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Titre :
La revue de Terrebonne
Journal qui présente les actualités de Terrebonne, de Mascouche et de Lachenaie. Il témoigne du développement rapide de la région des Moulins.
Éditeur :
  • Terrebonne :[La revue de Terrebonne],1959-1977
Contenu spécifique :
Édition spéciale
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Revue (Terrebonne, Québec)
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Références

La revue de Terrebonne, 1963-06-06, Collections de BAnQ.

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v ^ > HtAt 011 i'iA'^amh> BIMENSUEL DÉVOUÉ AUX INTÉRÊTS DE TERREBONNE ET DU DISTRICT PUBLIÉ LE PREMIER ET LE TROISIÈME JEUDI DU MOIS mfffÿmM, amm 5èine ANNEE — No 3 EDITION SPECIALE TERREBONNE, JEUDI LE 6 JUIN 1963 EDITION SPECIALE Directeur: AIME DESPATIE Bénédiction de l'Ecole Léopold-Gravel le 16 juin Le président et les membres de la Commission sco- | | laire invitent cordialement les citoyens de Terrebonne I | et du district à la bénédiction de l’école.lllllllllllllllllllllllllllllllllllltlllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllliw PETIT HISTORIQUE DE L’ECOLE Le projet de la construction de cette nouvelle école a été élaboré vers la fin de 1959.La Commission scolaire se composait alors de M.Antonio Donnais, président et de MM.A-chille Lachapelle, Alexandre Lavigne, Florimond Gauthier et Philippe Sanscartier.Voici les grandes lignes de ce projet: 2 Février 1960 Le projet est amorcé.Les commissaires ont proposé les solutions suivantes: a) ajouter un 3è étage à l’école Notre-Dame; b) construire une école avenue St-Louis près de l’ancien couvent; c) construire près du parc St-Louis.MM.Lavigne et Lachapelle votent pour le premier projet alors que les autres commissaires veulent un minimum de 12 classes ailleurs.M.Jacques-Yves Langlois, architecte, est engagé pour préparer des esquisses préliminaires.WÊÈÊÊKÊÊËÊÊÊË Hf « ' XS-J, & "le :'*• • .Wv, *$0 .- ' y s Wk üsS&Ei W%M& ms 1 wwmm W, Mi mÊmf ¦ ¦'Wfê- < 4* r Mai 1960 La Commission envisage le projet d’acquérir le vieux couvent et de le transformer en école avec résidence attenante pour les religieuses de la Congrégation Notre-Dame.11 Juillet 1960 MM.Léopold Gravel, N.P et Robert Clark sont élus à la Commission scolaire.6 Septembre 1960 Le Département de l’Instruction publique est carrément opposé au projet de transformer le vieux couvent en école.4 Octobre 1960 Proposé par M.Robert Clark que demande soit faite à Québec d’autoriser la construction d’une nouvelle école de 16 classes et d’une résidence détachée pour les religieuses.La première demande avait été faite pour 12 classes.Novembre 1960 La Commission décide en principe la démolition du vieux couvent et la construction de l’école sur ce terrain.Les commissaires votent, pour l’acquisition de terrains limitrophes.Le DIP recommande plutôt: la conservation du vieux couvent comme résidence; la construction dans un autre quartier de l’école.6 Décembre 1960 Le DIP approuve la construction de 16 classes et la résidence sur un terrain ayant au moins 95,000 pieds carrés.La Commission envisage une entente avec la Fabrique St-Louis pour utiliser les terrains du vieux couvent.3 janvier 1961 Sur une proposition du commissaire Achille Lachapelle, la C S décide que l’école de 16 classes soit construite sur la rue St-Paul, entre les rues St-Sacrement, et L.G.Ouimet.Juin 1961 L'architecte Langlois a préparé les plans et devis et les soumissions sont demandées pour l’assemblée spéciale du 28 juin, pour la première partie.28 Juin 1961 Liste des soumissionnaires: J E.Vincent Limitée, Montréal $322,700; Pisapia Construction Ltée, Montréal, $292,400; (la suite en page 2) : :¦¦¦>.; ¦ .(> ¦ mmmm • »«¦“•»• * ¦“ milieu «le» Jeux el de l'élu- le et irrévocable et plaît à une ^e, à devenir (les mères modèles et des citoyens dont la so-grande partie de la population ; ciété peut être fiere.Félicitations à la Commission Scolaire de Terrebonne ! Philibert Bédard Ltée FERBLANTIERS - COUVREURS MONTREAL 5075 Fullum LA.6-9161 FELICITATIONS ET MEILLEURS VOEUX à la Commission Scolaire et à la population de Terrebonne à l'occasion de l'inauguration de cette nouvelle école W.VEZINA & FILS LTEE PLOMBERIE — CHAUFFAGE — VENTILATION 1846 LAURIER ESI MONTREAL IA.1-3285 Nous avons été heureux de participer à cette construction.Toute la pierre de taille extraite des carrières de Saint-François a été travaillée dans nos ateliers et enjolive maintenant cette nouvelle école de la rue St-Paul.PIERRE DE TAILLE — APPUIS DE FENETRES pour tous genres d’édifices publies SPECIALITE : FLATSTONE et GRANITE MONUMENTS DE TOUS GENRES Lucien Charbonneau François Charbonneau Lucien Charbonneau & Fils Limitée NO.6-lîîl 13 CHAPLEAU 21 LAURIER TERREBONNE LA REVUE DE TERREBONNE, JEUDT LE 6 JUIN 1963 Page 3 La ville de Terrebonne possédait déjà deux magnifiques écoles dont tous les citoyens pouvaient ê-tre fiers; l’aspect imposant de ces institutions assez récentes prouvait la grande foi en l’avenir de nos administrateurs.Mais en moins d’une décade, le nombre d’enfants d’âge scolaire, s’est élevé à plus de deux mille; le personnel enseignant a doublé ses effectifs en moins de cinq ans, à cause de l’ouverture des nouvelles sections d u cours secondaire.En septembre 1962, environ 240 nouvelles inscriptions dans huit classes de première année.La tâche de nos commissaires n’est pas une sinécure, surtout lorsqu’une ville connaît une expansion aussi rapide.Une nouvelle construction s’imposait et après bien des délibérations, des études de projets, des démarches auprès des autorités gouvernementales, des plans et devis à soumettre à de multiples approbations, un système de financement qui ne deviendrait pas un fardeau trop lourd à supporter par le contribuable, etc.la plus imposante de nos écoles est érigée à l’extrémité d’un magnifique parc, pour constituer l’embryon de la cité étudiante.Déjà même plus de 820 enfants occupent les lieux; 28 classes en pleine activité.C’est une ruche bourdonnante où les reines exercent une autorité bienveillante et ordonnent le travail avec un dévouement incomparable.Dans une atmosphère de calme et de tran-quilité, car la joie règne sur tous les visages, les coeurs s’ouvrent à toutes les plus nobles inspirations et les intelligences s’éveillent d’abord aux techniques de la lecture, de l’orthographe et du calcul, avant de prendre contact avec la mystique de notre foi chrétienne, les trésors de la littérature française et les mystérieux secrets des mathématiques et des sciences.Nous devons nous réjouir des grands progrès accomplis pour notre revalorisation et la conquête de nos droits, depuis quelques années.Il semble que l’éducation et l’avenir de nos enfants, sur le plan du budget familial apparaissent comme ayant une importance prioritaire.Les pères et mères de famille les moins fortunés sont prêts eux-mêmes aux plus grands sacrifices pour assurer à leurs enfants une instruction et un avenir meilleurs.Grâce à de communs efforts, notre système scolaire ne fonctionnera plus seulement comme un appareil à distiller une élite, alors que les conditions nouvelles de la vie exigent que le plus grand nombre d’enfants accèdent aux formes supérieures du savoir.Félicitations à nos administrateurs dévoués, les cinq commissaires qui ont contribué à la réalisation de cette imposante école: Quelle demeure pour les générations à venir, un monument qui rappellera à tous, leurs noms et leurs mérites! Charles-A.Roberge, Inspecteur d'Ecoles.PROGRAMMÉ Bénédiction de l'école Léopold-G ravel par Son Excellence Mgr Emilien Frenette, évêque de Saint-Jérôme dimanche le 16 juin 1963 2 heures Bénédiction de l'école 2.30 heures Allocution de Son Excellence Allocution de Me Léopold Gravel, président de la Commission scolaire Allocution de M.l’abbé Léo Clément, curé de la paroisse Saint-Louis.Allocution de l’IIon.Lionel Bertrand, ministre du Tourisme et député de Terrebonne.Allocution de M.Léo Cadieux, M.P., député de Terrebonne.4 heures Visite de l'école 5 heures Vin d'honneur 6 heures Banquet Message du Président de ta Commission Scolaire LA COMMISSION SCOLAIRE de la Ville de Terrebonne est légitimement fière d’inaugurer ce mois-ci la plus récente de ses écoles: sujet de fierte pour toute la population et concrétisation de plusieurs mois de préparation et de labeurs.C’est là le fruit de nombreuses I démarches qui débutèrent en février 1960 et qui se ter-1 minent aujourd’hui avec une construction qui fait l’or-1 gueil de cette ville et l’envie d’autres municipalités.Nous sommes peut-être portés à ne considérer que 1 l’aspect matériel de la question scolaire; le rôle des co*n-1 missaires d’écoles, bien défini par la I»i scolaire, com-! prend celui de bâtisseurs car il ne faut pas négliger le J fuit que les conditions matérielles comptent pour beau-1 coup en éducation.La Commission n’a donc rien négligé §j pour procurer aux étudiants sous sa juridiction, une éco-| le très fonctionnelle: aucun luxe, aucune extravagance, | mais des classes et autres locaux bien aérés, de vastes jj espaces propices à l’enseignement sous toutes ses formes 1 et au développement intellectuel et physique.1 La visite de l’école permettra à tous de constater que S l’aspect “permanence” a été le premier souci des corn- gg 1 missaires, car les énormes capitaux investis doivent être g I au service des enfants d’aujourd’hui et des hommes de j 1 demain.* * * = =r S Il me fait grand plaisir de remercier chaleureuse- j I ment mes collègues commissaires d’écoles qui se sont dé- j M pensés sans compter à la réalisation de ce projet, l’archi- g 1 tecte, les entrepreneurs, les sous-entrepreneurs, les four- j g nisseurs de matériaux et, en un mot, tous ceux qui, de g 1 près ou de loin, ont contribué à ériger ce monument sco- g i laire.§1 § Cette école nous la présentons à la population de g g I notre ville, dans l’espoir quelle servira à mieux prépa- g j | rer notre jeunesse étudiante au rôle important qu’elle g | 1 aura à remplir à l’avenir.Me LEOPOLD GRAVEL, N.P., Président de la Commission Scolaire g g de la Ville de Terrébonne, L'Evêque de St-Jérôme félicite vivement la popu- p lation de Terrebonne de m donner une nouvelle école à ses enfants.L’ouverture d’une école couronne de nombreuses et intelligentes collaborations.Elle fait joindre aussi les plus vastes et les plus solides espérances.La vie et l’avenir des sociétés aussi bien que des individus reposent pour une très large part sur l’éducation, celle sans doute de la famille mais aussi celle de l’école qui en est le prolongement.Aujourd’hui surtout, l’éducation chrétienne de la jeunesse est le premier de tous les problèmes, le plus décisif, et donc le plus digne de nos préoccupations a tous, de nos énergies, de nos efforts, de notre temps et de notre argent.Sur les Commissaires et sur leurs parents, sur les professeurs et sur les chers jeunes, que Dieu fasse des cendre Ses abondantes bénédictions tEmilien Frenette, évêque de Saint-Jérôme s I = “1 ’ “Quo semel est imb u tu recens servabit adore ra testa diu.” “L’amphore gardera longtemps le parfum dont neuve, elle s’est imprégnée une première fois " (Horace Epodes I il, 69) Collaboration nécessaire de l'école et de la famille La direction 1962-1963 de l'Ecole Léopold-Grave! Félicitations à la Commission Scolaire I LES ENTREPRISES BOISVERT ENRG.PAVAGE D’ASPHALTE CIMENT TEL.666-8264 33 St-Paul Terrebonne Nos meilleurs voeux et félicitations à la Commission Scolaire de Terrebonne WEST J.c.ROY représentant CHEMICAL PRODUCTS LTD.5623 AVENUE CASGRAIN — MONTREAL CR.4-5651 • Trois religieuses de la Congrégation Notre-Dame ont la haute direction de l’école Léopold-Gravel.Dans l’ordre habituel: Mère Ste-Marie-Adhémar, secrétaire, Mère Ste-Gabrielle-de-Jésus, assistante-directrice, Mère St-Paulin, directrice.Elles dirigent un personnel de 28 professeurs et ont sous leur garde 820 élèves, garçons et filles.Octroi moyen de 70% reçu de Québec Les octrois promis par le Gouvernement provincial à la Commission scolaire de Terre-bonne pour la nouvelle école Léopold-Gravel se totaliseront à $443,920, représentant 75% du coût total de l’école.Voici quelques chiffres qui intéresseront sans doute nos lecteurs: DEUXIEME PARTIE • Contrat à Sauvé Construction Ltée: $299,900; • Octroi accordé par Québec: $210,000 en 5 versements annuels de $42,000; • Emprunt de la Commission scolaire: $383,000.Les secrétaires-trésoriers de la Commission Scolaire Depuis août 1894, soit la date du premier livre des délibérations de la Commission scolaire, seulement six personnes ont été secrétaire-trésorier.Les voici dans l’ordre: 1.Me E.-S.Mathieu, notaire, de 1894 à 1910; 2.Me Amédée Jasmin, notaire, de 1910 à 1921; 3 Me Ange-Lys Beaupré, notaire, de 1921 à 1927; 4 Me Léopold Gravel, notaire, de 1927 à 1955; 5.M.Jacques Corbeil, de 1955 à 1961; 6.M.Raymond Rouleau, c.a., de 1961 à nos jours.PREMIERE PARTIE • Contrat à Pisapia Construction Ltée: $292,400; • Octroi accordé par Québec: $233,920 en 5 versements annuels de $46,784; • Emprunt de la Commission scolaire: $353,000; L'ENFANT La vie dépend de l’enfant comme la moisson du grain qu’on sème.• Les petits enfants vivent dans un perpétuel miracle; tout leur est prodige.Voilà il y a une poésie dans leur regard.• Le paradis, ce serait les parents toujours jeunes, et les enfants toujours petits.• L’enfance a des manières de voir, de penser, de sentir qui lui sont propres; rien n’est moins sensé que d’y vouloir substituer les nôtres • Dans le petit monde des enfants, rien n’est perçu et ressenti avec autant de sensibilité que l’injustice.• L’enfant nous demande à l’aider à agir tout seul.PERSONNE ne peut s’exempter des sacrifices: tout état de vie, toute profession apporter les siens et seuls vraiment réussissent, ceux-là qui sont capable de donner la préséance au devoir sur le plaisir.Le Père Vuillermet remarque avec raison dans “Soyez des Hommes”: “On n’entreprend rien sur cette terre sans se faire violence, on ne conduit rien sans fatigue, on n a chève rien sans angoisse”.Il nous a fait plaisir de contribuer à la réalisation de cette magnifique construction qui fait l'orgueil de Terrebonne TOUTE LA BRIQUE PAR Ferronnerie J.B.GAUTHIER Enrg.MATERIAUX DE CONSTRUCTION BOIS — CHARBON — HUILE A CHAUFFAGE — PEINTURE TERREBONNE 44 RUE ST-PIERRE, TEL 666-3754 La population de Terrebonne a voulu s’associer à la vague de progrès dont jouit l’éducation à travers la Province.Nous voyons depuis quelques années chez-nous de nouvelles écoles accueillir un nombre toujours croissant d’élèves.Cette année encore une école neuve est venue s’ajouter aux autres.Les professeurs sont plus nombreux, mieux qualifiés, donc mieux payés.Les taxes scolaires augmentent et les propriétaires exigent davantage pour leurs loyers.C’est donc dire que cette exil pansion nécessaire se fait au prix de sacrifices par tous 1 les éléments de la population.Il ne faudrait pourtant pas que les patents s’irnagi-1 nent avoir satisfait à leurs devoirs envers leurs enfants 1 quand ils les ont envoyés à l’école et quand ils ont payé g leurs taxes scolaires.L’INSTRUCTION n’est pas toute 1 l’EDUCATION.Bien souvent, les efforts des professeurs | donnent peu de fruits parce que la famille, par ignoram-M ce ou égoïsme, s’est désintéressée de l’éducation au foyer.M Cette première éducation est la plus importante et sou-1 vent, si elle a été mal faite, elle reste irrémédiable ’ L’es-1 prit d’un petit enfant est une page sur laquelle rien n’est jj écrit dans le sein de la mère, mais où s'écriront les rma-| ges et les idées des choses que viennent à rencontrer, 1 d’heure en heure, du berceau à la tombe, ses yeux et 1 ses autres sens.” Quand l’enfant est parvenu à i âge scolaire, les pa-1 rents n’ont pas le droit de se décharger de leurs obliga-1 tions; ils doivent continuer leur oeuvre d éducation en | accord avec les professeurs, La famille ne doit pas et ne i i peut abdiquer sa fonction d’orientation; la collaboration ; S est naturelle et nécessaire.La famille doit être le plus i § solide appui du professeur.Pour que cette collaboration j I soit féconde, il faut que les deux groupes se connais- j | sent, qu’ils aient des relations constantes, une unité de i S vue.C’est, pourquoi nous préconisons tout ce qui facili- ; 1 tera et rendra sans cesse plus étroite la collaboration de ; | l’école et de la famille.Nous pensons qu’à cette époque de transition, à j 1 l’heure où l’éducation au Canada français subit une ra- j | pide évolution, les parents doivent rester en contact avec j 1 l’esprit qui anime ces transformations.Autrement, ils ; 1 seront vite dépassés par les événements, ils ne pourront \ I plus rien pour leurs enfants, ne sauront plus les com- \ 1 prendre parce qu’iLs ne parleront plus le même langage ] 1 qu’eux.Tout n’est pas dit, tout n’est pas fait quand on } jf a payé ses taxes et construit des écoles; il faut se ren- f 1 seigner sur la pédagogie nouvelle par des contacts fré- ; 1 quemts et une collaboration constante avec l'école.| Gabriel Aubin, Président de 1 A.I.I.C.de Terrebonne-Sud.P S.A toutes fins pratiques, noms serions heureux de 1 favoriser la résurrection de l’Association parents- \ Maîtres.(1) Pie XII, Discours aux mères italiennes, 26 octobre | 1941.mini.iiiiiiiniHli* L'EXEMPLE est un des plus puissants moyens d'éducation.On sait quelle influence peut avoir l’exemple sur des enfants.Ne re commande-t-on pas en effet aux parents d’être des modèles.On con naît par ailleurs l’ascendant des professeurs sur les élèves qui, m consciemment peut-être, modèlent leur façon d’agir sur celle de leurs maîtres | LA CURIOSITE ÜES ENFANTS i est un penchant de la nature qui | va comme au-devant de l'instruc-I tion; instituteurs, ne manquez pas i d'en profiter .Il ne faut jamais I être importune par leurs dernan-! des: ce sont des cnn entires que la naturi out offre pouf faciliter Tinstruction témoignez y prendre plaisir.Abonnez-vous à la Revue de Terrebonne Pa*“ 4 LA REVUE DE TERRERONNE, JEUDI LE 6 JUIN 1963 Nos sincères félicitations à la Commission Scolaire pour cette magnifique école Nous avons contribué à la construction en exécutant les installations électriques CORBEIL ELECTRIQUE E N RG ENTREPRENEUR ELECTRICIEN r~ Résidentiel — Commercial TERREBONNE 134 St-Louis Tél.666-3258 Dessin architectural de la façade de l'école La liste des invités à la \T” J ¦ ECOLE.A TECetBONNC, QUE V'v'ft'® U N 6 loi» h.Msî * ‘.bénédiction S.E.Mgr Ëmilien Frenette, évêque de St-Jérôme; L'honorable et Madame Jeun Lesage; L'honorable et Madame Lionel Bertrand; L'honorable et Madame Paul üerin-Lajoie; M, et Madame Léo Cadieux, M P.; .surintendant de Tins- el Mme Omer-Jules Désaulniers, 1 ruction Publique; et Mme Jean-Jacques Bergeron; et Mme Paul Desrochers et les membres de l’Association diocésaine et leurs épouses; l’abbé Léo Clément, curé; l’abbé Gaston Hurtubise, vicaire; l’abbé Germain Ouimet, vicaire; P.Edouard Bussières, s.s.s., supérieur du Séminaire St-Sae renient; S.H.Léon Martel, maire de Terrebonne; M.le Dr et Mme François Paquin, éehevin; M.et Mme Jean-Ma.c Fontaine, éehevin; M.et Mm» Léopold Bélisle, éehevin; ¦ M.et Mme Antonio Daunais, éehevin; : i i A/l 1\ J V nillniwvaial Ault.LE TEXTE DE LA PLAQUE COMMEMORATIVE Ecole LEOPOLD GRAVEL bénite par Son Excellence Monseigneur Emilien Frenette Evêque de St-Jérôme L'Honorable Lionel Bertrand.M.P.P.Député de Terrebonne Les Commissaires d'Ecoles ME LEOPOLD GRAVEL, N.P., PRESIDENT JEAN-PAUL ALLARD ROBERT CLARK .1 ACHILLE LACHAPELLE PHILIPPE SANSCARTIER Architecte JACQUES-YVES LANGLOIS RAYMOND ROULEAU, C.A.Secrétaire-Trésorier Entrepreneurs PISAPIA CONSTRUCTION INC.SAUVE CONSTRUCTION LTEE M.et Mme Edouard Vadlaneourt, éehevin; M.et Mme Arthur Dubé, éehevin; M.et Mme Alfred Alexander, maire de la Paroisse St-Louis; M.et Mme Roland Proulx, conseiller; M.Louis-Gilles Ouimet, conseiller; M.et Mme Jean Rivet, conseiller; M.et Mme Jean-Pierre Meunier, conseiller; M.et Mme Adrien Bastion, conseiller; M.et Mine Gabriel Lamoureux, conseiller; j M.et Mme Jacques-Yves Langlois, architecte; M.et Mme Fernand Pisapia, entrepreneur; M.et Mme Maurice Sauvé, entrepreneur; M.et Mme Fernand Bourassa, Ingénieur P.; M.et Mme Hubert Murray, Ingénieur P.; R.F.M.Gratton, c.s.v., directeur école St-Louis; Rév Mère St-Mareellus, supérieure C.N.D.; Rév.Mère Ste-Adélina, directrice, école Notre-Dame; Rév.Mère St-Paulin, directrice, école Léopold-Graved; Rév.Mère Ste-Gabrielle-de-Jésus, assistante; Rév.Mère Ste-Marie-Adliémar, secrétaire; M et Mme Gabriel Aubin, président Association des professeurs; ! M.et Mine Armand Corbeil, ex-président C.S.; M.Alplion.se Millette, ex-président C.S.; M.et Mme Edmond Despatie, ex-président C.S.; i M.et Mme Wilfrid Lauzon, ex-président C.S.; M.et Mme Léopold Dugré, ex-président C.S.; Les ex-commissaires : M.et Mme Léopold Lachapelle, M.et Mme Eugène Limoges, M.et Mme Ephraim Raymond, M.et Mme Donat St-Yves, M.et Mme Arthur Hudon, M.et Mme Rosaire Gauthier, M.V., M.et Mme Alexandre Lavigne, M.et Mme Florimond Gauthier; Me et Mme Amédée Jasmin, ex-secrétaire-trésorier C.S.; M.et Mme Jacques Corbeil, ex-secréta ire-trésorier C.S.; M.et Mme Raymond Rouleau, secrétaire-trésorier C.S.; M.et Mme Léopold Carrière, Inspecteur régional des écoles; M.et Mme Paré, inspecteur d’écoles; M et Mine C.-A.Roberge, inspecteur d’écoles; M.et Mme Lucien Girardeau, président C.S.Régionale; M.et Mme Lucien Beaulieu, directeur des études à la Régionale; Mme Bertrand Langlois, Régente des Filles d’Isabelle et M.Langlois; M.Georges Lafond, Grand Chevalier, et Mme Lafond.LA QUALITE EN TOUT ET PARTOUT IDENTIFIEE PAR LA MARQUE DE COMMERCE BIEN CONNUE Te r rebonne Class & Aluminium PRODUCTS Nous avons contribué à cette magnifique construction en fabriquant et posant toutes les FENETRES D'ALUMINIUM ainsi que les portes de rentrée principale.TERREBONNE GLASS & ALUMINIUM FERNAND LACELLE PRODUCTS RAYMOND JANSSENS 55 ST-PÜRRl TERREBONNE 666-3751 I V LA REVUE DE TERREBONNE, JEUDI LE 6 JUIN 1963 Page, 5 UNE REALISATION SAUVE CONSTRUCTION LIMITEE InLrritiNlLUnb ULINLKAUÀ lUtfU tiouL LcibelJe, bl t-IrltntbL, lél.bZ5-U7b/ — iLrlrlbbvjniNL, lel.bbb »UUZ LORSQUE NOUS ENVOYONS NOS ENFANTS au collège, au couvent et à la petite école primaire, nous prenons pour acquit que cet état de chose a toujours existe et qu'il est venu tout naturellement, ou par génération sponta née.C’est que nous ne voyons gé néralement pas plus loin que notre époque qui, pour nous, est la plus importante.Fit pourtant, ce système scoiaii e encore bien imparfait mais do.it nous sommes si fiers, compte parmi ceux qui ont été le mieux prépal é et ce par plusieurs générations de Canadiens français.A l’occasion de la bénédiction prochaine de la nouvelle école de la rue Saint-Paul, il nous a semblé que nos lecteurs aimeraient voyager dans le temps et reculer de quelques années en arrière pour comprendre mieux les gestes qui ont été posés par la Commission scolaire.Nous avons lu les volumes publiés par Louis-Philippe Audet sous le titre de “Le système scolaire de la province de Québec” afin de nous documenter pour cette é-tude sommaire.Plusieurs ouvrages ont été consacrés à l’enseignement français au Canada, dont celui de Mgr Amédée Gosselin et celui du chanoine Groulx.L’étude de M.Audet semble la plus documentée et, grâce à ces pages, nous avons pu retracer quelques notes historiques fort intéressantes sur les écoles de Terrebonne.Un autre volume intéressant, l'Histoire de la Congrégation Notre-Dame, nous a donné des pages importantes que nous avons consignées dans cette étude.I Aucun document ne nous prouve que des écoles ont existé dans la seigneurie de Terrebonne, de 1673, date de la concession à Daulier-Deslandes à 1756, alors que Louis | de Lacorne était le propriétaire de la seigneurie.Des écoles existaient déjà à l’époque mais seulement dans les régions de Québec, Trois- ! Rivières et Montréal.Les Jésuites, i les Sulpiciens, les frères Charon, j les Ursulines et les Soeurs de la j Congrégation enseignaient dans les villes durant le régime français.A Terrebonne nous avons eu un curé résident seulement en 1720 alors que l’abbé Louis Lepage de Sainte-Claire achetait la seigneurie de François-Marie Bouat.Nous ignorerons probablement toujours si l’abbé Lepage enseigna aux enfants de la paroisse.On nous permettra d’en douter.I! a ! vait fort à faire avec ses moulins à eau et à farine, sa mine de fer | et ses nombreux démêlés avec les ! hauts personnages du temps.Toutefois, M.Lepage s’était adjoint dès 1727, J.Auguste Mercier, ré collet, et par la suite d’autres ré , collets et des sulpiciens comme J desservants et ce jusqu’en 1751 a -lors que J.-B.Petit Maisonbasse signe les régistres comme curé titulaire.Ces desservants ont sans au-! cun doute enseigné les rudiments j du catéchisme, de la lecture, de ! l’écriture et du calcul comme le i faisaient généralement à l’époque les curés qui suppléaient au manque d’instituteurs en tenant école dans leur presbytère.Avant eux, les missionnaires assumèrent assez souvent le rôle de maîtres ambulants en dispensant, avec les bienfaits de leur ministère apostolique, les éléments du savoir humain.UN DOCUMENT INEDIT C’est en lisant le 7e volume de l’Histoire de la Congréqation Notre-Dame que nous avons découvert, en page 62, l’existence d'un document fort important et qui précise d’une manière non équivoque, la volonté de l’abhé Louis Lepage, le fondateur de la paroisse, de doter Terrebonne d’une école pour filles qui serait sous la direction des Soeurs de la Congrégation.Nous avons donc une preuve que l’entreprenant curé Lepage savait allier le temporel et le spirituel et qu’il se souciait de l’éducation des enfants.S.Ste-Florienne, ex-supérieure du couvent de notre ville a eu l’amabilité de nous transmettre plusieurs pages de cette histoire qui se rapportent à notre paaroisse.Puis, S.Ste-Marie de Pontmain, archiviste de la CND, a pris la peine de faire copier le document officiel dont nous voulons entretenir nos lecteurs.Le 9e jour de juin 1734, Jean Bouffandeau, sulpicien, qui s’intitule curé de la paroisse Saint-Louis, dans la seigneurie de Terre-bonne, signe un contrat avec l’abbé Lepage et son frère, Lepage de Saint-François, par lequel sept arpents de terre sont donnés à M.Bouffandeau.Ce terrain est “.à prendre sur la terre que l’on nommait autrefois la Commune avec la profondeur qui se trouve entre les lignes ci spécifiées, Savoir, on tirera une ligne depuis le Chesne qui est LES DEBUTS DE L'ENSEIGNEMENT A TERREBONNE iiiiiiiiiii la CND vienne s’établir à Terre- j me apparaître durant ces dix sept bonne, connue nous le verrons par .années et elles recevront l’appui la suite 1 du gouvernement qui assumera le : paiement du salaire de l’institu LES ECOLES DU TEMPS ; teur.A la nomination des syndics.toutes ces écoles passeront sous A la fin du régime français leur juridiction 11 nous semble (1760), 47 petites écoles diwpen- permis de leur appliquer, dès 1801, salent les premières notions du sa l’appellation d’éco/es royale;;.i voir dans l’immense territoire que, La première mention d’une éco | constituait alors la colonie.Fin 1 le royale à Terrebonne date de 1756, à la veille de la guerre de 1812 Sept-Ans, il y avait 44 paroisses Cette année-la, d’après les comp qui se suffisaient à elles mêmes, tes publics publiés à la suite des Parmi celles qui nous touchent Journaux de la Chambre d’Assem-mentionnons: Saint-François de Sa- Idée du Bas Canada, Paul-Joseph les, L’Assomption, Lachenaie et Gill enseignait dans notre village Saint-Vincent de Paul.Il y avait d'alors et son salaire était de 54 aussi 44 paroisses en 1756 auxquel- livres par année, soit environ $216 les il fallait donner un supplément Notons tout de suite que le dollar pour leur curé: Saint-Henri de ! de 1812 avait tout de même plus ! Waseouehe, Sainte Rose, Saint | Roch et Terrebonne Ceci nous ' prouve hors de tout doute que le ! curé de Terrebonne en 1756, Pierre Marchand, enseignait aux en-l farits de la paroisse.de valeur commerciale que celui d’aujourd’hui.Puis, en 1814, c’est Augustin Verrais qui vient enseigner à Terrebonne, au même salaire.La première loi scolaire, celle qui en 1801 établissait “des écoles Le collège St-Louis de Terrebonne inauguré en 1889 fut détruit par un incendie le 2(1 mai 1989, l’année même de son 50è anniversaire.A son apogée, le collège dispensait l’instruction à 825 élèves, dont 175 pensionnaires.Il était situé sur l’emplacement du Centre municipal actuel, rue St-Pierre, entre Ste-Marie et le boulevard des Braves.Durant les quarante années qui gratuites pour le progrès de ï’ins-suivirent la conquête, il n’y eut j truction” et le gouverneur ( Robert pas de politique scolaire au Cana-da.On parait au plus pressé: la défense contre l’attaque des colo- nies américaines révoltées.Ce fut une période très sombre de notre histoire scolaire.Les écoles disparaissent les unes après les autres, victimes de la guerre ou de la miseie des temps.Nous y Shore Milnes) exerçait des pou voirs indirects par l’intermédiaire d’un corps public.“L’institution Royale pour l’avancement des sciences”.Les marguilliers des paroisses agissant sous l’autorité des syndics officiels, auraient a faire construire les écoles au moyen de cotisations percevables par sur le bord du chemin en montant en haut jusqu’au pont du Ruisseau Joignant la terre de Louis Renaud dit Locat y Compris le dit Ruisseau et depuis le chemin jusqu'à la rivière ce qui servira de ligne de borne (.) et depuis le dit Chesne, en descendant en bas il sera tiré une ligne suivant les bornes jusqu'à la ligne de la terre acquise de Maisonneuve.” On songeait déjà à l’époque à doter Terrebonne d’une institution qui serait dirigée par les soeurs.La suite du document, nous le prouve.et si dans la suite des temps on Jugeoit à propos d’établir dans la paroisse des Soeurs de la Congrégation de Notre-Dame pour l’instruction des filles, le dit terrain sera partagé également entre le Curé et i les Soeurs.” Les sieurs Lepage accordaient é-I gaiement (.) au bout de quarante ar-; pents de Louis Locat Renaud, les i dits arpends de front à prendre j à la ligne du nord est du dit Lo-[ cat en remontant au surouest qui aura de profondeur tout ce I qui se trouve Jusqu’aux terres j Concédées sur la rivière Ste-I Marie.(.) et payer chaque an-j née trois livres de rentes et trois | sols de cens laqu’elle terre sera I aussi partagée entre le dit Curé ! et les dites Soeurs de la Congrégation si elles s’y établissent pour avoir du bois de chauffage et en faire ce que bon leur semblera.” Le document est signé par Albert Ouimet, marguiller en charge, “qui déclare ne savoir signer”, et Pierre Limoges, père, marguil- lier en second Le notaire F'ran-çois Coron qui pratiquait à Saint-François de Sales, Ile Jésus, recevait ces volontés et signait ce document avec son paraphe habituel.Le premier terrain dans ce document, était situé tout près de la rivière, sans doute à l’endroit exact où fut construit le premier couvent, en arrière de l’ancien presbytère et de l’église de 1734.Le terrain de six arpents qui devait donner du bois de chauffage se situait dans les terres de Pin-court.La bonne volonté du curé 1 image et de M.Bouffandeau i e suffirent pas pour attirer à Te-robnnne les Soeurs de la Congrégation.Celles-ci avaient fort à faire à Montréal et ne pouvaient envoyer de sujets ici.Il s’écoulera 91 ans avant que voyons toutefois des communautés ! voie judiciaire et les écoles ainsi d’hommes reprendre la tâche: les construites par les deniers du peu-Jésuite* rouvrent la petite école de pie passeraient automatiquement a Québec ou ils enseignent la lectu j l’actif immobilier de l’Institution re, récriture et le calcul jusqu’en royale, (cf Lionel Groulx.“L’en-1776; les Récollets, qui eux aussi seignement François au Canada”).1 devront disparaître avec les petites j L’évêque de Québec, Mgr Pies-écoles qu’ils avaient fondées, en- sis, refusa carrément de faire par-seignent encore en 1775 dans les tie du Conseil de l’Institution : paroisses de L’Assomption, Bou- Royale qu’il considérait à juste ti- [ cherville, Laprairie de la Madelei- tre comme un germe de neutralité I ne, TERREBONNE, Verchères, Ri- scolaire.D’ailleurs, la loi du 10 i vière-du-Chéne, Nicolet, Maskinon- j mars 1801 resta plus ou moins opé-ge et Rivière-du-Loup, rante car ce n’est qu’en octobre 1818 qu’elle reçut ses lettres patentes.Bien peu de paroisses catholiques se sont prévalues de cette loi pour fonder des écoles.En 1818, l’Institution en surveillait trente-sept, dont celle de Terrebon-Le terme école royale est géné-j ne-râlement utilisé pour désigner ces ! , , ., , écoles qui relèvent de l’Etat en , *-,a plupart des cures, a la suite vertu de la loi 41, Geo.III, ch.17, de leur eveclue- s opposèrent à Ile-et qui seront placées, après 1818 ! tablissement des écoles royales.On sous l’autorité de l’Institution ! Peu* supposer qu a Terrebonne le Royale.Cette corporation ne sera : l,as*eur ne s, opposa pas car nous officiellement constituée oar let-1 av,ons vu 'Précédemment qu une e-, cole avait ete établie des 1812.Le très patentes que le 8 octobre I CUré du temps était l’abbé Jacques 1818: des écoles vont tout de mê- Varin, 8e curé de Terrebonne H LES PREMIERES ECOLES ROYALES (1805-1818).Fin 1818, M.Varin fut remplacé par l’abbé Jean-Baptiste St Germain (1818-J829) L’appendice K dés Journaux de la Chambre d’Assemblée du bas-Canada pour l’année 1820, indique qu’à Terrebonne l’école royale ex istait encore sous la direction' d’Augustin Vervais et que celui-! ci avait 54 élèves.A la faveur des règlements qui furent adoptés par l’Institution royale, la charge de visiteur des é-coles publiques fut offerte, dans les paroisses catholiques, au curé de la localité.Mgr Plessis, évêque de Québec, défendit alors à : ceux-ci d’accepter la charge.Il é-: crivit même au curé de Terrebonne, M.St-Germain, le 12 avril 1821: “Vous n’êtes pas le seul curé ou-quel on a offert une place subor donnée dans l’Institution Royale des Sciences.C’est un moyen fort adroit de mettre le clergé catholi que dans la dépendance de l’évé que anglican.” Un an plus tard, le 25 janvier 1822, il écrit au curé pour lui enjoindre de refuser la'eÜtoirnfSsion qu’on lui offre dans» l'Institution Royale “Il faut que les Jurés^n , travent par tous "les mdÇensrque la prudence suggère, les efforts des protestants pour s’emparer de ; l’éducation.” 11 y avait alors dans notre paroisse deux écoles royales -< .Paul-Joseph GUI qui renseignait, a Terrebonne depuis 1812, Céda sa place en 1820, à Andrew Glen qui demeura en fonction jusqu’en 1823.Puis, James Walker le rem plaça cette année-là.Nous, voyons dans les Journaux précités que Paul Gill, Andrew Glen et James Walker touchaient en émoluments 54 livres par année (environ $216).La livre sterling d’alors transposée en dollars de 1952, équivaudrait, d’après Louis-Philippe Audet et Marcel Trudel, à $24.Les professeurs avaient donc un salaire d’environ $1,296.cé qui n’est pas mal pour l’époque.Le maître de l’école française, (car nous pouvons supposer que les autres enseignaient en anglais), Augustin Vervais, toucha pour les années 1819 à 1822, seulement 45 livres.En 1824 on augmenta son indemnité à 90 livres Audet, dans son ouvrage si fouillé sur notre système scolaire, mentionne dans le tome III qu’en 1819 seulement onze paroisses canadiennes-françaises bénéficièrent de la loi de 1801 et avec maître cana-(à suivre à la page 6) Il nous a été très agréable de répondre à l'invitation de la Commission Scolaire de Terrebonne et préparer les plans et devis pour la structure de cette nouvelle école.HUBERT MURRAY Ingénieur Conseil Arpenteur-géomètre ARPENTAGE — STRUCTURE — GENIE MUNICIPAL 274 rue BARRETTE SAINT-JEROME GE.8-5361 Les installations d'intercommunication ont été laites par Téléphones : 666-4748 et 666-8015 TERREBONNE ALARME PROTECTION ELECTRONIQUE COMMUNICATION R.TURGEON, propriétaire Contrôle électronique de sécurité pour feu et vol Vente, Service et Installation d’appareils inter-communication Système de lumière d’urgence automatique Réparation de contrôle électronique pour hôpital et industrie Diffusion de musique AM FM .SR*’ *— 21 rue ST-ANDRE TERREBONNE Il nous a fait plaisir de contribuer à la construction de la nouvelle école une magnifique réalisation HEROUX & FILS INC MANUFACTURIERS DE PORTES ET CHASSIS CADRAGES — PLINTHES — MOULURES TERREBONNE 4 rue LANGLOIS Tél.666-3061 Les installations de Plomberie, Chauffage.Ventilation et Nettoyage par le vide nous ont été confiés EDOUARD MARCHAND INC.PLOMBERIE — CHAUFFAGE y ïM STE-THERESE 41 EST, RUE BLAINV1LLE TEL, 523-5345 4 Page tf LA REVUE DE TERREBONNE.JEUDI LE R JUIN 1983 UNE REALISATION SAUVE CONSTRUCTION LIMITEE ENTREPRENEURS GENERAUX 1080 Boul.Labelle.STE THERESE.Tel.625-0767 — TERREBONNE.Tél.666-8002 ZZZ ir ir a fflpr'ii'irrw ¦w a- f ^ îîftfM® SOa-* ^ - -;s' B*.MMOTMMl ¦ ¦paw 4 V ' -» Les artisans de la construction ARCHITECTE — M.Jacques-Yves Langlois, tic Montreal.PLANS DE LA STRUCTl RE EN BETON ARME — M.Hubert Murray, lug.P„ tie St-Jérôme (1ère partie): M.Fernand Bourassa, Ing.P., de St-Jérôine (2è partie).PLANS MECANIQUES — M.Clément D.Râtelle, Ing P.de Ste-Therèse.ENTREPRENEURS GENERAUX — Pisapia Construction Inc, de Montréal (1ère partie); Sauvé Construction Liée, de Ste-Thérèse (2è partie).EXCAVATION — O.Beaudrv & Fils Liée, Montréal.COFFRAGES ET FONDATIONS — Mont-Royal Foundations, de Montréal.COFFRAGE POUR LES DALLES: Support & Forms Ltd.de Montréal.ELECTRICITE — E.Bourbonnais Ltd, de l/Abord à-Plouffe (1ère partie); Corbeil Electrique Enrg.de Terrebonne (2è partie).PANNES D’ACIER ET TREILLIS METALLIQUES — The Pedlar People Ltd, Montréal.ACIER D’ARMATURE — Marshall Steel Co.Ltd, de Cho-medey.BETON — Quenneville & Varin l.tée, St-Martin.PLOMBERIE, CHAUFFAGE ET V ENTILATION — W.Vezina & Fils Liée, de Montréal (1ère partie); Edouard Marchand Inc.de Ste-Therèse (2è partie).PIERRE NATURELLE — Lucien Charbonneau & Fils Ltée, de Terrebonne.MAÇONNERIE — Aico Enrg.de Montréal (1ère partie); Cari Foth Inc.de Mascouche (2è partie).COUVERTURE — Philibert Bédard Ltée.de Montréal (1ère partie); Lamontagne & Lamontagne Enrg.de Ste-Thérèse (2è partie).NETTOYAGE PAR LE VIDE — Reygo Vacuum Inc de Montréal.FENETRES et PORTES D’ENTREE EN ALUMINIUM — Terrebonne Glass & Aluminum Products de Terrebonne.PORTES EN BOIS — Canada Flushwood Door Mlg Ltd de Terrebonne.MENUISERIE — Léopold Limoges & Fils Ltée, de Ter-1 rebonne (1ère partie); Héroux & Fils Inc.de Terrebonne (2è partie).BRIQUE — Ferronnerie .1.B.Gauthier Enrg.de Terre- bonne.TERRA-COTTA — Ferronnerie M.Jacques Ltée, de Terrebonne.CADRES DE PORTES EN ACIER — Anjou Steel Products Ltd, Anjou (1ère partie); Bumeda Steel Products Ltd.Montréal (2è partie).TABLEAUX DE CLASSES — Bond Chalkboard Co.Mont- j réal.COUVRE-PLANCHERS — Ducci Asphalt Tile Co.Ltd.Etat des travaux en novembre 1962 Secrétaire Trésorier M KAAYMONL) HOVLEMJ, C A., est le secrétaire trésorier de la Commission Scolaire depuis 1901.1! remplit ses délicates et inipor-Voici une vue générale des travaux de construction à la nouvelle école de la rue St-Paul, tantes fonctions avec tact et com L'artère au premier plan est la nie Nt-Sacrement et nous voyons a droite en liant la pallie de petmeo, préparant les nombreux l’école actuellement occupée pai 20 classes et le hall d'entrée.A gauche la nouvelle aile de *, ^ , Vt ï-a î^1 ‘ ' l’i'“'"c o i !i*m es s î ! Jn 8 classes reliée à la partie centrale de la bâtisse.Au moment ou cette photo lut prise les ou- Terrebonne.Les nouveaux bu vriers s'affairaient à couler les fondations du gymnase à l’arrière.reaux de fa es dans la nouvelle école lui permettront .ainsi qu'à La première partie fut construite par Pisappia Construction Inc.de Montreal et les Ira- sa secrétaire .Mlle Diane McKay, vaux ont débuté le 27 septembre 1961 1 'entrepreneur général pour la seconde partie du con- ,ll“ rendre encore plus de services trat est Sauvé Construction Ltée.al,x commissaires.Montréal (1ère partiel; Lamy Prélarts I.tee.Montréal (2è par APPAREILS ( UNITAIRES — West Chemical Products tie).Ltd, de Montréal.- V",miï VlarkV,,'rrt‘b‘m,,e ,lm> l,arlie>: OBLIGATIONS _ Yvon Boulanger l.tée.de Montréal.Ilubault A Tieres de- M.let orne t„e paitiei ASPHALTE — Les Entreprises Boisvert Enrg.de Terre- PEINll RE — Real Ouimet I.tee, Roxhoro Here partie): Marcel & Gilbert Boudreauit.de Terrebonne
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