L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 13 janvier 1938, jeudi 13 janvier 1938
?72ème ANNEE mon Ulr 1 llTtf » r/r.s nntom RTÉ SOUS L’EGIDE DES LOIS ZEPH.NAULT, imprimeur "L'GDlonHes Gantons de l’Est" JOURNAL HEBDOMADAIRE Publié et imprimé le jeudi par L’Imprimerie d’Arthabaska, Inc.PROPRIETAIRE Arthabaika, - v.Q.ABONNEMENT $1.00 par an—50c.par semestre nécessairement d'avance Insertions, la ligne .90 centlna Insertions subséquentes .20 Baptêmes, Mariages, Sépultures 25 Gratia pour les abonnés Toute publication, personnelle ou Intéressée, rapports d’institutions financières ou autres seront Insérés comme annonce à 2 cent 1ns U ligne.LE MESSAGE DE M.ROOSEVELT lui session régulière du Congrès des Etats-Unis vient de s’ouvrir par un retentissant discours du président Roosevelt.Pour l’instant c’est le message du Président qui.retient l’attention.De la session qui s’ouvre il vaut mieux ne pas risquer d’anticipation, car le Gouvernement soumettra des mesures dont on ne connaît pas encore le détail et qui sont si importantes qu'on ne saurait prévoir quelle sera la réaction des représentants du peuple et de quelle façon ils se grouperont.Il n’est pas du tout certain que sur certaines réformes d’ordre financier, économique, fiscal et social, dont le Gouvernement a laissé en!revoir les tendances, les législateurs américains se séparent selon les lignes traditionelles des partis.La session spéciale d’il y a quelques semaines a trop trompé les faiseurs de pronostics pour qu'ils s’aventurent à en établir de nouveaux et surtout de plausibles dont, à distance, nous puissions tirer parti.I^c discours du Président a, dès le début, renversé les prévisions et créé toute une sensation par le seul fait qu'il n’a pas été sensationnel alors qu'on s’attendait à ce qu’il le fut.Sans doute a-t-il voulu atténuer l'effet un j>cu trop prononcé qu’avaient causé des discours tout récents de deux de ses collaborateurs.En tout cas il n’a pas été aussi agressif qu'on croyait et qu’il est si souvent.Ce qui ne veut pas dire qu’il ait été doucereux.Mais le radicalisme qu’on prête à M.Roosevelt, et qui avait une si belle occasion de s’exprimer à propos de la brûlante question des relations du capital et du travail.est resté dans l'ombre pour ne laisser voir qu’un libéralisme conciliateur qui n’a montré les dents qu’aux mauvais capitalistes et non pas au capitalisme même, c’est-à-dire à des individus et non pas à un système, à des groupes et non pas a une classe.On serait presque tenté de rapprocher le message du président Roosevelt des déclarations récentes du cardinal Munderlein.Ce qui nous empêche de pousser plus loin ce rapprochement, c’est qu’on n'est pas du tout certain que les mesures qui seront prochainement présentées au Congres s’inspireront du message présidentiel plutôt que des discours enflammés, ultra-radicaux, presque révolutionnaires de ses collaborateurs Ickes et Jackson.Cela, on ne le saura que lorsque la campagne de M.Roosevelt contre les mauvais capitalistes, ses intentions de forcer le capital à collaborer au New Deal se seront concrétisées dans des mesures législatives.Les règlements canadiens touchant le classement et le marquage des volailles habillées spécifient que pour être classées dans la catégorie “Nourrie au lait", les volailles doivent présenter une couleur blanche dans tous les dépôts de graisse.La peau et la chair doivent avoir une texture molle, montrant que les oiseaux ont été engraissés en épinette ou en parquet pendant un temps suffisant pour amollir les muscles." .i dé i hand * “REDIGE EN COLLABORATION* h LE POUVOIR D’ACHAT AGRICOLE ARTHABASKA.JEUDI.13 DECEMBRE 1938 No.5 Sous ce titre, nous lisons dans la dernière lettre de la Banque Canadienne de Commerce : "I*e revenu agricole du Canada, pour les douze mois à fin septembre dernier, a atteint quelque trois pour cent de plus que pour les douze mois précédents (bien qu’il soit inférieur, comme le montre le graphique, à celui des douze mois à fin juin) tandis que les prix de revient ont monté de sept pour cent, ce (pii laisse un revenu réel ou pouvoir d’achat en recul de quatre pour cent.On notera qu'au cours de ces quatre années, le revenu agricole a augmenté à raison de douze pour cent par année en moyenne, puis que ce taux a fléchi par la suite et que la hausse du revenu s'est trouvée annulée par celle du prix de revient.Cette dernière, toutefois, ne tient pas entièrement à la hausse générale du coût de la vie, mais aussi à des facteurs spéciaux, comme l’augmentation du coût de l’alimentation et des semences.De plus, ces indices se rapportent à tout le Canada et ne tiennent pas compte de la répartition géograhique du revenu et du pouvoir d’achat.Jamais peut-être avant cette année v a-t-il eu contraste plus marqué entre les revenus des diverses régions agricoles du pays, c’est-à-dire les centres étendus de sécheresse de la Saskatchewan et dos parties adjacentes de i Alberta uinsiqu’iinc faible partie du Manitoba, d’une part et la plupart des autres régions agricoles, d’autre part.Ainsi la dernière campagne a été la plus prospère qu’aient connue un grand nombre d’agriculteurs de l'Est du Canada et elle a procuré des résultats moyens a ceux d*.s régions mieux partagées de l’Ouest.Le revenu total de la vente des produits agricoles, au cours des trois mois à fin septembre dernier, n'a atteint, selon nous, que deux pour cent de moins que le trimestre correspondant de 1936; mais pour les douze mois, tel que déjà dit, la diminution est plus que compensée par l’augmentation de revenus survenue les autres trimestres.I^i diminution du troisième trimestre tient entièrement au recul constaté pour les récoltes, recul d’au moins vingt pour cent.Le blé et les pommes de terre surtout en sont cause, mais la plupart des autres récoltes accusent aussi un déclin”.LE CANADA A L’EXPOSITION DE L’EMPIRE Londres.On a tenté de nouveaux plans pour attirer l'attention publique, mais il se fait un effort très caractérisé pour réaliser quelque chose de durable et d'une qualité qui dépasse celle que revêtent ordinairement des choses de ce genre.Un diorama massif, de six cents pieds carrés .illustrera le principal mur.Ce sera une carte en relief sur cuivre |>einte et émaillée de façon à dé|>eiiidrc et à décrire les principales caractéristiques du dominion.L'illumination sera unique en son genre, et chaque phase de la vie canadienne pourra se retracer d’elle-même.Un visiteur, par exemple, qui désirera contempler les districts miniers du Canada pressera un bouton d’allumage et toute la topographie apparaîtra en lumières colorées.(’eux de l'agriculture, l’industrie, les routes aériennes, les chemins de fer, les postes de la compagnie de la Raie d'Hudson, les provinces intéressantes, jouiront des mêmes facilités.L’arrière-plan cuivré sera fait de UNO pièces, que l’on pourra démonter à la lin de l’exposition, et qui pourront ensuite servir à l’exposition mondiale de New-York ou de façon permanente à Ottawa ou à Londres.L’exposition qui commencera le premier mai et durera six mois, laisse déjà prévoir un grand succès.On a déjà vendu près de cent mille billets de saison.C'est un hommage à l'économie écossaise, car il existe des réductions pour l’achat au livret.Cela laisse aussi bien prévoir un franc succès pour le pavillon canadien et les autres, car ce sera tout un problème d'exposer toute la liste, déjà considérable, d'entreprises commerciales qui désirent se représenter.63ème Assemblée generale annuelle de la Banque Canadienne Nationale L’actif s'établit à $147.816,29:1, soit le chiffre le plus élevé qu’il ait utteint depuis 1931.—-Les prêts courants et escomptes accusent une progression de 31%.—Les dépôts, en augmentation de $8,-906,727, forment une somme de $126,996,682.faire LA FRONTIERE DU CANADA ET DES ETATS-UNIS FORTIFIEE?Londres.—Le pavillon canadien de l’exposition impériale qui se tiendra à Glasgow, cet été sera une véritable projection de la vie sociale et économique du Dominion.Ce sera la description complète de la vie quotidienne du Canadien, de ses activités, de ses ideals.Il y aura en plus un attrayant étalage d'exbibits canadiens.Le pavillon canadien qui s’étendra sur une surface de vingt-quatre mille pieds carrés, et que surmontera une tour centrale d’une hauteur de cent pieds, sera en vedette sur le terrain de l’exposition du parc Bcllhouston.Les édifices du Dominion et des colonies seront groupés le long des avenues des Dominions ; ce sera certainement line des avenues les plus remarquables et les plus impressionnantes de toute l’exposition.A une des extrémités on pourra admirer le palais de l'industrie à l'autre, extrémité, l’attention des visiteurs sera attirée par le palais du génie, entre les deux, l’entrée principale.L'exposition, dont les préparatifs avancent rapidement, et qui groupera des représentants de tout l'empire, attire une attention spéciale du gouvernement canadien et du haut commissaire canadien à Ottawa.—A moins que le Canada ne protège ses lignes côtières, particulièrement sur le Pacifique, la frontière non-fort i fi ce entre le Chnada et les Etats-Unis, sur une longueur de 1,000 milles, sera bientôt chose du passé.A Ottawa, on apprend (pie l’armée et la marine des Etats-Unis considèrent (pie la faiblesse des moyens de défense du Canada constitue une menace pour la république voisine.Il est évident (pie les Etats-Unis n’ont aucunement l’intention d’inviter le Canada à s’armer, ni d'exercer aucune pression d'aucune sorte sur le gouvernement canadien.Mais d’ici quelques années, si les Etats-Unis trouvent que le Canada ne se protège pas suffi-sammcnl contre une invasion toujours possible, surtout par le Pacifique, le gouvernement américain devra fortifier sa frontière sur la ligne 15e, pour empêcher que le Canada ne serve éventuellement de base d'attaque à un autre pays contre les Etats-Unis.Les Etats-Unis dépenseront cette année $(>00,000,000 pour augmenter leur force navale.Mais dans plusieurs cercles militaires et maritimes, aux Etats-Unis, on considère (pie cette dépense sera un jour inutile, si les côtes du Canada ne sont pas protégées et défendues, -car elles serviront peut-être, un jour, à une attaque contre les Etats-Unis.Depuis plusieurs années, on demande aux Etats-Unis, en certains milieux, (pie la frontière canado-nméricaine soit fortifiée.Non pas (pie l'on craigne le Canada, dont l'amitié pour les Etats-Unis est plus forte que jamais.Mais on a peur (pie le Japon ou quelque autre nation se serve un jour du Canada comme base d'attaque.Les incidents récents font rcroubler l'intensité de cette campagne.La Banque.Canadienne Nationale a tenu à son siège social, à Montréal, le samedi 8 janvier, la Même assemblée générale annuelle de ses actionnaires, sous la présidence de M.Beaudry Lcmay, président et administrateur délégué de la Banque.1a* rapport du Conseil d’administration pour l’exercice clôturé le 30 novembre 1937, qui a été soumis à l’assemblée par le gérant général, M.Charles St-Pierre* révèle des progrès très satisfaisants.Les bénéfices de l’exercice ressortent à $983,775, en regard de $902.210 l’année précédente.Après deduction d’une provision de $159,510 pour les impôts fédéraux et provinciaux et d’une contribution de $50,000 au fonds de pension du personnel* les bénéfices nets s’établissent à $771,228.à comparer avec $727,935 en 1930.Ces bénéfices ont été répartis comme suit : dividende, $500,000; amortissement des immeubles et «lu mobilier.$85,000; versement au Trésorier de la Province de Québec, $125,000.Le compte profits et pertes présente un solde créditeur de $235,021.Les dépôts, en augmentation de $8,900,727 depuis un an, forment une somme de $120,990,082.1a\s dépôts d’épargne, (pii se sont accrus de plus de cinq millioiLs et demi, atteignent $101,311,573.L’actif de la Banque s’élève à $1 17,810,293, soit le plus fort total «pfil ait touché depuis 1931.Les disponibilités de caisse, dont la somme est supérieure d«* $1,803,-500 aux chiffres de l’exercice précédent, se chiffrent par $20,721,-253, ce qui est l’équivulcnt de 15.38% du passif envers le public.L'actif rapidement réalisable ressort à $81,377,383, en regard de $81,312,293 en 1930.Rien que ce poste n’ait guère varié d’une année à l’autre, le rapport de l'actif immédiatement réalisable au passif envers le public a été ramené de 05.57 à 00.38 pour 100, à cause de de l’accroissement des besoins de crédit commercial.Ia*s prêts courants et escomptes de lu Banque, dont la somme est de $15,203,789, ou! augmenté au cours de l’année de $10,750,018, ou de 31%, tandis «pie le portefeuille-titres passait de $50,297,023 à $53,021,1 10.L’augmentation des prêts courants de la Banque, a fait observer M.Charles St-Pierre, "montre (pic nous apportons la plus grande attention aux besoins d’une clientèle commerciale de plus en plus nombreuse.Elle prouve en outre que le reproche que l’on fait parfois aux banques de ne pas ton-join's aider suffisamment l’agriculture, le commerce et l’industrie est loin d’étre fondé.Qu’on me culiers eux-mêmes entravent de deu xfaçons le progrès économique du pays.D’une part, ils accroissent les prix de revient et les frais généraux de toutes les entreprises, ce (pii revient à dire qu'ils élèvent le coût de la vie; d'autre part, ils diminuent le pouvoir d'achat et de placement du public.Ias impôts de toute nature n’absorbent pas moins de 16% du revenu national du Canada.11 est vrai que cette proportion est encore plus forte dans d'autres pays ; elle atteint, par exemple, 19% aux Etats-Unis, 23*;; (*ii Angleterre et 28% en France.Il faut cependant tenir compte de lu situation particulière de chaque pays.L*Angleterre, la France et les Etats-Unis possèdent des capitaux plus (pie suffisants pour le développement de leurs ressources.Les Etats-Unis ont réussi, depuis le début du siècle, à substituer leurs propres capitaux aux capitaux étrangers auxquels ils avaient dû d’abord faire appel, afin de mettre en valeur et d’outiller ce vaste pays.Il n’en va pas de même au Canada.Malgré la remarquable augmentation de nos capitaux de placement depuis une vingtaine d’années, nous sommes encore, dans une large mesure, tributaires des capitaux étrangers, et la part importante que prélève le lise sur le revenu national retarde, dans notre pays, l’évolution (pii s’est accomplie aux Etats-Unis." Les actionnaires, après avoir adopté une motion de félicitations à l’adresse des administrateurs et du personnel de la Banque, ont réélu le Conseil d’administration, composé comme suit : M.le sénateur J.-M.Wilson, président du Conseil ; M.Beaudry Leman, président et administrateur délégué de la Banque; sir George Carneau et M.Ch.Laurendeau, c.r., vice-présidents ; M.le sénateur C.-P.Beaubien, MM.Armand Chnput, Auguste Désilets, c.r., et C.-E.Gravel, M.le sénateur D.-O.L’Espérance, fiion.Jacob Nicol et M.Léo (i.Rynn.m — ¦ % - - RESULTAT DEFINITIF DE CHAQUE LOCALITE DE LOTBINIEME Ste-Croix de Lolbinière—On a publié lundi le résultat du recomptage officiel des votes, donné à chaque candidat lors des élections de Lolbinière.Ce recomptage officiel des bulletins s'est fait à Sic-Croix, en présence de l'officier rapporter, M.Joseph Bédard ; de M.Marc Auger, secrétaire d’élection; de MM.Georges Delisle, avocat, J .-A.Auger et de MM.Philippe et (i.Croteau, de St-Antoinc de Tilly, représentants de M.Paul Bouchard, avocat.21,055 électeurs sont inscrits sur les listes du comté de Lolbinière, mais 15,211 seulement d'entre eux se rendirent aux bureaux de votation, le lundi 27 décembre.9.910 voix vont à M.Francœur, 5,2*59 à M.Bouchard et 96 bulletins ont permette, en cette circonstance, de (dé rejetés, suggérer aux actionnaires, (pii sont \ oici maintenant le tableau des les propriétaires de la Banque, v°les donnés dans chaque paroisse ainsi qu’aux déposants, (pii en sont cnt, c’est parce qu'elles possèdent et méritent la confiance du public, qui bénéficie tout le premier de leur situation solide et de leur progrès.*' M.Beaudry Lemon a fait une revue de la situation générale, au cours de laquelle il a déclaré que “les lourds impôts (pii pèsent sur les sociétés industrielles, commerciales et financières et sur les parti- •M U c a JC u P O ca b i Majorité I • • • • • • •• •••••• • ••••••••••• • • • • 104 106 01 104 71 22 5 44 18 315 84 122 Drsrhnillnns Joly .Issoudun Lcclerc\ ille Leeds .Leeds, Kinnrurs Mills Leeds, l#cmesurier .Leeds, Si-Pierre .I «cinieux l.ntldniére Lyster Manseau St-Aftapit .240 Ste-A gallic .107 Stc-Anastaslc .110 St-Antoinc .149 St-Anolllnairc .179 Stc-Céeilc .94 Stc-Croix .355 St-Kdounrd .344 Stc-Endlie .93 St-Elzéar .76 St-Etienne .13 St-Flavicn .266 Ste-Françolse .41 St-Glllei .164 488 210 185 171 159 69 38 154 100 395 130 345 291 251 308 318 493 140 457 306 181 170 168 375 77 304 p b G C C u.294 113 94 67 88 47 28 110 82 80 16 223 51 55 198 169 314 46 102 t • • 88 94 155 109 JZ o P O Les aliments entrant dans le rationnement de tout animal doivent être choisis avec soin, de façon à ce que pas un § seul n’affecte sa santé ou u'altôro son produit tout en l'augmentant.La Coopérative Fédérée, qui est essentiellement une organisation destinée à J aider les cultivateurs, a toujours aux en- | | trepôts de Princeville les MOULÉES k § ! Augmentez vos profits en alimentant \\ avec nos MOULEES BALANCEES ‘Coo- î pérative ' et ‘ Fédérée ’ qui sont les meil- I téléphonez, pour » toujours les plus I J; leures sur le marché.Ecrivez, ou plutôt ^ avoir nos prix qui sont îj bas pour leur qualité.Coopérative Fédérée de Quebec g Succursale de Princeville, P.Q.! i Cartes Professionnelles! Cartes d’Aflaires AVOCATS Perrault & Girouard AVOCATS ARTHABASKA, F.Q.Bureau de Perrault A Perrault, Hue de l'Egllsa L'HONOHAULE J.-E.PERRAULT, C.H, W1LP1UD GiROUARD, B.A, B.CI~, MJ’.Tél.BeU et Loosd.J.N.MICHAUD INDUS rniEL ARTHABASKA, P.Q.Chateauguay Perrault Entrepreneur de construction da toutes sortes.Manufacturier de portes et ehâs-sis.Bols de construction à vendra.Tournage, découpage, bols préparé.F5RTIER FRERES TEINTURIERS-NETTOYEURS PRESSEURS Docteur en droit AVOCAT .Edifice Transportation *>our vêtements de Dames et Messieurs 132 St-Jacques ouest Fourrures, Garnitures de Maisons, Ch.mbrc «20 - - MONTREAL *** pi en-isidcnt des Etats-Unis ne s'en laissera pas imposer.Four sauver le lient soin île nos interets.Ni 1 année ecouice u etc nonne, nous pou- capitalisme il faut des réformes qui protègent l'ouvrier et lus patrons LA DANSE DES MILLIARDS vous espérer vivre (tes jours prospères eu A*Jo8.Lliun.\Y.U.Lmcr, minisire uu comma ce, a passe en ie\ue noue , — - » - .-— o état financier qui est comparante a celui ue w-j, uiiikc uc biauuc dernièrement : honnêtes.C’est ce que le président voudrait réaliser.Dans un message au Congres, le président s'est exprimé de la façon suivant prospérité.Durant 1 année FJJi le Luiiaua a euuou uo i&a* iv 5 O t commerce avec quinze pays : le Lanaua sciioicau ue wouuuuc* cc»»v.puuiiquc et diercliera de nous eaux dcuuucncs puui pieniUiis oui “Nous \oulons augmenter le pouvoir d'achat de nos classes agricoles, industrielles.Cela présuppose évidemment une étroite collaboration entre ce que nous appelons le capital et h* travail.Le les marches du monde entier.Le Lanaua pruuuu ue p eu pma cil capital est essentiel ; les profits raisonnables que doit rapporter le doit trouver a placer su inarciiuuuise.Les piuuuits ca^uuv* bois, la viande et les animaux vivants, les uieiaux , nua mina ae uw*c-loppeut rapidement.Le Lanada a exporte piu* n u a nupune en 1937; il a meme exporté presqu autant qu en iU^a.Dans leiiaeinuie, notre pays luit beaucoup plus d amures (jue sous le regime ue .u.Bennett: il exporte plus et H importe plus.Lu lurt \ouune il exportations entraîne nécessairement une augmentation îles importations; mais quel mal y a-t-il a celu?Les tarils ue doivent servir que de revenus au gouvernement et a aider a la naissance de certaines industries qui, une lois le stage d'apprentissage et de tatonueinenl franchi, produiront a meilleur compte ou du moins a d’aussi bonnes conditions que les industries étrangères; les tarifs ne doivent jamais servir a protéger les exploiteurs qui vendent leurs produits en taisant des profits exagérés.Il csl inutile de dire que lu conception de “vendre, sans acheter*’ de M.Bennett est des plus puériles et des plus fausses : le Canada ne peut pas espérer vendre a l'étranger s’il ne veut pas acheter de lui.Le profit dans le commerce international s'obtient en achetant du dehors ce qu’on peut ainsi obtenir a meilleur compte que des industries locales et en vendant à l'etranger ce que son pays produit plus aisément que les autres; de cette façon, toutes les nations sont heureuses en tirant profit de l'avantage et de l'habileté particulière de chacune d’entre elles.Qu'on ne vinene pas soutenir qu'avec de liants tarifs on protège les industries locales et que de cette façon nos ouvriers ont du travail.Quand on établit de hauts tarifs, ou perd les marchés étrangers qui sont rarement parfaitement remplacés par les marchés nationaux : en somme il y u souvent, sinon toujours, plus de chômage sous un régime protectionniste que sous un régime libre échangiste.La comparaison entre les anmes d'administration conservatrice et celles d'administration libéral sont là pour le prouver.Jaî tourisme est aussi une source importante de revenus pour le Canada.On calcule que les touristes ont laissé chez nous $300,000,000 l’ail dernier.C’est signe que notre pays devient de plus en plus populaire et que ses beautés attirent l'étranger.Nos sports d'hiver intéressent beaucoup les américains : le ski est aujourd'hui très populaire dans la province de Quél>ec.L'été, notre pays a l’avantage d’être plus frais que la plupart des régions des Etats-Unis.Le tourisme doit être encouragé chez nous par la construction de bonnes routes et de bons hôtels, par l'embellissement de nos campagnes, par la conservation de capital sont essentiels; mais le mauvais usage que fou fait de la puissance que donne le capital ou la suspension égoïste de l’usage du capital ivcnt prendre lin.Sans cela le système capitaliste va se détruire lui-même par ses propres abus.*’ Et encore : “Il en est qui n'admettent pas.par contre, que lorsque l’on possède de vastes richesses, que lorsque l’on dirige des organisations qui emploient des milliers d'ouvriers, si l’on a droit à la puissance, cette dernière ne doit pas être recherchée, quand on n'accgptc pas les devoirs qui en découlent.L'homme qui cherche à se libérer de tels devoirs, qu'il u assumes envers la société, en parlant de liberté individuelle, se berne lui-même ou vi*ut trahir ses frères.Il veut béné-licicr des fruits d’une société bien ordonnée sans avoir à payer pour ce bénéfice." Le sont des paroles d’un chef d’Etat qui comprend les problèmes de l’heure.Que ses réformes soieni eflicaces.Les Etats-Unis en pro-literont d'abord et les autres pays aussi par le commerce qu’ils feront avec les Etats-Unis et par l’exemple qu'ils pourront mettre en pratique chez eux.Châteauguay PERRAULT.Est-ce le tribut d’une civilisation excessive, toujours est-il que le peuple américain dépense en voyages la jolie fortune annuelle de cinq milliards de dollars! Selon la statistique compilée pur l’Ainéri-can Automobile Association, 12,-000,000 de citoyens américains un tiers de la population entière-prennent des vacances en automobile, et leurs randonnées plus ou moins prolongées leur coûtent en moyenne $10.par voyage.De plus, 7,7000,000 ont recours au chemin de 1er, au navire, à l’aéroplane, pour leurs excursions de vacance qui s’établissent aussi a une moyenne de $100 chacune en frais.Le tout constitue ainsi la dépensé colossale de $5,000,000,000; c’est déjà cinq cents millions de plus que le revenu des taxes municipales imposées en 1927, deux fois le montant des taxes des 17 législatures de la République, et enfin presqu’autaut que l'imposition fiscale du gouvernement fédéral dt Washington.Quel joli denier consacré au simple plaisir de voyager! De plus, d’autres milliards se perdent en amusements, jeux et récréation.-* de tous genres, pendant (pie la nalion se débat dans le marasme des déficits de son administration et (pie les taxes pleuvait sur le commerce, l’industrie au point d’entraver son activité économique.Qu'importe tout cela, l’Américain continuera a dépenser lulieinent pour s'amuser, se ré- Notes Locales Les vacances scolaires sont terminées et la gent étudiante a repris le chemin de l’étude.A tous nous souhaitons une bonne année.M.Alfred Marchildon, magistrat, des Trois-Rivières, a présidé cette semaine le terme de la cour de magistrat.Le terme a été ajournée au 25 janvier.Plusieurs causes ont clé en tendues.Mine Wilfrid Girouard est retenue d’un voyage à Montréal.enfants, de Victoriaville, étaient en visite le Jour des Rois chez M.Joseph Muheu.M.Raymond Gaudet et M.le Dr J.M.Gaudet, de Montréal, ont passé les fêtes de Noël et des Rois chez Mlle B.Cloutier et Mme C.-.Aig.Gaudet.PERDU.—Un trousseau de clefs dans un étui en cuir a été perdu aernièrement a Victoriaville.Prière à la personne qui l’aurait trouvé de le rapporter au Système Comptant, Victoriaville, où une récompense lui sera remise.M.Minher, sténographe olliciel.de Montréal, était ici au commencement de la semaine pour uilaircs professionnelles.L’ALMANACH DU PEUPLE Beauchemin 1938 est maintenant en vente à La Librairie de “L’Union’’.Prix, 25 sous; par la poste 35 sous.M.1 abbé Elphège lloude est |c Calendrier du Diocèse de retourne au séminaire de Nico.el, Nico|ct en vcnlc à la ybrairie de apres avoir passe ses vacances dans sa famille.M.Paul Trahan, avocat, de Drummoiidv il le, était ici mardi pour ail aires professionnelles.L’Union’’, à 10 sous.“EE SOLE! L'ELECTRICITE A besoins d’une collectivité et de ses LA CAMPAGNE •icuIleurs, véritables proprié tai- _____ res des ressources hydrauliques dejcli11 ^ Xu>ags-services électriques aux nombreux districts ruraux de la province de ddiw/mdcc Québec, qui ne les ont pas encore.HlflNCIPtS Les dernières législations passées IMMUABLES sous le gouvernement «le Hionora- ,k.s voix iUltorjsée.s reviennent blo L.-A.luscheienu {ué|Miuuiit .incessaiiiineiit sur la charte sociale la réglementation nécessaire à cet ||h| ,ravui| sur k.Raidisse,lient objet.L’administration de l’hon.m Maurice Duplessis a refusé de se de la justice condition de l’ou- L’administration qui est aux prises avec le sérieux problème de boucler son formidable budget de sept milliards, songe à des sources nouvelles de revenus qui lui rapporteront le milliard qui lui manque.Taxera-t-elle les voyages?I*.lle y sera peut-être tentée plutôt (pie de toucher aux revenus des “soixante familles” qui détiennent .n fier.Signalons entre plusieurs, cq contrôlent toute la fortune amé- servir de cet organisme, prêtai-g f|iVlnrnimn i.mic riw„tp (i,., • , l«a (KUdiaiion totiK Hulin m ricame.Elle craint toutefois la dant le remplacer par un autre !|V,Illino|l| ,i4, i>.ir;s iJ ., , ., , .i i minuit «u c m m qui m idiis.n reaction tnruiiduhic que son geste plus cllice.11 a mouille la charte fi:.i Yores promesses électorales* en forçant les compagnies génératrices d'électricité à remplir leur véritable mission, celle de pourvoir aux chine qui est l'Etat".ELECTIONS Rallié, de St-Hyacinthe; Paul Bénard, de St-Hyacinthe; Alfred, de North Rattleford.Saskatchewan, et Doris, de Grand Forks, N.C.LOGEMENT A LOUER MM.Antonio Laroche, Alt red Reauchcsne et Donat lloude ont été réélus, par acclamation, conseillers de la municipalité de St- Christophc d’Arthabaska.I Situé au numéro 267 rue Notre- M.Simon Gagné a été élu coin- Dame, Victoriaville.S’adresser à missaire d’écoles de la Municipalité I Mlle G.BOURREAU* de St-Christophc d’Arthabasku en Manoir Victoria, remplacement de M.Robert Pro-J Victoriaville, Qué.vcnchcr.113 janv.3 f.Nous souhaitons la bienvenue à M.P icard, notre nouveau gérant de la banque de Montréal.Il succède à M.J.H.Pepin, qui vient d'être nommé gérant de la meme succursale à St-Eugène, Ont.M.Picard était employé à la banque de Montréal à Drummondville.A VENDRE—Un buffet (side-hoard) en noyer noir d’une valeur de $15.00 est offert à bas prix.On le vendrait pour $15.00.Pour informations s’adresser à ce bureau.M.Renaud Simoneau, de la Eastern Furniture, de cette ville, qui a été gravement malade durant quelque temps prend un mieux sensible.Nous lui souhaitons un :omplct rétablissement.grande envergure et nous formulons le vieil que notre pays s’agrandisse pour pouvoir fournir à tous et à chacun* l’occasion de gagner son pain de chaque jour.El lorsque nous mentionnons f agrandissement de notre pays, nous sommes saisis de la pensée (luprohlèmc de notre jeunesse toute entière.D’ailleurs, n’est-il pas juste que l’idée de l’agrandissement d'un pays doive fatalement s’allier à l’idée de préparer d’avenir.Et préparer l’avenir, c’est preparer la jeunesse à sa tâche de demain.Au cours de l’année 1937, nous avons, à maintes reprises, attiré l’attention du grand publie sur l'urgente nécessité du problème de notre jeunesse.Il nous fut donné de constater que plusieurs éducateurs avisés partagent nos inquiétudes sur ce point.En présence de certaines realisations d’ordre pratique dont nous avons été témoins, nous avons exprimé notre satisfaction la plus sincère.Cependant, nous sommes d'avis que les besoins de l’heure réclament l’élaboration et l’exécution d’un pian d'ensemble.Il ne suffit pas de souligner les déficiences de notre programme d’enseignement (mi général, il faut y remédier.Il servirait de rien de dire que noire jeunesse urbaine n’est pas prèle à assumer les responsabilités qui lui incombent, qu’elle souffre du manque de spécialisation dans les diverses activités économiques an‘ l’n‘l,ar,‘ unc saucc «« venues cro«(uantes ou crouslillan-1 '«'*s(z-li> SUI l«‘ poisson, tes; puis ajoutez le mélange sui.jsa»I>ou«lroz «le line chapelure «le vaut : Deux tasses «le «’importe Jm,n cl l",nc'"cz dc noisc,,cs elites.Elèves en vacances —Mlles Henriette Trot lier et Yvette Fard, étudiantes l’une à l'Ecole Normale de Nicole! et l’autre chez les Sueurs de la Congrégation d'Arthabaska, jouissent au milieu de leur famille d’un repos bien mérité.—Mlle Anita l^evasseur, de Montréal, en vacances dans sa famille.Pensée - l^i vie n’est ni un jour de fête, ni un jour de deuil, elle est un jour de travail.Vinet.Bonne et heureuse année et le Rnrudis à la lin de vos jours! t'N AMI OU TEIUIOIU.LA CHAINE ANTIDERAPANTE Pour votre Protection MANUFACTUREE PAR La Fonderie "Universel” Enregistrée VICTORUVILLE, Que.N i v M i i n ?v i ?F f i i ?i AVIS AUX CULTIVATEURS Pour faire affiler vos “clippers*’, ouvrage garanti, prix 50 cents, allez toujours chez EMILE DURAND, propriétaire de l’Hôtel National, Princeville.Envoyez le plus vite possible.7 oct.j.n.o.A VENDRE ST-RKMI DE TINGWICK Décès Ix?dix décembre dernier avaient lieu dans notre église paroissiale, au milieu d’un grand concours de parents et d’amis, les funérailles très solennelles de Mme Emeri Nolin, née Lmnina Bussiè-re.lx* service a été chanté par notre curé, le Hév.E.A.Chnm-poux, assisté comme diacre et sous-diacre du Kév.E.I^assonde, curé de Tingwick, avec son vicaire, Une paire de chevaux de travail, avec harnais double et bob-sleighs ^l V* Hhéemilt.double.S'adresser à NAPOLEON BRUN ELLE, La détunte, âgée de 3G ans seu- lement, laisse son mari et six en- L.Victoriaville, P.Q.‘buts en bas âge 11 nov.ji.o.A VENDRE Deux grosses fournaises, un peu usagées, mais en excellent état, bois ou charbon, air chaud et eau chaude, à vendre à moitié prix.S’adresser à M.ARTHUR GAUDET, Plombier, Rue du Moulin.Victoriaville 10 avril j.n.o HEROINE DE ROMAN QUI EST HONOREE Elle est décédée à l'ilôtel-Dieu d’Arthabaska après quelques jours «le maladie seulement.Im paroisse perd avec elle une femme très dévouée et estimée de tous.I —Après une longue maladie soulîci te avec patience et résignation, le dix-huit décembre s’éteignait dans le Seigneur Mme Vve Colbert Marchand, âgée de 70 ans.Elle faisait partie de la Société des Dames de Ste-Anne.A ces deux familles éprouvées nos sincères sympathies.On vient de donner à un lac du canton Hémon, au \mc Saint-Jean, le nom de Maria Chapdelaine, toyon, M.Robert Desharnais tut 1 i«i A i % : Heureux gagnant M.Roger, tils de notre conci- l’héroïnc du roman «l’un jeune auteur français, Louis Ilémon.l.i Lac Si-Jean est sur la ligne Canadien National.l'heureux gagnant d’une magnifique montre-bracelet, rânéc au du prolit «le notre fabrique et tirée le H) décembre.620,000 PELERINS ONT VISITE SAINTE-ANNE- 1 Mutation de propriété M.Johnny Carignan.sacristain, a fait fâchât d'une maison DE-BEAUPRE EN 1987 occupée auparavant par M.Roméo - ^ ! Chain poux.Ce dernier est allé Ste-Anne-dc-Beaupm- En\iron (|onu»unT ^ St-Paul de Chester.Ste-Anne du Sault La mort vient d’enlever â l'affection des siens M.Ludger Cormier, maire de la paroisse de Ste-Anne du Sault, époux de Alice Luiieau de laquelle il eut G enfants, 8 garçons et 8 tilles.Homme bienfaisant et de travail, il laisse â ses enfants l’exemple des plus belles vertus religieuses.Atteint dans la force de l'âge il n'avait que 51 ans—d’un cancer â festomac et «pii devait l’emporter.1a* 80 novembre dernier, sur les conseils «le son médecin et de la famille, il se décida de se rendre à Quebec oil les spécialistes jugèrent son cas très grave et le cancer inopérable; après avoir passé 17 jours à l’hôpital sous les soins «les médecins et ne voyant aucune guérison, M.Ludger Cormier voulut reprendre le chemin de chez-lui en ambulance où il sentit la tin venir â grands pas avec résignation et c’est aussi avec sa pleine connaissance, entouré de* toute sa famille qu’il rendit sa belle âme â Dieu.M.Ludger Cormier est décidé le 28 décembre r l’âge de 51 ans 11 .aisse pour le pleurer outre son épouse, Alice Luneau, ses 8 fils Conrad, Maurice, Lucien Cormier, tous de Ste-Anne du Sault; 8 tilles.Mme Henri Poirier (Yvonne), Gracia et Yvette Cormier; un frère, M.Odilon Cormier; 8 sueurs, Mme Moïse Brunelle (Delphine) Mme Alphonse Leblanc (Roberti-ne) de St-Louis, Mme Orner Massé (Aurore) de St-Rosaire.1a* service fut chanté â 10 heures par M.l’abbé Autatc, curé de la paroisse, assisté de MM.les abbés Cormier et Fournier.Le chœur de chant était sous lu direction du Notaire Houle.Le corbillard était conduit par M.Alphonse Goupil, neveu, et la I croix était portée par M.Henri ! Cormier.Les porteurs étaient ses 3 garçons, Conrad, Maurice, Lucien, et son gendre, Henry Poirier.La quête fut faite par MM.Cou-nid et Lucien Cormier.Parmi l’assistance on remarquait outre ses enfants, ses sœurs et 1 >eailx-frères, son frère, Odilon Cormier, sa belle-sœur, Mme E«l-moiul Cormier, M.et Mme Henri ¦ Cormier, Ludger Massé, Arthur et Albert Massé, «le St-Rosaire, Mme J Mme Lucien Massé, de Québec,! I MM.et Mmes Joseph, Borrome et Liguori Gagnon, neveux, Arsène j Bazin, de St-Louis, Freddy Bav-moud, Alpli.Goupil, Al pliée Marcotte, M.Wilfrid Rhenult, et ses enfants, Wildy, Armand et Lucienne Rhenult, «le Victoriaville, I M.Emery Beaiichesne, M.Adrien Iléon, maire de St-Louis, MM.et! Béland, M.et Mme Massicotte, famille Ovila Goupil, Cécile, Naida, M.-Ange, Cora, Angela, Bruno, Mme Emile La rivière, Siméon Goupil, Emery Bruneau, Arthur Goupil, Mlle Beaulieu, Mme Gau-det, M.et Mme Oucllct, M.R.Poisson, Rolland Allie, Alice Plourde, Maurice Plourde, Maurice Beau-«let, Charles Cormier, Yvette, Isabelle, Aquila Doucct, Amablc Ca-dot, et une foule d’autres dont les noms nous échappent.Bouquets spirituels ; Familles Etienne Toussaint, Montréal, Rémi Toussaint, F.Edmond Luneau, Victoriaville, F.Wilfrid Rheault, Victoriaville, Fna Boisvert, Robert Luneau, J.I).Gagné, Victoriaville, W.Ramsay, Arthahaska, A.Cro-teuu, Robert et Alpli.Poisson, Eug.et Adolphe Houle, Maurice Beau-«let, Gédéon Poirier, Gustave Bcuumicr, Plessisville, Emilicii Hi-vard, Arthur (ioupil, Lucien Massé, Québec, Elphège Béland, Ia>nis Beaulieu, Siméon (ioupil, Adrien Iléon, Henri Toussaint, Mlle et M.Gagnon, M.et Mme Croteau, Mme Hardy, Trois-Rivières, Mlle Béatrice Hardy, Trois-Rivières.UN ABONNE.LE FORT BEAU SEJOUR Ottawa, Canada.—Au nombre «les principaux lieux historiques du Nouveau-Brunswick se trouve l’emplacement du fort Beauséjour, situé sur les étroites collines entre les rivières Aulac el Missahuash «pii dominent le bassin de Cumberland, le liras méridional de la haie de Chignectou.Les Français avaient construit le fort sous l’administration «U* la Jompiiere.gouverneur du Canada, de 1751 à 1755, comme ouvrage de défense contre le fort Ixiwrence «pii se dressait sur mu* hauteur parallèle, â environ un mille et demi au sud-est.Attaqué avant son achèvement, le fort Beauséjour tomba en 1755, après un court siège, entre les mains des Anglais commandés par le colonel Robert Monekton, «pii lui donna le nom «U* fort Cumberland.Après la prise du fort, les vainqueurs fortifièrent les ouvrages défensifs, par la construction d’un terrassement avancé et «l’une poudrière en pierre.Au cours de laj Révolution américaine, le fort repoussa une utlaqiu* des tr«ni|>es du colonel Jonathan F.ddv.Le fort % subit des réparations au cours de la guerre de 1812-181 I, mais on en retira la garnison par la suite et on le laissa tomber en ruines.En 192G, l’emplacement, soit Emprunts a la Banque sn vus.ds Annette uns psiiis si sains snihspAXAs pluA qhands si phià Aoûts LES PETITES ENTREPRISES COMMERCIALES — indépen-dantes, bien gérées, fondées sur l habiletc, l’honnêteté et l’industrie personnelles — abondent heureusement au Canada.Plusieurs d’entre elles ont tous les éléments d’une plus grande réussite.Il ne leur faut peut-être qu’une aide financière éclairée pour qu’elles contribuent sur une base plus large et plus importante à la prospérité du Canada.Une sage politique prunt peut être fort productive.La Banque de Montréal réserve le meilleur accueil aux demandes d’emprunt de pareilles entreprises.Le gérant de notre succursale la plus rapprochée sera heureux de discuter avec vous, très confidentiellement, tous vos plans et projets en vue d’aller de l’avant.BANQUE DE MONTREAL FONDEE EN 1817 “banque qui accueille bien les petit r déposants" Succursale d’Arthabaska: J.H.PEPIN, Gérant Succursale de Victoriaville.C.S.LESPERANCB, Gérant SERVICE DE BANQUE MODERNE FT EXPERIMENTE .fruit Je 120 annits Je fructueutes ovations ir une superficie de cinquante-neuf acres, a été constitué en parc his-lorique et national et il relève maintenant du Service des parcs nationaux, division des parcs, terres el forêts «lu ministère des l Mines et des Ressources.On n elleetné des travaux considérables de restauration et, par l’érection de monuments commémoratifs appropriés on a commémoré les faits historiques importants qui se rapportent au fort.Le terrassement pentagonal primitif est encore en assez bon état et l’on a partiellement restauré l’un des anciens abris â l’épreuve des 1m>iii-bes.On a construit lin musée près de l’entrée du fort en 1985.Maintenant ouvert au public, le musée contient plusieurs pièces intéressantes relatives â la région historique de l’isthme de Chignectou et des environs, et datant surtout de glais et les Français, au milieu du dix-huitième siècle, et de la guerre de la Révolution américaine.DELEGATION CHEZ L'HON.M.DUPLESSIS ZYMOPHOS Rocommandô par do nombreux médecins commo tonique officaco pour lus nerfs et pour la digestion» Il est particulièromont rocom-mandô dans les cas du pauvrets do sang, faiblesse,convalescence, excès do fatigue du corps ot do l'esprit, neurasthénie, fatigue nervouso, etc.En vmtfl partout SI.00 la boutoillo 10 M.Duplessis a reçu une délégation de citoyens de Québec, des anciens élèves de l’Académie Commerciale pour la plupart, qui l’ont remercié, de l’octroi accordé récemment à des institution.La délégation était présidée par le R.Frère Palasis, supérieur de l'Académie Commerciale.Assistaient â f entrevue les honorables MM.Gagnon.Tremblay, Bilodeau et Au- * IKcr- On sait «juc le gouvernement a UN DINER A LA PANTAGRUEL accordé un octroi de $200,000 à l’Académie Commerciale, pour le Au temps de Noël les wagons- perfectionnement de son Cour su-restaurants du Canadien National périeur de Commerce et le progrès ont servir quelque 8,000 diners à la de cette institution en général, dinde et 2.000 livres de tartes, sans 1 _ parler du plum pudding traditionnel et des autres mets.Aucun hôtel au monde ne sert autant de la période d’hostilités entre les An-(diners en un seul jour.Papier Cellophane de toutes les couleurs en vente à La Librairie de “L’Union”, à Arthabaeka, à 20 cents le rouleau, roeufi sa ptaa Un styl* a uni différent que beau pour ce Cha-vrolet A bot pria qui peraît plus gros et plut élégant.S Doux — puissants — positifs .les freins auto-serreurt pour lauto moderne .donnant le maiimum do protection.Si sûrt—si confortables— si différents .le meilleur roulement du monde *.Sur les modé'es Master de iuie.Intérieurs plus spacieui— couleurs plus pâles et plut vive»— et la construction monacier.faisant une forteresse de sécurité de chaque carrosserie.• Donnant la combinaison la plus efficace de puissance, d'économie et de tû'eté.Protégeant contre les courants d'air, la fumée et la bu«*a sur le pare-brite; assurant * chaque passager le Contrôle individuel de la ventilation.Un simple diaphraqme plastique, efficace, remplace let multiples ressorts ordinaires en spirale; fonctionnement plus facile.ÉLÉGANCE MODERNE FREINS HYDRAULIQUES PERFECTIONNES GENOUX MECANIQUES VERITABLES CARROSSERIES TOUT ACIER TOUTES SILENCIEUSES MOTEUR A SOUPAPES EN TETE VENTILATION FISHER SANS COURANTS D'AIR NOUVEL EMBRAYAGE TIPT0E-MATIC Vous y gagnerez avec un CHEVROLET Achetez-fe maintenant, et vous y gagnerez en élégance et en épargnes.en sûreté et en sécurité pour la conduite d'hiver 1'EXAMEN de» onrnotériHtiqne# exclusive* Intimé» A rcctJ à gauche fait voir que la suprématie du Chevrolet résulte de sa valeur supérieure.La considération des avantages qu'il y u a acheter votre nouveau Chevrolet maintenant, explique le nombre déjà considérable de Chevrolet en circulation duns nos rues.Vous pouvez, par exemple, faire face au mauvais temps sans crainte d'ennuis de démarrage, «le dépenses pour réparutions ou de soucis au sujet des vtnrus.Vous jouirez de lu précieuse sécurité «les freins hydrauliques perfectionnés, d'action rupide et toujours équilibrés—de la protection de la carrosserie Fisher tout acier et de la glace de sécurité duns toutes les fenêtres.Et vous éviterez la coûteuse dépréciation de votre auto actuel.Vous y gagnez en tout avec un Chevrolet .• .en élégance, en sécurité—et le fuible coût d'achat et de fonctionnement du Chevrolet est un autre avantage! lUmitrl—SeJén Muter ipic—l à 2 pUcei mu «müê.«i 1 £ ¦: >— y s «>fv; Nouvelles de Victoriaville (De notre correspondant) cat, qui a passé le jour de l'An chez son père, M.I«acoursièrc, commerçant, de Saint-Victor de Tring, est revenu ces jours derniers.—Mlle Rachel Rainville, garde-malade, de Montréal, a passé quelques jours chez sa sœur Mme Hector Gaudet, au Foyer.Les classes sont commencées —I^e Dr Alphonse Comeau, Mme Comeau, de Montréal, le lieutenant colonel A.Gilbert et Mme Glibert, de St-Rasile de Porlneuf.M.et Mme Arthur Lacerte, des Trois-Rivières, étaient en visite chez M.et Mme Léopold Descôteaux.— Nous apprenons avec plaisir que M.L.A.Iléon, comptable à la Victoriaville Furniture, et qui est à rilûlcl-Die», est en pleine cou- lurnh dernier, «près deux «cniainc» valescence, et nous l’en félicitons.vacances- Nos ocoIiers se .sont mis à l’ouvrage et souhaitons —Nous avons appris avec chu- .gv ., , .» .i ., ciue leurs eiiorts soient couronnés «nn la grave maladie de M.Anne , .Côté, épicier, de notre ville, qui a été transporté d’urgence à l’Hôtel- , TürüsSCS l?m,,C,CS de,H,is les Dieu, la semaine dernière à la suite Ho,s- Lo lendemain ,les Rois nol,s d’un gros refroidissement, le soir avons 011 11,10 de ccs ,01U1,0,OS du du Jour de l’An, alors que son au- tom«,s de Jadis- Los trai,ls tomolnle s’est arrêtée en panne 0,0 interrompus, et les routes se près de l’école de la roule Victoria- sont ‘’emplies.La nouvelle lune ville-St-Albert, à 3 milles environ fuit sos I,reuves’ °1 nous opérons «le notre ville.On nous apprend ‘luo la l,lclne lunc torri«cra cos que le patient a franchi la ligne «ros froielle fête surprise avaient lieu les fiançailles de leur fillette Juliette, avec M.Adrien Racine, de Sherbrooke.Cette fête sera pour M.et Mme L’Heureux, un doux souvenir et une heureuse initiative des parents et pour les fiancés, parents et amis, un inoubliable réveillon.Vente par le Shérif AVIS PUBLIC est par le présent donné «nie les TERMES cl H MITAGES sous mentionnés ont été swisis et seront ven- Iricl, et est une mine «le renseigne- mcn«“l«nnénp,l2.eb.“!UX re,ptc"fs> ,el que monts précieux.Tous ceux en ' FIERI F'ACIÀS DE TERRIS oc s ira ni mu copie, n auront qu a | Arti,«i>ask«, à savoir,) ¦* a commission s’adresser ii M.A.J.LcHoux.I No.1243 \ nu puet agiu- Les produits marque “Rena” corps politique et incor- de hl maison canudtcnnc-françaisc avec une grange dessus cons- .A/adc 1 clltrin, de \ iclo- t mite*, bornée en front au sud-ouest, ou riaville, est venu assister aux funé- 1 , , , * • .«t ., .î* « .t #l , est, a In ligne divisant te seizième du dix- rnilles de M.Joseph I hlhodcatl.septième rang, au sud-est, 6 la demie sud- —Mlle I 1 iere.se de Bellefeuillc et appartenant h Alfred Vlngneault, et leur père, M.le Notaire Lalibcrté.—Ai.et Mme Paul Monty ainsi (pie leurs enfants, Hélène et Pierre, ont visité M.et Mme Lucien Baril, à l'occasion des Fêtes.—Mlle Madeleine L’Heureux, étudiante au Mont Notre-Dame à Sherbrooke, est venue passer ses vacances des Fêtes dans sa famille.—M.Raoul L’Heureux, de Granby, es! actuellement en promenude dans sa famille.—AI.et Mme Joseph Anctil, ainsi que Mlle Jeanne Anctil, sont allés à Arthabaska, dimanche dernier, visiter des parents.—M.et Mme Louis Langlois sont allés à Montréal, en fin de semaine, visiter des parents.—M.le Dr Liguori Breton, ninsi que M.Edouard et Mlle Jeannette Breton, sont allés passer quelques jours dans leur famille à Sainte-Agathe.son ami, M.Paul-Emile Brochu, "on,-Yursl •“ Sun$!L s!x/ffJ3nl it se contenter d’une faulx à défaut de fusil et «le huyonnette est-il réellement moins brave, moins grand, moins beau, même s’il est moins effectif, que celui qui est bien armé.• En constatant combien peu sont outillés un trop grand nombre des nôtres en fait «le français, peut-être serait-il bon qu’on pense moins au bagage «pi’ils portent qu'aux chances qu’ils ont eu pour se faire un bagage.Ce «pii est vrai pour notre langue ne le serait-il pas aussi «le la coopération?On sait «pie chez nous la coopé-ration s’est développé sous l’aile du gouvernement, «pii, comme une poule pour ses poussins, peut réchauffer profitablement ceux qu'elle protège, mais «pii peut aussi étouffer ceux qu'elle couve.Personne n’ignore «pie si la coopération a fait scs premiers pas chez nous sous l’égide du gouvernement ,n’en a pas moins fait ses plus beaux dégâts et ravages sous son œil trop intéressé, pour ne pas dire à son instigation.Ceux-là même «pii ont les premiers compris l'importance qu’il y aurait à dégager la coopération «le la tutelle «lu gouvernement ont bien vu et bien fait; mais ils ont eu le tort d’avoir voulu faire ce dégagement d’une manière différente «le celle que d’autres voulaient.Aussi trouve-t-on des gens pour «pii les moyens ont plus d’importance que la lin à atteindre, tout comme il se trouvera toujours des français pour allirmer que le plus court chemin pour aller à Rome c’est celui «pii passe par Paris.Ici, dans le Québec, certaines gens font énormément de tapage sur la coopération quoique tout ce qu’ils en connaissent ils le tiennent «le leurs lectures.D’autres «pii, dans leur modeste sphère, peut-être même tout en* étant à salaire, ont appris le |>cu ! qu’ils savent par la pratique.i Qu’on remarque l’attitude de l'un et l’autre groupe, et qu’on tire ses conclusions.Ceux dont la force et la compétence leur viennent des livres pon-l dent articles, discours et critiques comme des Leghorns le feraient d’œufs.Les autres, practiciens, vont leur |>etit bonhomme de chemin et pour enfoncer leur clou tapent sur la tète.du clou, même s’ils ont parfois l’envie réel de taper ailleurs.Je me demande si le geste de l’humble à la “can de bean” ou du1 petit coopérateur de nos fonds de campagne n’est pas de ceux quej baska et fut administré par M.l’abbé EIzénr Coll.Nos félicitations.M.l’abbé Gustave Côté, «lia-crc, du Séminaire de Nicolet, pass« les vacances
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