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Titre :
La voix séfarad /
Journal francophone d'information sur la vie sociale, culturelle et religieuse de la communauté juive sépharade du Québec.
Éditeur :
  • Montréal, P.Q., Canada :Communauté sépharade du Québec,1977-2006
Contenu spécifique :
Mai - Juin
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
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    Prédécesseur :
  • Présence
  • Successeur :
  • LVS
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La voix séfarad /, 1980-05, Collections de BAnQ.

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3c//^ MONTRÉAL lawfac^ ^ Smxm 3rd class Troisième maü classe B-420 MONTREAL Port de retour garanti SIVANE TAMMOUZ 5740 MAI JUIN 1980 EDITORIAL ORIENTATIONS COMMUNAUTAIRES La création de la C.S.Q.en 1976 a résulté de la prise de conscience que la réunification des services communautaires était devenue une nécessité.Ainsi les constituantes existantes, le Centre Communautaire Juif, l’École Maimonide et le Rabbinat Sépharade du Québec continuaient à s’occuper respectivement de domaines socio-culturels, éducatifs et religieux.Place était également faite aux constituantes régionales et la Communauté Sépharade de Laval s’est jointe à la C.S.Q.Le rôle de la C.S.Q.est un rôle de représentation'et de coordination.Les représentants élus par l’assemblée générale et les représentants délégués par les constituantes, en nombre égal, au sein du Conseil d’Administration, ont été prévus afin de permettre le dialogue entre les constituantes qui offrent des services communautaires et qui sont mis en marche par des bénévoles principalement, et la population qui reçoit ces services.Parallèlement, la C.S.Q.s’est dotée de commissions à responsabilité générale: administration, campagne, formation de cadres, information, Relations extérieures et affaires sociales.Le Centre Communautaire Juif organise une vaste gamme d’activités par tranches d’âge: garderie, enfants, district, jeunes adultes, adultes et âge d’or.L’accent est mis sur les jeunes afin de leur apporter suffisamment d’activités extra-scolaires qui offrent une dimension culturelle propre à la communauté: conférences, cours d’hébreu, voyages organisés, chorale, figurent parmi les programmes du C.C.J.L’Ecole Maimonide qui a connu une croissance vertigineuse, dispose de trois campus et couvre aujourd’hui les tranches d’âge allant de la garderie au secondaire.Son rôle est d’offrir une éducation générale et une éducation juive, garante de la survie judaique de la future génération: les cours d’hébreu, de bible et d’histoire juive se greffent au programme d’éducation générale.Le Rabbinat regroupe les synagogues et la Hevra Kadisha, et se penche sur les sujets d’ordre religieux.Il offre tant les services rituels que des réponses halakhiques à des problèmes soulevés par les pratiquants.Un séminaire rabbinique forme de futurs rabbins.s’est tenu, à l’École Maimonide, le séminaire d’orientation communautaire, conformément aux décisions de l’Assemblée Générale du 13 janvier.Différents ateliers ont travaillé sur les sujets suivants: Affaires religieuses, affaires éducatives, affaires socioculturelles et statuts.Ces ateliers ont fonctionné sous la direction de M.Armand Elbaz, M.Henri Znaty, M.Roger Banon et M.Léon Hazan.La gamme des options communautaires a été longuement discutée et les options en présence étaient centrées sur la nature des relations entre les constituantes.Entre autres, le rôle du Rabbinat a fait l’objet de longues discussions.Devrait-il s’agir d’un corps se limitant au rituel rabbinique et l’orga- nisation des synagogues, ou bien d’un corps qui aurait son mot à dire dans les affaires éducatives ou socio-culturelles?Comment faire pour harmoniser les relations de travail de l’ensemble des personnes qui s’identifient comme sépharades et satisfaire l’éventail communautaire?Le débat fut très long et parfois très passionné.Deux constituantes qui avaient suspendu leur adhésion à la C.S.Q.ont réintégré les rangs.Il a été décidé de continuer à travailler sous forme de petits comités.Les présidents de la C.S.Q.et des constituantes ont fait la déclaration suivante: “Les présidents de la C.S.Q., du Rabbinat Sépharade du Québec, de l’École Maimonide, du Centre Communautaire Juif, ont unanimement déclaré: — Qu’ils affirment le profond attachement de leurs organisations à la cause sépharade et à son avenir dans la communauté.Dès la création de nos organisations, cet attachement nous a permis de surmonter bien des difficultés.De ce fait, il nous permet de croire dans l’avenir.— Qu’ils affirment leurs convictions quant à la nécessité de voir une communauté sépharade unie représentée par la C.S.Q.et ses constituantes.— Qu’ils expriment leur détermination à conjuguer leurs efforts pour réunifier toutes les composantes de la communauté.— Qu’ils se promettent de tout mettre en oeuvre pour ramener l’harmonie dans la communauté, et de donner à celle-ci des services qu’elle est en droit de recevoir de leurs organisations.” D’autres tendances apparaissent cependant: elles sont axées principalement sur la volonté d’introduire des activités diversifiées sous l’égide du Rabbinat, volonté qui n’est pas toujours partagée et qui crée une polarisation grandissante.Cette nouvelle tendance est-elle contraire à la tradition du judaisme sépharade libéral?Vient-elle comme une nécessité d’intégrité en vue d’une survie plus authentique ?C’est là une question de fond à laquelle il n’existe pas de réponse facile, Une communauté qui se veut unifiée se doit d’accepter les différences en son sein.Elle se doit également de poser des gestes avec suffisamment de prudence, gestes qui doivent être acceptés de concert avec la majorité des bonnes volontés.MARCHE DE JERUSALEM: UN RECORD D'AFFLUENCE hH| Éjgfipf - •Mute”*] Nouveau Président du Congrès Juif Canadien: LES DOUZE POINTS D IRWIN COTTIER Le nouveau Président du Con grès Juif Canadien a fait connaître ses opinions à propos des grands problèmes auxquels les Juifs canadiens doivent faire face.Ci-suivent quelques extraits des discours qu’il a prononcés ces deux dernières années: 1.Relations avec le gouvernement: De nombreuses préoccupations canadiennes ont une dimension juive: le conflit du Moyen-Orient, le boycottage arabe, les juifs d’URSS ou même la situation au Québec.Aussi devrons-nous avoir la meilleure représentation possible.Aussi aurons-nous recours à des professionnels de haute compétence.2.Relations Israël-Canada: La cause d’Israël mérite notre plein support, non pas parce qu’il s’agit d’une cause juive, mais parce qu’il s’agit d’une cause juste.Un leader au Congrès Juif Canadien se doit de se sentir à l’aise en tant que Canadien et, en tant que Juif, engagé.3.Juifs en danger de par le monde: Nous entrons dans les années 80 alors que de nombreuses communautés Juives sont persécutées: en Union Soviétique, en Syrie et en Ethiopie, notamment.Nous nous devons d’agir selon le précepte rabbinique: chacun de nous est garant de notre destinée iuive.4.La situation au Québec: Nous sommes témoins pour la première fois d’une rencontre entre le fait français et le fait Juif.L’avenir sera différent mais cela ne nous empêche pas d’être moins juifs ou moins créateurs.5.La constitution du Congrès Juif Canadien: En tant que juriste constitutionnel, il sera de mon devoir d’assurer que la démocratie est bien assurée sans toutefois qu’il y ait abus.Les séances du Congrès seront ouvertes à tout le monde.6.Relations inter-communautaires: En tant que juriste constitutionnel, il sera de mon devoir d’assurer que la démocratie est bien assurée sans toutefois qu’il y ait abus.Les seances du Congrès seront ouvertes à tout le monde.7.Le boycottage arabe: Notre priorité doit être d’avaliser une loi anti-boycottage efficace afin de mettre frein à toute discrimination envers les citoyens canadiens.8.Les criminels de guerre nazis: H y a dans l’histoire juive des faits qui sont terribles à croire, mais qui n’en ont pas moins été vécus.Nous devons continuer à poursuivre les criminels nazis, y compris ceux qui résident au Canada.9.Les droits de l’homme au Canada: Le Congrès Juif Canadien doit renouveler ses efforts en faveur des droits de l’homme là où il y aurait outrepassement des droits de l’homme.10.Combat du racisme et de l’antisémitisme: Il se développe aujourd’hui une nouvelle forme d’antijudaisme différente de l’antisémitisme classique.Cette antijudaisme s’exprime par un antisionisme.Toute minorité ou nation sur le globe a ses pleins droits.tant qu’il ne s’agit pas de la nation juive.11.Implication au Congrès: Je ressens un certain malaise sinon une indifférence envers le Congrès Juif Canadien.Il y a d’ailleurs énormément de personnes compétentes qui s’impliqueraient plus si M.Cotlcr, professeur à l’Université McGiiî et avocat en matière de libertés civiles, agit à titre de conseiller juridique d’Anatoly Seharanaky et de Ida Nudel, ainsi que d’autres prisonniers dr conscience soviétiques, li est également conseiller juridique au sein de l'Association Canadienne des, Libertés Civiles se McDonald à propos de la Gendarmerie M.Cotler, réputé pour être reconnu Comme l'un des phis extraordinaires con édé- ÉiSü ral de la Justice Commis mmm I au pour a» motivées par un meilleur leadership communautaire.12.Identités et valeurs juives: Nous avons besoin d’un leadership éclairé ayant reçu une bonne formation juive et qui inspirent les autres par leurs actes et leur comportement.En bâtissant un nouvel esprit communautaire, nous nous bâtirons.PAGE 1 ÉLECTIONS À LA vrwz TTT ttt l j jnim LLlt I u lu k.j if:\ Illf.l/.H L’Assemblée Générale annuelle de la Communauté Sépharade de Laval s’est tenue le mercredi 30 avril dans les locaux de la Congrégation Young Israël de Chomedey.Les seuls points à l’ordre du jour étaient les rapports financier et moral du Conseil d’Administration sortant, puis l’élection d’une nouvelle équipe.Le rapport financier a été présenté par M.Marc Elfassi, trésorier sortant et a reçu l’approbation de l’Assemblée.Dans son rapport moral, le président, M.Salomon Oziel a tout d’abord rappelé les réalisations de son équipe durant l’année 79-80 laquelle, pour reprendre ses propres termes “fut une année de reprise en main et de réorganisation”.“Nous avons voulu, a-t-il ajouté, tout d’abord, avant de nous lancer dans des projets d’envergure, établir des bases solides de “fonctionnement qui nous permettraient de nous épanouir et de nous développer dans un cadre communautaire digne de ce nom”.Quant aux réalisations que M.Oziel a voulu inscrire au crédit de son C.A., nous avons notamment retenu le travail de réorganisation administrative et comptable et la rédaction de nouveaux statuts — adoptés lors de l’Assemblée Générale extraordinaire du 12 mars 1980.M.Oziel a également rappelé les études et enquêtes menées par des comités travaillant en collaboration avec le C.A.et concernant l’avenir de la Communauté: négociations avec Young Israël concernant le statut des Sépharades au sein de cette congrégation, perspectives de construction d’une synagogue, projets d’aménagements de nouveaux locaux pour les Sépharades dans l’édifice communautaire de Young Israël.Parmi les autres réalisations que M.Oziel a rappelées dans son discours, nous avons noté la location d’un siège social sis au coin de Notre-Dame et Curé Labelle, les fêtes et services religieux spécialement organisés pour les jeunes lors de Simhat Torah et de Hanou-cah, l’affiliation officielle à la C.S.Q.et au Rabbinat Sépharade du Québec.Dans sa conclusion le président sortant a souligné l’importance de l’année qui commence et des tâches qui attendent le nouveau C.A.“Tout d’abord, a-t-il déclaré, nous devons en arriver à une décision quant au futur de notre synagogue, étroitement lié à celui de notre Communauté.Quelles que soient les décisions prises par la majorité des membres, nous devrons rester unis et travailler à la- construction de notre synagogue, où qu’elle se trouve.Nous devrons déployer des efforts supplémentaires afin d’encourager les jeunes de 18 ans et plus, ainsi que tous les membres en général, à participer activement et en grand nombre aux activités reli- STAURA T* GRILL kosher • Spécialités orientales T • Soirée orientale tous les samedi soir à partir de 21 heures 4699 Van Horne — Tel.342-0087 CONSEIL D’ADMINISTRATION DE LA COMMUNAUTÉSÉPHARADE DU QUEBEC PRÉSIDENT: Michel Chokron GRAND RABBIN: Dr David Sabbah MEMBRES INSTITUTIONNELS: RABBINAT: Salomon Benbaruk Isaac Ezagui Mardoché Levy CENTRE COMMUNAUTAIRE JUIF: Sidney Benudiz Albert Bendahan Bob Luck ÉCOLE MAIMONIDE Jean-Claude Lasry Jules Elalouf Henri Znatu CHOMEDEY LAVAL Mario Edery Salomon Oziel Marc Elfassy 'EX-OFFICIO: FÉDÉRATION SEPHARDIE CANADIENNE: Joseph Benarrosh ALLIED JEWISH COMMUNITY: SERVI- La Communauté Sépharade du Québec est composée de quatre divisions principales dénommées constituantes.La division socio-culturelle: Le Centre Communautaire Juif, agence de loisirs.La division éducative: L’École Maimonide, école juive de langue française, garderie, élémentaire, secondaire.La division religieuse: Rabbinat Sépharade du Québec assure la direction spirituelle de la communauté.La division régionale: Communauté Sépharade de Laval sert les membres de cette région sur tous les aspects socio-culturels.Administrateurs: Élie Abitbol Michel Abitbol André Amiel Moise Amsellem Ralph Benatar David Bensoussan Claude Chriqui Sylvain Dahan William Dery Charles Lugassy_ Elias Malka Elka Palumbo Henri Simon Gaby Zagury Lucien Bennarrosh Henri Elbaz Charles Chocron Joseph Gabay Lallouz Ralph CES: Dodo Helpher DIRECTEURS.Avi Shlush SECRÉTAIRE: Esther Elkaim Spnal Responsable: David BENSOUSSAN Secrétaire de Rédaction: Alberto S.DELBURGO Administration, lecture et rédaction: Perla AMRAM Salomon BENBARUK Sidney BENUDIZ 4735 Côte Ste-Catherine MONTREAL, Que.H3W 1MI Tél.: 733-4998 - 733-3945 Sylvain DAHAN _ Moise AMSELEM David BENSABATH Solly LEVY Roger BANON Danielle COHEN Florine SEROUSSI Secrétaire: Esther ELKAIM La Voix Sefarad, journal de la Communauté Sépharade du Québec, est tiré à 6,000 exemplaires.Grâce à une liste d’envoi qui se veut la plus complète qui soit.La Voix Séfarad rejoint la presque totalité des Sépharades du Québec.La moitié du tirage est acheminée par voie de poste à Montréal, au Québec, dans le reste du Canada, ainsi qu’aux organismes sépharades des Etats-Unis, d'Amérique Latine, d’Europe de l’Ouest et d’Israël.Notre numéro de l’Organisation Internationale de Normalisation est: ISSN: 0704-5352.Tout droit de reproduction est strictement interdit à moins d’autorisation spéciale.Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec, Bibliothèque nationale du Canada.Membre de l’association de la presse ethnique du Québec.Le siège de la Communauté Sépharade du Québec est situé au: 4735 Chemin de la Côte Ste-Catherine, Montréal, P.Q., CANADA, Tél.: (514) 733-4998.Imprimé: Journal Offset Inc., 254 Benjamin-Hudon, Ville St-Laurent.PAGE 2 gieuses et sociales de notre Communauté.Nous devons enfin et surtout développer cet esprit de militantisme communautaire qui est déjà nôtre et le répandre parmi tous nos membres et tous les Sépharades de Laval.Il m’a fait plaisir d’être à votre service et je vous remercie de la confiance que vous m’avez accordée.” Après les applaudissements d’usage qui reconnaissaient le dévouement de l’équipe sortante, celle-ci s’est retirée, laissant à M.Léon Benoliel, président des élections, secondé par M.Sam Bensmi-hen, secrétaire, et Albert Cadoch, scrutateur le soin de présenter les nouvelles candidatures.Les postulants étaient au nombre de 11 dont 7 ont été élus au scrutin secret conformément aux statuts.Cette nouvelle équipe dont la première réunion s’est tenue le 7 mai dernier nous a fait connaître la distribution des postes qu’elles a décidée: M.Salomon Oziel, président sortant, réélu à l’unanimité par les ' membres du nouveau C.A.M.Jimmy Muyal, Vice-président ' exécutif.M.David Abitbol, adjoint au Parnass et Vice-président chargé des affaires culturelles et religieuses.M.Simon Chiche, Secrétaire.M.Léon Afriat, Trésorier.M.David Bendayan, Parnass de la synagogue depuis plus de dix ans, réélu par l’Assemblée Générale tlu 30 avril, membre ex-officio du C.A.M.Samuel Benoliel, adjoint au Parnass et membre élu du C.A.M.Solly Lévy, responsable de l’information et des relations publiques.MM.Salomon Oziel, Simon Chiche et Solly Lévy ont été désignés pour représenter la C.S.L.auprès de la C.S.Q.Quant à M.David Abitbol, il représentera les Lavallois au sein du Rabbinat Sépharade du Québec.La direction de La Voix Sépharade présente ses meilleurs voeux de réussite au nouveau Conseil d’Administration de la Communauté Sépharade de Laval.Docteur William Déry, B.Sc., D.M.D.MEDECINE DENTAIRE 3535 QUEEN MARY ROAD, SUITE 317 MONTREALH3V1H8 TELEPHONE 341-4488 Vicky MOGHRABI 488-6778 & Nicole BOUHADANA 336-9941 AGENTS IMMOBILIERS TRUST NATIONAL 482-8531 Mail Cavendish Au service de la communauté sépharade VERS UNE COMMUNAUTE SEPHARADE DE L’ONTARIO?La population sépharade de Toronto comprend près de 5,000 personnes, et il est courant d’entendre l’anglais, le français et l’espagnol dans cette communauté.Jusqu’ici, la communauté est regroupée en congrégations : Maghen David, Petah Tikva, Tiferet Israël, Or Maarav, et le regroupement de l’âge d’or Bene Sefarad.Les premiers jalons d’une C.S.O.ont été plantés.Une telle communauté regrouperait les départements suivants: affaires religieuses, affaires sociales, affaires philanthropiques, jeunesse, relations publiques, affaires culturelles et éducatives, et administration.Le Rabbin Assayag a été nommé pour s’occuper du regroupement des congrégations.- LE MOUVEMENT DE JEUNESSE - De part l’expansion et le développement de la Communauté, il apparaît nettement que le Mouvement de Jeunesse subit par contre-coup, ces mêmes processus, ce qui l’amène d’une façon naturelle à “corriger le Tir”.S’il y a extension de la Communauté à travers les différentes villes périphériques, le Mouvement de Jeunesse se doit d’être là où la jeunesse se trouve.(Ville St-Laurent, Chomedey, Côte-St-Luc, Côte-des-Neiges) c’est-à-dire que dans chacune de ces villes, ses responsables, ses programmes.De part le développement Communautaire, et son installation, le Mouvement, qui était “élitiste” par le passé, se transforme en Mouvement de Jeunesse Communautaire d’éducation populaire, c’est-à-dire ouvert à tous et à toutes, avec une idéologie redécouverte: “Am Israel, la Communauté, Torat Israel, un Judaisme vivant, Eretz Israel, une centralité d’Israël dans les programmes, dans notre conduite, dans nos actes.— Une formation de responsables du Mouvement doit être pensée, et réalisée au niveau de toute la Communauté.Nos préoccupations à venir: 1- Etre présent là où la jeunesse se trouve.2- Idéologie “Communautaire” (Am Israel, Torat Israel, Eretz Israel).3- Formation d’une relève de responsables du mouvement de Jeunesse.1- être présent là où la jeunesse se trouve, c’est avant tout décentraliser le District, et l’implanter dans les quartiers, ouvrir des locaux dans les Communautés, et faire vivre le quartier au niveau culturel, éducatif et social.C’est donc recréer l’infrastructure du Mouvement de Jeunesse dans chaque localité.2- L’idéologie Communautaire repasse sur les fondements même de la Communauté, le Mouvement se doit d’être pluraliste, et être reconnu par chacun de la Communauté.Le mouvement de Jeunesse doit répondre aux préoccupations de chaque Jeune Juif, et permettre de se construire en tant qu’homme responsable dans notre Communauté.3- Il est évident qu’un Mouvement de Jeunesse se doit de répondre en 2 concepts fondamentaux.Mouvement, qui est donc l’opposé, l’antithèse de la statique, de l’inertie, de “l’idée de Musée”, donc être toujours en situation “auto-critique”, afin de se dépasser.— Jeunesse donc l’espoir, la fantaisie, l’idéal.La formation d’une relève de responsables doit être effectuée dans ce sens, savoir que le Mouvement de Jeunesse appartient aux Jeunes.Notre préoccupation étant de former de Jeunes Juifs responsables, qui à leur tour formeront d’autres Jeunes Juifs responsables.Moche Chalom POUR VOS VOYAGES D’AFFAIRES OU D’AGREMENT Les voyages Elof “Air” 6165 Côte-des-Neiges Montréal, Qué.H3S 1R7 Tél.: 731-9937 - 731-0511 AL ECZlMC7N^r vlÆOifclV royal air maroc Dr.GABY ZAGURY M.D.Médecin de famille 489 5785 Centre de médecine familiale Kildare 7005 Kildare rd.Suite 8 Cote St.Luc.QUE.H4W1G1 DANIELE OIKNINE ADVOCATE/AVOCATE TEL.871 1300 RES.737 2637 1255 Carré Philippe suite 605 Montreal QUEBEC H3B 3G5 El Morocco H SPECTACLE TOUS LES SAMEDI SOIR AVEC L’ORCHESTRE “EL-AL” Lo cuisine orientale par excellence Strictement Kachère Facilités - Réceptions Mariages Bar - Mitzvot I 3450 DRUMMOND, MONTREAL Au Nord de Sherbrooke 8 44 *6888 LA SYRIE UNE PRISON POUR 5.000 JUIFS ENTREVUE: JUDY FELD CARR syne kamicffti.©Alep ® Damas Judy Feld Carr est connue de par le monde pour son activité en faveur des Juifs des pays arabes.Judy Feld Carr est entièrement dévouée à cette cause: elle a commencé un comité chez elle à la maison, il y a de cela sept ans, puis au sein de sa congrégation Beth Tsedek à Toronto.Ses activités ont eu un tel retentissement que son comité est devenu un comité permanent du Congrès Juif Canadien en 1976.Madame Feld Carr est professeur de musique et mère de six enfants.V.S.— Mme Feld Carr, quels sont les buts du comité pour les Juifs des pays arabes?J.F.C.— Notre activité a des buts humanitaires.En premier, aider les Juifs, qui ne peuvent quitter les pays arabes, à émigrer.Nous les soutenons moralement, financièrement et faisons pression pour obtenir de leurs gouvernements des visas d’émigration.Ainsi, nous leur fournissons des articles religieux et conservons le contact afin de les soutenir moralement.Nous aidons notamment les familles des personnes emprisonnées pour avoir essayé de quitter le pays.V.S.— Qu’est-ce qui vous a motivée à entreprendre votre action?J.F.C.— En 1968, le monde vit l’hystérie collective qui accompagna la pendaison de neuf Juifs à Bagdad, et deux autres à Basra en Irak.En 1972, nous apprenions la disparition de onze personnes, apparemment assassinées, dans les prisons irakiennes.Nous n’avions pas alors de comité, et les familles des différentes personnes séquestrées en Irak et en Syrie criaient désespérément à l’aide.Il faut ajouter qu’à l’époque, il n’existait aucune instance militant en faveur de ces Juifs.V.S.— Quelle est la situation actuelle des Juifs de Syrie?J.F.C.— Il y a près de 5,000 Juifs aujourd’hui en Syrie.C’est ce qu’il reste d’une communauté qui comprenait en 1948 près de 40,000 personnes.Aujourd’hui, ils sont dispersés entre Damas (3,000), Alep (1,300) et Qa-mishli (200).Leur situation est si désespérée que des familles entières ont essayé de fuir la Syrie.Les Juifs sont démunis de leurs droits: ils n’ont pas le droit d’émigrer et sont retenus en otages depuis 1948.L’ex-ministre des Affaires étrangères syriennes, déclarait: “La Syrie est en guerre contre Israël et nous ne pouvons laisser nos citoyens renforcer l’armée d’Israël.” Un tel argument est ridicule: la balance militaire est loin de dépendre des quelques centaines de jeunes à l’âge de la conscription.De plus, les autorités syriennes refusent de laisser partir les Juifs vers les pays où ils ont leur famille, que ce soit au Canada, aux États-Unis ou en Amérique Latine.L’absurde va jusqu’à dénigrer aux jeunes Juives d’émigrer afin de se marier.Par ailleurs, les Juifs sont souvent soumis à des arrestations, des longs interrogatoires, et des emprisonnements pour des charges variées.Sur leur carte d’identité, les Juifs ont le mot “MOUSAWI” (de confession mosaïque) imprimé en lettres bleues.Par contre, les musulmans ou les chrétiens de Syrie n’ont aucune mention de leur religion sur leur carte d’identité.Les Juifs n’ont pas le droit de vote, et leur courrier est systématiquement censuré.Les postes gouvernementaux sont fermés aux Juifs.Ils sont obligés d’avoir des associés musulmans s’ils font du commerce à l’étranger.Ils doivent informer la police secrète de toute transaction faite à l’étranger.Ceci dit, la majorité des Juifs vivent dans la pauvreté.Ils ont de plus, énormément de difficultés à avaliser leur héritage, ou même leur propriété.Les écoles juives existantes sont dirigées par des directeurs musulmans appointés par le gouvernement.Ces écoles doivent comprendre bon nombre d’étudiants palestiniens qui harassent continuellement les enfants juifs.De plus, elles sont obligées de se servir de livres de classes syriens qui comprennent une propagande anti-juive des plus haineuses.En résumé, nous pouvons déclarer sans ambage que la Syrie est une prison pour les 5,000 Juifs qui y vivent.Quel appui avez-vous obtenu de la part de la communauté jui- V.S.ve?J.F.C.— Extrêmement faible, malheureusement.Il semble que la situation des Juifs de Syrie ne soit pas une priorité.Attendons-nous un nouvel holocauste pour nous réveiller?Nos appels, qu’ils soient des appels de fonds, des appels à l’aide aux Juifs de Syrie ou des appels à l’intérêt à cette cause, sont restés sans réponse, que ce soit du côté sépharade que du côté achkénaze.V.S.— Quel genre d’activités initiez-vous?J.F.C.— Nous publions un bulletin mensuel qui est publié de par le monde; nous collectons également différents effets religieux que nous expédions en Syrie.Nous travaillons également à sensibiliser le monde à leur cause.En 1974, le jour du Chabbat Zakhor, les corps de quatre filles juives ont été ramenés au ghetto de Damas, suite à leur tentative de fuite.Depuis, régulièrement, nous commémorons le Chabbat Zakhor dans de nombreuses synagogues.Notre activité sur le plan international a permis de libérer un grand nombre d’individus.À l’heure où de nombreux troubles à base confessionnelle secouent ce pays, nous devons rester plus que jamais vigilants quant à la situation de nos frères.MINORITES SÉPHARADES par Dina Sabbah Nous proposerons aux lecteurs des articles sur certaines minorités sépharades à travers le monde.Pour notre deuxième article, nous avons choisi “Les Juifs de la Martinique”.Les Juifs de la Martinique: La communauté de la Martinique est constituée depuis une quarantaine d’années, et compte une population juive de 400 personnes environ.La vie communautaire, proprement dite, ne commença dans la capitale de cette île des Antilles Française que par l’arrivée du petit-fils du Grand Rabbin Raphael Encaoua (Président du Haut Tribunal Rabbinique, décédé à Salé en 1935), qui essaya de rassembler autour de lui les quelques Juifs qui vivaient dispersés.Il s’installa dans l’île, et grâce au Sépher Torah qu’il apporta, il organisa dans son domicile les offices du Shabbat et des fêtes.Ces manifestations religieuses se multiplièrent, et c’est ainsi que se créa l’esprit communautaire, alors inexistant, mais le départ de Monsieur Encaoua, en raison de son âge avancé, et la reprise du Sépher Torah appartenant à un de ses aieux, obligea la communauté à prendre conscience de cette nouvelle situation, ce qui motiva la construction d’un ensemble comprenant: — Une très belle synagogue ouverte le Shabbat et les jours de fête.— Un centre culturel pour les différentes activités de la jeunesse.— Ajoutons par ailleurs, l’installation de grands congélateurs pour le dépôt de la viande venant des États-Unis, ainsi que d’autres produits cachères.Il n’y a pas de rabbin à demeure ni de chohet.Les “mohalim” viennent du Vénézuéla pour les “brith-milot” (circoncisions).Le Consistoire Israélite de France délègue chaque année un rabbin à l’occasion des fêtes de Roch Hachana, Yom Kippour et Souccoth.Ce rabbin remplit généralement les fonctions de ministre officiant et de chohet.La majorité des membres de la communauté de La Martinique sont sépharades.Si pécuniairement leur situation est, semble-t-il, très bonne car ils sont des hommes d’affaires, des commerçants ou des hauts fonctionnaires, il n’empêche que l’on déplore, malgré l’esprit traditionnaliste qui sévit, un pourcentage très élevé de mariages mixtes.MARCQUEDOSHIM COMPTABLE AGREE £4kï 50 Place Crémazie Ouest suite 610 MONTREAL, Qué.Tél.: 381-2161 GARAGE BOHBOT INC.Mécanique générale Pneus Michelin 738-4137 738-2977 3722 Jean-Talon Ouest Coin Côte des Neiges Montréal, P.Q.DAVID TOLEDANO & CO.Tel: 274-7376 A.S.TRAITEURS 226, Rue Fairmount Montréal H2T-2M7 RECEPTIONS DE TOUS GENRES -CUISINE FRANÇAISE ET MAROCAINE.Nous pouvons vous offrir une gamme de produits strictement Kosher sous la supervision du Vaad-Ha’ir tels que: Pastelles - Cigares - Rate farcie - 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TAMAGHROUTE.Le Roi Samuel, fils de Yaakov, installé dans sa capitale El HJAR sur les rives de l’affluent Oued Zi-toune, vivait en bon voisinage avec une population chrétienne qu’il avait prise sous son autorité et protection.Mais une reine guerrière, chrétienne, dénommée CITA, entreprit de guerroyer longtemps jusqu’à ce qu’elle fut mise à mort, ses armées détruites, et que la paix revint pour presque un siècle.Alors le Royaume Juif eut à subir la présence des Musulmans qui demandèrent aide et protection au roi et s’installèrent dans les pays et demeures laissés vides par les nn-Si un’?:y n?Hnc?nH1?'?o?nH-o ;'bLc?S nyc?en ,hi': chS 'dim?chu I'UciA ?H?nS (O ncHnycc %?r' oar’l*'*rc?CDl: en nor ev ]H3 j"K* nn^c ?ohi ho cin’Vy ?hcd nyKe inc -ihoio?vyj une?“tncui ho?Ski?i?opi ?tnS ni’no?lySeï n’ayV* Yn’S .noyé e-enn Hnm ?H'a)H jic’Q ?cdh?'?v?h -,’o oh?'?.yeSoe1?l'C”H3 roo^ ]0 n?Dy nKyo vts’J?,'?p' pH?’h inné ’?qv?einve Kj'e 'CH?p hd hvk nno 'e mey pn"0?jo ?ov uho?hjîh pe'C «yo ’peHiin?H”ty 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(habituel contre les Juifs) pour essayer de les asservir.Les musulmans enterrèrent leurs armes dans le sable, et proposèrent aux Juifs de venir négocier un accord de paix, le jour du Shabbat.Les Juifs (ou Bnei-Israël) eurent la “naïveté” de se rendre au rendez-vous, et se virent offrir de MAGHREB se convertir à l’Islam par “Brahim El Bardîi” et former un seul peuple.Les Juifs ayant refusé, ont été massacrés au nombre de 17,000, leur ville prise, les femmes et enfants tués, et le restant asservis comme esclaves.Après la mort d’El Bardîi qui fut enterré à TELOUET, on relate plusieurs péripéties.Tout d’abord, la réorganisation de la communauté par le chef des esclaves “MIMOU-NE EL NEJJAR” qui réinstitua les rites funéraires hébraïques: Ta-hara, linceul et enterrements, pour honorer ceux qui n’abandonnèrent pas leur foi.Peu à peu, la paix revint sous la direction de chefs dévoués issus de la grande famille “BEN SAADOUNE”.Les musulmans devenus définitivement les maîtres, construisirent la ville de TAZANGOURIT.Le vizir de Brahim, KAYIM EL ALI, lui succéda et accorda sa protection aux Juifs contre un impôt spécial “EL GZIA”.À la mort de KAYIM, plusieurs roitelets se succédèrent et se firent des guerres intestines.Les plus célèbres sont JAFFAR BEN SERDOUNE, MHAMED EL HARTANI, OTMAN TOUATI, AHMED EL MARRAKCHI, MOUSSA EL MEGHRAOUI, etc.Le narrateur qui se nomme SIDI CHERIF LAASRI, relate que les BÉNI-MRINE (les Mérinides), conquirent tout le Maghreb.Ainsi se termine l’épopée de l’époque Juive de l’Oued Drâa, et dont le manuscrit décrit les péripéties à partir de l’an 90 du 6ème siècle.(Traduit du Judéo-Arabe et résumé par Salomon Benbaruk) La nouvelle commission des Affaires Sociales de la C.S.Q.vient de démarrer sous la direction de M.Henri Elbaz.Selon M.Elbaz, le rôle de la commission est de veiller à ce que la population sépharade bénéficie des services que les différentes agences de services sociaux ou autres fournissent des services adéquats, c’est-à-dire des services qui tiennent compte de la dimension culturelle de la communauté en tant que telle.Cette commission aura deux rôles: celui d’informer la population des services auxquels elle a droit, et également surveiller que ces services sont convenablement rendus.Actuellement, le Centre d’Ac-cueil de la C.S.Q.est un centre d’information desservant principalement les nouveaux immigrants sé-pharades.La nouvelle commission se veut être un centre de références face à des réseaux multiples: centres locaux des services communautaires, services sociaux juifs à la famille, résidences pour personnes âgées, services hospitaliers, projet Genèse, etc.La commission profiterait des structures communautaires de la C.S.Q.afin de mieux transmettre son information.La commission part de zéro étant donné qu’elle repose actuellement sur un nombre restreint de bénévoles qui auront pour première tâche d’effectuer une recherche sur les problèmes sociaux dominants dans les années 80, ainsi qu’un inventaire des services existants.Dans une phase ultérieure, il y aurait un appel au volontariat communautaire, ainsi que la mise en place d’une structure professionnelle adéquate.LOGEMENTS POUR PERSONNES ÂGÉES Vers l’acquisition de l’immeuble Garland?La pénurie d’habitations subventionnées dans le quartier Côte des Neiges/Snowdon, constitue un problème grave.Selon Statistiques Canada, la population de Snow-don/Côte des Neiges est de 93,343.Il existe un total de 41,305 logements privés occupés.Un pourcentage élevé (87%) de ces logements sont loués plutôt que possédés.Un grand nombre des résidents demeure dans des logements trop petits et dans un état déplorable, et sont obligés de payer des loyers élevés.Selon les statistiques, il y a plus de 24,270 familles dans Côte des Neiges.Plus de 13% de ces familles sont des familles monoparentales.Les familles des travailleurs à faible revenu ou des travailleurs en chômage, ont des revenus limités.Une grande partie de leurs revenus est consacrée à leurs loyers.Les handicapés sont dans une situation de logement aussi difficile, puisqu’ils ont eux aussi des revenus fixes.De plus, la plupart des immeubles n’offrent pas les services dont les infirmes ont besoin comme les garde-fous sur les trottoirs de sortie, les ascenseurs, etc.Même situation pour les personnes âgées.Les statistiques nous révèlent que Côte des Neiges/Snowdon possède le plus fort pourcentage de citoyens âgés de Montréal.Il y a 15,390 personnes âgées (16.5% de la population totale) qui habitent le quartier.Quarante-six pourcent de ces personnes âgées sont veuves, n’ont comme revenu qu’une pension fixe (et un supplément) et se font souvent intimider par les propriétaires pour payer des loyers exorbitants.Un regroupement d’organismes communautaires formé du Projet Genèse, de l’Association des locataires de Côte des Neiges, de l’Association de l’Âge d’Or, de l’Association de la Communauté Noire, a été mis au courant de l’existence d’un immeuble vacant situé au 5300, Place Garland.L’immeuble, construit il y a 3 ans, pos- S SOCIALES sède 81 logements.Il n’a jamais été habité.Il est actuellement la propriété de la Société Centrale d’Hypothèques et de Logement qui l’a mis en vente.En décembre 1979, le regroupement a demandé au président du Comité Exécutif du Conseil Municipal de la Ville de Montréal, d’acheter cet immeuble pour en faire une habitation à loyer modique (HLM).Face à cette sérieuse pénurie de logements publics dans le quartier, plus de 40 groupes ont décidé d’appuyer les efforts du regroupement pour obtenir la transformation de l’immeuble de la rue Garland en habitation subventionnée.Ce sont des groupes des secteurs du service social et de l’éducation, des associations ethniques, et des organismes religieux.Ils représentent plus de 75,000 citoyens du quartier Côte des Neiges/Snowdon.LE PROBLÈME PROPRE AU QUARTIER CÔTE DES NEIGES/SNOWDON Bien qu’un très grand nombre de familles à faible revenu, d’handicapés et de personnes âgées habitent Côte des Neiges, les chiffres de l’Office Municipal d’Habitation de Montréal nous indiquent qu’il y a très peu de logements publics par rapport aux besoins.Les statistiques de l’Office d’Aide Sociale de Côte des Neiges nous révèlent que leur clientèle pour le mois de février 1980 remontait à 2,100 personnes.Plus de 80% de ces clients étaient des familles monoparentales avec enfants ou familles époux-épouse.En plus, 75% de tous les clients desservis par l’Aide Sociale de Côte des Neiges sont des cas à long terme qui resteront sur l’Aide Sociale.Ainsi, la majorité de ces personnes seraient éligibles, quant à leur revenu, pour des HLM.Cependant, il n’y a aucune habitation subventionnée pour ces familles défavorisées de Côte des Neiges/Snowdon.En fait, c’est le seul quartier de Montréal qui n’offre pas de logements à loyer modique aux familles défavorisées.Les statistiques nous montrent encore que 16.5% de la population de Côte des Neiges sont des personnes âgées de 65 ans et plus.Quoique la majorité de personnes âgées ont des revenus fixes, très peu de personnes âgées habitent des HLM.L’Office Municipal d’Habitation possède en ce moment un seul immeuble de 81 logements pour les personnes âgées, sur la rue Gatineau, dans Côte des Neiges.Un autre immeuble de 76 logements est en construction sur la rue Plamon-don.Il est surprenant de constater que, bien que la Ville reconnaisse que le quartier ait la plus forte concentration de personnes âgées, seulement 158 appartements à loyer modique sont disponibles pour toute la population de Snowdon/Côte des Neiges.Les handicapés sont encore moins favorisés puisque seulement 6 appartements leur sont consacrés, dans l’immeuble de la rue Ga- tineau.Aucun appartement ne leur a été réservé dans l’immeuble de la rue Plamondon.Il est à noter que l’Office Municipal d’Habitation a reçu plus de 13,000 demandes de logements l’an passé.Plus de 75% des candidats répondaient aux critères d’admission dans les HLM.Cependant, seule une faible partie d’entre eux (1,500) peuvent être admis.La Directrice des Relations Publiques de l’Office Municipal d’Habitation a déclaré que parmi les 400 demandes qui ont déjà été reçues pour l’Habitation Plamondon, près de 300 répondent aux critères établis.La demande de logements publics dépasse de loin les approvisionnements.Face à ces faits et à ces chiffres, il est évident qu’il y a un urgent besoin de logements subventionnés pour les familles à faible revenu, pour les handicapés et les personnes âgées de Côte des Neiges/Snowdon.L’acquisition de l’immeuble de la rue Garland à cette fin aiderait à répondre aux besoins des citoyens.Ingénieur de l’Ecole Supérieure d’Electricité de Paris Master of Sciences de l’Université Ucla, Los Angeles Donne cours particuliers, à domicile ou chez lui, en Mathématiques (pures et/ou appliquées) et Physique Tous niveaux Secondaires et Pré-Licence Prix modérés, résultats et progrès garantis « 1ère leçon d’essai gratuite Téléphoner de 9h.à 21 h.à Daniel Tolédano - 487-3415 5740 boul.Cavendish, Côte St-Luc H4W 2T8 English tutoring also available PAGE 4 FORMATION DES CADRES PROGRAMME DE FORMATION DES CADRES : APPORT EDUCATIF ET INCITATION À LA RÉFLEXION par Dr Effie Matalon Nous avons eu le privilège de faire partie du groupe des étudiants et étudiantes qui ont participé au programme de formation des adres, organisé dernièrement par la Communauté Sépharade du Québec.Ce cours a débuté le 23 octobre 1979 et se terminera le 27 mai 1980, si la Commission concernée décide de ne pas offrir une nouvelle série de cours pendant l’automne 1980.La première partie appelée “formation générale”, comprenant cinq conférences a permis aux participants de se familiariser avec les faits saillants de notre existence, en tant que Juifs en général, et en tant que Juifs habitant au Québec.Elle fut clôturée par une soirée sociale, gracieusement offerte et soigneusement préparée par le président de la Commission et son épouse, M.et Mme E.Malka, qui ont bien voulu nous accueillir à leur domicile.C’est ce soir même que les étudiants ont reçu un diplôme témoignant de leur participation à la première session.La deuxième partie appelée “formation spécifique”, s’est répartie en huit cours et sera également clôturée par une réunion sociale à la maison de M.D.Bensous-san, membre de la Commission de Formation de Cadres.Cette deuxième partie s’est centrée sur des sujets qui attaquent directement le fonctionnement des cadres, les principes de marche d’un Conseil d’administration, les problèmes de politique, les liens entre le judaïsme et le vécu personnel, les affaires internes des constituantes de la C.S.Q.et les obligations que nous nous devons face à l’État d’Israël.Au plan pratique, il y a eu assistance des participants à des réunions du Conseil d’administration des quatre constituantes de la C.S.Q., assistance qui fut précieuse en raison de l’occasion qu’elle nous a offerte d’observer in vivo les procédures suivies dans les assemblées délibérantes.Suite à cette expérience nous avons pris l'initiative de donner un aperçu succinct de l’apport éducatif et des réactions ou réflexions suscitées en nous par les conférences.Avant d’aller plus loin, il importe de noter qu’il s’agit juste des impressions d’une personne et non du groupe entier présent à la formation.Nous sommes loin de prétendre que l’apport relevé synthétise les éléments substantiels de chaque cours et les aspects multidimensionnels qui auraient pu le caractériser.Il vaut alors mieux déduire que ce texte ne rend pas justice à l’enseignement; il ne représente qu’une perception limitée à la personne qui le rédige.Plus spécifiquement, nous nous sommes posé quelques questions à la fin de chaque cours et nous avons essayé d’y apporter des réponses.Ces questions sont les suivantes: “Qu’est-ce que j’ai pu apprendre ce soir et qu’est-ce que j’ai retenu?”.“Quelles sont mes réactions face à ce cours et quelles sont mes réflexions?” En ne perdant donc pas de vue ces quelques données explicatives, commençons par examiner la première session; premièrement en décrivant les cours et deuxièmement en présentant l’apport éducatif et les réflexions qui en découlent.Première session Cours no 1 Titre: “Ouverture.Organisation communautaire.Problématique communautaire.” Conférenciers:' E.Malka, C.Chriqui, M.Chokron.Date: Le 23 octobre 1979.Cours no 2 Titre: “La communauté juive au Québec et les relations ashkéna-zes/sépharades.Les sépharades dans le Québec d’aujourd’hui.” Conférenciers: M.Yaroski, J.Benarrosh.Date: Le 6 novembre 1979.Cours no 3 Titre: “Histoire des juifs sépharades.” Conférencier: D.Bensoussan.Date: Le 20 novembre 1979.Cours no 4 Titre: “Israël après la paix.” Conférencier: L.Benbaruk.Date: Le 4 décembre 1979.Cours no 5 Titre: “Le message juif’.Conférencier: Dr D.Sabbah, Grand Rabbin.Date: Le 18 décembre 1979.D’autre part, il est sûr que la division Ashkénazes/Sépharades nous préoccupe.Comment faut-il aborder le problème à la base, pour que les deux communautés se rapprochent davantage?La préparation des programmes de jeunes ou d’adolescents appartenant aux deux communautés pourrait être une bonne suggestion.Prenons, par exemple, les camps d’été, les groupes de scoutisme, les activités des jeunes organisées dans un but de rencontre des enfants des deux communautés.Ou même au plan des adultes, pourquoi pas des activités qui permettaient l’implication sociale des deux communautés?Même si ces projets ont été déjà réalisés, et ne se sont pas avérés suffisamment fructueux et même si le tout semble trop utopique, pourquoi ne pas essayer à nouveau?L’espoir nous garde en vie de toute façon! Apport éducatif de la première session L’apprentissage apporté dans plusieurs domaines a été riche.Nous avons su apprécier le réseau d’organismes de la Communauté juive de Montréal, à l’intérieur de laquelle fonctionnent plus ou moins séparément les Ashkénazes et les Sépharades.Nous nous sommes rendu compte du besoin pressant d’augmenter les services offerts à la communauté sépharade, dont la population tend à s’accroître de plus en plus.Nous avons été sensibilisé à l’idée des différences de mentalité et de culture des Juifs en diaspora, qui semblent se reproduire dans plusieurs milieux.Un exemple est la dichotomie Ashkénazes/Sépharades que nous constatons à Montréal, en Israël et ailleurs.Cette dichotomie n’est pas seulement le résultat de différence de langue, mais aussi des particularités de coutumes, de culture religieuse et de tempérament.La présence de division politique face au référendum accentue la dichotomie déjà existante et est inhérente au vécu culturel et politique de la province de Québec.Un voyage dans l’histoire juive, il y a cinq mille ans et plus, a mis en evidence une fois encore, la richesse de notre patrimoine et la capacité surprenante de notre race pour la survie humaine, malgré les multiples persécutions et les péripéties de nos ancêtres.Les origines des Juifs sépharades ont été aussi abordées.Comme extension à ces connaissances historiques, sont venues s’ajouter les questions politiques et autres qui préoccupent aujourd’hui l’État d’Israël.Finalement, le cours centré sur le message juif nous a fait réaliser la grande valeur juridique et philosophique de notre religion.Les services du Rabbinat Sépharade furent explicités.Réflexions sur la première session L’idée de recruter des cadres parmi des adultes entre 25 et 45 ans nous a paru excellente.Les questions posées à la période de discussion nous font penser à un groupe de personnes intelligentes et concernées.Cependant, nous constatons la présence d’hétérogénéité du point de vue pays d’origine.Les participants sont des Sépharades venant du Maroc, de l’Égypte, du Liban, d’Israël, etc.On peut se demander comment la mentalité et la culture de chacun peut influencer le travail d’équipe.Car le travail effectué dans un Conseil d’administration ou autre, exige de la collaboration, des compromis, des adaptations constantes.Les membres des petits comités doivent-ils être choisis sur une base d’affinité intellectuelle, d’homogénéité d’ethnie, d’orientation sociale ou de traits de personnalité complémentaires?.La communication verbale, outil primordial dans l’établissement du contact entre deux personnes ou plus, fut examinée du point de vue théorique.Le passé culturel de l’émetteur et du récepteur, ainsi que la complexité inhérente aux interactions humaines dans une équipe formée par plus de deux personnes, ont été élucidés.La conférence sur le marketing et management général a permis de comprendre les principes qui régissent la relation entre une organisation et ses clients.Elle nous a aussi éclairés sur le choix des cibles à viser, sur les problèmes concernant le type de population à desservir et sur les conflits qui existent entre les besoins à satisfaire et les contraintes économiques et sociales.D’autre part, une introduction à la politique comme sujet général fut fructueuse dans le sens qu’elle nous a fait réaliser la distinction entre les concepts de la légitimité de l’autorité, de la force du pouvoir, des conditions nécessaires pour influencer les structures politiques.Les fonctions de la bureaucratie en tant qu’institution exécutive et in-fluencielle furent énoncées.Suite à ce cours, l’historique et l’articulation des quatre constituantes de la croyances déjà assimilées et un désir d’adaptation à la société du pays qui a bien voulu l’accepter, n’est pas facile à combiner.Mais cette double identité est là et il est impossible de l’ignorer.Et que dire des priorités?Qui décide ce qui est prioritaire et ce qui constitue un bon choix?Quels sont les principes à suivre?Ce sont toutes des questions auxquelles il est difficile de répondre.Néanmoins, ce serait une erreur d’oublier de mentionner ici, que les militants des changements de politique interne de la Communauté Sépharade du Québec peuvent mieux réussir en allant graduellement et en considérant l’opinion des anciens qui ont plus d’expérience que nous, jeunes apprentis.Finalement, il est opportun à ce moment-ci de faire des suggestions pour la reprise possible des cours pendant une troisième session, en automne 1980.Nos suggestions sont les suivantes: (a) sensibilisation des participants à l’idée de recherche des atouts et des faiblesses personnelles, par le biais d’un groupe de formation (“T group”), (b) apprentissage des méthodes qui permettent à un leader de conduire un groupe de façon démocratique et (c) simulation d’un Conseil d’administration où chaque participant jouerait le rôle de président, de secrétaire ou de membre à tour de rôle.Et ce, toujours sous la super- Dr.Effie Matalon Deuxième session Cours no 1 Titre: “Relation humaine.” Confériencier: H.Bergeron.Date: Le 10 février 1980.Cours no 2 Titre: “Management et Marketing général.” Conférencier: J.C.Chebat.Date: Le 12 février 1980.Cours no 3 Titre: “Qu’est-ce que la politique?” Conférencier: J.Kantrowitz.Date: Le 11 mars 1980.Cours no 4 Titre: “Panel sur les constituantes de la C.S.Q.” Conférenciers: Cinq présidents.Date: Le 25 mars 1980.Cours no 5 Titre: “Le fonctionnement d’un conseil d’administration.” Conférencier: J.Gabay Date: Le 15 avril 1980.Cours no 6 Titre: “Que fait-on pour Israël?” Conférenciers: M.Chalom - Avi Shlush.Date: Le 29 avril 1980.Cours no 7 Titre: “Comment vivre son judaïsme.” Conférencier: Rabbi Zilbers-tein.Date: Le 6 mai 1980.Cours no 8 Titre: “Débat sur le fonctionnement des quatre Conseils d’Admi-nistration de la C.S.Q.” Conférenciers: D.Bensoussan et L.Benbaruk.Date: Le 27 mai 1980.Apport éducatif de la deuxième session Cette session fort spécialisée, fut consacrée à l’apprentissage de maints sujets qui ont.peu de relation entre eux, mais qui font partie intégrante du fonctionnement des Conseils d’administration et du fonctionnement d’une communauté en général.C.S.Q.nous ont été présentés par vision d’une personne connaissant les présidents des Conseils d’admi- bien le Code Morin, nistration respectifs.La problématique de certaines constituantes a été amorcée.La cinquième conférence traita de la structure et des fonctions administratives d’un Conseil d’administration.Certaines parties importantes du Code Morin ont été élaborées et la préparation d’un ordre du jour a été expliquée.Nos devoirs envers l’État d’Israël ont été longuement discutés dans le sixième cours.Pour combler le besoin d’apprentissage pratique, chaque étudiant a participé au moins à trois réunions du Conseil d’administration de chacune des quatre constituantes de la C.S.Q.Cette expérience a été fort appréciée.Enfin, nous n’incluons pas dans cette section l’apport éducatif des deux derniers cours, car nous soumettons ce texte à la Voix Sépharade avant que ces cours n’aient été donnés.Réflexions sur la deuxième session Nous n’avons pas de doutes sur la bonne intention des personnes qui ont suivi le cours de formation des cadres de la C.S.Q.Ils ont consacré du temps et y ont mis beaucoup d’énergie.Cependant, nous nous permettons de questionner leur motivation consciente ou inconsciente.Est-ce que cette dernière est guidée par un simple besoin de contribuer à l’augmentation des services de la communauté?Est-ce qu’elle vise principalement des buts qui seront positifs pour les Sépharades du Québec?Ou est-ce que cette motivation est dominée par la recherche du pouvoir et de la satisfaction narcissique?Car les exemples d’abus de pouvoir et de négligence du bien commun, sont malheureusement fréquents dans toutes les communautés et toutes les sociétés.Quelle que soit notre motivation, nous tous, nous devons nous poser ces questions et essayer d’y répondre en utilisant de l’introspection et de la sagesse.Et tout ceci nous amène au problème d’orientation de base de la Communauté Sépharade du Québec.Les leaders à devenir seraient conseillés de considérer sérieusement les aspects multidimensionnels qui sont impliqués dans le statut d’immigrant.Les valeurs du pays d’origine, qu’elles soient sociales, culturelles, psychologiques ou politique, peuvent être en conflit avec les valeurs du pays d’immigration.La double identité de l’immigrant qui exige une loyauté aux Et comme épilogue à cette présentation, nous désirons remercier les organisateurs du programme, les conférenciers et tout particulièrement James Dahan et David Bensoussan qui ont supporté le groupe des participants avec leur présence assidue à peu d’exception près, tout le long des deux sessions.Bonne chance à tous et à la C.S.Q.! mai Le projet “Renouveau”, initié conjointement par le gouvernement israélien et les personnes de la diaspora, continue de susciter l’intérêt de nombreuses personnes volontaires ou philanthropes.Ce projet a pour but de rénover les quartiers des nécessiteux, que les statistiques officielles chiffrent à 45,000 familles, soit plus de 300,000 personnes dont les 2/3 sont des enfants.Le Judaïsme canadien s’est engagé à collecter 30 millions de dollars pour ce projet.La Ville de Montréal qui a été jumelée à la localité de Yeruham dans le Negev, a participé à la rénovation de 47 habitations.De plus, 50 habitations individuelles ont été construites et l’on prévoit une construction supplémentaire de 250 logis dans l’année qui vient.De plus, un programme de volontariat de dentistes a été monté afin de subvenir à la carence existante dans ce domaine.La ville de Toronto a été jumelée à la ville de Kiryat Menahem où l’on construit à l’heure actuelle 174 appartements.Une étude sérieuse des conditions sociales a été complétée.L’on prévoit de construire un centre de sport, un centre communautaire et deux garderies d’enfants.Le reste de l’Ontario et l’état du Milwaukee ont adopté la localité d’Or Yehuda.Un centre de sports déserté a été rénové et remis en fonctionnement, un nouveau parc est construit et des classes d’enseignement d’adultes ont débuté avec une centaine de participants.La ville de Vancouver a été jumelée avec le quartier Yafo Da-led où l’on construit un terrain de sports et un parc.Cinq immeubles ont été restaurés et cinq autres seront construits dans les prochains mois.PAGE 5 / RAVCOOK Les hommes justes ne se plaignent pas de l’iniquité Ils augmentent la justice Ne se plaignent pas de l’hérésie Ils agrandissent la foi Ne se plaignent pas de l’ignorance Ils remplissent le monde de connaissance.Rav KOOK.Rav Abraham KOOK, philosophe juif moderne (1865-1935) Par Zvi Yaron (auteur de Michenato Del Ha Rav Kook) Traduit de l’espagnol par Moïse Amselem.Abraham Isaac Kook, premier Grand Rabbin Ashkénaze de Eretz Israel, est une des plus importantes figures religieuses de la vie juive du XXème siècle.Professeur agrégé illustre, penseur, poète et mystique, le Rav Kook, de par sa brillante personnalité et sa profonde dévotion, a pris une place de premier choix dans la Renaissance Sioniste.Il existe, dans l’Israël moderne, 45 ans après sa mort, un renouveau de l’intérêt pour la pensée de Rav Kook à tous les niveaux de la vie culturelle juive.Ses écrits sont des thèmes d’étude aussi bien dans les Yechivot que dans les universités.La vie de Rav Kook étonne ses partisans et ses opposants.Sa fameuse tolérance donne origine à la légendaire image d’un mystique cordial et pacifique pour qui la vie ne renferme pas le mal.Mais il a toujours défendu des causes impopulaires et su résister avec fermeté et courage aux pressions qui s’opposaient à l’intense impact de ses idées.L’image d’amour et de tolérance qu’il projetait, allait toujours dans le sens de ses courageuses positions idéologiques.Les religieux sont déconcertés par ce prodigieux Roch Yechivah qui évolue comme radical indépendant et penseur iconoclaste.Les non-religieux ou les anti-religieux, ne savaient pas quelle attitude adopter face à ce Rabbin orthodoxe qui trouvait dans le sionisme laïque des premiers haloutzim, un sens religieux, rédempteur et messianique.G.K.Chesterton disait que sa pensée sioniste, combien religieuse!, représentait la vertu des gens qui ne croyaient en rien! Il y a de quoi rester perplexe!!! Rav Kook trouvait inacceptable l’idée que les Juifs religieux devaient se séparer des Juifs non religieux: c’est une idée idolâtre, disait-il.Mais, en même temps, il s’opposait à cette mollo-compassion selon laquelle tout est bon et bien dans le meilleur des mondes.Il ne se situait jamais dans les étroits horizons des traditions limitatrices et, par conséquent, ses controverses avec les rabbins étaient fréquentes.Mais aussi, en même temps, il soutenait toujours le profond débat contre les éducateurs anti-religieux qui se montraient fort actifs dans les nouvelles colonies de Eretz-Israel.Rav Kook est né en 1865 à Grei-va, un SHTELT de Lethonie.Bien qu’il ait reçu l’éducation juive traditionnelle du 19ème siècle, Rav Kook se révèle très tôt indépendant dans ses critères.S’il est allé loin dans l’étude classique du Talmud, il s’intéresse profondément à l’exegèse biblique, la langue hébraïque, la philosophie et le mysticisme.C’était un rabbin peu commun et, ceci, à cause de sa profonde érudition, son mysticisme, sa sensibilité poétique et sa perception aiguë de la crise religieuse que le monde juif traversait alors.A ceci, s’ajoutait un grand intérêt pour les problèmes sociaux.Il était original et surtout sensationnel dans le sens noble du terme.Toutes ses idées s’orchestraient fort harmonieusement dans l’optique religieuse de la renaissance moderne du nationalisme juif.Sa foi religieuse le pousse à faire son alya et il monte en Eretz Israel en 1904 où il devient rabbin de Yaffo (Tel Aviv n’existait pas encore).Très vite, il se pose en antagoniste de 1’«establishment» rabbinique du Yichouv, et conteste ouvertement l’ancien modèle éducatif qui se limite à l’étude du Talmud seulement.Il appuie la création du premier collège secondaire “synthétique” du pays où l’étude de la Torah s’accompagnait de matières laïques (Kodesh plus HOL.).En 1913, il parcourt Eretz Israel afin de mettre à la disposition des nouvelles colonies un guide spirituel et religieux.En 1914, il participe en Europe à une conférence de la Agudat Israel, organisation juive non sioniste, avec l’espoir de persuader ses dirigeants d’appuyer le sionisme.La première guerre mondiale l’empêche de retourner en Eretz Israel.Il réside en Suisse et ensuite, accepte le poste de Rabbin de la communauté londonienne MAJZIKEI HADAT, avec la condition de retourner au Yichouv une fois la guerre finie.Rentré en Eretz Israel, il devient Rabbin Ashkénaze de Jérusalem.En 1921, le Grand Rabbinat d’Israël est rétabli et c’est Rav Kook qui est nommé Grand Rabbin Ashkénaze de Eretz Israel, et ceci jusqu’à sa mort en 1935.Rav Kook reste un des leaders spirituels des plus influents de la Mont Sinaï 7 Sivane 2448 Cher Nessim, que l’É.te prête longue vie à toi et aux tiens.J’espère spirituels ces plus ««I £ reçu mon dernierpapyrusrje suis inquiet car on parle de grè- vie religieuse juive et ceci maigre «-v la clameur des zélotes et l’agressivité intellectuelle des agnostiques.ve chez les coursiers.Je suis très pris par les derniers événements de notre liberation.Je Pour lui, le Grand Rabbinat J oms a ma d’Israël faisait partie de la Renais- l sance juive à laquelle il avait toujours aspiré.Mais, pour la majorité des rabbins, ce qui comptait, c’était de préserver les positions traditionnelles de la conduite rabbinique classique.Une des plus difficiles périodes de sa vie publique fut son intervention dans la polémique autour de l’identité de l’assassin de Haim Arlosoroff, dirigeant sioniste assassiné en 1933 à Tel Aviv Rav Kook assume l’impopulaire défense de Abraham Stavsky, auteur du crime, ce qui l’oblige à s’opposer au Mouvement sioniste ouvrier qui était fort convaincu de la culpabilité de Stavsky.Simultanément, les orthodoxes soutenaient une campagne d’instigation contre Rav Kook qu’ils qualifiaient de moderniste et sioniste, tout en empoi sonnant l’atmosphère des vieux quartiers de Jérusalem avec des lé gendes diffamatoires et des pam phlets vitrioliques.Mais, malgré ces crises, Rav Kook est toujours resté attaché à son AHAVAT ISRAEL, son amour pour tout le peuple juif et les masses juives le lui retournaient en le qualifiant de Tsadik et de pro phète! Il existe d’émouvantes constan tes journalistiques sur sa triom phale visite aux U.S.A.en 1924 où des milliers de Juifs l’ont accueilli avec un BAROUKH HABA fort enthousiaste.Les archives Kook de Jérusalem conservent un poster de 1917 où figure un commerçant juif de l’East End Londonien, exhor tant ses coreligionnaires en criant “Juifs, buvez, Lehaim! Rav Kook va mieux! Il est rétabli!” Mais, quoiqu’aimé, Rav Kook été mal interprété.Durant sa vie ses écrits n’ont pas mérité l’intérêt des intellectuels et il s’avère fort significatif que 40 ans après sa mort, Rav Kook est découvert com me un penseur juif fort extraordi naire! Aussi bien dans les Yechivot que dans les universités, des cours sur sa pensée sont donnés et les es sais et travaux de recherche sur sa philosophie, sont de plus en plus nombreux.Ses oeuvres se distin guent et par le ton de respect de ses adversaires, et par l’intime conviction que les arguments pour ou contre devaient être intellectuellement persuasifs.Pendant que d’autres rabbins restaient à l’écart des inquiétudes spirituelles de leur temps et préféraient ignorer les attaques de la culture séculaire contre la tradition lettre un article qui a paru dans notre journal “Bat Col’ 'espère que tu le liras avec profit.Je recevrais avec plaisir tes réflexions critiques à son propos.Chabat Chalom.Moise, prophète et leader des Hébreux a reçu sous sa tente le scribe MAHCHONE BEN AMIN AD AV, du quotidien “BATE KOL”.Ils ont abordé quelques problèmes de l’actualité.Nahchone Ben Aminadav: L’E’ soit avec toi, Maître.Moise: Qu’Il te bénisse Nahchone, que veulent savoir tes lecteurs aujourd’hui?N.B.A.: Nous sommes au lendemain du don des tables de la loi, vou-drais-tu commenter pour les lecteurs de “BATE KOL” l’importance de cet évènement sur notre présent et futur.Moise: L’E’ s’est révélé à nous sur le Mont Sinai.Ils nous a élu comme peuple pour le représenter et nous a remis en gage un de ses biens les plus précieux: la TOR A.N.B.A.Qu’est-ce que la Tor a?Moise: La Tora, c’est la LOI.D’ nous a fait sortir d’Egypte, il nous a décolonisés, nous a donné la liberté, mais qu’est-ce que la liberté sans la loi.Ainsi qu’il va être écrit: le mot liberté HEROUTE, peut aussi se lire HAROUTE = gravé, limité, c’est pour nous rappeler que toute indépendance doit être suivie d’une constitution.D’E’ nous a révélé les termes hier et nous sommes le seul peuple à avoir accepté d’en respecter les termes jusqu’à la fin des temps.N.B.A.La fin des temps! Comment cela Maître?Moise: Un des principes essentiels de la Tora, c’est l’Etude.Nous devons devenir le peuple de l’Étude.Nous devons encourager tout individu, homme ou femme, enfant, adulte à se consacrer à l’étude des principes.Ainsi, par l’éducation de nos enfants, nous garantirons la pérennité de notre peuple.Nous allons ouvrir des écoles où les enfants trouveront l’atmosphère adéquate à l’acquisition des valeurs uniques révélées hier.N.B.A.Certaines paraissent difficiles, le Chabbat?Moise: Le Chabbat, mais c’est la révolution sociale de tous les temps, crois-en ma parole de prophète, nous, esclaves à plein temps en Egypte, comment n’apprécierons-nous pas un jour de repos total.Un jour sur sept, chacun peut accrocher les rênes de son char et goûter au plaisir spirituel de l’étude loin des tracas de tous les jours.Même le crieur public peut reposer sa voix et nous, nos oreilles.N.B.A.Comment pourras-tu faire face à tous les problèmes nouveaux?Moise: Alors là, béni soit mon beau-père Jéthro, spécialiste du management.Il nous a fait quelques conférences et nous a complètement restructurés.C’est fini les beaux jours de la solitude du pouvoir avec mon frère Aaron.Depuis, nous avons des commissions et des responsables pour chaque tribu.Il y a toujours des problèmes de leadership, mais nous avons la présence divine pour nous éclairer lors de chaque décision difficile.N.B.A.Ta réputation d’homme modeste n’est pas surfaite.Moise: Nahchone, je dois rencontrer les responsables de la commission “futur” pour discuter des prévisions pour l’éducation pour les 3 prochains millénaires.Je vois des problèmes vers la fin du 6ème millénaire.Une pluie de bénédictions à tes lecteurs.Ma bénédiction particulière à ta femme Myriam et tes enfants.L’E’ soit avec toi.N.B.A.Qu’R te bénisse, Moise.Nahchone Ben Aminadav pour “BAT KOL” édition du 7 Sivane 2448 de la création du Monde.juive, Rav Kook prend connaissance du défi et reste toujours alerte aux implications que ces attaques allaient porter.Il affirmait et -n avait la foi, que tout ce que l’es0 Nice de la vie humaine peut exprimer était potentiellement sacré.Tous les succès scientifiques font partie intégrante du développement intellectuel de l’humanité, et si ces suc- cès semblent porter atteinte aux valeurs religieuses, l’homme n’avait aucune raison pour douter de la valeur intrinsèque du Judaïsme.Ce qui était inquiétant, selon lui, c’était que la pensée religieuse ne se manifestait pas intellectuelle ment à la même hauteur que la pensée scientifique.MAXIMES LA DINO CUANTO TIENES CUANTOVALES par Moise AMSELEM C como CANDIL C comme CANDELABRE CADA COZZA Y SU MAZZAL HATTA EL SEFER TORAH EN EL HE J AL (Chaque chose et son sort, jusqu’au Rouleau de la Torah dans le Tabernacle) .(Un sort est assigné à chaque chose, à chaque être).ON NE SAURAIT ÉCHAPPER A SON SORT.CAE COMO EL AZZEITE SOBRE AL AGUA (Ça tombe comme l’huile sur l’eau) HORS PROPOS (Autant tu possèdes, autant tu vaux).(On ne t’accorde de valeur qu’en fonction de ton compte en banque!) CANTO POR NO LLORAR (Je chante pour ne pas pleurer) MIEUX VAUT CHANTER QUE PLEURER.CARA ALEGRE, DOS CANDELAS (Si le visage est joyeux, il est semblable à deux flambeaux qui illuminent la vie).VISAGE JOYEUX, DEUX FLAMMES.- - V : ' "S !' ^ J f ^ ¦¦ > N*.° '¦ .c- .¦ N.W ma xbm ’nm tma xbi rrnrn bv wm .Ti'mtÿ îvnnt® jikhi tîo v* un* b*’’omn «tan rmvbnwfr ^ m IIIR_A _ _ _ PROVERBES JUDEO-ARABES — Douje âal eloued el har-houri ouma tedoujsi âal eloued se- par Salomon BENBARUK — Mozounà detejara oula mia delejara.koutti.— Traverse la rivière mouvementée et pas la silencieuse.' / — Un sou dans le commerce est mieux que cent de salaire.(Il vaut mieux être petit patron UU-.V ,oon mm m - > - Di hsem ettkel âarbono.— Celui qui est timide perd ses arrhes.(La fortune sourit aux audacieux.) — Di ihabbek iaamellek alash tebki, Oudi ikerhek iaa mel- lek alash thek._ Celui qui t’aime te feras pleurer.Celui qui ne t’aime pas te fera rire.(Qui aime bien châtie bien.) Di Tallih sabko.— Ce que tu laisses pour la fin, fais le d’avance.(Ne reporte pas à demain ce que tu peux faire aujourd’hui.) PAGE 6 MESSAGE DE SHAVOUOTH ENTREVUE AVEC LE RABBIN SOLOMON GAON Dr David SABBAH, Grand Rabbin A la veille de Shavouoth 5740.Je saisis cette occasion pour exprimer à toute notre communauté mes voeux les plus chaleureux de Hag Sameah, Joyeuse Fête.C’est une fête où nous laissons éclater notre joie, la joie d’avoir reçu des mains du Créateur la Torah.Mais au-delà du message que nous vous présentons, ne faut-il pas retenir ce désir irrésistible de continuité dans la direction que le Rabbinat Sépha-rade s’est tracée, ce souci permanent de la persévérance dans la voie qu’il s’est assignée, cet effort constant d’atteindre son objectif, un objectif qui ne peut que coïncider avec l’attachement véritable aux valeurs juives et au message du judaisme.Notre cheminement, quoique lent mais sûr, trouve son illustration dans cette période qui sépare Pessah de Shavouoth.Le lien entre Pessah et Shavouoth est naturellement celui de la délivrance matérielle et la libération morale et spirituelle de notre peuple, fondée sur la Torah.Shavouoth constitue en fait le couronnement de la sortie d’Égypte.La lente maturation d’un peuple qui nécessite une purification durant 49 jours pour atteindre le Mont Sinai et recevoir la Torah, n’est pas fortuite.Ces 49 jours répondaient au besoin impérieux qu’éprouvait le peuple Hébreu de se détacher des 49 degrés de Toum’â — d’impureté — qui l’ont souillé, l’impureté n’étant autre chose que la civilisation matérialiste et idolâtre d’Égypte.Débarrassé de cette impureté, nos Maîtres peuvent dire à propos du verset Israël y campa face à la montagne”, que le peuple d’Israël était “uni et animé d’une seule volonté”.L’unité du peuple d’Israël passe nécessairement par le rejet définitif de toute idée qui pourrait polluer son esprit par le doute et la mauvaise foi, ainsi que celui de tout acte ou de toute parole visant la division.Nul doute que nous tous ici au Québec, nous saurons taire nos dissensions, nos reproches mutuels pour qu’enfin unis autour des principes de la Torah, nous puissions entreprendre l’édification de notre communauté, une communauté qui a besoin de tous et de chacun, ainsi que l’édification de notre devenir qui, je l’espère, sera grand et radieux.AMEN.LES MOIS ET NOUS Le Rabbin Salomon Gaon est président de l’Union des Congrégations sépharades aux Etats-Unis et au Canada.Il dirige la chaire d’études sépharades à la Yechiva University à New-York.Il est également “Haham” de l’Association des congrégations sépharades.Originaire d’Angleterre, le Rabbin Gaon a été le président de l’Association judéo-anglaise, vice-président du comité rabbinique de Grande-Bretagne, et Grand Rabbin de la Synagogue Hispano-Portugaise à Lon-dre.V.S.: Monsieur le Rabbin Gaon, vous dirigez actuellement la chaire sépharade à la Yechiva University à New-York.Quelle fonction spécifique une telle chaire assume-t-elle?R.S.G.: Il y a 15 ans, nous initiions avec le Dr Belkin de la Yechiva university un programme sépharade destiné à répondre aux besoins spécifiques des sépharades.La section sépharade comptait alors 7 personnes; elle en compte plus de 150 aujourd’hui.Une telle section est devenue nécessaire dès lors que notre attitude fondamentale envers le Judaisme diffère de celle des achkénazes qui sont divisés en orthodoxes, conservateurs et réformistes.Dans la tradition sépharade, pratiquants et non pratiquants s’identifient en bloc à la communauté, tout en respectant la tradition juive ainsi que le leadership rabbinique.Les fonctions de la section sépharade de la Yechiva University sont de former des professeurs et des rabbins qui sauront s’adresser aux sépharades de par le monde et répondre à leurs besoins spécifiques dans la société d’aujourd’hui.C’est aussi le moyen d’assurer la pérennité de notre Judaisme en proie à de grands dangers d’assimilation de par le monde: en Amérique du Nord, en Amérique Latine et en Europe essentiellement.V.S.: Y a-t-il une interprétation différente de la Halakha entre Sépharades et Ashkénazes?R.S.G.: Oui, le monde Achkéna-ze a vécu la majorité du temps dans le ghetto et c’est pourquoi il a été plus facile de conserver la même forme de Judaisme durant des siècles.Par contre, les sépharades ont souvent eu l’occasion dans l’histoire d’être mêlés à la société environnante.Ainsi, les “responsa” sépharades traitent des problèmes du jour le jour.Maimonide a intégré la Torah dans le langage philosophique de son siècle, pour mieux intégrer les valeurs judaïques dans le monde moderne, et résoudre tous les problèmes en accord avec Je Judaisme.Il est déplorable que durant longtemps de nombreux sépharades se soient repliés derrière les grands sages de l’âge d’or.Toutefois, aujourd’hui nous assistons à un renouveau rabbinique sépharade authentique de par le monde et notamment en Israël.Une autre différence fondamentale est l’attitude envers Sion.Sion est partie intégrante dans le Judaisme et de nombreux rabbins ont considéré la Alya comme partie intégrante de l’accomplissement Judaïque et non pas comme une solution à un problème ethnique ou économique.D’ailleurs avant l’Alya européenne, il y a toujours eu une majorité sépharade en Eretz Israel, regroupée dans les villes de Jérusalem, Safed et Tibériade.Il y a toujours eu une très importante communauté de Maararim (maghrébins) en Israel.Le grand père de Hertzl, fondateur du sionisme était d’ailleurs en contact étroit avec le Rabbin Yehuda Elkalai qui écrivit de nombreux livres sur l’état Juif.Ceci dit, le besoin d’une approche sépharade n’est pas là pour diviser mais pour unir: notre attitude est à nos yeux extrêmement positive et nous voulions enrichir l’ensemble du Judaisme par l’apport sépharade.V.S.: En quoi consiste la formation rabbinique que vous proposez?R.S.G.: Notre tâche est de former une génération de rabbins idéalistes qui verraient dans leur dédication une forme d’accomplissement humain et religieux afin d’unifier l’ensemble du peuple juif.Nous professons les matières d’éducation religieuse parallèlement aux sciences modernes: administration, psychologie et communication afin de mieux préparer un rabbin à rencontrer sa nouvelle communauté.Un programme similaire existe en Israël entre la Yechiva Metivta Gdola et l’Université Bar Ylan ou un programme aboutissant à une licence universitaire à raison de 3 journées d’études rab-biniques et 2 journées d’études universitaires.Fondamentalement, nous ne pensons pas qu’un rabbin puisse s’imposer à sa communauté.Un rabbin doit être au service de la communauté et doit refléter une grande fidélité aux valeurs juives tout en étant intégré dans la vie moderne.Notre Judaisme prône l’intégration sans assimilation.Si Nissane est le mois de la sortie d’Egypte, de la liberté, Sivane est celui du Mont Sinaï, de la Torah.En ce mois, non seulement les fruits atteignent leur maturité, c’est la récolte, mais également les enfants d’Israël, esclaves devenus libres, atteignent leur maturité spirituelle et acceptent la Torah (Loi).Il n’y a pas de liberté sans loi.• Au début du mois de Sivane 1096, les croisés de la 1ère Croisade massacrent des communautés entières de la Vallée du Rhin (Mayence, Worms, Trêves, Spire).• 1er Sivane: les enfants d’Israël arrivent au pied du Mont Sinaï (voir Raehi chap.19, V.l.de l’Exode).• 3 Sivane 1165: Maimonide débarque en Eretz Israel à Tire.• 6 et 7 Sivane: C’est essentiellement la fête du don de la Torah (Ex.chap.19-20).Dans l’ordre, c’est la deuxième des fêtes de pèlerinage avec Pessah et Souc-coth (Lévitique chap.23, V.15-21; Ex.chap.23, V.14-17).On ne précise pas le jour du don de la Torah, on en tire l’enseignement que la Torah peut être reçue en tout temps grâce à l’étude.Tout Juif doit considérer la Torah comme s’il l’avait reçue .personnellement.Nous commémorons en ces jours: Matane Torah (le don de la Loi); Cha-vouoth (la fête des semaines, car on décompte les jours des 7 semaines de l’Omer séparant la sortie d’Égypte de l’arrivée au Sinaï) ; Hag Hakatsir (la fête de la moisson et Hag Habicourime (fête des prémices offerts au Temple de Jérusalem).1 6 Sivane 1941: massacre des Juifs de Bagdad (Irak).1 7 Sivane 1760: Le second jour de Chavouoth meurt Israel Ben Eliezer, surnommé le Baal Chem Tov (Becht) (Maître du Bon Nom).Il est né en 1698 en Podolie.C’est le fondateur du Hassidisme, mouvement religieux qui eut un énorme succès auprès des masses juives d’Europe Centrale.Son enseignement est une des plus grandes richesses du Judaïsme.8 Sivane 1908: création de la 1ère ferme collectiviste à Kinne-ret.11 Sivane 1171: Massacre des Juifs de Blois (France) par les croisés à la suite d’une accusation de meurtre rituel.13 Sivane 1948: Attentat à la bombe dans le quartier juif du Caire, causant la mort de dizaines de personnes.24 et 27 Sivane: Après la défaite de Bar Kokhba en 135, les Romains persécutèrent les Juifs.Rabbi Siméon Ben Gamliel et Rabbi Hanania Ben Teradion furent parmi les 10 grands sages qui furent arrêtés, torturés et exécutés par les Romains pour avoir eu le courage de braver leurs interdictions de pratiquer et d’étudier la loi de Moïse.25 Sivane 1881: Naissance de Ber Berochou, penseur et écrivain, idéologue du Poalei Tsione.Il a fait une synthèse des idéaux du sionisme et du socialisme.26 Sivane 1942: El Alamein, la victoire des alliés arrêta l’avance allemande vers la Terre Sainte.1 28 Sivane 1924: Fondation de Bné-Bérak.Tammouz, c’est un mois chaud où les grenades, dattes, raisins et pommes mûrissent en Israël.Les trois semaines qui séparent le 17 Tammouz du 9 Av, sont une période de deuil à cause du siège et de la destruction de Jérusalem.• 1er Tammouz: Naissance de Joseph, fils de Jacob et Rachel (d’après commentaire sur Genèse, chap.XXX, V.22-24).• 1er Tammouz 1391: Extermination de la communauté juive de Séville (Espagne).C’est le début de la longue série de persécutions qui aboutit à l’expulsion des Juifs en 1492.• 1er Tammouz 1920: Création du Keren Hayessod, fonds pour le développement du pays d’Israël.• 5 Tammouz: Vision d’Ézéchiel (Chap.1).• 9 Tammouz 586 avant: Les troupes de Nabuchodonosor, après deux ans de siège, font une première brèche dans la muraille de Jérusalem et pénètrent dans la ville.Cet événement est habituellement commémoré le 17 Tammouz depuis la destruction du Second Temple en 70 après.• 9 Tammouz 1242-1244: Le Talmud est brûlé à Paris, sur dénonciation d’un apostat qui affirmait que le Talmud contenait des blasphèmes à l’égard du christianisme.Le tribunal de l’église condamna le Talmud: 24 charrettes de livres hébraïques furent brûlées.Nous lisons de nos jours une kina (élégie) le 9 Av qui rappelle cette persécution “Chaali Séroufa Béeche” de Méir de Rothenbourg.• 14 Tammouz 1290: Expulsion des Juifs d’Angleterre par Édouard 1er.Environ 60,000 Juifs partirent pour la France et les Flandres.• 17 Tammouz: Jour de jeûne commémorant deux événements identiques: la chute de Jérusalem.L’un s’est déroulé en 5861 avant l’ère actuelle sous Sédé-cias assiégé par Nabuchodono-| sor.Le second en 70 de notre! ère, Titus, général romain, per-| ce une des murailles de Jérusa- f lem.C’est le début de la fin.D’après la tradition (MichmaS Taanite IV,6), Moïse brisa les| Tables de la Loi en ce jour de* deuil (Exode, chap.32).20 Tammouz 1904: Né en 18601 à Budapest, mort en 1904, Théo-1 dore Herzl est le fondateur du| sionisme politique.L’affaire! Dreyfus réveilla la conscience! juive de ce journaliste en voies d’assimilation et le poussa à agir| pour résoudre la question juives par la création d’un État juif sur| une terre juive.“Dans 50 ans, l’État juif sera 5 une réalité” (Th.Herzl 1897).1947: création de l’État! d’Israël.1 21 Tammouz 1934: Né en Russie en 1873, mort en 1934, Haim| Nahman Bialik est le grand poè-| te de la Renaissance hébraïque.| Auteur du Sefer Ha Agada (sur| le Midrach).» 23 Tammouz 1099: Jérusalem! est prise par les Croisés qui! massacrent Juifs et Caraïtes, et| détruisent les synagogues.» 29 Tammouz 1105: Rachi,| abréviation du nom de Rabbi! Chelomo Itshaki, auteur du! commentaire le plus connu, le 1 plus populaire de la Bible et du \ Talmud.À l’âge de 25 ans, il devint Rabbin de Troyes (France) I où il naquit et mourut (1040- \ 1105).On retrouve beaucoup de| termes français dans ses com-f mentaires (Laazim).Sans lui, nombre des connaissances nécessaires à la compréhension de | notre tradition auraient été per- ] dues.Par dbcH de 1’ «année juive» 1960 | TERBHOU! S Par Michèle ELKAIM Excellente émission à la station : radiophonique de Radio-Canada, | dimanche 20 avril.L’émission qui a S été enregistrée chez des séphara-Èdes, avait pour sujet la Mimouna.! Cette tradition qui a voyagé depuis Ides temps immémoriaux et qui |nous a suivis dans nos pays d’ac-Icueil, se fête encore et toujours de lia même façon chez les Sépharades |à travers le monde.Que représente la Mimouna?La iMimouna représente la foi et la Iconfiance que nous avons en Dieu.|Elle se fête le dernier soir de gPâques entre amis et membres de lia famille.Les tables, dans tous les |foyers, regorgent de gâteaux, friandises variées, et symboles Id’abondance.Dans certaines mai-|sons on trouvera comme “hada” du l“Berkoukech” et dans d’autres des |“Moufletas” (sorte de crêpe fine).Les différents symboles qui se Itrouvent sur les tables sont: - le poisson, qui représente l’abondance pour toute l’année.- Les gerbes de blé, qui représentent le printemps et l’abondance également (quand il y a du blé dans une maison, on n’a pas faim).- Du miel (que l’année vous soit douce et sans amertume!) - De la farine, des oeufs, de la levure de pain, du lait et du petit-lait.Pendant l’émission, des amis |sont venus avec leurs instruments |de musique et ont donné un mini-|récital de musique orientale à la grande joie des présents.Du thé à lia menthe a été servi accompagné Ides délicieuses moufletas, de gâ-Iteaux, pendant que tout le monde ichantait en choeur.Après cette excellente soirée, |chacun est reparti chez soi le coeur plein de joie en criant “Terbhou” J (que vous gagnez) et à l’année pro-gchaine! PAGE 7 + MAIMONIDE: PROMOTION 80 DORITH HAKIM ARIEL DAYAN ARIEL DAYAN PHILIPPE TORDJMAN DORITH HAKIM JOELLE EDERY ESTRELLA MOYAL Ils étaient là au commencement.Cette première promotion sortante a accompli toute sa scolarité à Maimonide.Ils ont vu grandir l’école dont ils ont partagé toutes les épreuves, toutes les espérances, toutes les réussites.Ils vont aujourd’hui grossir le flot des cégepiens.Puissent-ils ^conserver intact ce patrimoine que tous, éducateurs et cadres, avons eu à coeur de leur transmettre.ANNE BENZEKRI V OLGA ELOFER ALICE DAHAN VIOLETTE MOYAL La première promotion de l’École Maimonide fête sa gradua-tion: Le 29 JUIN 1980 l’École Maimonide fêtera la graduation de sa première promotion.Cette occasion, à laquelle 250 personnalités ont été conviées, sera marquée par des cérémonies et un dîner à la grande salle de la Synagogue BETH ISRAEL, 6800 Mackle à Côte St-Luc.La “Voix Sefarad”, dans son numéro d’AOÛT 1980, rendra compte de cet événement important.L’École Maimonide recherche pour Septembre 1980 des professeurs qualifiés avec une très bonne expérience pour l’enseignement de toutes les matières, au pré-scolaire, à l’élémentaire et au secondaire.Adressez vos demandes avec curriculum-vi-tae détaillé à l’École Maimonide, 5615 Park-haven, Côte St-Luc, Qué.H4W 1X3.PAGE 8 « càcukW %
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