Leadership Montréal = Leadership Montréal, 1 juin 1998, Français
5ÎU doM Leadervhip J \ m ¦:&.¦ 1 ' Hé 1 ;$§•; % 'MMM La majorité de nos activités peuvent faire l’objet d’une dépense admissible dans le cadre de la loi 90.Recherchez ce sigle.Publié par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain Juin 1998 Volume 1 ; numéro o ÉDITORIAL Portrait du maire idéal pour Montréal Éditorial PARTENAIRES Haute technologie : Y a-t-il vraiment pénurie 11 de main- d'oeuvre?Les AH commentaires de Montréal TechnoVision AGENDA Cahier spècial détachable k Index éditorial partenaires dossier* Horaire d'été 8 h 30 à 16 h 30.LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE ENTRE ENTREPRISES : VIRAGE OU MIRAGE ?par Joëlle Ganguillet IgM* ommerce électronique.Deux mots qui sont sur toutes les lèvres.Mais qu’en est-il vraiment?Les entreprises ont-elles pris le virage du commerce technologique?Les opinions des entreprises en services-conseils divergent.Avec l’émergence des nouvelles technologies et l’arrivée de l’Internet, de l’intranet et de la toute récente vague des extranets, tout semble être en place pour l’essor du commerce électronique et plus particulièrement du commerce interentreprises.Mais, quand on se lance, il faut être prudent, car une bonne stratégie d’implantation des technologies du commerce électronique en entreprise repose d’abord et avant tout sur une bonne stratégie d’affaires.Mais qu’est-ce que le commerce électronique?Expliqué tout simplement, le commerce électronique consiste à utiliser les ordinateurs pour échanger des informations de nature YUr commerciale.11 y a quelques années, «commerce électronique» signifiait échange de documents informatisés ou EDI (voir encadré EDI, page 11).Un nouveau départ «Avec la prolifération des nouvelles technologies et plus particulièrement du nouveau réseau public et universel qu’est l’Internet, l’EDI n’est plus le seul outil du commerce électronique», fait remarquer Dominique Levesque, président-directeur général de l’Institut du commerce électronique.Le commerce électronique est une intégration de plusieurs technologies qui comprennent, entre autres, l’EDI, les codes à barre, l’imagerie, les cartes à mémoire, l’Internet et les nouveaux concepts intranets/ extranets.«Le commerce électronique doit être considéré comme un levier de développement économique pour les entrepri- ses et le Québec accuse un certain retard par rapport aux entreprises canadiennes et américaines.» Selon le Electronic Commerce Research Project, 70 % des entreprises du Manitoba et de l’Ontario utilisent au moins une technologie du commerce électronique alors que le Québec tire de l’arrière avec 35 %.«La mission de l’Institut du commerce électronique, qui a été créé en 1990 par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, est de sensibiliser les entreprises à la nécessité de prendre le virage technologique qui s’impose.» «Les entreprises québécoises doivent se mettre à l’heure du commerce électronique pour profiter du nouveau marché électronique.Ce marché se développe de façon exponentielle.Selon une étude américaine de l’International Data Corporation qui date de décembre 1997, le marché des transactions commerciales sur Voir à la page 3 DES EXPERTS MONTREALAIS SUR LE MARCHE MONDIAL! LES CONSULTANTS EN GESTION NOUS AIDENT À COMPRENDRE UN MILIEU DES AFFAIRES PLANÉTAIRE EN PERPÉTUELLE MUTATION par Eileen Murphy é i n g é n i e r i e , planification stratégique, ges-¦ ¦ tion du change- ment : voilà des expressions qui sont de la musique aux oreilles des consultants en gestion.Ces personnages en chemise blanche, retranchés derrière leurs études, leurs plans, leurs recommandations et leurs conseils affichent de larges sourires.Ils savent qu’ils font partie d’une industrie en pleine expansion.Dans le monde actuel, planétaire et caractérisé par le changement technologique, nul doute que nous dansons sur leur musique.Bien que très peu de données soient disponibles sur ce secteur d’activité, on sait que, selon Statistique Canada, en 1995 plus de 20 000 consultants oeuvraient dans ce domaine et généraient un chiffre d’affaires estimé entre 2,3 et 3 milliards de S.De plus, on prévoit un taux de croissance annuel de 10 % jusqu’à 2001; cette année-là, le chiffre d’affaires des consultants en gestion atteindrait 5 milliards de $.Ce secteur est propulsé par une sorte de main invisible, soit l’obligation qu’ont les entreprises de s’adapter à l’évolution constante de marchés aux multiples facettes.La capacité à changer les com- portements individuels afin d’optimiser la performance personnelle, voilà ce dont on a besoin.Les leaders de demain sont les personnes qui peuvent aider à déployer au maximum les talents des employés afin de créer une valeur ajoutée dans une organisation à haute performance.À Montréal, comparativement à la plupart des principales villes du monde, le coût de la vie est extrêmement bas.La moitié des honoraires de consultants est basée sur les salaires et ces derniers sont fortement influencés par le coût de la vie.«Du point de vue des chiffres, on note qu’un MBA américain moyen, avec deux années d’expérience, va chercher un salaire de 160 000 $ à 200 000 t US.Au Canada, la même personne gagnerait dans les 80 000 $ US», explique Raoul Elias, président d’Isogroup.En d’autres termes, nous sommes à moitié prix des consultants américains.Plus de MBA ont choisi ce secteur de préférence aux autres industries.Les principaux domaines de pratique sont les technologies de l’information, les ressources humaines, l’exploitation et les stratégies d’entreprise.C’est dans ce dernier domaine que les consultants récoltent le plus d’honoraires.ÉHinl i i ¦A.>• V' mmirt.HK ta awtou Ofiïie* dfcfJVsr-c-t de $ 4p vMtfî/rtV* f rmvi -y r y yyy.: , ______________ Leadership Montréal Juin 1998 GRANDS PARTENAIRES DU RÉSEAU DU LEADERSHIP MÉTROPOLITAIN •X INStirvT DU CDMMi*C< LUClXOHKlUi Pour agir ensemble sur l’essor économique du Montréal métropolitain ! Les leaders s’associent aux leaders! CET ESPACE EST GRACIEUSEMENT OFFERT PAR Chambre de commerce du Montréal métropolitain Board of Trade of Metropolitan Montreal a^MÜBgi W T C M ONTRËAL LEVESQUE BEAUBIEN GEOFFRION INC.GRAND PARTENAIRE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE DU MONTRÉAL MÉTROPOLITAIN A B15 • Aéroports de Montréal • * Agropur • Air Canada • Alcan • *APG Solution & technologie • Arthur Andersen & Cie - Andersen Conseil • Astra Pharma inc.• Autostock ine.• Avon Canada Ine.• AXA Assurances inc.• Banque CIBC • Banque de développement du Canada - Siège social • Banque de Montréal • Banque Laurentienne du Canada • Banque Nationale du Canada • Banque Royale du Canada • Banque Scotia • Banque Toronto-Dominion • Bayer ine.• Bell Canada • *Biochem Pharma inc.• Bombardier inc.• Brasseries Molson (Les) • Breuvage Pepsi-Cola Canada • “"Bristol-Myers Squibb Groupe Pharmaceutique • *Byers Casgrain • “"Coopers & Lybrand Laliberté Lanctôt • Cabinet de relations publiques National inc.(Le) • *CAE Electronics Ltd • Caisse centrale Desjardins • Caisse de dépôt et placement du Québec • Camco inc.• Canadien National • Canadien Pacifique • Caron Bélanger Ernst & Young • Cascades ine.• Celanese Canada inc.• CGI • Ciment St-Laurent • Cogeco • Commission des écoles catholiques de Montréal • Compagnie d'assurances Standard Life (La) • Compagnie d’assurances Belair - Assurances générales • Culinar ine.• Dale-Parizeau L.M.• Deloitte & Touche groupe conseil • Desjardins Ducharme Stein Monast • Dessau inc.• Domtar ine.• Donohue inc.• École des Hautes Études Commerciales (HEC) • *Ericsson Communications Inc.• Fédération des caisses populaires Desjardins de Montréal et de l’Ouest-du-Québec • Fednav ltée • Fiducie Desjardins • Gaz Métropolitain • “"Glaxo Wellcome inc.* * Groupe-conseil AON inc.• Groupe conseil DMRinc.• Groupe de sociétés Westcliff - développement immobilier • Groupe SNC-Lavalin inc.• Hydro Québec • IBM Canada ltée • Imperial Tobacco ltée • Industrielle-Alliance Cie d'assurances sur la vie • Journal de Montréal • KPMG • Kruger inc.• La Great-West, compagnie d’assur- anee-vie • *Le Groupe Coscient inc.• *Le Groupe Jean Coutu (PJG) inc.• *Le Groupe LGS • Le Groupe Mallette Maheu • *Le Groupe Rona Dismat • Le Groupe Vidéotron ltée • *Les Restaurants McDonald’s du Canada Ltée • Lévesque Beaubien Geoffrion inc.• London Life • Loto-Québee • Marchands en alimentation Agora • Martineau Walker • McCarthy Tétrault • McGill University • Médis Services pharmaceutiques et de santé inc.• Meloche Monnex inc.• Merck Frosst Canada inc.• Merrill Lynch • Métallurgie Noranda -Affinerie CCR • Métro Richelieu ine.• Montréal Trust • Nesbitt Bums • Newcourt Credit Group • Nortel • “"Novartis Pharma • Ouimet Cordon Bleu ine.• Petro-Canada • ^Pfizer Canada • Power Corporation du Canada «Price Waterhouse • Produits forestiers Alliance ine.• Provigo ine.• Quebecor ine.• Raymond, Chabot, Martin, Paré • RBC Dominion valeurs mobilières inc.• Régie des installations olympiques • Réno-Dépôt ine.• Samson Bélair/Deloitte & Touche • Scotia McLeod ine.• SIDBEC-DOSCO (ISPAT) ine.• *SHL Systemhouse • SITQ immobilier • Société canadienne des postes • Société conseil Mercer ltée • “"Société Cossette communications marketing • Société de développement industriel du Québec • Société de transport de la C.LT.M.• Société des alcools du Québec • Société du Palais des congrès de Montréal • Société générale de financement du Québec • Sucre Lantic ltée • Sun Life du Canada, Compagnie d’assurance-vie • Télé-Métropole ine.• Téléglobe Canada ine.• The Gazette • UAP inc.• Université Concordia • Université de Montréal • Université du Québec à Montréal • Ville de Montréal - Service du développement économique • Westburne ine.-BIENVENUE DANS LE CERCLE DES GRANDS PARTENAIRES DEVENEZ GRAND PARTENAIRE APPELEZ-NOUS AU 871-4000, POSTE 4067 Publié par : Chambre de commerce du Montréal métropolitain Board of Trade of Metropolitan Montreal 5, Place Ville Marie Niveau Plaza, bureau 12500 Montréal (Québec) H3B 4Y2 Tél.: (514) 871-4000 Télec.: (514) 871-1255 Site Web : www.ccmm.qc.ca Président André D.Godbout Éditeur délégué Françoy Roberge Rédactrice en chef Manon Gravel Assistante à la rédaction Eileen Murphy Secrétaire à la production et à la publicité Nicole Poisson Publicité Johanne Gagné Design et production Communication SRVA international inc.Impression Imprimeries Transcontinental inc./ Division Transmag Coût de l’abonnement 25 $ (10 numéros) taxes en sus ISSN 1480-4638 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada Suite de la page 1 Commerce électronique Internet devrait atteindre 227 milliards B en l’an 2000.Le commerce interentreprises représenterait 80 % de ces transactions comparativement à 20 % de transactions entre entreprises et consommateurs», affirme le président-directeur général de l’Institut.Dominique Levesque souligne également que contrairement à une opinion largement répandue, ce ne sont pas les consommateurs qui se précipitent sur le marché en ligne pour y faire leurs achats mais bien les entreprises qui prennent conscience des gains énormes qu’elles peuvent y faire en facilitant leurs échanges commerciaux et en améliorant leurs processus d’affaires.Importance des facteurs qui peuvent retarder la mise en oeuvre du commerce élecl (%, Entreprises au Canada) Une implantation partielle Une enquête récente sur la diffusion des technologies parmi les entreprises du secteur des services au Canada révèle également que seulement 41 % des entreprises de sendees utilisent une ou plusieurs des technologies du commerce électronique, le taux d’utilisation diminuant selon la taille des entreprises.Certains facteurs ralentissent l’implantation du commerce électronique.Les répondants y déclarent que le coût constitue la principale raison de reporter la mise en œuvre du commerce électronique dans une proportion de 65 %.Parmi les avantages relevés par les entreprises utilisatrices, vient en tête de liste la diminution des lique erreurs dans le transfert de l’information.10 20 30 40 Technologie trop coûteuse.18 % 65 Manque de connaissance de l'utilité des technologies offertes.¦ft 56 Incertitude en ce qui a Irait aux avantages.Nombre insuffisant de partenaires commerciaux qui procèdent actuellement par commerce électronique.Préoccupations juridiques et de sécurité.Manque d'employés compétents pour avoir recours au commerce Technologie trop compliquée.20 22 L 25 I 33 31 «% 56 47 46 44 41 •S3 S3 S3 su U 3 33 C 3 C C» J Important, Très important mj Sans la moindre importance, Sans importance Une fourmilière au service des entreprises Au Québec, quantité de fournisseurs gravitent autour du monde du commerce électronique : des spécialistes en informatique qui développent des logiciels de conversion ou des logiciels d’application, des fournisseurs de réseaux, les institutions financières, partenaires obligés des transferts de fonds électroniques et enfin, les entreprises en services-conseils.Larochelle Gratton est une entreprise en services-conseils montréalaise de 125 employés qui se spécialise dans le développement de systèmes infor- matiques et l’intégration des technologies.«Notre clientèle est essentiellement composée de grandes entreprises comme Gaz métropolitain, Lévesque Beaubien Geoffrion et la Communauté urbaine de Montréal», signale Pierre Miron, le vice-président, finances.Pierre Miron souligne que le commerce électronique est à deux niveaux : le commerce électronique dirigé vers le consommateur et le commerce électronique interentreprises.Quand il s’agit d’établir des transactions commerciales entre entreprises, il privilégie la technologie EDI conventionnelle.«Un bon exemple est le secteur du courtage en valeurs mobilières.Nous avons mis en place tout le réseau de Lévesque Beaubien Geoffrion, un réseau qui permet la transaction des actions sur les milieux boursiers sans intermédiaires.Ces transactions s’effectuent selon un protocole bien précis et la technologie EDI est tout à fait appropriée», indique-t-il.Selon Pierre Miron, l’EDI conventionnel sur réseaux RVA a ses avantages : le niveau de performance du réseau Internet est incertain.Sa fiabilité et sa rapidité d’accès, sa vitesse de transmission ne sont pas constantes.«Les RVA sont des réseaux étendus avec bande passante plus large permettant le transfert d’un grand volume de transactions.Le réseau Internet ne pourra peut-être pas soutenir un tel volume.Les entreprises continuent à investir dans la technologie EDI car elle fonctionne de façon sécuritaire et sur un réseau privé», ajoute-t-il.Voir à la page 11 Suite de la page 1 Consultants en gestion Est-ce que la taille de l’entreprise est importante?On trouve des consultants au sein de grandes firmes de comptables comme Deloitte & Touche, Price Waterhouse, KPMG, Coopers & Lybrand, Ernst & Young et Arthur Andersen.Il y a également des firmes américaines comme McKinsey, Boston Consulting Group, Bain 8t Company et Booz Allen & Hamilton.Enfin, on a les firmes locales de Montréal comme Isogroup ou SECOR.Les 30 plus importantes firmes de consultants canadiennes, qui emploient 50 consultants ou plus, s’accaparent 61 % du chiffre d’affaires de l’industrie, soit plus de 15 millions $ chacune.Les firmes moyennes de 10 à 49 employés encaissent des renenus de 1 à 15 millions $ chacune.Enfin, dans la catégorie des entreprises de neuf consultants ou moins, les profits annuels moyens sont de 1 million $.Les plus petites firmes, selon une étude préparée en 1995 par la Société des consultants en management du Canada, sont en croissance rapide.Ces plus petites organisations répondent à des créneaux de marché spécifiques.Les contrats avec ces firmes ont habituellement une valeur de 25 000 $ en fourniture de services et biens, tandis que pour les grandes firmes, la valeur moyenne des contrats atteint 100 000 B.Isogroup, de Montréal, est l’une de ces firmes spécialisées de consultants qui a connu une expansion importante au niveau international.Depuis sa fondation en 1975, elle a ouvert des bureaux à New York, Paris, Londres et Heidelberg.Son créneau, c’est l’industrie pharmaceutique et ses activités de planification stratégique dans ce secteur comptent pour 88 % de son chiffre d’affaires.La stratégie, c’est savoir où on s’en va dans le long terme.«Chez Isogroup, nous travaillons avec l’équipe au complet et nous élevons le niveau de la pensée stratégique», explique Raoul Elias, président de la firme.Mais comment les entreprises savent-elles qu’elles ont besoin d’aide?Selon Elias, il y a deux déclencheurs : «Quand un nouveau chef de la direction arrive dans une entreprise, il doit construire une équipe et structurer l’information pour prendre des décisions.Les consultants agissent comme catalyseurs extérieurs en les mettant au défi et en les conseillant.» La formule qu’utilise Elias comprend des sessions de trois jours à l’extérieur de l’environnement connu que représente le bureau.Ces sessions s’attaquent à la compréhension des problématiques, au développement des stratégies et à la formulation de plans d’action.Puis, à partir des informations recueillies, un document, le plan stratégique, est rédigé.La seconde raison la plus courante Raoul Elias Président d’Isogroup «Quand un nouveau chef de la direction D arrive dans une entreprise, il doit construire une équipe et structurer l’information pour prendre des décisions.Les consultants agissent comme catalyseurs extérieurs en les mettant au défi et en les conseillant», explique Raoul Elias, président d’Isogroup.pour requérir l’appui d’un consultant, c’est le moment où une entreprise réalise qu’elle ne performe pas aussi bien que ses concurrents.«Les entreprises se posent la question, à savoir, où allons-nous, et comment.S’ils ne savent pas où ils s’en vont, alors c’est simple, ils vont être facilement dépassés», fait remarquer M.Elias.Mais comme les | entreprises fonctionnent avec des structures beaucoup plus allégées qu’au-paravant, elles doivent périodiquement chercher de l’aide pour pouvoir gérer les conséquences des réductions sur la compagnie.«La réduction de taille, c’est une vision à court terme.On ne peut pas rétrécir et atteindre la grandeur; on ne peut pas hypothéquer son futur», souligne Lili de Grandpré, vice-présidente de Mercer Management Consulting.Le bureau montréalais de Mercer a ouvert ses portes en 1995 et déjà le personnel est passé de cinq à douze «La réduction de taille, c’est une vision à court terme.On ne peut pas rétrécir et atteindre la grandeur; on ne peut pas hypothéquer son futur», souligne Lili de Grandpré, vice-présidente de Mercer Management Consulting.Lili de Grandpré Vice-présidente de Mercer Management Consulting Voir à la page 7 «if !H!|| Conta ctez-nous au (514) 662-1600 L’INDUSTRIELLE ALLIANCE COMPAGNIE D'ASSURANCE SUR LAVIE • MONTRÉAL • LAVAL • TROIS-RIVIÈRES • QUÉBEC Bureaux à louer de 300 pi2 à 55 000 pi2 Leadership Montréal 3 Juin 1998 éditorial LE PROCHAJN MAIRE DE MONTREAL : avant tout un gestionnaire ferme et rigoureux qui améliorera l'administration et les finances de la Ville - gare aux projets coûteux et aux «visions» dépensières L’élection municipale à Montréal aura lieu en novembre 1998.Mais de toute évidence, c’est maintenant que se font et se défont les jeux politiques qui détermineront l’identité de la personne qui, l’automne prochain, accédera à la mairie de la plus grande ville du Québec.Ce poste, rappelons-le, est le poste électif qui nécessite le plus important appui démocratique direct au Québec, en nombre d’électeurs et de voix.Cette élection revêt une grande importance pour le Québec et la région métropolitaine.Il est souhaitable, pour l’avenir de la métropole et la qualité de notre démocratie, que le prochain maire emporte au moins une adhésion publique significative et qu’il dispose d’appuis suffisants au Conseil municipal, pour présenter des positions fortes face à Québec.On sait fort bien que la région métropolitaine de Montréal, avec 47 % de la population totale du Québec, représente cependant près de 54 % de toute la production du Québec (PIB) et plus de 80 % de ses industries de haute technologie.Mais quand vient le temps de représenter les Montréalais, qui produisent 54 % de l’économie québécoise, on ne leur accorde que 38 % des sièges à l’assemblée nationale (comparativement à 47 % à Ottawa).Sous représentée et sous-équipée par rapport à la capitale, la métropole doit donc acquérir un poids politique plus important.Celui-ci passe inévitablement par le renforcement de la Ville de Montréal qui regroupe un tiers des citoyens de la région et un Québécois sur sept.Montréal a donc besoin d’un maire “rassembleur”, qui, une fois élu, saura créer autour de son gouvernement un consensus élargi.Les priorités : vision réaliste, gestion rigoureuse, allégement fiscal Il devra posséder et communiquer avec habileté une vision réaliste de son rôle et une image nette et stimulante de la métropole telle qu’elle apparaîtra en l’an 2000 -dans deux ans seulement! Mais qui dit vision ne dit pas révolution.Dans les circonstances actuelles, le prochain maire ne saurait engager la ville dans des changements coûteux.Le prochain maire, devra avant tout, faire en sorte que les services aux citoyens soient meilleurs et qu’ils soient rendus au meilleur coût possible.Cependant, Montréal est tout de même une ville qui bouge.Dans trois ans, le centre-ville va changer d’allure, grâce à de nombreux projets, notamment l’agrandissement du Palais des congrès, la création de la Cité internationale, le nouveau YMCA, la rénovation commerciale de la rue Sainte-Catherine, la Grande bibliothèque, la rénovation du canal Lachine et plusieurs autres projets stimulants.En outre, la nouvelle économie y est florissante, et des dizaines d’entreprises voient le jour chaque année dans des secteurs de haute technologie.Le maire de Montréal devra convaincre et motiver les citoyens, et leur redonner confiance en leur ville en mettant en lumière ces changements positifs.L’administration municipale, quant à elle, devra appuyer le dynamisme de l’économie par une attitude ouverte et une fiscalité compétitive.Nous avons besoin d’un maire qui veut brasser des affaires, ici et à l’extérieur, et ainsi reconstituer l’assiette fiscale de la ville, sérieusement réduite au cours des dernières années.Pour réduire le fardeau fiscal et offrir de meilleurs services au meilleur coût, le prochain maire de Montréal devra soutenir la croissance économique, mais surtout, gérer la ville avec une rigueur impitoyable.Il devra appuyer sans répit et sans concessions politiques le travail de réorganisation de l’administration qui revient au premier fonctionnaire de la ville et à son équipe, en étroite synergie avec l’exécutif.Il devra aussi se montrer ferme et rigoureux face à Québec, son principal bailleur de fonds externe, et obtenir finalement un pacte fiscal que tous les gouvernements québécois repoussent d’année en année.Il étudiera toutes les possibilités de partage et de mise en commun de services municipaux avec les autres villes de la CUM et de la région métropolitaine.Toujours par souci d’économie et d’efficacité, Montréal devra également continuer d’explorer et de mettre en place des partenariats avec l’entreprise privée.Rappelons que de tels partenariats sont possibles et que les syndicats ne s’y opposent pas, dans la mesure où ils sont consultés et font partie du processus de mise en oeuvre.Enfin, le prochain maire de Montréal devra être en mesure de promouvoir avec succès une vision vraiment métropolitaine de Montréal qui ralliera les citoyens et les élus de la région.Il atteindra ce but uniquement s’il fait d’abord la preuve qu’il peut gérer efficacement sa propre ville, démontrant ainsi aux autres villes de la région et de l’île de Montréal que la ville peut être un partenaire solide et fiable pour bâtir une région métropolitaine plus intégrée.Ce dont Montréal a besoin, somme toute, ce n’est pas d’un maire charismatique et grandiloquent, mais d’un leader sérieux, pragmatique et déterminé qui dirige la ville d abord et avant tout dans l’intérêt concret des contribuables.Sur cette base, nous pourrons bâtir ensemble, non seulement une ville plus dynamique, mais aussi un nouvel esprit métropolitain.André D.Godbout Président chronique PRENDRE LES BONNES SORTIES SUR L'AUTOROUTE DE L'INFORMATION Si Info entrepreneurs pouvait travailler pour vous L’information, c’est le pouvoir, le temps, c’est de l’argent, nous passons de l’ère industrielle à l’ère du savoir.Combien de ces dictons ou de ces «paradigmes» font maintenant partie de votre quotidien?Combien d’entre eux peuvent vraiment s’appliquer à votre situation de travail?Dans la grande et moyenne entreprise, des ressources sont souvent dédiées à la recherche en information, permettant ainsi une prise de décision rapide et éclairée.Pour la petite et micro-entreprise et les travailleurs autonomes, la situation est tout autre, et pourtant.• la disponibilité de l’information pour une variété incroyable de sujets n’est plus un problème.Grâce à l’Internet et à l’archivage de données sur CD-ROM, si on ne trouve rien sur un sujet, c’est qu’il n’existe effectivement rien ou que cette information est tenue secrète; • l’accès à l’information est quasi universelle.Si pour quelque raison, vous ne pouvez utiliser de l’information dans votre domaine, quelqu’un d’autre le fera à son avantage; • le défi est de trouver l’information désirée au moment désiré.Depuis sa création en 1994, Info entrepreneurs, le centre d’information sur les programmes et sendees gou- vernementaux pour les gens d’affaires, a offert à sa clientèle l’accès à sa bibliothèque.Au début, cette bibliothèque était de type «traditionnel».On y a ajouté, depuis un an, un côté plus virtuel avec des postes de travail informatisés, des accès à Internet et à certaines bases de données d’affaires sur CD-ROM.Tout ceci est disponible gratuitement.Cependant, la valeur la plus importante de ce service, ses employés, vous est maintenant disponible d’une nouvelle façon : vous pouvez demander que nos recherchistes se promènent à votre place sur l’autoroute de l’information et trouvent pour vous, s’ils existent, les renseignements dont vous avez besoin.Ce service n’est pas gratuit, mais il vous permet de tirer profit de ressources spécialisées tout en vous laissant le temps et l’énergie pour votre entreprise.Vous désirez connaître les plus récents développements dans votre domaine, vous voulez préparer un plan d’exportation ou vous cherchez des partenaires potentiels.Autant de domaines où nous pouvons vous trouver des informations importantes que vous saurez adapter à votre situation d’affaires.Dans ces conditions, il est peut-être vrai que l’information, c’est le pouvoir, le temps, c’est de l’argent et que nous sommes prêts à passer de l’ère industrielle à l’ère du savoir.¦ On peut rejoindre le centre de documentation du centre Info entrepreneurs au (514) 496-4636 ou 1-800-322-INFO FORUM SUR LE DÉVELOPPEMENT SOCIAL : la Chambre, ambassadrice du monde des affaires par Martine Plaziac Au début de l’année 1997, le Conseil de la santé et du bien-être a proposé à l’ensemble des régions du Québec une réflexion de fond : en regard des changements de valeurs en cours dans notre société, du développement social, du contexte politique et économique, de la mutation actuelle du marché du travail, dans quelle société voulons-nous vivre?D’où l’idée d’initier une vaste réflexion sur le développement social au Québec.Sur l’île de Montréal, cette réflexion, organisée par le Conseil régional de développement de l’île de Montréal, a suscité une vaste mobilisation de nombreux acteurs de tous les milieux.Le Forum sur le développement social sur l’île de Montréal s’est déroulé en quatre étapes : - Une réflexion sur les thèmes proposés par le Conseil de la santé et du bien-être, soit l’appauvrissement, les besoins essentiels, l’intégration et la participation sociale; - La tenue de 17 forums locaux à travers l’île de Montréal; - Le partage d’une vision commune du développement social, le 5 décembre 1997, entre plus de 200 représentants d’organismes; - Discussion et entente, les 3 et 4 avril 1998, sur huit enjeux majeurs pour l’île et 41 orientations par l’ensemble de ces représentants.Enfin, le Conseil de la santé et bien-être a organisé à Québec, les 2§, 27 et 28 avril, le Forum national sur le développement social.Des délégués de tous les secteurs et de toutes les régions étaient invités, dont 104 représentants de l’île de Montréal, afin de discuter avec les autres régions de l’ensemble de leurs enjeux et de leurs orientations.Le défi des représentants de l’île est maintenant de s’entendre sur un plan d’action pour la mise en oeuvre du plan stratégique en développement social.Voici le consensus sur les enjeux adopté par les représentants des secteurs privé et public, communautaire, syndical et municipal, des forums locaux et des ministères et autres organismes re-groupés au sein du Conseil régional de développement de l’île de Montréal (CRDÎM) : • Le développement de la démocratie et de la synergie locales; • La reconnaissance et le soutien du secteur communautaire; • La réaffirmation et l’actualisation du rôle majeur de l’État afin d’assurer le respect des droits fondamentaux pour tous et toutes; • Le maintien et le développement de l’emploi dans la région; • L’arrimage du développement économique et du développement social; • La promotion d’une éducation de qualité et d’une formation qualifiante accessible à tous et toutes, par des pratiques pédagogiques et administratives adaptées; • La prise en compte de la spécificité de Montréal, ville centre, ville d’accueil et d’intégration; • L’amélioration de la santé et du bien-être des Montréalais et des Montréalaises.¦ Leadership Montréal 4 Juin 1998 partenaires MONTREAL TECHNOVISION TRAVAILLERA AVEC L'INDUSTRIE POUR RESORBER LES PENURIES DE MAIN-D'ŒUVRE QUALIFIEE DANS LES SECTEURS DE HAUTE TECHNOLOGIE Montréal TechnoVision inc.De nombreuses voix se sont récemment élevées dans l’industrie, dans les associations professionnelles et dans les divers ministères chargés de l’industrie, pour s’alarmer du déficit de main-d’œuvre spécialisée dans les secteurs de haute technologie.Une récente étude du Département du commerce américain sur les déficits dans les technologies de l’information a fait la une des journaux.Des études comparables ont été publiées en Europe.À Montréal, un récent colloque de l’ADRIQ, auquel participait Montréal TechnoVision (MTI), faisait état des mêmes préoccupations et soulignait en plus la stagnation ou la très faible progression du nombre d’inscriptions et de diplômés dans les disciplines scientifiques, ce qui augure mal pour l’avenir.Ces craintes sont largement partagées par les gouverneurs de MTI dans les secteurs biopharmaceutique et des technologies de l’information.Lors de récentes rencontres de travail, plusieurs d’entre eux ont indiqué que ces problèmes de pénurie se faisaient de plus en plus pressants et commençaient à entraîner des conséquences néfastes pour les perspectives de développement de leur entreprise dans la région montréalaise, telles que des reports ou des délocalisations d’investissement.Ils ont demandé à MTI de préparer des propositions qui pourraient déboucher sur des solutions concrètes, en commençant par le secteur biopharmaceutique, qui est le secteur dans lequel la mobilisation du milieu autour de MTI est la plus avancée.La tâche est cependant loin d’être aisée car, apparemment simples à formuler, ces questions de pénuries de main-d’œuvre sont en fait parmi les plus difficiles à cerner de façon opérationnelle.En novembre 1996, un document de recherche de Ressources humaines Canada, pourtant bien placé pour connaître le sujet, concluait : «.même si l’on se plaint souvent avec force de pénuries de main-d’œuvre qualifiée, on dispose de peu de renseignements bien définis et fiables sur les déséquilibres actuels et futurs dans les divers marchés professionnels.À l’heure actuelle, nous ne savons tout simplement pas si les pénuries de main-d’œuvre qualifiée sur le marché du travail constituent un grave problème au Canada»1.Les pénuries ont en effet une forte composante cyclique si bien qu’il est difficile de repérer les problèmes structurels qui, seuls, requièrent des mesures spécifiques.Par ailleurs, seule la situation des entreprises où ces difficultés pouvaient impliquer un ralentissement ou des pertes de production, l’augmentation des heures supplémentaires ou l’augmentation du taux de salaire peut être apparentée à une situation de pénurie nécessitant des interventions particulières.Or il est apparu lors d’enquêtes que moins de 10 % des entreprises affirmant rencontrer des difficultés de recrutement ont répondu envisager de telles situations.Enfin, ces pénuries doivent être analysées finement, au niveau des spécialités.Or les spécialités les plus en demande évoluent rapidement.Le Canada n’est d’ailleurs pas le seul à rencontrer ces difficultés à cerner le problème.Le General Accounting Office a passé en revue le Rapport du Département du commerce mentionné ci-dessus et conclut : «En résumé, dans le rapport du Département du Commerce, les faiblesses analytiques et méthodologiques qu'on y retrouve sèment un doute qu'il existe vraiment une pénurie de main-d'oeuvre dans le domaine de la technologie de l'information.Le rapport semble affirmer de façon appropriée que la demande de main-d'oeuvre devrait augmenter, mais il ne décrit pas adéquatement l'offre probable de main-d'oeuvre dans le domaine de la technologie de l'information.Conséquemment, plutôt que d'appuyer sa conclusion qu'une telle pénurie existe, l'information et l'analyse soutiennent l'observation du rapport qu'on doit en savoir plus au sujet de l'offre et de la demande de main-d'oeuvre dans le domaine de la technologie de l'information.» Pour prendre au sérieux le mandat que lui ont confié les gouverneurs, tout en évitant ces écueils, Montréal TechnoVision s’apprête à travailler de près avec les gouverneurs et l’industrie, d’une part, avec les universités et avec les personnes chargées du dossier des travailleurs stratégiques, d’autre part, pour cerner la dynamique de l’offre et de la demande de main-d’œuvre spécialisée dans ces secteurs et venir avec des idées nouvelles qui permettraient à toutes les parties de travailler ensemble à des pistes concrètes de solution.¦ (1 R.Roy, II.Hanson et G.Lavoie, «Pénuries de main-d’oeuvre qualifiée au Canada.: notions élémentaires.» novembre 1996, p.60) OPÉRATION RETOUR À L'ÉCOLE PLUS DE SO % DE CROISSANCE POUR LA DEUXIÈME ANNÉE par Martine Plaziag L’opération Retour à l’école, qui se tenait cette année du 31 mars au 24 avril, a reçu un accueil enthousiaste de la part des gens d’affaires.En livrant un témoignage de vie et de cheminement personnel, les gens d’affaires, dont certains sont des «raccrocheurs», incitent les jeunes à la persévérance scolaire.Enfin, cette opération permet à ces professionnels de développer des liens plus étroits avec le milieu scolaire.Pour la deuxième année consécutive, la Chambre a repris cette opération de mobilisation de ses membres, et c’est encore un grand succès.Les résultats sont éloquents : 298 gens d’affaires ont rencontré 334 classes, soit 11 000 élèves des troisième, quatrième et cinquième secondaire de la région métropolitaine, répartis dans 50 écoles francophones et 20 anglophones.Parmi les participants, on compte 98 femmes, soit un total de 33 % comparativement à une présence féminine de 31 % au sein du membership de la Chambre.L’inscription de plus de 400 gens d’affaires a contribué largement au succès de l’opération et démontre l’implication concrète dans la communauté montréalaise des gens du milieu des affaires.La campagne de communication En association avec la Chambre, Cos-sette Communications - Marketing a élaboré une campagne de communication basée sur le thème «Savez-vous lire entre les lignes?».Diffusée à travers les quotidiens La Presse, Le Devoir, The Gazette, ainsi qu’à la télévision sur le réseau TVA, cette campagne a obtenu une grande visibilité.Comme l’an dernier, les gens d’affaires remettaient aux étudiants une carte à puce contenant deux appels gratuits et rappelant deux numéros de téléphone : ceux du Centre de décrochage scolaire et de Tel-Jeunes, centre d’écoute pour les jeunes de 5-20 ans.Une carte très appréciée qui suscite l’engouement des jeunes ! Les retombées concrètes pour les jeunes Monsieur Sylvain Larose, directeur national des ventes, CCM- Sport Maska inc., participait cette année, pour la OPÉRATION RETOUR À L’ÉCOLE Résultats quantitatifs RÉSULTATS 1997 1998 Nombre d’inscriptions 320 403 Gens d’affaires ayant rencontré au moins une classe 179 298 Nombre de groupes d’élèves 204 334 Nombre d’élèves rencontrés 7 000 11 000 première fois, à l’opération Retour à l’école, après en avoir entendu parler par un ami.À la suite d’une visite à l’école Sésame, Monsieur Larose a décidé de faire visiter l’usine de confection de patins de hockey et de rollers-hockey de Saint-Jean-sur-Richelieu aux élèves de cette école de la Rive-Sud.De plus, CCM - Sport Maska offrira des stages d’été dans son usine : deux à la confection de patins et d’équipement protecteur et un troisième en travail de bureau.«Pour ces jeunes, cette première expérience de travail leur donne confiance en eux.Par la suite, ils pourront dire qu’ils ont déjà travaillé.Plutôt que de se faire dire non, ces jeunes voient ce stage comme une première chance», a déclaré Monsieur Larose.L’innovation dans l’opération 98 provient de la volonté des gens d’affaires d’aller plus loin, de s’impliquer plus activement auprès des écoles et des jeunes.Si vous avez développé des liens entre l’école et votre entreprise, ou bien si vous tissez actuellement des liens spécifiques avec une classe, communiquez avec la Chambre afin qu’il soit possible de constituer une liste aussi exhaustive que possible de ces partenariats.La Chambre tient enfin à remercier monsieur Serge Tremblay, président du comité organisateur de l’événement, et tous les membres du comité pour leur dévouement, ainsi que tous ses précieux commanditaires pour leur soutien soit Bell Canada, Cossette Communication - Marketing, Développement ressources humaines Canada, École Calixa-Lavallée (CECM), Fonds Ville-Marie, Santé Canada et Xerox Canada Ltée.¦ «C’est nul (Je suis nul.) (Je vais décrocher.) Savez-vous lire entre les lignes ?Et si parler empêchait de décrocher ?* Chambre de commerce du Montréal métropolitain Board of Trade of Metropolitan Montreal Leadership Montréal 5 Juin 1998 Il partenaires JOURNÉE D'ÉCHANGES SUR LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE Quelque soixante-dix personnes, tant des utilisateurs et des fournisseurs de l’industrie que des représentants des gouvernements, ont participé le 29 avril à une «journée d’étude» sur le commerce électronique.Cet événement s’est concentré sur les questions les plus significatives soulevées dans cette industrie en pleine expansion.Le ministère de la Culture et des Communications et ceux de l’Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie, en collaboration avec l’Institut du commerce électronique du Québec, ont organisé cette journée d’étude qui a permis un échange d’idées sur la manière dont l’industrie pourrait s’y prendre pour faciliter le développement du commerce électronique au sein des entreprises.Lyne Bouchard, conseillère principale du Groupe LGS inc.a débuté la journée d’étude avec un tour d’horizon de la situation.«J’imagine que pour nombre d’entre vous, une journée d’étude sur le commerce électronique peut sembler saugrenue.Après tout, nous avons souvent l’impression que tout le monde utilise déjà le commerce électronique : Internet par-ci, Internet par-là, etc.On se sentirait embarrassé d’avouer qu’on n’a pas d’adresse de courrier électronique.Pourtant, la réalité est tout autre.Nous sommes à l’orée de l’an 2000 et le nombre d’entreprises utilisant l’EDI plafonne depuis plusieurs années», a déclaré Madame Bouchard.Les sondages révèlent que 30 % à 35 % des Québécois sont branchés sur Internet.La plupart des gens ne veulent pas donner leur numéro de carte de crédit sur Internet.Dominique Levesque, président-directeur général de l’Institut du commerce électronique du Québec, a mis l’accent, pendant son mot de bienvenue, sur l’importance du déploiement de cette industrie.«Le commerce électronique n’est ni une mode ni un luxe.C’est un changement en profondeur dans la manière dont nous faisons des échanges et conduisons nos affaires.Or, pour les entreprises québécoises, les enjeux sont de taille.Le commerce électronique représente une possibilité de croissance substantielle.Notre gouvernement, a-t-elle ajouté, a réaffirmé son intention ELECTRONIC COMMERCÉ INSTITUTE I COMMERCE ÉLECTRONIQUE Juin 1998 Programme de formation 2 (matin) Le CE : une réalité du monde des affaires 2 (après-midi) Introduction de l’EDI 3 Implantation de l’EDI 9 Aspects techniques I : Norme X12 et réagencement 10 - 11 Aspects techniques II : Composantes et intégration aux systèmes d’information de gestion 16 (matin) Implantation de l’EDI financier 16 (après-midi) Implantation du préavis de livraison (856) 17 (matin) EDI, Internet et extranet 17 (après-midi) Implantation de l’EDI sur Internet 18 (matin) Introduction à la norme EDIFACT Pour information : (514) 288-3736 d’aider au déploiement du commerce électronique en prenant position et en devenant un utilisateur.» Terrain fertile pour les idées Quatre ateliers se sont penchés sur des sujets spécifiques comme la sécurisation des échanges électroniques, les pratiques commerciales et veille technologique, la sensibilisation, formation et accompagnement pour assurer un déploiement plus rapide du commerce électronique et la commercialisation, internationalisation et concurrence.Au cours de ces ateliers, de nombreuses questions furent posées.Des questions allant directement au coeur même de cette industrie, les comment, les pourquoi, les quoi, les quand et les qui, pour en cerner tous les aspects.Les discussions en ateliers ont porté sur l’harmonisation des initiatives, l’évolution des normes, la promotion du secteur, comment cibler la clientèle, le rôle des organisations, gouvernements et associations, comment sensibiliser les PME, etc.Ces discussions ont permis de dégager des conclusions concrètes : la formation de groupes de concertation, l’identification et le développement des pratiques commerciales, l’importance de la sensibilisation et les manières d’aider les PME.Monsieur Adélard Guillemette, sous-ministre adjoint aux communications et aux inforoutes au ministère de la Culture et des Communications, a clôturé la journée avec une conférence sur le déploiement du commerce électronique au Québec et le rôle du gouvernement du Québec.Deux conditions doivent être remplies pour que le commerce électronique s’implante au sein d’un grand nombre d’entreprises : d’abord, il faut relever le niveau d’informatisation des PME.Et en second lieu, les entreprises doivent avoir des ressources humaines compétentes, formées non seulement pour les services techniques et informatiques, mais également dans la révision des processus administratifs, les communications, le marketing, la vente LES MISSIONS COMMERCIALES AUPRÈS DES INSTITUTIONS FINANCIÈRES INTERNATIONALES : UNE FORMULE GAGNANTE! par Marie Galibois Qu’est-ce que le Centre hospitalier de l’Université de Montréal et SECOR inc.peuvent bien avoir en commun?Ce sont 2 des 19 participants qui se sont joints à la mission commerciale organisée conjointement par le World Trade Centre Montréal (WTCM) et Équipe Canada dans le secteur de la santé, auprès de la Banque mondiale (BM) et de la Banque interaméricaine de développement (BID) à Washington, du 1er au 3 avril dernier.Cette mission fait suite à une recommandation du Rapport sur l’industrie de la santé dans la région métropolitaine de Montréal, déposé le 19 août 1997, par le Comité sur l’industrie de la santé.Ce comité, présidé par madame Hélène Desmarais, présidente du Centre d’entreprises et d’innovation de Montréal, a mis en évidence que le développement du secteur de la santé dans la région métropolitaine de Montréal devrait miser davantage sur la carte du développement international, notamment auprès des institutions financières internationales (IFI).Le comité a également recommandé que les collaborations entre le réseau de la santé et le secteur privé soient maximisées, afin de faciliter l’exportation de notre expertise en gestion dans ce secteur de pointe.De cette recommandation ont découlé trois objectifs majeurs pour le WTCM et Équipe Canada : 1.Initier les participants aux rouages des IFI; 2.Faire connaître aux participants le potentiel et la culture d’affaires des IFI; 3.Sensibiliser les participants à l’importance de l’intégration verticale et de la circulation de l’information entre les divers intervenants du secteur de la santé.Pour réaliser ces objectifs, le WTCM et Équipe Canada ont orienté leurs efforts afin de favoriser la meilleure synergie possible entre les participants en provenance des secteurs privé, institutionnel et public en optant pour une organisation souple et attentive aux besoins des participants.Cette mission commerciale de trois jours auprès de la BM et de la BID fut, sans contredit, un succès, comme en témoignent deux participants : «SECOR a grandement profité de la mission commerciale organisée par le World Trade Centre de Montréal auprès de la Banque mondiale et de la Banque interaméricaine de développement.«Cette mission aura permis à SECOR d’étendre son réseau de contacts professionnels et de faire avancer certains dossiers à la Banque mondiale.«De notre point de vue, le succès de la mission s’explique par elle-même.La souplesse de l’organisation et l’étroite collaboration du personnel du World Trade Centre et d’industrie Canada — ont permis de moduler la mission en fonction des besoins spécifiques des participants.La composition même de la mission, avec la participation de représentants provenant principalement de la grande région métropolitaine de Montréal — a stimulé les échanges professionnels entre les participants et favorisé l’émergence d’une synergie constructive entre partenaires du monde de la santé.Il s’agit, à bien des égards, d’une formule gagnante dont SECOR espère profiter à nouveau.» Michel Leblanc, économiste SECOR, Montréal Mission Santé - 1er au 3 avril 1998 «Le Centre hospitalier de l’Université de Montréal, conscient de l’importance d’un positionnement stratégique dans la sphère des activités internationales, a participé à la mission commerciale à la Banque mondiale et à la Banque interaméricaine de développement à Washington organisée conjointement par le World Trade Centre Montréal et Équipe Canada.«D’abord, par les séances de travail avec les représentants sectoriels, cette mission exploratoire aura permis au CHUM de comprendre davantage les enjeux et les créneaux en émergence dans le secteur de la santé au sein des institutions financières internationales et de se forger une idée concrète des possibilités d’exportation de l’expertise québécoise en matière de santé.«D’autre part, la composition même de la mission, qui intégrait à la fois des décideurs influents des secteurs public et privé, a favorisé des discussions d’affaires fort intéressantes et a fait germer l’idée de partenariats éventuels afin de promouvoir le savoir-faire d’ici.et le service à la clientèle.Le rôle qu’est appelé à jouer l’Institut du commerce électronique du Québec pour relever les défis que présente la croissance de cette industrie a été confirmé.Le ministère de l’Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie va prendre les mesures appropriées pour s’assurer que l’Institut du commerce électronique du Québec devienne le centre névralgique de la promotion et du déploiement du commerce électronique parmi les entreprises québécoises.À cette fin, l’Institut devra être en mesure d’offrir un éventail de services qui pourront mettre en valeur des meilleures pratiques et des réussites commerciales, la formation continue ainsi qu’un répertoire de la réglementation pertinente, des services de conseil, d’aide et de formation pour les gens d’affaires, surtout les PME, et les agents économiques.¦ Le vice-président des services interactifs d’ACNeilsen Canada, Randy Carr, a parlé pendant le déjeuner de l’utilisation du commerce électronique au Québec, en se basant sur le sondage réalisé par son entreprise à l’automne 1997.Au Québec, 26 % de la population utilise Internet, dont 14 % à la maison, 8 % au travail, 6 % à l’école et 7 % ailleurs.En ce qui concerne la fréquence d’utilisation, 40 % des usagers sont occasionnels (moins d’une fois par semaine), 31 % entrent dans le cyberespace quotidiennement et 29 % souvent (soit au moins une fois par semaine).10 % des internautes québécois ont déjà fait des achats par Internet, comparativement à 13 % au Canada et 17 % aux États-Unis.De plus, au Québec, sur ces 10 %, 82 % déclarent qu’ils vont très probablement procéder à d’autres cyberachats.Au sujet des paiements par carte de crédit sur Internet, 60 % des internautes cana diens se disent très préoccupés.Pour plus de détails sur ce sondage, on peut consulter www.acnielsen.ca/survey.I' H '!(’ T C MONTREAL «Bien que les retombées s’évalueront à moyen terme, je peux d’emblée attribuer la réussite de cette mission à son excellente organisation empreinte de flexibilité et de compréhension à l’égard nos besoins.J’encourage fortement les organisations privées comme publiques qui désirent se tailler une place sur le marché des institutions financières internationales à participer à ces missions commerciales.» Cécile Cléroux, directrice générale Centre hospitalier de l’Université de Montréal Mission Santé - 1er au 3 avril 1998 Les participants ont retiré une très grande satisfaction de leur participation à cette mission, autant par la qualité et l’importance des contacts qu’ils ont pu développer auprès des représentants officiels en poste au sein des IFI, que par la grande synergie qui s’est créée entre les participants.Plusieurs participants à cette mission ont d’ailleurs formulé le désir de former un ou des consortiums afin de favoriser l’expansion des exportations québécoises dans le secteur de la santé, plus particulièrement auprès des IFI.Pour plus d’informations sur les missions commerciales du WTCM et d’Équipe Canada auprès des IFI, communiquez avec Marie-Claude Lemire, Coordonnatrice des missions commerciales / Institutions financières internationales au (514) 849-6647, par télécopieur au (514) 849-3813 ou par courriel à l’adresse suivante: mclemire@wtc-mtl.com.¦ Leadership Montréal 6 Juin 1998 dossiers- Suite de la page 3 CONSULTANTS EN GESTION : DES EXPERTS MONTRÉALAIS SUR LE MARCHÉ MONDIAL personnes.«Lorsque vous êtes trop proche, trop à l’intérieur d’une situation, une opinion indépendante de l’extérieur peut vous aider considérablement», ajoute-t-elle Se mondialiser La demande constante pour des services de consultation est directement reliée à la capacité des clients de payer des honoraires ainsi qu’à la croissance économique des industries.De plus, alors que les gouvernements se tournent vers le secteur privé pour forger des alliances stratégiques, ils vont avoir besoin d’être guidés par des consultants pour le développement de partenariats.C’est en 1992 que la Chambre de commerce du Montréal métropolitain a été le fer de lance de la privatisation des installations aéroportuaires de Montréal en faisant la promotion de la création de la société Aéroports de Montréal.C’est sous la direction de Jacques Auger que ce projet a pris son envol.Aujourd’hui, M.Auger exporte son savoir-faire en privatisation d’aéroports, comme consultant chez SNC Lavalin, vers des pays lointains comme l’Uruguay et le Costa-Rica.Un capital de 60 millions $, des connaissances en management et des compétences opérationnelles, voilà le mix pour réussir une privatisation d’aéroport.La demande potentielle pour l’expertise de M.Auger est considérable, puisque moins de 15 % des aéroports dans le monde sont entre les mains du secteur privé.Le groupe de privatisation des aéroports, récemment mis sur pied par SNC-Lavalin, compte devenir un leader mondial dans son secteur.Et les entreprises canadiennes ont de la facilité à se vendre, en raison de leur réputation positive et du niveau peu élevé du dollar canadien.«Dans l’ensemble de l’industrie, on obtient un contrat sur dix projets pour lesquels on prépare une soumission.Mais en ce qui nous concerne, nous obtenons un projet sur quatre», déclare M.Auger.C’est l’expertise spécialisée qui permet à certaines firmes de se démarquer.Au cours des cinq dernières années, Coopers & Lybrand Laliberté Lanctôt ont accepté quinze mandats dans le secteur du marché des capitaux.Prenons par exemple William Cloutier, directeur chez Coopers & Lybrand Laliberté Lanctôt.Avec son équipe, il a participé à la fondation de plusieurs Deux consultants de Mercer Management, Adrian J.Slywotzky et David J.Morrison, ont récemment publié un livre sur les entreprises de haut calibre et expliquant comment originent leurs profits.L’ouvrage, The Profit Zone: How Strategie Business Design Will Lead you to Tomorrow’s Profits, explique que le bon vieux concept voulant que si on a la plus grosse part d’un marché on obtient les plus gros revenus sur des coûts unitaires les plus bas, n’est plus valable dans le monde des affaires actuel.On peut se poser la question : «Dans quel secteur d’activité sommes-nous bons et comment pouvons-nous devenir encore meilleurs?mais ce n’est pas la première question qu’il faut se poser.Il faudrait plutôt se demander : «Dans quoi devrons-nous être bons demain, ou l’an prochain, si nous voulons conserver nos clients et demeurer rentables?» ' Impact sur les consultants en gestion • Tendances de la demande, de 1995 à 2001 bourses de valeurs, en collaboration avec la Bourse de Montréal et la Commission des valeurs mobilières du Québec.L’agence de développement international canadien, les Nations-Unies et la Banque mondiale figurent sur la liste de ses clients et viennent d’aussi loin que d’Alger, en Algérie, ou d’Abidjan, de Lomé, et de Dakar, en Afrique.Dans de tels mandats, l’équipe de M.Cloutier est responsable des descriptions de postes et de l’embauche, du choix des logiciels, d’aider à l’implantation des systèmes informatiques et de la formation du personnel.«Nos clients africains et algériens apprécient le fait que nous puissions travailler en français tout en possédant un savoir-faire nord-américain.Mais, de plus en plus, les affaires internationales tendent à suivre un modèle semblable et les pratiques d’affaires s’uniformisent», explique M.Cloutier.L’adaptation à la technologie Des sommes importantes sont consacrées à l’investissement en remplacement d’ordinateurs.Fernande Poulin, directrice principale, leader de changement chez Deloitte & Touche, s’occupe quotidiennement de tout ce qui a trait à l’adaptation aux technologies de l’information (TI), vu que 90 % de l’activité de sa division est concentrée dans ce domaine.«Quand une entreprise remplace son vieil ordinateur central, elle change en même temps la nature des tâches de ses employés, la manière dont on s’acquitte de ses fonctions, les façons d’obtenir l’information, l’organigramme organisationnel, et ainsi de suite.Ça fait beaucoup de choses en même temps, affirme Mme Poulin, et notre équipe de projet doit analyser à la fois les aspects organisationnels et les facteurs humains.» Ces équipes de projet sont composées de deux personnes de Voir à la page 8 Source : Industrie Canada, avec la participation de B.Helm Associates Ltd., Toronto (Ontario).Secteur Tendances probables au Canada Prévisions pour 2001 Secteur privé, services Services financiers Services de distribution Poursuite des fusions et des acquisitions, la technologie demeure importante, pressions exercées sur les prix par les nouveaux venus Concentration continue dans le commerce au détail Demande supérieure à la moyenne au Canada et à l’étranger Peu ou pas de changement Service de télécommunications Services de transport Fusion possible d’entreprises de télécommunications et de câblodistribution Menace soutenue des transporteurs américains Poursuite de la restructuration de l’industrie Peu ou pas de changement Services des nouveaux médias Croissance importante, fusions et acquisitions Demande supérieure à la moyenne Secteur privé, fabrication Fabrication Restructuration continue en vue d’une croissance, et migration transfrontière Demande supérieure Secteur public Services publics Éducation et soins de santé Ministères et organismes gouvernementaux Restructuration, réduction des coûts, privatisation Réduction des coûts, nécessité d’améliorer la productivité Réduction continue de la taille de l’État, impartition, préoccupations liées aux ressources humaines Accroissement des partenariats (entre les secteurs publie et privé) Demande continue Pressions continues en vue de limiter les frais et affectations des partenaires principaux Partenariats entre les secteurs publie et privé Énergie Environnement Nouveaux partenariats issus de la privatisation Coentreprises de services d’aqueduc et d’égouts Nota : Ces exemples ne servent qu’à des fins d’illustration.Dans chaque cas, les consultants en gestion devraient faire partie d’équipes dirigées par des investisseurs privés.Installations récréatives Gestion et entretien des pares Immobilier Transports Conception, construction, propriété et contrats de cession-bail Implantation possible de contrats de gestion des systèmes c’est un engagement professionnel LES TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION APPLIQUEES AUX SOLUTIONS D'AFFAIRES CGI vous offre un engagement ferme, sans compromis.Nos professionnels et gestionnaires en informatique, en télécommunications et en gestion mettent toute la force de leur expérience au service de vos objectifs.CGI travaille en partenariat avec vous pour que l’implantation du commerce électronique devienne un avantage stratégique pour votre entreprise.CERTIFIEE ISO 9001 Montréal: (514) 841-3210 Adresse Internet : www.cgi.ca La force de l'engagement Leadership Montréal 7 Juin 1998 'T* dossiers- Suite de la page 7 Consultants en gestion l’entreprise pour chaque consultant et, au Canada, elles peuvent rassembler de vingt à une cinquantaine de personnes.«L’un de nos principaux défis, c’est d’alimenter le niveau d’intérêt des membres de la direction et de les faire participer pleinement au processus de prise de décision.De plus, la livraison de services n’est jamais telle que prévue.Il faut donc être flexible et rapide», déclare Madame Poulin.La plupart des clients de Deloitte & Touche, à leur bureau de Montréal, sont des entreprises dont le siège social est situé dans la métropole.Fernande Poulin Directrice principale, leader de changement, Deloitte & Touche «Quand une entreprise remplace son vieil ordinateur central, elle change eu même temps la nature des tâches de ses employés, la manière dont on s'acquitte de ses fonctions, les façons d'obtenir l'information, l'organigramme organisationnel, et ainsi de suite.Ça fait beaucoup de choses en même temps, affirme Madame Poulin, directrice principale, leader de Le facteur humain Lorsque des entreprises traversent des périodes de changement majeurs, elles doivent porter une attention particulière à leurs employés.Dans leurs activités de consultation spécialisée et leurs ateliers, des firmes comme Richardson Management Associates Ltd se concentrent sur l’aspect humain de la gestion.Cette firme montréalaise a des clients aux quatre coins du monde et cherche à «réduire la fatigue émotionnelle et physique des preneurs de décision sans qu’il en résulte de perte des capacités professionnelles ou de performanceé.» Les sujets des ateliers comprennent comment faciliter la transition d’un patron à un autre, l’aide aux survivants de la réduction de la taille des entreprises, des fusions ou des restructurations, l’intervention dans des entreprises familiales, pour ne mentionner que ceux-ci.Ces ateliers sont offerts à des clients d’Amérique du Nord, d’Amérique du Sud, d’Europe, d’Afrique et du Moyen-Orient.Parmi leurs clients, on retrouve Hong Kong & Shangai Banking Corp., la Banque mondiale, Southwest Airlines et Metropolitano do Sao Paulo.Le coaching est un autre moyen de soutien, qui est récemment devenu plus populaire au Québec.Cette année, l’école Coaching de gestion inc.a été fondée par Jean-Pierre Fortin.«Lorsqu’un entraîneur voit un coureur, il observe ses jambes, ses bras et son sprint afin d’identifier ce qui lui manque et de pouvoir ainsi donner des conseils et des trucs destinés à améliorer la performance de l’athlète.Le coaching, dans une compagnie, on peut le voir sous le même angle», déclare M.Fortin.Les dirigeants d’entreprise passent de 60 % à 90 % de leur temps dans des réunions.M.Fortin et son équipe travaillent avec des dirigeants qui désirent modifier leur style, améliorer leurs communications ou apporter des changements à leur manière de travailler.Les domaines où des problèmes sont présents sont identifiés à l’aide d’exercices consistant en jeux de rôles où les participants sont filmés.Henry Minzberg, de l’Université McGill, est notre gourou du management.Ses idées sur la gestion, qui ne manquent pas d’agacer tout le monde, sont régulièrement reproduites dans des publications majeures, comme la Harvard Business Review et The Economist.Il remet les pendules à l’heure au sujet de la gestion.Les problèmes de direction, explique M.Minzberg, naissent du fossé entre les dirigeants et les dirigés.Il s’agit donc de reconnecter les deux.Cette connection se produit quand la direction devient considérée comme ayant son propre but, au lieu d’être considérée comme un service aux entreprises et à leurs clients.» «Pour implanter des changements, explique Daniel Denis, président du Groupe SEGOR, vous devez savoir ce que vous voulez.Vous devez vous demander quel degré d’effort, en termes de temps et de mobilisation des capacités, vous êtes prêt à consentir pour un Les problèmes de direction, explique Henry Minzberg, naissent du fossé entre les dirigeants et les dirigés.Il s'agit donc de reconnecter les deux.projet.Puis, en second lieu, vous devez définir les résultats que vous désirez obtenir.» SEGOR, fondée en 1976, a démontré qu’elle savait ce qu’elle voulait.Au fil des années, elle a parachevé de nombreux mandats dans diverses parties du monde, y compris Paris, Prague, Casablanca, Dakar et Moscou.La perspicacité en gestion développée à Montréal est au niveau des marchés mondiaux.Avec nos capacités intellectuelles, notre multiculturalisme et notre désir de partir à la conquête de marchés extérieurs, des douzaines de Montréalais ont été postés en divers endroits de la planète pour aider les autres à grandir et à réussir dans leurs efforts de développement commercial.Après avoir exporté des biens tangibles, nous assistons aujourd’hui à une autre forme d’exportation : celle de nos connaissances.¦ .2 J mm - - s®* - •> V- ' y ; •S WWmm ; 7*7,-.'7' L iiiiisil wma V'vu ïl: * C SV/v' «'* " .-, • llillll IfellIISIlii •- •L .~ A -, («liîTy BB [mmm ImmmmmÉÈ HniiMg SB! SÜHÉ ¦Ml Mi iill /Avili mjm SS!! wÈÊ xv vltvTi mf'is'i 'JSÊLAcx.SbÆ v;:; lüM: S.','.! ;, mÊM gags - ' .Mm MW les technologies .y y?SS a ' / 5» ÿvt'V; Ils excellent dons tes technç de l'interner et du commerce électronique.ISSés BaSSi "-.'v :: ; «ma Williams, Ferrari et McLaren décollent sur nos pistes.Ils font partie de l’élite du monde de la course automobile.Onze écuries de pointe, 33 bolides de rêve, 30 000 kilos de puissance et de haute technologie.Et du 28 mai au 1er juin, une semaine avant le départ du Grand Prix du Canada, ils se retrouvent sur la grille des arrivées de l’Aéroport international de Montréal - Mirabel à bord de Boeing 747 tout-cargo.prêts à être déchargés et à filer vers la victoire.En Formule Un comme en affaires, la performance compte.et Mirabel est fière de jouer son rôle de moteur économique de la grande région de Montréal.Aéroport international de Montréal - Mirabel DE MONTRÉAL AÉROPORTS L’excellence cargo - une priorité Leadership Montréal 8 Juin 1998 PRDFIT DU COMMERCE WSÊSÊBSÊÊÊÊÊÊj 5 La Société d’information Banque Nationale consacre tous ses efforts à développer des solutions de commerce électronique profitables pour les entreprises.Si vous désirez en connaître plus sur la gestion électronique de vos entrées et sorties de fonds, le dépôt direct, l’échange de documents informatisés (EDI) ou tout autre produit et service m ¦¦n 1 1 électronique, écrivez-nous à l’adresse K Internet sibn@bnc.ca ou composez le WÈÊk 1 888 488-8588.: SOCIÉTÉ D’INFORMATION BANQUE NATIONALE INC. dossiers- Pour recevoir Internet gratuitement, il faut faire un petit numéro.1 877 RIN/IEBELL (sans frais) Si votre entreprise fait ses interurbains d'affaires avec Bell, elle recevra Internet gratuitement pendant un an : 75 heures d'utilisation par mois Une adresse de courrier électronique Aucuns frais de mise en service w ww.bel l.ca/ava ntageinternet En affaires, il n'y a que des solutions.Certaines conditions s'appliquent.La maîtrise des intangibles Depuis 1892 ' -V.Î LEGER ROBIC RICHARD Avocats Agents de brevets et marques Protection des droits de propriété intellectuelle et droit des affaires 55 St-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 3X2 Téléphone : 98 ROBIC Fax : (514) 845 7874 MODE ET FINESSE Le CDRÎM injecte 250 000 $ dans un nouveau groupe de travail Tel qu’il a été annoncé dans le numéro d’avril de Leadership Montréal, le Conseil régional de développement de l’île de Montréal (CRDÎM) a récemment annoncé la création d’un Groupe de travail de l’industrie de la mode et du vêtement auquel a été confié le mandat de promouvoir Montréal comme centre international de la mode et du vêtement.Ce groupe de travail va participer aux activités de promotion à Montréal et à l’extérieur.Le premier événement auquel il a participé, le 30 avril, fut le Salon nord-américain de la fourrure et de la mode à Montréal (NAFFEM 98).«Les intervenants de l’industrie ont démontré une sincère volonté de travailler de concert, ce qui est essentiel pour assurer le succès d’une telle alliance», a déclaré M.Patrice Simard, FCA, président du comité exécutif du CRDÎM.Le groupe de travail est principalement constitué de cinq poids lourds de l’industrie qui conjuguent leurs forces pour propulser l’esprit et la finesse de la mode montréalaise.Ce sont l’Association québécoise des entrepreneurs en vêtement (QCCA), l’Association des manufacturiers de vêtements d’enfants (CAMA), l’Association professionnelle des designers de mode du Québec (APDMQ), le Conseil de la fourrure du Canada (FCC) et l’Institut des manufacturiers de vêtements du Québec (AMIQ).«Cette industrie traditionnelle de Montréal est passée, ces dix dernières années, par une période de restructuration majeure, afin de maintenir et d’accroître sa compétitivité.Les résultats sont probants : cette industrie, fortement concentrée dans la région de Montréal, est redevenue concurrentielle.À la suite des plus bas niveaux de 1990, les exportations québécoises de vêtements ont grimpé de 408,5 % en 1997, comparativement à une progression moyenne de 99,7 % pour l’ensemble du secteur manufacturier.Cette croissance se traduit par 6 500 emplois à Montréal dans le seul secteur du vêtement», explique Robert Perreault, ministre d’État au Grand Montréal.¦ mont real LA MODE À TOUTE Al I II R F Leadership Montréal 10 Juin 1998 T 1 ir,m forum Suite de la page 3 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE ENTRE ENTREPRISES : VIRAGE OU MIRAGE ?Des sites transactionnels complexes mais moins coûteux.Le Groupe LGS inc.est une firme internationale fondée à Montréal et spécialisée en intégration de systèmes et en management.La société offre des services-conseils en technologies de l’information ainsi que des produits logiciels qu’elle a développés ou achetés.LGS compte 1 500 conseillers dans une quinzaine de bureaux au Canada et en France.L’éventail des services offerts par LGS passent par l’analyse des besoins, la sélection de la technologie, la mise en place de la technologie, la formation et le soutien.«Nous mettons l’accent sur les mécanismes de sécurité pour garantir la viabilité des transactions commerciales», note Michel Laflamme, vice-président responsable de la pratique Internet et du commerce électronique.Plutôt que de parler de commerce électronique, M.Laflamme préfère parler de systèmes transactionnels.Il donne l’exemple des firmes de livraison de colis comme Federal Express et Puro-lator aux États-Unis qui offrent à leurs clients un accès direct au système informatique de l’entreprise.Ils peuvent y faire leurs commandes et vérifier le statut de la livraison sans passer par un centre d’appels.«Tout leur système est automatisé.On considère d’ailleurs que moins l’intervention humaine est requise, plus la valeur ajoutée d’utiliser le commerce électronique pour une organisation est grande.» Selon Michel Laflamme, les coûts associés à l’implantation d’un système de commerce électronique sont reliés à la mise en place des interfaces avec le système de gestion des entreprises et dans la révision des processus d’affaires que cette implantation entraîne.La complexité de l’implantation est encore plus grande quand vient s’y greffer le transfert de fonds électronique qui nécessite la participation des institutions bancaires.M.Laflamme fait remarquer cependant que l’utilisation du réseau Internet comme support de communication aux applications du commerce électronique permet maintenant des économies appréciables par rapport aux réseaux privés RVA fort coûteux.«De plus, la technologie est de plus en plus accessible car les coûts sont en diminution constante.Ainsi, un simple site Web d’entreprise de type “informationnel” qui coûtait 100 000 $ il y a quelques années peut être réalisé maintenant pour 20 000 $.» Une stratégie d’implantation qui rapporte «Une stratégie d’implantation d’un système de commerce électronique nécessite l’élaboration d’une stratégie d’affaires et entraîne souvent une réorganisation importante des processus», signale Jean Lanoix, vice-président, stratégies interactives, de MétaLink la filiale multimédia de DMR.DMR, à Montréal, est le siège social de l’entreprise américaine Amhdal qui compte 50 bureaux au monde et 1 200 employés au Québec.Jean Lanoix est un ardent fervent défenseur des solutions Internet, intranet et extranet dont les entreprises peuvent tirer profit.Trois voies de développement s’offrent à elles.Dans un premier temps, la mise en place d’un site Web de type «informationnel» pour donner une vitrine promotionnelle à l’entreprise.Dans un deuxième temps, un réseau intranet, soit un réseau privé qui comprend des renseignements confidentiels et stratégiques propres à une entreprise et dont les utilisateurs sont les employés.Et, enfin, un réseau extranet à accès contrôlé qui permet le partage d’informations sélectives entre partenaires d’affaires et communautés d’intérêt.«Malheureusement, de nombreuses entreprises ont connu de “faux départs” dans la course au commerce sur le Net.Elles ont conçu des sites Web sans envisager les possibilités d’expansion du système», fait remarquer Jean Lanoix.L’absence de planification entraîne une escalade de coûts et des dédoublements d’applications et de ressources.Le recours à des entreprises-conseils reconnues est essentiel pour structurer une stratégie en fonction des objectifs à atteindre.Malgré l’énorme potentiel que représente le réseau ouvert Internet qui s’étend à des dizaines de millions d’utilisateurs dans le monde, Jean Lanoix ne croit pas à une croissance explosive du commerce électronique.«On ht cela dans les journaux.C’est peut-être vrai aux États-Unis où les entreprises font plus de profits.Pour elles, investir un ou deux millions $ dans un système Internet ne leur cause pas de problème.» 11 souligne en outre que 80 % des sociétés faisant partie du Fortune 500 avaient des sites Web en 1997 mais que seulement 5 % d’entre elles utilisaient l’Internet pour y faire des affaires.Selon Jean Lanoix, les entreprises canadiennes commencent à peine à s’intéresser sérieusement au commerce électronique.«Seules les grandes entreprises ont les moyens de s’offrir des sites aux multiples applications.La principale préoccupation de nos clients comme Imasco, Radio-Canada et SNC-Lavalin concerne la mise en place de réseaux intranets à grand déploiement.» Le commerce électronique, une décision d’affaires Chef de file canadien dans le domaine des services en technologies de l’information, CGI figure parmi les principaux fournisseurs de services-conseils qui comprennent aussi les solutions en commerce électronique, un service que la société offre depuis deux ans.CGI compte près de 4 000 employés et dessert plus de 2 000 entreprises au Canada et aux États-Unis.«Plus qu’une technologie, le commerce électronique est une façon de faire des affaires “électroniquement”.Nous accompagnons le client dans sa démarche pour lui proposer des solutions appropriées.Selon Jean-François Coulonval, vice-président, services-conseils, solutions commerce électronique de CGI, une bonne stratégie d’implantation repose d’abord sur l’analyse des besoins et des études de rentabilité.On prévoit généralement une baisse de 30 % des coûts en papier et en temps consacrés au cycle de la transaction qui va de la commande, à la production, à la livraison et au paiement.» Pour une implantation efficace, Jean-François Coulonval estime qu’il est essentiel de mettre à une même table les gestionnaires, les utilisateurs de la technologie ainsi que les partenaires externes avec qui les transactions d’affaires seront établies.«Il ne faut pas négliger la composante interactive des solutions électroniques d’où l’importance de la convivialité des applications.Dès le départ, il est important de créer un prototype avec des utilisateurs et des clients potentiels pour valider la qualité du système», explique-t-il.Des cycles économiques bouleversés Selon les experts, la généralisation de l’utilisation du commerce électronique interentreprises aura pour effet de réduire l’amplitude des cycles économiques, les transactions électroniques réduisant les délais entre la fabrication, la livraison et le paiement.«Le commerce électronique aura un impact croissant sur le cycle de l’approvisionnement et sur la chaîne de distribution.C’est l’aboutissement ultime du commerce électronique où tout est fait “juste-à-temps”.On peut imaginer le cas de fournisseurs tous branchés sur le Répercussions de la mise en place du commerce électronique sur le service à la clientèle (%, National, Utilisateurs de commerce électronique seulement) 10 20 30 40 Diminution des erreurs dans le transfert de l'information.j Réception plus rapide des paiements des clients.3 Établissement de liens étroits jppRHMI avec les partenaires commerciaux.Plus grande rapidité de commercialisation des nouveaux produits.y 54 43 s 65 : 63 £ O' G «J O •G G J Répercussions très négatives, Répercussions négatives Répercussions très positives, Répercussions positives Jean Lanoix Vice-président, stratégies interactives, de MétaLink Jean-François Coulonval Vice-président, services-conseils, solutions commerce électronique de CGI système informatique d’une entreprise et qui fournissent la matière nécessaire au rythme de l’entrée des commandes du client.L’importance de maintenir des inventaires devient moins importante pour le client.Par ailleurs, celui-ci peut, grâce à son réseau de commerce électronique, distribuer ses produits directement à sa clientèle sans passer par les intermédiaires de la chaîne de distribution.C’est ce qu’on appelle le juste-à-temps.On n’y est pas encore mais on y tend!», conclut le vice-président de CGI.L'EDI : UNE TECHNOLOGIE QUI A FAIT SES PREUVES On dénombre actuellement au Québec, près de 1 500 entreprises qui utilisent l’EDI.Elles seraient 5 000 au Canada et 44 000 aux États-Unis.Ce sont les secteurs de l’alimentation et du détail suivis des secteurs du textile et du transport qui remportent la palme pour le nombre d’utilisateurs.Par ailleurs, la décision d’implanter l’EDI est généralement motivée par la demande d’un important client.Selon les utilisateurs, le principal avantage de cette technologie réside dans l’accélération des transactions d’affaires.Ils notent par ailleurs une amélioration marquée du service à la clientèle.Un environnement «relativement» simple Quoique fort coûteuse, la technologie EDI conventionnelle est fondée sur des principes de télécommunication et d’informatique relativement faciles à appliquer.Il s’agit d’ajouter un logiciel de conversion EDI aux applications de base du système informatique d’une entreprise.Ce logiciel de conversion permet de transmettre et de retranscrire les données dans le langage informatique qu’utilise le destinataire.Pour acheminer la communication, on a recours à des réseaux à valeur ajoutée ou RVA.On se relie ainsi directement avec l’ordinateur du ou des partenaires d’affaires.Il existe maintenant de multiples solutions pour transférer des fichiers EDI sur Internet (fichiers qui étaient traditionnellement acheminés sur RVA).L'Internet devient ainsi une solution de rechange au RVA.(voir Leadership Montréal, vol.1, no.3, avril 1998, p.14 ).«Il y deux façons de faire de l’EDI : la moins bonne consiste à l’utiliser comme un fax amélioré et à ressaisir les informations manuellement; la bonne consiste à recevoir les transactions via EDI et à les intégrer aux applications informatiques de l’entreprise», estime Jacques Dulac, président du Centre de commerce électronique.La complexité et les coûts de l’implantation de l’EDI sont principalement liés à cette intégration.«Jusqu’à maintenant, la technologie EDI s’est avérée avantageuse pour les grandes entreprises.Elles sont généralement avancées dans l’informatisation de leurs opérations, elles ont un volume de transactions important et.des bénéfices à réinvestir.» Voir à la page 12 © Leadership Montréal 11 Juin 1998 forum Suite de la page 11 LES INSTITUTIONS FINANCIERES : DES JOUEURS DE PREMIER PLAN En plus d’offrir à leurs clients des services transactionnels, les institutions bancaires veulent jouer un rôle important dans le commerce électronique.D‘une part, l’Internet est un nouveau véhicule qui leur permet d’élargir la gamme de sendees offerts aux clients.D’autre part, les institutions financières explorent plusieurs avenues pour s’impliquer dans le commerce électronique interentreprises.Richard Carter Premier vice-président, Banque Nationale du Canada La lenteur des consommateurs à adopter l’Internet - la plus récente étude de AC Nielsen révèle que seulement 10 % des Québécois ont utilisé l’Internet pour y faire un achat - est compensée par la popularité grandissante des intranets et des extranets, lesquels offrent des outils facilitant le décollage du commerce électronique.La Banque Nationale du Canada envisage plusieurs avenues dont celle de la certification des parties à une transaction.«L’incertitude quant à la sécurité des transactions financières effectuées sur le Net incite les organisations à nous faire confiance.Nous nous sommes engagés dans la mise au point de solutions électroniques qui garantissent la certification des parties lors des transactions financières.En collaboration avec d’autres institutions financières nous allons mettre au point une solution de style interac pour les transactions en ligne», signale Richard Carter, premier vice-président, Banque Nationale du Canada.Les banques envisagent aussi d’offrir aux entreprises la possibilité de transmettre électroniquement leurs remises de taxes et d’impôts.L’ère des alliances La convergence et la complexité des technologies amènent les principaux joueurs du domaine de l’informatique, des télécommunications et des institutions financières à créer des alliances fondées sur leurs champs d’expertise complémentaires.Entre autres, Bell vient de créer une alliance avec CGI pour la mise en œuvre d’un service de bureau transactionnel, la Banque Royale et AT&T ont formé un partenariat pour offrir le même type de services intégrés.La Banque Nationale a, pour sa part, conclu une entente avec SAP, une entreprise allemande spécialisée dans les systèmes de gestion pour entreprise.Selon l’évaluation de Gartner Group, 75 % des transactions électroniques en l’an 2000 emprunteront la voie de l’impartition.Les difficultés de la gestion de la sécurité et de l’intégration des applications transactionnelles aux systèmes de gestion incitent de nombreuses entreprises à impartir leurs ressources technologiques.En créant des alliances avec des entreprises qui offrent des compétences complémentaires, les institutions financières pourront mieux répondre aux besoins de leurs clients d’affaires et garantir la sécurité de leurs échanges commerciaux.«Tout ce qui est périphérique au commerce électronique est d’intérêt pour nous, d’où notre entente avec SAP.En tant que banque, nous privilégions le support à l’administration et c’est ce que fait le sendee de bureau transactionnel, un système de gestion qui intègre toutes les applications informatiques comme la comptabilité, la paie et les ressources humaines.Certains de nos clients, comme Bombardier, sont en train de l’implanter.Le gouvernement québécois devrait prendre position sous peu et l’appliquer à son réseau de la santé.» Le rôle des gouvernements : prêcher par l’exemple Le gouvernement du Québec dévoilait, le 28 avril dernier, sa Politique québécoise de l’autoroute de l’information visant à généraliser l’utilisation de l’autoroute de l’information.Sa politique prévoit entre autres des mesures visant à assurer le déploiement du commerce électronique.De plus, elle vise à faire de l’Institut du commerce électronique un centre névralgique d’un réseau de promotion du commerce électronique auprès des utilisateurs québécois.«Nous sommes très satisfaits du fait que le gouvernement se donne des politiques claires d’utilisation du commerce électronique et qu’il renforce notre rôle», affirme Dominique Levesque, le président-directeur général de l’Institut.«Je suis d’avis que les entreprises québécoises doivent toutes se donner “pignon sur Net” et profiter des technologies du commerce électronique pour améliorer leur capacité concurrentielle ici comme à l’étranger.Par ailleurs, j’estime que le gouvernement a un rôle essentiel à jouer en utilisant lui-même le commerce électronique dans ses relations avec les citoyens et les entreprises», ajoute-t-elle.«Le gouvernement doit prêcher par l’exemple», dira Richard Carter de la Banque Nationale.Le gouvernement est un très gros employeur en plus d’être en interrelation avec de nombreuses entreprises et organisations.Il est essentiel qu’il mène le jeu et qu’il adopte lui-même une méthode de gestion des plus avancées que permet le commerce électronique.» Le réseau de la santé du gouvernement du Québec (RAMQ) procède actuellement au déploiement de l’échange de documents informatisés avec tous les établissements de santé et de sendees sociaux du Québec, un programme supervisé par l’Institut du commerce électronique (voir Leadership Montréal, mai 1998, p.19).Un autre important projet en cours est celui de la CSST (Commission de la Santé et de la Sécurité du travail) réalisé en collaboration avec le consortium Banque Nationale, Mouvement Desjardins, Bell Canada auxquels se sont associés le Groupe CGI, le Groupe DMR, le Groupe LGS et MLLA et Associés.L’objectif est de relier la CSST à quelque 11 500 employeurs, 875 établissements de santé et cliniques médicales et 7 600 médecins du Québec.¦ chronique L'AÉROPORT DE MONTREAL - MIRABEL REÇOIT LE GRAND PRIX D'EXCELLENCE 1998 D'AÉROPORT CARGO D'AMÉRIQUE DU NORD Premier aéroport tout-cargo d’Amérique, situé au coeur d’un marché de plus de 100 millions de consommateurs, l’Aéroport international de Montréal - Mirabel s’est mérité le titre d’Aéroport Cargo d’Amérique du Nord.Décerné par le réputé Institute of Transport Management, ce prix d’excellence souligne les efforts de la direction d’Aéroports de Montréal dans sa quête d’excellence au niveau du service à la clientèle et dans sa détermination d’assurer l’efficacité et la rentabilité auprès de sa clientèle internationale de fret aérien.«Nous sommes ravis d’avoir reçu ce prestigieux prix, déclarait M.Serge Larue, directeur général, développement du fret aérien.Le défi d’adapter les services aéroportuaires aux besoins du fret aérien est très important.Nous croyons au produit tout-cargo offert par Mirabel et ce prix reconnaît l’engagement de toute l’équipe de l’Aéro-ports de Montréal.» Ouvert 24 heures par jour, 365 jours par année, sans couvre-feu, l’Aéroport international de Montréal - Mirabel est libre de toute congestion aérienne et offre aux transporteurs des frais d’atterrissage hautement compétitifs.La proximité des bureaux reliés aux douanes et à l’entreposage revêt aussi un avantage non négligeable pour les lignes aériennes, les transporteurs routiers et les agents de douanes.Plus encore, le réseau intermodal de la grande région de Montréal est complété par le Port de Montréal - le second plus important sur la côte est nord-américaine pour la circulation de conteneurs - et par un vaste système de voies ferrées géré par Chemin de fer Saint-Laurent et Hudson et Canadien National.Au cours de la dernière année, la vocation de l’Aéroport international de Montréal - Mirabel en tant qu’aéroport tout-cargo a entraîné des investissements qui ont permis de poursuivre la modernisation de son infrastructure et d’offrir à la clientèle cargo un service taillé sur mesure en fonction de ses besoins diversifiés.Ainsi, l’aéroport est équipé d’un système de ponts de chargement de marchandises unique en son genre pouvant s’adapter à tous les types d’appareils cargo, pour un transfert direct de la marchandise, de l’avion jusqu’aux lieux d’entreposage et ce, à l’abri des intempéries.Bientôt, l’aéroport inaugurera également un tout nouveau centre de manutention des denrées périssables à température contrôlée.Avec plus de 1 500 mètres carrés d’espaces réfrigérés, ce centre à la fine pointe de la technologie offrira à ses diverses clientèles des services personnalisés, des entrepôts tempérés ainsi que tous les services reliés à la distribution et à l’entreposage, dont la vérification interne des cargaisons et un comptoir de service à la clientèle.L’inauguration de son nouveau centre de denrées périssables permet à l’Aéroport international de Montréal - Mirabel de servir ses diverses clientèles avec excellence -sa priorité - et de jouer son rôle de partenaire économique de la grande région de Montréal.AÉROPORTS MONTRÉAL Aéroport international de Montréal - Mirabel L’excellence cargo - une priorité EN PARTENARIAT AVEC LA CHAMBRE DE COMMERCE DU MONTRÉAL MÉTROPOLITAIN L’institut du commerce électronique en collaboration avec la Chambre de commerce du Montréal métropolitain organise un séminaire portant sur les enjeux du Commerce Electronique et la sécurité informatique .Vous aurez alors l’occasion d’entendre des conférenciers chevronnés.Le colloque aura lieu le 9 juin de 7 h 30 à 12 h 15.I g8»#™»» Pour réserver, communiquer avec Ghislaine Larose au : (514) 871-4000, poste 4001 Leadership Montréal 12 Juin 1998 ^47119 activités et services OÙ ÉTIEZ-VOUS EN 1988?ET OÙ SEREZ-VOUS EN 2008?NOS 175 ANS D'HISTOIRE ET DE LEADERSHIP.EN VITRINE La tradition du dîner réseautage du comité Action femmes de la Chambre de commerce a maintenant dix ans.Cet événement important a rassemblé des femmes voulant rendre hommage à des femmes dont les réalisations, dans leurs divers domaines, sont très importantes.Cette année, la soirée, qui a eu lieu le 16 avril, fut bien spéciale grâce à la participation de la comédienne Pauline Martin et de l’animatrice radiophonique Trudy Mason de CJAD.La soirée fut très relevée.Le thème retenu cette année était : «Où étiez-vous en 1988?Et où serez-vous en 2008?», ce qui a donné lieu à une discussion animée parmi les plus de 300 femmes qui assistaient à cet événement très populaire.Si populaire que longtemps avant le 16 avril toutes les places étaient prises.Des femmes de tous les secteurs d’activité ont pu se rencontrer, tisser des contacts et rendre hommage à quarante-trois professionnelles dans trois catégories : les muses, des guides (celles-là même qui ont fondé le dîner réseautage et le comité Action femmes), les mentors, des modèles de comportement (citées au tableau d’honneur pour leurs réalisations passées); et les amazones, des inspiratrices (figurant pour la première fois dans les honneurs cette année).Participez aux célébrations prévues pour l’an prochain! Notez la date du 15 avril 1999 dans votre agenda, alors qu’aura lieu le 11e dîner réseautage.Pour en savoir plus sur cet événement ou sur le comité Action femmes, veuillez appeler Isabelle Scaffidi au : (514) 871-4000, poste 4022.LES RÉCEPTIONS DES À LA CHAMBRE POUR GARDER LE CONTACT ! « Le 26 novembre 97 et le 29 avril 98 ont eu lieu à la Chambre les réceptions des nouveaux membres.Que ce soit pour discuter, rencontrer de nouveaux clients ou revoir ceux que l’on a perdu de vue, cette activité permet à tous les participants de renouveller leur réseau de contacts.800 AM COMMERCE Banque Scotla Lise Thibault, lieutenent gouverneur du Québec (honorée dans la catégorie des mentors) félicite les participantes pour leurs réalisations exceptionnelles.| I 11 Laura Urtnowski, présidente, les Brasseurs du Nord (honorée dans la catégorie des amazones), en conversation avec Greta Chambers, Chancelier de FUniversité McGill (honorée cette année encore comme mentor), pendant le cocktail précédant le dîner.¦ Nous vous invitons à aller admirer quelques-uns de nos spécimens d’archives exposés, dans le hall de l’édifice Sun Life, dans une vitrine en face du Café Suprême.Vous y verrez des documents et des objets anciens : des joyaux illustrant l’histoire de la Chambre.Sun Life a mis gratuitement cet espace à notre disposition de même que les talents d’un designer qui a aménagé l’espace.Vous avez jusqu’à la mi-juin pour admirer ces pièces.COMMERCER swissair NOUVEAUX MEMBRES La clé du réseautage : 1) Participez aux activités.Il ne suffit pas d’être membre, vous devez aussi assister aux activités; 9»! 383, St-Jacques Centre de commerce mondial de Montréal 281-7999 5107, ave.du Parc 277-7558 277, rue Laurier Ouest 270-6154 413, St-Jacques Centre de commerce mondial de Montréal 844-9125 HIM HI INI >?Raik Avenue Location .des avantages exclusifs! Le seul à vous offrir 2) Préparez-vous.Pour faciliter les communications, sachez d’avance ce que vous aimeriez partager avec d’autres; 3) Soyez amical.Votre objectif, c’est de rencontrer des gens.C’est en leur posant des questions que vous en apprendrez sur eux; 4) Écoutez.Veillez à équilibrer la conversation en ne parlant pas continuellement; 5) Circulez ! Sachez comment mettre un terme à une conversation, en allant chercher un verre, par exemple.¦ Source : Survival Strategies for Volatile Time, Anne Baber et Lynne Wayton le kilomârage illimité .J—, fy *1 m Tableau d'amortissement mensuel Club de revente Contrat personnalisé Service V.I.P.Vbicules au prix de flotte • Toutes les marques et modè les de voiicules partenaire depui s de 5 ans a„eç Chambre de commerce du Montréal métropolitain Board ot Trade of Métropolitain Montreal 5000, Jean-Talon Est, Montré al H1S 1K6 Të: (514) 376-2777 Fax: (514) 376-0883 • Sans frais: 1888414-2777• http://www.pal.qc.ca Leadership Montréal 13 Juin 1998 activités et services PRIX D'EXCELLENCE 5E SECONDAIRE ET FORMATION PROFESSIONNELLE REMISE DES PRIX D'EXCELLENCE 1998 La Chambre de commerce du Montréal métropolitain est fière de présenter, pour la seizième année consécutive, les 74 finalistes dont 12 lauréats du concours Prix d’excellence cinquième année secondaire et formation professionnelle.La haute qualité des participants a rendu très ardu le choix des lauréats par les jurys.Les noms des lauréats ont été dévoilés lors du déjeuner-causerie du 12 mai dernier au cours duquel monsieur Bernard Coupai, président de T2C2, était conférencier.Mil—IB Les commanditaires : 1ère rangée en haut de gauche à droite : M.Paul Payette, biologiste moléculaire aux Laboratoires de recherche Merck Frosst, M.René Ricard, président de GEC Alsthom Canada, Mme Louise Dostie, directrice du développement à la Fédération des caisses populaires Desjardins de Montréal et de l’Ouest-du-Québec, M.Terry Ilarron, vice-président des ventes chez Nortel, M.Jean Martin, premier vice-président au Fonds de solidarité des travailleurs du Québec (FTQ), Mme Kathleen Grant, directrice des communications, du recrutement et du placement étudiants à l’École des Hautes Études Commerciales et Mme Madeleine Dopheide, agente chez Celanese.2e rangée en haut, de droite à gauche : M.Malcolm Andrews, agent principal, communications externes chez VIA Rail (commanditaire), les lauréats : Peter Katz, «bronze», Sciences-Mathématiques, École secondaire Pointe-Claire, Andrew Wiec-zorek, «argent», Sciences-Mathématiques, Laurier Macdonald High School, Joseph Maciejko, «or», Arts, Collège Beaubois, Joseph Tyo, «bronze», Formation professionnelle, Rosemount Technology Centre, Philippe Larochelle, «or», Sciences humaines -Langues, St.Thomas High School, Shalini Melwani, «argent», Sciences humaines -langues, École secondaire La Voie, Mme Paule Doré, vice-présidente exécutive, affaires corporatives, chez CGI (commanditaire).1ère rangée en avant (de gauche à droite) : Sophie Boisselle, «argent», Arts, Collège Sainte-Marcelline, Mélanie Grenier, «argent», formation professionnelle, École des Métiers de l’Aérospatiale de Montréal, Tommy Provias, «or», formation professionnelle, St.Pius X Comprehensive High School, Adrian Kaats, «bronze», arts, Lindsay Place High School et Devorah Ritter, «bronze», Sciences humaines - langues, The Sacred Heart School of Montreal.NOS PARTENAIRES Desjardins T GEC ALSTHOM CANADA O MERCK FROSST w Men* Frosst Canada Inc.Krtlang Quête: VIA Rail Canada En collaboration avec : Les bourses Arts : Hoechst Celanese Formation professionnelle : CGI Sciences - Mathématiques : Nortel Sciences humaines - Langues : École des Hautes Études commerciales Les emplois d'été Banque fédérale de développement Byers Casgrain Hôtel InterContinental Hôtel Le Reine Elizabeth Centre Info Entrepreneur Les biens et services Banque Royale du Canada École des métiers de l’aérospatiale de Montréal École des métiers de la construction de Montréal Les Éditions Ma Carrière The Gazette Lauréate du premier concours (1983) du Prix d’excellence dans la catégorie Sciences - Mathématiques, madame Eva Carissimi, ingénieur et surintendant technique pour la firme Métallurgie Noranda inc.Fonderie Home, est venue faire part aux finalistes comment le concours a été une rampe de lancement pour elle.W T C MONTREAL EN PARTENARIAT AVEC LA CHAMBRE DE COMMERCE DU MONTRÉAL MÉTROPOLITAIN MONTREAL, SHANGHAI, MÉTROPOLE DU 21 e SIÈCLE : BILAN ET PERSPECTIVES Le mercredi 29 avril dernier le World Trade Centre Montréal, la Chambre de commerce du Montréal métropolitain et Montréal International accueillaient le maire de Montréal, monsieur Pierre Bourque, ainsi que le maire de Shanghai, monsieur Xu Kuangdi.Goodman Phillips & Vineberg BOMBARDIER Plus de 350 personnes s’étaient donné rendez-vous à ce déjeuner-causerie.À cette occasion, les maires nous ont parlé de leur ville respective ainsi que les liens qui les unissent.Le maire de Shanghai nous a fait partager les occasions d’affaires ainsi que les perspectives d’avenir de sa ville.?» SNCLAVALIN DES REGLES POUR GAGNER : LE CANADA ET L'ORGANISATION MONDIALE DU COMMERCE Le mercredi 6 mai dernier le World Trade Centre Montréal et la Chambre de commerce du Montréal métropolitain accueillaient à leur tribune l’honorable Sergio Marchi, ministre du Commerce international, ministère des Affaires étrangères et du Commerce international, gouvernement du Canada.Plus de 175 personnes s’étaient donné rendez-vous à ce déjeuner-causerie.M.Marchi nous mentionnait que les nations commerçantes participeront en mai, à Genève, à une conférence de l’Organisation mondiale du commerce qui marquera le 50e anniversaire de l’Ac- cord sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT).À cette occasion , le premier ministre et lui-même assisteront à des cérémonies à Genève pour souligner cette étape importante.L’une des initiatives les plus prometteuses sera l’enclenchement de négociations sur une zone de libre-échange des Amériques, un processus que le Canada présidera pendant les 18 premiers mois.A ce titre, il accueillera le prochain Sommet des Amériques, au tournant du millénaire.BYERS CASGRAIN AVOCATS ET CONSEILLERS D’AFFAIRES joignez-vous à du nouveau.Beaucoup plus qu’un simple club de rencontres, le Club ttn+un est raffiné, avec-toutes sortes d’activités, pour gens ditingués.Vous avez belle allure et vous êtes une personne libre, distinguée et sérieuse, vous désirez rencontrer des personnes ayant les mêmes affinités que vous?Alors faites-vous plaisir en nous téléphonant au Jm U (514) 271-1426 Les belles rencontres.ça commence chez nous! 8g m m v A VHôtel Gouverneur Place Dupuis, vous bénéficiez de multiples avantages ! • Situation centrale au cœur de Montréal, à proximité du Vieux-Montréal, du quartier des affaires et du Palais des congrès, des boutiques, théâtres et cafés-terrasses • 345 chambres et 7 suites luxueuses • 14 salles de réunions pouvant accueillir de 10 à 400 personnes • Restaurant Le Vignoble • Bistro-bar du Quartier Latin • Piscine intérieure, sauna • Stationnement intérieur • Le Club Gouverneur (les appels locaux gratuits, le petit-déjeuner inclus, la 10e nuit gratuite et plus encore !) • Les milles Aéroplan GOUVERNEUR HÔTEL PLACE DUPUIS MONTRÉAL 1415, rue Saint-Hubert Montréal (Québec) H2L 3Y9 Téléphone : (514) 842-4881 Télécopieur : (514) 842-1584 Sans frais : 1 888 910-1111 Leadership Montréal 14 Juin 1998 D'UN ONE MEMBRE MEMBER À L'AUTRE TO ANOTHER E N JUIN 1998 10 10 *10 11 h 30 à 14 h Déjeuner causerie L’actualité Profit 100 Westin Mont-Royal membre 45g non-membre 50S 17 h 30 à 19 h 30 Cocktail - réseau Comité Action femmes d’affaires Théâtre du Nouveau Monde membre 288 non-membre 378 7 h 30 à 9 h 45 Club Contact Salle Hydro-Québec la Chambre 7 h 30 à 9 h Petit-déjeuner Uruguay : les zones franches Hôtel Intercontinental 11 *12 18 h à 22 h Gala des Grands Montréalais Salle de bal, Le Windsor *18 *19 membre 25g 8 h 30 à 12 h Atelier de formation La gestion du risque international Claude Lamarre Salles Via Rail et Port de Montréal la Chambre membre 57,51S non-membre 86,27g 8 h 30 à 12 h Atelier de formation Contacts-Export membre 57,51g non-membre 86,27S 8 h 30 à 12 h Atelier de formation Contacts-Export (en anglais seulement) membre 57,51g @) non-membre 30g non-membre 86,27g W \ T C ® La majorité de nos activités peuvent faire l’objet d’une dépense admissible dans le cadre de la loi 90.MONTREAL Recherchez ce sigle.R E N S E 1 G N E M E N T S Renseignements et réservations : Ghislaine Larose Tél.: (514) 871-4000, poste 4001 Clubs Contacts Nathalie Geoffroy Tél.: (514) 871-4000, poste 4021 ICE : (514) 288-3736 Télécopieur : (514) 871-1255 Byers Casgrain Commanditaire principal cnRoule ?» SNC-IAVAUN Pratt & Whitney Canada Une société
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