L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 16 novembre 1966, mercredi 16 novembre 1966
t.• L’UNION DES CANTO NS DEL ’ ES T iv iDMiAoua Juvaivcnavci i SOS lOOième ANNEE / MERCREDI, 16 NOVEMBRE 1966 / No.49 PRODUCTIO A r* ft : La : * * *» «m w nUftmi ' %; DE 300 TflMfjrC ¦ j „ v ?* S jfiStf ST;:' % 4 .* * I’ h v vA O i Kg ' A • * erra pu m sn a?» * * • a y * E9LL CHAT SORT SAC: JOURNÉE D’ÉTUDE La nomination du contremaitre contestée en cour par le Syndicat Victoriaville.— Le Syndicat des fonctionnaires vient d’entamner des procédures contre deux ministres pour faire annuler des nominations à deux postes de contremaître au ministère de la Voirie.Ls deux ministres sont M.Fernand Lafontaine, ministre de la Voirie, et le ministère de la Justice, tandis que les deux contremaîtres impliqués dans cette affaire sont MM.Gérard Blanche! de Victoriaville et Lucien Liboirôn de Montréal.Il existe définitivement une relation entre cette action en la “jouriloc d'études” pour le moins mystérieuse, qui s’est tenue à Victoriaville en septembre dernier, alors que la majorité des employés de la voirie provinciale à Victoriaville avaient dc’oravé un certain lun-di matin.Il avait alors été impossible d’obtenir une explication officielle, bien qu’on ait alors fait allusion à des clauses de la convention collective.Selon les informations que l’UNION a recueilli, le syndicat prétend qüd les deux nominations sont illégales et nulles parce que contraire aux dispositions de la loi de la fonction publique.L’un des bréfs déposé en Côur Supérieure dit que le responsable du ministère de la Voirie à Victoriaville, le divisionnaire Chai les Sylvain a déclaré le 19 septembre à M.Jean-Guy Fréchette, président de (suite a la page 5) MOTELoe VILLE nprtroiSiL ./.V^ V*v • UNE MERE SE SOUVIENT* — Le lieutenant Gabrielle Bergeron a déposé, au nom de toutes les mères de soldats tombés au champ d’honneur, une couronne de fleurs en compagnie de M.Gilles Rochefort de la Légion Canadienne.(Photo TUNION) Victoriaville — Une nouvelle industrie s'établira dans la zone industrielle de Victoriaville.En effet, M.J.-H.Grégoire, président du Couvoir Modèle Ltée, a révélé, lundi soir, que se compagnie construira prochainement une meunerie sur un terrain de 200 x 420 pieds dans le parc industriel de Victoria-ville.On ignore le montant exact des travaux, mais on croit qu'il seront de Tordre d'environ $100,000.La meunerie produira environ 300 tonnes de moulées par semaine; la moitiée de cette production hebdomadaire sera absorbée par les quelque 500,000 oiseaux en élevage par les soins du Couvoir Modèle Ltée.M.Grégoire a expliqué que l'entreprise qu'il dirige carres-sait ce projet depuis quelques années.Par ailleurs, les travaux de reconstruction du poste de mirage d'oeufs, détruit par un désastreux incendie, il y a quelques semaines, se poursuivent à Arthabaska.On a réussi à sauver la pièce de machinerie la plus importante et des spécialistes y effectuent actuellement les réparations essentielles.la ville sous la menace de nouvelles poursuites la situation s’aggrave l’injonction relative le conseil doit trouver one solution d l’appliquer avant le 1 juin 1967 Princeville : Qu’advient-il l’épuration des eaux Princeville.— Un des problèmes les lën e^arra8sant de l’époque moderne: «ii;.Üfa lon des ^ux, a er,gendre une J^Miffiule à Princeville.Le con-j ïnunjcipal a été saisi le 13 octobre ,'jr a UI»e lettre émanant du procu-un o j Pf°Priélaire de la Plage loquet, flan » i °1,* de villégiature bien connu înfnJ?,reR'on* à l’effet que, "selon les «vi!ima»on8 ol)tenues, la ville de Prin-m,!' " 8 pa8 p,!Î8» iU8Q“’à ce jour, de de ».C8 aPPr°Prièes pour être capable > conformer au jugement à la date \\3«'n 1967.Q JUB«ment, rendu public le 2 mai *i*vijyée sc'on la lettre cureurs de la u conscil par les pro- qu'aucun travail •• T966, ordonnait à Princeville de cesser de déverser dans les eaux de la rivière St-Rosairc les egoûts non traités suivant les exigences de la Régie des Eaux.La lettre dit en outre que le “juge enjoignait ta corporation municipale à prendre les mesures nécessaires pour empecher la compagnie Legrade Inc.ou la Cooperative Fédérée de Québec de déverser des égoûts dans la rivière en empruntant les canalisations publiques à moins que ces eaux n’aient été débarrassées de toutes matières ou corps solides, et ce à compter du 15 mai 1966.” Plage Paquet, de construction ou d’amélioration de l’usine d’épuration n’a été fait jusqu'à date et même les plans ne se- raient pas encore en voie de confection.“Il nous parait donc évident, disent les signataires de la lettre, les avocats Moisan et Bellavance, que la ville adopte une attitude telle qu’elle pourra prétendre au printemps prochain qu'il lui est impossible de se conformer à l’injonction du tribunal.Les prétendues améliorations qui auraient été faites à la suite du jugement n’ont donné aucun résultat en ce qui concerne les inconvénients, les ennuis et les odeurs dont notre client est importuné, écrivent les procureurs de la Plage Paquet Et la lettre se termine par* un avb à l'effet que le propriétaire de l'affaire réclamera à la crtrporation tous les dommages intérêts qu'il a eu ou aUta à subir par suite “de l'inertie du conâeil municipal*'.’ La cause Lors du procès qui s’est ins- truit devant Thon, juge Robert Beaudoin de la Cour Supérieure, il a été établi grâce au témoignage d’un expert, M.Wilfrid Belachner, ingénieur sanitaire et expert en hygiène et plus particulièrement dans le domaine des eaux potables industrielles et usées, que l’eau de la ri-vière St-Rosaire était très colorée à l’époque et qu’elle déga- • gâit une * odeur désagréable.Darts son jugement, le tribunal expliqué à la suite de cette dé- • * position que la coloration rouge de l’eau est due à l’infiltration de sang dans l’eau provenant de l’abattoir situé sur le territoire de la ville de Princeville eÿ que l*effluent de l’usine d’épuration de Princeville est la source de pollution de la rivière St-Rosai-rc.'L’expert avait aussi constaté qu'une odeur désagréable se dégageait des èaüx de la rivière et que le fond, les roches et (suite a la page 6) 4 Page 2 L'UNION DES CANTONS DE L'EST - Mercredi, 16 novembre 19&6 LE MONT ST-MICHEL Arthalmska (A.F.) — Lors de la dernière séance du conseil de ville, M.Eîphoge Labbé, président du comité formé par la Chambre de Commerce dans le but de développer le Mont St-Michtd, a rappelé son intention do travailler à la réalisation d'un vaste projet touristique sur le Mont St-Michel.M.Labbé a fait part de sa visite, avec d’autres membres du dit comité, faite au députe du comté, M.Roch Gardner, pour renchérir à la demande faite au gou\oiur ment précédent.M.Gardner a répondu qu'il était essentiel d’avoir un mémoire accompagne d’une esouissc du tei rain en question, de même que ce que les responsables entendent faire a cet endroit, afin que le gouvernement puisse avoir une idée bien défini de ce qui se propose % d’être fait, a vie ce projet.Pour ce faire, il faudrait d'abord avoir une photo aérienne de la “calotte’’ de la montagne, afin de pouvoii mettre sur papier le rapport demandé.Et pour avoir cette photo, il faut nécessairement de l’argent, et comme le comité est sans ressource, M.Labbé demande au conseil, s’il juge le projet réali- sable et dans l'intérêt public, de consentir les dépenses encourues pour obtenir ce document qui permettra de commencer la préparation du rapport demandé.Si le conseil ne peut accéder à cette demande.M.Labbé se dit décidé- à tout abandonner sans plus.En réponse, M.le maire Noel a laissé entendre que le consei1 allait rencontrer M.Denis St-Pierre sur les nécessités et le coût d'un tel projet et une réponse sera donnée aussitôt que possible.*********** Nouvelle automatique MAYTAG\(m) avec a ma puissance-lessive peu coûteuse Grinde cuve familiale conçue pour la lessive «Pune kroW*" L’automatique H îiI Maytag â Puis-sance-lessive •••’.?« lave aussi bien .*/ ï\ les grosses que V JJ les petites charges.Agitateur à filtre anti-mousse—le secret de l'agitation Maytag doucemaisefficace.Filtre anti-mousse qui travaille sous l'eau.Distributeur automatique d’a-r doucisseur de tissu.Commande automatique de niveau d’eau— "“"N épargne des gai-lonsd'eau!Ajuste Ie niveau d’eau fry! 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" c-uh"i"“» « Mndunoift de l'Eiii',,»™™'1 * i» r.é5i,„,r£ Bois-I1 runes sont confiants qui «•ette soiree remportera le Pu, vif succès.********** SAVIEZ-VOUS • / •.n'importe quel pharmacien peut remplir la prescript tion de n'importe quel mé-decin: * * * ‘ * .» •"# • *»• «J • ».• , # Le choix est à vous.^^^^^PLAN de PENSION Représentant LUDCER MARTIN SALAIRE SOCIETE artisans COOPERATIVE D'ASSURANCE VIE MALADIE - — —» — I «I.S«#A-V» | 7*t OPTICIEN D'ORDONNANCES PRESCRIPTIONS D'OPHTALMOLOGISTES A Lunetterie Moderne A Verres de Contact A Centre Auditif DAHLBERG — Service complet sur tout genre d'appareils - 236 Notre-Dame Est — Vietoriaville — Tel.752-7222 (Face au Presbytère Sts-Martyrs) 752-2908 rrwr- Jwf n a.,/TlWi V* * ,V ¦' _ Vous songez peut-être à des vacances cet hiver?OUI I Alors venez donc rencontrer M.AL*de de l'Agence Escapade qui sera à l'HOTEL m[,re Vietoriaville, vendredi et samedi les 18 et 1 prochain., , „.*:«*< de M.Boulanger, un spécialiste, vous parlera e P vacances au Mexique, en Jamaïque, aux Bar .jr8, avion ou en croisières.Il aura des dépliants p aU(üne à vous montrer et vous fournira des prix sa obligation de votre part.« •V.Mercredi, 16 novembre 1966 — L'UNION DES CANTONS DÊ L'EST Page 3 arthabaska lance une série de TRAVAUX MUNICIPAUX.Arthabaska.— Un nrojet cares^ depuis plusieurs années est en Joie de réalisation à Arthabaska, alors que rélargissement de la rue Beauchesne est en marche ainsi que la construction d un trottoir.Les travaux sdnt menés rondement afin de les terminer avant l’arrivée des neiges et du froid intense.Ce projet a entraîné la cession de plusieurs lisières de terrain, propriété de quelques propriétaires; par ailleurs, la maison de M.Hector Giguère a cédé le passa- Sous satisfait de St-Jude ge au trottoir en reculant de plusieurs pieds.On prévoit que ces travaux seront terminés dans quelques semaines.?Par ailleurs, le conseil n’a pas en à recourir aux bons offices de St-Jude, patron des causes désespérées, pour résoude le problème que représentait la rue du même nom.En effet, le conseil municipal a conclu une entente avec le propriétaire, M.Clesse Beaudet, de sorte que les travaux ont repris rapidement au début de cette semaine.L’honneur est sauf et St-Jude peut dormir en paix! regard v\ LA RUE BEAUCHESNE ELARGIE.— Les automobilistes empruntant la rue Beauchesne d’Arthahaska seront heureux d'apprendre que les autorités municipales ont mis en branle la semaine dernière les travaux d’élargissement de cette principale artère de la ville.On voit ici comment les travaux se poursuivaient dans le secteur du palais de justice.(Photo l’UNION) £ * 4 / J H yjfA, v \ |m.V * t • ‘?Vf.»&***>*& L’HONNEUR EST SAUF! — La rue St-Jude, qui n’avait rien pour la rendre célèbre, mais qui le deviendra en raison des circonstances qui ont découlé de sa réfection ,est en voie de parachèvement à la suite d’une entente entre la ville et le propriétaire des terrains adjacents.(Photo l’UNION) Deux comités formés par la Commission municipale des loisirs VictoriavilU».—* Los membres e Commission municipale es loisirs sont approuvé la formation d’un comité d'étude concernant la bibliothèque de ictoriaville.Ce comité sera form.e de membres de ia Coni-'masion consultative des lôisirs, ,.e.Ia ^f'iothèque, de lu bibiio-th«lue du Collège, de la Cham- bre de Commerce et de la Jeune Chambre.Les organismes concernés recevront une lettre à cet effet.Lors de cette même réunion, la Commission a approuvé la lormation d’un comité d’études sur les loisirs-danse et on a résolu de suspendre les activités des Jav’s jusqu’il nouvel ordre.Partie de cartes A l'occasion de la Se» maine de Sobriété Nationale, il y aura partie de cartes, au profit des cercles Lacordaire SS.Martyrs Canadiens, lundi le 21 novembre?1966, à 8 heures p.m., au sous-sol de l'église des SS.Martyrs Canadiens.Un prix par table.* Prix de présence.MOULU i-Mi *0fr*1 DAMB1 752-4554 PHARMACIE 1 PHARMACIENS POUR VOUS SERVIR STATIONNEMENT GRATUIT Avez-vous besoin de références?< La plupart des commerces ont besoin d'un système de référence facile à tenir à date.Pour les numéros de téléphone, Listes de clients, Listes de prix • Etc.TROUVEZ SANS CHERCHER! 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Ne pouvant plus freiner l'élan de ses adversaires, le capitaine a distribué les crocs-en-jambe, a déposé son gouret entre les lames des patins, bref il a terni le jeu à un tel point que les spectateurs ont quitté un à un les gradins tandis que certains joueurs, proprement dégoûtés, ont quitté l'équipe en signe de protestation.Ainsi n'est-il pas étonnant que le gérant-général de l'équipe, M.Dalton Camp, ait réussi à asseoir le vieux joueur sur îs banc en guise de sursie avant la vraie retraite.Pour revenir au congrès conservateur tenu à Ottawa cette semaine, la victoire contestée de M.Camp à la présidence des conservateurs est l'indice d'une division profonde qui laissera des plaies béantes au sein du parti.Cependant, M.Diefenbaker n'a plus aucune autre solution que celle de remettre sa démission, puisqu'il ne peut décemment prétendre être chef d'un parti avec l'appui de moins de 50% des délégués.La leçon est terrible pour M.Diefenbaker, mais elle n'est que le résultat d'une incompréhension profonde entre lui et une faction importante du parti.De plus, l'histoire révélera peut-être quel fut le rôle de l'Hon.Léon Balcer, qui fut le premier à sonner la clochette d'alarme: mais il l'a fait au moment ou le chef savait encore comment chausser les patins .Jean LAURIN.> a l’editeur 'ty/'VA Vietorinville in „ organisation ,É cn,„« Ml CENTRE s&Sff* Centre Sportif.Voici .au J.me J.,r*r.r de lu rivière Nicolet «ne telle Injonction Üf"'* aux eaux de la ville d'Ar 2"1 ka.De même, d'autre,*5' Pabtés en aval de Victn™Un,Ci' Pourraient faire de J?*!111* nu’au fleuve.T)U5’ moitié du siècle sera asslT"^ celle où le problème de \'Z?ion V>V 'VA")V‘irA A A A-;'! 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Un ouragan miniature a laissé la trace de son passage à Warwick, vendredi dernier, vers 12.15 hres a.m.! La bourrasque a emprunté le centre de la ville en-traînant la chute d’un arbre aux dimensions impressionnantes et celle de cinq poteaux, appartenant à la compagnie de téléphone de Warwick, auxquels était attaché le cable communautaire de télévision.I.a chute de l'arbre et celle des poteaux a semé l’émoi et la panique Hans cette partie de la ville.Des résidents ont déclaré qu’ils croyaient «à un tremblement de terre.Ceux qui nïtainl pas encore au lit à cette heu- line violente bourrasque de vent a Warwick UNE JOURNEE DE REFLEXION Arthabaska.— Depuis longtemps, on désirait pour notre region une telle possibilité.Nous pourrons donc à partir de main-tenant, faire une journée de récollection ou de revision chez •£3 Missionnaires du Sacré-Cœur.groupes pourront varier de 15 personnes environ à 30 au maximum.On limite intentionnellement le nombre de participants pour que tous soient en mesure d'entrer dans le jeu à fond et d'en bénéficier.Pour tout * renseignement, adressez-vous, s.v.p., au service d’information, tel.357-2012.A CHAQUE FAMILLE # SA MAISON! 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P»ge 16 L'UNION DES CANTONS DE L'EST - Mercredi, 16 novembre 1966 COMPLIMENTS DE NETTOYEUR Bouchard Vlctoriavêlle.I5Î*5565 NETTOYAGE SANS ODEUR - PRESSAGE TEINTURE - REPARATIONS GENERALES - LAVAGE DE CHEMISES - ENTREPOSAGE DE FOURRURES QUALITE - SERVICE 217 Laurier Tel.752-5565 I au S»l°n roll slB*! 1 YOLLANDE DUBOIS, Trop.Technicienne diplômée do Pari» 12 Coiffeuses à votre service avec ou sans Rendez-vous 758*8277 Importation en (ïron de Perruques et Postiches Vente et Location 135 rue Notre-Dame Est Victoria ville t CANADIEN son BORHEUR flVflRT TOUT avec Non je vous remercie ai tout ce çu Ma i s i 1 me faut * Ah ! non, poait i -r venant.Je veux justement oublier Jocelyn et Montreal et tout ce qui pourrpit ma rappe 1er a la vie que j * a i menée l -ci depuis un an- Vous etes bien sure que vous n'avez bôsoin de rien et que vous n* oublierez r ien?ROBERT DEMONTIGNY MICHELE RICHARD LISE DUVAL JULIETTE PETRIE PAUL GUEVREMONT LUCIE GAUTHIER HENRI POITRAS MAURICE GAUVIN DANIEL GIRAUD Mise en scene: MARC PILON Photographie: ROBERT SEGIN Texte: RE JE AN LORRAIN ésume: )celyn Delgé, qui après un jjour dans l'Artique, est mu ouvrir un studio de îotographie à Montréal, .t avec Christiane.Thé->se, l‘ex-flancée, réussit convaincre Christiane Pelle doit quitter celui Pelle 3iime afin que Jo-Hyn puisse revoir sa faillie.SERVICE OFFSET DE PRESSE en (à suivre) Eh bien soit! Ma 1 g r e ma peine, je vous remercie madame de m* -* avoir à c 1 a i r ge, v de m'avoir dit ou était mon devoir.Avant une heure, |* aurai quitte ce t-.ta maison et vous n'entendrez plus jamais parler de mo i.Je vous félicite, ma che r r ; v u u s a tes Intel ligen te.Et moi, il faut que je parte.T°- ia Girouard-L » d, Ste-Vilctoire- no Levasseur nette, St-Chnsto- ^ercredi, 16 novembre 1966 - ’L'UNION DES CANTONS DE L'EST P la localité dont il est le maire.En effet.M.Mailhot dirige maintenant, pour son propre compte, les abattoirs exploités auparavant par la famille Gardner à Trottier Mills, petit centre situé dans le sud-est du comté d’Artbabaska.Les opérations se poursuivent comme à l’ordinaire aux établissements de M.Georges Mailhot à Norbert ville.Pour le seconder dans sa tâche, M.Mailhot s’est adjoint des responsables recrutés partni le personnel d’expérience déjà au travail depuis quelques années à Norbert ville et à Trottier.Dans chacune de ces usines, on se spécialise dans l’abattage des animaux et la préparation dçs viandes.TRAVAUX D’HIVER St-Louis de Blandford (G.A.B ) — Les membres du conseil municipal de St-Louis de Blandford ont autorisé une dépense ** $5,000.pour un programme de travaux d’hiver en profitant des subventions accordées par Québec et Ottawa.Deux équipes ^nt au travail pour du drainage, du déboisement et du nct-t0>’a8C sur le réseau routier.MM.Uîric Bazin et Benoit As-sc^n seront en charge des équi-!'(s à l'oeuvre dans deux sec-^ur$ différents de la paroisse.Garderie Ste-Famille située dans la paroisse Ste-Famille Pension p0Ur bébés jus-t>u 8 ''âge d'un an.Tel.758-1229 C’pst payant ^annoncer dans dunion vités particulières pour la saison 19M>-67.Mlle Aline Thibou-tot agira comme 1ère vice-présidente et Mlle Denise Morand, o.f., comme 2e vice-présidente; le rôle d’hôtesse a été confié à Mme Raymond Pépin; le comité des activités culturelles sera dirigé par Mine Pierre Harvey et celui du téléphone à Mme Jean-Louis Nadeau.Toutes les activités sont sous la responsabilité générale de Mme Kégina St-IIilairc, présidente du cercle.«Jliadcunc Ciftille ^Rondeau *¦11(0 âCttMllâf IV( GÉRANTE DE DISTRICT 117, Ut-K AUTAN O VKTOUIAVIIXE, ft TE.Services de Placements Unis • StS : 752.4752 (QUÉBEC) LTÉE l'ivIrilMiIflir c.\cIlisiI «le United Accumulative Fund Ltd.7-in /• if.S POUR MOINS DE 5tt PAR SEMAINE OFFREZ-VOUS pour la vie L'AIR PUR comme à la MONTAGNE ! 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A L 6993 Page 24 L'UNION DES CANTONS DE L'EST - Mercredi, 16 novembre 1966 Son auto s’écrase sur un arbre peu apres une collision sur la route 5 Wy Y ¦ .^ SX •*.»< Il v • \*r • \o\ * ara» .‘fL4^ COLLISION: 1 NK VICTIME.— Voici lYliil dans lecfuel se Unuxail l’auto dans laquelle circulait Mlle Thérèse Bossé, de la rue St-Louis, a Dk\>sis\ iIle, après l’accident qui lui coûta la vie.Mlle Bossé voyageait seule sur la route IB, en direc- tion de I’lessisville, lorsqu’elle vint donner contre l’arrière d’un lourd camion icmorque, qui était immobilisé sur le pavt.La \ictime est morte presqu’ins-tantanémeut, sous la violence du choc.(Photo Boulanger) I’lessisville.— L’auteur d’un presume bit and run a quitte les lieux d’un accident pour aller s’‘eraser contre un arbre.J.s agit do M.K d h IIM • am.fin.afr - llrajjc H un radio rhri votre marche Mètre le 1.1 novembre, .1 h.p.m.FWlahvc l•**’ sistance face à cin0 Hc > coéquipiers sur le banc des ?’ tences.Espérons qu'avec la *1 perature froide, 1M ,e ments -zélé,” fondre^ ments - “zélés' r,"e à «toxyj VICTORIAVILLE VISITE THETFORD ET WATERLOO Victoriaville.— Demain soir, dans la ligue Junior B, Victoriaville rendra visite à Thetford et dimanche après-midi, 5e rendra ii Waterloo.Hier soir, nos porte-couleurs rencontraient ces so,r Prochain, ra les nôtres derniers.Mardi Mégantic visita .~ **uires a des Victoires sont à espérer dont une ou 1 autre de ces rencon.très.QUILLES (suite de la page 25) Amusements 0.Vedettes: Ejnile Girouard, avec un simple de 224 et un triple do 587; l’équipe Michel Transport avec un simple de 871; l'équipe Rubin Bros avec un triple de 2451.Meilleures moyennes : Roland Mailhot 174.8, Emile Girouard 174.4, Paul Belleau 171.2, .Ena Roy 170.3, Marcel Lemieux 170.1.Meilleures moyennes: Andtf Beauchesne 182.3, Marcel Le-mieux Ii4.8, Lna Roy 2123 Pau! Belleau 170.5, Gaston te pin 170.Ligue de grosses quilles Yvon Thibeau Inc.Résultats : Yvon Thibeau Inc.4, Pharmacie Laurent 0; Produits Gano 4, Molson 0; Equipe A.Croteau 4, Garde StoVictôi-re 0; Irving Oil 4, Chevaliers de Colomb 0; Chez Hervé 4, Fontaine Auto Parts 1.Vedettes: Michel Leroux, avec un simple de 224 et un triple de 565; l'équipe Yvon Thibeau Inc., avec ur.simple de 027 et un triple de 2545.Ligue de grosses quille* O’Keefe Féminine Résultats : Seven Up 2, Lai rin Ajusteur 2; Produits Su 4, Chez Hervé 0.Vedettes: Mme Lise Poudric avec un simple de 169; Mrr Yolande Gingras, avec un trip! de 415; l’é.iuipe Seven Up.ave un simple de Gb 1 et un trip! de 1791.Ligue de grosses quilles Pharmacie Houle Résultats : Victoriaville Automobile 3.Pharmacie Houle 1; Restaurant Ste-Rose 3, Trans-Canada Shoes 1.Vedettes: Guy Hamel, avec un simple de 227; Guy Hamel et Paul Mail hut, avec des triples de 51‘J; l'équipe Victoriaville Automobile, avec un simple de 883 et un triple de 2366.DK PEIIE EN MLS DKI*t IS Contiez-nous vos projets de monuments J.Maurice T ' Burrnu et Atelier : .324, ru« Laurier Victoriaville Tél.: 752-6474 t ( M VJ\M llcsidfhcf 211, Notre-Dame 3at Victoriaville Liqueurs & Gin de la Hollande Faits (J authentiques concentrés importés de Wynand Fockink, Hollande.Distillés et embouteillés au Canada par Corby Crome do Menthe, Triple Sec et Gin do Genièvre.à des prix domestiques H pORBY DISTILLERY LIMITED.MONTREAL WF-17F-66 :lNv:vej?^ /supérieur • • 4 B * * 4 + 4 *4 4* JtsPQsjé 441 511 «fsL** cJsTA 0 «INCIR • » « ”ir^ #*•* v ¦v'A/j .£ fyîctoriav I Mardi wansv Jeudi ! ïwansv ««ment rection i Mercredi 16 novembre 1966 — L'UNION DES CANTONS DE L'EST Page 27 PODIATHE Pierre Bècotte, D.P.S.SPECIALISTE DU PIED 26 Notre-Dame Est Tel.: 758-8055 Victoriaville Rés.: 357-2422 (VoIhIu du Fin Gourmet) 17-8-07 iAi^ON DES AS.— S.H.le maire poirier, maire de Victoriaville, et Roc h Gardner, député provincial du se sont disputé la possession de ,nnjeIIe lors de fa mine au jeu offt-^eïmanche après-midi, à l’ouverture de la saison des As.Au centre, le président de la ligue entouré de M.Paul De-guise, gérant de l’équipe, M.Charles-Edouard Desrochers, vice-président, et M.Pierre-Paul Allaire, président.(Photo l’UNlON) Cédule 1966-67 du Victoriaville Intermediaire "C” 17 nov.: ÎMacog à Victoriaville 15Dimanche 20 nov.: à Coaticook 24 nov.: à Victoriaville Dimanche 27 nov.: lie à Cowansville 20 nov.: cook à Victoriaville Dimanche 4 déc.: lie à Victoriaville Dimanche 11 déc.: à Victoriaville 15 déc.: le à Victoriaville Dimanche 18 déc.: ville à Coaticook 2° déc * lie à Cowansville 29 déc.: lie à Victoriaville Jeudi 5 janv.: Victoriaville à Magcg Dimanche 8 janv.: Cowansville à Victoriaville Mardi 10 janv.: Victoriaville à Magog Dimanche 15 janv.: Victoriaville à Cowansville Mercredi 18 janv.: Victoriaville à Coaticook Dimanche 22 janv.: Victoriaville à Magog Jeudi 26 janv.: Coaticook à Victoriaville Dimanche 29 janv.: Magog à Victoriaville Dimanche 5 fév.: Victoriaville à Mgaog Mercredi 8 fév.: Victoriaville à Coaticook Dimanche 12 fév.: Coaticook à Victoriaville Jeudi 9 fév.: Victoriaville à Cowansville.Tigres montrent leurs contre Drummondville Sherbrooke et récoltent six au classement pour mon-à seulement un point des Qui détiennent la tête du L’effort fait par la dans le but d'amélio- rer l'équipe s'est avéré profitable puisque les joueurs ont démontré beaucoup plus d’agressivité, sachant que d’autres joueurs ont été ou seront approchés dans le but de renforei* certaines positions, ce qui saura donner à l'équipe locale une po- sition très avantageuse, et les nombreux spectateurs qui suivront les Tigres d’ici la fin de la saison seront très heureux de voir leurs porte-couleurs tenir le deuxième rang et peut-être même le premier.Les As de Victoriaville de l’instructeur Marcel Girouard débutent avec une joute nulle, même on l'absence de deux de leurs arrières-gardes, soit Gilles Lantagne et Michel Béliveau et Paul Béliveau leur secrétaire; peut-être que ce dernier a été envoyé avec Gilles et Michel pour les surveiller, ha! ha! A tout événement, les autres joueurs de défense devront travailler très fort pour maintenir les As en bonne position jusqu’à leur retour de Floride.Lors de la visite des Artistes, vendredi dernier, on a pu remarquer plusieurs groupes bien connus.Les gens ont surtout apprécié le spectacle qui a suivi la joute de hockey qui s'est terminée au compte de 6-6 et qui a été chaudement disputée, et n’eut été d’une stratégie de dernière minute de l’instructeur Paul-André Poirier, les artistes auraient sûrement remporté la victoire.Après la joute, plusieurs joueurs de l’équipe locale ont discuté avec les arbitres et ils étaient unanimes à dire que c’était la plus belle joute qu’ils avaient disputée de toute leur tournée.En somme, les deux spectacles ont été très bons et très goûtés de toute l’assistance qui remplissait le Centre Sportif Jean Béüvtau.Plusieurs ont fai la remarque suivante: si les Tigres avaient des assistances comme ça, Victoriaville posséderait .peut-être une équipe qui pourrait remporter un jour la Coupe Allan.««R TOUTE INFORMATION CONCERNANT IA Vente et le Service SINGER ET DEMONSTRATION A DOMICILE ADRESSEZ-VOUS A F.TREMBLAY Agent de Singer du Canada Ltée situé 116 AVE STE-VICTOIRE dernière rue transversale à le rue Académie VICTORIAVILLE TEL.: 752-2944 ou 752-5231 e f l&outin ^P^ONS LE SERVICE concernant la Couture, Boutons, n'eres, Boudes, Ceintures, Etc., Etc.9.1 j.66.jno.' C* * ; 7 a / VJ F.TREMBLAY agent C’est O’Keefe qu’on boit dans le temps des O’Keefe dans le carton des Fêtes Un produit canadien vendu d'un ocean a I autre.66-88F Page 28 L'UNION DES CANTONS DE L'EST - Mercredi, 16 novembre 1966 Les As doivent se contenter d'une joute nulle MB V * 4.Ww71 ;< v ' m tits' 1 ,w VICTORIA VILLE Le< As de Victoriavllle ont du Sf contenter d’un match nul di-maneU?apre.vmidi, 3 a 5, aprc< avoir pro une avance de 5 a 3 sur les Dynamiques de Coaticook.lors d’une joute régulière de la ligue Intercites des Cantons de l’Est.Une fou*e de quelques centaines de spec-tateurs ont assisté a la jou\-\ disputée au centre sportif Jean Béliveau En fait, c’était l’ouverture officielle de la saison pour les As.et la première mise au jeu s’est faite en presence de plusieurs dignitaires.La joute a été disputée a vive allure, et peu de punitions ont été imposées par l'arbitre.Bonn;?Wintel s’est particulièrement distingué rour les visiteurs.avec trois buts, dont ie but égalisateur, sunenu au milieu du dernier engagemept.Le*s autres buts du Coaticook ont eîe comptes par Robert Marcoux.Raymond Bru’.ottp.Pour les As, J P.Saivail et Wiliie Mastin ont dirigé l’offensive avec chacun deux buts.L autre filet est allé a Michel Beaucnene.Par contre, le dynamique Alfred Charland s'est mérité trois assistances.Un total de huit punitions ont été imposées, dont cinq aux as.Le gardien de buts.J.M.N’appert, des As.a effectué p»u>ieurs magnifiques arrêts pour sauver le> A* d une défaite Cependant, le jeu a été as-sez parage, et le^ As auraient pu l’emporter n'eut été un relâchement de la defensive au debut de la troisième période.Par wee match nul.les As et les Dynamiques, de l’instructeur Andre Cloutier, recommencent ieur duel de .an dernier Cependant, l’instructeur Marcel Girouanl.de< As.est bien décidé a menir >on Ciub au championnat.SOMMAIRE Première période 1 Victoria ville • J.P Saivail 3:01 (Beii^mare.Charland) 2 Victoria ville - Mastin 0:30 (Rellemare.Charland» 3 Coaticook • Wintel 1S:39 (Marcoux.Leblanc) 4 Victoria ville iBeauchesne) 19:59 (LUuneau.Carignan) Punitions: Mastin.6 21.Grégoire 12:18,’ Luneau, 13:56; Chaland.16:32.Deuxieme période: 5 Victoriavhle * J P Saivail 9:32 (Bellemare.Chrland) 6 Coaticook ?Wintel 14:50 Sans aide ) Punition*: J.P.Saivail: 3:58.Charland.14.25.S ri \\ HT: W.ïï‘ r' à 1» TOURNOI DE TENNIS SUR TABLE.— Samedi dernier avait lieu le tournoi annuel de tennis sur table du Club des Elans de Victoriaville.De gauche à droite.M.Yvon Labreeque, organisateur de cette journée.M.Louis Bernier, finaliste classe A et gagnant dans le double, M.Guy Fortier, remettant le tronhi.gné & Frees à Yvan Lambert classe A, M.Michel Gagné remettant trophée L Union des Cantons de B M.Melvin Edwards, champion classe (Photo FUNION) Remise des trophées de la lieue it tennis Nicolétaine Drummondvillt Troisième période: 1:00 6:20 /.42 7.Coaticook - Marcoux ( Grégoire ) 8, Victoria ville • Mastin ( Beauchesne » 9 Coaticook • Brulotte (Marcoux.Cloutier) 10- Coaticook - Wintel (Good-seî, Leblanc) Punitions.Deneault 8:41.P Saivail: 13.00.8 32 Victoriavllle (J.P.L.) — C’est samedi soir prochain qu’aura lieu au nouveau chalet des sports de Drummondvillc la remise des trophées des différentes compétitions tenues au cours de la saison.Tous les joueurs de Victoriasille, St-Hyacinthe et autres sont attendus au Parc 9 Widwatt pour 8.30 hres p.m.Comme on le sait, Victoria- ville a du malheureusement concéder le championnat au Drum-mondvillois qui ont joue de ruse, pour s’approprier le championnat de la ligue en finale.Plusieurs joueurs étoiles des Cantons de l’Est seront présents à la remise des trophées qui clôturera une saison assez bien réussie.DU RESTAURANT Grande Rénovation LES AS VS lisl COMETS JEUDI Victoriavillc.— Lç* Ai Victoria ville tenteront de porter leur première vitàl dans le cirant Intcrmédhini mesurant leurs forces i celles des Cornets de Mip jeudi soir, à 8.30 hies pji: Centre Sportif Jean BélivetiI i 5 1 ,C¥U.m T ï.Nouvelle administration Ouvert 24 heures par jour Restaurant Station de Service "Texaco** Grand Stationnement Trailer-Park (roulottes) PERSONNEL COMPETENT ET COURTOIS POUR VOUS SERVIR AVEC PLAISIR Situé à la sortie de la Trans-Canada DEF0Y - DAVELUYVILLE RAYMOND TANGUAY Propriétaire tuébec R m % LE COLLÈGE L'EMPORTE I DANS LA COMMERCIALE Victori avilie.— D*nî joute très contestée, le fide Victoriavillc a vaincu li1 Jutras nu compte de 2 à 1-Le premier but de cette j^ fut compté par J.Paul Up* te du Collège, assisté de cher et Boulanger, à 56 s« dans la première période.Le second par Michel Up te, encore pour le fut assiste par Roy à 2.29 minutes dans la P1 re période.•j Le troisichie but de cettrJj te, ectte fois pour I» Ci* 1 Gilles Poudrier a déjoue H bèrc Hudon du Collepr.de K6y à 9.11 minute de xième période.Aucun but à la riode.• Les punitions fu.ivnl^ vant.B : à I» B.Giiriienu et B.Collège, G.Pooàri *> Jutras:." ‘“du^Collège.J Bertrand de la p J „ .j5); i fois soit à 3.46 c • ^ troisième péi'odc- J ^ Mgrcedi, 16 novembre 1966 - L'UNION DES CANTONS M ITCT , t il P ^Tl.jj • i < t .* h ! ! ! ! t liïin- ••••• t îygïËil ! f: - — ,llf Sî* », , ,.V ,,v COURS SUR LES RALL lR/&sïf ;|.S7ï\l ¦, ' mL ¦ .-Æ- : .Victoriaville.— Lu club Co- 21 et 28 novembre à 8 hrea à bra Auto Sport donnera des la salle Domrémy.Il y aura cours sur les rallyes lundi les projection de filins ' SH — • IL.LSâsJiLJZSÜUüSâsjiu^.• I* « « .* i • j.V Kra u.-.çewrar :zt>w -L , î ' ^ * * M % > t' i./• JÂ'.'J » .RAvEÎT- / T*; Lr.i.» .?£.'V*!^'** l-,y.fv .¦• MERE PHASE DES TRAVAUX.— lilal Hôtel-Dieu d’Arthabaska a été , sous tous les angles; cent, voici l’aile présentement en l’érection et qui portera le nombre ambres à plus de .‘100.Présente- ment environ 75 employés de la firme J.-Robert Noel et des autres sous-traitants travaillent à cet fcndroit et l’on prévoit que les travaux seront terminés au début du printemps 1967.(Photo FUNION) L ~1 i I : t I__________ WM * A.' .- e* * - .SEL DE LA SEMAINE.— Par un après-midi dominical, l’oeil de MON a vu l’arrière de la bâtisse du rché municipal dans l’état suivant, a n’avait rien d’édifiant! Nous pu- blions donc la photographie avec l’espoir qu’on aura compris qu’il s’agit de notre part d’une critique constructive.(Photo l’UNION) nerailles de Mme los-L.Béliveau 0 l’Hôtel-Dieu d’Arthabaska, P novembre à la suite d’une, adie, est décédée à l’âge de nns, Mme Jos.-L.Béliveau, Marie-Amie Timmermans, iciliée au 28G Nutre-Damc t, Victoria ville, utre son époux, elle laisse le deuil son fils et sa bru,, et Mme Jean-Paul Bélivdau •Marthe Laurendeau) de orinvillc; ses filles et gen-Mme Vve B.-B.MTirruy rgette) de Toronto, M.et Mme Jean-Louis Auger (Simonne) de Victoriaville; son frère et sa belle-soeur, M.et Mme Wellie Timmermans de Plessis- ville; ses soeurs .et beaux-frères, - • M.et Mme Benoit Brochu (Irène Timmermans) de Victoria-ville, Mme Paul Brochu (Lucie Timmermans) de Victoriaville, M.et Mme Stevens Desharnais (Alida Tniimcrmàns) dé Victoriaville; autres beaux-frères ci belle-soeur, M.et Mme Philippe Hivard de Victoriaville, M.Be- PLACEMENTS • Meilleure Sécurité • Revenu élevé • liquidité facile VOYEZ SANS aucune obligation RENÉ PLACEMENTS René Houle, V.A.Morgan, Osliguy & Hudon Liée UourlIerH cl AkciiIn de Chaude III lt|.;\ i* .Membre des Uuur»i'h Canadiennes ^ N°tre«Darne Est — Victoriaville — Tél.752-6262 • ACTIONS I Tél.(Hoir) 752-71»06 OBLIGATIONS • FONDS MU 1 ILLS N ncit Leduc de Nicolet; ainsi que quelques petits-enfants, neveux et nièces, cousins et cousines.La dépouillé mortelle partit du Salon J .-H.Marcoux & Fils, 281 Notre-Dame Ouest, pour l’église Stc-Victoirc, où les funérailles eurent lieu le 12 novembre.La levée du corps fut faite par le R.P.Folx, clarétain, qui célébra également le service assisté des UK.PP.Métivier et Rivard, respectivement missionnaire et aumônier à l’Hôtcl-Dieu d’Arthabaska, comme diacre et sous-diacre.Les porteurs étaient les employés de la maison Marcoux & Fils.Les Dames de S te-A une d’Honneur étaient Mmes Sylvio Filion, Arthur Hamel, Robert Vervill?et Robert Boisvert.Inhumation au cimetière Ste-Victoire.Since res condole a noos.AVIS aux Ménagères Si vous désirez déguster un lapin frais, vidé et livré a domicile .APPELEZ après 5 heures M.ALFRED COTE 752-7227 Jl-8-(i0-jno.* TRANSMISSIONS AUTOMATIQUES Transmissions reco rxlilionnes Pieces originales T oois de garantie ou 4000 milles Remorquage gratuit TROTT1ER SERVICE LTEE Transmission Automatique 690 Notre-Dame Ouest Victoriaville Tél.752-2076 COMMUNICATIONS BELL CARNET BLEU à* NUMEROS à* TELEPHONE TELEPHONE BLUE BOOK* r • l«*r -• « Votre liste d'emplettes pour Noël vous donne-t-elle des soucis ?N'est-il pas vrai qu'il vous est souvent difficile de trouver le cadeau qui fasse vraiment plaisir aux membres de votre famille ou à vos amis les plus chers: un présent qui puisse apporter à la fois une surprise bien agréable à ceux qui le reçoivent, et s'avérer ensuite d'une grande utilité.Donc, une suggestion: offrez tout simplement un téléphone supplémentaire.Ainsi, votre cadeau surprise pour Noël rappellera l'année durant votre bonne prévenance.A quoi bon donner un de ces jolis présents peu pratiques que l'on finit toujours par oublier au fond d'un tiroir’.Un téléphone supplémentaire, tout au contraire, sera des plus pratiques, épargnera du temps et ménagera des pas.Sa sonnerie pourra rappeler, même durant les chaudes journées de l'été, toute la joie de Noël.Et si notre suggestion vous plaît, veuillez donc appeler votre préposée au service des abonnés au numéro Zénith 60,000.Nous enjoliverons d'un emballage des fêtes le téléphone que vous choisirez; nous le livrerons pour vous; et nous retournerons le raccorder au jour qui conviendra le mieux.* * * Un mot pour rappeler aux abonnés qui ont l'intention de téléphoner outre-mer durant les périodes de pointes du 24 au 26 décembre, et du 31 décembre au 2 janvier: ces appels pourront être réservés à compter du lundi, 26 novembre, à 9 heures de l'avant midi.On pourra faire une réservation d'appel en demandant à la téléphoniste de l'interurbain de vous mettre en communication avec la téléphoniste du pays à atteindre.Cette dernière s'occupera alors de tous les arrangements nécessaires.Mais les abonnés qui le pourront auront avantage à téléphoner outre-mer avant ou après les périodes de pointes, car il ne leur sera alors pas nécessaire de faire des réservations, et les communications pourront être établies facilement et rapidement.* * * "IL EST EN TOUT TEMPS INTERDIT AUX TELEPHONISTES DE SE PRESENTER AU TRAVAIL EN TENUE DE BICYCLETTE".-Croyez-le ou non, la présente citation a été tirée d'une note de service émise en 1895 par une compagnie de téléphone.Au cours de cette même année 1895, on pouvait lire'dans une revue de mode féminine que "seule la serge noire, brune et grise foncé étaient des couleurs de mise pour les vêtements de bureau de ces dames, le noir était préférable à cause de la coutume qui veut que les dames qui ont à gagner leur vie adoptent cette façon de se vêtir." Comme les modes ont changé depuis lors; et comme les téléphonistes sont devenues attrayantes dans leurs robes aux couleurs claires et gaies.Mais il n'est toutefois pas que les habitudes vestimentaires des téléphonistes qui aient changé au cours des 71 dernières années de l'industrie du téléphone.De nos jours, il n'est plus nécessaire de crier pour se faire entendre au cours d'un appel interurbain: il suffit de parler normalement comme si son interlocuteur était a deux pas.Il est également possible aujourd'hui de composer en quelques secondes un appel transcontinental, et ce à une traction du coût qu'aurait autrefois entraîné un tel appel.De fait, les téléphonistes sont maintenant chargées de tableaux de distribution reliés a un réseau de communications qui, en 1895, aurait paru inconcevable.Tous les travaux de recherches et de perfectionnement menés au cours des 71 dernières années ont fait que le téléphone dont vous, vous servez aujourd'hui est le plus moderne, le plus sûr et le plus économique qui soit au monde.Ça -7/ y C0-C 6 p*9« 30 L'UNION DES CANTONS DE L'EST - Mercredi, 16 novembre 1966 PLESSISVILLE Nous avons maintenant un nouveau gérant du Centre des Loisirs.Il occujkï ses fonctions depuis quelques semaines.M.Denis Rousseau, de Windsor Mills est marié et père de quatre enfants.U a fait un stage d’un an à l’Université de Montréal, comme responsable en loisirs.Il a eu aussi beaucoup d’autres expériences dans ce domaine.Le conseil d’administration croit avoir enfin trouvé la solution aux divers problèmes que causait le Centre depuis quelques années.M.Rousseau a déclaré qu’il voulait procéder étape par étape, ne faire un pas que quand il sera sûr de poser ic pied à la bonne place.Il veut redonner confiance aux gens, car il est convaincu qu’il y a vraiment quelque chose à faiie avec le Centre.C’est un homme dynamique et responsable qui saura sûrement redonner au Centre de Loisirs, sa véritable raison d’être.Tous, jeunes et vieux, y trouveront leur profit.Pour commencer son pro-gramme, M.Rousseau veut former des équipes de hockey juvéniles qui grouperont les garçons de 12 à.18 ans.Il a fait du samedi, la journée des jeunes, au gymnase.L’avant-midi est réservée aux jeunes de 6 à 11 ans, l’après-midi, ceux de 12 à 16 ans.Les activités de la semaine sont réparties comme suit : lundi p.m.: ballon-volant fémi- nin*, mardi p.m.î badmington mixte; mercredi p.m.: cours d’éducation physique féminins,, donnés par Mlle E.Courtois, professeur; jeudi p.m.: ballon-volant masculin.Le vendredi soir, quelque chose de tout à fait nouveau, des cours de danses seront donnés aux ado-ler cents.Ces cours remportent un réel succès.De plus, chaque samedi soir on organise une soirée de danse, avec un orchestre réputé, pour tous les adolescents.A ce sujet, on exige maintenant une “tenue normale”.Ces messieurs devront porter la cravate et res demoiselles, une gentille robe qui mettra leur féminité en valeur.Cost une initiative louable de la part du comité des loisirs.Souhaitons que les jeunes comprennent que cette exigence est pour leur plus grand bien.Non pas que je sois contre les vêtements sports, loin de là, mais chaque chose à sa place.C’est si agréable de revêtir ses plus jolies toilettes à l’occasion d’une soirée! ?Le Club de Ski Plessis qui fonctionne depuis cinq ans, a changé de dirigeants.La nouvelle direction est composée d’une dizaines d’actionnaires qui fournissent chacun un léger montant chaque semaine, afin de former des ronds.Au cours de l’été, plusieurs travaux de rénovation ont été faits.On a fait installer l'électricité afin de permettre de fai- re du ski, le soir.Ce ski du soir sera vraisemblablement inauguré vers la fin de février, dès nUC les soirées commenceront a être moins froides.Voilà une nouvelle qui plaira sûrement aux amateurs! lvCS cartes de membres sont en vont:» nu prix de $10.jusqu’au 15 novembre.Après cette date, les prix seront majorés à $15.Des cartes familiales sont en vente à $25.et incluent les enfants jusqu'à 16 ans.Lâchât de ces cartes de membre est avantageux, si Ion considère qu’une journée de ski coûte $1.50.Ces cartes donnent droit à tous les activités du club, sans supplément, sauf pour le ski du soir, oii un surplus de 25c scia demandé.?Me Jean Tétreault, de notre ville, a posé sa candidature à la Fédération Libérale du Québec, lors d’une réunion tenue à Montréal.C’est au cours d'un congrès, qui se tiendra à l’Hôtel Sheraton Mont-Royal de Montréal, les 18, 19 et 20 novembre, que les quelques 12,000 membres de la F.L.Q.éliront leur président.Les deux candidats en lice lors de ces élections sont M.Eric Kierans, ancien Ministre de la Santé dans le cabinet Lesage, et M.Jean Tétreault, actuellement vice-président de la Fédération Libérale du Québec.Me Tétreault veut représenter les militants au niveau des plus hautes fonctions.Il se réclame au titre de militant, rôle qu’il exerce depuis 15 ans au sein du parti libéral.Le principal argument de la compagne de Mc Tétreault sera (pie M.Kierans n’a jamais milité activement parmi les libéraux du Québec.C’est un homme très actif.En plus d’être notaire à Plessisville depuis plusieurs années, vice- l.KS HEHDOS A MOSCOU.— Le président de \'\ lion des Hebdomadaires de langue française du M.Jean-Jacquca Mercier, était parmi jCs invite^ Canada au vol inaugural Montréal-Moscou |t.i,.d^r bre.On le voit ici à l’aéroport de Shcremclvevo conversant avec le Général Shchetchikov ’‘J’1*?1, adjoint du ministre de l'Aviation civile soviétique0n"(r (Photo Air (’anadf :i) président de la F.L.Q., il fait partie d’une quantité de mouvement et organisations et siège comme échevin au conseil municipal.?La session de la Cour Municipale s’est tenue, jeudi dernier, à l'Hôtel de Ville.Une foule nombreuse, composée en grande partie d’adclescents, se pressait aux portes de la salle du conseil.On a dû refuser l’entrée à un grand nombre d’entre eux, à cause de l'exiguité de la salle, mais surtout à cause du chahut que ces mêmes adolescents avaient fait lors des précédentes séances.On avait même dû faire évacuer la salle.Plusieurs causes de délits mineurs ont été jugées par.Me Jacques Gagné, juge municipal de Plessisville, telles que : stationnement interdit, conduite imprudente au volant, tapage i CHEZ VALEUR DE le 24 décembre 1966 1 Fauteuil Lasy-Boy 1 Fauteuil berçant $195.PEPIN REMBOURRAGE ENR Lione I Pépin p rop .29 Ave des Erables Arthabaska 357-2468 VENTE ECHANGE REPARATION N.B.— UN SPÉCIALISTE EN DECORATION EST A VOTRE SERVICE AMEUBLEMENT DE SALON réduit de % Ai Vous économisez en achetant directement du fabricant.- - - EN SPECIAL - - - A L'OCCASION DE L'OUVERTURE DE NOTRE NOUVELLE SALLE DE MONTRE * * ESCOMPTE APPRECIABLE sur toute autre marchandise en magasin.FAUTEUIL BERÇANT Régulier $49.50 SPECIAL dans les lieux publics, vjUi excessive.Les amendes variaient entre $2.et $20.' Un jeune étudiant en accusé d’avoir brûlé un rouge et accusé de vitesse ex siye, avait défendu sa cause même, lors de la dernière s< ce de la Cour.11 avait dema une motion de non-lieu, ; guant que le greffier de la( n’avait pas demandé aux c témoins Edouard Lebrun Raymond Gosselin, qu, étaient leurs occupations et étaient en devoir au morr.en ils ont arrêté le prévenu.) les deux témoins étant dan voiture de la police au mor„.ul de l’arrestation du prévenu, ayant fait marcher leurs signaux pour indiquer au prevent de se ranger sur le bord de b riie, il n’y a pas eu d’injusti» réelle et la motion de nor.-Üej a été rejetée.Le prévenu a dey été condamné à payer $ d’amende plus les frais.La cause principale de la soirée était celle « «n d’amende plus les frais, .1 „ outre suspendu son permis de conduire pour une période de 3 mois.?Un contribuable présent à rassemblée du conseil municipal a demandé au maire quelles dépenses ont été faites par la ville depuis plusieurs années pour résoudre le problème de l’eau.M.Collin lui a répondu qu'en 1040, $50,000.ont été necessities pour i installation de puits et de pompes.En 1005, on s’aperçut qu’il y avait du fer dans l’eau, il fallut alors construire une usine-pilote avec un filtre pour le fer, au coût de $110,000.lie 1000 a 1002, on dut faire une nouvelle conduite d’amenéc et creuser quatre puits qui coûtèrent environ $80,000.En tout, quelque $250,000.fuient dépen- sés et le problème demeure le meme.?Des cours de catéchèse sont maintenant donnés aux adultes, chaque mardi soir, à l’Ecole St-Edouard.Ces cours traitent, alternativement chaque semaine, de la nouvelle liturgie et de la nouvelle catéchèse.Ils permettent aux parents qui n’ont pas d’enfants qui étudient la catéchèse, de se renseigner et l’on conseille meme aux parents dont les enfants suivent ls cours de 1ère et 2e année, de suivre les cours pour adultes, où l’enseignement est beaucoup plus rapide, car on n'est pas obligé d’y suivre l’évolution de l'enfant comme dans les cours de 1ère et 2e anqéc.Pourquoi chercher ailleurs?Venez rencontrer % Installation g ratuite • Notre service est impecable • Nos prix sont les plus bas.• Nous avons un personnel des plus competents • To utes nos ventes sont garanties PNEUS RESEMELES KRAFTREAD ACHETEZ UNE .PAIRE pour G Installons les fameux crampons d'acier SECO ® Donnons les plus hautes allocations d'échanges 23-ll*®6 Page 32 L'UNION DES CANTONS DE L'EST - Mercredi, 16 novembre 1966 r DANS NOS CINÉMAS CETTE SEMAINE LES TRIIIULATIONS D’UN CHINOIS EN CHINE En Eastman Color et en français.En primeur.Franco-Italien.Purée de 110 min.Comédie réalisée par Philippe de Broca avec Jean-Paul Belmondo, Ursula Andress, Jean Rochefort, d’après le roman célèbre de Jules Verne.Le réalisateur a vraiment renouvelé le succès de son “Homme de Rio” et il y a réussi car les péripéties se succèdent toutes plus originales les unes que les autres.Jean-Paul Belmondo que Hollywood veut accaparer est un cascadeur loufoque hors-pair et ce film qui plai- HRfl CnflNT U COWCBI DIS fitfiui MUTIlftS RfIliCUêilS h t U Pius iKDfRM tl liSH.cn 1 Km uycitttrrrioouc lions *owuus »nsc*s iimurns * s FACILITE OE STATIONNEMENT SAUTMndun av»nà,.Sf Probant à dos d'êléphanf Filant en inojo a cent l'heure.Jean-Paul Belmondo — oO H ^ -y Z) Deuxieme succès aussi en Primeur DRAME PUISSANT POUR ADULTES AVERTIS ! UN GRAND SUCCES DU BROADWAY DEVIENT UN FILM D’UNE PUISSANCE DRAMATIQUE INCROYABLE ! * ,re des ALfaircs ,Vw icipales, avec l'assentiment de l'Ho-noroblo Ministre au I Industrie et du Commerce, le 10 novembre 1966, et par la Commission Municipale de Québec, le 1 I novembre 1966.Il peut etie pris communication dudit irylcnienl au bureau du greffier, à l'Hôtel de Ville de Vietoriaville.Vietoriaville, le 16 novcmbie 1966.RENL CROCHET ILRL;, Greffier.A LOUER Bureau de 1344 pieds carrés à louer, conviendrait pour médecins, avocats, notaires ou salon de coiffure, situé à 100 Notre-Dame Est, Vietoriaville.- Signalez: 357-2791.Espace à louer, pour entrepôt, garage ou petite manufacture, 4tl x 100 pieds sur la rue Olivier.S’adresser à: B.Hamel, Victoria ville.Tél.758-8069.16-11-66-jno.Local pour commerce à louer, environ 1000 pieds de plancher, avec toilette, eau chaude et froide, chauffé, vitrine, 2 portes d'entrée sur le stationnement municipal.S’adresser à: 752-4877, Vie*oriavillc.9-11-66-jno.ON DEMANDE Prospérité et Sécurité ! 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Dans ce groupe de grands gars, il y en a qui sont vides de connaissances religieuses vraies; d’autres qui vivent avec diverses sectes et d’autres encore avec qui l’ouverture est pratiquement impossible.Par où commencer?J’aj suivi les directives reçues.Nous voulons mettre à expérience le volume “Initiation chrétienne’’ des petits de première année au Canada.La traduction en a été fait par Huguette Laroche, missionnaire laïque, et Ruth Salinas, oblate bolivienne.Je présente ce travail à mes grands.Les premières leçons de pédagogie et de psychologie et d’orientation de la matière furent bien acceptées.La compromission •chrétienne sera plus dure à obtenir.Quant au collège, le Père Directeur a organisé trois groupes différents où les élèves optent soit pour l’étude de la liturgie avec Ruth Salinas, pour l’étude des coutu-unes dfc croyances, avec le Père, pour l’étude de l’Evangile avec moi.Le travail apostolique est très intéressant.CATHECHESE: A cause de la diversité des croyances de mon groupe si épars du 4ième cours de l’Ecole Normale, nous avons aussi décidé une autre manière.Ils observent un professeur donnant des classes modèles à de jeunes enfants.Avec le consentement de la Direction de l’Institut, j’accepte de leur donner une classe d’initiation chrétienne, selon la méthodologie catéchétique.Ils en furent émerveillés et je crois que de cette observation, quelques-uns se décideront à se servir de lu méthode canadienne dans leurs futures classes.Un de ces grands'élèves du 4ième cours (je tais son âge.) vient me communiquer sa difficulté à choisir entre la religion catholique ou protestante, ce qui lui donnait une attitude de révolté durant le cours, lin autre vint me dire que sa décision était prise depuis son entrée au Centre étudiant de Corque.il serait catholique.Il avait subi une forte influence protestante à son collège et l’indifférence de sa famille.Son choix est fait.EQUIPE DE CORQUE : Notre équipe est très active : Ruth, Norma et moi-même' sommes à l’enseignement; Alcida est venue pour la cuisine mais on la demanda bien vite pour un travail paroissial : visites, catéchisme, etc., on la libéra donc de la cuisine; Forfiria s occupe donc de la cuisine et prépare les cours de couture pour nos jeunes filles.NOUVEAU CURE : Mars nous amenait un nouveau curé : un Oblat d’origine française, enrichi d’un dynamisme qui •nous donne le vertige.Depuis 7 ans, il travaille auprès des Indiens, l’expérience ne lui nuit donc pas-En faisant connaissance, avec les Oblates, il fit une découverte de 'l’Eglise, “une mine” dit-il.A foute l’équipe, il donne des orientations.L’épanouissemen de l’équipe oblate est éclatant.Que' ce soit pour chanter un “Requiem”, diriger une i, m les mariages ou l’église, une Oblate est toujo disponibles pour répondre à ces besoins de 1 hgise- TOURNEES; .La “jeep” m’a amené dans deux villages e rents où j’allais recruter des jeunes filles pour no r cours d’un mois, spécialement fait pour les IA PRESCRIPTION.! L'ordonnance médicale est un document professionnel et PERSONNEL" que vous pouvez, en toute liberté, faire remplir à la pharmacie de VOTRE choix.PHARMACIE MASSICOTTE 84 NOTRE - DAME EST - VICTORIAVILLE, P.Q.TEL.752-2260 c L LIVRAISON GRATUIT à Victoriaville et Arthabaska Q.-Quand' et comment faut-il planter les gloxinias?A.M.H.- Les gloxinias peuvent être plantes à n’importe quel temps au cours de l’hiver, dc 2J à o mois avant là date à laquelle on les voudra fleuris.On les plantes en pots de 5” (hauteur ï) dans une terre friable et assez riche en c organique.Le tuber-ioit être à peine recoule terre.Des gens ont s dc lit difficulté à re-itfe le dessous et le des-i tubercule.Le dessous ite habituellement une :e convexe assez régu-portant souvent les s racines séchées.Le i porte souvent dçs Blets autoui desquels «marque parfois des It gloxinia doit être culti-iis un endroit bien éclai-profitera d’une dose *ais complet soluble )-20, 23-21-17) à toutes semaines à raison dc i CONSEILS DE LA SEMAINE ! \ » I I i i I ¦wtf1 fT à l'achat de n'importe quelle LAVEUSE AUTOMA (% i m • m ^ 1 ' ?J La semaine dernière nous avons proposé des moyens de protéger les conifères cl les arbustes en général.Cet,to semaine, nous parlerons des rosiers et des arbres.Rosiers Les rosiers rustiques (ru-gosa, etc) ne demandent aucune protection.Les/‘Hybrides dc thé” et les “Floribun-da” ne pourront résister n “ ANDRE AUGER INC.297 NOTRE-DAME EST VICTORIAVILLE (Face à la rue St-Fran$oi>) TEL 752-976) j»fge jg L'UNION DES CANTONS DE L'EST - Mercredi, 16 novembre 1966 Votre meilleur conseiller financier Roch Pélissier 799 Notre-Dame Ouest Victoria ville 752-5215 Distributeur de : -4-67 SYNDICATE LIMITED Investors Mutual of Canada Ltd.Investors Growth Fund of Canada Ltd.Inves’ors International A.'iutual Fund Ltd.SPECIAL 15 JOURS (ou plus) MEXICO ACAPULCO (Transport - Hotels - Repas • Visites inclus) A PARTIR DE Départ tous les vendredis) % 455 .00 DEPLIANTS SUR DEMANDE L R.CHARRON VOYAGE 11 de la Gare 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Monfette.C’est également durant cette période, que la compagnie Shawinigan mécanise de plus en plus son exploitation en fournissant à ses équipes de travail des outils et du matériel très moderne, tels que les camions à girafe, les camions munis de bassicots ou paniers isolés, les outils vivîtechniques qui permettent le travail sur des lignes sous tension, etc.Cette modernisation permet de fournir un meilleur service à un plus grand nombre d’abonnés sans avoir à augmenter le personnel ou à majorer les tarifs.Après la natinonalisation des entreprises de d.^ribution d’électricité survenue en 1903, l’Hydro-Québec procède à une réorganisation complète à travers la province et à un nouveau découpage des secteurs de service.Victoriaville devient alors le siège du secteur du même nom dans la région Kichclieu nouvellement créée.Les mêmes employés, dirigés •Suite a la page 72 ••• t MM mm» ¦ u y -r.t*ij.i u TW»» *' • * Îr-r y L 5r 3RWÎ>rlî •'ll • »• mr.* t J, .Al * i ¦BS9Ï r r-ïï « ^V,vn -'«r'V-A • •• *v ïîV Ü— c ./V .s.Le poste principal de transformation el de distribution h Victoriaville en 1966, Pag, 72 L'UNION DES CANTONS DE L'EST - Mercredi, 16 novembre 1966 • '•* » Cf' t- fc1 4M) V » »¦ ¦ • “ S: ii -* J il va ¦ » — —, 1 ‘«-¦'I SW mrnm Le bureau actuel de PHydro-Québec sur la rue Monfette LE PREMIER PROCÈS POUR A ARTHABASKA par Alcide Fleury Ce procès concerne Pierre Duval dit Barbinas qui est accusé d’avoir empoisonné sa femme avec de l’arsenic.C'est M.B.J.Hemming, avocat.de Drummondville, un des premiers à venir plaider au Palais de Justice d’Arthabaska, qui a parlé du procès de Duval comme le procès de l’époque et dont il était un des défenseurs avec Monsieur Talbot, de Québec, et Bondy, de Trois-Rivières.Je savais qu’il y avait eu deux pendaisons à Arthabaska, mais qu’il ne s’agissait pas de lui.J’ai fait des recherches en ce sens et voilà ce que j’ai trouvé.C’est le premier procès pour meurtre qui s’est déroulé dans le district judiciaire d”Artha-baska, après son ouverture en 1858.Le meurtre commis par Pierre Duval dit Barbinas, de St-Germain de Grantham, eut lieu le U) décembre 1862.Iaj dénommé - Duval est accusé d’avoir empoisonné sa femme, née Julie Désilie, avec de l’arsenic.Trouvé coupable par un jury, il fut condamné à être pendu le 15 mai 1863, par le Juge Stuart, de Québec.Il en a appelé de ce jugement mais la Cour d’Appel a rejeté les deux motions, le juge Mondelet étant dissident.Le dossier de ce procès à Arthabaska ne contient rien d’autre.Voici ce que M.Jean-Charles Bonenfant, bibliothécaire à la Législature de Québec, m’a fourni à ce sujet.Dans “Le Canadien” de jeudi le 2 avril 1863, on trouve le récit du procès.Dans “Le Canadien” du jendi 10 avril 1863, on annonce qu’une brochure sera publiée contenant le compterendu du procès.Nous n’avons malheureusement pas cette brochure.Dans “Le Canadien” du 2 mai 1863 et dans “Le Courrier du Cunada” du 4 mai 1063, on annonce que le procureur général accorde un fiat pour un “writ of error”.Dans “Le Canadien” du 16 décembre 1863, on annonce que la motion est rejetée.Dans “Le Canadien” du 18 décembre 1863, i! y a l'annonce d’une demande d’un nouveau procès.Dans “Le Courrier du Canada” du 21 décembre 1863, il y a un jugement du juge Mondelet sur la première motion présentée par M.Talbot, avocat de Pierre Duval.“Le Canadien” du 11 avril Î864 annonce que Barbinas s’est remis du troubie où 1 avait jeté le renouvellement de sa sentence de mort.“Le Courrier du Canada” du 28 mars 1864 dit que la sentence de mort a été fixée au 20 avril 1864.Dans “Le Courrier du Canada” du 29 mars 1864, la sentence de mort est commuée à un emprisonnement à vie.Et voilà un récit succinct du premier procès pour meurtre qui s’est déroué à Arthabaska.ASSASSINAT DE ZEPH1RIN AYOTTE par Alcide Fleury L’euqucte concernant la mort de Zéphirin Ayottc a été tenue à la résidence de Joseph Labon-te, où le dit Ayottc est décédé le 29 décembre 1882, à Victoria-ville.Le docteur Poulin, médecin de Victoriaville, a constaté la mort et l’a attribuée à une perte de tout son sang écoulé par une blessure à une cuisse.Le docteur Louis Joseph Gravel, médecin d’Arthabaska, a également coi .state la mort et l’attribue à une blessure ou cou- .• pure d’un pouce de long et un pouce et trois quarts de profondeur.Cette coupure aurait été faite par un couteau à ressort oui autre qui a coupé un vaisseau principal par où s’est écoulé le sang.L’accident a eu lieu à la résidence de Joseph Labonté, beau-frère de Zéphirin Ayôtte.Le jury était composé de J.Octave Bourbeau, président, Etienne Métivier, Homère Guay, Eugène Gagné, Landry Houle, Zéphirin Auger, Enoch Auger,.Nazaire M*¦ Î; îftéfttëÎTv ‘s' «Ü$lRti|A Jft'-Jifl' r — ¦ *raf"»s?t 3S»5* * XT?> »vv '•• t-v ^ I.»V'N *» 1 •- * t*®j •/»»{ ?J SŸ'J .» ^ T #»< * * Victoriaville atteignait ses 26 ans à peine lorsque le téléphone y fit son apparition en 1887.Depi is, 79 ans d'histoire ont pass*.Comnn le chemin de fer qui commençât à se répandre, le téléphi ne vint supprimer les distances, animer et changer la face du village.Alexander Graham Bell, le père du téléphone, acquit ses brevets d'invention le 7 mars 1876.Quelques expériences réussies suivirent et préparèrent la voie aux débuts du service téléphonique dans les demeures.Graduellement, l’idée du téléphone fit son chemin et entra peu à peu dan*- les moeurs.Ici et là, dans la Province, des initatives privées surgirent et formèrent des compagni *s de téléphone afin d’établir de communications entre les vil! ges.L'arrivée de la premièr» “boîte parlante" à Victoriavi e, en juillet 1887, apporta une activité nouvelle au commerce.M.Wi1 iam Caleb Houle, i rfè-vre et pl otographe de Warwick, se fit l’initiateur et le fondateur de l’industrie du téléphone ici.Il relia par téléphone les villages de Warwick, Arthabaska, Ting- wick et Victoriaville.M.Paul Tourigny, M.P.P., marchand de Victoriaville, devint avec M.Houle, co-propriétaire du système qui prit le nom do W.C.Houle et Cie.L'agent local chez qui l’on aménagea l’outillage du réseau télé, honique avait la responsabilité d’achjminer les appels dans le village et vers les autres centres.Un contrat signé en 1887 entre M.Houle et les agents locaux se lit comme suit : “L’agent local aura pour son profit exclusif tous les messages ou correspondances qui lui viendront de personnes n’ayant pas le téléphone à leur disposition.Le dit bureau central devra être ouvert e huit heures du matin à six heures du soir, excepté le dimanche et les jours de fêtes d’ohligatioi où les bureaux ru» seront ouverts que de midi à une heure; mais il est compris qu'à part les heures fixées, il devra y avoir complaisance de la part de ceux qui tiendront les bureaux de façon à rendre service et à ce que les communications téléphoniques soient réellement avantageuses et effee-tives.Quelques années plus tard, une autre compagnie de téléphone, la Compagnie de Téléphone de Mégantic, vint s’implanter à Victoriaville.Une entente signée en juillet 189.entre les deux compagnies facilita des échanges téléphoniques, entre leurs abonnés.Le contrat portait les signatures de MM.le docteur Larosc, J.E.Palmer et M.Ryan, co-associés de la Megan tic et de MM.W.C.Houle et Paul Tourigny.propriétaires de la coi îpa-nie Houle.1a* 9 mai 1892, la V .C.Houle et Cie vendit ses intérêts à 1i Compagnie de Téléphorc Bel .Le central de Victoriaville comptait alors 12 abonnés.En voici la liste : Banque Jacques-Cartier, Bourbeau D.O., marchand, Guay H.H., march* id, Hamel P., Hamel L.S., Hôtel 1 ince de Galles, Letourneau ()., marchand, Ma heu Léon, marchand, Mercier N., moulin à scie, Perrault & Frère, Hôtel Grand Union, Poirier Nathaniel, notaire, Tourigny Paul, marchand, Yézina J.; : Mlles Marie Blanche Auger et Afbine toriaville !c 1 mai 1925, Mlle Eugénie Gaudet devint première gérante locale de la compagnie Bell et fit installer le bureau central dans sa demeure de la rue Notre-Dame.Elle fut successivement remplacée à la gérance locale par sa soeur Adrienne en 1903, et par sa mère.Mme H.Gaudet en 1909.M.L.W.St-Louis prit la direction du central en 1910.Vinrent ensuite : Mlles Yvonne Fortin (Mme Arthur Marcotte), Lucienne Rhenult, M.J.E.Choquette, Mlles B.Béliveau (Mme J.W.Levasseur), Clotilde Julien et Juliette Gaudette.Vers 1912, le bureau Bell déménagea dans la propriété de Mlle Edwige Béliveau au 105-A de la rue Ntore-Dame, local qu’il occupa jusqu’en 1948.De son côté, la compagnie Mégantic avait établi ses quartiers généraux dans la libiairic de M.Auguste Bourbeau.Assez florissante à certains moments, cette compagnie desservait 26 abonnés a Victoriaville en 1902 tandis que la compagnie Bell en avait neuf.Parmi ces usagers sept avaient les deux appareils dans leur établissement.Deux compagnies de téléphone opérant en même temps dans une même localité donnaient lieu à des complications.Plusieurs c» mmerçants ajoutèrent un se-c* ml téléphone à celui qu’ils a aient déjà afin de servir la clientèle oui avait l’un ou l’an-tre des téléphones.De plus, certains échanges commerciaux se faisaient par les lignes Bell et d’autres par les lignes Mégantic.Une situation semblable se produisit lorsque, en 1915, une nouvelle compagnie de téléphone prit naissance à Victoriaville peu après la dispat ition de la compagnie de Mégantic.Formée de 32 actionnaires recrutés parmi les citoyens les plus en vue de la ville, ce système local fit affaires sous la raison sociale de Compagnie de Téléphone de Victoriaville.Le siège social fut d’abord établi à l’étage supérieur du local déjà occupé par la Compagnie de Téléphone Bell dans la propritété de Mlle Béliveau.Quelques années plus tard on transporta l’outillage et le tableau de distribution dans une salle de l’Hôtel de Ville.Soutenue par les citoy ns de la ville, lu compagnie l« ale bénéficia pendant longtenq de la faveur populaire.Elle comptait dans sa clientèle la majorité des villageois.En 1930, un contrat de trafic entre la compagnie Bell et la compagnie locale permit aux citoyens d’établir des commuai-cations téléphoniques partout au Canada et à l’Etranger.Le central Bell servait surtout à acheminer les appels interurbains.Enfin une importante transaction eut lieu le 30 juin 1917 : la vente du réseau local de Yie-toriaville à la Compagnie de Téléphone Bell du Canada.A ce (suite a la page 7â) VICTOR IAVILLE AVAIT 26 ANS QUAND LE TÉLÉPHONE ARRIVA LA V E LIE par Alcide Fleury Comme je suis un des plus anciens de la boutique, on m’a demandé de trouver quelque chose à marquer au bas de chaque photo de ceux qui se sont signalés à l'UnioR depuis les débuts du siècle.Un à un les vides se sont succédés et de l’équipe du dernier quart de siècle, il ne reste que Odina Carneau et moi-meme.A quand notre tour?A tout seigneur, tout honneur, parlons de M.Nault qui fut è l’emploi de l'Union pendant 60 ans.Il connut cinq générations différentes, soit le groupe Wilfrid Laurier et Louis Lavergne, Louis Lavergne seul, Renaud Lavergne, J.E.Perreault et J.1).Gagné.• .Iv; M.Zéphirin Nault est né à St-Pierre -es Becquets le 13 mai 1872, fils de Zéphirin Nault et Pornéla Paris.I)ès 1800, il vînt demeurer à Arthabaska et entra au service de l’Imprimerie d’Ar-thabaska comme typographe.Après avoir gravi les différents échelons du métier, la direction lui confia la gérance de l’entreprise.Il faut dire qu’à cette époque, il n’était pas tellement question d’instruction avancée, car on doit admettre qu’il n’en avait pas beaucoup.Mais il avait un don particulier qui fait un “meneur” d’hommes.Par contie, M.Nault avait un caractère un peu spécial, ou si l’on veut, plutôt prompt, mais sans rancune et un coeur d’or; c’est le cas de le dire, il pouvait donner sa chemise — pas tout le temps, naturellement.Disons aussi que l'Imprimerie appartenant à M.J.-E.Perreault, un homme politique, il était moins question de faire de l’argent avec l’imprimerie que de se servir lu journal pour rester en contact constant avec ses électeurs du comté, d’une élection à l’autre.Le 26 décembre 1035, la direction de l’Imprimerie (spécialement Thon.J.E.Perreault, ministre) a donné un dîner à l’Auberge du Mont St-Michel (aujourd’hui l’Hôtel Mont St-Michel) en l’honneur de M.Zéphirin Nault, gérant, et de Mlle Béatrice Cloutier, deux employés nu service de l’Union depuis de nombreuses années.Au mois de septembre 1050, lors de la célébration du 60e anniversaire de service continu à l’Union qui a coincide avec le retrait de la vie publique de M.Nault, une réception intime a souligné l’événement d’une façon particulière.M.Nault a demeuré à l’Ermitage jusqu’à sa mort, survenue le 20 janvier 1054, à l’âge de 82 ans.Si on entre dans l’intimité de M.Nault, on peut dire qu’il était eélümtahe et prenait un petit coup, deux petits coups, et souvent davantage.(Cependant il avait certainement une compensation.puisqu’il a eu chambre et pension pendant trente-six ans au mnne endroit, soit élu*/.M.et Mme William Berge-ion.Il a ainsi vu élever les sept enfants de la famille Bergeron.le dirai même qu'il les a tous bercé, en plus de les gâter de diverses façons, notamment en leur donnant des sous, et des sous noirs, car le premier ayant été* un sou noir, par la suite les enfants refusaient les sous blancs croyant se faire tromper.Je me rappelle à l’imprimerie située coin des rues Bcuuchesnc et Quesnel (disparue depuis), le matin de bonne heure, un p’tit Bergeron arrivait à l’Unicn et M.Nault disait : “Tu veux ta cent?”.Il prenait une cent dans sa poche et.disait : “Tiens la voilà et va t’en, je suis pressé à matin”.Et l’après-midi le même p’tit Bergeron, quand ce n’était pas un autre, venait assiéger la Unique de M.Nault.M.Nault avait un Imn principe d'éducation, savoir qu'il tenait le sou aussi longtemps «pie le receveur ne disait pas “merci”.Et même si ça ne venait pas assez vite, il disait lui-même: “Merci, mon chien.!”.Ce système a duré du premier au dernier, y compris la plus vieille qui s’appelait Mariette et qui est aujourd’hui mon épouse.II l’a habituée à demander des -ous et par la suite, elle me demandait des “piastres”.Que voulez-vous, c’était le bon temps.lout cela pour dire avec humour comme ce proverbe : “Un homme c'est comme un melon, I’econv est rude, mais l’intérieur est doux et bon”.M.Denis Leblanc est né à Ste-Gertrude !e 16 octobre 1854.Il a passé 74 ans de sa vie à Artlia-baska.11 est entré comme typographe à l’Imprimerie d’Arthabas-ka, éditeur-propriétaire de L’Union des Cantons de l’Est en 1867; de 1804 à 1004, il est imprimeur à l’Echo des Bois-Francs; il est un des fondateurs de la Gazette d’Arthabaska; et enfin contremaître à l’Union des Cantons de l’Est.Marié à Arthabaska le 23 novembre 1875 à Alphonsine Crochelière.Père et mère de Soeur St-Elpliège, C.N.D., décédée, et de M.l’abbé Georges Leblanc, un autre fils Edouard et une fille, Marie-Louise.M.Leblanc a toujours cherche à passer inaperçu.Ses mérites ont été appréciés dans une occasion spéciale alors qu’en septembre 1027, il obtenait une mention honorable au concours des Arts Graphiques tenu à New-York.Après cinquante ans de service constant et d’une ponctua- Mercredi, 16 novembre 1966 - L'UNION DES CANTONS DE L'EST Peg* TJ lité do bon aloi, M.Leblanc a pris une retraite méritée.La direction et le presonne! ont voulu lui prouver leur reconnaissance d’une manière tangible en lui offrant une canne à pommeau d’or.M.Denis Leblanc était un bon “bleu”, mais il n’a jamais fait de politique active.Et comme il travaillait pour M.J.E.Perreault, libéral, il était obligé de se taire.Je me rappelle sa maxime à ce sujet, savoir; “mordu par un chien, ou mordu par une chienne, c’est toujours de la race canine”.M.Dénia Leblanc est décédé le 16 mai 1941, à l’âge de 86 ans.•U» Mlle Rose-Anna Roux, fille de Alfred Roux et de Exilia Daigle (tous deux décédés) est née à St-Paul de Chester, Je 18 mai 1895.Elle arriva à Artha-baska vers l’âge de 7 ans et entra au service de l’Union en v «» • 3* llirAàtf Mlle Beatrice Cloutier est née à Arthnbaska en 1884, fille de M.et Mme Yalère Cloutier, décédés.Mlle Cloutier est entrée à l’emploi de l’Union le 19 mars 1900.fête de St-Jcseph.en qui elle avait une grandi* dévotion.Lorsque l'Imprimerie fut déménagée de la bâtisse de la Victoria Shirt, rue de l'Eglise dans le temps, à celle située au coin des rues Beauehesne et Quesnel (disparue aujourd’hui), en 1926, elle avait eu soin d’apporter “sa” statue de St-Joseph, et le gérant du temps, M.Nault, avait permis lors des réparations une place en évidence pour la d»te statue.Durant le mois de mars, elle faisait une toilette particulière à la niche de la statue et v faisait brider • * des la m nions.* Mlle Cloutier a été typographe, a fait la mise en page du journal, corrigeait les épreuves et malin était celui qui essayait de lui passer un i pour un i ou lin é pour un ê.Autre caractéristique de Mlie Cloutier, c’est qu’elle m* comprenait pas un mot d’anglais et elle corrigeait pas mal bien les textes anglais; même si elle ne comprenait pas la signification de tel mot, elle savait qu’il n'était pas bien écrit.Elle s’occupait également des adresses de l’Union, alors que chaque Libelle était détachée au ciseau.Le 1er avril 1950, après 50 ans de loyaux services au compte de la même compagnie, elle décida de prendre un repos bien mérite.Elle décéda le 29 août 1964, à l’âge de 80 ans.Telephone.(suite de lu page 74) moment-à, M.Alfred Roux était le président de la Compagnie de Téléphone de Victoriaville et M.J.Rodolphe Roule en était le secrétaire-trésorier.« Peu après, la compagnie Bell, soucieuse d’offrir à ses abonnés un service téléphonique allant de pair avec le développement M.Rodolphe Nadruiu est né dans le 6e rang, soit ia séparation entre la paroisse St-Chris-tophe et celle de St-Norbert.Moi je suis né dans ce même six, mais j'étais d’un côté du chemin et c’était Arthabaska alors que lui il était de l’autre côté et c’était St-Norbert.îl a donc été baptisé à St-Norbert le 11 mai 1891.Son père était Philippe Nadeau et sa mère Marie-Jeanne Pinsonneault.Vers l’âge de 11 ou 12 ans, les époux Nadeau vinrent habiter la tone achetée de M.Zéphirin Auger entre Arthabaska et Victoriaville.Lors de son départ pour l'Ouest canadien, c’est la famille Cloutier qui en prit possession.Cette terre a été vendue aux Missionnaires du Sacré-Coeur en 1954.La maison a été vendue à M.Raoul Côté et elle vient de disparaître pour faire place à ia nouvelle route 5.En 1910, i! entra à l’emploi de l'Imprimerie et y travailla comme pressier jusqu’en 1958, alors que la maladie l’obligea à laisser la place à son fils Georges.A m ter que la famille Rodolphe Nadeau, à un certain moment.était trois qui travaillait à l’Union, comme on dit couramment.Le père a travaillé pendant 48 ans, Georges travaille depuis 14 ans et Benoit, ’linotypiste, travail! .* depuis 22 ans.ce qui fait un total de 84 ans au service de la même compagnie.Cela mérite d’être souligné.économique de ia ville, dota Victoriaville du téléphone à cadran en avril 1950.Cette amélioration marque une étape importante dans la vie téléphonique de la cité.Dans les débuts de la téléphonie, il était possible d’échanger des conversations interurbaines dans un rayon de 300 milles seulement.Puis peu à peu, les systèmes s’améliorèrent sensiblement.Graduellement, grâce à d’étonnantes découvertes, la voix humaine put être entendue à des distances plus grandes.Dès 1920, on atteignit sans difficulté tous les points du Canada et des Etats-Unis.Le service radio-téléphonique d’outre-mer entre New-York et Londres fonctionne depuis 1927.Aujourd’hui, l’outillage moderne permet de** conversations téléphoniques d’un bout à l’autre du globe.Le 5,000ième téléphone de Victoriaville fut installé en 1959.À ia fin de décembre 1965, il y avait 7,602 téléphones à Victoriaville.1910.Elle laissa une première fois pour aller travailler aux Etats-Unis, où de ses* soeurs étaient déjà établies; une seconde fois sa santé l’obligea à se reposer.Elle a rempli plusieurs occupations, toujours avec ponctualité et un acquis de conscience exemplaire, pour finir à la comptabilité.En septembre 1965, elle quittait définitivement la “boutique” pour jouir d’un repos bien mérité.La direction et le personnel ont bien voulu lui faire une petite fête intime avant son départ et lui ont remis un fauteuil de repos.Mx VLifY, * Sé&v.S8BP 11 y a également Mme Jules Baril (Estelle Leblanc) qui a travaillé pendant une vingtaine d’années au service de l’Union; elle était commis à !a librairie.J’ai dit que M.Nault n'était pas tellement instruit et par conséquent la comptabilité était assez rudimentaire.Un beau jour, la banque a obligé la tenue d’une eomptabi-lté un peu conforme aux exigences du temps.C’est elle qui fut la première à être initiée par M.Raoul Blais, gérant du temps à la Banque de Montréal.Elle discontinua ce travail en 1939.Parmi les autres artisans de l’Union, mentionnons M.J.B.Ixïblanc qui disait alors que la presse qui imprimait l’Union était actionnée à la main et que la devise était “L'Union fait la force”, lui disait: “Ce n’est pas l’Union qui fait la force, mais la force qui fait l’Union”.On pourrait également mentionné M.Pierre Robidas qui a remplacé M.Denis Leblanc comme contre-maître pendant quelques années.Un Monsieur Gervais a travaillé comme typographe pendant un certain temps.Quelques autres ont travaillé pendant plus ou moins longtemps soit comme typographe ou pressier, dont Henri Croteau, aujourd’hui aux Etats-Unis, Ferdinand Cantin, qui fut linotypiste avant moi et qui travaille aujourd’hui à Sherbrooke^ Fag* 70 L'UNION DES CANTONS DE L'EST - Mercredi, 16 novembre 1966 ¦v > • V i Le golf commit depuis quelques années un essor fantastique dans notre vide et la régi ou.Mais celui qui croirait que ce sport est nouveau (huis la région se tromperait énormément, car le golf fut pratiqué dés 1912 et même avant pur (des citoyens de Victoriaville.Les débuts En effet c’est en 1942 que quelques hommes influents de Victoriaville se groupent pour discuter de la fondation d’un club de golf à Victoria-ville.Parmi ces personnes on comptait J.-Koméo Reny, Paul Descôteaux, Sasville l’Esperance, Roland Charron et l’abbé Masson de St-Paul de Chester.Le nom choisi fut le CLUB DE GOLF VICTORIA.Le terrain fut préparé dès *12 à l’endroit même où se situe aujourd’hui le quartier domiciliaire appelé Parc Grenier.Le premier pro.fut Ulric.Couture, golfeur dont on raconte aujourd'hui maintes anecdotes.On dit par exemple que M.Couture s'amusait à frapper une balle de golf placée sur une pipe; il ne cassait jamais la pipe.Nombre de golfeurs voulurent l’imiter et cassèrent leurs pipes, qui étaient parfois onéreuses.M.Couture frappait également deux balles à la fois; à quelque cent pieds de l’endroit où elles étaient frappées, les deux balles se croisaient.Ce spectaculaire pro est aujourd'hui à Baie-Comeau.Le terrain du Club, qui était loué généreusement $1.00 par année à l’Air Force, comportait des greens de sable, 9 trous.Dès 1943, 46 membres formaient le Club et M.Jos.-A.Richard en était le président et M.J.-Roméo Reny, le vice-président.Les membres de ce temps-là nous racontent une anecdote très amusante.Comme il fallait quelque chose pour tondre le gazon et qu’on n’avait pas en ce temps-là de machine motorisée comme aujourd’hui.On décida de s’en fabriquer une.'Ainsi, on prit plusieurs tondeuses domestiques à manivelles et on en fit une seule grosse en les insérant dans un support.On tirait ce support avec une automobile! Et on coupait le gazon facilement! Mais voilà que ces tondeuses avaient été prêtées par des compagnies de la ville et à la fin de la saison de golf, elles étaient complètement détériorées.Ceux qui les avaient prêtées firent de la mauvaise bile parce que, étant donné la guerre, ils ne pouvaient s’en procurer d’autres pour couper leuf gazon.On ne peut pas passer sous silence que le Club House du Club de Golf Victoria avait été fourni gratuitement par Victoriaville Furniture.En fait, le Club House consistait en un camp de bûcheron préfabriqué.La bâtisse avait les dimensions suivantes : 24 par 24 de mur et une galerie avec toit pour que les hommes attendent que les dames changent leurs vêtements et vice-versa.Déménagement En 1947, le Club de Golf déménagea se pénates à l’ancien Chalet des Cèdres, qui fut d’ailleurs rasé par les flammes en 1959.A cette époque, M.Tony Lanouette en assumait la présidence.Un an *plus tard, en 1948, le Club déménageait encore ses pénates, cette fois, sur l’emplacement domiciliaire qui est situé tout près du Club actuel.M.Roméo Reny prit alors la présidence.Le Club devait y rester jusqu’en 1959.On chargea alors M.J.Watson, architecte, de préparer des plans pour un terrain de 18 trous, situé plus loin dans ce secteur.L’année suivante, 9 trous étaient prêts, et l’autre année après, tous les golfeurs pouvaient jouer sur un 1# trous, l’un des plus beaux de la province.On attribue à M.Tau) Boisvert, le gardien des greens, et spécialiste en golf, ancien pro d’ailleurs, le fait que les greens soient si impeccables.Au point de vue beauté et paysage, la direction du Club de Golf a pris l’initiative de faire planter quelque 3,000 arbres sur l’ensemble du terrain.Ce soin, confié à M.Gaston Beauchesne, devrait faire du club local, le plus beau de la province d’ici quelques années.Les présidents Depuis 1949, le golf a constamment progressé dans notre ville.Le nombre des tournois augmente sans cesse et on voit à chaque année des joueurs de l’extérieur qui viennent jouer ici et contribuent à répandre la popularité de ce sport* Comme toute organisation qui va rondement, le golf a eu ses pionniers.Depuis 49, cinq hommes ont asaumé la présidence du Club et ils ont droit à beaucoup de mérite.Ce sont MM.Arthur Hamel, Lucien Corriveau, J.-Roméo Reny, P.-À.Poirier et Lucien Arcand.Ce dernier a occupé le poste durant les cinq dernières années.Le Club de Golf de Victoriaville est membre de l’Association des Clubs de golf de la province de Québec et de celle des Cantons de l’Est, dont M.Jean Roy, vice-président en 1965 du club local est un des directeurs.Le nouveau pro du club, M.Marcel Fortier, est un as du golf et il y a réussi plusieurs belles rondes.Parlons donc justement des meilleures rondes jouées par nos golfeurs locaux.Le* meilleurs scores Au temps du Club de Golf Victoria, plusieurs joueurs locaux s’illustraient.On n’a .pu savoir exactement les meilleurs scores du temps, mais on peut affirmer que Jerry Racine, Georges Giroux, Pit'Mercier, Paul Boisvert et Paul Descôteaux roulaient de bonnes rondes.Plusieurs auties jouaient probablement très bien, mais on ne peut tous écrire leurs noms.Pour revenir au pro Ulric Couture, on affirme qui! était un frappeur de longue distance tel qu’on en voit peu souvent.Il n’était pas très bien, mais possédait des muscles du tonnerre! Sur le présent terrain, plusieurs records sont détenus par les joueurs locaux.Ainsi, Paul Boisvert roula un 68 l’an dernier, et sur les tees de compétitions en plus.On dit que ce même golfeur avait roulé un 29 sur l’ancien 9 trous du Chalet des Cèdres, ce qui était extraordinaire pour ce parcours.Marcel Fortier, le pro actuel du club, a égalisé le record de Paul Boisvert en roulant lui aussi un 68 sur les tees de compétitions.Mais le plus grand mérite de Marcel Fortier est certainement d’avoir roulé trois fois 69, toujours sur les tees de compétitions.A chaque année, les records dans les différentes classes sont abaissés, ce qui prouve indubitablement que le golf progresse à Victoria-ville, puisque les golfeurs s’améliorent sans cesse.Même plusieurs de nos golfeurs se distinguent particulièrement à l’étranger.Ainsi M.Jean Roy cala un trou d’un coup à Montréal l’an dernier, de même que M.Tardif, à St-Georges de Be au ce.Les trous d’un coup L’exploit qui réjouit le plus un golfeur est probablement le fait de réussir un trou d’un coup.Un tel coup nécessite un bon bras, un lancer bien coordonné, et un peu de chance, il faut bief l’avouer.Plusieurs trous d’un cou, ont été réussis par les gr-' feurs de la région depuis i* début du golf à Victoriaville.Probablement qu’une vingtaine de “hole in one” ont été calés, et peut-être davantage.De 1950 à 1960, neuf golfeurs ont réussi cet exploit.Ce sont les suivants avec la date précise de leur réussite: le 2 juillet 1950, P.-A.De-mers; le 5 mai 1961, G.-E.Labbé; le 18 juillet 1951, Pftu\ Descôteaux; le 2?août 1951, un deuxième de suite par P?ul Descôteaux; le 20 juin 19(3, Réal Boutet; le 1 août 1954, P.Daigle; le 25 juin Wnrçej Tardif; lt 11 août 1958, A.Couture; le 5 octobre 1958, Geo.Giroux.De 1960 à 1966, sept autres “holes in one” ont été réussis.Les amateurs de golf s’en souviennent sûrement.M.Maurice Laroche en a réussi deux; MM.Germain St-Pierre, J.Marie Leclerc, Edgar Larouche, Lucien Corriveau en ont réussi chacun un de même que Mme Claire Boisvert, sur les tees féminins.On sait que chaque fois qu’un trou d’un coup est réussi, le secrétaire du Club de Golf l’inscrit dans les archives, en autant que le héros a eu des témoins pour authentifier son exploit Le tournoi Jean Béliveau Grâce à l’excellent travail d’un comité spécial formé dans le but de la préparation des tournois, le Tournoi de Golf Jean Béliveau a remporté l’an dernier un succès inespéré alors qu’il était organisé pour la première fois.A cette* occasion, des cen- taines de.golfeurs de tous le?coins de la province, y compris plusieurs vedettes sportives hautement reconues, comme Maurice Richard, Jacques P’ante et autres, se sont disputés de nombreux prix.On se souvient que Maurice Desrosiers de St-Hyacinthe avait décroché la palme.Si ce tournoi remporte un aussi vif succès dans les années qui viendront, nul doute que le golf se développera toujours davantage dans notre région.Grâce à l’excellent travuil également des différents comités du Club ces dernières années, plusieurs tournois locaux sont organisés par les industries ou brasseries locales.Par la compétition, nos golfeurs aguerrissent leurs nerfs et Ils s’améliorent.Au cours des dernières années, trois capitaines se sont succédés pour bien diri- ger ce sport relaxant.Ce sont MM.J.-Roméo Reny (1961-62), Germain St-Pierre (1963-64) et Réal Boutet en 1965.Retour au début Pour conclure, rappelons qu’avant l’ouverture du premier terrain à Victoriaville, on jouait quand même.De vieux golfeurs nous racontent qu’on jouait alors derrière In maison de feu le Dr Georges Côté, soit où se situent aujourd’hui la rue Edouard et le Boulevard Ju-tras.D’autres, non satisfaits, allaient jouer à Danville sur un terrain qui, parait-il, était plein de buttes et de collines.On y jouait une partie, fatigué, exténué de grimper et de descendre et on n’y retournait plus.».,>* ¦ Chaussée et moulin de M.Achille Gagnon, vers 1697 • ~ ’C VviwV.• l yJ.¦ it v » 4 .• - •• ¦ -M V r.*.• V *T\u*« A «*• - •¦! A?k .C > k*t Wùfc» * -if* • /¦.».V//* StëKffi iüM .ïï*VV ' * O'*! î&rv» 8HK8 pSW^Î*» » * i L/x^rf £ïlb'.En 1890, le notaire Louis Lavergne, député de Drummond-Arthabas-ka, se porta acquéreur des parts des propriétaires originaires dans le journal depuis sa fondation et de la bâtisse où il était imprimé; et il en demeure propriétaire jusqu’en 1901, alors qu’il vendit le tout à son fils Louis Renaud Lavergne, avocat et journaliste, qui avait déjà été mis en possession quelque temps auparavant et du journal et de la bâtisse, qu’il occupait lui-même comme bureau de rédaction, et aussi par des locataires, et ce jusqu’en 1018, sous le nom de La Cie d’imprimerie d’Artha-baskaville, L.R.Lavergne, propriétaire et éditeur.Le journal L’Union des Cantons de l’Est avait une excellente réputation et une bonne circulation.Il avait eu des rédacteurs qui savaient le rendre intéressant et utile à toute la population : 1*.!.Tousignant, écrivain et journaliste redoutable, Joseph Lavergne, avocat et politique toujours sur la brèche en faveur de son parti, Onésime Caron, L.E.Houle.Arsène Pi-ché, J.S.Poucet, J.E.Perrault, Antonio Perrault, Gustave Perrault et enfui Louis Renaud Lavergne.Il avait aussi de temps à autre la collaboration de plusieurs grands écrivains et boni-mes politiques, L.O.David, Rodolphe Lemieux et autres célébrités de l’époque.C’était devenu l’Evangile des lecteurs d’Arthabaska, qui se l’arrachaient en tout temps, surtout lorsqu’il contenait des articles qui passionnaient l’opinion et écrits par l’un ou l’autre des rédacteurs ici mentionnés, Tousignant, Perrault, Lavergne et autres.Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes et nous jouissions en paix de l’avantage d’avoir chez nous un des meilleurs jourmiux de la Province, tandis que nos voisins, malgré leur désir de s’entendre pour la possession d’un papier-nouvelles à eux, n’avaient pu réussir.Mais voilà que tout à coup, sans avertissement, une nouvelle ne us parvient avec l’éclat d’un coup de tonnerre : "L’Union des Cantons de l’Est”, propriété de Louis Renaud Lavergne, est à * vendre; L’Union s’en va à Vic-toriaville, les acheteurs sont connus, le local est choisi, et le nouveau rédacteur, un avocat de Victoriaville, a loué son bureau de rédaction.Nous ne pouvions rien croire de cette nouvelle, suitout parce que ce n’était pas la première fois qu'une telle annonce était envoyée comme ballon d’essai.% Mais cette fois c’était vrai.Joseph Edouard Perrault, qui était depuis plus d’un an député du comté, me fait sans retard parvenir cette lâcheuse nouvelle et me demande ce qu’il faut en penser.Après quelques minutes de délibérations, une décision conjointe fut adoptée .* acheter le journal.au moyen des ressources dont nous croirons pouvoir disposer.Et avant que le marché des amis de Victoriaville ne soit con- sommé et ratifié par un contrat en bonne et due forme, nous achèterions nous-mêmes le journal; il ne fallait pas que notre journal à nous s’en aille à Victoriaville, ni ailleurs.Il y avait à Victoriaville deux bons libéraux amis et partisans du député et aussi au nombre de mes amis et clients comme notaire, .1.-1).Gui llemet te et Henri Levasseur.S.ir notre demande pressante, ils se rendirent au bureau du député, où nous leur fîmes aimablement savoir ce que nous désirions et attendions d’eux, savoir : nous servir d’intermédiaires pour l’achat du journal.Cette proposition reçut un accueil très sympathique : tous deux nous répondirent qu’ils étaient depuis quelque temps au courant de ce qui se préparait à Victoriaville, mais qu’ils n’avaient pas été consultés et n'avaient pris aucun engagement, qu’ils étaient parfaitement libres de se rendre à notre demande de se porter acquéreurs du journal, et de nous le céder si c’était notre désir, aux conditions alors établies.Le propriétaire d’alors, M.Louis Renaud Lavergne, qui tenait son bureau d’avocat et de rédacteur dans la bâtisse même de L'Union, mis au courant de l’affaire, nous fit la même réponse : il consentait à vendre à nos deux amis, qu’il connaissait comme étant dos gens sérieux et bien disposés à faire en sorte que le journal continue sa carrière à Arthabaska; les conditions et prix furent agréés et une promesse de vente signée sur l’heure par les parties, en ma présence, et le contrat de vente devait être signé dans un mois et le prix payé comptant.Tout devait être tenu strictement secret jusqu’à la signature du contrat; le public en général n’en savait rien, pas même les amis, sauf les quatre intéressés.Cela se passait le 28 janvier 1918, et, le 25 février suivant, je me rendais tout naturellement au domicile de Monsieur J.-l).Guillemette.Monsieur Henri Levasseur vint nous y rencontrer; lecture leur fut donnée du contrat préparé d’avance suivant la promesse; ils le signèrent de- Hommages à notre journal régional l’UNION a l’occasion de ses 100 ans Coopérative Fédérée de Québec Abattoir avicole Ave Pie X 752-9744 VICTORIAVILLE vaut moi comme notaire et endossèrent le chèque accompagnant l'original du contrat, puis je retournai sérieusement à Arthabaska pour y recevoir la signature du vendeur Louis Re-nnud Lavergne et lui remettre le chèque de dix mille dollars ($10,000.00) tel que convenu.Le marché était conclu ; le journal L’UNION des Cantons de l'Est, avec son compagnon anglais "The Alpha” et tout l’outillage et le matériel et la machinerie de l’imprimerie étaient devenus la propriété de Messieurs Guillemette et Levasseur, et le journal continuait sa carrière à Arthabaska.Le même jour, 25 février 1018, en vertu d’un contrat signé devant les témoins Rodolphe Houle et Arthur Lambert, par les dits J.-L).Guillemette et Henri Levasseur, Charles Robert Garneau, notaire, de la ville d’Arthabaska, devenait le nouveau propriétaire.Le public était mis au courant et la nouvelle fut publiée dans le numéro suivant.Quelques jours plus tard, une demande fut faite pour la formation d’une ru jvclle compagnie, sous le nom de L’Imprime- rie d'Arthabaska, Incorporée”, qui remplaçait, pour les fins du journal, La Cie d’imprimerie d’Artbabaskavillc.Le capital de la nouvelle compagnie fut divisé en quatre actions, dont une fut achetée et payée par moi, une deuxième par Gustave Perrault et les deux autres par des représentants de J.E.Perrault.Je conservai mon action jusqu’aux environs de mil neuf cent quarante, alors que je la vendis aux autres actionnaires, sur leur demande.Depuis cette date de 1948 ou environ, ie ne suis plus intéressé financièrement dans les affaires du journal, mais j’ai suivi un peu de loin sa marche ascendante dans la voie du progrès.Je sais qu’il est entre bonnes mains et j’espère qu’il continuera à répandre les bons principes comme l’ont fait les devanciers.Je vous souhaite donc de continuer dans la bonne v.oie et vous pris de me croiie, cher monsieur, Votre tout dévoué, C.R.GARNEAU, Notaire.30 Avenue Laurier, Arthabaska.ST-REMI La paroisse de St-Rémi, comté * 7> ** s art , V V * %.S 'T&*+i w> fo/V Cri » y -r Liguori, M.D.Carignan Dr André, M.D.Caux Dr Daniel, M.D., C.S.P.Q.( O.ILL.) Chagnon Dr Germain, M.D.Côté Dr Edouard, M.D'., C.S.P.Q.( Chirurgie générale) Côté Dr Jean-Paul, M.D., C.S.P.(J.(Orthopédie) Dubcis Dr Georges-Henri, C.S.P.Q.( Pathologie) Duval Dr Laurent, M.D., C.S.P.Q.(Hygiène publique ) Fontaine Dr Yalmore, M.D., C.S.P.Q.( Bactériologie) Frenette Dr Ronald, M.D.Gagné Dr Jean-Guy, M.D., C.S.P.Q.(Anesthésiologie) Gervais Dr Jean-Guv, M.D.Jutras Dr René, M.D., C.S.P.Q.( Pédiatrie) Jutras Dr Thérèse Martel, M.D.Lacoursière Dr Yves, M.D.Langelier Dr Léon-Philippe, M.D., C.S.P.Q.(Radiologie diagnostic et thérapeutique) Laroucîie Dr Gérard, M.D., C.S.P.Q.(Médecine interne et cardiologie) Massicotte, Dr Joseph-Pie-IIen-ri, M.D.NGuyen Dr Dong, M.D., C.S.P.Q.(Radiologie diagnostic) Parent Dr François, M.D., C.S.P.Q.(Anesthésie et médecine interne) Patry Dr Jean-Charles, M.D., C.S.P.Q.(Orthopédie) Patry Dr Paul-Emile, M.D’., C.S.P.Q.(Chirurgie générale) Piché Dr Gilles, M.D., C.S.P.Q.( Anesthésiologie) Plante Dr Fernand, M.D.Proulx Dr Léo, M.D.Proulx Dr Pierre-Yvon, M.D.(Médecine interne), L.M.C.C.Provencher Dr Jean-Paul, M.D.Rousseau Dr Jean-Marie, M.D.Roy Dr Georges, M.D.Roy Dr Régent, M.D.Royer Dr Jean-Louis, M.D., C.S.P.Q.( Ophtalmologie) Slater Dr Géruld, M.D.St-Pierre Dr François, M.D.C.S.P.Q.(Obstétrique et gynécologie) Tanguay Dr Gçrvais, M.D.Thibault Dr Arthur, M.D.Thibodeau Dr Raymond, M.D.Dentistes Auger Dr François, M D., D.D.S.Caux Dr François, M.D., D.l) S.Doyon Dr Lévi, M.D., D.D.S.I Vu bord Dr Edouard, M.D., D.D.S.Poulin Dr Roeh, M.D., D.D.S.Proulx Dr Ernest, M.D., D.D.S.HISTORIENS DES BOIS-FRANCS a *!•'4.s c s 100 ans avec nos Felicitations.Paroisse St-Christophe d’Arthabaska Fernand Houle maire CONSEILLERS Germain Roux Bertrand Fortier Leo Bel[avance Emile Roux Antonio Angers Raymond Houle Jean Marc Alie sec-tres Hommages à L’UNION Concours QUITTE ou DOUBLE El B Vk .I Bouchard CHEZ VOTRE • Nettoyeur-Presseur • Entreposage de Fourrures SERVICE : • Lavage de Chemises • Réparation Générale NOTRE DEVISE : QUALITE - SERVICE 2 Factures d'achat sont pigées chaque jour — Le montant apparaissant sur ces factures sera DOUBLE ^3our vous.PLUS $100.00 seront tirés le 24 décembre.PLUS 5 autres Prix seront aussi attribués le 24 décembre.Confiez votre nettoyage chez Bouchard et gagnez l’un de ces prix.M.l'abbé Charles Trudelle M.l'abbé C.-F.Baillargeon Mgr P.-H.Suzor M.Antoine Guérin-Lajoie M.H.St-Gcrmain L'abbé Charles-Edouard Mailhot, Auteur de "Les Bois-Francs", en quatre volumes .¦ *¦.«ii* •'i IMÈ i-HT?-*' UMT t * * AU SERVICE DES BOIS-FRANCS lOOième ANNEE / MERCREDI, 16 NOVEMBRE 1966 rUNIOH 100 au Leon Pepin expulsé après trois ans de labeur VILLE DE (St-Eusèbe de-Stanfold) Stnnfold fut érigé en canton 9 juillet 1807.La paroisse Sfc-Eusèbe fut érigée canoniquement le 11 juillet 1843 et civilement le 19 avril 1855.L’érection du village de Princeville date du 81 octobre 1856.Il ne fait plus de doute aujourd’hui one M.Edouard Leclerc, de St-Grégcire de Nicolet, fut le premier colon de Stan-fold, le fondateur de la paroisse St-Eusèbe.Il arriva en mars 1832 et se fixa sur les 5e et 6e lots du 12e rang du canton de Stanfold, près de la rivière Nicolet, pour s’y faire un établissement agricole.Le nom de Princeville fut donné en 1856 lorsqu'il s’est agi de séparer le village de la municipalité de paroisse.Il rappellera toujours .dans les âges reculés, la mémoire d'un citoyen qui fut le type du parfait gentil homme, du chrétien modèle, du défricheur vaillant, du marchand intègre que fut Pierre Prince, un des premiers et des plus courageux colons de Stanfold.En 1828, les quatre frères, Pierre, Auguste, Bruno et Charles Richard, récemment arrivés à Princeville, inaugurèrent la fabrication de la potasse, première industrie implantée sur le sol des Bois-Francs.Comment est-ce qu’on la fabriquait?Comment est-ce qu'on l’exploitait?Voici en quelques mots.D’abord on faisait de l’abattis et avec les arbres on faisait des gros feux pour les réduire en cendre, après quoi on faisait bouillir cette cendre jusqu’à une certaine consistance, ce qui donnait de la potasse.Durant l’hiver de 1838, un nommé Joseph Hébert, de St-Grégoire, était venu se fixer sur le lot voisin des Richard et avait apporté une chaudière à potasse.C’était un grand chaudron en fonte qui a été employé par la suite par les premiers colons pour faire du savon ou encore, pour d’autres, pour faire bouillir Peau des érables.Enfin lorsqu’on avait de la potasse, il fallait l’écouler en échange de d’autres nroduits.Il fallait se rendre à Gentilly, puisque c’était la localité la plus près où on pouvait faire cet échange.Que dire des misères sans nombre que connurent les colons qui devaient traverser d’abord la savane de Stanfold, longue de trois lieues, et ensuite celle de Blandford entre la rivière Bé-cancour et le domaine de Gentilly, aussi longue que la première.11 fallait suivre un chemin à demi fait, dans un état impraticable et même dangereux pour la vie aes voyageurs.Pierre et Auguste Richard furent les premiers à transporter leur quart de potasse à Gentilly, où ils trouvèrent un gros magasin général tenu par M.Adolphe Stein, qui acheta la potasse à un prix satisfaisant pour les deux colons.Avec cet argent, ils allèrent acheter 20 minerts de too- ls*, y % m.— m.m M » vr y+- * Mfk LA CREMIERE EGLISE Incendiée en 1911 « PRINCEVILLE '¦ • • 7^43 ¦hMurjM ROBERT LECLERC ^ », BOURGEOIS.NÉ Â RpUEN, FRANCE.ET INHUME AUX"—^ H TROIS-RIVIERES LE 5 JUILLET 1731  ,L’ÂGE DE 85 ANS.$ ET DE SON.EPOUSE.MARIE JALLAIS.- f EDOUARD LECLERC 0810-187© FONDATEUR DE STANFOLD.1832, ET DE SES COMPAGNONS: 1 FRANÇOIS PELLERIN r , j ; um :4§Ê • s ê"# H A * f ^ ¦ÉÉflHBMM NARCISSE BELIVEAU- | AFIN QUE NE PERISSENT NI LEURS NOMS NI LE SOUVENIR DE LEURS DESCENDANTS.CE MONUMENT FUT ÉRIGÉ.' ALPHEE-JOSEPH LECLERC.CURE H mmm •.*• .f • blé à Trois-Rivières, et revinrent à Gentilly pour faire moudre leur grain par un nommé Gridelair, qui avait un moulin à farine qui était mû par le vent.Or, comme le vent frétait pas favorable k faire marcher la moulange, il arriva que les .Richard durent passer deux Jours et deux mâts à bailler aux corneilles en attendant leur farine.Enfin te * voyage -de retour s’effectua avec te# mîmes difficultés, après avoir pris six jours et six nuits pour faire ce voyage.Pierre Richard Avait établi une diligence entre Stanfold et Trois-Rivières, trois fois par semaine.Plus tard, cette diligence devint quotidienne, et ce jusqu’à In construction du chemin de fer reliant Arthahaska Station à Trois-Rivières, en 1861.Pierre Richard avait également eu le contrat de la malle qu’il transportait de Stanfold à Richmond, trois fois par semaine.C’était un descendant des valeureux Acadiens qui furent chassés de leur patrie et qui fondèrent, pour une grande par-partie, la paroisse de St-Grégoi-re.Il était né à St-Grcgoire le 2 septembre 1805 et décéda à Stanfold le 24 décembre 1895.Le premier cimetière, dans le 12e rang, sur 'les bords de la rivière Nicolet, fut béni en février 1838 par M.O.Larue, missionnaire des Bois-Francs.Le pertnier mariage, le 16 janvier 1830, fut béni par le même abbé O.Lame et les époux étaient Edouard Abraham Landry et Marie St-Cyr .Les noms des missionnaires.Olivier Lame, Denis Marcoux, Michel Carrier, Clovis Gagnon et Charles-Edouard Bélanger doivent être fixés dans la mé-moire » k” ¦BS*»?*"’ 'y-'V I '»«» du nouvel Hotel de Ville VILLE DE PRINCEVILLE E Cil E V INS OVIDE Long cil ainp s ROSAIRE Gagné SYLVIO Paquin LOU IS-DAVID Pare NE L SO N Grégoire WALTER McMahon Mercredi, 16 novembre 1966 - L'UNION DES CANTONS DE'L'EST 89 ••• ui I '¦:wm é m ri> i ^ J* V ML» i' • , ».‘VJ*!* >4 t.• **'il* S*.V, /r*'" ' i/ rjfS&ic •* MtMiflMNIir K ; • r; vrt v ' U -• S4 4*.- V ’ ^ - .w » JT 4^*.V*.«£«?*©>?;\f ïiiiiiiftgt^j Le centenaire de la mort de Messire *C.-E.Bélanger fut dignement honoré par l’érection d’un magnifique monument dont nous publions la .graphie ci-haut.Erigé grâce à la collaboration de la So.ciété St-Jean-Baptiste de Plessisville et des paroisses de Princeville et de St-Louis de Blandford, il est sis à peu de distance de l’endroit exact où mourut l’abbé Bélanger.Ce dernier endroit est lui aussi signalé par un monument de moindre importance.L’érection de ces monuments, fut un projet patriotique et honorable s’il en fut jamais.Il est ii l’honneur des citoyens des paroisses mentionnées de ne pas avoir laisse tomber dans l’oubli des événements p^ënt'c à si tragiques en même temps que si mémorables.(Livre j>(-l|)jn ot j» du Centenaire de Princeville) Ville • • • • Suite de la page 88 Paradis 1875; 1878 ; .Joseph Ignace Gagnon Poisson 1888; Louis Thibault 1887; Judes Houle 1888; Théophile Talbot 1889; Adolphe Girouard 1890; Napoléon Boisclair 1899; Eusè-be Collin 1904; Joseph Drolet 1905; Ludger Poisson 1906; Pierre Allard 1907; Léonard Perreault 1908; Désiré Trottier 1909; Napoléon Simard 1911; Hoséa Gagnon 1912; Etienne Sylvain 1914; Désiré Lecours 1915; Onésime Perreault 1916; Philias Sylvain 1917; Ludger Pellerin 1919; Arsène Talbot 1931; J.Wilfrid Girouard 1939; Gédéon Plante 1945; Alcide Sylvain 1951; Laval Légaré depuis 1965.Maires de Princeville Louis Richard 1857; Auguste Quesnel 1858; Georges Pacaud 1858; Amabel DeSicard 1862; François X.Pratte, n.p., 1864; Louis Richard 1872; Louis La-vergne 1S75; Louis Richard 1875; Louis Lavcçgne, n.p., 1877; .Joseph Brissette 1879; Joseph Baril 1880; Thomas M.Huston 1881; Louis ^Lavergne, n.p., 1882; Joseph Brissette 1888; F.E.Jutrus 1893; P.U.Garn*»au, m.d., 1895; Gédéon Fréchette 1898; Joseph Baril 1899; J.Albert Hébert, n.p., 1903; Albert Beauchesne 1906; John Roux 19Ô7; J.Edmond Lachance 1908; Adolphe La-coursière 1911; P.U.Garneau, m.d., 1912: B.Feeney, n.p., 1913; Oscar Girouard 1916; Roméo Thibaudeau 1917; Alphonse Bordeleau 1923; B.Feeny, n.p., Plancher Ltée, établie par feu M.Wilfrid Lacoursière, a connu ses jours de gloire, même si après un incendie elle a dû discontinuer ce genre de commerce.Princeville Hosiery Mills Ltd, manufacture de bas, donne du travail à la main-d’oeuvre féminine.Elle est due à l’initiative de M.Lionel Baril.Stanfold Knitting Ltd, établie en 1953, fabrique des bas entièrement façonnés en nylon.Une autre réalisation de Lionel Baril, au début.Une manufacture de laine où se fait le traitement de la laine brute, se tronsformar.t en filées, puis en draps, couvertures, etc., et aujourd’hui la propriété de Duval & Raymond.M.Gérard Raymond en fut le promoteur.Une récente acquisition industrielle de Princeville est la manufacture de contre-plaqué qui débuta sous le nom de Paul De Villers & Fils et qui aujourd’hui a nom Weyerhaeuser Quebec Ltd.Et une foule d’autres indus-tre de moindre importance mais qui contribuent à diversifier le travail de toute la population de cette jeune ville des Bois-Francs Léon Pépin, expulsé après trois ans de labeur Ecoutons la triste et angoissante histoire de Léon Pépin, racontée à la page 240 et suivantes du 3e volume de l’histoire “1/os Bois-Francs” de l’abbé Charles-Edouard Mai)hot.Léon Pépin naquit à Gentilly le 12 août 1822.Il était le fils de Joseph Pépin et de Angélique Brunei.Le 15 février 1839, il épousa, à Gentilly, Julie Beau-fort-Brunel, fille de Isaac et de Agathe Lacerte.En 1851, Léon Pépin vint s’établir dans les Bois-Francs.Pendant trois ans, il défriche une terre dans Stan-fold.Il commence à y gagner sa vie sans misère.Mais voilà qu’au milieu de la nuit, au fin coeur de l’hiver, un huissier se l’humble logis de pin et ioblige à déguerpir sans délai.Le pauvre occupant fut obligé d’aller passer le reste de la nuit, avec sa femme et un jeune enfant, dans une ancienne perlasserie, espèce de caveau, sans feu et exposés à tous les vents.La terre appartenait à ce fameux William Wilson, que l’on pourrait appeler le bourreau des premiers colons de Stanfold .Le coeur saigne encore quand on lit l’histoire des souffrances terribles qu’ont endurées un bon 1925; Roméo Thibaudeau 1929; Philippe Lachance 1930; Oscar Girouard 1933: G.-Etiennc Nadeau 1937; Roméo Thibaudeau 1939; Arthur Allard 1941; B.Keeney, n.p., 1943; Lionel Baril 1949; Emile Gagnon 1951; Lionel Baril 1957; André Mail-hot 1961; J.-Maurice Talbot 1963.Le village de Princeville a été incorpoié en ville en 1965 et nombre des premiers colons des cest le même maire qui est Bois-Francs.Et encore une fois, leste a la direction des affaires nos amjs de l’Ontario oseront-municipales.qs dire ^ue jes canadiens- ._ Commis- français ont persécuté les anglo- saxons propriétaires d’une par- sion scolaire est le Dr Marc St Hilaire.Située dans le comté d’Artha-baska, au centre même de cette partie des Cantons de l’Est ; Wïl «>< •«# Nirl ¦ -ri m CttBil ici MP* " - 1 mm.- iS3-H5>5 üjÇii'N à\ HH ' | ^ » v» , «V s * > ‘ v * • * • kv • y» >n fi , r ft Monument PELLKKIX sur la ferme do Monsieur Lucion Pollorin.lème (ionoration sur la momo terro ceville.Cette maison a une histoire qu’il convient de signaler.Elle avait été dans le passé la propriété de M.Pierre Prince, fondateur du village de Princeville.Dans l’hiver de 1840, M.Denis Marcoux, vicaire à Gentilly.dit la messe dans cette maison.C’était la première fois que la messe était célébrée dans cette partie de la paroisse de Stanfold qui forme au- jourd’hui le village de Princeville.Avant cela, la mission avait lieu dans le canton de Stanfold, à l’endroit appelé “la rivière Nicolet” chez M.Edouard Leclerc.Léon Pépin mourut dans le village de Princeville le 10 août 1898, âgé de 70 ans.C'était le père de Frank Pépin, de Princeville, et le beau-père de Rodolphe Boisvert, de Yicto-riaville.tie des Cantons de l’Est?Léon Pépin, plein de courage, alla se fixer sur le 8e lot du 8e rang de Stanfold, et y demeura appelée les “Bois-Francs", Prin- 18 ans En 1876( n acheta unc ceville fut durant les temps de mnjson dans le village de Prin-colonisation de cette partie de la province, le point stratégique d’où rayonnai/t le commerce de la perlasse ou potasse, cette industrie importante de nos ancêtres.Princeville fut iongtemps une paroisse agricole.Cependant, depuis une décade, et en raison des facilités d’obtention des matières brutes, matériaux et main d’oeuvre, plusieurs industries ont vu le jour et s’y sont développées constamment, pour plusieurs.C'est à Princeville que la Coopérative Fédérée de Québec possède la plus importante de ses succursales.Etablie en 1911 par MM.Nadeau et Boisclair, l'ancienne manufacture de Chaises de Stanfold est depuis 1938 la propriété de Princeville Furniture Ltce et y fabrique des meubles d’excellente qualité.La manufacture de Rois de m Ils sont donc tous partis acheter 1*UNION.mi Sincères Félicitations à notre journal régional et meilleurs Voeux de Succès .fftjD&tft&kS imprimerie Il NADEAU EN R.ALBERT HEüN, Prop._ 182, rue Désiré - Tél.752-2010 - Victoriavillo ' »/ »'M Vj ON S Cl t ' [ i T C C ^ V' t K C • A l t S r a ; i ' f v £ r ^4».^ _ p t * _L * i •* S 1 ** t {AUfLA&Tv I rs{ T S '.C‘.C(S • 4 Tc 4 Pago 90 L'UNION DES CANTONS DE L'EST - Mercredi, 16 novembre 1966 Deux morts tragiques: l’abbé C.-E.Bélanger et son compagnon Ambroise Pépin M.l’abbi C.K.Bélanger avait passé quatorze ans sur les terres de Somerset, de Stanfold et de.Bianford, continuant la vie d’abnégation et de sacrifices qu’avait menée durant quatre ans son prédécesseur, M.Clovis Gagnon.Voici donc en abrégé le récit de cette double mort sur\onuc dans la nuit du 23 novembre 11)45, tel nue raconté dans le premier volume “Les Bois-Francs” de l’abbé C.-Kd.M ail- bot.C’était le dimanche 23 novembre 18-15.Un vent violent soufflait au nord-est; une neige épaisse tombait à gros flocons.C’était un temps affreux, une vraie tomnôte et tout laissait présager une nuit terriblement désagréable et orageuse.M.Bélanger venait de terminer dans sa modeste chapolio do Somerst des vêpres qu’il avait chantées d’une voix plus harmonieuse et plus vibrante que jamais.Une affaire importante l’appelait à St-Louis de Blandford.Un acte de cession dressée par le notaire Cormier pouvait amener quelques difficultés, les désignations du terrain question ayant été données de vive voix et incorrectement.Comme ce terrain concernant les commis- saires d’écoles et qu’ils étaient sur le point de bâtir.M.Bélanger craignait que cela n’entrai-ne des difficultés, plus tard.Après les vêpres, il fit un baptême.Sur son chemin il célébra un mariage dans la maison d’un nommé Jean-Simon Marchand.Tout cela retardait M.Bélanger (pii n’arriva à Stanfold, accompagné du notaire Cormier, qu’à trois heures et demie de l’après-midi.Pour traverser la savane, M.Bélanger s’était assuré dos secours d’un autre compagnon (en plus du notaire Cormier) en la personne d’Ambroise Pépin.Ces deux hommes îohustes et courageux étaient habitués à ces marches pénibles et avaient déjà fait plusieurs fois ce trajet difficile et périlleux.Nos trois voyageurs entrèrent dans la maison de Pierre Richard pour se repose!* et là ils trouvèrent MM.Narcisse Gaudet et Moisi» Provencher deux habitants de Somerset qui les avaient devancés et qui se proposaient de descendre le lendemain à Gen-tilly.Ils firent tout en leur pouvoir pour les déterminer à les suivre: ce fut peine perdue.M.Pierre Richard, M.Louis Richard et quelques autres colons présents essayèrenl de détourner M.Bélanger et ses deux compagnons de leur projet.On leur représenta qu’il n’était pas prudent de s’aventurer dans la savane à une heure aussi avancée de la journée et par un temps si mauvais.Ces avis étaient assurément marqués au coin de la prudence.Rien cependant ne put arrêter le courageux missionnaire M.C.-Ë.Bélanger avait quatre mariages à faire le mardi suivant à Somerset; il voulait être de retour chez lui le lundi soir.Nos trois voyageurs s’enfoncèrent dans la savane en suivant avec toute la diligence possible le sentier boueux tracé par les piétons.On se flattait de pouvoir arriver avant la nuit à une maison située au milieu de la savane et tenue par un M.Joseph Grondin connu sous le nom du Bonhomme Grondin”.C’est là que croyaient arriver de jour !M.Bélanger et ses deux compagnons; ils s’étaient grandement trompés dans leur calcul.Wr?.* v- Mfl J • M I a nuit mais une nuit aft rouse ment obscure, les* surprit au moment oit ils atteignaient la “Butte-Ronde”, petite élévation de terre bordée de grosses pru-elles, à mi-chemin entre le village de Stanfold et la demeure de Grondin.Rendus à cet endroit, no< voyageurs comprirent qu’il leur fallait une lumière pour guider leurs pas a travers ((*s marais où ils enfonçaient à tout instant, et d'où ils avaient mille et une dit limites a se retirer.M.le notaire Cormier avait un oaquet d’allumette sur lui.et ils voulurent allumer la chandelle de leur fanal.Ils étaient tous trois mouillés jusqu'aux os, tous les objets qui les ( nvironnnimt l'étaient aussi; une seule allumette prit feu et, par un nouveau surcroît de malheur, la mèche de la chandelle était si imprégnée d’humidité, qu'il fut impossible de la faire prendre.Tout espoir était perdu, et nus compagnons comprirent qu’il n’y avait pour eux • aucun mo\en de se procurer la lumière qui les eut sauvés dans un position si critique.On tint alors conseil et on décida do continuer la marche jusqu’à la demeure de* Grondin.Nos voyageurs furent terriblement affligés de ce contretemps fâcheux; cependant, reprenant h»ur courage, ils poursuivirent résolument leur course.Ils enfonçaient à tout moment dans des marais profonds, et ces chutes répétées épuisaient leurs forces.Une faim dévorante les pressait et ils n’avaient rien pour se réconforter; leurs jambes étaient meurtries et ensanglantées, et M.Bélanger se plaignait fortement des souffrances qu’il éprouvait à la jambe droite, par suite d’une blessure qu’il s’était faite quelques jours auparavant.Cependant, ils n’avaient plus que quelques arpents à franchir avant d'aUeindre la maison de Grondin, quand ils se trouvèrent en face d’un marécage affreux qu'ils voulurent éviter.Les épais ténèbres de la nuit les enveloppaient de toutes parts et, sans s’en douter, ils doublèrent ce marais et prirent la voie qui les ramenaient au village de Stanfold.Ils étaient épuisés de fatigue, tout mouillés, tout glacés, tout couverts de houe et évidemment les forces physiques ne leur permettaient pas de parcourir une seconde fois et tout de suite la même longueur de chemin.Ils étaient complètement écartés, ils revenaient sur leurs pas, tout en croyant arriver à la cabane do Grondin.Au milieu de l’obscurité de la nuit, nos voyageurs repassèrent sans la remarquer, la Butte Ronde où ils s’étaient reposés quelque temps auparavant et où ils avaient essayer vainement de se procurer de la lumière.A peine avaient-ils quelques arpents en-deça de cet endroit, que M.Ambroise Pépin, 8EURÇ[îi,$fC0M MI$$IONliS[ S0Ht5Sn tl AUTRES LltUI MOURUT St misere et de raoio dans u SAVANE 0E SîAN'OLO AVEC SON COMPAGNON &HSP.QIUREM DANS LA NUIT OU 24 N0TEH3RE périlleuse, laissa échapper quelques paroles de plaintes et entrecoupées de sanglots.Il avait, le pauvre malheureux, le pressentiment du triste sort qui l’attendait.M.Bélanger et M.le notaire Cormier, la tristesse au coeur en voyant tomber leur compagnon de route, et dans la pensée qu’un pareil malheur pouvait leur arriver, continuèrent cependant leur marche.Ils avaient fait une quinzaine d’arpents, lorsque M.Bélanger déclara à son tour qu’il ne pouvait aller plus loin; il s’assit au pied d’un cèdre.M.Cormier, en s’entretenant avec M.Bélanger, tourna le dos au village de Stanfold, reprit le chemin qui le menait chez Grondin, doubla une seconde fois le marais, revint sur ses pas, passa à côté de Pépin qu’il ne vit pas et vint tom- tourmenté par la faim et épuisé, ber sur M.Bélanger, tomba au pied d’un arbre, en Après plusieurs heures de déclarant à ses compagnons marche, M.Cormier se trouvait qu'il lui était impossible de au même point qu’à son départ, marcher davantage.M.le no- M.Bélanger pouvait encore taire Cormier enleva les chaus- parler, mais sa voix était bien sures à Ambroise Pépin, assé- affaiblie.M.Cormier, effrayé cha ses bas du mieux qu’il put de la situation de ses deux cornet tenta de le remettre sur pied, pagnons, fit un effort suprême La chose Ait impossible; Pépin et continu;*, sa route, convaincu était rendu au bout de ses forces qu'il arrivait chez Grondin et et complètement découragé.Ses qu’il obtiendrait du secours.Il deux compagnons essayèrent de était complètement écarté et relui remonter le moral en lui di- venait vers le village.Il fit saut qu’ils arrivaient au poste quelques arpents et alors il tenu par Grondin et qu'ils lui tomba dans une “barbassière” enverraient de suite du secours, d'où il ne put se tirer qu’uprès Ambroise Pépin, se voyant livré des efforts surhumains.Et il se à lui-même dans une position si laissa choir sur une petite élé- vation.Il perdit tout sentiment et resta dans cette position.Cependant la mort faisait son oeuvre.Ambroise Pépin, le premier, et M.Bélanger, le second, lui avaient pavé leur tribut.Le notaire Cormier allait bientôt tomber «ous ses coups, lorsque la lumière du jour commença à paraître.MM.Narcisse Gaudet et Moïse Provencher, qui avaient passé la nuit chez M.Pierre Richard, prirent le chemin de la savane le lendemain matin, à la pointe du jour.Après avoir franchi une trentaine d’arpents, ils remarquèrent un peu à côté de la voie suivie par les voyageurs, quelque chose de noir qui semblait remuer un peu.Ils cruent d’abord que c’était un ours et ils firent un détour pour l’éviter.Soupçonnant tout à coup qu'un malheur pouvait être arrivé aux trois voyageurs de la vieille, iis résolurent de se rendre compte de la chose, et ils ne furent pas longtemps sans reconnaître le notaire Cormier, dont tous les membres étaient raidis par le froid, mais qui respirait encore et luttait énergiquement contre la mort.Que faire?Ils ne pouvaient lui donner aucun secours et il leur était impossible de songer à ramener à eux seuls au village ce pauvre infortuné.Narcisse Gaudet se charge de garder le notaire et Moïse Provencher court au village de Stanfold donner l’alarme.Aussitôt une quinzaine d’hommes s’organisent, se munissent de haches et de cordes et s’élancent à pas précipités vers le lieu du sinistre.Pendant ce temps, on envoie chercher en toute vitesse M.Clovis Gagnon, missionnaire de St-Norbert d’Arthabaska, et M.le docteur Bettez, de Somerset.Cette triste nouvelle se répand partout; elle vole de bouche en bouche, et les colons de Stanfold et de Somerset se rendent en toute hâte au village, la consternations peinte sur la figure.Les hommes qui s’étaient enfoncés dans la savane arrivèrent bientôt auprès du notaire Cormier.Ils ébranchèrent quelques petites épinettes, les lièrent solidement à l’aide de cordes, et firent une espèce de brancard sur lequel ils placèrent M.Cormier, puis quatre hommes la ramenèrent au village et le déposèrent dans la maison de M.Pierre Richard.Grâce aux soins habiles du Or Bettez, M.Cormier revint à la connaissance h deux heures de l’après-midi.Après avoir protégé du mieux possible M.Cormier, les hommes pénétrèrent plus avant dans le chemin de la savane, où ils trouvèrent M.Bélanger assis, le dos appuyé contre un cèdre, le bras droit accoudé sur une épi-nette renversée par le vent et qui traversait le chemin; sa tête reposait doucement sur sa main et il paraissait sommeiller.On eut une lueur d’espérance; on crut un instant qu’il était enco- Suitc a Lu page 91 Mercredi, 16 novembre 1966 — L'UNION DES CANTONS DE L'EST Pago STE-EUSABETH DE WARWICK D W La paroisse de Ste-Elisabeth de Warwick fut érigée canoniquement par Mgr Laflèche le 2 octobre 1872.Comté d’Arthabas-ka et diocèse de Nicolet, elle fut Kingsey-Falls et de Warwick.La municipalité de la paroisse de Ste-Elisabeth de Warwick a été érigée en vertu de l’Acte 50 Viet.chap.25, le 18 mai 1887.à A.desservie par voie de mission de 1876 à 1885, date de la nomination du premier curé résidant.Le territoire de la paroisse a été détaché de la paroisse de Le village est situé à 7 milles de la station de Warwick, sur le parcours du chemin de fer Canadien National.Le canton de Warwick, érigé le 25 janvier 1804, rappelle le souvenir d’un comté de ce nom en Angleterre.Le 21 mars 1874, Mgr Gravel autorise M.Pothier, curé dé St-Médard, à bâtir une chapelle au “Petit Warwick*’, sur un terrain que la fabrique venait d’acquérir.Cette chapelle devait plus tard servir de nresbvtère.En 1876, M.C.O.Gingras, curé de St-Albert, fut chargé de la mission de Ste-Elisabeth.De 1878 à 1883, M.Lessard, curé de St-Albert, desservit les paroissiens de Ste-Elisabeth.Le 15 juin 1870, Mgr Laflèche visita la mission de Ste-Elisabeth.Il y avait 376 âmes, dont 287 catholiques et 80 protestants.De 1883 a J 885, M.Thomas Boucher fit la mission.Le premier curé résidant fut M.l’abbé Pierre Georges Béliveau.Il en fut le curé de 1885 à 1893.Le deuxième curé fui M.Cléo-mène Lafond, de 1893 à 1896.En 1896, M.Pierre-Georges Béliveau revint prendre la desserte et la garda jusqu’en 1904.Le quatrième curé fut M.C.E.Stéphane Provencher, de 1904 à 1908.Il fut remplacé en 1908 par M.l’abbé Ephrem Lemire, qui desservit la paroisse jusqu’en février 1916.A cette date, M.l’abbé Arthur Leblanc fut nommé curé et occupa ce poste jusqu’en février 1921.M.l’abbé Irénée Courteau fut curé de Ste-Elisabeth de septembre 1921 à lrété 1924.M.l’abbé Léon Early fut curé de 1924 à 1933.M.l’abbé Elzéar Bonin, 1933-1942.M.l’abbé Hcrmisdas Rhcault, 1942-1954.M.l’abbé J.D.Laforest, 1954-1959.M.l’abbé Alfred Camiré 1959-1962.M.l’abbé Théophile Côté est le curé actuel depuis 1962.Les maires à partir de 1902 sont Alexis Boulet; John Ling 1906; Arthur Poisson 1919; Joseph Rondeau 1933; Déus Morin 1941; Alfred Martel 1945; Rosaire Joibois 1955; Robert Martel 19ô9; Ferdinand Bougie 1965.En 1965, la population était de 549 et 89 familles.Le président de la Commission scolaire est M.Jean-Marie Rondeau.Deux.Suite de la page 90 re vivant.Cet espoir fut de courte durée, car en l’approchant on découvrit qu’il avait cessé de vivre depuis quelque temps.Un peu plus loin gisait Ambroise Pépin, dont tous les membres froids et raides annonçaient qu’il était mort depuis plusieurs heures.On transporta au village ces deux corps suides brancards faits pour la circonstance.Celui de M.Bélanger fut exposé à la maison de M.Pierre Prince et celui de M.Ambroise Pépin dans celle de M.le notaire François Xavier Pratte.Cotte mort inattendue et cruelle du bon et généreux missionnaire de ces cantons fut pour les colons de St an fold, de Bland ford et de Somerset, un véritable coup de foudre.Une émotion profonde avait gagné tous les coeurs et les larmes abondantes, versées, indiscrètement par ’es hommes, les femmes et les enfants, disaient éloquemment combien on avait su apprécier les belles qualités de l’esprit et du coeur de M.Bélanger.Ce fut un deuil général pour toute la colonie.Dans l’après-midi du même jour, les habitants de Somerset, abattus par la douleur et en proie au découragement le plus complet, ramenèrent en leur paroisse les corps de ces deux hé-roiques victimes.Trois jours après, les colons de Somerset, au lieu d’un grand concours de personnes venues de toutes parts, déposaient dans le cimetière de leur paroisse les dépouilles mortelles de M.Charles-Edouard Bélanger et de M.Ambroise Pépin.M.b* notaire Cormier trois jours après cette catastrophe qui le mit à deux doigts de la mort, put se rendre à sa maison, située en face de l’ancienne chapelle de Somerset, à l’endroit même où est construit le couvent.Le matin de ce même jour, il vit, par la fenêtre de sa demeure, transporter à l’église les corps de MM.C.-E.Bélanger et Ambroise Pépin.Cette vue l’affecta vivement et il fut terriblement impressionné par la pensée qu’il allait bientôt mourir.C’est lui-même qui a raconté à M.l’abbé C.-F.Baillar-geon, dans tous Je?détails, les événements qui se sont passés en cette triste nuit du 23 novembre 1845.M.le notaire Olivier Cormier mourut à Somerset le 2 octobre 1889, âgé de 72 ans.Nous sommes très heureux de nous joindre à toute la population du comté d’Arthabaska et de la région pour offrir à L’UNION nos meilleurs Voeux de Succès à l’occasion de son centenaire Super Marché Victoria JEAN GUY GAGNON Prop.J.André Leahey ANDRE LEAHEY Prop.Marché Notre-Dame Enr.MARCEL AUGER Prop.Marché Hupé GERARD HUPE Prop.r .?• • Page 92 L'UNION DES CANTONS DE L'EST - Mercredi, 16 novembre 1966 LA PAROISSE DES MOULINS ST-VALERE DE BULSTRODE St-Valère do Bulstrode, comme son nom l’indique, fait partie du Canton de Bulstrode dénommé en l’honneur du Chevalier Richard Bulstrode.Le 27 mai 1803, Miles, gouverneur du Canada, émit des lottxes patentes créant et octroyant le canton de Bulstrode à Patrick Logan, lequel comprenait 34,251 acres, dont 4,894 acres réservés au gouvernement et 4,894 en faveur du clergé protestant; rien pour le clergé catholique.St-Valère est une partie de.ce canton.La première mission portait le nom de St-Jules de Bulstrode, en 1851.Lors de l’érection canonique, le 2 juillet 1800, la paroisse prit le nom de St-Valère en l’honneur de M.Valère Guillet, un des commissaires pour l’érection civile de la paroisse.Le premier prêtre qui visita les fidèles établis sur les bords de la rivière du Loup fut M.Clovis Gagnon, missionnaire des Bois-Fiancs, résidant à Somerset ( Plessisville).C’était en avril 1841.Il dit la messe dans la maison de Louis Blanchet, une cabane de bois rond de 15 pieds par 18 pieds, située sur le 18e lot du lie rang de Bulstrode, sur le côté sud de la rivière.M.l’abbé Racine construisit la première chapelle en 1848.C’était une maison de 20 pieds par 25 pieds-, construite sur la terre occupée aujourd’hui par Joseph Landry, fils de Jean-Baptiste Landry.Le premier curé de la nouvelle paroisse fut M.l’abbé Klie Dauth, d'origine alsacienne, laquelle comptait une quarantaine de familles lors de son arrivée.En 1871, St-Valère compte 132 familles et 7G6 âmes dont 743 catholiques et 37 non catholiques.Cet homme de Dieu fut d’un grand secours pour les premie/s colons dont Raphael Poirier-Do iron, Joseph Poirier-Doiron et Jean-Paul Landry sont considérés comme les fondateurs, tous trois natifs de St-Grégoire et d’origine acadienne.En 1855, ils se rendirent sur les bords de la rivière Nicolet, â l’endroit où est situé le village de St-Léonard.Là, ils s’embarquèrent dans un canot et remontèrent la rivière jusque dans les pointes de la Rivière du Loup eu branche nord-est de la rivière Nicole t.Y ayant trouvé des ormes, des noyers et des érables, ils décidèrent de ne pas aller plus loin.Les cabanes construites par les sauvages leur servirent d’abris temporaires.Le 6 mars 18GG, Mgr Cooke, évêque de Trois-Rivières, émit un décret permettant la construction d’une nouvelle église pour remplacer la première chapelle construite par Mgr Racine, curé de Stanfotd.M.Dauth cultivait lui-même une terre à St-Valèrc; prêchant d’exemple, il encc/uiageait par ses sages conseils, le travail ardu du défrichement du sol.Son successeur, M.l’abbé Edouard Brunelle, zouave pontifical, vicaire à St-Christophe, fut nommé curé de St-Valère le 19 décembre 1881 par le Grand Vicaire C.O.Caron, administrateur du diocèse de Trois-Rivières.M.l'abbé I.udger Tourigny fut curé de St-Valère de 1897 à 1908.Il y avait lors de son arrivée 1203 âmes dans la paroisse.L’église construite en 18G7 par M.Hamelin reposait sur des fondations de bois et commençait à inspirer des craintes.Un incendie origine chez un marchand voisin de l’église, fut cause que celle-ci fut la proie des flammes, le 29 mai 1904.Mgr Brunault permit la construction d’une nouvelle église et une sacristie en pierre, d’environ 130 pieds de longueur, 5G de largeur et 30 de hauteur.Les travaux furent confiés à M.Joseph Giroux, de St-Casimir de Portneuf.La bénédiction eut lieu le 13 août 1907 par Mgr B runault.M.l’abbé Pierre Cardin est te quatrième curé de la paroisse, de 1908 à 1918.Le cinquième curé fut M.l’abbé Joseph-Aimé Champoux, de 1918 à 1923.Le sixième curé fut M.l’abbé Théophile Melançon de 1923 au 25 août 1924.Le septième curé fut M.l’abbé Joseph Beauchemin, de 1924 à 1934.Le huitième curé fut M.l’abbé Ludger Lavignc, 1934 à 1939.Le neuvième curé fut M.l’abbé Charles Wellie Roux, de 1939 à 1948.Le dixième curé fut M.l’abbé Jean-Bruno Fréchette, 1948 a 1954.Le onzième curé fut M.l’abbé Joseph Campngna, de 1954 à 1964.Le douzième et curé actuel est M.l’abbé Norbert Sauva-geau.La population en 19G5 est de 1027 et IGG familles* Les maires Le premier maire du canton de Bulstrode fut Stanislas Pi-cher qui siégea au conseil de comté à ce titre dès 185o; en 18G0, Joseph Béliveau est le maire; en 18G5, Stanislas Picher revient comme maire de Bulstrode et même après l’érection de St-Valère, en 1872, il reste maire jusqu’en 1880 alors qu’il est remplacé par William Farly jusqu’en 1886; Stanislas Picher revint maire de 188G à 1887; Onésime Lupien 1887-1900; Napoléon Labhé 1900-1901; Ludger Fréchette 1901; Napoléon Lab-bé 1901-1902; J.Louis Blanchette 1902-1903; Honoré Beau-chemin 1903-1904; Aimé Lupien 1904-1906; Jules Landry 1906-1917; Thomas Thibeault 1917-1925; Alphonse Vigneault 1925-1927; Thomas Thibeault 1927-1931 ; Alphonse Vigneault 1931-1935; Jos-Jules Babincau 1935-1937; Emile Houle 1937-1943; Donat Poirier 1943-1945; René Provencher 1945-1955; Eloi Tardif 1955-1961; Arthur Savoie depuis 1961.Le président de la Commission scolaire est M.Maurice Bergeron.La première église Au mois de mars 1867 commença la construction de la première église de St-Valère.C'était une des rares églises du diocèse construites avec portiques et fenêtres ogivales.Nous ne parlerons que des portes et fenêtres ici pour cette raison qu’il n’y* avait que là que régnait l’ogive.Dans la voûte, c’était le plein cintre sans arcs-dmi-bleaux ni prêtes ni autres ornements.L’ogive et le plein cintre! L’inauguration eut lieu le 17 mars 1868.Cette première église fut dé- truite par le feu un dimanche après-midi, alors qu’un feu s’était déclaré auparavant chez Olivier Ricard, maison située côté ouest.Voici quelques dé- tails.Dimanche, 29 mai 1904, M.le curé étant en visite à St-Rosai-re> à l’occasion de l’arrivée de Mgr Brunault dans cette paroisse en visite pastorale, un incendie se déclare vers une heure de l’après-midi chez M.Olivier Ricard.Tous les villageois se rendent sur les lieux.Quelqu’un cria : Vite le feu est pris sur le tuit de l’église.Comme ce toit était de bardeaux de cèdre et très sec, à cette époque de l’année, on s’aperçut dans quelques minutes qu’il serait impossible de sauver l’église.Comme l’agent destructeur était encore à l’extérieur, on cria parmi les paroissiens : “Sauvons ce que nous pourrons à l’intérieur en commençant par les Saintes Espèces.” C’est alors que M.Vilmaire Fournier, homme dans la soixantaine, ouvre le tabernacle, enveloppe les ciboires dans un linge blanc et les porta chez M.Joseph Bergeron qui dans le temps demeurait au coin, chez M.Lucien Hébert (1961).11 déposa le Bon Dieu sur le lit et ferma la chambre.Les paroissiens ont sauvé tout ce qu’ils ont pu, ornements, chaises, statues, prie-dieu, etc.Le dimanche suivant, 5 juin, on décida dans une assemblée de paroisse, de construire une chapelle temporaire.Jeudi le 9 juin on commence à tailler le bois pour la construction de cette chapelle.Le 12 juin, la grand’messc est chantée en plein air.Le 17 juin, arrivée de Mgr l’Evêque de Nicolet.Le lendemain, 18 juin, à une réunion des francs-tenanciers, il ordonnait la construction d’une nouvelle église et d’une sacristie, en pierre.La nouvelle église est terminée le 9 août 1907.Le 12 août, bénédiction de la nouvelle église et de trois cloches et d’une statue du Sacré-Coeur, placée sur et maître autel.Walker’s Cutting En 1859, il fut décidé de construire une ligne de chemin de fer entre Victoriaville et Dou-cet’s Landing ou Ste-Angèle.On aurait pu croire qu'une voie ferrée traversant la paroisse eut été une aubaine dans ces temps difficiles et la source d'un véritable progrès.D’après plusieurs témoins du temps* ce fut à Suite a la page 93 m 0^ ntnmiiiii! Ytvt*.Kl Voeux de longue vie au journal L’UNION COMMISSION SCOLAIRE ST-VALÊRE ' Ecole du Coeur Immaculé — Construite en 1957 Sous la direction des O.M.M.I.PRESIDENT : M.Maurice BERGERON StC.-TRES.: M.Lucien Hébert COMMISSAIRES : M.Arthur Marceau M.Georges Leduc M.Rémi Hébert M.Camille Héroux Hommage de la CAISSE POPULAIRE DE ST-VALÉRE AU SERVICE DE SES MEMBRES DEPUIS PRES DE 30 ANS ^TtPOUR viir viir S'UNIR - Sociétaires : 302 %&'¦4 - SERVIR - Actif : $225,000.00 \^f St-Valere.Suite de la page 92 peine un événement.Quelques-uns ont trouvé de l'ouvrage à un maigre salaire, soit 4 shillings sans pension ou 7 shillings pour un homme et un cheval.L'histoire se doit de donner ici le nom de l’entrepreneur de notre section; il se nommait Walker et il diiigea les travaux de 1859 à 1861 ou 1862, où il mourut subitement.Un nommé Scott paracheva les travaux de la voie de chemin de fer.Le nom de Walker nous amène à parler du faryeux rocher qu'il fallait percer et que l'on regardait comme insurmontable dans la construction de la voie ferrée.II faut dire que dans le temps, l'entreprise n'était pas très facile.Les machines pneumatiques actionnant les forets n’existaient pas encore, ni cet engin redoutable que l’on appelle la dynamite.Le rocher était creusé de place en place au simple foret à la main et les cavités étaient ensuite chargées de poudre que l’on faisait exploser.Comme la poudre ne s’accommode pas à l’humidité il était de toute nécessité d’assécher les parois avec du sable fin avant de boucher les orifices avec de la glaise.Autant de procédés qui demandaient beaucoup de temps et des précautions infinies.Le résultat est que nous avons aujourd’hui “La coupe à Walker" ou la “Walker's Cutting" en bon français.La tannerie des Farly En 1863 un nommé McDougall vint bâtir un gros moulin au “Petit Sault", nor» loin de l’endroit où se trouve aujourd’hui le pont d’en haut.Ce moulin contenait des meules pour le blé et des scies pour le bois.C’était déjà un grand avantage.Mais l’année suivante, M.William Farly, qui fit l’acquisition du moulin, construisit une grande tannerie qui fit naître l'in-dus du pelage d’écorce.Sur les hauteurs de terre légère, à un mille environ en haut du village, et sur les terrains aujourd’hui possédés par les familles Désilets et Constant, il y avait de belles pépinières de pruchc 3ui furent exploitées.La corde 'ecorce se vendant alors un schilling et demi, on voit de suite que plusieurs dûrent réaliser de beaux profits.L'industrie du cuir était aussi propère; il s’était même construit un petit village dans le voisinage de la tannerie, route 34, chez Ulric Bergeron aujourd’hui.Mais après cinq ou six ans, voilà qu’un grand malheur survint; le feu se déclara dans la tannerie et tout fut détruit# William Farly était complètement ruiné par cette perte qui effectait également l’industrifc de l’écorce de pruche.Heureusement que la maison Lewis, de.Montréal, qui voyait là une bonne affaire à exploiter, fournit les capitaux nécessaires, et la, tannerie fut reconstruite plug considérable qu’auparavant; la gérance de l'établissement fut confiée à William Farly; ce fut un regain d’activité dans le pelage de la pruche jusque vers 1894.' Les monopoles voulaient tuer les petites industries-si bienfaisantes dans nos campagnes.Un beau matin, on apprend que la tannerie est vendue à la compagnie Shaw, pour la somme de $10,000, et que l’intention bien arrêtée des nouveaux propriétaires est de transporter en ville tout le matériel avec l’approvisionnement d’écorce.Ce commerce disparut petit à petit.Première boulangerie » C’est en 1886 que fut construite la première boulangerie à St-Valère.Comme il se trou- vait plusieurs maisons près des industries Farly, ou dans le voisinage, M.Onésiphore Lambert cohstruisit une boulangerie, exactement près de la maison de Josaphat Tardif (1961).Les ponts Un pont neuf avait été construit au village en 1893, et on faisait payer pour y passer.M.Trefflé Béliveau avait été nommé gardien pour le pont et recevait 25% du revenu du péage, pour le passage sur le dit pont.L’abolition du péage sur les ponts Lemire et du village date de 1899.A l’occasion de l’inondation du printemps de 1894, le pont Lemire a été emporté par les eaux.La reconstruction a été confiée à âina Baril, de St-Albert; il reconstruisit sur le même plan que celui du village pour le prix de $1,850.00 et c’est M.Moi se Hébert qui servira de caution au dit Sina Baril.En 1958, le ministère des Travaux Publias construisit un nouveau pont en béton sur la Rivière au Loup, dans le village, pour remplacer le vieux pont en bois et couvert devenu dangereux.La bénédiction eut lieu le 15 novembre 1959.Les moulins Un moulin à scie fonctionnant à la vapeur, existait sur la terre de M.Emile Boisvert.Sa spécialité était le bardeau et le dernier propriétaire fut M.Paul Rheault.11 cessa en 1905.Un autre moulin marchant par eau a été construit par Anaclet Leclerc au bas de la rivière; on y faisait de la planche, du bardeau et de la mouture, on cardait la laine, etc.Un incendie le détruisit, en 1953; M.Adrien Piché l’a reconstruit.En 1884, un troisième moulin fut construit sur la rivière au Loup, en haut du village.Roger Bergeron en est le possesseur actuel.Un quatrième moulin fut construit au pont d'en haut par M.Elie Lemire; il fonctionna jusqu’en 1920.Un cinquième fut construit sur le terrain appartenant aujourd’hui à M.Lucien Boucher, près de la Coupc à Walker.Le constructeur fut M.Théroux et il ne fonctionne plus depuis 65 ans.Un sixième moulin fut construit au bas de la rivière par M.Exilia Arseneault, pour la planche, le bardeau et la mouture.En 1940, la crue des eaux emporta la chaussée.Un septième moulin fut bâti par M.Méthot, à la Coupe à Walker, vers 1885; M.Thomas Thibeault l’a démoli en 1927.Un huitième fut construit par M.Dolphis Vigneault, sur sa terre de bois franc; on y faisait du bardeau: il fonctionna une dizaine d’années.Un neuvième moulin fut construit nu XIle rang par Mé-rildé et Emile Bergeron, en • 1893; il fut démoli en 1915.Un dixième moulin fut construit sur le ruisseau au Petit IX, par Noé Bergeron; c’est le seul moulin qui faisait de la planche avec des scies à échas-ses; il ferma en 1891.Un onzième moulin fut construit au petit neuf en 1913 par Wilfrid Lupien, qui vendit à Dolphis Bergeron; il est incendié en 1913 puis reconstruit par J.J.Babineau, la même année, pour le compte de M.Dolphis Bergeron qui l’exploita jusqu’en 1935.La compagnie de téléphone La compagnie de Téléphone de St-Valère a été fondée le 11 mars 1917 par devant le notaire Beauchesne de Victoriaville.Les premiers actionnaires sont Joseph Babineau, Thomas Thibault Ulrie Thibeault, Calixte .Richard, Misael Hébert, Germain St-Pierre, Alfred Tardif, Mercredi, 16 novembre '966 - L'UNION DES CANTONS DE L'EST pag« fMUS SK %L \}wz ïma Ww * MRMC Xr A / • • ' fm \ VJV*1 On voit ici M.Phydime Marceau faisant la traite des vaches, avec probablement son épouse, au début de la paroisse.Quelle différence entre ce temps lointain où par les beaux jours les cultivateurs faisaient la traite des vaches dehors, dans un coin de clos.II n’était pas alors ques- tion de trayeuse mécanique, de chambre froide, de camion citerne pour la mani-pulation du lait.Il y avait généralement une fromagerie à chaque coin de rang stratégique et le prix du lait se faisait à la pesée.Peu importe la qualité, plus il y en avait, plus ça payait.Philippe Boissonneau, Herméné-gilde Hamel, Joseph M.Tardif, Joseph IL Tardif, Benjamin Prince, Yalère Tardif, J.B.Eric Picher, L-Mérildé Bergeron, Evariste St-Laurent, Edouard Desfossés, Sévère Tardif, Albert Poulette, Joseph Poirier, Napoléon Labbé, Joseph Trudel, Paul Champagne.Tous sont propriétaires d’une action de $50.00; on ne loue pas les boîtes.Le premier président fut Calixte Richard; Joseph Trudel est le secrétaire-trésorier.Le 13 mai 1920, Joseph Babineau, le fondateur de la Cie de Téléphone, est nommé président et il le sera jusqu’en 1945.En 1961, la compagnie comptait 133 abonnés.Manufacture de portes et châssis En 1922, M Arthui Binette construisit une manufacture de portes et châssis; elle fut incendiée en février 1948; elle fut reconstruite et fonctionna jusqu’en 1955, deux ans après la mort de M.Binette.Ephémérides En 1923, on procède à la construction de la route régionale Victoriaville à Ste-Angèle, en passant par St-Valère; les arrangements sont faits avec le Ministre J E Perreault, député du comté, et la corporation; les travaux ne coûteront pratiquement rien à la corporation, pui3 tous auront l’avantage de pouvoir travailler.M.Henri Vigneault est nommé pointeur pour les dits travaux dans la municipalité.En mars 192*7, M.Joseph Trudel démissionne définitivement comme secrétaire.11 l’était depuis 40 ans.Le pont Lemire est rehaussé de trois pieds au-dessus des vieux piliers; le travail est fait par J.Babineau pour la somme de $1,400.00.Le 14 mai 1927, M.Raymond St-Onge, de Victoriaville, organise un service d’autobus faisant deux voyages par jour de Yicto-riaville à Ste-Angèle; le même service existe aujourd’hui, mais le propriétaire a changé.Fondation de la confrérie des Dames de Ste-Anne et des Enfants de Marie en 1935.Au début de 1937, les citoyens de St-Valère, soucieux du développement économique de leur paroisse, décident de la doter d’une Caisse Populaire.A côté de l’église, à côté de l’école, elle vient prendre place comme un complément indispensable aux oeuvres religieuses et scolaires.Un cercle de Fermières est fondé également en 1937.En 1937, M.Sévère Tardif, de la paroisse, est nommé Commandeur du Mérite Agricole Provincial.Une médaille d’or lui fut offerte par le Ministère de l’Agriculture.En môme temps que l’on décorait M.Sévère Taidif de la Médaille d’Or, on décorait aussi M.Maurice Landry pour ses succès dans le concours des jeunes agriculteurs; on remit à M.Maurice Landry une médaille Suite a la page 94 «Sincère* felicitation* HERMANN FOURNIER LA VILLE OAVELUYVILLE Maire PRO-AAAIRE : Lucien Cormier ECHEVINS : Hervé Bourrasse Alexandre Bazin Eddy Raymond Paul-Emile Allard Léo Morin SECRETAIRE : Mme Jeannine Larochelle Pépin Page 94 L'UNION DES CANTONS DE L'EST -* Mercredi, 16 novembre 1966 SEULE PAROISSE OU LA POPULATION RURALE AUGMENTE ST-ALBERT DE WARWICK Lit paroisse il** St-Albert do Warwick a ôté ( rigée canonique-ment le 8 mars 1877.par Mgr L.-F.Lnfloche, évêque de Nico-let et civilement le 12 décembre 1877.l.a municipalité de la paroisse a été érigée le 1er janvier 18S4, common rement de 1811.Il décéda à Vietoriaville le 18 janvier 187D.La première messe sur le territoire actuel de St-Albert fut dite en 18.78 par Mgr r’alixte Marquis, curé de St-Célestin.En 18.7(1, il v bâtit une cha- A l’automne de 18b.7, la .‘ ; y.- - • SS Cette maison construite vers 1K">7 a été un des premiers magasins-épiceries, au début de la localité.Comme partout ailleurs, plusieurs maisons se sont construites près du moulin Baril qui était le principal centre d’attraction du temps puisque chacun y allait, qui pour faire scier du bois, qui faire moudre du grain, qui faire carder la laine.II était donc logique qu’un magasin soit établi près de là.Sur la photo, on peut reconnaître M.et Mme Joseph _St-Laurent, Mlles Simone (Tirouard, Béatrice et Rachel Côté.Cette maison, voisine du cimetière, dans la Côte de l’Eglise, est .au jourd’hui la propriété de Mme Joseph Dubé, et a naturellement été changée à tel point qu’on peut difficilement la reconnaître.penter et sur les lettres patentes du 30 septembre 1802.Le premier à introduire le “r” dans le nom d’A ( r)thabaska fut .Joseph Bf'iichette, arpenteur, le *1 juin 1802.Disons que le nom “Arthabaska” est devenu officiel par l’usage.Le fondateur Pour faire une monographie quelque peu complète d*Arthabaska, il faut nécessairement remonter aux premiers colons.Le premier arrivé sur le terri-teire fut Charles Beauchesne, (jue l’on considère à juste titre comme le fondateur d’Arthq-baska.Charles Beauchesne naquit à Bécanoour le 25 décembre 1792, de Charles Beauchesne et de Agathe Deshaies.Comme ses parents étaient pauvres, il se vit obligé de laisser la maison paternelle à Page de sept ans pour aller demeurer chez un de ses parents, qui le garda jusqu’à sa première communion, qu’il fit à onze ans.En 1812, le pays réclama à cette époque des bras pour le défendre contre d’injustes agresseurs; il fut dé- • signé par le sort pour prendre des armes, et ce ne fut qu’après deux années d’absence qu’il revit sa paroisse natale.En 1819, Charles Beauchesne épousa Marguerite Le Vasseur.Aussitôt après son mariage, il s’engagea comme traversier à la rivière Bécancour, où pendant douze années consécutives il remplit cet office à la grande satisfaction de tous les voyageurs.En 1831, ayant réalisé un petit capital, il alla sc fixer à Gentilly, comme cultivateur.Le bonheur fut de courte durée.Il y avait à peine quelques mois qu’il était possesseur de sa terre, qu’on lui signifia des redevances dont elle était grevée et qu’il se vit dans l’obligation de payer.Toutes ses épargnes y passèrent et c’est à la suite de ces revers qu’il prit la route d’Arthabaska.Il vint se fixer sur le côté sud de la rivière Nicolet, branche sud-ouest, à environ 10 arpents de l’église paroissiale actuelle.Charles Beauchesne était déjà venu faire l’exploration de ces lieux nouvellement connus.11 avait été tellement frappé par la grosseur et la hauteur des arbres, de meme que par la qualité du sol, qu’il s’était écrié: “C’est ici que je viendrai vivre et mourir”.En revoyant sa femme et ses amis, il leur dit avec une joie mêlée de tristesse : “J’ai trouvé le pays si beau, que je pars de suite pour aller m’y fixer.” * Il partit donc, avec un nommé Olivier Morissette, comme engagé.Un cheval, une voiture, une hache, seize piastres en argent et quelques meubles faisaient toute sa richesse.A leur arrivée, le 18 mars 1835, ils passèrent la nuit dans la forêt, n’ayant pour abri que le ciel et pour lit qu’une épaisse couche de neige.Le lendemain, tous deux se mirent a l’oeuvre pour bâtir une cabane de bois rond.Trois jours après leur arrivée, alors qu’ils étaient à travailler de leur mieux, ils entendirent soudain des cris de joie.“Holà mes amis!” cris que répéta l’écho de la montagne.Les visiteurs, au nombre de seize, venaient de Gentilly et de Grandi nés.les uns pour voir le pays, les autres pour s’établir.De ces derniers, mentionnons Joseph Lavignc, Louis Lavigne et Louis Garncau, qui semblait être le chef de la caravane.Choix du patron D’où vient le nom de Saint-Christophe?Un nommé Jean Chrysos tome Marcoux serait venu, vers 1830, fair2 la chasse dans les forêts d’Arthabaska.Ses compagnons auraient abrégé son nom en celui de Christo qu’ils auraient donne à la mon tagne (jui se trouve du côté gau che de l’église actuelle.C’est ce qui aurait valu à la paroisse le choix du patron dont elle porte le nom : St-Christophe d’Arthabaska.Arthabaska est à juste titr»1 surnommé “La Capitale des Bois-Francs”.Elle se trouve à mi-chemin entre Québec et Sherbrooke, adossée aux A 11e-ghanys, sur le flanc du Mont St-Michel.Les routes provinciale 5 et 3*1 la traversent dans sa longueur principale.M.Olivier Larue, curé de Gentilly, fut le premier missionnaire des Pointes Bulstrode Suite a la page 96 J'ai fait une plus ou moins longue description de chacune des paroisses au point de vue religieux et civil du comté d'Arthabaska.J’ai pris les renseignements dans différents volumes où j'ai pu les trouver.Je remercie MM.les curés qui m'ont facilité la tâche en me fournissant les noms des curés de leur paroisse depuis sa fondation.Au point de vue civil, je remercie les secrétaires qui m’ont fourni la liste des maires de leur localité, avec les livres qu'ils avaient.A plusieurs endroits, il manque des livres de délibérations.J'ai pu en trouver dans les livres de délibérations du conseil de comté; mais là aussi il en manque.Ici j'ouvre une paren-thè pour dire aux autorités concernées que ces documents devraient être beaucoup mieux protégés qu'ils le sont.Je sais mieux que quiconque le travail que requiert la - .* (le quelque chose par des recherches dans les vieux documents, aussi je remercie tous ceux qui m'ont facilité la tache, et bénévolement, sauf une exception.Merci aux propriétaires des photos utilisées concernant diverses paroisses du comté.Un merci particulier va à M.le curé Arthur Eergeron, de Wickham, pour les conseils, littérature, etc.Alcide FLEURY 723653 Page 96 L'UNION DES CANTONS DE L'EST - Mercredi, 16 novembre 1966 • • • Sll 1 I r d'¦ • y.¦ ' ?ÎM w'-.£5% 'i> iMra w«.'¦* iffW -I?8 n • a Jfcy.-'-MCr Albert St-Pierre Gérant adjoint ?1866 1966 M.J.Hommages au journal l’UNION i f Les Ameublements Lafontaine (1962) Inc.L.B.FURNITURE INC.Les Ameublements de Princeville Ltée _ M.Aldéi Gagnon Gérant général t **r Mercredi, 16 novembre 1966 - L'UNION DES CANTONS DE L'EST Page 99 Page 100 L'UNION DES CANTONS DE L'EST - Mercredi, !6 novembre 1966 ST PATRICE DE TINGWICK La paroisse St-Patrice «le Tingwick, comté d’Arthalmskn, diocèse de Nicolet, fut desservie par voie de mission de 1832 à lHdl, date de la nomination du premier curé en titre.Erection canonique le 22 juillet 1850.Elle comprend les municipalités de Tingwick et Chénier érigées le 1er ianvier 18G4.Le premier colon catholi(|ue «lui s’est établie dans [es limites de la paroisse est un irlandais nommé George Johnson; il arriva en 1824 et reçut la visite d’un prêtre, M.l’abbé Paisley, en 1832.nui y dit la première messe.En 1833, M.Kobson fit bâtir la première chapelle à environ 3 milles du village actuel, sur la route de Danville.En 1841, des troubles et des disputes s’élevèrent au sujet de l’emplacement de la future église, et Ils ne cessèrent qu’en 185(5, année de la fondation de la paroisse.M.l’abbé Luc Trahan desservit la mission jusqu’à l’arrivée du premier curé résident, l’abbé Amable Charest.La paroisse présente un aspects assez niontageux et boisé.Les plus hautes montagnes ont jusqu’à 850 pieds d’altitude.Deux petites rivières, Des Pins au nord et à la Truite au sud, traversèrent également la paroisse.Tingwick est, après St-Félix de* Kingsey, la paroisse la plus étendue du diocèse de Nicolet, et comprend S3 milles de route.Le Canton de Tingwick Le Canton de Tingwick, situé dans le comté d’Arthabaska, forme une étendue de terrain d’environ 12 milles carrés et il est borné comme suit, voir : au nord-est par le canton de Chester, au nord-est par la ligne sud-est du premier rang du canton de Tingwick, au sud-ouest par le canton de Shipton et au sud-est.partie par le canton de Ham et partie par le canton de Wotton.Erigé en 1802.Les municipalités La Municipalité de Tii.gwick comprend *a pat tic sud-ouest du Canton de Tingwick.Elle longe les paroisses «le Kingsoy-Falls, Warwick, Danville, Asbestos et St-Rémi, pour se limiter à quelques arpents du village de Tingwick.Elle doit son appellation au fait qu’elle s’est développée un peu avant l’autre partie et, de plus, la première chapelle érigée dans le canton de Tingwick était dans cette partie du canton.Cette municipalité est traversée à l’Ouest par la voie ferrée du Canadien Natio-na, qui a été bâtie vers 1857.Une station et des voies d’évitement ont été construites en 1020.Du côté sud, cette municipalité est baignée par les Trois Lacs, endroit de villégiature recherchée par les citadins des villes environnantes.% La Municipalité de Chénier comprend la partie nord-est et touche les localités de Chester, Arthaha4 • «tftar r • w'ù A Ifat The Victoriaville Furniture Ltd.The Victoriaville Chair Manufacturing Co.•V ?« « .».*** Ai-tm The Canada Mattress Manufacturing Co.L’industrie du meubie sous diverses formes s’est développé constamment dans les Lois-Francs depuis l’ouverture de la première manufacture en 180*1, soit la Victoriaville Furniture Ltd.Les modes et les procédés de fabrication ont changé.Au début, le bois solide était le principal matériel en usage dans la fabrication des ameublements de chambre, cuisine ou autre; aujourd’hui plusieurs substances synthétiques remplacent avantageusement le lK)is, même si son usage est encore considérable.On notera à Victoriaville rétablissement dans cette ligne de quatre industries qui se complétaient pour faire un “ménage complet” si l’on peut ‘dire.Ces industries étaient considérées comme faisant partie du “Big Four”, dont voici quelques images et descriptions en date de 1910.Victoriaville Furniture Ltd La Victoriaville Furniture Ltd fut fondée en 1894 par quelques citoyens de Victoriaville qui avaient confiance dans l’avenir.Elle a été organisée par des Canadiens-français, mais elle a grandi avec la coopération de toutes les province» du Canada.Ses fondateurs furent l’honorable Paul Tourigny.député du comté et plus tard Conseiller Législatif, et son associé M.I).O! Bourheau, député du comté au fédéral.En 1920 eut lieu la réorganisation de la Victoriaville Furniture Ltd avec M.J.-E.Alain en tête et M.Georges Cantin comme associé.Depuis cette date, la famille Alain a toujours assuré l’expansion de la manufacture jusqu’en 1903, alors qu’elle vendit ses intérêts à un groupe de financiers qui, par la suite, fusionna les deux plus importantes manufactures de meubles, soit la Victoriaville Furniture Ltd et la Victoriaville Specialties Ltd.Les deux noms sont restés indépendants mais la direction est la même.Victoriaville Specialties avait été incorporée en 1942 sous la direction de M.Lucien Arcand et de Messieurs Lari-vière.M.Lucien Aeand est le président de la nouvelle compagnie de gestion qui diiige la plus importante production de meubles de la région.La.compagnie Standard Bedstead Co.Ltd n’existe plus.La Victoriaville Chair Co.Ltd a été absorbée par la Eastern Furniture, qui, à son tour, n’existe plus.La Canada Mattress Mfg Cu.n’existe plus.Voilà ce qui reste du ‘‘Big Four” de 1910.La Victoriaville Furniture Ltd a fêté ses noces d’or en 1944 par de brillantes manifestations où a été souligné le mérite des pionniers de cotte industrie du meuble de ehez-nous.Eastern Furniture Ltd Cette compagnie était connue sous ce nom depuis mai 1924.Elle est le résultat de l’achat ou d’amalgamations d’autres compagnies.M.J.-I).Gagné, prési- dent, se porta acquéreur de la Canadian Rattan Chair Co.Ltd en 1920, ce (pii est pour ainsi dire l’industrie débutante.La Canadian Rattan Chair Co.Ltd avait été fondée en 1910.Idle manufactura des articles en jonc et rotin jusqu’en mars 1910 alors qu’elle acheta ia Victoria-ville Chair Co.Ltd, fondée en 1903, incendiée en 1910, et réorganisée par la suite.L’achat de cette manufacture permettait do fabriquer des chaises de bois; des chaises de jonc et de rotin complétaient un tant soit peu les deux manufactures pouvant fabriquer des meubles afin d’avoir la ligne complète, et en mai 1924, la Eastern Townships Manufacturing Co., d’Arthabaska, fut achetée.Elle avait commencé ses opérations en 1900.La nouvelle compagnie fit I acquisition la même année de l’ancienne manufacture de Mica Insulator Co., où étaient fabriqués exclusivement des articles de i one, rotin et fibre.A l’usine d’Arthabaska, on fabriquait des ameublements de salle à manger, de chambre à coucher, de salon, de cuisine et de radio A l’usine de Victoriaville, il sc fabriquait des chaises de bois, des ameublements nuur enfants, bassinettes et les chaises de salle à diner.Quant à l’usine d’Arthabaska, quelques détails supplémentaires sont donnés lorsqu’il s’agit de Mobilier IL P.L.Ltée.Mobilier H.IL L.Ltée Cette compagnie a fait l’acquisition d’une partie de Eastern Furniture Ltd, située à Artha-baska.Elle avait d’abord porté le nom de The Eastern Townships Manufacturing Co.Cette industrie fut l’oeuvre de plusieurs citoyens d’Arthabaska et fut organisée pour la fabrication, achat et vente de meubles de maisons de toutes sortes.Sa fondation remonte au 17 août 1904 alors qu’une pétition signée par MM.Eugène Crépeau, Philippe Hippolyte Côté, Joseph Edouard Peiveanlt, tous trois avocats, MM.Ferdinand Beau-cliesne, Adélard Maheu, Ernest Beaudet, Jean-Baptiste Ouellet, tous marchands, ainsi que MM.Edmond Perreault et Pierre Maheu, hôtelliers; et en plus, M.François Théodore Savoie, industriel de Plessisviîle, fut présenté à l’Honorable Lieutenant Gouverneur de la Province.Des lettres patentes furent accordées le 2 septembre 1904.Le premier président fut M.Ferdinand Rcauchesnc, neveu du fondateur d’Arthabaska Charles Be&uchesne et c’est sous son habile direction quo les terrains nécessaires, bâtisses et machine* res furent acquis pour la mise en marche de cette industrie.Succédèrent à M.Beauchesne à la présidence MM.Eugène Crépeau, Louis La vergue, IL Pépin et J.D.Gagné.Agirent comme secrétaires, MM.J.E.Perreault, C.R.Gnrneau et Henri Yallières.C’est en 1924 que la Canadian Rattan Chair Co.Ltd de Victuriaville, dont M.Suite a ta page 10I /cyi PâflU JJ0 L'UNION DES CANTONS DE L'EST - Mercredi, 16 novembre 1966 ST-ROSÂIRE Le G septembre 1887, Mur Gravel, évêque de Nicolet, délégua M Edouard Brunei, curé de St-Valcre, pour aller planter une croix sur un teirain donné à la corporation épiscopale de K osa ne rut lieu le dimanche.‘JS mai 18.*3.Ce fut M.l’abbé A.Desnulnicrs, curé de Stanfold, (pii lit cette mission.Pendant l’été de 180*1, on bâtit un presbytère de 35 pieds par ¦A Àm cette paroisse.I.e feu a détruit la première église-chapelle en 111*25, uguay et son épouse Parmi ceux qui ont été à l’origine du mouvement artistique dont nous parlons et qui ont contribué a son progrès, qui y ont même participé, il faudrait citer les fondateurs et rédacteurs de journaux, tels L’Union des Cantons de l’Est et la Voix des Bois-Francs.Impossible de les nommer tous.Comme exemple, on pourrait rappeler le nom de Camille Dujniay qu a encouragé les arts par sa parole et ses écrits et a composé “La Veillée de Noel”, pièce du terroir dont on s’est inspiré.Camille Duguay avait épousé en 1928.Mlle Marthc-Doria Lemaire, femme de lettres et musicienne.A la mort de son époux, Mme Duguay recueillit sa succession littéraire.Elle continue la publication de deux journaux.On lui doit deux ouvrages littéraires : “A propos d’éducation” et ‘‘L’oeil à la fenêtre”.En 1937, Mme Duguay fondait “La Troupe du Gai Théâtre”.Elle fut présidente de “Les Disciples de l’Art”, association fondée par Georges-A.Laquerre, artiste-photographe de Victoriaville, et qui avait pour but de promouvoir tous les arts.La Société des Poètes Canadiens vient de nommer Mme Duguay, membre honoraire de son exécutif.Le Frère Marc, des Frères du Sacré-Coeur Le Frère Marc, né .Joseph Gaudrenu, a passé une grande partie de sa vie â la Maison Provinciale des Frères du Sacré-Coeur, à Arthabaska.Il y a composé maints poèmes (pii pourraient* former un volumineux recueil.Le F.Marc s’était iden-tifié aux Bois-Francs (pii l’ont inspiré et qu’il a admirablement décrits et chantés.Au nom du F.Marc, il faudrait ajouter celui du poète Albert Lemieux, de Victoriaville, ancien élève des Frères du S.-C., dont une couple de sonnets figurent au livre des Bois-Francs de l’abbé Chs-E.Mailhot.ELOQUENCE Sir Wilfrid Laurier Né â Saint-Lin en 1841, décédé à Ottawa en 1919, Sir Wilfrid Laurier s’est fixé à Arthabaska en 1807 où il garda résidence jusqu’à sa mort.Il était fier de proclamer son titre de citoyen d’Arthabaska.Sir Wilfrid Laurier était orateur né.Sa culture en fit un orateur de grande classe.Voici ce qu’en dit Louis Fréchette : “Son éloquence ne s’abandonne jamais à la fougue.Elle vous intéresse plutôt qu’elle vous secoue.L’enthousiasme qu’elle provoque est raisonné.Point de périodes ou d’images ne \isant qu’à l’effet littéraire; nulle recherche d’esprit ni d’expressions sonores; jamais d’appels exclusifs aux sentiments ou aux pas- sions de l’auditoire; rien que du bon sens, de l’honnêteté, de la logique, dans une langue correcte, savante, abondante, mélodieuse au possible.Et pardessus tout, une conviction communicative, presque irrésistible”.De la même époque et du même goupe qui se réunissait à Arthabaska, on peut citer : le juge Marc-Aurèle Plamondon, un des orateurs les plus entraînants de l’époque, fondateur de l’Institut Canadien de Québec; Eugène Crcpeau, un oes avocats les plus brillants du burreau d’Arthabaska.Arthabaska se glorifie aussi d’Armand Lavergne, fils du juge Joseph Lavergne, orateur au sens national averti et â l’esprit vif et brillant.Dans la ligne des orateurs, ne faudrait-il pas aussi nommer : Auguste Noel, ami de Lavergne, Lucien Cannon, Joseph-Edouard Perreault.tous citoyens d'Artha-baska?Conclusion D’autres noms, d’autres oeuvres, d’autres organismes devraient probablement être mis en évidence Aussi ne prétendai-je pas avoir épuisé la liste et avoir rendu justice à tous et à tout.Ce qui importait c’était de faire sentir l’existence, la continuité et aussi un peu l'intensité Suite a la page 110 L’Industrie.Suite «U ( la page 104 de production qui amena l’ouverture d’un deuxième plan, celui de Warwick, en 1965, où une cinquantaine d’ouvriers trouvent du travail.La production est le Style Colonial.Une autre industrie intimement liée à celle du meuble est celle des miroirs et on trouve la Vitrerie Générale, propriété de M.Jean-Louis Houle.Fournier & Frère est une nouvelle industrie qui fait le tournage des pattes de toutes sortes ainsi que des chaises.M.René Astell est le propriétaire d« Robert Lapierre Ltée, et fait des poignées en bois ainsi que des pattes de diverses formes.Albert Marchand Ltée est une manufacture de chaises.Conrad Girouard Inc.En 1929, Conrad Girouard commençait la fabrication des mobiliers scolaires, c’est-à-dire le bureau conventionnel de l’époque et la chaise correspondante.Les débuts furent assez difficiles.La ténacité du fondateur et la bonne renommée acquise par la solidité et l’apparence do ses meubles ont largement contribué au succès grandissant de cette industrie familiale.La technique a évolué avec le temps et son fils Roger a pris l’expérience nécessaire pour continuer et même augmenter les lignes disponibles correspondant aux besoins d’une éducation “Opération 55” Incorporée légalement en compagnie, Conrad Girouard Inc.fait des ventes à travers la province entière et même à l’extérieur du pays.La mode des meubles scolaires a changé comme le reste et Roger Girouard 4 fait breveté récemment sous le nom de “AdapTable” une table qui permet d’épargner de l’espace tout en étant conventionnelle.“Giro-Art” est une autre ligne de meubles fabriqués pour les besoins du jour.“Giro-Lab” comprend les ameublements de laboratoire et “Giro-Theke” représente les ameublements de bibliothèque.Bref, Conrad Girouard Inc.est une industrie florissante d’Arthabaska et les projets d’expansion en cours en feront un établissement de première importance dans la fabrication de meubles destinés à ces spécialités.• Bureau et usine situés rue Suzor, à Arthabaska.Gaston Vallières Gaston Vallières est un spécialiste (pii travaillait depuis plusieurs années à la Eastern Furniture à titre de contremaître.Par le soir et le samedi, il commença à faire du travail de mobilier sur mesure.Devant les demandes croissantes, il jugea l’heure venue de partir à son compte.Depuis 1901, il se spécialise dans les cabinets de moulin à coudre, les meubles de bureau pour médecin, Caisse Populaire et autres particularités.Manufacture et maison privée sont situées rue Suzor, Arthabaska.Parmi les autres manufacturiers de particularités concernant l’ameublement, mentionnons .Du-Bo Uphostering, manufacturier de meubles sur commande, R.R.No 3, Victoriaville.Idéal Chesterfied, manufacturier, rembourrage et remodelage de meubles de salon, Route de Prince ville, Victoriaville.Dominion Chesterfield Enr.f meubles sur commande, rembourrage de meubles de salon, etc., 78-A Boul.Carignan, Victoriaville.Royal Chesterfield Ltée, manufacturier de meubles de salon, 00 DeBigarré, Victoriaville.Victoriaville Upholstering Co.Ltd, manufacturier de meubles de salon, 40 DeBigarré, Victoriaville.Félicitations pour votre lOQè Anniversaire Le Supérieur et les membres de la communauté r va- • # »¦- p -y.*.* ¦ \ i hi e 11 T + * * ^ t - WA - TJ • • vs - il * r : 9*44 MK .V JW.« v % 'Ml mm ¦j» » I n J* , Noviciat des Rév.Père H.LEBEL K* .¦> wtmm Missionnaires du Sacré-Coeur Les Missionnaires du Sacré-Coeur 10 RUE MAIN ARTHABASKA , P.Q.Supérieur SMsfin VT-*-*:A ^';r^:.» » **•»* * • jS ,.Akrrv*r I/imlus'.rie du meuble à Haveluvville ('hair.La nouvelle • s’appellera Princevil-Kn 10*15, elle changera lui de Pi inecvillo , A la fabrication Stanfold compugni le Chair, de nom pour ce Furniture Ltée des chaises on substitue celle des mobiliers de cuisine et de chambre à coucher.Kn 1950, M.Lionel Baril a fondé, avec M.Antoni La tentai ne, une nouvelle manufacture de meubles sous la raison sociale de Lafontaine Furniture Inc., laquelle fabrique des mobiliers de chambre à coucher et des mo- M.Edouard Ouellet est sans contredit l’homme-clef de la localité au point de vue du développement économique depuis le début du siècle.Lès 1915.une manufacture de chaises fut construite au village de Daveluyville, opérant sous le nom de “La Compagnie de Chaises de Daveluyville Ltéc”.En 1927, elle est détruite par le feu.M.Ouellet faisait déjà partie de la direction.Kn 1911», M.Ouellet construisit une manufacture de portes et chassis, laquelle devint une manufacture de meubles.De 19:10 à 19:10, elle opère sous le nom de “Edouard Ouellet”; elle devint ensuite la propriété de “Edouard Ouellet Ltce”.Dix ans plus tard, M.Géraid Ouellet, fils d’Edouard, se porte acquéreur de cette usine qu'il dirige avec succès depuis, sous le nom de Gérard Ouellet Inc.Kn 19îll.M.Edouard Ouellet avait fait l’acquisition d une entreprise qui faisait des portes et chassis ainsi que des planchettes do bardeau.Un peu plus tard, M.Ouellet orienta cette industrie vers la fabrication de pupitres et de chaises, une industrie diii devint très floi i santé:- ce- IgM.¦*SA' de Mobilier H.P.L.Idée Vue aérienne Situ a a si hommes, femmes et enfants.La nouvelle compagnie porte le nom de Princeville Hosiery Mills Ltd (Le Tricot Princeville Liée).M.Loger Baril en est aujourd’hui le principal intéressé.En 1954 Usine de Gérard Ouellet Inc., Daveluyville, Que tisfaction à sa clientèle grandissante.La compagnie a agrandi l’usine en deux occasions et présentement un bureau moderne et une salle d’échantillons sont la dernière amélioration de la bâtisse située du Suzor, à Artha-baska.M.Baril, toujours intéressé au progrès de sa ville natale, décide de faire davantage et fonde une nouvelle compagnie connue sous le nom de Aluminium Boats & Canoes Inc., qui fabrique des bateaux de plaisance en aluminium et en fibre de verre dort la marque de commerce sera Princccraft et M.Sarto Baril en est le principal intéressé aujourd’hui.M.Lionel Baril a également à son crédit la fondation d’une autre manufacture du tricot scus le nom de Tricot Princess Inc.En 19f’»5, M.Lionel Bai il a commencé la fabrication des autos-neige (ski-doo) en série en fondant une nouvelle compagnie sous le nom de Les Entreprises Lionel Inc.M.Lionel Baril est aussi propriétaire d’une carrière au Lac St-,lean connue sous le nom de Les Ca Ici tes du Nord.Et que d’autres concitoyens il a aidé de ses conseils et de ses deniers.Dans un autre domaine, disons que M.Baril est Chevalier de l’Ordre Pontifical de Sl-Syl-vestre: il a été maire de Prin- L'induslrie du meuble à Princeville J’ai déjà dit que Victoriaville avait eu son “Big Four”, Warwick son “Big Three” et maintenant Princeville a eu son “Big One” avec M.Lionel Baril que l’on pourrait qualifier, si l’on veut franciser notre langage, de “Monsieur Princeville”, parce qu’à lui seul il a contribue à la mise en oeuvre de plus de la moitié des industries qui font nu- vie économique de Usine de Gérard Ouellet lnc.# Warwick, Que fabrique des ameublements de chambre à coucher des plus modernes.M.Hermann Fournier est aujourd’hui le principal intéressé dans cette manufacture.Après la guerre, Edouard Ouellet Ltée devint Gérard Ouellet Ltée.Quelques années après l’acquisition par Gérard Ouellet, l’entreprise portant le nom de Gérard Ouellet Ltce, qui comptait 25 employés, devint Gérard Ouellet Inc.avec un personnel de plus de 50 travailleurs.A ce moment, Gérard Ouellet Inc.se fit connaître sur le marché comme firoducteur de Stylo Colonial.Entre temps, Gérard L’Industrie Suite .1 page KM J.I).Gagné était propriétaire, devint propriétaire et la raison sociale fut alos changée à Eastern Furniture Limited.Sous le nom de Eastern Furniture Ltd.les affaires de la compagnie ont d’abord atteint un sommet sans précédent, pour péricliter par la suite et filialement en 1901, il y eut “composition” avec les créanciers, mais la compagnie n*a pu rencontrer ses engagements.Le Trust Général du Canada et la Banque Canadienne Nationale ont essayé de remettre l’usine d’Arthabaska en opération, mais n’y ont pas réussi.Le conseil de ville d’Arthabaska, de concert avec la Chambre de Commerce et autres hommes d’affaires, a entamé des pour- L P.L.Ltée a jourd’hui la ibre 1902.Les Princeville.: instigateurs M.Lionel Baril est né à Prin-ricc 1 label (dé- cevillo le 5 juillet 1909.Il tra-Papineau et v»illa d’abord dans une laiterie , trois hommes- de Princeville.En 1930, on le cille Furniture retrouve à l’Ecole de Laiterie voulu profiter do St-Hyacintbe.11 en sort muni inique pour se d un diplôme.Il retourne a Prin-rie bien à eux.ceville où il achète in crémerie ouronné les cf- dont la longue cheminée avait hui cette inclus- fasciné son enfance.Elle fut dé-que 125 person- truite par le feu en 1934.Après U à plein temps un bief séjour aux Etats-Unis, ibre d’entre eux M.Baril revint à son village suppémentaire natal et alors commence sa car-semaine, ce qui litre dans le meuble en achetant rommandes sont de MM.Nadeau et Boisdair la iue la direction manufacture de chaises de bois • _______________________________ ____ pour donner sa- solide* iconfitW sous le nom de 1 f * it 7 *1** .?1.~'WL * ’ T * * Tf/tp y ¦ > ' «T'.L n WP T ; JX - p#ga m L'UNION DES CANTONS DE L'EST - Mercredi, 16 novembre 1966 TREIZIEME SECTION LÏÏNIOH 100 3215 lOOième ANNEE / MERCREDI, 16 NOVEMBRE 1966 PREMIERE PAROISSE DES BOIS-FRANCS ST-LOUIS DE BLANDFORD La paroisse dé- SL-Louis dd* Blandford, comté d'Arthabasku, fondée en 1825 par Charles Charles Héon, fondateur de la paroisse de St-Louis j# «r Héon, fut érgée canoniquement le 11 juillet 1848.Elle comprend une partie des cantons de Blandford, Maddinglun et Bul- strode.Son érection civile date du 18 mai 1861.Elle fut placée sous le patronage de saint Louis IX, roi de France, on l’honneur de Thon.Louis Massue, de Québec, qui fut un insigne bienfaiteur tie cette paroisse.Blandford est le nom d’un très vieux village du comté de Dorset en Angleterre, érigé en 1823.Charles Héon, le fondateur de St-Louis de Blandford, naquit à Bécancour, le 20 mars 1709, du mariage do Charles Héon, marchand, navigateur, et de Madame Marie Soulanges Richard.En 1820, il épousa Louise Cormier, aussi de Bécancour.Charles Héon, dit M.H.St-Germain, sentait en lui le besoin de créer, de fonder un nouvel établissement.Quelque chose lui disait qu’il avait une mission à remplir, et il so croyait de force à pouvoir mener à bonne fin une entreprise qui serait utile non seulement à lui mais aussi à ses concitoyens.Le 15 février 1825, il partait de Bécancour, monté sur des ra- quettes, et prenait la direction de l’Est, suivant toujours, ou à peu près, les bords de la rivière Bécancour.11 était accompagné de deux sauvages connaissant à fond le territoire qu’il voulait visiter.Après deux jours de marche très pénible, il planta sa tente sur les bords de la rivière Bécancour, à peu de distance de lu ligne séparant les cantons do Blandford et Maddington, et reprit le chemin de sa paroisse natale.Il ne fut pas lent a faire ses préparatifs sur le lot qu’il s’était choisi.On usa de toutes espèces de moyens pour l’empêcher de mettre à exécution son projet que l’on traitait de folle entreprise.On cherchait à convaincre sa femme qu’il y avait témérité de sa part à s’exposer ainsi, avec ses enfants à aller si loin au milieu d’une forêt sans fin, livrés pour ainsi dire en pâture aux bêtes sauvages dont ces bois immenses devaient être peuplées à foison.Fermement décidé, Charles Héon n’en continua pas moins activement ses préparatifs et se mit en route vers sa nouvelle demeure le 13 mars 1825, accompagné de son épouse, de ses deux enfants, d’un frère, Georges, âgé de 16 ans et aussi d’un nommé Charles Thibuudeau, connu sous le nom de Chariot Castin, de St-Grégoicr.Ils se rendirent jusqu’à une distance de trois milles de leur future résidence et se logèrent dans un petit campement.Héon laissa à cet endroit sa femme et ses enfants, et se rendit avec son frère et son compagnon sur le lot qu’il avait choisi quelques jours auparavant.Le 15 mars, il commença à jeter les bases de sa future maison.Il lui fallut d’abord enlever au-delà de cinq pieds de neige avant de pouvoir atteindre le sol.Le bois étant à proximité, quelques jours suffirent pour mettre cette maison, qui était en troncs d’arbres à peine équurris, en état de recevoir la famille.Le plancher du bas était fait avec des pièces de bois équar-rios, assez jointes entre elles, celui du haut, avec des morceaux de bois blancs fendus, ap- pelés “miles”.La couverture consistait en des auges qui étaient renversées l’une sur l’autre; cette couverture était très étanche.Four 'rendre la maison chaude, on recouvrit d’une couche de terre le plancher du haut.Aussitôt .sa famille à l’abri, Charles Héon reprit le chemin de Bécancour, pour rapporter le peu d’effets et do provisions qu’il lui restait.Il devait aussi ramener une vache, la première qui ait jamais franchi la ligne fies seigneuries.Deux de ses amis se joignirent à lui pour l’aider à transporter son ménage; un parent apportait, de son côte, du foin ainsi que du grain «le semence.Cette fois ia séparation se fit sans reproche.On commençait a croire que Charles Héon viendrait peut-être à bout de faire quelque chose.On se dit adieu, au revoir, à l’hiver prochain.11 n’y avait pas à penser à aller “en bas”, n Bécancour pendant la saison d’été.Charles Héon a commencé à SuiLe a 1 a page 112 mJ.'f A * V U •r, .¦ • Tuf fvk i "i ^ ni i /¦ ‘ jLJÈ A Monument de Charles Héon à St-Louis, inauguré le 5 juin 1927.On remarque au centre M.ie curé J.A.Beaudet, à gauche l’hon.J.E.Perreault, ministre de la Voirie et député provincial d’Arthabaska, et encore à gauche M.Wilfrid Girouard.député fédérai d’Arthabaska ainsi que des parents et amis du fondateur. .Pag* 112 L'UNION DES CANTONS DE L'EST - Mercredi, 16 novembre 1966 St-Louis.Suite de la page 111 défricher sa terre près des bords de la rivière.Les travaux furent pousses avec tant de vigueur et de succès, qu'il ensemença, dès la première année, plus de cinq arpents de terre.L’été se passa à faire de l’abattis.La récolte de la première année fut des plus satisfaisantes.La récolte de blé seule fut de cent quatre minots, sans compter celle de l’orge, de l’avoine, du sarrasin et des patates.Dès les premiers chemins d’hiver, Charles Héon descendit à Bécancour avec une charge de blé, pour le faire moudre au moulin du Rapide.Charles Héon, désirant régulariser sa position de colon, s’adressa, en 1326, au bureau des terres de la Couronne et obtint à titre de premier colon, une patente le constituant propriétaire d’une partie du township de Blandford, formant une superficie de plus de trois cent cinquante arpents de terre.Dans le courant de l’automne, Charles Hcon jetait les fondations d’une chaussée sur les bords de la rivière des, Ecarts et, en 1827, il bâtissait un moulin à scie.En 1827, plusieurs nouveaux colons vinrent precdre des tei> res à lâ rivière Bécancour.En' 1828, le jeune frère de Charles Héon contracta une pleurésie et il mourut après quelques jours de maladie.On ne semblait pas croire que pour coloniser ces belles forêts, il fallait avoir des chemins pour y conduire.11 n’était pas question que le gouvernement s’intéresse à ces projets.Des hommes influents qui étaient des propriétaires à cet endroit firent signer des requêtes demandant au gouvernement de l’aide pour l’ouverture d’une route à travers le Canton de Blandford â partir du Domaine de Gentilly jusqu’aux établissements sur les bords-de la rivière Bécancour, *\ « La' gouvernement accepta de voter une certaine somme d’argent pour la confection du chemin si longtemps désiré.Le terrain était mauvais.Là où il n’y avait pas de fondrières, le terrain était couvert de roches.La route de Gentilly à la rivière Bécancour est peut-être l’endroit du pays le plus célèbr?, si on excepte la savane de Stan-fold, pour la misère, la fatigue, les bris de voitures, la mort ties' bêtes de somme.Sa renommée ?• i a été répandue au loin, mais non à sa gloire.Enfin en 1829, on avait un chemin; ce rv'ât^it pu# un chemin macadamise, mais tout de même on pouvait y passer.Pour faire moudre' son gnain* il fallait faire une distance de huit lieues, en allant à Bécancour ou à Gentilly.Charles Héon le comprit et il voulut combler cette lacune en construisant un moulin à farine, qu'il adossa à son moulin à scie.Ce moulin à farine fut le per-mier des Bois-Francs.La route entre Blandford et Stanfold fut ouverte en 1846.Elle fut, jusqu’en- 1854, la seule voie de communication entre Lévis et Nicolet, pour pénétrer dans les Bois-Francs.En 1854 fut construite la ligne de chemin de fer Richmond à Lévis.St-Louis de Blandford, quoiqu’éloigné de trois lieues de la station de Stanfold, se ressentit de la facilité que la nouvelle voie offrait au commerce.La paroisse de St-Louis de Blandford, la plus ancienne des Bois-Francs, est demeurée presque stationnaire.Elle fit peu de progrès.Lors de la construction de l’Intercolonial, on avait es- aüm.V *• *v-y rwss U# 1T -A'.A* H •• Ml • ?**+!*U ) •* ‘ • «A f i 'X*nt * • fi 41* t ,v Eglise de St-Louis péré voir luire pour Blandford une nouvelle ère, mais il n’en fut pas ainsi .En 1911, un pont de fer fut construit pour traverser la rivière Bécancour.Charles Héon, premier colon des Bois-Francs et fondateur de la paroisse de St-Louis de Blandford, était d’origine acadienne.Il mourut le 16 mai 1882 âgé de 83 ans.Son épouse, Louise Cormier, était décédée le 23 septembre 1864.Au mois de juillet 1827, les premiers colons de Blandford se voyant privés de toute assistance religieuse les dimanches et fêtes, plantèrent une croix sur le bord de la rivière, près de la ligne du canton de Mad-dington.C’est au pied de cette croix que ces défricheurs s’assemblaient les jours consacrés au Seigneur pour y réciter le chapelet et y faire en comunun quelques lectures édifiantes.Le premier prêtre qui dit la messe à St-Louis de Blandford fut M.Gabriel Claude Courtin, curé de St-Edouard de Gentilly.11 fit deux missions à Blandford : une le 28 février 1828, l’autre le 4 février 1829.M.Courtin disait la messe dans le haut de la maison de Charles Héon.D'autres missionnaires dont Olivier Larue et Denis Marcoux sont venus à différents intervalles, réconforter ces premiers défricheurs des Bois-Francs.Enfin, en 1833, une requête signée par 34 paroissiens et certifiée par M.Laurent Gcnest, notaire à Gentilly demandait a Mgr Signv, archevêque de Québec, la permission de construire une chapelle de 60 pieds de longueur par 35 de largeur, sur un terrain de huit arpents en superficie que venait de donner M.Louis Massue, pour fin du culte.Cette première chapelle construite par Charles Héon fut bénite par M.Miche! Carrier en juillet 1835.Elle fut incendiée le 31 août 1913.C’est près de cette chapelle qu’eut lieu au printemps de 1825, le meurtre de Antoine Dubuc, de St-Pierre les BecquetSf par un sauvage.En 1838, les colons de Blandford bâtirent, à côté de leur chapelle, une* petite maison qui servit de résidence à Messieurs les curés et missionnaires lorsqu’ils venaient, y faire la mission.Le premier cure de St-Louis, M.Arthur Carufel, l’habita pendant quatre ans.Los registres d** la paroisse de St-Louis de Blandford commencent en 1849.M.Narcisse Pelletier, curé de Stanfold, fut le dernier missionnaire île St-Louis de Blandford, de 1852 à 1862, date de la nomination du premier curé par Mgr Suite a la page 113 mumu i\iu%iir D fl rm m y * fafcflU vTrr DAVELUYVILLE FURNITURE LTD M A N U F ACTUH I F.Il D E M E U 11 L E S MOBILIERS DE CHAMBRE Daveluyvilie M.Herman Fournier president DAVELUYVILLE FURNITURE LTD Vue extérieure de la Daveluyvilie Furniture LTD Mercredi, 16 novembre 1966 — L'UNION DES CANTONS DE L'EST Page Le Cercle musical de Victoriaville Inc.Son origine -Son développement Dès son origine, Victoriaville se révéla un centre artistique.En effet, à peine vingt ans après son érection civile en municipalité, quelques amateurs de musique formèrent le projet d’organiser uir: fanfare.L'idée en vint d’abord à M.J.C.Thibault, lequel en compagnie de MM.Tbéode Désilets et Thomas Samson en furent les fondateurs, en 1884.Ce corps musical si* composa d’abord de quatorze musiciens, lesquels étaient tous membres du choeur de chant et formaient aussi un orchestre en herbe; c’étaient MM.J.C.Thibault, Tbéode Désilets, Thomas Sam-son, Edouard Côté, fîédéon Perrault, .Johnny Falardcau, Albert Tiurigny, Napoléon Prunelle, Albert Morel, Sinai Paquet, .Joseph Paquet, Joseph Thibault, Aimé Boisvert et Charles Bernier, alors protonotaire au Palais de Justice d’Arthahaska.Ce dernier ayant été choisi comme directeur musical.La première salle de répéti-tons fut, en vérité, bien modeste.C'était une boutique de forge, située en arrière de l'immeuble Foisy, sis au lieu et place de l'Hôtel de Ville actuel.Plus tard, (T« musiciens eurent leurs réunions au troisième étage de l’immeuble de M.Arthur Poi-tras; puis, à PHôtel de Ville.A la Messe de Minuit du jour (ie Noel 1884, la fanfare de Vie-toriaviile sc fit entendre pour la première fois, et l’on conçoit facilement que ce fut un événe- ment pour la population du temps.L’arrivée du Curé La flèche fut aussi saluée aux accords de la fanfare.Ce corps musical fut aussi plusieurs fois appelé à acclamer l'homme d’état célèbre des Pois-Francs, Sir Wilfrid Laurier, alors premier ministre du Canada.Une dizaine d’années apu»s sa fondation, cette fanfare cessa de fonctionner durant quelque temps.En 180S, elle se reforma, et patronisée par la Société St-Jean-Bnptiste, elle prit le nom de CERCLE MUSICAL DE VICTORIA VILLE, dont M.Emile Bourbeau devint l'âme et le président durant vingt-cinq années.En 1901, LE CERCLE Musical eo rendit à St-Hyacinthc, pour prendre part aux grandes fêtes organisées en l’honneur du jubilé d’or de la Philharmonique.La, sept fanfares rehaussaient l’éclat de cette célébration artistique.Nous devons à la vérité de mentionner que la fanfare de Victoriaville, composée seulement de dix-huit musiciens, sans uniforme, et n’ayant que deux petites ouvertures de huit lignes chacune, paraissait bien humble auprès des Premiers Fusilliers du Prince de Galles, de l’Harmonie de Montréal, de la Fanfare de Juliette, de l’Union des Trois-Rivières.de l’Harmonie de Sherbrooke, chacune composée de trente à cinquante musiciens, tous bien costumés et munis d'instruments puissants.Toutefois, cette rencontre avec des corps musicaux autrement mieux outillés, plus nombreux et bien • stylés, fut un stimulant pour les musiciens de Victoria-ville.Dès lors, ils redoublèrent d’ardeur pour aller de progrès en progrès, si bien que de 1915 à 1Le Cercle Musical pouvait faire bonne figure parmi les excellentes fanfares de la Province à l’exposition agricole de Sherbrooke.En 1929, Jors de la bénédiction solennelle de la Croix Lumineuse du Mont St-Michcl, il figura également au permier rang parmi les neuf fanfares invitées.En 1939, Le Cercle Musical de Victoriaville fut légalement incorporé et deuuis cette date, il fait partie de l'Association des Fanfares Amateurs de la Pro- Suite a la page 11H .s*» • .i *•4 1 •4w ¦k m « • *•% «iV HIM Troisième maison de Charles Héon à St-Louis St-Louis.Suite de la page 112 Thomas Cooke, évêque de Trois-Rivières, JVÎ.l’abbé Charles-Olivier-Arthur Sieard-de-Carufel.En 1870, il fut remplacé par son cousin, M.l'abbé Ovide Sicard-de-Carufel.Le troisième curé fut M.Charles Tliéodore Bernard Bel-lemare, en 1873.Le successeur de M.C.Belle-mare fut M.l’abbé H.-Elzéar-Honoré Julien, en 1875.Il fit l'acquisition d’un assez beau chemin de croix en 1881.M.l'abbé G.Brunch a remplacé M.l'abbé Julien en 1881.M.l’abbé Charles-Edouard Mailhot fut le sixième curé de .St-Louis, en 1886.A l’été de 1887, M.Pabbé Mailhot fut chargé par Mgr E.Gravel, évêque de Nicolet, de reprendre la missiop de Ste-Marie de Bland-ford, abandonnée par M.l’abbé BruneL M.Pabbé Mailhot fit restaurer l’intérieur et l’extérieur de l’église de St-Louis, en 1891.Le successeur de M.le curé Mailhot fut M.Albert Désilets, de septembre 1898 à avril 1904.M.l’abbé Gustave Bourbcau arriva à St-Louis en avril 1904 et en repartit à l’automne de 1908.It a bâti le presbytère actuel*.A M.G.Bourbeau succéda M.l’abbé C.-E.Joval, curé de 1908 à 1910.M.Pabbé William Pitt fut curé de St-Louis de 1910 à 1916.L’église incendiée en 1913 fut reconstruite et la bénédiction eut lieu le 19 septembre 1915.ainsi que celle des cloches.Les curés suivants furent MM.J.A.Bernier 1916-1920; J.L.Beauchesne 1920-1921; Donat Plourde 1921-1924: J.A.Beau-det 1924-1928; Antoine Dcnon-court J928-1932; J.R.Doucet 1932-1936; Edmond Rousseau 1936-1939; Jean-Baptiste Fréchette 1939-1943; Rolland Mer- cure 1943-1948; Rémi Allard 1948-1950; Pierre de Montmi-gny, dess., 1950-1951; Adélard Vanasse 1951-1955; Lionel Désilets 1955-1963; et le cuj*é actuel, M.l’abbé Valèie Proulx.La population était, en 1965, de 450 âmes et 81 familles.Aujourd'hui, un grand nombre de chalets sont construits sur les bords de la rivière Bé-cancour, ce qui augmente considérablement la population durant la belle saison.La municipalité de St-Louis de Blandford a été érigée le Ici-janvier 1862, en vertu de l’Acte 24 Vet.chap.76, paragraphe 2.Le village est situé au sud-ouest du canton de Bland ford, sur le rang XI, et sur le côté nord de la rivière Bécancour, à 10 milles de la station de Dave-luyville, sur le parcours du chemin de fer Canadien National.Le canton de Blandford, érigé en 1823, a eu comme premier maire pour le représenter au conseil de comté en 1855, M.Vincent St-Germain; Ephrem Bruneau 1859; Vincent St-Germain 1860; Hyacinthe St-Ger-main 1864; A.E.Pruneau 1870; F.H.St-Germain 1872; A.E.Pruneau 1878; F.H.St-Germain 1879; A.Ephrem Bru-neau 1880; Charles Héon 1882; Edouard Vézina 1884; Ferdinand Bcaudet 1886; Isaac Boisvert 1887; Napoléon Parent 1888; Joseph Cormier 1889; Ferdinand Bcaudet 1891; I).E.Bruneau 1892; Cyriac Beauchesne 1893; Alphonse P rove ficher 1894; David E.Bruneau 1896; Napoléon Parent 1901; Victor Dion 1903; Alphonse Leblanc 1904; Narcisse Bazin 1909; Albert Provencher 1912; Francis Jncques 1914; Joseph Marchand 1915; Alfred Fournier 1923; Joseph Marchand 1925; Adrien iléon 1935; Alphonse Poirier 1957; Lucien Desrosiers depuis 1963.Le président de la Commission scolaire est M.Benoit Bazin.Roger Lauzon, votre agent distributeur, offre ses chaleureuses félicitations à L'UNION à l'occasion de son CENTENAIRE Quand un citoyen atteint l'âge vénérable de cent ans, chacun l'interroge sur la recette de sa longévité.Un journal, c'est un peu un citoyen, et quand il est présent depuis un siècle, sa présence familière devient indispensable.Quant à l'Union, c'est une tradition de qualité au service des Bois-Francs qui a fait sa longévité, et qui assurera aussi son avenir.Félicitations! Y a pas d’erreur, MOLSON c'est la meilleure! Page H4 BUNION DES CANTONS DE L'EST — Mercredi, 16 novembre 1966 ESCiÀNDRi EN 1873 ST-PAUL DE CHESTER La paroisse Saint-Paul de Chester est située dans le comté d’Artluibaska et uans le diocèse de Nicolet.Desservie par voie de mission de 1855 à 18(H) date de la nomination du premier curé en titre.Les registres de la paroisse s’ouvrent en 18(il.élection canonique : 3 avril 1861.Erection civile: 17 juillet 1861 Le territoire de cette paroisse comprend une partie des cantons de Chester et de Ting-wick.La municipalité de Chester- Ouest a été érigée en vertu de l’Acte 22 Viet.chap.39, le 1er janvier 1859.La municipalité du village de Chestorville a été érigée le 22 octobre 1903.Le village est situé à 10 milles de la station de Victoriaville, sur le parcours du chemin de fer Canadien National.Le canton de Chester, érigé le 17 juillet 1802, a été nommé d’après une ville d'Angleterre.Le nom anglais tie Chester vient du mot latin, “Castrum” qui signifie “Place fortifiée”.IjC premier acte dans les re- gistres de St-Paul est daté du 20 octobre 1860; c'est le baptême de Marie-Christine Leclerc, tille d’Antoine et d’Adèle Gagné.Le 27 novembre 1860, Moise René épouse Julienne Boulanger.Le même jour, sépulture de Marie Guertin, enfant d’Augustin et d'Adélaïde Provencher.L'abbé Pamase Carufel, premier missionnaire résident en 1860 et premier curé résident en 1861.Bénédiction de la première cloche eu 1862.La première visite épiscopale à St-Paul eut lieu en 1863.Le deuxième curé fut M.l’abbé Agénor Moreau en 1866.C'est lui qui fit agrandir le cimetière en 1867.La seconde visite épiscopale eut lieu en 1868.En 1869 survinrent des troubles occasionnés par le changement de site de l’église.11 y aurait beaucoup à dire à ce sujet.Résumons.En 1863 Mgr Cooke a donné un premier avis officiel d'agrandir et réparer la chapelle.En 1871 rien n'a été fait et plusieurs paroissiens du bas de la paroisse demandent de bâtir en neuf â l'endroit fixé en 1869.Mgr Laflèche évêque de Trois-Rivières émet un décret pour construire une nouvelle église, sacristie et presbytère, le 4 août 1871.L’église sera au bout du chemin St-Philippe, selon ta demande de la majorité des pa-roissens.Un terrain â un autre endroit, sur le lot 5 du rang Craig-Sud, avait été donné â cette fin en 1869.Jusqu’ici ies opposants et les requérants étaient justifiables de défendre leur cause.A présent que l’autorité avait parlé, tous, en fils soumis à l'autorité religieuse, devaient faire acte d’obéissance.Il n’en fut pas ainsi pour tous les paroissiens.Cependant la bénédiction de la nouvelle église eut lieu le 30 janvier 1873 par Mgr Laflèche.Le marguiller en charge s'opposa à la translation des vases et des ornements servant au culte de l’ancienne chapelle à la nouvelle.L’autorité compétente a frap- 5?I * «Sfâ •) ï4 Ad.j 1 fl—— I Intérieur de l’église de St-Paul # -1 - v * mm aawtaar.- pé d'interdiction l'ancienne chapelle et menace d’excommunication les deux marguilliers du banc, en tête des récalcitrants.Dans le cours ciu mois de mars, comme en avait cessé de garder *a chapelle, deux paroissiens, MM.Dieudonné Côté et Grégoire Lafontaine, à la faveur de la nuit, pénétrèrent dans l’ancienne chapelle, transportèrent à l’église nouvelle tous les ornements et vases sacrés.La troisième visite épiscopale de Mgr Laflèche, évêque de Trois-Rivières, eut lieu les 12 et 13 juillet 1873.Mgr Laflèche fit une exhortation pour enjoindre â tous les paroissiens de se soumettre à l’autorité religieuse.La plupart des paroissiens de St-Paul rentrèrent dans la voie du devoir et revinrent ;i fréquenter régulièrement la nouvelle église.Ceux qui persistèrent dans leur insubordination prirent malheureusement le chemin des Etats-Unis.La bénédiction de la 2e cloche eut lieu le 18 juin 1874.Le troisième curé de St-Paul de Chester lut M.l’abbé Edouard Laflèche, à l'automne de 1875.La population était alors de 1468.Ceux qui avaient émigré aux Etats-Unis revinrent dans la paroisse, causant des troubles oui durèrent plusieurs années.Ces apostats appelèrent à leur rescousse des membres chini-quistes qui employèrent tous ies moyens diaboliques pour causer des ennuis au curé de la paroisse.Mgr Laflèche a écrit une lettre pastorale aux fidèles de St-Paul leur donnant de sages directives au sujet des dangers auxquels ils sont exposés de la part de ces faux prophètes et faux-frères.La quatrième visite Laflèche eut lieu les de Mgr 5 et 6 Su i t.e a 1 a page 116 Meilleurs voeux à L’Union des Cantons de l’Est à son directeur et à ses collaborateurs anciens et actuels -v*t£ M.Gerard Ouciiet president Vue extérieure de l'usine de Daveiuyville .uyt i"- «• -$! •w< / • Mi< -s n- ¦ ¦ ¦ V*» •: -v» - urt .- v i r** ¦crt Lachance 1913; Albeit Desharnais 1914; Ludger Côté 1916; Athanase Gagnon 1917; Antonio Desharnais 1919; Grégoire Hin-ce 1923; Daniel Gauthier 1927; Joseph Lenneville 1935; Alphonse Pépin 1937; Hector Houle 1939; Eugène Laroche 1941; Eddy Leclerc 1949; J.-Bte Desharnais 1955; Armand Croteau 1902; Raoul Fréchette 1964; Gaston Lavigne 1966 Changement Elle : — Je \ois bien quo to ne m’aimes plus aulanl î Lui : — Ah ! Et à quoi vois-tu ça ?Elle : — Au début de notre mariage, tu prenais le plus \n tit morceau de viande et tu me laissais le plus gros.Lui : — Ce n’est pas parce que je ne t’aime plus : c’est parce que tu cuisines beaucoup mieux ! .* % A L’UNION notre hebdomadaire régional Son Honneur le Maire ROGER SMITH et les Membres du Conseil de la Corporation Municipale de ST-R0S AIRE présentent au nom de la population de cette municipalité leurs meilleurs Voeux de Succès.J CONSEILLERS - GERARD HOULE ADRIEN PRATTE ALBERT PLOURDE ROGER.ALLARD BERTRAND DESHARNAIS FERNAND RHEAULT SEC -TRES.: PAUL J.VALOIS Mercredi, 16 novembre- I960 - L'UNION DES CANTONS DE L'EST Page HOMMAGES A L'UNION • ê •* ’ • i/i»« (.union% iln 50 ANS DE PROGRÈS CONTINU * c* > ** r P*îi h.:.IfltSfî&é- fi 1 ?J.-H.MARCOUX fondateur 1916-1950 Décédé en 1958 i« -1 | ¦ P *’• «9M! ^¦ .i.j rm .• — t Wr*.ni.A^ PnjSAvii ukN s/.* ¦ JEAN-PAUL MARCOUX propriétaire 1950-1966 UN SEUL NUMERO DE TÉLE'PHONE 752-5226 fer Salon Mortuaire, 61 Laurier, Victoriavillo, et ses 5 voitures luxueuses Corbillard-Auto • plus moderne 1er Corbillard-Auto de la région des Bois-Francs Studebaker 1929 AMBULANCE Jour et Nuit 752-5226 VICrORIAVILLE MARCOUX rrr.IMifcMriO! 2Jème Salon Mortuaire/ 284 Notre-Dame Ouest, Victoriaville, très moderne* Trois Embaumeurs Licenciés à notre service.O - BUREAU - 61 rue Laurier 752-5226 Victoriaville J.-H.MARCOUX & FILS LTEE 284 Notre-Dame Ouest Victoriaville, Qué.DIRECTEURS DE FUNERAILLES 2 SALONS MORTUAIRES Les deux salons funéraires équipés de service de cafétaria Service d’Ambulance — Oxygène à domicile 61, rue Laurier Victoriaville, Qué. Pag* 118 L'UNION DES CANTONS DE L'EST — Mercredi, 16 novembre 1966 f STE-CL0T1LDE DE HORTON couronnée Mademoiselle OTJ 190G par Gisèle 1ère, reine du Carnaval 1900.Elle succède à Mlle Francine Champoux qui avait été Mlle OTJ 1905.L’organisation municipale de 1870.Civile : 30 mars 1883, en cette paroisse, dans le comté vertu de l’acte 40 Viet.chap.38.d’Arthabaska et le diocèse de Ces nouvelles limites remplacent Nicolet, date de l’année 1864.Un celles reconnues par l’Acte 27 curé y réside depuis 1808, date Viet.chap.27, sanctionné le 15 K W im il» :éSKL3r; Cl ut i 1.1 de l’ouverture des registres de ocotbre 18G3.la paroisse.Le territoire de cette paroisse Erection canonique : 1 juillet comprend une partie des cantons de Horton, de Simpson et de Wendover.La municipalité de la parois-* se de Ste-Clotilde de Ilorton a été érigée le 1er janvier 1804*, en vertu de l’Acte 27 Viet.chap.27.Le village de Ste-Clotilde est située au sud-est du canton de Horton, à 8 milles de la station de Carmel, sur le parcours du chemin de fer Canadien National.Un service d’autobus avantage tous les paroissiens qui veulent se déplacer, s’ils n’ont pas d’autos.Le canton de Ilorton, érigé le 7 août 1804, a été ainsi dénommé en souvenir d’un village du même nom en Angleterre.La population en 11)G5 était de 1240 et 208 familles.La paroisse comprend les municipalités de Ste-Clotilde (paroisse), Ste-Clotilde (village) érigé le 1er janvier 10G0, et la municipalité de St-Jacques de Horton, érigée le 1er janvier 1948.Lisle des curés M.l’abbé Gédéon Béliveau 1SG8-1874; M.l’abbc Damase Fortin 1874-1879; M.l’abbé Napoléon Deshaies St-Cyr 1879-1890; M.l’abbé A.S.Edm.P.de Courvnl 1890-1905; M.l’abbé J.A.Longval 1905-1921; M.l’abbé J.A.Leblanc 1921-1933; M.l’abbé A.Desmarais 1933-1949; M.l’abbé Lorenzo Dubuc 1949-1959; M.l’abbé J.D.Lafcr-rest, dormis 1959.L’église et le prebytère ont été construits en même temps, soit en 1902 et 1903, et le carillon de 3 cloches a été acheté en même temps que la construction de l’église.M.le ciné actuel, J.D.La forest, a été vicaire de cette même paroisse du 15 décembre 1933 au 25 avril 1935, dans le temps du curé Adélard Desmarais.Maires de la paroisse de Ste-Clotilde de Horton Le premier maire fut Dolphis Gélinas; Joseph Turgeon 18G8; Léon Hébert 1873; Elie Guillc-mette 1881; de 1882 à 1902, les livres manquent; Alphonse de Courval 1902; F.X.Lupien 190G; pierre Désilets 1908; Adélard Arsenault 1914; Ferdinand Lacroix 1917; Donat Boucher 1935; J.B.Boucher i942; Arthur Rousseau 1943; Emile Bé-dard 1948; Antonio Dupont 1953; Zoel Landry 1900; Antonio Audet 1903; Ubald Gélinas 19G5.Maires de St-Jacques de Horton (1918) Lucien Fleurant 1948; Théo-de Bournival 1953; Donaldo Boucher 1957; Ulisse Désilets 1903; Léo Boucher, depuis 1905.Maires du village de Ste-Clotilde de Horton (19(50) Emile Bédard 1900; Josaphat Poirier 1902; Athanase Benoit, depuis 1905.Le président de la Commission scolaire est M.Elphège Boisvert.Diverses organisations sociales sont assez actives notamment l’O.T.J.qui a terminé une saison très bien remplie par un grand festival au cours duquel Mlle Jeannine Morissette a été M.Joseph Côté, membre des Oeuvres diocésaines de l’OTJ, a félicité les dirigeants du festival, et a laissé entendre que la Fédération saura toujours appuyer leurs différentes activités.La musique.Su if e de la page 113 vinee de Québec.Le Cercle Musical est soutenu par le conseil municipal de la ville de Yictoriaville.Son Honneur le Maire en est le président honoraire.Le professeur Lucien Daveluy dirige le Cercle Musical depuis 25 ans.Musicien de profession, violoniste de mérite et compositeur de musique, il remplit la fonction de directeur musical avec beaucoup de succès.L’histoire du Cercle Musical de Yictoriaville, comme celle de tout ce qui a vécu r* Yictoriaville et ailleurs, est une victoire sur les éléments adverses, et une victoire des musiciens sur eux-mêmes par les sacrifices qu’ils s’imposent pour que la fanfare vive et progresse.Il est certes facile de passer une soirée agréable à écouter l/c Cercle Musical, mais se dernan-de-t-on combien d’heures souvent pénibles ont dû dépenser le directeur et les musiciens à préparer leur concert?combien d’années il a fallu travailler sur un instrument pour en sortir un son convenable?et aussi, combien il est plus agréable d’écouter simplement que de jouer?Ne ménageons pas nos applaudissements à nos musiciens.Ils le méritent cent fois.Hommages à L'Union et a son équipé JACQUES LEAHEY ! LEflTHERIC COTf CMfrl Pharmacien licencié ANTi BIOTIQdcs Mftmo' ¦Cr.UH hoiries Livraison gratuite toute heure du jour RAYMOND HOULE, prop ?'V « * S vV‘* dit u s,f ' | P* " ! H » il Pharmacien licencié 141 Notre-Dame Est_______________________ Victoriaville • Stationnement Gratuit derrière notre pharmacie • N.B.— La seule pharmacie des Bois-Francs avec 2 Pharmaciens Licenciés • PRESCRIPTIONS • COSMÉTIQUES 752-4554 • APPAREILS PHOTOGRAPHIQUES Raymond Houle et Jacques Leahey. Mercredi, 16 novembre 1966 - L'UNION DES CANTONS DE L'EST Page U9 L’INDUSTRIE DU VÊTEMENT DANS LA REGION par Alcide Fleury L’industrie du vêtement est sans contredit la plus importun-rte de la région et notamment à Victoraville, quand on sait que seulement l’usine Rubin Bros •emploie plus de 1 ;CG personnes, et Utcx Corp.exploit* quelque 750 employés .The Victoria Clothing Co.C’est une manufacture de vêtements pour hommes, jeunes gens, garçons et enfants, située coin des rues St-Jcun-Baptistc et Tourigny.La bâtisse a été transformée en logements.Mlle a été fondée en 1005 par Paul Tour:irny, président, Octave Gaudet, vice-président, Adéo-dat Normand, secret.lire-gérant, A.Thibcault, Romuald Paradis, Cyrias Thibeault, Nap.Prunelle, Thomas Ruteau, Auguste Pour-beau et le Dr A.F.Poulin, directeurs.Elle occupait une bâtisse de 3 étages de 40 pieds par 80 pieds et employait une centaine de personnes (1013) et avait sept voyageurs de commerce à son service.Fashion Craft Ltd La compagnie Fashion Craft Ltd qui a son siège social à Montréal depuis 1905, a fait l’acquisition de la Victoria Clothing on 1922 et sest spécialisée dans la confection des vêtements pour hommes, d»* la fameuse marque “Fashion Craft’1, des uniformes de tous genres, habits de gala, toxedos, etc.L’usine était située sur la rue St-Jean-Baptistc et employait quelque 250 personnes.Elle avait changé de propriétaire et lors d’une grève en 1965, elle a fermé ses portes.I a bâtisse vient d’être achetée par deux hommes d’affaires do Victoria-ville.en vue de la convertir en hôpital pour malades chroniques.C.M.& T.Contractors Clothiers La compagnie C.M.& T.Contractors Clothiers a été fondée en 1928 par Luigi De Lue».Le matériel pour habits anivait taillé et les ouvriers n’avaient qu’à assembler et coudre les habits.Incendiée il y a quelques années, a ville a acquis le terrain pour le transformer en stationnement, en face de la rue St-Dominiquo.Utex Corp.Utex Corp.a été fohdéc à Yictoriavilk en 1942, avec du capital étranger, le bureau-chef étant à Montréal.Ses débuts ont été sur la rue Oniî, dans une bâtisse de 15,000 pieds de plancher et une quinzaine d’employés.En 1951, la Compagnie se contruisit un nouveau plan de 100.000 pieds de plancher dans le “Petit Canada”, sur la rue Mi lot.Lorsque l’usine Rubin Bros fut déménagée dans son nouveau plan situé dans le Parc Industriel, la compagnie Utex (comme on l’appelle communément) loua l’ancienne bâtisse, située sur la rue Octave, pour en faire un second plan d’environ 75,000 pieds de plancher.De plus, la compagnie utilise son ancien local de la rue Onil.C’est dire qu’elle utilise près de 200.000 pieds de plancher, et donne du travail à quelque 750 employés.La succursale de Victorinville a comme gérant-général M.Isaac Sustack.Kuhin Brothers La compagnie Rubin Bros a vu le jour en même temps que le 2Üe siècle.Le pays était alors inexploité, ce oui n’a pas empêché l’entreprise Rubin de s’établir avee une confiance dans l’avenir qui devait bientôt trouver sa justification.Rubin Purs a en effet connu un essor allant de pair avec celui du Canada au cours d’une époque qui a présidé à un développement économique extraordinaire, dans notre province comme dans le reste du pays.A la fin du siècle dernier, un jeune homme d’une vingtaine d’années, récemment établi à Montréal, s’embarquait pour l’Afrique du Sud où il comptait faire fortune.Charles S.Rubin trouva là une petite fortune, non pas en or ou en diamants, richesses pour lesquelles ce pays était déjà fameux, mais à un sweepstake.Son billet lui valut la somme de $3,200.00, somme qui devint le capital de Rubin Bros, au retour de Charles à Montréal, en 1905.En 1901.son jeune frère, Bernard IL Rubin avait fondé à Montréal l’International Shirt & Overall Company.Ce fut en quelque sorte le début de Rubin Bros, car, à son retour d’Afrique, en 1905, Charles devait s’associer avec son frère de façon définitive.Leur première décision fut de cesse" la fabrication de combinaisons de travail qui furent remplacés par les pantalons habillés et des vêtements pour gatçons.Pour souligner ce changement de politique, le nom de la compagnie fut changé poui Rubin Bros.Charles en devint le président alors que son frère Bernard s'occupait des services d’achat et de vente.La nouvelle compagnie ne tarda pas à être connue comme une productrice d’articles de haute qualité.Au début de la guerre 1914-1918, Rubin Bros était un important fournisseur îles gouvernements canadien et britanni- —».-fc i.A.TTf+rt, * : -C;' iJrjŒ-Âü&fXÜé traSCr * r- r- .w.V sesc • C*- uv .• .•?• • « »r i r 5 »— » ¦* » mm r*>‘ *- .‘ V % i fjp.m 41 r »» > ses-* : - ¦ .jr*v,’ 1 A' ! jTT— \ \ 1 I ¦ Vue aérienne de Rubin Bros.«!>’ i «y* *• .- Wr 'Ai» w.JF; _ >•* * * •.j’ .¦ jfùr V *• iâtf« i tSvjCr 0H .Ht Kl K •A M iW/W «m «4- '» 1,;-, IS* ' * KP* T Vi&A' r.».^ -, 17 Vue aérienne de Utex Corporation./r' • ?s” ., f+'\ - »¦.«* rtoiss ** vSS' P# 4,4 W ' ' • - que.Un frère cadet, Saul Rubin, lit partie du service commercial à son retour, à la fin du service militaire en Europe et ce n’est que tout récemment qu’il a pris sa retraite.La fabrique de Montréal s’avéra trop petite pour l’importance des affaires.11 fut donc décidé de construire une nouvelle usine hors de Montréal, mais où du personnel compétent pour-lait être facilement obtenu.C’est ainsi que fut construite, en 1924, la fabrique de Victoria-ville.Elle avait environ 40,000 pieds carrés en rez-de-chaussée.C’est à cette époque qu’il fut décidé de ne plus fabriquer que des vêtements de qualité pour hommes.L’année d’avant, la production des pantalons avait été confiée à une filiale : Premier Pants Co.Ltd dont Charles, Bernard, et un cousin, Charles Rubin, étaient les propriétaires.Cinq ans plus tard, les nouvelles installations étaient déjà insuffisantes et il fallut construire des ateliers de 20,000 pi.ch.pour permettre d’accroître la production des vêtements sur mesure, spécialité de Rubin Bros.En 1934, les administrateurs de la compagnie Semi-Re&dy Tailoring, alors l’un des plus importants fabricants de vêtements au Canada, vendirent à Rubin Bros Ltd les marques Semi-Ready et Suvile Row.L’expansion ne devait plus ces- ser.L’exiguité se manifesta de nouveau en 1949 et une autre aile de 20,000 |>i.ca.fut ajoutée portant la superficie totale à 80,000 pi.ca., ce qui s’avéra rapidement encore une fois trop insuffisant car en 1958 eut lieu l’acquisition de S.& G.Clothing Co.Ltd, maison d’excellente réputation.Deux autres locaux furent occupés en I960 et 1903.C’étaient là une mesure adoptée en attendant la construction d’un établissement moderne qui fournirait tout l’espace nécessaire aux opérations présentes et futures.Les t * furent préparés au début de 1904.Les installations les plus modernes des Etats-Unis et de Grande-Bretagne fu- rent visitées.Les services des meilleurs spécialistes furent retenus et une équipe d’architectes et d’ingénieurs réputés fut chargée de concrétiser leurs suggestions.La construction commencée en septembre 1904 fut terminée en juillet 1905.Il s’agit d’une fabrique de vêtements les plus modernes au Suite a la page 122 4 p»«« 120 L'UNION DES CANTONS DE L'EST — Mercredi, 16 novembre 1966 9 L’INDUSTRIE DU TANIN A MADDINGTON FALLS Paroisse Ste-Anne du Sault Cette localité a reçu pour la première fois les services d’un prêtre, à titre de missionnaire non-résidant, à l’automne 1873.En effet, M.l’abbé Charles Bellemare, curé de St-Louis de Blandford, desservait en même noré Julien continua quelque temps à faire cette mission, mais ne tarda pas à l’abandonner.En 1887, M.C.-E.Mailhot, curé de St-Louis, reprit cette mission, qu’il fit jusqu’à l’automne de 1888.M.Mailhot se rendait à Maddington-FalU à tous les mois, le dimanche le plus près du quinze et célébrait T v r • i JTO temps la mission de Ste-Anne du Sault.Il s’y rendait durant la semaine, une fois par mois.Le 17 mars 1875, M.Belle-mare célébra, dans une maison privée, la première messe à Ste-Anne.Soixante-quinze personnes communièrent a cette messe.Après le départ de M C.Bellemare, son successeur M.Ho- là messe dans diverses maisons, transformées pour la circonstance en chapelle.M.H.Julien ayant abandonné de faire la mission à Maddington Falls, la chapelle qu’on y avait bâtie sous M.C.Belle-mare fut fermée.Elle fut réouverte nu culte à l’arrivée de M.le curé Lafond, en 1888, et ser- vit pour les offices divins jusqu’à la construction de l’église actuelle.Alors cette chapelle fut transformée en maison d’école.La chapelle bâtie en 1892, et agrandie dans la suite, est devenue l’église actuelle.Elle n’avait au début que 42 pieds de large sur 80 pieds de long et 23 pieds de carré, et la sacristie 23 pieds de large sur 30 pieds de long.Les plans furent préparés par M.Johnny Bergeron, entrepreneur.Elle est construite sur le lot No 22, à la limite du premier rang touchant le deuxième, à quelques pieds du bras sud de la rivière Bécancour, au nord-ouest de la Grosse lie, à un quart de mille en amont des Chutes de Maddington.De 1890 à 1901, 115 nouvelles familles s’installent dans la paroisse.On songe alors à agrandir l’église.Mgr Brunault propose même au Conseil de Fabrique, en 1904, d’acheter un * terrain près des ponts et d’y construire une église, mais comme la population a diminué de 200 âmes en 1907, on abandonne le projet.Trois ans plus tard, le nombre de familles s’élève à 270 et l’église ne compte que 142 bancs.Aussi, à sa visite officielle, Mgr l’Evêque autorise à dépenser $6,000.pour agrandir l’église et la sacristie, ce qui devait retarder d’une dizaine d’années la construction d’un nouvel édifice.M.Lauzophe Nault, commerçant de bois et entrepreneur, résidant dans la paroisse, exécute les travaux, sous la surveillance de M.le curé Généreux.Cet agrandissement qui s’élève à $6,675, comprend un transept de 66 pieds par 33, un nouveau sanctuaire de 42 pieds par 22, un couloir et une addition de 15 pieds de long à la sacristie.Une couche de peinture rafraîchit entièrement l’extérieur.Sincères félicitations, longue vie et prospérité à notre hebdomadaire régional Armand Le ta rte, président ar.•VtLJ • — .- Dominion Comb & Novelty Co Warwick Le 11 décembre 1910, les travaux terminés, Mgr i’Evêque inaugure la “nouvelle église”.Ce même jour, il bénit le Couvent-pensionnat de 48 pieds de longueur, 38 de largeur et 25 de hauteur, avec soubassement en pierre, construit en brique, sur un terrain dû cette fois encore à la générosité de M.A.Dave-luy.L’entreprise avait été confiée à M.L.Nault.Tous les paroissiens témoignent leur satisfaction en assistant en grand nombre â cette bénédiction.Dirigé par les H K.SS.de l’Assomption de la S.V., le nouvel institut fait honneur à notre localité.Lorsque St-UaphacJ d’Aston fut érigé canoniquement en paroisse, en 1916, plusieurs lots du 1er et du 2e rang de l’augmentation de Bulstrode furent détachés de Ste-Anne du Sault, de même en 1921, lors de la formation de la paroisse du Sacré-Coeur de Lemieux.Recontruites en 1916, les dépendances curiales coûtèrent I * $1,839.Deux ans plus tard, on acheta, pour loger le sacristnin, uhe maison valant $600.M.le curé Cns-E.Provencher s’occupe, en 1927, de restaurer l’église (pii menace de tomber en ruine.L’installation des fournaises complète ces réparations (pii s’élèvent â $40,000, d’après les plans et devis de M.l’architecte Jules Caron, des Trois-Rivières.M.Henri Levasseur de Victoriaville exécute ces travaux.Pour la somme de $400.on peut construire une salle nu sous-sol de la sacristie en octobre 1927.Dix ans plus tard, le village, l’église et le presbytère s’éclairent â l’électricité.Cette nouvelle installation permet à M.le curé Eugène Au ta te d’acheter de la maison Lindsay de Montréal, un orgue “Everett”.Son Excellence Mgr Al-bini Lafortune bénit le nouvel instrument en novembre 1939.A cette occasion, M.Lucien Dave-luy, de Victoriaville, enfant de la paroisse, donne un concert sacré.Au mois d’août 1953, commencent les réparations du presbytère délabré, d’après les plans et devis de l’architecte David Deshaies, de Nicolet, enfant de la paroisse, et exécutées par son frère, M.Pierre Deshaies, contremaître de Daveluy-ville, sous la surveillance de* M.le curé J.-Arthur Béliveau.On a su tirer le meilleur parti possible du vieux presbytère.Le “nouveau presbytère” ou plutôt l’ancien tout à fait transformé, maintenant en brique jaune, tout comme l’église, représente aussi le môme style.Dix curés, aidés de seize vicaires, ont dirigé cette paroisse: M.Cléomène Lafond, premier curé, arrivé en 1888; M.Pierre-Georges Béliveau, arrivé en septembre 1893; M.Hercule-Lucien Lavallée, arrivé en septembre 1896; M.Alfred Manseau, arrivé en septembre 1898; M.Ma-jorique Lapcrrière, arrivé en septembre 1905; M.Rémi Généreux, arrivé en septembre 1908; M .Chs-E.Provencher, arrivé en mars 1916; M.Alfred Tétreau, arrivé en mai 1928; M.J.-H.-Eugène Autate, arrive en juin 1937; M.J.-Arthur Béliveau, arrive en septembre 1952.Municipalité de Maddington Falls Dès 1873, cette paroisse était déjà bien connue, car c’était alors le temps de l’exploitation, à Maddington Falls, de la fameuse industrie du tanin, ou extrait de l’écorche de pruehe, industrie qui, dubant l’espace de deux ans, fit de Ste-Anne du Sault un centre de commerce des plus considérables.On y distillait au-delà de quinze mille cordes d’écorces de pruehe par année.Malheureusement, l’industrie fut abandonnée et on transporta au Nouveau-Brunswick tout le matériel de l’établissement.Village de Daveluyville Daveluyville est située à 18 milles de Princeville et 20 milles de Victoriaville, en direction du fleuve.La Trnns-Canada traverse la route Hodges, à deux milles et demi de l’église, biaisant les 4e et 3e rang de la paroisse.Le village de Daveluyville et celui de Maddington sont construits de chaque côté de la rivière Bécancour, presqu’en fucc l’un de l’autre, offrant un site vraiment pittoresque.Les soirs paisibles d'été, au crépuscule, chacun de ces deux villages s’illuminant, offre un cachet exceptionnel.Et le bruit continu des chutes plaît à l’oreille et apporte un certain charme en brisant la monotonie.A une quinzaine d’arpents de l’église, le lit de la rivière est formé de rochers immenses et de sauts, d'où la paroisse tire son nom, ajouté à celui de sa patronne : Ste-Anne “du Sault”.Ce site plutôt rare ne manque pas d’attraits.On trouve à cet endroit un pouvoir hydraulique de 45 pieds de tête d’eau.Aussi, cette houille blanche fut-elle utilisée en 1877 par la Dominion Paper Company, s’établissant à Maddington, aux pieds du Sault, en face de la résidence de M.Arthur Massé.Le chemin de fer de l’Intercolonial qui traverse nos deux villages facilitait les communications.Cette compagnie a opéré durant 17 ans.Scs immeubles furent incendiés en 1894.Par l’entremise du député, en 1912, on travaille à obtenir du gouvernement provincial une nouvelle utilisation de ce pouvoir d’eau.Les chutes et leurs rives sont maintenant la propiété de la Shawinigan Water & Power Co.depuis 1923, sauf deux lots, celui du presbytère et celui de M.Joseph N.Plour-de, aujourd’hui résidence de M.Gérard Ouellet.Cette énergie hydraulique produite par les Sauts est actuellement inutilisée.Municipalité de Ste-Anne du Sault La municipalité de Ste-Anne du Sault a été érigée légalement le 21 mars 1889.Son premier maire fut M.Adolphe Daveluy.Cette paroisse, telle que canoniquement et civilement érigée, est située dans les limites du comté d’Arthabaska, dans les cantons de Bulstrode et de Maddington.La population est totalement canadienne-frunçaise.Une partie de ce territoire, connu sous les nos 40, 41 et 42 du cadastre pour le canton de Bulstrode, fut dès le 13 novembre 1901 érigée par proclamation en municipalité de village, connue sous lo nom de Daveluy-ville, en l’honneur de M.Adolphe Daveluy dont nous avons fait connaître la générosité dans l’organisation religieuse de la paroisse.En outre, ce dernier était propriétaire d’un très grand nombre de lots et fut non seulement le premier maire de In paraisse, mais aussi du village lorsqu’il fut incorporé.La municipalité du Canton do Maddington fut érigée sur une résolution du conseil du comté d’Arthabaska, en date du 11 décembre 1901, approuvée par un arreté en conseil du 11 janvier 1902.Le premier maire fut M.Suite a la page 121 / L’Industrie.Suite de |;i page 120 Floride Bruneau.Les municipalités de Davc-luyville et do Maddington, détachés en même temps de celle de Ste-Anne du Snult, sont naturellement séparées pur la rivière.Un magnifique pont de fer les relie depuis 1888.Il est construit au-dessus des chutes a une hauteur de 20 pieds de l’eau.Une date à jamais inoubliable pour les citoyens de Dave-fuyvilîe et de Maddington est celle du 11 juillet 1908.Une conflagration détruisit 45 maisons ainsi que leurs dépendances, les scieries mécaniques Mitchell et la manufacture de bois.Deux ans auparavant, le 6 novembre 1906, le feu avait fait ravage dans le village de Dave-luyville.En 1947, trois maisons et un magasin général, du côté ouest de la rue Ste-Anne, sont la proie des flammes.En 1912, on ferme la partie de la continuation de la route Hodges comprise entre la rivière et l’Avenue de l'Eglise, ce chemin qui séparait le presbytère et la résidence de M.Robert La pierre.L'année suivante, les trois avenues transversales à la rue Ste-Anne sont déclarées ouvertes.Une des figures les plus représentatives de notre localité est sans contredit celle de M.Gérard Ouellet, maire du village do Daveluyville de 1945 à 1961, président de la Commission scolaire de Ste-Anne du Sault, choriste bien fidèle à l’église, organisateur sportif.Il est de toutes les organisations paroissiales, admirablement secondé par son beau-frère, M.Hermann Fournier.M.Ouellet ne compte ni son temps ni son argent quand il s'agit de réussir une entreprise.De plus, sa générosité est devenue quasi proverbiale; elle dépasse même les limites du diocèse, et s’accomplit toujours d’une façon bien discrète.Avez-vous besoin d’un conseil, rendez-vous au bureau de M.Ouellet et vous trouverez là une solution, fruit de la sagesse qui n’a d’égale que celle du grand roi Salomon.A 4 milles de Daveluyville, par la route Hodges, via St-Valère, se trouve la gare de I)e-foy où passe la ligne de chemin de fer Vietoriaville-Ste-Angèle.Autour de cette station s’étale un groupe de maisons formant un troisième village connu sous le nom de village de Defoy, pour honorer le colonel Defoy, beau-père d’un pionnier de ce coin de la paroisse, M.Napoléon Blan-chet.Là, M.Albérie Gentès est propriétaire d'un magasin général comprenant même la quincaillerie et les matériaux de construction.Les cultivateurs de la région peuvent aussi y trouver toutes les moulées et les engrais chimiques à des prix rivalisant avec ceux des marchands des villes plus centrales.Citons aussi la scierie de M.Lucien Trudel.En plus des deux voies ferrées et de la Trans-Canada, facilitant les déplacements, Daveluyville est favorisée d’un terminus d’autobus se dirigeant vers Ste-Angèle, Drummondville et Vic-toriaville.(Extrait de Revue Diocésaine.) La paroisse de Ste-Anne du Sault fait partie du diocèse de Nicolet et du comté d’Arthabas-kn.Un curé y réside depuis 1888, année de l’ouverture des registres de la paroisse.Erection canonique le 29 juin 1888; érection civile le 15 octobre 1888.Le territoire de cette paroisse a été détaché des pa- «4 *»*• Les Chutes de Maddingtons Falls roisses de Ste-Gertrude, St-Louis de Blandford et St-Valère de Bulstrode.Maires de Daveluyville Les maires du village de Daveluyville furent: Adolphe I)a-veluy 1901; Orner Marcotte 1905; J.-B.-A.Désilets 1907; A.II.Daveluy 1908; Louis 1).Fréchette 1912; Orner Dunn 1919; Edouard Ouellet 1939; Gérard Ouellet 1945; Hermann Four-ner 1961; Lucien Trudel 1962; Hermann Fournier 1963.Maires de Ste-Anne du Sault Le premier maire de la paroisse fut Adolphe Daveluy 18811; suivi de Sévéri Bergeron 1902; Joseph Cadotte 1904; J.N.Blanchette 1906; Onésiphore Beauehesne 1907; Hector Houle 1908; Joseph Gaillardetz 1910; Arthur Blanchette 1911; Joseph Morissettc 1912; Wilfrid Pictte 1915; Edouard Plourdc 1919; Sévéri Bergeron 1923; Alphonse Boissonneau 1981 ; Edouard Plourde 1935; Pierre Sicard 1943; Albérie Gentès 1953; Onil Lcmarier 1955; Lucien Trudel 1961.Mai res de Maddington Le premier maire de Maddington fut Florido Bruneau 1902; suivi de Nil Soucy 1905; Arthur Gagnon 1907; Nil Soucy 1912; Henri Massé 1913; David K.Bruneau 1914; Alfred Trudel 1917; I).E.Bruneau 1919; Alfred Rhault 1923; Arthur (îa (non 1925; Ludger Cormier 1937; Nap.Gagnon 1939; Conrad Cormier 1958.Le président de la Commission «scolaire de Ste-Anne du Sault est M.Gérard Ouellet.On trouve également à Daveluyville : une Caisse Populaire, une succursale de la Banque Canadienne Nationale, un syndicat de l'U.C.C., l’U.C.F., un Cercle de Jeunes Agriculteurs, un syndicat des Travailleurs du Meuble, b*s Chevalit rs de Colomb, et autres.-En 1965, la population de Ste-Anne du Sault était de 1877 et 389 familles lliiiiiiii.miiiiiiiiiii ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS 9» Le phare a pour “mission’ de diffuser la “lumière” De son côté “L’Union” a atteint son “centenaire” Nos hommages pour le courronnement de vos 100 ANS Aluminum Boats & Canoes Inc.Manufacturier de Bâteaux SARTO BARIL Présidant JEAN-LUC BOULET Gérant des Vente* 364-5511 s- * >K- i-T7I HT T saatt ¦ ¦Il ¦ ¦III ¦ ¦•Il ¦ ail) WBm Princeville 100 Ave des Erables Modèle : AVALON Voici le champion de la stabilité sur l’eau.Scs nombreuses • propriétés incluent un intérieur des plus luxueux et de confortables sièges rembourrés de type “siesta”.Vous aimerez vos randonnées dans cette nouvelle embarcation dans notre ligne, l’Avalon 160.L’Avalon 160 est disponible avec tout moteur hors-bord ou “inboard-outboard”. P»0* 122l'union des CANTONS DE-VEST - Mercredi, 16 novembre 1966 y f Les pâtes et papiers, l’industrie-clé du Québec et une source majeure de revenus dans les Bois-Francs La valeur productive des cinquante-quatre principales usines des pâtes et papiers du Québec atteindra, cette année, un chiffre dépassant les $650 millions, soit plus que la valeur de production de toute autre industrie primaire ou secondaire du Québec.L’industrie des pâtes et papiers, appelée à juste titre l’in-dustrie-clé du Québec, appartient à la fois ,-au secteur primaire et au secteur secondaire du monde industriel.Au secteur primaire, parce qu’elle puise sa matière première à meme cette richesse naturelle qu’est la forêt; et au secteur secondaire parce qu’elle transforme le bois en pâtes de toutes sortes, soit pour l’utilisation dans ses propres usines, soit pour l’exportation.Celui que l’auteur de ces lignes vous raconte pour l’avoir entendu de son père, n’est pas de la dernière heure puisqu’il date de 1883.Mais le lecteur comprendra qu’en ce temps-là, il n’y avait pas pour marquer l’heure, les funestes déraillements de chemin de fer ni les grèves ou les pietnges qu’on rencontre aujourd’hui.L’histoire se passe en 1883, à la saison des fêtes à la tire.Comme à cette époque, il n’y avait pas le magnifique pont que nous utilisons aujourd’hui, il fallait avoir recours à un bac pour franchir'la rivière.Ce bac servait de relai entre la rive gauche et la rive droite de la Nieolet qui pnsse à St-Albert.C’est ce bateau à fond plat que devaient utiliser toutes bonnes i gens pour franchir la rivière.Or, up iour, et on devine déjà toute la vivacité du courant à Cette industrie-eflé du Québec vend 86 p.100 de «es produits: papier journal, papier d’emballage et cartons, papiers hygiéniques et papiers d’écriture, pâtes commerciales, etc., hors de la province de Québec.C’est plus de $500 millions, dont $400 millions provenant des Etats-Unis, que l’industrie des pâtes et papiers du Québec va chercher annuellement à l’étranger.On conviendra facilement que ces devises étrangères ont une plus grande portée économique que $500 millions qui seraient le produit de ventes effectuées nu Québec même.Cela veut dire que ce sont surtout les devises étrangères qui servent a payer les salaires des forestiers et des employés d’usines, les matières premières, la construction des usines, la cette époque de l’année, alors que le bac allait en amont du courant, le bac chargé plus qu’à sa capacité, commença à s’affoles sur le courant trop tumultueux.Le tout chavira pour de bon lorsqu’un cheval qui occupait aussi le bac fut pris de panique et fit culbulter tous les occupants du bac à la rivière.Résu ‘ » l’aventure, 6 noyades pendant qu’on réussissait à rescaper les 2 derniers.Au nombre des malheureux noyés, citons M.Louis Demers, sa femme et sa fille de 12 ans, le fils d’Amédée Bouvet, M.Beinard Gauthier et son fils.Trois enfants de la paroisse ont été élevés à la prêtrise : M.l’abbé Rolland Comeau en P955, M.l’abbé P.-E.Baril en 1956, M.l’abbé L.P.Baril en 1963.fabrication des machines, les services de transports ferroviaire et routier, l’électricité, les taxes fédérales, provinciales, municipales et scolaires, les plans de pension aux employés, les frais d’assurance-accident, assurance-maladie, etc.En d’autres termes, l’industrie des pâtes et papiers contribue, plus que toute autre industrie, à la santé économique de la province de Québec.Cette importance économique est accentuée du fait que l’industrie des pâtes et papiers est la plus décentralisée.En effet, les usines de cette industrie sont réparties dans toutes les Les Missionnaires du Sacré-Coeur sont installés dans la région depuis 1940.Grâce à la bienveillante hospitalité de Mgr Lafortune, ils ouvrirent leur première maison dans le diocèse à Sainte-Clotilde.Il s’agissait d’une maison de formation pour les futurs relijnéux, plus exactement d’un noviciat.A partir de cette maison, leurs missionnaires commencèrent à rayonner dans le diocèse et au-delà, en donnant des retraites paroissiales et en prêchant des exercices spirituels.Mais Ste-Clotilde n’était pas assez centrale pour permettre aux religieux de se déplacer facilement.C’est alors qu’ils songèrent à se rapprocher d’un centre urbain plus accommodant pour les va-et-vient missionnaires.En 1954, grâce à la paternelle compréhension de Mgr Martin, évêque de Nieolet, ils jetèrent les bases d’un nouveau monastère à mi-chemin entre Victoriaville et Arthabaska.La propriété de Sainte-Clotilde passa aux mains des Frères de régions du Québec, de l’Abitibi à la Gaspésie, et de la Côte Nord aux Cantons de l’Est et à la Gatineau.Cette grande industrie va progressant et les esprits les plus conservateurs prévoient que la demande mondiale des pâtes et papiers continuera d’augmenter durant bien des années à venir.L’avenir' économique reposera encore longtemps sur l’industrie des pâtes et papiers car celle-ci met en valeur une richesse naturelle renouvelable qui, si elle n’était pas utilisée, représenterait une perte annuelle de centaines de millions de dollars l’Instruction Chrétienne et le 15 juin 1954, Mgr Giovanni Panico, Délégué Apostolique, venait bénir cette nouvelle maison, ru milieu d’un grand concours d’amis, ayant à leur tête Mgr Martin et les principaux notables de l’Egli.se nicolétaine et des villes d'Arthabaska et de Victoriaville.Depuis 12 ans, les Missionnaires du Sacré-Coeur y reçoivent et forment des futurs religieux, tant prêtres que frères coadjuteurs.La formation de ces derniers est revalorisée à la lumière de Vatican II.Selon la pensée du Concile, , là maison s’efforce également de fournir sa quote-part à la marche de l’Eglise dans le diocèse, soit par la prédication, soit en recevant des groupes qui désirent faire des recollections spirituelles ou courtes retraites.Les Missionnaires du Sacré-Coeur profitent de cette heureuse occasion pour remercier la population tout entière «de son cordial accueil, pour souhaiter une longue vie à l’Union des Cantons de l’Est et lui offrir l’assurance d’une entière collaboration.L’industrie.Suite de la page 119 monde, d'une superficie de 120,000 pi.ca., preuve de la clairvoyance des fondateurs de la maison et de leurs successeurs immédiats, du dévouement du personnel, de la fidélité des clients, de la coopération des fournisseurs et, surtout de l’appui de la ville de Victoriaville.L’histoire du Canada se reflète dans celle de Rubin Bros: croissance et développement à un rythme rapide et promesse d'un avenir encore plus brillant.Rubin Bros a créé une parfaite "atmosphère de qualité” qui permet de produire des vêtements de grande classe à partir d’une vaste gamme de tissus.C'est la première installation d’Amérique du Nord à posséder un système intégal de contrôle de l’humidité.Le rendement et la qualité ont été améliorés grâce au système de convoyeurs qui est utilisé pour la première fois au Canada.Il y a déjà longtemps que l’homme soucieux do son apparence ne peut plus s’adresser au tailleur-artisan.C’est pourquoi Rubin Bros a créé une autre innovation dans l’industrie : un service de coupe de vêtements sur mesure.La compagnie a parcouru beaucoup de chemin au cours de ses 65 années d’existence.Ce n’était au début qu’un simple atelier de coupe et de couture et c’est maintenant une organisation aussi vaste que diversifiée.Le gérant de l’usine de Victoriaville est M.Henri Hamel, un jeune canadien français qui a su se mériter la confiance d’une organisation étrangère à notre nationalité.Ce n’est pas peu dire.Victoria Shirt Ltd A Arthabaska, nous avons une manufacture de chemises connue sous le nom de Victoria Shirt Ltd.Cette industrie a été fondée en 1927 par MM.J.-D.Gagné, Maurice Maheu et W.Laliberté, sous le nom de Arthabaska Clothing Co.Elle changea de nom pour Victoria Shirt Co.(pourquoi?) et en 1943 MM.Hector Racine, P.S.Hardy et Z.Bolduc se portaient acquéreur^ de la compagnie, qui fabrique des chemises pour hommes et garçons.Ses produits sont vendus d'un océan à l’autre par l'entremise des grossistes, magasins à rayons et à succursales.Le bureau-chef est à Montréal.Le gérant local est M.Eugène Pellerin.Sincères félicitations à l’occasion du centenaire de votre journal l’Union Paroisse Ste-Victoire ' —- ¦¦ " - ¦¦ -¦¦¦!— ¦ i La vérité vraie.FAIT HISTORIQUE A ST-ALBERT DE WARWICK LES MISSIONNAIRES DU SACRÉ-COEUR t (4 Mgr Origene Grenier P.D.V.K.1/ abbe Hosa i re Lema i re 41 Jean Bergeron < i Vn couple se présente à la réception .Xr*-x>: w) w I •'/X'V-'J ym ym?,.sus 25 I;;-; mm —e- MÊEm mm Fernand Noe I ^ Mercredi, 16 novembre 1966 - L'UNION DES CANTONS DE L'EST Page PETITE ET GRANDE HISTOIRE DU CHEMIN DE FER DANS LA RÉGION DES BOIS-FRANCS Texte de Georges Grant-Hudon, Relations publiques - CN (Le signataire désire remercier le journal L'UNION DES CANTONS DE L'EST gui lui a offert rhospitaliti?de scs colonnes pour l'article ci-d,essouu) Lorsque parut en 1866 la première livraison du journal L’UNION DES CANTONS I)E L’EST, il y avait déjà douze ans que le chemin de fer avait fait son apparition dans la région des Bois-Francs que le journal se proposait de desservir.Il ne faut pas oublier que le chemin de fer est quand même un moyen de transport qui non seulement cumule des titres d’ancienneté mais qui a ôté en quelque sorte le catalyseur de la grande révolution industrielle du dix-neuvième siècle.Au Canada par exemple, à peine quinze ans.après la mort de Napoléon Bonaparte, le chemin de fer avait construit ses premières voies ferrées de La-prairie à Saint-Jean.Et en peu de temps, le rail poussait des prolongements un peu partout dans le Quçbec comme ailleurs au pays.Précisons qu’à cette époque, l’industrie ferroviaire se développait en Occident d’une façon vertigineuse : comme mode de transport terrestre combinant rapidité, sécurité, grande capacité de transport et rentabilité, le chemin de fer déclassait tous les autres.Iî était idéal pour le transport des voyageurs et des marchandises et il était indispensable pour la mise en valeur des régions vierges.Il connut un essor prodigieux, trop même au pays, puisque, en qualité d’indnstrie nouvellement appelée aux plus brillantes promesses, il tentait nne foule d’audacieux entrepreneurs flairant la bonne affaire, avides de récolter des profits rapides.A tel point — si l’on nous permet une brève digression — qu’au Canada, de 1830 à 1920, ce fut une véritable prolifération de sociétés ferroviaires, petites et grandes.FJt même plus qu'une prolifération : un quasi-délire.Entre 1900 et 1920, on dénombrait au Canada au-delà de 200 sociétés ferroviaires, dont certaines n’avaient que quelques milles de voies ferrées.Toutes ces sociétés ferroviaires ne furent pas, loin de là, le fruit de ténébreuses combinaisons plus ou moins honnêtes.Il suffira de nommer le Grand Tronc, l’Intercclonial, le Transcontinental et un quatrième en particulier que beaucoup de lecteurs plus âgés de L’UNION connaissent probablement ou dont ils ont entendu parler, le QUEBEC AND RICHMOND RAILWAYS.Ce chemin de fer a vu le jour par suite du désir, semble-t-il, de la ville de Québec de se relier aux riches états de la Nouvclle-Angletei re.A cet effet, le 10 août 1860.à la suite d’une assemblée publique, le conseil municipal de la Vieille Capitale autorisait l’émission d’un emprunt de cent mille livres sterling pour la construction d’une voie ferrée de la Pointe Lévis jusqu’à Richmond, 100 milles plus bas, qui devait rejoindre les voies ferrées du Saint Lawrence and Atlantic Railway qui se prolongeait jusqu’à Portland, sur la côte du Maine.Un tel chemin de fer devait aussi permettre, dans l’esprit de scs commanditaires, la mise en valeur rapide de la région qu’il traverserait et dans laquelle se trouvait précisément Arthabaska.Après divers ava-tars que connut ce projet et qu’il serait oiseux d'énumérer ici, c’est finalement en 1854 qu’on inaugurait, juste à côté d'Arthabaska, une gare toute neuve.A noter que le tracé de la voie ferrée avait été modifié pour ne nas traverser Arthabaska parce que, parait-il, l’unanimité ne s’était pas faite à ce sujet pour différentes raisons.Certains prétendent qu’à l’époque, de nombreux cultivateurs avaient soulevé de véhémentes protestations contre la présence éventuelle d’un chemin de fer dans Arthabaska.Ils affirmaient, entre autres, que le passage et le bruit des trains épouvanteraient leurs animaux, les rendraient malades et même “feraient avorter leurs vaches”! Bref, face à toutes ces objections, on modi lia légèrement le tracé de la voie qui passa à côté d’Arthabaska, en plein clamp.C’est à quelques milles Je la ville qu’on construisit don*; la gare, (près d’un hameau qui était en quelque part un prolongement d’Arthabaska), que l’on appela aussitôt le DEPOT, mais qui portait 'le nom officiel d,44ARTHABASKA STATION”.Nous n’avons pas malheureusement d’iutres détails sur l’inau- guration de la gare en 1854 : jour d’arrivée du premier train, nom du premier chef de gare, etc., tous ces renseignements ayant fondu dans l’oubli, faute d'archives sans doute détruites.Mais ce que nous savons, c’est que la nouvelle gare ne resta pas longtemps l’unique bâtiment important de l’endroit.Elle donna naissance à des hôtels (tout le monde voyageait par train à l’époque, et tout hôtel se construisait immanquablement le plus près possible de la gare, comme on peut le constater encore de nos jours dans maintes villes canadiennes), à des usines, à des commerces, à des banques, et à des maisons d'habitation.Et c’est ainsi que naquit officiellement Victoriaville.en 18(11, comme on peut le voir, pas tellement longtemps après l’inauguration de la gare.La nouvelle communauté grandit très vite : en i801, 1000 âmes; en 188(5, 1898; en 1920, 4731; en 1925, 6567; en 1940, plus de 9077; en 1956, 15,914 et en 1966, 17,920.Aujourd’hui, selon notre chef de gare actuel, monsieur J.R.Poisson, la population de Victoriaville dépasse nettement les 20,000, ce qui en fait l'un des centres importants de la région, sinon le plus important.Au cours de la petite histoire de la gare de Victoria-ville, nous avons relevé quelques détails dignes de mention ; en 1873, par exemple, en plein hiver, une tempête de neige avait paralysé le train à destination des Trois-Rivières (les voyageurs devaient sans doute se rendre en face de la cité tri-fluvienne et traverser le fleuve au moyen de barges ou de bacs passeurs) et retenait à Victoria-ville nul autre que le célèbre musicien et compositeur canadien, Calixa Lavallée.Cet arrêt intempestif du train valut à quelques privilégiés de la ville un concert improvisé de l’artiste à l’hôtel Boisclair (Central).Puis, en 1878, c’est le gouverneur général du Canada, le marquis de Lome, qui, sans doute impressionné par la beauté des sites environnants, fait Suite a la page 124 mm •T m&ar tÊIÊÈÊÊS^ fc a i x r Un autre aspect d’une voiture-salon du siècle dernier, avec ses lampes à l’huile, ses décorations élaborées, et les classi- ques fauteuils recouverts d’épais velours VCrt’“ (Photo CN) * r ** •> Et voilà l’aspect qu’offraient les trains d’autrefois.Rien de plus caractéristique que la locomotive à vapeur — elle utilisait le bois comme combustible — avec ses hautes roues motrices, son énorme cheminée et ses cuivres rutilants.(Photo CN) «tV*.Et le personnel préposé à l'entretien de la voie se déplaçait sur des “draisines” (les ‘pompeurs’ comme les appelait le public) d’un type vénérable (photo prise en 1856).J EAU, BIÈRE.ET LIQUEURS DOUCES •% yMu Ym par France Brunellc Il n’est j>as besohi d’etre dans le désert pour avoir soif.Ce n’est pas là une vérité de La Palice, et, les premiers colons du Canton d’Arthabaska, nos ancêtres, savaient que le choix d’un emplacement abondant en eau était un Rage de succès pour une colonie naissance, un village futur.François Marchand et Marguerite Beau-chesnc, son épouse, ne s’établirent-ils pas sur le territoire Ste-Victoire, aux Pointes Bulstrode (aujourd’hui Pointes Beaudct), sur la branche nord-est de la rivière Nicolet?N’est-ce pas à cet endroit même que, quelques années plus tard, vers 181)7, un dénommé Achille Gagnon, un homme de progrès, construisail un barrage où il ]>renait’ l’eau pour approvisionner tous les habitants du village de Victoria ville?i i: ti I- J.N.Brunellc, Fabricmit aii.\ gazeuses.Agent |>our tes Hiêres rt Porters de The National Breweries Ltd.Vietoriavplc, Que.Cette eau de meant potable du-rant quelques années, mai3, à cause du faible débit de la rivière, 11 vint un temps où elle se polluait pendant la belle saison.Cette situation força tous les habitants à posséder leurs propres puits pour s'alimenter en eau.Cependant, ce beau temps de la tempérance ne dura pas éternellement.Au bout d’un certain temps, 'Taqua pura”, qui continuait à désaltérer, ne parvint plus à satisfaire tous les goûts de ces paysans qui menaient une vie rude et qui ne connaissaient à peu près aucun autre loisir que celui de peupler les 31,067 acres de terre du Canton d’Arthabaska.Quelques-uns commencèrent à fabriquer leur alcool pour le temps des fêtes.C’était une lionne ou une mauvaise habitude qu’ils conservèrent jusqu’à ce que Monsieur Oscar Rinfret, né à Ste-Anne de la Pérade, s’établisse à Plessis-ville et s’occupe de l’embouteillage et de la vente de la bière et du porter.Plus tard, en 1907, lorsque la prohibition fut votée dans ce village, Monsieur Rinfret transporta ses pénates à 87 et 89 St-Jean-Baptiste, à Victo- Photo 2 riaville, où il continua à faire des affaires d’or en fournissant tous les hôtelliers et autres débitants de liqueurs et en faisant la livraison à domicile des bières et porters Silver Spring de Sherbrooke et D'awes de Montréal.Monsieur Rinfret faisait alors la compétition à Monsieur Hector Dunn qui possédait aussi une industrie de liqueurs douces à Victoriaville.Cependant, celui-ci dut bientôt fermer ses portes à cause du manque d’eau potable.C’es*t à cette époque, au début de juin 1904, que Monsieur Napoléon Brunelle, qui possédait une source près de la route de St-Albert, à la sortie ouest de la ville, décida d’acheter la machinerie et les bouteilles de l’industrie fermée, de construire une petite usine sur le site même de sont approvisionnement d’eau et de tenter sa chance dans la production de bière et de liqueurs douces.Et, pour se conformer à la détestable habitude du temps, la nouvelle industrie reçut de son propriétaire un nom à ' consonnance anglaise, soit “Victoriaville Spring”.La bâtisse était construite dans la coulée où se trouvait la source.Il s’agissait d’une construction de bois, de 30 pieds par 40 pieds, finie en bardeaux et peinte en rouge.La machinerie comprenait une bouilloire à vapeur, un moteur actionné à la vapeur, un carbonateur (le C02 était fabriqué sur place avec du soda à pâte et de l’acide sulfurique), une embouteilleuse pour bouchons à couronne et une embouteilleuse pour bouchons de liège.On faisait le lavage des bouteilles dans un grand bassin de bois et une machine actionnée par un moteur à vapeur faisait le brossage.Cependant, cette machinerie était capable de satisfaire vingt-cinq fois les possibilités de consommation du district.Après deux semaines d’opération, Monsieur Napoléon Brunelle s’aperçut que toute cette machinerie avec le personnel qu’elle exigeait était beaucoup trop forte pour les possibilités de vente.(En effet, pendant la première année d’opération, on avait vendu que 4,000 caisses d’eaux gazeuses.) Il décida donc de réduire son personnel et de réorganiser l’affaire sur une base plus modeste: il échangea alors toute sa ] 1 A ¦' , : 3»; v?SW - W* +¥ machinerie avec celle d’un em-bouteilleur de Montréal qui desservait une grande partie de la province.Photo 3 Tout alla bien jusqu’à l’hiver.La première bordée de neige fut un véritable désastre pour l’industrie naissante.La bâtisse fut complètement ensevelie sous la neige.Il fallut déménager et, en janvier 1905, toute la machinerie était installée dans la cour de la maison de Monsieur Brunelle.Durant les quatre années qui suivirent, le commerce se développa graduellement.On utilisait toujours l’eau de la source que l’on transportait à l’atelier dans de grands barils de bois; cependant, on avait remplacé le moteur à vapeur par un moteur à gazoline (le deuxième dans la région).En 1909, l’usine se transporta sur la rue Des Forges, et, er.1913, elle fut déménagée sur la rue St-Jean-Baptiste, dans Pan- Photo 4 cienne usine de Monsieur Rinfret où elle demeura pendant plus de cinquante ans.Monsieur Oscar Rinfret y opérait un plan d’embouteillage de bière et de liqueurs depuis six ans.A ce moment-là, la ville avait décidé de construire un aqueduc en pompant Peau de la rivière Beaudet et Pon avait commencé Suite a la page 125 A l'occasion du centenaire de votre entreprise, nous vous offrons nos très sincères félicitations Paroisse St-Gabriel Lalement \ Vue extérieure de l’Eglise et du presbytère Mgr.Antcnio Parenteau cure L’Abbé Jean Paul Lemieux Vicaire Petite.Suite (le La page 12J arrêter son train à Victoriaville pour adresser ses hommages à scs administrés de l’endroit et leur faire part de ses impressions.Les renseignements nous manquent toutefois sur ce qui s’est passé exactement.Nous avions aussi bon espoir, en contactant quelques vieux retraités du chemin de fer qui vivent encore à Victoriaville, d’obtenir d’autres renseignements susceptibles d’intéresser les lecteurs.Nous avons de la sorte connu monsieur J Arthur Boucher, 82 ans, qui demeure à Victoriaville depuis 1910.Monsieur Boucher se rappelle qu’il avait entendu parler d’un chef de gare venu exercer ces mômes fonctions à Victoriaville, un certain monsieur Poitras, de Rivière-du-Loup.Un autre retraité du chemin de fer, monsieur J .A.Falardeau, qui, au fait, a été chef de gare de Vic-/torïavilc d’avril 1929 à octobre 1943, confirmait cette nouvelle.D’eux deux, MM.Boucher et Falardeau, nous avens appris qu’après monsieur Poitras, la direction de la gare passait aux mains de monsieur Achille Pelletier, le père de Gérard Pelletier.l’un des fils illustres de Victoriaville, journaliste et député actuel à Ottawa du quartier Hochelaga de Montréal.Puis, succédait à monsieur Pelletier, un monsieur Fournier, qui n’exerça les fonctions de chef de gare que pendant peu de temps (un ou deux mois; il mourut peu après) ; lui succéda en 1929, monsieur J.A.Falardeau.En 1943, succède à monsieur Falardeau, un monsieur Lucien Robitaille, qui exerça ses fonctions jusqu’en 1945, pour être remplacé par monsieur Alphonse Poirier (de 1946 à 1955), suivi de monsieur François Dionne (1955 à 1960), et ensuite de monsieur 1).Lambert (1960-1964).C’est monsieur J.R.Poisson nui est actuellement le représentant officiel du CN à Victoriaville.De 1854 à 1900, la situation a bien changé du point de vue ferroviaire.Les innombrables sociétés ferroviaires qui soit se livraient une concurrence sans merci soit vivotaient à l’aide do subsides annuels du gouvernement, se sont graduellement amenuisées à deux grandes sociétés : le Canadien National et le Canadien Pacifique.Et depuis près de douze ans, le Canadien National a vériû iement fait peau ''cuve; nouver.; symbole, le L \ dessiné d’un i.«*r»it continu, (’.’un des mieux con .us.parait-il, et qui est en train co susciter de nombreuses imitations), nouvelles couleurs, réno- vation visuelle complète, changement total de ses structures administratives à tous les échelons, nouvelles tarification de ses services voyageurs, renouvellement complet du materiel roulant, tant de traction que remorqué, et j’en passe.L’une des réalisations les plus importantes au sein du CN, ce fut la refonte des structures administratives, restées inchangées dt puis 1923.Son réseau sc compose maintenant de cinq régions, dont l’une, la Région du Saint-Laurent, englobe la majeure partie du Québec.En créant de la sorte une région administrative se trouvant surtout dans le Québec, la direction du CN ouvrait aux Canadiens français la possibilité de jouer un rôle à part entière dans l’administration et l'exploitation du Canadien National.C’est ainsi qu’un bouleversement complet s'est effectué silencieusement au CN : aujourd’hui le nombre des Canadiens français qui accèdent aux hauts postes de notre compagnie augmente d’une année à l’autre.Il faut sc réjouir d’un tel état de choses, parce qu’après le gouvernement provincial, le Canadien National est le deuxième plus gros employeur dans la province de Québec.A l’heure où le Canadien français ne se penche plus tellement sur son passé mais bien plus sur son avenir, il est bon de souligner non seulement les faits locaux, la petite histoire comme je le disais précédemment, mais aussi les fait3 principaux qui se dégagent de notre société ferroviaire, .l’une des plus importantes en Amérique du Nord, si non au monde.Arrivé au terme de cet article — et nous l’aurions voulu plus étoffé de faits et d’événements locaux — la direction du secteur de Champlain (l’un des quatre territoires administratifs de la Région du Saint-Laurent et celui dans lequel sc trouve précisément Victoriaville) nous informe que la municipalité a retenu les services d’un urbaniste qui étudie actuellement un projet de réaménagement du secteur commercial de Victoriaville.Si le projet est mené à bonne fin — et tout semble indiquer qu'il le sera —; il se traduira ’par deux résultats; d’une part, Victoriaville pourra de la sorte revaloriser le centre des affaires et de l’autre le CN pourra regrouper ses installations et refondre ses services des Messageries et des Ventes Marchandises.Et, autre résultat qui intéressera sûrement tous les citoyens de Victo-riaville, l’importance de la cité comme centre ferroviaire en serait consolidée. /••• Ni i 11 I pîlgf à se servir de cette eau.A cette époque, les moyens de transport étaient assez rudimentaires.11 y avait bien le chemin de fer : mais, allez donc distribuer des liqueurs douces par train.On utilisa donc une voiture que traînaient deux chevaux, mais la encore, la lenteur de ce moyen de transport causait beaucoup d’inconvénients : citons seulement le fait que le distributeur devait partir quelquefois pour trois jours, lutter contre les intempéries.* En 1612, le transport des liqueurs douces fut grandement amélioré : Monsieur Brunelle qui possédait une automobile Maxwell deux cylindres la convertit en camion et y installa une plate-forme qui pouvait ansi transporter vingt caisses.Cependant, ce transport ne se faisait que par temps sec et sur chemins plats.En 1916, on acheta le premier camion, un Studebaker dont la charge maximum était de trente-cinq cais- ses; en 1918, on fit l’acquisition d’un Ford T, avec pneus durs en arrière; en 1919, un Chevrolet Grand vint compléter la flotille de camions et activer la distribution des liqueurs douces.Dès que la ville de Victoria-ville eut construit son aqueduc, l’industrie de Monsieur Napoléon Brunelle avait perdu le terme “Spring” dans son appellation, mais, en 1922, elle en gagnait un autre.En effet, c’est à ce moment-la que son propriétaire vendait son commerce qui, depuis la prohibition, consistait exclusivement en la fabrication et en la vente de liqueurs douces, à son fils Ludger et à un de ses employés, Edmond Métivier.Jusqu’en 1929, date à laquelle Ludger Brunelle acheta les intérêts de son associé, o]]^ fut exploitée sous le nom de Brunelle et Métiver.Puis, on l’appela U.L.Brunelle.Depuis 1955, depuis que Monsieur Ludger Brunelle a vendu l'industrie à son fils, celle-ci porte le nom de Paul Brunelle Limitée.Depuis sa fondation, la maison Brunelle fabriqua différents produits.De 1904 à 1920, on y embouteillait des liqueurs douces et aussi des marques de bière dont la DOW.La période suivante fut consacrée à la production d'une vingtaine d’essences (ginger ale, fraise, raisin.) de liqueurs douces portant la seule marque de commerce Brunelle.En 1935, l’entreprise acceptait la franchise de PepsiCola et, par la suite, celles de John Collins, Snow White, Nesbitts Marine Club et Teem.Cependant, cette industrie ne demeura pas seul dépositaire de liqueurs douces bien longtemps.En effet, pour respecter la tradition qui fait de Vietoriaville un centre industriel qui ne cesse de progresser, plusieurs embou-teilleurs, représentants de différentes franchises, s’ajoutèrent à la première.Monsieur Lionel Lafrance, qui depuis a vendu à son fils Gilbert, vint compéti-tionner dès 1945, au début avec ses propres essences, puis il prit la filiale de la compagnie Seven Up qu’il détient encore.Monsieur Yves Lafrance, pour sa part, dessert la compagnie Kik Cola, Orange Crush et John Collins.Les produits Coca-Cola sont distribués depuis 1961 par Monsieur Yvon Thibeau; celui-ci a acheté l’usine de Monsieur En deux mots Monsieur était rentré vraiment très tard, cette nuit-là.— Mon cher, lui dit sa femme qui l'attendait, je n’ai plus rien à te dire.— Entendu, répond-il, mais je t'en prie, sois brève I Mercredi, 16 novembre 1966 - L'UNION DES '“ANTONS DE L'EST Paae Main ville qui avait été fondée en 1948.Enfin, de son côté, Fusille Roux et Bergeron offre au public les liqueurs douces Pure Spring, Up Town, Yicto et Mission.Toutes ces industries sont installées dans des locaux modernes et munies de la machinerie automatique.Quelques-unes de ces usines mêmes, comme celles du % vêtement ou du meuble, possèdent leur syndicat.Elles font partie de l’Union International'î des Remboureurs depuis deux ans.Cependant, leurs chefs syndicalistes n’ont pas attendu que leur expérience leur pèse pour se lancer dans une activité fébrile: les syndiqués ont déjà signé un contrat collectif; ils sont allés en arbitrage; ils ont meme lait une grève.Ainsi, comme partout ailleurs, le progrès a fait son chemin, le développement a atteint des proportions formidables.Avec ’es années, la machinerie employés évolua de l'embouteillage a.M.Lionel Baril 1-T •iff •'4 ' AI i •- f ''•VW* ** te'lYdr*U?Lkîaï- •< hfÆ • •w:.¦* iUiîlSïttiffllI' fiMHÎSÎ I;HVW*V »#**£ • S'Sï • » N * T» IfM U • - 1*1• P 'JV^r sssRœ 'â^ • V» .?»,v «•ittiir.¦HP *-i*> ?Courroie : Sans joint et mouléo Modèle avec Crampons de caoutchouc Largeur: 1534" Suspension : Flottante Tubulaire à bougies symétriques Coussinets équipés de graisseurs 16 amortisseurs jumelés et à levier Engrenages de caoutchouc Frein manuel positif Poids : 270 tb apprx.?SB F* » «s «A** .V, ’ ¦¦+ • ./ .b 'HT* 3r»*‘ï «w Moteur ; Hirth - 15 Sea HP à 5200 RPM Nouveau Carburateur Tillotson HR à diaphrame Avance d'Allumage Automatique Transmission : Automatique • dur usage Roulements à billes coniques Flasques balancées dynamiquement Pièces mobiles durcies Ajustement facile de la chaîne
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