L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 6 avril 1933, jeudi 6 avril 1933
\ - Zftvn.NAUI.T, Imprimeur LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS • R EDIGE EN COLLABORATION * TfWÊ' 67me ANNEE »V, VA \*\WNCl> arthabaska, jku>i.t> avril 1933 No.18 il qq Pnil (11N fp |,(iq!,,-!iwt qu’il pork* à f industrie mi-Jde Québec, la production s’est ele- .141 mcnl du (’onseil Privé a décidé ÜU LKIII UIIu l.U I Lui nicre, an développement dc la- we dc 2* millions 011 P.)2.> a lf> que pareille disposition 1 tail iu- (M.Lucien Dilyas an fiiuleuil) (diidie le projet du Premier Mi- JOl'RXAL HEBDOMADAIRE .quelle il a si largement contribué, millions en 192‘J.1 .n PJ32, elle a constitutionnelle." nislrc pour abolir It* grand jury.mil IE IE JEUDI 11 M " G-* 1 iK’Unis ;’i Imissé à li'.l millions.Cela indique .L'hon.M.rcrraull.“CVsl I.-1 M Duplessis.“ .le m’objcctc à '|)a‘r‘ ‘ ¦“ I'lloqueuce.L'opposiliun !‘a mm- quo la |*r« xlsictiou minière s'est nique.On ne peu I empeelier unci |M.1(|(>, |))ini.|,.s n,json's (|llc L’Imprimerie cl'Arthabaska.Inc.1 ^ uv‘‘e une vive attention et la j développée «l'une manière plus eompas'nie, mailresse die/, elle, ; |,unM(-.l.s lliol.,|e désire si«nsi- III', LAIT PROPRIETAIRE ABONNEMENT $1 00 par tin—-50c.par semestre nécessairement d'avance ANNONCES Insertions, la ligne.30 centins Insertions subséquentes .20 " Baptêmes, Mariages, Sépuitu es 25 Gratis pour les abonnés Toute publication, personnelle ou înté-resséo, rapports d'institutions financières ou autres seront insérés comme annonces droite l u «ipphimli.M.W.-J.Dully ((’omplon) a | continué le début sur lu motion Rnsticn à propos de progrès di* | fagriculttire dans notre* province.1 Le député de ('.omplon a rendu 1 hommage à lu |)olititpie agricole économique.I.c j-ouveniomcnt mr es- $ 2 contins ligne.!VL PERIR AU LT ET NOS RICHESSES MINIERES .M.Maurice Duplessis provoque une nom elle discussion sur les mines de notre province et fait des observations au gouverne- laines créances hypothécaires et autres".La discussion a été maintenue sur le meilleur loti.Lue atmosphère de bonne humeur a régné.L’hon.M.Honoré Mercier a donné les raisons qui oui motivé son projet de loi pour l'exportation de iïucrgic électrique aux Klats-1 nis.ment.—L’hon.M.L-E.Perrault ||A.|*(>|i|m»sitioii (M.l)u- répond au Chef de l’Opposition | pj(.ss|s) a ajourné le déliai.en exposant l'œuvre (pii a été accomplie par son ministère.— Le ministre explique la diminution de la valeur de la production par la baisse des prix.—l n intéressant plaidoyer.—M.W.-.J.I Mil] \ continue le débat sur nos problèmes agricoles.—Le moratoire de Thon.M.Adélard (iod-* bout.—M.Laurent Barré félicite le ministre de l’Agriculture.Lu Lhambre a terminé une se-•maine très active avec l'espoir que la session sera prorogée avant Laques.mais il y a encore beaucoup de travail à faire.Les députés et les conseillers législatifs soûl à la lâche celle semaine et il est assez probable (pie tout sera terminé le Jeudi-Saint.('/est du moins ce que nous laisse espérer la motion que bv L render Ministre a fait adopter : à partir de mercredi si le comité des bills publics a termini sa besogne* ce jour-là la ( liamhre tiendra trois séances par jour.De plus les députés siégeront lundi soir.Les séances d hier oui ele marquées par plusieurs débals.Le premier a été consacré au développement minier de noire province.M.Maurice Duplessis a fail des observations au gouvernomen! dont la principale esl que l'on dc- side de *20.0(10 que le gouverne- l’Opposition nous reproche d’avoir de Pilon.M.Adélard (lodboiit dans j mcnl paie pendant six ans à une voulu empêcher le chemin de 1er un hou discours.compagnie qui a bâti un moulin T.A: N.O.d’enlrer dans la région - I .j 11 ,|(* s.àOO.OOO.Le gouverne- minière de Québec.Nous avons I rois débats egalement intercs- mruj ;im-iit dû imposer à la com- fail cela alin que le (’anadien Na-sants ont marque la seance pagine l'obligation d’employer de lioiuil ait le trafic au bénidice de •s°ir :uir 1 abolition 11 donnait ces sommes sous prétexte de tenir ouvertes 1rs usines du Pacifique.N’est-ce pas étrange de voir ce même gouvernement, qui distribue son argent, sans intérêts et sans garantir certaine de remboursement, ii de grosses corporations, venir ensuite demander aux pauvres de lui payer deux sous la livre* de sucre ?Ce gouvernement qui se plaint de n’avoir pas de tonds, a egalement passé des capitaux considerables aux provinces de I Ducsl, particulièrement à la Saskatchewan, qui en avait besoin puni payer scs employés.On ignore quand ces .sommes retourneront au trésor h dérnl ; mais on sait que ce principe de faire dépendre les provinces du fédéral est un principe dangereux en ce sens qu il gene les liherlis provinciales.Il constitue en outre une injustice envers les provinces qui se sullisent à elles-mêmes.Québec, par exemple, lie saurait cire fort empressée de financer son insultcur Anderson : "Prendre de l’argent de la province de Quebec, dit M, Lapointe, pour maintenir M.Anderson au pouvoir, c'est une ironie un peu sardonique.” On se souvient en ell'et que, dans scs campagnes politiques M.Anderson s'est montré le plus francophobe et le plus lunatique de tous les premiers ministres du pays.Il a fait chez lui la guerre au trant;ais et aux congrégations religieuses, et scs journuax continuent la lutte contre nous.Href, à tort et à travers, le gouvernement Mennctl, au bord de la faillite, chargé de dettes, pratiquement insolvable, a financé l'entreprise privée, des provinces et menu* des pays presque banqueroutiers comme Terre-Neuve, et, de lil en aiguille, en est parvenu à engager la responsabilité fédérale pour un total d'environ $.'1.700,000, sans compter la dette des chemins de ter garantie par le pays.Après tant d'extravagances, on vient taxer les produits alimentaires, notre table de déjeuner comme le disait un journaliste bleu, même le savon dont nous nous servons pour débarbouiller nos enfants L'est une politique d’aberration financière, sans précédent dans notre histoire.Fait plus grave, |e Lanada, dont le régime démocratique a toujours fonctionné avec ordre et mesure, vit aujourd'hui sous une dictature camouflée.< >11 dispose des millions du peuple sans meme consulter le parlement.M.Mcnuctl a pris même l’initiative de faire scs largesses île sa seule volonté, sans arrêté en conseil préalable.Avec le blanc-seing qu'il a pris par la seule violence de sa servile majorité, il a à sa disposition presque tout le trésor.Il petit en taire ce qu il veut, sous prétexte d’ordre et de bon gouvernement.De la sorte, nous vivons sous le régime le plus arbitraire qui se soit vu au pays.La représentation populaire ne compte pratiquement plus.Or, M.Menuet! n’a ni les principes, ni le cerveau, ni la science économique qu'il faut pour porter sur ses seules épaules toute la responsabilité du gouvernement.On ne saurait laisser périr ainsi toutes les libel lés populaires soils le caprice d’un homme qui n’a cure des besoins et des soulfrunces du peuple et à qui nous devons en grande partie les ruines innombrables qui couvrent notre pays, d'un océan à fauIre.(plaire personnes, SOI) livres.A 2 sous la livre, cela fait $10.Dii cet employé payait fan dernier $2 il versera cette année, au double chapitre de l'impôt sur le revenu et de la taxe sur le sucre, $.‘17 en tout, soit $22 de plus, un peu plus que $2 par mois au lieu de >2 par année.S’il veut équilibrer son budget.i| devra faire enlever son telephone, réduire ses frais de tramways et peut-être sera-t-il tenté, plutôt, de faire moins de charités.Or, il y a des milliers et des milliers de gens dans ce cas.Kl ces employés sont encore des gens assez heureux, puiqu'ils ont gardé leur emploi, même a salaire réduit.Que dire des autres, bien moins payés, que l'impôt sur le sucre et la hausse de la luxe des ventes sur toutes sortes de produits, même alimentaires, frapperont néanmoins lourdement ?Le n'est pas ceux-là qui protesteront contre la taxe sur les dividendes et les coupons d'intérêts.*.' Ce qu’on dit.un peu partout Le discours sur le budget est passé depuis plusieurs jours déjà, et il reste le sujet de toutes les conversations.Nous avons déjà donné quelques bribes de ces entretiens saisis au vif en diverses réunions.Kn voici quelques autres.L'impôt sur le revenu, dit-on, frappe le pauvre beaucoup plus que le riche.Le célibataire qui n'a qu'un salaire de famine, voit sa taxe beaucoup plus augmentée que celle du millionnaire.Le pnrti-i ulier qui a un revenu annuel de $00.000, paie beaucoup moins, toute proportion garder, que le pauvre diable qui ne gagne que $2.000, car le premier a le moyen de se payer tous 1rs luxes, l'autre, point.Kn elle!, une somme d'une quinzaine de dollars es! plus dure à payer pour le pelit-gnguc que les .$10,0011 que le richissime possesseur d un revenu aminci de $00,000 aura à verser ua trésor.Il restera tou-jours a celui-ci une somme de $10,000 pour se procurer le nécessaire.Je snperJlti H je luxe.Les millionnaires comme M.Kcnnctl taxeront de socialistes, communistes, anarchistes et autres mois en “ismes " les citovens qui parleront ainsi, (.esl laeile de parler au nom de l'ordre quand on a herilé des millions d'une femme charitable, mais, vue d’en bas, la question prend 1111 autre aspect.Le possesseur d'un revenu annuel de $.>0,000 doit infiniment plus a la société que le salarié de deux ou trois mille dollars, (.elui-ci gagne chaque sou à la sueur de son front.L mille a profile d nu système economique qui permet l'accumulation des grandes fortunes.Souvent, c'est plutôt les circonstances et les hasards de la v ie qui | ont lait.Il a bénéficié plus que les autres de la société organisée : il doit beaucoup à celle société qui fa fait.S'il n accomplit pas ce devoir de* la charité* sociale, il contribue plus que lout autre a la dissolution de celle société elle-même.Le peuple, qu'on accuse trop légèrement de porter des gernu*s de perturbation sociale, ne comprend guère qu'un homme ne puisse se contenter, pour ses besoins personnels, de $20,000 à $20,000 par année, li comprend moins qu'un gouvernement ne tienne pas compte des moyens de chacun pour taxer et qu il épargne des individus qui devraient être les premiers à offrir leur concours au maintien des insli-lulions nationales ou politiques.Lu cela, il s'accorde assez bien avec les enseignements du pontife romain.Nous voyons par exemple, dans le texte du budget Mhodes.qu'un revenu annuel de $000,000 ne donnera ail trésor que $00,000.Voyons un peu.Ksi-ce que I homme doté de ce demi-million par minée n’est pas plus en mesure de “cracher'' $100,000, que le petit salarié de $1.000?Nous le demandons honnêtement à tous les esprits non prévenus et pénétrés de l’esprit de justice.D’apres l'opinion courante, on lie lient pas assez compte di richesse dans le budget tory.Nous ne faisons que la rellétcr.des recettes brûles de tout le Héscaii d'Ktat fut de $12,002,010 par rapport à celles de 1020 ; en 1020, de $12,201,221 par rapport a l'année précédente; en 1021, de $00.102,020 par rapport à 11)20 et, en 1022, de $20,101,07 pur rapport à 1021.Kn 1022, le total des recel les s'éleva à $101,102,201 contre $212.220,021 en 102, une diminution de $121,122,127 ou de 12 our cent.Pour chaque dollar ro^il en 1022 le Lanadicii National n’a reçu en 1022 que $0.22." Les revenus ont donc diminué de plus de $121,000,000 en quatre ans.Ifoii l'impérieuse nécessité des coupures dans tou> les services.I! a fallu retrancher des dépenses du liant en bas de forganisation.I es salaires furent diminués sur toute la ligne, et.fait plus grave, il fallut renvoyer une foule de bons serviteurs.Qu’on en juge par le tableau suivant : Notes Locales Le révérend Mère Ma ré de la compagnie‘de Jésus était de passage ici dimanche.1 )imnnchc prochain est le jour de la bénédiction des Mameaux qui est le premier jour de la semaine sainte surnommée la (irainie Semaine.Année 1020 1020 1021 1022 Nombre moven d'employés • •••••••••••• • •••••••••*•••• I 1 1,222 101,0 If) 01.110 70,010 Kétrihiition $177.027.022 120.02U.00I 120,721.020 100,01 1.002 L'honorable et Mme J.K.Perrault sont retournés à Québec b»u-di après avoir passé* le dimanche • n notre* ville h Le Savon est-il taxé ?On a donc congédié environ 22,(100 employés en quatre ans.et on a économisé |à-dcssiis plus de $70.000,000.Dans la revision generale des traitements, on a accompli une baisse très forte.Le haul personnel reçoit à peu près 2.) pour cent de moins qu eu 1022.Malgré* tous ces sacrifices, on n'espère guère une amélioration sensible pour 1022.Le commerce et l’industrie, principaux clients des chemins de fer, sont trop souvent éprouvés polir alimenter ceux-ci.Mais il fa ni persister en dépit de tout.Kspérons que des jours meilleurs viendront.Avec de nouveaux traites de commerce et un changement de politique douanière, il sc pourrai! que les transports reprennent leur vigueur perdue.Mme llormisdas Langlais.de Québec, passe quelques jours en visite chez M.et Madame Maurice Malien.?- .— I — M.Alfred Marehildon.magistral, «les Trois-Rivières, a présidé mardi le terme de la cour du magistral.Le terme a été* ajourné au 12 courant.Le prochain terme de la cour supérieure ici pour le mois d’avril aura lieu dans la semaine du 22 cl sera présidé par l'honorable juge I lellcati, de f hiébee.EXEMPTIONS A LA TAXE SUR LES INTERETS Ottawa.Kn annonçant une FEU WILLIE ST-ONGE Nous avons appris avec chagrin la mort soudaine de M.Willie Sl- modilicalion à la taxe projetée sur *hige.mii venue a Moulu al luu li dernier.M.St-Onge esl décédé à l'intérêt cl les dividendes que reçoivent les porteurs étrangers de titres canadiens, t hon.!.N Rho- l'age de 22 ails a la suite de quelques minutes de maladie seiile- des.ministre des Finances, a fai! M,r,d.à la LJiambre des Loin mimes, une déclaration othcielle de nature a Ses funérailles et sa sépulture oui eu lieu à Arlhahaska ci* matin faire disparaître tout malentendu ,m milieu d un grand concotn * ;is port,’ mu- nttniliun Millisunli- ù celle nouvelle luxe m-,ls l,:,r h's résiliants «lu Canada de Ht pour rent sur les nrlides de loiletle et rosmélique.Ou n pensé Mlr I,-s lilies canadiens payables en d abord qu'il s'aqissail de poudres, de fards, de lotions el de parfums.s ;I ;i1111i*s pays qui HmiI l’inl au eiel que M.Itlmdes se lui borné à e( la.ear ou l'aurait excusé iUI 1‘" emupa-aism.en pensant que les accessoires de la beauté féminine sont un luxe.t b*, dans les articles de toilette, il semble y avoir le savon, le vulgaire el salutaire savon dont vous vous servez tous les jours et sans lequel vous sentiriez l’Imile et la crasse.Là aussi on atteindrait le budget du pauvre.Dans nos families de dix ou douze enfants, on fait une consommation considérable de savon.Non seulement chaque pclil visage a besoin d’un débarboiiillage fréquent mais les vêtements se souillent à la douzaine Ions les jours, cl il t'a il I faire des lavages eu consequence.D'on une dépense additionnelle importante imposée par le.dernier budget.Le métier du blanchissage devient aussi plus coûteux.Martout autour des grandes villes, il y a des essaims de blanchisseurs, qui gagnent péniblement leur vie en nettoyant les (issus des citadins.Celles-là font une très forte consommation de savons, et il leur faudrait dépenser 10 pour cent de plus pour se procurer un article nécessaire à leur métier.On leur ferait la vie plus dure à un moment où elles doivent offrir a leur clientèle des rabais qui tiennent du sacrifice.Href, M.Mennetl n'aurait rien oublié pour pressurer ce* menu Crétin de peuple qu'il ne commit pas, qu'il n'a jamais connu et que son immense fortune lui empêche de eonnailre.Il va de l’avant, télé baisse c, le froid protégé d'une cuirasse d’arcbilory, vers l'accomplissement d’un programme où le consommateur est invariablement immolé au prodiietuer cl où le laibb* esl donné en pâture aux loris.Nous espérons, toutefois «pie b* budget n’a pas visé réellement b* savon ordinaire, el ,si Ici esl le cas M.Mhodes ferait bien de mettre ON VEUT UNE parents et d’amis.Le deuil était conduit par les tils du définiI : I Irnri-KnuL t iuy.(iabriel, Camille, scs frères, MM.X.SM >nge, M.St-Duge, de Montreal.sun beau-père, M.J.K.Maril.ses beaiix-lrères.MM.Liiislnve Maril.Mnoul Maril.Henri Maril.Jules Maril, Aul.Desjardins, ses s eurs, Mmes A.Desjardins et Mme M.d.Lnngcvin.ses bdles-so ills.Mme 7.Le surplus d'exploitation fut de $2,092,122.surplus absorbé tiers parmi les gros manufacturiers de cigarettes ?M.Rennett et scs amis out fait ou de compagnies, détenues par les non-résidnuts et payables en d'autres monnaies que la monnaie ca- lieu hindi soir.On v a établi les » nadiennc.const il niions du groupe et préparé ^ b* programme de la première sean- ce générahe (inter à famnbilité du révérend , Frère Adolphe, e'esl dans la salle .(le musique du Collège des Frères Les tumeurs pauvres ne peuvent , ./tl , .des hcnlcs ( h retiennes que m* tien- encore s expliquer 1 hostilité de M.,,, , ., .droul nos remuons.EXPLICATION plusieurs fois par les intérêts sur la dette consolidée et divers débits qui ont porté le déficit à $61,000,919, L'administration doit lutter contre une baisse de plus en plus La première réunion, l'une des plus importantes puisqu'on y expliquera les reglements aura lieu le lundi, 21 avril prochain à l’endroit ci-haut nommé*, à 7 1 •.heures du soir.Les membres sont priés de ne pas manquer à l’appel, el d'y amener ceux de leurs amis qui peuvent devenir des nôtres.N'oublions donc pas de nous rendre à la salle de musique du collège le 21 avril, à 7.20 heures, autant (pie possible.LK CONSKIL.les élections de 1920 au cri de: M.S.Les principaux règlements profonde des revenus: “Depuis M22S, dit le rapport, les recettes ont “Reurre ’ bourre?" Le prochain ou une tendance à diminuer continuellement.Kn 1929, la diminution cri sera: "Sucre! sucre!” Mo- Iralc : ne crachez pas en l’air ! du groupe seront publiés dans ” L'I nion ’’ du 12 nv ril.Qu'on se reserve ce numéro du journal.• iHt* Louise Jullien esl revenue d'une promenade à New York el Montréal.M.(’bah! Lai onlaine, fromager, de W otinu.de passage à Arthabaska el \ ietoriaville, pour affaires.Mapier de toilette, S rouleaux pour 22 cents, en vente à La Librairie de “ L’t’nion ”, à Arthabaska.UNE STATION BIOLOGIQUE Lutin, grâce* aux efforts persévérants de M.Lalerli*, minisire des Lecheries de la province de Québec.le gouvernement fédéral a eoii'Onli.par l’intermédiaire de M.Duranleau.à établir une station biologique en ( inspésie.Il y a longtemps que notre province était abandonnée du fédéral.( )li aurait dit que certaines influences travaillaient contre nous à partir du jour ou b* gouvernement ldi* Québec prit possession des richesses de la mer.()n lions boudait quelque part.De la sorte, nous avons perdu des millions, alors que noire argent, perçu par ! le lédérak servait à faire prospérer les pêcheries des autres provinces.( )n clahlil une station biologique.L'esl un commencement de justice.A la longue, espérons que les autres anomalies seront corrigées.Il est temps, car nous possédons les plus belles pêcheries de l'Amérique.I| y a.sur la Côte Nord, des reserves poissonnières sans égales au Canada.DIFFKRKNTKS M AMENES D’AIDKK NOTRE JOURNAL 1.—Kn s’y abonnant on en pavant son abonnement.2.Kn lui procurant de nouveaux abonnés.2.Kn le faisant lire.f.Kn lui apportant une collaboration littéraire.2.Lu sollicitant des annonces à son intention.6.Kn encourngenat nos annonceurs.disant qnc vous avez vu leurs annonces dans voire journal. ' L'UNION DES GANTONS DH L'EST fi AVRIL 1983 PAGE 8 KMMnWMlR L’ASSURANCE est votre meilleure protection Auguste Bourbeau ASSUREUR Assurances de toutes sortes Règlement des réclamations avec nue libéralité qui u’a jamais été surpassée.84 tue Notre-Dame VICTORIAVILLE Téléphone 157 ! EXIGEONS LES I PRODUITS PURS 1 /intérêt suscité par la taxe sur le sucre aura produit une heureuse réaction s’il a pour etVct tic stimuler la fabrication du sucre, d’érable et pour peu que les pio-priétaires d’érablières veuillent concourir dans les vues du ministre de l'Agriculture «K* noire province, la campagne de production (pii commence devra contribuer ! largement aux revenus de la population rurale.Dans ce genre d’in- TEXTE DE LA LOI SUR LES HYPOTHEQUES Projet de Thon.Adélard (Jodbout, ministre de l'Agriculture, devant la Législature de Québec L'un des bills les plus importants de la session, à cause de scs conséquences économiques immédiates, a été présenté par l’honorable M.Godboid, ministre de l'agriculture, pour suspendre l’exigibilité des créances hypothécaires cl autres.En voici le texte: “Attendu que par suite de la crise financière qui sévit certains débiteurs de créances hypothécaires cl privilégiées et certains vendeurs d’immeubles, avec faculté de réméré sont incapables, les uns de rencontrer le paiement du capital de leurs dettes à échéance et les autres d’exercer le réméré dans le terme fixe, et qu'à cause de la difficulté d’emprunter ils sont exposés à perdre leurs propriétés et, dans certains cas, les paiements faits antérieurement et imputables au capital; “ Attendu qu’il y a lieu, dans finlérèt public, de donner à ecs débiteurs certaines facilités de paiement; A ces causes.Sa Majesté*, de l'avis et du consentement du Conseil législatif et de I9Assemblée législative de Québec, décrète ce .contient un des articles suivants en senti* porcelaine: I tasse et une soucoupe I assiette soupe, I assiet t « ûdéjeuner, h pouces.Mfilleurcnie tout autre t lié ou café du même prix.GLOBE TEA CO.et aux étrangers (pii veulent causer du désordre dans notre province que la Justice aura le dernier mot.—l/ordre sera main- Ciié du Vatican.—Sa Sainteté tenu pie XI, à l'aide d'un marteau d’or, „., ., n ouvert la Porte Sainte de Sttinl- “Si les etrangers n aiment pas ., ' ¦ ,, , .* , • ik Pierre, le 1er avril, et inaugure i I atmosphere de la province de .1 Année Sainte en commemoration du P.MMiéme anniversaire de la passion, de la mort et de la résurree- Ottehee, ils n onl (tu a aller ailleurs., , ., chi P.MMtente anniversaire de la pas- hn ta n I que.h* proetireur-general .d(* ma province, je verrai à ce que la loi soil respeelée.I.a Jtislice I aura le dernier mol ici et je verrai quelle, (.('pendant, rousse, corrodée par l’encre, elle n'esl pas 1res jolie et l’on comprend que Pou ' là ce que les désordres, s il en naissait.cessent immédiatement.Je ne ! m’en laisserai pas imposer par i ecu x (pii croient (pie le désordre el : le trouble doivent prévaloir." ("es! par res paroles énergiques * (pie l'hon.M.I.-A.Taschereau, premier ministre de la province de Québec, répondit à une délégation de la (lanadian Labor Defence League « | u i semble prendre pla isir ., ià saisir Ionie occasion de causer ( prcicre les stylos el leurs plumes illail cent lots Sa\ oit* ire.i trouble el de provoquer h* senti* ! ment populaire.Le Premier Ministre avail ae- d’or.1 )e n’importe (ptel mêlai qu'elle soil, la plume est l'inslnimcnt de | ., ,, , .tailler lino 1*111111“ l'Ifiil tout .j.-.;., cnnfc mu* on)rrv.ic.n Montical.a .* .- 1 ¦ une delegation de relie organisa* Les eeoliers perdaient leur temps fnit beaucoup de bien; elle en fera ., r., .1 1 ’ .| t ion (pu veut faire du tapage avec encore.Mais, bêlas ! elle a lait i c( la (quelquefois même rlait-re un |»iii volniiliiinHu nt ) i l i|iiiunl |,ciimijii|. mal.H i fini d'en faire !.(Mis pas?" lia pas J (.esl |>ar elle tpie les aillent s que i |||rnl(inj t*q i j i f ( ,'• el le Premier aimez, chers lecteurs, tracent ^\jjnist|(.dé»clnré que cot incident pour \oiis sur b* papier les belles tailler axenlures qui eharmenl voire imagination et voire cieiir.('.’esl le maître demandait : “INninpioi n'éerivez < )n ( tail huit lier de poilNoii répondre Iriomphalement ; ** M’sietir, j’siiis oeetipt ma plume." Les premiers articles fabriques étaient bien loin délit aussi par-laits qtie ceux dont vous disposez maintenant.IVu à peu, ou a ni* belli, alliné la plume.\elunlc-ineiil.l'inslruelion s'est h ll • répandue, que la veille des petites ;,j écrire, et qui vous a permis bien l'affaire Zyncbtiek.Mais |t* consla-hle Zappa, l’agent (pii a lire sur le malheureux vient d'etre hnunra- élai! dell nil i veinent clos.La délégation de la L.I).!.a demandé que l'agent Zappa eom- par elle qu mm r» .«, ' joue cuit.t« U i *?< m i u\ [T L.| t / / / > / / d * + * * + /./y././ WM»» r-o ,1 • R^î ï : S h i i Dmir une somme très minime Nous pouvez vous procurer t m: J01 il ( ROIX MOMMLNT ALK Nous avons différents modèles \ccorderons un escompte \n\ ( omniunautés Religieuses Nous manufacturons en plus: “Moteurs à ga/oline" Lpandems d'engrais et autres Machineries Four la Ferme et l'industrie Réparations générales Soudures Autogène o- SPECIALITE : (’lôttires métalliques Travaux en fer forgé N h i i n I R, ( rtt 1 ll'M re.scène lut ramène au eo'ttr a de sa mère sebm la ua- (|U1 V OOW *, A*'* i i* i* tie Uni»,’i gnmients Sportif t Hoir, f u • »rr /'«.ou/ W(*rirr,‘o/.Un a’rtnprt’umi •/«• tout t » Pot ni r 4 pot « ttfff’tptrtuiittu «*.ptir radio ott p*n l'inifrttti diairê *i* not futur, t ariruru C#J./routez i'mu < tion ttidiophn mi/ijt* «/,• *' Mil** |»OW* /’«»»(# ( A IC, that/ue too ••onetif 4t tironnu he , u rprr t .; ~)flÆDxx& // Quelle est la plus forte somme gagnée sur une piste cumul tenue?(course de chevaux).i .n.La course entre Man O’War et Sir Barton à la piste Kenilworth à W itulsor, Ontario, le 12 octobre, 1020, établit un record pour le Canada.Le montant en jeu était de quatre-vinftt mille dollars ($80,000.00)."Wfc P**"" en cnllnboftition avec une des plus grandes autorités sportives au Canada.O id Stock DOW REPOND L« QUESTION DE LA SOIF L UNION DES CANTONS DE L EST JEUDI 6 AVRIL 19S3 PAO* B - nrç^'çj NOUVELLES DE VICTORIA VILLE I ) Mlli («miii,line Constant, île coupe de 1 >oi s achetée à quelques petil bout «le papier, des revus, des Icaux des principaux habitants de rend jusqu'à la rue Perrault* ac- f nnecM i.«t.j.t in \isiu c icz >cs endroits des alentours.11 a été contrat, lettres.Avez une boite et !.i Havane.lucllcnient.cousines, Mlles Talbot, ces jours coupé plus de mille cordes de bois, di‘inieis.dont une bonne partie a été ven- ~ Nous avons écouté avec char- due.Il nous lait plaisir aussi me le beau discours du révérend d'apprendre que la ville sort île Père Paré, Jésuite, ancien tlirec- cette entreprise avec un léger stir-leur de cette institution a Mont-, plus, (Test très beau et un succès n al.et directeur général de l'A.' sous double rapport.Les secours J.C.Le rév.Père nous a dé-j directs n'ont pas eu leur raison montre 1 influence de la jeunesse ! d être, et ça été une économie im-sur l’avenir d’un pays.Il cite portante.Mussolini qui a voulu s’emparer} Il se vend du sirop, île la tire, de la jeunesse aussitôt après son; du sucre mou.Les cultivateurs ascension au pouvoir, ('.elle A.L.nous disent que ça ne vaut pas la J.T., a des ramifications un peu | peine de mêler la eassonnade vu partout dans 1«»urce considérable d’érono-Noils avons de belles moii- ble ce sera la meilleure qualité, un dre que M.(ieorge Cantin, (pii a pnxluit pur et non un langé.On j,njssons ,|t.n()|ri.province.Nous été retenu chez lui.par la maladie, j sr demandait pourquoi le sirop etj(.n q|mns lm mo| la semaine dernière, a pu retour-sucre si* vendaient si bon marner a ses allaires lundi.D’hé à un moment.C’est ipie des .Mlle Mapd Astell.de la Mai- sucriers.nous disait un acheteur.| j||h son Paradis cl Cils, a fiasse plu- «Hélaient trop d'ingrédients dans sieurs jours à Montréal.leur sl,ere et h‘ sirop.Il ne manque pas de vnga- L'iieure avancée commence bonds depuis plusieurs mois.U samedi, le 2b avril courant, à mi-faut se délier de e< s chômeurs.ou nuit.Ayez soin d avancer I ai-soi-disant chômeurs, qui sous desI 411 i 1 II* dune heure, et \otis serez apparences de saints en prière, h 11 bonne compagnie.Chaque soir sont prêts à vous piller, même à vmis vous coucherez à onze heures vous tuer, s'ils en ont la chance, croyant vous coucher à minuit et On ne peut trop exercer de sur- ce sera une heure d'économie de veilla lier sur ces gens.Il «ai est lumière, la* malin, au lever, b vador.qui se trouve au nord de fromage Lonelier, au lieu de dé*-cela, pour les poissons gras, ou I lie de Cuba.Christophe Colomb penser environ $1,000.00 pour si huileux, ils sont aussi intéressants Lit charme de la richesse de celle rendre au pont Legendre.Sans à manger que les foies do morue, j nature vierge, et de la fécondité et produisent le meilleur elle! sur! du sol.Ou sait que l'ile de Cuba les enfants, sur les adultes, car tomba sous le protectorat des cette huile renferme de l’iode, i Klnls-l'nis.après la guerre hispnno principe éminemment actif, et les américaine, de ISbN a 1000; (pic enfants qui en mangeraient beau-Mes américains tirent de grandes coup, lie ces poissons huileux, dépenses l,l,l,r des routes de cein-pourraient bien être exempts de lures, transversales et aussi dans la paralysie infantile.Mangez dii Mr si‘Us de la longueur do la partie poisson.Surtout demandez des | I M de 1 Ile.Ces terres qui abritaient des races nègres, pauvres, et où régna il 1 l’étal permanent des divisions et guerres intestines, devinrent un même qui vont à l'église et qui récitent des chapelets.Juste l'endroit oii ils ne devraient pas être admis.Ou sail ce qui arrive ailleurs.Montréal est visité tristement depuis quelques mois, et on se demande ce qui pourra arriver dans les campagnes.Nous aimerions voir moins de lumières brûlant quand il n’v a personne, soit dans les églises, soit lans les chapelles, soit meme dans les maisons.Tout arrive.I 11 coup de vent, un coup de coudre ou autrement, que voulez-vous, c'est l'imprévu dont il faut se délier.Dans les campagnes on place généralement des gens hors d'usa-\e comme bedeaux.Il y a aussi la question de l'assurance.qui devrait être contrôlée et que les paroissiens de chaque paroisse* ou» droit de connaître.* hi s.-iil qui certaines gens ont la manie de faire de l'économie en mesquinant sur les assurances.Certaine paroisse non loin de \ icloriaville, presque ruinée déjà, a été victime.Il n’y a aucune raison pour ne pas protéger ses biens le mieux possible, jusqu’à la limite et d'après des évaluations laites par des experts.Ce qui est important aussi ci* n’est pas tant de faire plaisir à tel agent, mais de connaître le fond et le Iréfoud de la valeur des assurances qui sont sensées protéger \us biens.Les juges sont les livres bleus du gouvernement, les autorités qui s'occupent de ces ci un pagines.M.et Mme Kaon! Coidel ont le plaisir de faire pari de la naissance de leur tille, le 21 février, et * ! grand soleil du bon Dieu a déjà lai’ une longue randonnée à six heures, soit sept heures de l’heure avancée, et on ne sVn aperçoit guère.Puis.le soir, cela vous une.lagiies.renfermant des trésors inouïs et incalculables de belle eau.(pie nous pourrions attendre avec l'aide d’ingénieurs, et au moven de s\plumage, de réservoirs, nous pourrions alimenter des villages, des \illes.Pu Angleterre combien de villes reçoivent leur eau des montagnes, qui sont aménagées de façon à fournir toute l’eau nécessaire et même plus.Nous connaissons une \ille américaine (pii, il y a ÔO ans environ, puisait son eau par syphonage l’autre cédé d’une montagne placée (1." ,mc llrll,v ‘le soleil de plus, jtjnns nan ce|(c .,iagn< .!•• nidM it de ftiiir de beaux Îîir-, ( ne ouiïhiil rien pour le pnm- page, l’eau arrivant par gravila- dins.de faire de belles marches, des promenades.On nous disait que les cultivateurs pourraient en souffrir pour leurs achats à la ville.I il cultivateur nous a dit : Il n’v • aura qu'à y penser.Anciennement.quand les magasins fermaient aussi tard que b* dernier lion au lieu des moyens mécani-ques l| * s t toujours bon de faire des recherches.I 11 ingénieur civil intéressant nous disait en 1 î>07: je ne comprends pas pourquoi votre conseil ou les conseils environnants ni* ve illt in *’U !'• derniei btr.eux, les fi j 111 pas de recherches dans ces commis, les propriétaires élaii victimes de ces retardataires.Oui \» se plaint de la fermeture, à bonne heure aujourd’hui ?montagnes.1! y a des quantités d’eau i in puisuhlcs.cl ils pourraient trouver l’eau, soit par sy-pliomiagc.M>il par puits artésiens.compter qu’ils n’auraient pas eu l'entretien spécial du chemin N icloriaville à la fabrique HoucIut.I rancbcmenl il doit \ avoir eu de » la cabale de la part de quelques intéressés.Il ne manque pas d'endroits avantageux pour la construction d’un pont près du ûème rang.M.l’inspecteur Albert ^loris-selle fait la \isitc de nos écoles celle semaine.M.Edouard Croteau, qui a passé plusieurs mois à l’hôpital, est retourné* chez lui.rue Sl-Jean-Haptiste.Nous espérons que le beau soleil du printemps le fera revivre, le remettra dans le bon chemin de la santé.M.Croteau était autrefois bijoutier, e! a vendu son alilier, si n stock, à M.L.C.Vallière.Noire compagnie de téléphone A VENDRE BIELLE TERRE A 4 Milles de Victoriaville 40 Arpents en Bol*.— 5 Arpents de Largeur.Bien bâtie.—Sur la Route St-Albert.S'adresser à AUGUSTE BOURREAU VICTORIAVILLE.R.Q, vrai paradis et le chaut de la paix et du bonheur, la richesse, reiupla eèrcnl cet étal de choses.Auparavant il n'y avait que des vaisseaux raboteurs qui faisaient le commerce de la partie Est de 1'Ile*, et | c'est à peine Cil y avait une tranche de dix milles à l'intérieur de cultivée.Aujourd’hui les terres de l'intérieur se sont développées, , « , .i.tli, I paie $200.00 annuellement à la « » n \ rencontre des terres d une ri- 1 .’ - .v .i , .**,*.• compagnie l.ell pour souder notre rhrsse inouïe, et le gouvernement .i p .i„ : i .i .i \ ligne à la ligne Dell.Pourquoi de I ordre existe partout, grace a 1 ¦ ¦ 1 , .i .il.paver ce moulant de deux cents " .u|'"-||1iaSl.-.,.I l’Ii-ssisville .Inn.a.m.Vs cos urrmoir.M.J.NV.Paradis, la semaine dernière.M.Payne* gérant local pour la Metropolitan Life, est allé* à Sainl-11vacinlhi*.la semaine 'dernière.Nous nous étonnons toujours que les compagnies d'assurances exigent des gardiens de nuit pour des industries, le moins.uO a /.» pour cent moins évaluées que nos églises, et que ees dernières restent sans surveillance toute la nuit.Pourquoi ne pas avoir un système d’arrosoin* automatique, sprinkler svslem comme dans nos in- • * diislries ?Les taux d’assurance seraient baissées de beaucoup, et ordinaire, il y a 7A chances que la bâtisse n(.brûlera pas.Outre cela, les taux sont réduits au minimum, ladis, la N icloriaville Furniture payait *>.n0 et (> pour cent et cela ditlieilemenl, et aujourd'hui c'est *(l cents.Le sprinkler se paie lui-mi me en quelques années.Mutations de propriétés et actes divers enregistrés au bureau d'enregistrement du Comté 'l’Art hnhn.sku •lu :$I mars au a les liqueurs 1 °,n • j.ir/ui o non l ^Mh,,u, h Cl,l,d,r?( or(,JS!*iî;o) en tout.Nous donnerons l histoi-t , , , • les plus délicieuses, ontin tous les Mlle Ixlise lluliodeaii, dt ' • h moteur !re-\ mgls punies, du poisson a en v;in|3)1r4.s ,r,mc lusurinnlc.Monlréal.« si elle/.M.et Mme c.;t-1 personnes dans mie église, «l.-s cen-1 Supjyrt.vu bois et m broche si* une surveillance étroite; qu'on ne ménage rien pour diminuer notre sécurité et notre sûreté.Dans nos écoles, dans nos in- Lchange, J.Leopold Béliveau et Arthur Hébert, P.ir» 1-37 et I*.451-,W Slo-N’icioire.V « nie Albert Côlé à Josepli S-Sirois.KlO-.'kS S le-Victoire.V ''ut** Joseph C.ole à Kmmanuel UôU-.I».S.O.Sle-Vieloirc.Dation en paieinenl.Willie I,e- febvre à Victor Hlieaull, 2.'Wi, Ste-N'idoire.EXAMEN DE LA VUE LUNETTERIE ».D.OUELLETTE, O.O.D., SPECIALISTE Opticien Optométriste Vicmlrit ii son bureau «le Victoriaville tons b - 1er et 3e VENDREDIS de chaque mois çoiir I examen «te la Vue et la réparation lus haute ni la plus hiisst*.LISTE 1 tnm hitu* à couper Ixjrds d*hahits machines à coudre à li rnachjncs n coudre à $%.(>(> I machine à toquer 1 machine à boutonnières lierons n* di x crises, de h’tirs causes, de ! leurs cllcts.prochainement.C’est j inb ressaut vendre.«lu lait en abonranec, mais S St on se croit bien malheureux parce li* savoir cine la I ., 1 que nous ne pouvons pas rouler présente crise* ressemble aux au- ., , .autant de piastres qu d y a cinq ans.Dans Ions les cas, c'est enta pins gt sous les prénoms do Ma-M1' b.miom-, de.(ïrosse ‘COU ric-Ciisèle-Pierrclle.et tenue sur les fonts tmplismaiix par M.Maurice Salter, parent, t ! Hose Aimée Amvot La porteuse.Dame .lo-seph (iotilel.grand’mère de l'enfant.pour nos vttisius.tpii avaient construit ce monstre, i*spèee d'élépliaul Notre conseil a l’ait rengagement de ses ollieiers.de scs employés.lundi dernier, à la séance I régulière du mois.Cas de chan- M « .H.noire «uni, M.(i,- «• •«* .h .i, l .s'vur U- '"."»«¦»>•.v» r«,ir,."" "T"1* "''"7" 1 " 1 rilion dans nos rnos.pour la pn- '«‘P'-''"5- «* 'I'" '" 'ivc i i s ,iA«*«* rliiigi m bl("«, molciir élr(*ln«|iio* niiicliiito *'i S «ms rpit'i uns «lujourd hui, h |«* décès siibil «!«• M.Sl-Oiigc.bonii- oxidro ordinaire, clinisos.tout une I-!l Librairie de “I/Union” un l'niv «le M.I li’iiri Bnril.If s luné- ««rgnnisntioii pour fnbriiiucr les ,,cl assortiment de Tapisserie de milles «ml lieu ce mutin n Arllm- Imbits.S’adresser à M.Auguste (ou,cs les qualités et de tou* les bnskn.i Rourbeau.svmlie.1Sfi.rue Notre- l*rix* Nous Prions nos clients de M.William Paradis, avocat, de Monlréal.était de passage chez IiaIa.Hume.; venir nous voir avant d’acheter —Avec un sprinkler, arrosoir | ailleurs.Bon marché. PAU IC 6 L'UNION DES CANTONS DE L’F.ST JEUDI 6 AVRIL 1M3 Un melange de distinction THÉ VERT ' Frais des plantations // 621V .PERRAULT ET NOS RICHESSES MINIERES 1 i (Suite eut t*as cntit m ® m K y © r
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