiculture, etc., sont autant d‘éléments qui apportent à la vie agricole chez nous diverses formes dfune inlassable activité, condition du succès du bonheur à la campagne.Jamais les ita-dins ne reconnaîtront assez les mérites de la classe agricole qui, aujourd’hui, marche côte à côte avec la classe industrielle.Tous deux sont des éléments indispensables du prôgrès.On saluera aussi avec respect ceux qui sc nt arrivés à la suprématie agricole et que l’état reconnaît officiellement en leur décernant le titre de commandeur.vent sans présomption tirer un juste orgueil.” De son côté, la “ Patrie ” écrit hier : “ Le huitième exposé budgétaire que l’hon.Jacob Nicol vient de présenter à l’Assemblée législative manque complètement d’imprévu, de sorte que nous restons impassibles devant lia situation financières qu iy est décrite et qu,i dans tout autre province du Dominion, provoquerait des transports d’allégresse.Les finances de notre province ont été, il y a plus de vingt ans, assises sur des bases solides comme le roc, d’où il résulte qu’elles apparaissen d’année en année plus florissan tes.On n’imagine aucune complication économique qui put avoir pour e)et de tarir les sour ces généreuses du revenu, qui se fait sans cesse plus abonJair, cl le gouvernement peut chaque an née élargir ses œuvres utiles dans toutes les branches de l’administration tout en continuant de faire quelque épargne, selon la saine pratique des affaires.” Et d’autres journaux parlent dans le même sens et cela se coin pren dfacilement, car ils son rares les pays qui peuvent annoncer de tels résultats financiers et de tels progrès dans toutes les branches.phonse Hamel, J.Beauchesne, L.\.Héon, Daveluyville ; Lucien Brissette, de Princeville ; P.E.\myot, David Verville, E.Lambert, Alfred Mercier, E.A.Audet, Henri Marchand, Jos.Boutet, Eug.Fournier, Alphonse Bordeleau, Mme Alfred Proulx, Sénevé Labié, Thomas Buteau, Edmond Per-eault, J.A.Gaudet, Amédée UN BUDGET BIEN ACCUEILLE MEDECIN DEMANDE Un bon médecin (jeune ou vieux), trouverait un endroit avantageux pour exercer sa profession dans la paroisse de Saint-Pierre les Becquets, comté de N-colet, située sur les bords du St-Laurent.La paroisse voisine, Ste-Cécile de Lévrard, ne possède pas elle non plus de médecin.Le discours du budget prononcé par l’hon.M.Nicol, à l’Assemblée législaitve, a été généralement accueilli avec enthousiasme.Ce discours nous a révélé une position financière solide et des progrès économiques très marqués.Il est difficile de croire qu’il peut se trouver des adversaires politiques assez endurcis pour trouver, dans ce budget, des points suffisamment faibles pour en faire des sujets de critique ace'be.Il s’en trouve, naturellement, mais ils ne parviendront jamais à faire oublier les excellents points de l’exposé budgétaire de Thon.M.Nicol qui sont tout à l’avantage de la province.La “ Gazette ”, organe franchement conservateur comme n î sait, n’hésite pas à écrire, hier, en éditorial : “ C’eût été une surprise si le trésorier de la Province, l’hon.M.Nicol, eut été obligé de nous dire autre chose que des faits encourageants dans son discuors du budget.Le pays a en général prospéré et il n’y a aucune partie du Canada capable de contribuer plus, relativement, au progrès général que la province de Québec ; son territoire est vaste, elle est riche de ressources, elle est habitée par une population industrieuse et économe, et ses affaires sont dirigées sagement et avec progrès.Québec, alors, ne peut qu’être économiquement dans une bonne position, comme principale partenaire dans une confédération de provinces qui ont toutes évolué dans la bonne voie.Néanmoins, le discours du budget de M.Nicol contient des faits inattendus qui font rejaillir du crédit sur une administration à qui l’on doit évidemment la plus grosse somme de l’amélioration générale pour l’avantage de la province, de son écriquier et de son peuple.Au lieu d’un surplus modestement estimé à $250,666.50 pour les opérations de l’année fiscale 1927-1928, il y a un surplus actuel de près de deux millions, le chiffre exact étant de $1,986,537.50.Ce magni(que résultat a été rendu possible par ^augmentation du revenu ordinaire de $26,021,847 qu’il était estimé à un total réel de $34,807,783, l’augmentation absorbant plus que le montant des dépenses additionnelles.La dette fondée accuse une très légère augmentation, représenatnt la différence entre les emprunts émis et ceux remboursés et certaines additions au fonds d’amortissement.Le record pour l’année fiscale expirée en est un dont le trésorier provincial et ses collègues peu- FEU M.EDDY HAMEL Nous apprenons avec regret la mort de M.Eddy Hamel, surve nue le 26 janvier à l’hôpital Tur ley, de Flint, Mich.Il était le fil de M.Balthazar Hamel, de Vie toriaville.Outre son père, il laisse pour pleurer sa perte trois frères : Ro ger, de Détroit, Michigan ; Jean Marie et Robert ; ses sœurs Jeannette, Germaine, Rachel, Lau rianne, Angéline, Cécile, Lau rette.Ses funérailles ont eu lieu en l’église de Victoriaville le 30 jan vier au milieu d’un grand con cours de parents et d’amis.La levée du corps fut faite par Mgr Onil Milot.Le service fut chanté par M.l’abbé Lauzière assisté de M.l’abbé Autate et de M.l’abbé Beauchesne, comme diacre et sous-diacre.Le chant a été exécuté par la Chorale de cette ville, avec le con cours de la Petite Maîtrise de l’Académie St-Louis de Gonzague sous la direction du professeur M.Daveluy, et du Rév.F.Cajétan La bannière des congréganistes était portée par MM.Renaud Le may et Léon Rheault.Les cordons par MM.Roger Filion, Paul Béliveau, Eusèbe Belleau, M.De roy.Les porteurs étaient : à la croix M.Henri Fournier ; au cercueil MM.Elphège Fournier, Maurice Buteau, Fernand Rheault, Alphon se Mathieu, François Gagné, Al fred Mathieu.Suivaient la dépouille mortelle Son grand-père, M.Henry St-Cyr, de St-Rémi de Tingwick ; ses frè res : Roger, Jean-Marie, Robert ses sœurs Jeannette, Germaine.Rachel, Louisianne, Angéline, Cé cile ; ses oncles MM.Bernard Ha mel, Napoléon St-Cyr, de St-Rémi de Tingwick ; ses cousins MM Eddy Perreault, de St-Paul ; Phi lippe Hamel, Armand Beauches ne, Victoriaville ; M.et Mme Philippe Provencher, d’Aston Jet Mme Georges Paquet MM.Wil frid Paris, Lucien Buteau, Eugène Fournier, Louis Picard, Henri Luneau, Henri Laroche, Emile Bourbeau, Alfred Laroche, Amé dée Mathieu, Raoul Potvin, Ar thur Gaudet, Sylvio Filion, Wellie Carignan, Narcisse Noel, Pierre Thibaudeau, Onésime Bussièrc Rodolphe Fournier, C.Poirier Henri Gagnon, Théode Roy, C.O Roberge, M.et Mme Octave Poi tras, M.et Mme Edmond Per reault, M.et Mme Joseph Boutet Mme Frank Leahey, Jos.Béliveai Jos.Gouin, Edouard Letourneau Amable Blanchette, Albert Roy Honoré Filteau, David Verville D.Rheault, P.Boulé, E.Gouin H.Pellerin, Vve Tremblay, H.Ledoux, J.Bergeron, Mlles Véné-da Marchand, Germaine et Yvonne oGuin, Bernadette Potvin, Rita Blanchette, Berthe Talbot, Germaine Mathieu, Rose Verville, Maria Fournier, Alice Cantin, Florence et Alice Auger, Aurore et Rosa Constant.Bouquets spirituels : Les familles Bernard Hamel, Philippe Provencher, Joseph Gouin, Armand Beauchesne, Horace Pellerin.Sympathies ; Les familles Al- visitera aussi les familles Théo- j tait onze pour lui.Le score fut phile Dubuc, Arthur Gouin, Henri Ulonc de 11 à 3 en faveur du club Leblanc et autres amies.—Mardi soir, à l’occasion du départ de M.l’abbé A.Autate pour la cure du Sacré-Cœur de Lemieux, les citoyens, Dames de Ste-Anne, Enfants de Marie, dont il était le chapelain, et par l’entremise de leur présidente, lui ont Mathieu, Gédéon Coudrier, C.Da- témoigné leur reconnaissant hom- vid, Wellie Carignan, Mme Jules Carignan, Oscar Constant, Mlles Eugénie, Cécile et Ant.Gagné, Roméo Gouin, Détroit, Midi.; Germaine et Yvonne Gouin, Vé-néda Marchand, Alice Carignan, Rita Blanchette, Lilianne et Jeannette Dubuc, Yvette Labbé, Mme Henri Fournier, MM.François Gagné, Wilfrid Dupuis, Henri Fournier, Hermann Dupuis, Fernand Rheault, Irénée Rousseau, Raoul Jolicœur.Offrande de messe : Les membres des Forestiers Indépendants de Victoriaville.Gerbes de fleurs : Chevrolet I Vio tor Company, de Flint Michigan, Mme Alphonse Bordeleau.Victoriaville —Mme Edgar Pouliot, de Victoriaville, est allée à Montréal, cette semaine visiter quelques parents.—M.Napoléon Baril, de Ting wick, passe quelques jours chez M.Edgar Pouliot, à Victoriaville.—Mme Edgar Pouliot passera une semaine ou deux dans la famille de M.Siméon Gouin, à St-Jean, Qué.—Mlle Françoise Gouin, de St-Jean, Qué., qui est venue passer mage pour son zèle inlassable durant les 4 ans et demi qu’il passa au milieu de nous, en lui présentant une bourse en or au montant de $365.00.M.Autate, comme toujours, sut remercier en termes émus, et nous quitta avec regret.PLESSISVILLE JUNIOR VS L’AIGLON DU COLLEGE D’ARTHABASKA Arthabaska, 4.—Hier après-midi, un club de Plessisville est venu se rencontrer avec l’Aiglon du collège.La partie a été bien jouée.Si on considère le peu d’expérience de ces jeunes joueurs, on peut dire que tout a été pour le mieux.C’est la première fois que l’Aiglon a eu à se mesurer avec un club étranger dont les joueurs sont si polis et si gentils.N’étant pas bien exercé et ayant un gardien de buts qui jouait sa première partie, le Plessisville Jr n’avait que peu de chance à remporter la victoire.Cependant il a local.Le jeu fut dénué de toute brutalité.Après la partie, les joueurs des deux équipes se sont réunis au réfectoire du collège où une collation leur était servie.Avant de partir, le Capitaine du Visiteur, G.Heinz, a invité l’Aiglon à lui rendre sa visite et cette proposition a été acceptée.Alignement des clubs : Plessisville Jr : J.Roger, M.Bourque, G.Michaud, J.-R.Lafontaine, G.Heinz, G.Roger, C.Simoneau, J.Beaudet.Aiglon c J.Thibault, N.Lachance, E.Girouard, L.Fréchette, B.Wiltshire, A.St-Jean, R.Cré-peau, L.-G.Charland.Sommaire des points 1ère période : Aiglon, St-Jean, 3 points ; Wiltshire, 2 points.2e période : Aiglon, Crépeau, Wiltshire et Girouard, chacun 1 point.Plessisville Jr, Heinz, 2 points; Lafontaine 1 point.3e période : Aiglon, Fréchette, 2 points ; Lachance, 1 point.Arbitre : Gilles Désilets.A.NONYME.LISEZ CECI: LISEZ CECI: Les violonistes trouveront à notre Librairie des cordes de violon lettre G.D.A.E.Nous vendons aussi du opposé une liéroique et énergique papier vitrai, espèce de papier co-résistance aux montées impé- lorié pour les fenêtres de chambres tueuses des joueurs de l’Aiglon, de bain, portes d’entrées, etc.Ce Le Plessisville Jr.est parvenu à PaPier laisse passer la lumière tout ., , en ne permettant pas de voir a l in- enregistrer trois points en sa ta- térieur deg maisons.Nous avons 2 semaines chez M.Edgar Pouliot veur, tandis que l’Aiglon en comp- jes patrons les plus jolis.Pour Accélérer le Transport du Fret !!!!!§§ En haut: Le nouveau camion de fret, (au centre) examinant le camion Mack.En bas: M.Beatty M.E.W.Beatty, président du Pacifique Canadien, et autres officiers de la Compagnie, ont assisté récemment à une intéressante démonstration, donnée aux abords de la gare Windsor, du fonctionnement des tracteurs Mack et des remorques Laj>eer, récemment mis en service à Montréal, par la Dominion Transport Co.Limited.Ces nouveaux véhicules-moteurs servent au transport des consignations de marchandises inférieures à un wagon complet, entre les hangars à fret de la gare Viger et autres terminus du Pacifique Canadien disséminés dans la ville._M.Beatty s’intéressa tout particulièrement au mécanisme à l’aide duquel la remorque est attachée au tracteur.Cette opération s’effectue en faisant reculer lentement le tracteur vers la remorque et l’accouplement se produit par la manœuvre d’un simple levier.Le président fit répéter plusieurs fois cette opération et fut émerveillé de sa simplicité.Les remorques en question peuvent transporter des consignations de marchandises variant de 10,000 à 15,000 livres.Leurs dimensions intérieures sont de 16 pieds de longueur, 6 y2 pieds de largeur et 7 pieds en hauteur.Le tracteur est du modèle “Bull Dog” et sa barre d’accouplement est d’une solidité plus que suffisante pour la besogne à laquelle elle sera astreinte.On a cependant jugé bon de lui donner une force supplémentaire, en raison de l’état précaire des rues de Montréal en hiver.Les tracteurs Mack et les remorques Lapeer constituent l’outillage le plus moderne qui soit affecté aujourd’hui au transport du fret sur route.Ces remorques sont placées en divers endroits où s’opère le chargement du fret et lorsqu’elles sont chargées, le tracteur vient les prendre à tour de rôle pour les conduire à leur destination respective.Éiittii En _ vertu de ce système, les remorques, chargées à capacité, sont conduites sans perte de temps d’un point à un autre, leur départ des hangars pour la gare centrale s’effectuant à intervalles d’une heure.Il s’ensuit que manufacturiers et marchands de la banlieue n’ont pas à subir plus de retard dans le transport de leur fret, que ceux dont les établissements sont situés à proximité des gares de chemins de fer.Nul doute que cette innovation apportée dans l’outillage, sera accueillie avec faveur par la classe industrielle en général, pour qui les délais dans le transport sont toujours onéreux.Ü =t»:o LE Nouveau Victrola ORTHOPHONIC Modèle 4-70 $165.00 En Vente à la LIBRAIRIE de L’UNION ARTHABASKA P.Qué.ë L'UNION DES CANTONS DE L’EST 7 FEV ] 929 PAGE 7 Conte Kariconte A PAVOT—Ami d’Enfance Du pont rouge prenez la route A gauche en revenant du coin, A douze arpents, ce n’est pas loin, Vous vous le rappelez sans doute.Dans notre enfance, les autos Ne grimpaient pas sur les coteaux.A travers les cimes d’érables On voit la maison, les étables.Marche, marche au bout du chemin C’est là qu’est planté Le Moulin ! La chaux, ainsi que la vieillesse, Ont la manière pour blanchir : L’une conserve la jeunesse, L’autre fait cesser de blondir.Pardon ! pour votre habit gris perle, La poussière sur lui déferle : Elle ne m’atteint pas ; sur moi La toile nargue sans effroi.-Autre chose est la Manivole Que Larousse n’héberge pas ; J’en engagerais ma parole Qu’il la regrette, chapeau bas ! Elle est tout à fait canadienne Ah ! que longtemps, elle fut mienne ! Elle enfarinait les plafonds, Le demi-minot, la Mouture D’une impalpable garniture.L’arbre de couche attire, entrons Voir les Olivets, la grand’Roue Où le jour durant, l’ean se joue.Dans le sous-sol, puis au premier (Qu’il fait sombre, cet escalier) Fonctionnent, des jolies Turbines L’impressionnante machine.Une autre équipe d’ouvriers S’en revient d’avaler sa soupe.En plein bois la Châsse découpe Croûtes, planches et madriers.L’eau refoulante de la dalle Aux vieux, fl donc ! serait fatale ?Retournons par le bord de l’eau Voir si nous sommes encor beaux?.Avant d’avoir la tête grise, Etait-ce ici que vous montiez Manger des petites merises ?Etait-ce ainsi que vous trottiez ?V.P.HOCKEY ARTHABASKA BAT LES COLLEGIENS Le club local a fait subir au premier club du Collège d’Artha-baska un humiliante défaite, dimanche, le 3 février.Les collégiens étaient en forme et attendaient de pieds fermes les visiteurs.Après plusieurs victoires bien méritées, les collégiens espéraient encore en grossir le nombre en battant le club d’Arthabaska.Us furent bien déçus, car ils faillirent être blanchis.M.Alfred Paradis, président du club local, mit la rondelle au jeu.Il y avait une foule de spectateurs.La partie fut très courtoise du commencement à la lin.Le club local prouva sa supériorité en enregistrant six points durant la première période.Les collégiens ne comptèrent pas durant cette période.La deuxième période se termina par 11 à 0 en faveur du club local.La troisième période prit fin avec un score de 12 à 1 en faveur du club d’Arthabaska.Arbitre : Frère Eugène.HOCKEY AU COLLEGE D’ARTHABASKA SHAMROCK VS FRANCS-AMIS Vendredi dernier, 1er février,, à deux heures de l’après-midi, avait lieu la rencontre des deux clubs : “ Shamrock ” et “ Francs-Amis ”.Les joueurs des deux équipes s’étaient entraînés depuis plusieurs jours et la partie promettait d’être fort intéressante.Au son de la cloche, les joueurs prennent leurs places, le cher Frère Sanctinus lance la rondelle et la partie commence avec entrain.Chacune des deux équipes fait tout son possible afin d’avoir l’honneur de compter le premier point.Après dix minutes de lutte acharnée, le capitaine P.-A.Laliberté arrête une combine de G.Désilets et fait une belle montée rapide.En déjouant ses adversaires, il arrive près du but ennemi, passe la défense, combine à Roland Charron et ce dernier score habilement le point aux cris de joie des spectateurs.Le contentement se manifeste alors parmi les joueurs du “ Shamrock ”, Les “ Francs-Amis ” semblent décidés à entrer un point à leur tour.Voyant cela, leurs adversaires se tiennent un peu plus sur la défensive.Le temps est doux et il neige un peu.Cela cause de la difficulté aux bons coureurs et les empêche d’être aussi rapides qu’ils le voudraient.Le premier vingt se termine sans qu’il y ait eut d’autre point à enregistrer.Les joueurs entrent se reposer.Pendant ce temps les autres élèves balayent la patinoire.Au bout de cinq minutes la cloche annonce la fin du repos.Les deux clubs sortent escortés de tous les élèves.La patinoire est propre et belle.Les spectateurs sont nombreux.L’arbitre lance la rondelle et la partie continue.Les gardiens de buts sont attentifs et font leur devoir.Après environ huit minutes de jeu, Alphonse Lamou-reux, enlevant la rondelle à L.- I Philippe Houle, file vers les buts opposés et lance avec force juste dans le coin du filet.Le score est alors de 1 à 1.Le Shamrock semble alors vouloir faire un autre point pour avoir l’avantage.II multiplie ses attaques mais les Francs-Amis sont là, braves et solides.“ On ne passe pas ” semble leur mot d’ordre.Le second tenue de la partie finit ainsi et les joueurs entrent se reposer quelque peu.Dans la salle, les élèves discutent entre eux de l’issue de la partie.Les membres de chaque équipe se parlent et se concertent entre eux.Le temps est venu de sortir.Il nous faut un point et avoir la victoire ” dit tout haut un des Francs-Amis.“ On va y voir ” répond un des joueurs du Shamrock.La patinoire a été balayée une seconde fois.La rondelle est lancée et la partie continue.C’est à qui gagnera.Chaque côté attaque de son mieux.C’est une lutte acharnée pour une deuxième point.Le temps se passe ainsi et durant toute la troisième période personne n’a pu faire de point.La cloche sonne.La partie esl finie.Le score est resté là 1.Malgré deux joueurs de malades, le Shamrock joua avec tant d’ensemble et résista avec tant de fermeté aux Francs-Amis, qu’il annula la partie contre un adversaire qui paraissait si redoutable.Du commencement à la fin, ce fut réellement une belle joute, pendant laquelle il n’y eut qu’une seule punition.En entrant dans la salle, tous les joueurs étaient contents du résultat et se félicitaient mutuellement en se donnant une poignée de main.“ Shamrock ” Gardien de but : André Leblanc.Défenses : Athanase Turcotte et Roger Bourgault.Ailes : Roland Charron, Louis-Philippe Houle.Centre : Paul-André Laliberté.Substituts : Louis-Philippe Roberge, Jean-Louis Daigle, Raoul Ver ville.“ Francs-Amis ” Gardien de but : Armand Houle.Défenses : Alphonse Lamoureux, Neuville Beaudet.Ailes : Benoit Tanguay, Lucien Dassylva.Centre : Gilles Désilets.Substituts : Jean-Marie Bergeron, Flavien Lapointe.E.COLIER.AVBS THE DOMINION COMB AND NOVELTY COMPANY L’assemblée générale et annuelle de The Dominion Comb and Novelty Company aura lieu, à Warwick, dans les bureaux de la compagnie, à dix heures de l’avant-midi, le dix-huit février cuorant.Warwick, ce premier jour de février, mil neuf cent vingt-neuf.Par ordre du bureau de direction EDGAR LALIBERTE, Secrétaire.AVIS D’ASSEMBLEE THE PERFECT WASHING MACHINE COMPANY Une assemblée générale et spéciale des actionnaires de The Perfect Washing Machine Company est, par les présentes, convoquée par le soussigné, Edgar Laliberté, secrétaire, pour être tenue aux bureaux de la compagnie, à Warwick, le dix-huit février courant, à trois heures de l’après-midi, alors que les süjets seront soumis à l’approbation des dits actionnaires, savoir : 1.—Approbation du bilan de l’année écoulée ; le relevé des recettes et dépenses pour l’exercice, la vérification et tous autres renseignements relatifs à la situation de la compagnie ; 2.—Approbation des règlements passés par le bureau de direction depuis son entrée en office et spécialement d’un règlement autorisant les directeurs à contracter, pour et au nom de la compagnie, des emprunts et d’hypothéquer ou nantir les immeubles de la compagnie en garantie des dits emprunts ; 3.—Election des directeurs.Warwick, ce sept février, mil neuf cent vingt-neuf.Par ordre, ERGAR LALIBERTE, Secrétaire.FESTIVAL SPORTIF A L’ACADEMIE DE NICOLET Les généreux Donateurs Le Comité d’Organisation du Festival Sportif est heureux de publier la longue liste des généreux Donateurs de prix, qui ont bien voulu, encore cette année, encouragé notre jeunesse nicolé-taine dans la pratique des sports sains qui lui sont utiles.Voici la liste des Donateurs par ordre chronologique : Sa Grandeur Mgr J.-S.-H.Bru-nault, Evêque de Nicolet ; M.I’abbé Ludger Morin, Chapelain de l’Académie et Secrétaire de Sa Grandeur ; Un Ami de l’Institution ; M.Lorenzo-Rousseau, marchand ; M.Henri Fréchette, boucher ; M.Maurice Jacques ; M.Philippe Morissette, sacristain ; M.Joseph D’Amour, rentier ; Mme Louis Bellerose, M.Alexandre Houle, restaurateur ; M.Joseph Duguay, coiffeur ; M Noël Côté, marchand ; M.Raoid Lemire, gérant de la Banque Provinciale : M.Edouard Soulière, élcetricien ; M.Arthur Therrien, marchand ; Mme J.A.Leblanc ; M.Laurenzo St-Pierre, restaurateur ; M.Léopold Roy, marchand; M.Mauras Manseau, dentiste ; M.Hector Lemire, hôtelier ; M.Arthur Toupin, boulanger ; Mme V.Lemay ; M.Henri Biron, maire ; M.Horace Laflamme, notaire; M.Joseph Cardinal, boulanger ; M.Adam Lefebvre, employé du Q.M.& S.; M.Joseph Mercier, professeur ; Mme Louis Caron ; M.Robert Poisson, gérant de la Man.Caron ; M.Arthur Martin, gérant de la Lunetterie ; Monsieur Edouard Chatillon, organiste et maître de chant ; M.J.Lefebvre, médecin ; Mme Louis Hamel ; M.l’abbé Lavallée, chapelain du Précieux-Sang ; M.Georges Caron, électricien ; M.Stanislas Hamel, rentier ; M.Donati René, plmobier ; M.Emile Caron, contre-maître ; M.F.Rock, manufacturier ; M.l’abbé Saint-Germain, Aumônier de l’Ecole Normale ; M.l’abbé Brunault, Chapelain du Couvent des SS.de l’Assomption ; M.l’abbé Bettez, Assistant-chapelain des SS.de l’Assomption ; M.Arthur Désilets, cordonnier ; M.Urbain Caron, entrepreneur ; Mme Alcide Boucher ; M.Arthur Brassard, cultivateur ; M.l’abbé E.Paillé, vicaire ; M.J.Emile Pellerin, inspecteur d’école ; M.E.Jackson, médecin ; M.Alcide Mathieu, maire de St-Célestin ; M.J.-B.Lemay, marchand ; M.Donat Proulx, cultivateur ; le club de hockey “ Le Jean Nicolet ” ; Mme O.Denoncourt ; M.Roch Côté, embouteilleur à Pierreville ; M.Ferdinand Charland, ferblantier ; M.Joseph Richard, photographe ; M.Alphonse Sévigny, navigateur; M.Henri Belcourt, maître de poste ; M.Honoré Grenier, avocat.Nous disons un sincère merci à tous ces bienfaiteurs.Nouvelles de Victoriaville (De notre correspondant) ON DEMANDE.—Un homme de bureau, connaissant la tenue des livres ainsi que la sténographie française et anglaise.S’adresser à PARADIS & FILS, Victoria /ille.—Nous avons appris avec chagrin le décès de M.Onésime Rheault, dont la sépulture et l’inhumation ont eu lieu mardi de cette semaine, au milieu d’un nombreux concours de parents et d’amis.M.Rheault était avantageusement connu et son caractère franc en avait fait un excellent ami.Nous offrons à la famille si cruellement éprouvée nos sympathiques condoléances.Nous demandons à Dieu de recevoir ce brave chrétien dans son sein.Que la terre lui soit légère.—Madame J.Donat Faucher, M.Jean Charles Faucher, Madame Alain Fraser, de Montréal, étaient chez leurs sœurs, Mlles Hermine et Béatrice Bourbeau, ces jours derniers.—Madame J.N.Poirier est allée passer quelque temps chez son fils, M.Robert Poirier, notaire, à Trois-Rivières.—Madame Lucien Bourbeau, de l’Ouest Canadien, a passé quelques jours chez Mmes D.O.Bourbeau, W.Laliberté, Auguste Bourbeau, Joseph Boutet, Maurice Boutet, parents.—La première séance du nouveau conseil a eu lieu mardi soir dernier.Les nouveaux élus sont: M.le maire J.D.Gagné, les conseillers MM.Médéric Cloutier, Wilfrid Jutras, Philippe Desharnais, George Cantin, Arthur Gau-det, Hervé Marcoux.Il y a eu le choix d’un pro-maire pour le prochain terme, et M.Hervé Marcoux a été nommé unanimement.Il a été question de l’affaire des abattoirs de la ville.Il y a une difficulté au sujet des bouchers qui ne se conforment au règlement qui oblige les bouchers à faire l’abattage des animaux à l'abattoir municipal.Certains bouchers font l’abattage chez eux, hors de la ville.On fait rapport qu’il n’y a pas de règlement du Conseil d’hygiène qui empêche l’abattage, hors de la ville, du moment que les boucliers se conforment aux exigences des règlements de l’hygiène.La question est référée à nos avocats.Il a été question du rapport des étables des laitiers, et on fait remarquer qu’il y a 11 étables des fournisseurs qui sont dans un état pitoyable ; c’est le rapport de l’inspecteur de l’hygiène qui le constate, et il a été donné ordre de signifier des avis à tous ceux qui ne se conforment pas aux exigences de la loi, de faire rapport au.prochain conseil.II y a eu 1100 livres de viandes impropres saisis.Il y a des viandes tuberculeuses, des viandes cancéreuses, des viandes qui sont apparemment malsaines, et qu’on offre en vente.Nous sommes heureux d’avoir un médecin qui s’y connaisse, autrement ce serait fin véritable foyer des 'maladies.—Madame J.D.Gagné, son fils Maurice, sont allés à Québec, ces jours derniers.—PROPRIETE A VENDRE.— Bonne propriété, bien entretenue, terrain de 72 pds de front par 200 pds de profondeur, dans le quartier résidentiel à Arthabaska, P.Q., à proximité de l’Eglise, du Couvent et du Collège.Conditions faciles.Pour plus d’informations s’adresser à ADELARD MAHEU, Arthabaska, P.Q.7 fév.1 m.—Les travaux au filtre avancent et dans un mois, il est à peu près certain que nous aurons de l’eau filtrée, indemne des germes de maladies.—Il a été question de l’ouverture et de la réglementation d’un bout de rue, qui partira de la partie sud ouest du terrain J.O.Legendre et qui aboutira à la rivière Nicolet, et qui portera le nom de rue Nicolet.—Il y a eu plusieurs comptes j d’approuvés.Notre nouveau con-1 seil s’est mis à l’ouvrage le pre- j mier soir ; nous félicitons nos .nouveaux représentants et nous j avons confiance qu’ils feront leur ' devoir, tout leur devoir, sans autre parti pris que de servir les j intérêts de la ville.Notre ville a ! besoin d’hommes éclairés pour la ( conduire dans le sentier du progrès, et c’est par le seul esprit de concorde et l’harmonie qu’on parvient à infuser dans le rouage des affaires générales d’une ville, cette âme qui produit les meilleurs ré- sultats et qui est la vraie source de vie et d’énergie.Nos hommes sont intéressés à se montrer à la hauteur de la position et nous avons cru comprendre, et c’est le désir de la population, que cette position ils sauront la tenir haut et ferme.Nos échevins sont à la tâche pour deux ans, et c’est le devoir des contribuables de les aider de leurs tonseils sages, de les tenir en respect, comme ils le méritent, ci de ne pas essayer, par des propos inconsidérés, injustes, à les décourager, à leur ôter l’énergie qui leur est nécessaire pour bien gouverner la chose publique.—C’est avec le plus sensible chagrin que nous avons appris la mort de M.l’abbé Gustave Bourbeau, curé de la paroisse de Ting-wick, fils de notre ancien et vénérable concitoyen, M.J.O.Bourbeau.M.l’abbé Bourbeau est décédé à l’Hôtel-Dieu à Montréal, vendredi de la semaine dernière, le premier février, à la suite d’une opération des plus sérieuses.D’ailleurs, il y avait longtemps que M.l’abbé Bourbeau souffrait, et de fait, depuis ses tendres années d’études classiques, il a été atteint de certaines indispositions qui ont amené le dénouement pénible arrivé la semaine dernière.Le défunt était âgé de 58 ans.Il avait fait ses études commerciales chez les Rvds Frères du Sacré-Cœur, à Arthabaska, ses études classiques au collège de Lévis.Ceux qui l’ont connu ne peuvent se taire d’éloges.Comme élève, c’est un modèle et on se demande si la colère, les emportements, pouvaient s’emparer de cette âme d’élite, dont le fond était le plus pur esprit religieux, la conciliation, et la véritable voie de justice.C’est au séminaire de St-Sulpice, à Montréal que M.l’abbé Bourbeau a fait ses études théologiques.M l’abbé Bourbeau a été successivement curé à St-Louis de Blandford, South Durham et Tingwick, et dans chacun de ces endroits, les paroissiens ont trouvé en ce véritable prêtre, l’homme de Dieu, le prêtre pieux, zélé pour ses ouailles, et prêchant la paix, la conciliation, qu’il a mises dans chacun des endroits où il a vécu.Ses funérailles ont été une manifestation grandiose de la vénération que tous portaient envers ce pieux et saint prêtre.La foule s’est portée avec empressement au débarcadaire, à son arrivée à Warwick, et une longue procession suivit la dépouille mortelle jusqu’à Tingwick.Les funérailles ont eu lieu lundi.La paroisse entière de Ting-wick est venue prier pour ce vénérable prêtre, pour ce père spirituel incomparable, ce zélé et dévoué père des malheureux.Il y avait aussi des foules venues de toutes nos paroisses environnantes, et de Montréal, de Lévis, de Québec, des Trois-Rivières.La dépouille mortelle a été déposée dans le cimetière de la paroisse, selon le désir de M.l’abbé Bourbeau, pour y dormir en paix au milieu de ses chers défunts.Nous offrons à la famille si cruellement éprouvée, à ses paroissiens désolés, nos sympathiques et profondes condoléances.—Les réparations aux fournaises de l’Hôtel de Ville sont terminées.-—Les élections se sont terminées vendredi dernier par le vote de nos contribuables.A présent que l’ardeur des feux de la lutte est passée, que chacun se mette au travail avec la bonne intention de faire le mieux possible.—M.B.Feeney, de Princeville, annonce au public en général, que depuis le 1er courant, il a ouvert un bureau d’assurances de toutes sortes à Victoriaville, dans le Bloc Tourigny.—Il y aura un congrès des secrétaire - trésoriers municipaux aux Trois-Rivières, les 14 et 15 de ce mois.Il s’agit de former une association des secrétaires-trésoriers.On comprend la triste position de la plupart des secrétaires trésoriers qui ne reçoivent pas toujours les égards dus à leur état.Il y a quelquefois des raisons qui militent en faveur d’une rigidité qui expose à des contretemps.Il s’agit aussi de protéger les municipalités qui le seront d’autant mieux que leurs secrétaires trésoriers recevront le statut juste et raisonnable qui convient à tout employé, à tout bon et fidèle serviteur.Et, le moyen d’avoir de fidèles serviteurs est de les payer généreusement et de ne pas toujours les mettre dans l’alternative de perdre une position où ils sont ancrés après des années de service.Nous croyons qu’on devrait faire des secrétaires-trésoriers des employés civils, soumis à l’acte du service civil, et qui relèveraient d’une autre autorité que celle souvent revêche de certains supérieurs qui trop souvent abusent de l’autorité que leur donne l’article de la loi concernant 1’engagement et le statut des secrétaires-trésoriers.—Le chef de police a été chargé par le conseil de signifier aux onzes laitiers hors des règlements concernant l’hygiène quant à leurs étables et au lait mal tenu, de voir à se conformer ou de se voir leur certificat annulé.Une chose qui devrait se faire, c’est la présentation d’un certificat du médecin de l’hygiène présenté au secrétaire trésorier avant de délivrer la licence pour la vente du lait.On devrait aussi suivre de près les laitiers peu scrupuleux qui, à un moment, manquant de lait, vont en acheter au petit bonheur, se rendant ainsi coupable d’infraction, et exposant le consommateur, les enfants, aux pires dangers.On fait des filtres de soixante quinze mille piastres pour avoir de l’eau pure ; un règlement pour avoir du lait pur, des étables nettes, ne coûte guère plus que les visites que fait le médecin du bureau d’hygiène.Notre conseil est bien déterminé à faire respecter la santé publique.Nous en sommes heureux.Chose assez intéressante, le médecin de l’hygiène disait dans son rapport, que les étables des fournisseurs de lait à la camnagne, sont en bon état.C’est un fait que nous avons cons- Montre-bracelet, montre de poche, collier de perles et allumeur automatique.Procurez-vous ces quatre articles gratuitement en vendant 20 bouteilles de parfum seulement à 25 cents chacune.Les primes sont envoyées 24 heures après avoir reçu l’argent.Ecrivez aujourd’hui à la maison de confiance.LA CIE DU COMMERCE PAR LA POSTE, Montréal, Qué.Boîte Postale 1605.L’Hôtel “Lord Nelson” à Halifax A ftauche: un coin du grand salon dans lequel Nelson.Au centre: l’hôtel “Lord Nelson”.Dans le m du Pacifique Canadien, invité d’honneur au banquet d’inauguration.on aperçoit au fond un buste de Lord édaillon: M.E.W.Beatty, président Tes citoyens d’Halifax sont aujourd’hui fiers de pou-1-1 voir mettre à la disposition des visiteurs qui viennent chez eux, un hôtel moderne qui rivalise pour le confort, le luxe même, avec les plus beaux de ce continent.Cet hôtel, le “Lord Nelson”, construit avec le concours financier du Pacifique Canadien, a été solennellement inauguré ces jours derniers au milieu d’une affluence considérable de personnages distingués des Provinces Maritimes et de l’extérieur.M.E.W.Beatty, président du Pacifique Canadien, qui avait été invité à assister au grand banquet qui marqua l’ouverture de la nouvelle hôtellerie, y prononça un intéressant discours dans lequel il esquissa l’œuvre du Pacifique Canadien en Nouvelle-Ecosse et laissa entrevoir ce que cette Compagnie était disposée à entreprendre dans cette partie de notre pays, pourvu qu’on lui en fournisse l’occasion.Pour ce qui est de l’hôtel même, son apparence tant intérieure qu’extérieure est un hommage direct aux architectes et constructeurs.L’édifice est du style Géorgien dans sa construction et sa décoration; dans la disposition des salles publiques, l’on a tenté avec succès de faire revivre la période à laquelle se rattache le nom historique du grand amiral anglais.L’hôtel contiendra deux cents chambres.Un vaste hall d’entrée est conçu dans le style Géorgien.Au-dessus du foyer est placée une peinture de Lord Nelson; dans un coin, se trouvent un buste du héros de Trafalgar et une miniature de son navire-amiral le “Victory”.La décoration intérieure est vieil ivoire et or, avec teinte de bleu mat, couleur qui prédomine _ dans tout l’édifice.Les eolonnes sont entourées de miroirs avec encadrement bronze doré.Les boiseries sont en chêne de même que l’ameublement.Il y a en outre un salon de coiffure, un salon de toilette et plusieurs autres salles à l’usage du public.Aux étages supérieurs, où se trouvent les chambres, une suite royale d’un grand mxe a été aménagée.Le besoin d’un véritable hôtel moderne se faisait sentir depuis longtemps à Halifax et sa construction aura sans doute pour effet de stimuler encore plus le mouvement touristique dans la Nouvelle-Ecosse,_ dont les beautés scéniques et les nombreux endroits historiques ne le cèdent en rien à ceux des autres provinces du.Dominion.taté nous-même.-—M.Alphonse Bordeleau, agent et inspecteur des douanes, était dans sa famille, ces jours derniers.—Mlle Raymonde Tourigny, du couvent d’Outremont, était en visite chez son père, M.Alphonse Tourigny, la semaine dernière.-—Il nous fait plaisir d’apprendre que M.Ernest Auger est revenu bien rétabli de l’Hôtel-Dieu d’Arthabaska, où il a suivi un traitement favorable.-—Madame Ludger Perrault est revenue récemment d’une promenade chez son fils, M.C.-O.Perrault, à Québec.—M.Ernest Gagnon, Mlle Elia-ne Gagnon, qui sont à Trois-Rivières, étaient de passage dans leur famille, la semaine dernière.-—M.le notaire J.N.Poirier a ses bureaux au-dessus du magasin Dominion, voisin de la pharmacie Massicotte.-—Madame Veuve Siméon Therrien, de Montréal, est venue en visite chez sa sœur, Mme Côté, de rue St-Augustin.—C’est incroyable ce qu’on remarque de gens qui se mêlent des affaires de familles qui ne les concernent pas'.Quand il y a des honneurs à recevoir, vous voyez généralement ces figures pieuses, faciles à se scandaliser, se cacher, ou discrètes comme des carpes sous roche, et quand il s’agit de dénigrer, de rapetisser, de détruire, ces mêmes carpes sortent et ouvrent la bouche comme des crocodiles.Que chacun se mêle donc de ses affaires, ne médise pas tant des voisins et surveille sa propre affaire qui, très souvent est passée au crible ailleurs, au moment où se fait le criblage chez elles.C’est un grand fléau, et on se demande comment on peut user les balustres avec de pareilles tentatives contre les' plus simples éléments de la charité et du pardon.On parle, on aboie, on dénigre jusqu’au jour où des faits révélés à l’évidence, démontrent la naïveté et la simplicité de la grande parodie de ces braves gens, C’est une remarque qu’on nous faisait il y a déjà assez longtemps et qui est toujours de mise.—Madame C.O.Roberge est revenue d’une promenade chez ses filles, Madame Bussière, de Trois-Rivières, et Madame Côté, de Québec.—M.l’abbé Autate, vicaire, nous a laissés la semaine dernière, pour aller prendre charge de la paroisse de Lemieux, comté de Nicolet.Avant son départ les citoyens ont tenu à donner un témoignage de reconnaissance envers leur dévoué vicaire et lui ont offert une bourse bien remplie, et des vœux de bonheur et de succès.C’est M.l’abbé Roux, vicaire à St-Célestin, qui est venu comme vicaire, et nous lui souhaitons la bienvenue et du succès.-—Madame Bonner, de Richmond, est venue en visite chez sa fille, Mme Roger Tourigny.-—Pour vos assurances, vos règlements d’affaires quelconques, adressez-vous à M.Auguste Bourbeau, No.84 rue Notre-Dame, Victoriaville, ou téléphonez.LA TAPISSERIE Certains propriétaires se plaignent souvent qu’il faut tapisser les appartements si souvent que leur maison ne rapportent pas assez pour payer assez de bénéfices sur le placement qu’elle représente.Ils promettent à leurs locataires de faire tapisser les chambres mais vont choisir du papier bon marché qui, une fois posé n’est pas mieux que celui qui a été recouvert.En tapissant cela vaut la peine de payer quelques sous de plus le rouleau et d’avoir du beau papier qui conserve son teint et qui plaira si bien au locataire qu’il fera en sorte de ne pas le tacher.Il faut simplement visiter le magasin de 1 La Librairie de “ L’Union ”, à Arthabaska, pour se rendre compte combien il est avantageux d’acheter du bon papier peint. PAGE 8 L’UNION DES CANTONS DE LEST JEUDI 7 FEV 1929 Bonchers et Marchands H NOUS venons de recevoir une grande quantité de papier à envelopper Fabriqué spécialement pour les Bouchers, Marchands, etc., etc.q,EN QUALITE, IL VAUT DEUX FOIS LE PAPIER D’EMBALLAGE ORDINAIRE, C’EST POURQUOI IL COUTE MOINS CHER EN DEFINITIVE.Recommandé particulièrement pour emballer les Marchandises Sèches, les Viandes, le Poisson, les Provisions, etc.Une épaisseur suffit et vous avez plus de papier à la livre I DOUBLE ECONOMIE ! ttSjg^Tenu en stock à notre Librairie en rouleaux de 6 pcs, 12 pcs, 18 pcs, 20 pcs et 24 pcs.NOS PRIX SONT DES PLUS BAS 9 ET 10c.LA LIVRE.H^PRIX SPECIAL PAR QUANTlTÉ.^Sr UBftftffUE m L’tiHNtëtt ARTHABASKA, P.Q.A VICTORl AViLLE ! La Pharmacie du Dr J.-P.-H.Massicotte Distributeur exclusif des fameux Produits REXALL et des remèdes de l’Abbé WARRE VEND Drogues, Re-mèdespatentés, Articles de toilette, Poudre, Savon et Parfums, Chocolats, Cigares et Cigarettes, etc., etc.CASTORIA F .SIROP LAMBERT ' ' * ' SIROP MATHIEU ! 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alliance des Hommes .magnifique venue à son hcu d’Eglise et des Hommes de la Terre.Les uns poursuivent de savantes recherches, forment des agronomes compétents, vulgarisent des connaissances destinées à améliorer la condition du cultivateur, et à lui procurer un rendement plus lucratif.Les autres, par la hardiesse de leurs initiatives fondent des écoles où nos jeunes gens et nos jeunes filles développent leur amour du sol, et perfectionnent leur formation agricole.“ N’est-ce pas l’œuvre magnifique entreprise par les religieux de la Trappe d’Oka, par les collèges Sainte-Anne de la Pocatière et McDonald, par le couvent classico-ménager de Ste-Martine ?“ A côté du groupe des professeurs existe la catégorie des praticiens de l’agriculture.Epris de progrès, ils cultivent leur bien avec le culte de l’artiste pour l’œuvre incarnant son idéal.Pour ces artistes, monsieur le Ministre, vous n’aurez jamais assez de médailles d’or, re.“ Que d’erreurs par elle déjà corrigées, que de malaises guéris, que d’améliorations accomplies, que de succès obtenus.Son action bienfaisante ne se limite pas à la ferme, elle rayonne jusqu’à l’intérieur du foyer par la direction donnée en maints endroits à nos cercles de fermières.“ Une autre initiative bienfaisante à mon avis et qui rencontre évidemment la sympathie de la classe agricole, ce sont les cours pratiques organisés l’hiver pour l’instruction de notre jeunesse agricole.De ceci, il faut encore féliciter l’honorable Ministre de l’Agriculture.“ Et puisqu’on a bien voulu mentionner l’Ecole classico-ména-gère de Sainte-Martine dont les Révérendes Srs des Ss.NN.de Jésus et de Marie ont la direction permettez-moi de vous dire que grâce à la générosité du trésor provincial et à l’activité de son personnel enseignant, cette école durant les neuf années de son existence.Confiante en sa bonne étoile et dans la bienveillante pro TAROL.25c.ABBEY’S SALT .30c.et 65c.LINIMENT MINARD '.25c’.FRUITATIVES.3 btes 1.25 Pilules DODD’S GIN MORO, ROSES et ROUGES.3 boites $1.25 V Tablettes MASCOT contre la cons tipation.50c la bout, de 100 Les Pilules Ferrugineuses Rouges “MASCOT” reconnues excellentes pour r fj AD™mnmeS et les Jeunes fllles pâles.75c.la bout, de 100 C*D™ ¦ ¦ ¦ 1 Ib.59c.Thé OPEKO.y2 livre 49c.PQT % livre, CACAO Lloyd’s A._ 25c.lÂ-T-F', - N U1 ‘L1s 11 d’annoncer un très bel assortiment de cadeaux pour les Fêtes.VENEZ VOIR.The Ifl&XtzJUL Siorêt J.-P.-H.MASSICOTTE, VICTORIAVILLE, PROP.LES BONS IMPRIMÉS Aux premiers je souhaite de B a Pas ] ccssé de se perfectionner nombreux disciples.Aux seconds, de multiples imitateurs.A vous tous, messieurs les nouveaux Commandeurs de l’Ordre du Mérite Agricole, ecclésiastiques et laïques j’offre mes ardentes félicitations.Vous êtes les bienfaiteurs de notre peuple.En vous je salue une élite qui marche de pair avec toutes les noblesses.Le Lord Evêque Lennox Williams fut ensuite invité à dire quelques mots, ce qu’il fit très brièvement.“Je ne suis pas un agriculteur ”, dit-il, “ et cela me trouble.Tout de même, je suis heureux de m’adresser à des cul-Jtivateurs.” Le Lord Evêque adressa ses plus sincères félicitations à l’honorable M.J.-E.Caron, qui se dévoue sans compter à la cause de l’agriculture.Il fit un non moins bel éloge de l’agriculteur et du gouvernement qui a su instituer l’Ordre du Mérite Agricole.Le Lord Evêque termina en engageant les cultivateurs à demeurer sur leurs terres et en félicitant chaleureusement les lauréats qui venait d’être décorés.Mgr J.-C.Allard, curé de Ste-Martine, nouveau Commandeur de l’Ordre du Mérite Agricole, fut le dernier orateur à cette séance et il parla au nom de ses confrères.Voici le texte de son discours : bâtonnier, M.G.-E.Marquis, M.J.-E.Morazin, le lt-colonel Brous-seau, A.D.C., M.J.-B.Carbon-neau, M.H.-R.de Saint-Victor, i’hon.M.Cyr.-F.Delâge, le it-col.Henri Gagnon, Mgr Aug.Roidet, M.Oscar Lessard, M.L.-A.Ricard, M.Antonio Grenier, sons ministre de l’Agriculture, M.l’abbé Hcnc-rius Bois, M.Reuj.Michaud, M.T.-D.Bouchard, M.P.P., M l’abbé Drstroismaisons, etc., etc.L’hon.M.J.E.Caron, président ;!u banquet, inaugura la série de discours : “ Ncus sommes réunis une seconde fois depuis ce matin,” dit-il, “ pour fêter d’une manière plus tangible peut-être le succès de nos lauréats.Ils ont droit à toutes nos félicitations.M.Ma-jeau, entre autre, a montré un exemple que je voudrais voir suivre par tous nos cultivateurs.Ces messieurs ne sont cependant pas les seuls à avoir du mérite.Nous devons aussi mentionner leurs dignes femmes, qui ont contribué pour une large part à leurs succès.Sans la femme, l’homme n’est rien.Sans une bonne femme, la terre du cultivateur ne rapporte rien.“ Je félicite tous les lauréats des autres classes.Les succès que vous avez obtenus, prouvent à vos enfants et à vos compatriotes que l’agriculture est une profession qui permet à celui qui s’en occupe, de vivre bien mieux qu’ils ne pourraient le faire dans les villes.“ Nous célébrons aujourd’hui les 39 années du Mérite Agricole.C’est une œuvre dont nous devons être fiers.Je le dis en présence de M.Mercier, le fils de celui qui a hérité des grandes qualités de son père.” L’hon.M.Caron dit un mot des succès obtenus sur les fermes de démonstrations, puis parlant des agronomes, il continua : “ N’ayez pas peur, messieurs de vous adresser aux agronomes.Regardez-les avec confiance.Les agronomes formés dans nos écoles d’agriculture, dont Mgr Boulet a si bien tection du gouvernement provin- PaHé, ne peuvent faire autre cho- VOUS DONNENT SATISFACTION <É C fl Lorsque vous avez besoin d’imprimés, vous trouverez que cela paie toujours d’avoir le meilleur, bien entendu, si vous êtes particulier pour avoir des résultats satisfaisants.NOUS sommes qualifiés et outillés pour vous donner un service exceptionnel, que vous désiriez un catalogue, une carte d’affaires, un pamphlet ou n’importe quel genre d’imprimés qui demandent un travail soigné, consultez notre imprimeur.NOUS nous ferons un plaisir de vous coter nos prix pour vos imprimés.L’IMPRIMERIE D'ARTHABASKA, Inc.IMPRIMEURS-LIBRAIRES PROPRIETAIRES DU JOURNAL L’UNION DES CANTONS DE L’EST La seule Imprimerie-Librairie à Arthabaska RUE DE LA COUR En face du Juvénat des Frères du Sacré-Cœur.ARTHABASKA.“ Excellence, Eminence, Hon.“ Messieurs, “ Je confesse humblement que je n’ai pas l’habitude de m’adresser à un auditoire de cette importance et je regrette vraiment qu’il me devienne d’être l’interprète de si éminents personnages de la pratique et de la science agricole.“Lorsque l’hon.Ministre des Terres et Forêts, se faisant l’interprète des autorités en la matière, me demanda bien discrètement si j’accepterais la médaille du Mérite Agricole, je fus d’abord surpris et enfin de compte je lui laissai l’affaire en mains ; m’en rapportant sans crainte, à son bon jugement et à sa fidèle amitié qui ne m’ont jamais fait défaut.Il m’avait de prime abord assuré que je serais en excellente compagnie.Là-dessus je ne pouvais avoir de doute et en effet à qui conviendra mieux la décoration du Mérite Agricole qu’à un aussi habile praticien qu’est M.Mon-geau et à ces hommes distingués qui représentent si dignement par leur savoir et leur dévouement nos trois grandes maisons d’enseignement agricole : Ste-Anne de la Pocatière—Oka—Collège McDonald.En effet, n’est-ce pas en ces maisons, à la demande de l’honorable Ministre de l’Agriculture, cial, elle a même un immense désir de pousser plus au large dans le domaine de la science féminine.Pourquoi n’ajouterait-pas une nouvelle page à son programme—cette page aurait pour titre “ Enseignement technique des arts populaires ” : tissage, filage, broderie, articles de fantaisie, etc., etc., avec la formation de compétences en la matière.aL diffusion de ces connaissances chez nos filles de la campagne ne serait-elle pas un moyen efficace de les retenir au bon foyer paternel en leur permettant de réaliser d’appréciables profits d’un travail devenu d’autant plus agréable que plus conforme au bon goût.Et le fameux “ Home Spun ” n’y trouverait-il pas un désirable perfectionnement sans aucun détriment pour les belles routes—v.g.Montréal à Malone—de l’bon.Ministre de la Voirie.“ Je termine par un bon merci au nom de mes quatre confrères et en mon nom personnel pour la délicate attention dont nous sommes l’objet de la part du département de l’Agriculture de la Province de Québec.La séance du matin se termina à 11 heures avec le discours de Mgr le curé de Sainte-Martine.Tous les assistants purent alors prendre un repos en attendant le banquet donné à une heure au Café du Parlement.Ce banquet fut le clou de cette magnifique fête agricole qui revêtait cette année un éclat inaccoutumé à cause de la grande dignité des personnages qui y assistaient.Près de trois cents convives assistaient au dîner.L’hon.M.Caron présidait et il présenta et remercia les orateurs avec tout le tact qu’on lui connaît.Il avait à ses côtés M.H.Majeau, Mgr Boulet, l’hon.M.Taschereau, M.Arthur Sauvé, le Dr Barton.M.Ed.Carteron, l’hon.Honoré Mercier, l’hon.M.J.-E.Perrault, Mgr J.-C.Allard, l’hon.M.Atha-nase David, M.W.Bigué, Thon.M.Jacob Nicol, Mgr François Pelletier, l’hon.M.L.Lapierre, S.H.M.le Maire Oscar Auger, l’hon.M.J.-E.Moreau, l’hon.M.J.-H.Dillon, l’hon.M.Alfred LeDuc, M.F.Descoteaux, M.A.Denis, l’hon.M.Hector LaFerté, Thon.M.J.-H.Kelly, C.L., l’hon.M.G.Bryson, M.C.-E.Ferland, M.P., l’hon, M.P.Carrell, M.Maxime Raymond, C.R., M.H.Miles, l’hon.M.J.-E.Roberge, le Dr Jules Dorion, M.H.-W.Hay, M.J.-A.McManamy, l’hon.M.Louis se que de vous aider.Us sont aujourd’hui les principaux facteurs des développement agricoles.“ Deux facteurs sont nécessaires à l’agriculteur pour assurer ses succès sur la ferme.Ces deux facteurs sont le travail et la science.Sans eux, on ne peut obtenir de succès.Les conditions agricoles sont meilleures aujourd’hui qu’elles ne n’étaient autrefois, mais la concurrence est aussi plus forte avec les marchés étrangers.Il est un domaine où nous avons moins réussi qu’ailleurs, c’est dans le domaine de la production.Cherchez à vous assurer des produits de première classe.Ne produisez exactement que ce qui vous est demandé sur le marché.Les marchés seront bons et les produits supérieurs.Le jour où nous aurons des produits supérieurs, nous aurons des marchés.Encourageons les cultivateurs à faire plus et à faire mieux.Si j’avais une demande à faire, ce serait celle d’éloigner de nos luttes politiques, les questions agricoles.Les luttes sont infructueuses ; ce sont les efforts constants de tous qui comptent.Mettons, messieurs, le patriotisme en avant pour aider le cultivateur à améliorer sa condition, laquelle assurera la prospérité et le bien-être de notre province.” De chaleureux applaudissements accueillirent ces dernières paroles du Ministre de l’Agriculture.Lorsque l’hon.M.Taschereau se leva ensuite, on vit se répéter la scène qui s’était produite à deux reprises le matin, à l’égard de Son Excellence le Lieutenant-Gouverneur et de Son Eminence le Cardinal Rouleau.Quand les applaudissements eurent cessé, le Premier-Ministre s’adressa en ces termes à l’auditoire qui lui était si sympathique : “ Il 11e m’en coûte jamais de parler devant des hommes politiques, c’est ma tâché, mais lorsqu’il s’agit de parler devant des cultivateurs, je laisse faire l’hon.M.Caron.“ Lorsque vient le temps de faire la distribution des prix aux lauréats du Mérite Agricole, à l’exposition, comme c’était l’habitude, je me suis permis de donner un conseil à Thon.M.Caron : Attendez, lui dis-je, la prochaine session pour que nos cultivateurs puissent nous voir agir et que les députés de nos villes voient nos gens de la campagne.C’est le Pour les Maux de tête fn 4 ir Il n’y a rien de meilleur que l’Aspirine Bayer trouvée saint et prescrite par des millions de médecins pour guérir les rhumes, les maux de tête, les névrites, lçs lumbagos, les rhumatismes, les maux de dents, la névralgie et toutes autres douleurs.CES TABLETTES N’AFFEECTENT PAS LE CŒUR N’acceptez que des boîtes contenant la marque “ Bayer ” qui contiennent la vraie direction.En vente dans de jolies boîtes de 12 tablettes et aussi en bouteille de 24 et 196 tablettes dans toutes les pharmacies.Les véritables tablettes d’aspirine Bayer pour protéger le public contre toutes imitations portent la marque de commerce de la manufacture, c’est-à-dire la “ Croix Bayer ”, FONDEE EN 1866 L’Imprimerie d’Arthabaska inc.propriétaire de la LIBRAIRIE de "L’UNION" —000 ARTHABASKA ooo— Cadres, Miroirs.Etc.Moulures.Vitres, Etc.SPECIALITE : Cadres faits sur commande au plus bas prix du marché.LA PLUS GRANDE VARIETE DE MOULURES A CADRES.^Demandez nos prix pom VITRES ET IMAGES DE TOUTES GRANDEURS C3-TLOS ET DFTAIL I ARTHABASKA, !4*4*4*v 4*4*4 il K dl Le train idéal pour l’homme d’affaires.Toute la matinée pour les affaires soit à Montréal; soit à Toronto, avant le départ.L’Aménagement le plus confortable.Wagon-salon-observatoire (avec radio), wagon-restaurant et voitures de première entre Montréal et 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ici et qui ont sauvé notre race, sous l’instigation de notre clergé.Aussi, lorsque nous couronnons des paysans, nous couronnons le clergé : les robes noires comme on les appelait— (à siuwe à la 3e page)
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