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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
mardi 29 novembre 1859
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1859-11-29, Collections de BAnQ.

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Veine DI Sorel, (B.C.) Mardi Matin, «à Novembre 185*.Namer» il w r*> JOURNAL DU DISTRICT 1)E G.I.Marthe, Rédacteur.Abonnement : $£ par an.Auguste Fortier, Imimumkuh.La Cabane sous la Heige* Kstxait d'une chronique d« village.(En BuIbsc et en Allemagne, quelques paysans tiennent note doe événements principaux surve-uns dans leur famille.C’est un fragment d’un de ces journaux, publié à Üoruo en 1832, par Rodolphe Wyes, qui forme la base de la narration suivante.Elle joint donc à l’intérêt dramatique l'intérêt de la vérité.) En 1831 il est tombé une neige si épaisse, que de mémoire d’homme on u’avait rien ?u de pareille.Elle avait surtout dans le canton d’Argovie une profondeur extraordinaire, dans ceux de Zurich et d’Appenzell, et jusque dans le Tyrol.Et il arriva qu’une chaumière écartée du pays des Grisons se trouva enfouie sous la neige, non-seulement parce que la maison était peu élevée, mais parce que le veut chassait la froide poussière, l’amoncelait sur le toit et bien au-dessus de la cheminée : elle tomba même en abondance par le tuyau dans la cuisine.On eut toutes les peines du monde à lui barrer le passage avec des planches et des fagots.La neige couvrait tellement le chalet,que personne n’aurait pu eu sortir ou y pénétrer, quand même les chemins eussent été praticables.Erhard et sa femme, qui habitaient cette demeure isolée,avaient fort peu de provisions, attendu qu’ils vivaient de leur salaire quotidien ; les légumes qu’ils récoltaient, ils les déposaient dans un cellier creusé au milieu du roc, et la neige, pour comble de malheur, ne permettait pas d’en rp-procher.La misère fut donc bientôt horrible sous le toit de ces pauvres montagnards : le père la mère et quatre enfans étaient habitués aux privations néanmoins, car le travaille ne leur rapportait guère : le mari abattait des gens étouffaient.Ils eurent bientôt le déplaisir de voir leur leu s’éteindre.Le père alors résolut de mettre tout en œuvre pour sortir de prison, d’y employer toute son adresse et toute sa force.Il tourna d'abord son attention vers la porte, qui s'ouvrait par dehors, suivant un ancien usage* Avec l’aide de sa fainilla qu’il exhortait, qu'il stimulait de son exemple et de ses discours, il la poussa sans ménager ses efforts.Mais lui et les siens eurent beau se raidir, la neige compacte cédait à peine, la porte ne fît que s'entre-bàiller.Une force bien supérieur eût été nécessaire pour vaincre la résistance.Ne pouvant réussir de ce côté, le bûcheron espéra que les fenêtres lui livreraient passage.Elles s’ouvraient, comme d'habitude.à l’intérieur ; mais aussitôt qu’il eut tiré à lui les deux battants de la première, la neige s’éboula impétueusement dans la chambre.Le montagnard crut opportun de l’enlever, de la trans orter ailleurs, et d’en fair choir une nouvelle quantité, espéran-ainsi pratiquer un vide par ou cnlm sortir.Mais quand la famille, à l'aide de corbeille, eut déblayé plusieurs fois le devant de la fenêtre et entassé- la neige dans tous les coins, elle rit que sus efforts n'avaient aucun résultat.Il en tombait toujours, et nul rayon ne pénétrait la blanche masse.Les morceaux formés dans la maison coinmen cèrent bientôt à fondre, inondant le sol et angmentantJe froid.Cette pénible' tentative n’eut d'autre effet qui d’aiguiser la faim des travailleurs ensevelis.Leurs provisions de pain, de frommage et de légumes en diminua plus vite, et leur anxiété s’accrut à proportion.Erhard crut enfin qu'il pourrait s’ouvrir une issue par le tuyau de la cheminée.Il plaça donc une table au milieu de Pâtre, cl r la table deux escabeaux superposés, car n'avait point d’échelle.11 se mit alors à force m’abandonne et j’ai perdu la lumière de mes yeux.” La prière et un cantique adressés de temps en temps au Maître souverain étaient leur seule consolation.Dans leur trouble et leur inquiétude, ils n’auraient pu entreprendre la lu.oiudre tâche.Par intervalles, les pauvres gens allumaient une branche de \ sapin, pour se voir l’uu et l'autre et s'égayer quelque peu.Mais cette lumière un peu intermittente ne pouvait dissiper ni même aftaiblir leur chagrin, car ils s'attendaient à Après cette oraison, tons sc cour lièrent ; mais la douleur, l'inquiétude et la faim ne leur permirent de goûter qu’un sommeil interrompu.Les parons surtout fermèrent a peine les yeux, car leur jeune garçon, comme cela était naturel et juste, leur était devenu plus cher par sa constance héroïque.Quand vint le moment de se lever, le cadet n’avait plus, pour ainsi dire, la force de quitter son lit.On fut contraint de le soutenir, afin qu’il pût rester d’aplomb fur ses petites jambes.Et alors le cœur des pa- derrière elle.Mais Albert s'assit près de la huche, contre laquelle il appuya sa tète, attendant le retour de son père et l’accomplissement du sacrifice.Les choses de cc inonde ne l'intéressaient plus.8on frère cadet, s’étant couché, pleurait et gémissait d'une voix faible, mais d'aulnnt plus triste et plus navrante.Au moment où le pén entrait dans la cuisine, élevant la bronche de sapin pour ne pas êtio ébloui par U lumière, les deux enfant poussèrent un c*i de joie : sur le loyer • •• â ¦ .- sur arbres dans les bois, sa femme liait les bran- i , cnes en fagots, les bambins 1 aidaient a les » i » n *.« ° • ’è • * • • i q*> elle bouchait l’oriiicc comme un cou.'er- trainer, mais leurs gains étaient a peine suf- V ., , .r,M«c ™,.!_________ rlt • '[ en tomba encore une.grande quanti- mais la lumière ne reparaissait toujours assez Je vous laisse à penser comme les enfaiis ‘ 1;, m„ v i ¦ »sa i ion, -iaicnl et pleuraient dans cette maison ' Tl .ï ' ° " 0ta,t ansforméc en souterrain ! Une nuit ,„o- ! .touches snpmeurcs de !a nei- ge, formant un entonnoir, convergeaient en cria transformée en souterrain : une mut m* irst.nnr ri, , • .j masses qui tombait»»t, (l’une autre part, aveuli atleadait sonner I licurc a uriuie cglise, „i • .a-• .* * ’ glnient, étouffaient presque le bûcheron, et de sorte que les captifs ne pouvaient mesurer le temps.La neige les ayant surpris dans l’obscurité, ayant, pour ainsi dire, muré les fenêtres et la porte pciuln il leur sommeil, ils étaient encore plus déroutés.Après .avoir consolé leurs enfans de leur mieux, lIu moins qu ils pouvaient le calculer, • leur tro,sJol,rs pendant lesquels ils n'avaient menaçaient constamment de lui faire perdre i équilibre.Il lui fallut donc renoncer à ce vain expédient.Trois jours s’étaient ainsi écoulés ainsi le* parents ae mirent à chercher s'ils ne leur restait pas une is'-uc quelcoirpr*.Mais lorsqu’ils entrérent dans la cuisine avec une lampe, ils virent la neige qui tombait' par le tuyau de la cheminée, comme nous Datons dit, et furent contraints de le bouclier aussitôt.Ils entendaient au dehors le hurlement de la tempête, qui faisait tourbillonner les flacons et les cbass.iit contre la muraille de gneiss devant laquelle était bâtie leur demeure, Peu à peu la neige, en s’accumulant étouffa môme le bruit de forage?»*t la mai.•on devint silencieuse connue un tombeau.Ill résolurent conséquemment d’attendre qu’on vînt les débloquer ils entretinrent leur lampe prirent un peu de nourriture, et s’occupèrent surtout de câliner la peur, l’inquiétude de leurs enfans.Une demie journée s'étant écoulé de la aorte, Erhard et sa femme voulurent allumer du feu pour apprêter quelque woupc mai* lorsqu’ils enlevèrent les planches et les fa-gotsqui baricadnicnt la cheminée, la neige tomba en masse.Ils déblayèrent l’àtrc et embrasèrent une faiourde avec la plus grande peine.La flamme par malheur, ne dura guère, car la chaleur fondait la neige qui dépassait l’extrémité du tuyau, les murs corn, meneèrent à ruisseler ; le vent chassait d’ailleurs la fumée arec tant de violence lesccnce ; il possédait en outre une maturité d’esprit qui n'est pas ordinaire au milieu d'un pareil den Ciment et d’une pareille solitude.Leur captivité durait depuis six jours environ ; ils n'avaient pris aucune nourriture depuis trois jours, et avaient bu seulement un peu de neige fondue.Ils commençaient enfin à croire qu’ils étaient menacés d’une mort infaillible, que la chaleur ou un secours inattendu viendrait trop tard pour les délivrer.Alors ils s'embrassèrent tous, se pressèrent les uns contre les autres, le père la mère, les enfans : l’idée d’une séparation éternelle, crainte qui domine toutes les croyances, ajoutait à l’amertume de leur douleur, et ils en perdaient presque la parole.Au milieu de cette triste scène, le plus âgé des garçons, qui sc nommait Albert, essuya tout ù coup ses larmes et dit d'une voix ferme, comma s’il était inspiré : “Mes chers parents, il me vient une idée que le bon Dieu m'envoie sans doute, car elle vous sauvera tous.Je pensais au fils d’Abr.lhain, qui suivit son père sur la colline et offrit pieusement sa vie en sacrifice, parce que îo ciel l'avait ordonné.Je veux faire connue Tsaac, je veux mourir sans regret pour que ma chair nounsse mes parents, qui ont toujouis été si bons à mon égard, soutienne mes petites sœurs et mou frère, jusqu'au moment où vous pourrez sortir.Je suis bien sûr que .Dieu me recevra dans son paradis, lorsque je vous aurai ainsi prouvé ma tendresse.” Quand le père et la ni ère entendirent ces paroles ils fondirent en larmes ; ils baisèrent leur enfant avec un trouble indicible, et pendant longtemps se regardèrent Pun et l’autre sans prononcer un mot, pareeque ce moyen désespéré leur semblait affreux.Les trois autres enfants néanmoins tombaient presque! en défaillance, avaient peine à sc tenir debout, et gémissaient d’une voix presque éteinte.mange que de faibles rations.Leurs vivres néanmoins, sc trouvaient épuisé.Aussi, les enfans picuraîcnt-ils presque sans relâche, demandaient-ils à tout moment du pain : et le cœur des pauvres parens était prêt â se briser de douleur.I>ien*ût, pour compléter leur infortune, leur lampe s’éteignit faute d’huile.La peur des enfans augmenta, et leurs cris, leurs larmes redoublèrent, i’our les apaiser, le bûcheron alluma une branche de sapin ; mais comme elle répandait eu brûlant nue épaisse fumée, une violento odeur de résine, les captifs perdaient la respiration.Ils furent donc obligés de l’éteindre.Alors le désespoir s'empara d’eux ; ils ic laissèrent tomber sur des sièges et demeurèrent immobiles, comme des gens accablés, pendant que leurs enfants s’écriaient: “Personne ne viendra-t-il nous tirer de celte cave, où il fait si froid ?” Nulle aide n’arrivait effectivement, parce que la chaumière était bolée, que chacun avait A-sez à faire chcz-lui, et qu’on ne pensait même pas au bûcheron.Comment exprimer la douleur de ccs innocentes créatures ?Les malheureux étaient en droit de dire avec le psnlmiste : “ Sei tativc ; la neige commence à fondre dehors, car les gouttes d'eau qui tombent par la cheminée deviennent de plus en plus nombreuses.Oh ! si je pouvais sauver mon enfant !” Et il monta de nouveau dans la hotte armé d’une grande perche ; mais n'ayant pas mangé depuis si longtemps, il avait à peine la force de se tenir.Il lui prenait des éblouissements, il était sur le point de tomber en défaillance ou de perdre l’équilibre, dés qu'il remuait les bras.Il lit donc choir très peu de neige, et la lumière ne parut point encore à l'extrémité du tuyau.Alors, la mère, poussant un cri terrible, embrassa son lils aîné avec une telle expression de désespoir, que le pauvre enfant lui-méiiic n’y put résister et fondit en larmes.Ayant débarrassé l'àtre, tous allèrent ensuite dans la chambre commune.Ils se pressèrent mutuellement contre leur cœur, pour la dernière fois, â la rougeâtre clarté d’une branche de sapin.Le père prit enfin sa cognée de bûcheron 5 mais, pour gagner du temps, il voulut la repasser, l'affiler, quoique ses pleurs troublassent sa vue et que sa main tremblante refusât de lui obéir.îSon jeune garçon l'exhorta lui-même : “ Prenez courage, mon père ! Il me semble que je mourrai plus facilement aujour-d hui, surtout quand je pense que vous pourrez tous vivre de ma chair jusqu’au moment de la délivrance, qui ne saurait tarder, puisque la neige commence â fondre.” Et comme le père regardait une fois encore le tranchant de sa hache, la poitrine oppressée, la gorge serrée par la douleur, et ne pouvant articuler une syllabe, la mère et les trois petits enfans éclatèrent en sanglots.L’aîné seul ne montrait aucun abattement, et même il déboutonnait le col de sa chemise pour faciliter l’œuvre cruelle, ôtait sa veste pour qu’elle ne fût point gâtée par le gneur, pourquoi nravez-vous abandonné ?j.- 4/ • 1 » .I ' * ê^m,s> et tout secours demeure loin de 4>os I intérieur de la cuisine, que les pauvres I moi ?” Ou encore : «Mon cœur tremble, ma Le père dit alors avec résolution : “C’est sans doute la volonté de Dieu, car je ne crois point que l'enfant eût parlé ainsi de lui-même.Tombons à genoux, et prions le ciel de nous éclairer ctBde nous venir en aide.Dormons encore une fois ; iPici au moment du réveil, nous serons peut-être secourus.Sinon, que Dieu me pardonne ! mais je ne pourrai supporter de voir mourir sous mes yeux ces trois innoccns.On loue un homme qui se sacrifie pour les siens dans le péril ; et quel danger plus grand que la faim dont nous allons être victimes ?Mais, en entendant ces mots, la mère fut prise d’un tremblement nerveux.Elle ne put répondre une syllabe, carha son visage dans ses mains, et se laissa tomber à genoux Les quatre enfans imitèrent son exemple, et le bûcheron s’agcnouillnaussi.Tous suplièrent avec ferveur le Très-Haut de terminer leur angoisse, de prévenir l’odieux sacrifice.Albert cependant ne témoignait aucune anxiété ; ses compagnons d’infortune se seraient jugés pusillanimes, s’ils avaient pu comparer leur trouble avec son calme stoique.Ce qu’il demandait a Dieu du fond de son cœur, c’était de pardonner sa mort à ses parens, vu l'horrible détresse dans laquelle ils sc trouvaient et la nécessité impérieuse de sauver scs sœurs et son frère, pour lesquels il donnait son sang avec joie.ayant passe par hasard au-dessts du tuyau, avait défoncé la croûte peu solde formée â l’ouverture, et, en tombant dais la chaumière, s'était brisé les deux jambe de derrière.Une masse de neige avait *ulbtitr le dressoir, rompu et dispersé la laieice.De gros flocons se détachaient uncoi», tombaient lourdement sur Pâtre.Le liûeheroi se hâta de saisir bd quadrupède, comme 01 pense bien ; les deux petites tilles sautaient,frappaient dan* leurs mains, semblaient folle» de joie.Pour la mère, elle était demeure immobile, ayant peine â en croire scs yux ; elle roulait parler, elle voulait prier, mais l'émotion la rendait limette, et îles larmes silencieuses coulaient sur ses joues.La lumière lu soleil, qui descendait en rayons d'or pa* la cheminée, augmenta le 1a-vissemet des captifs.Depuis si longtemps ils ne ?oyaientque des ténèbres, ou la fumeux: lueur dime lampe, d'un rameau de sapin allumé ! le fragment du ciel exposé A leur vue leur laraissait un morceau de diamant.Le clmnois fut tué, dépecé en quelques minutes, pendant que la mire et les lilies nllumnicit du lèu dans Pâtre.Oc gibier inattendu semblait vraiment un don du ciel.Maintenant qu’ils pouvaient apaiser la faim qui lestni (lirait depuis bientôt quatre jouis, leur appétit prenait une violence inésistible, et Is se’promettaient une joie extraordinaire du repas que leur assurait une chance mode.Au milieu de* ccs préoccupations, Albert fut un moment oublié.On était tranquille désormais sur son compte.Ce fut donc seulement lorsque la première émotion était déjà passée qu’on se souvint de lui.Le bûcheron et sa femme entrèrent dan.*» la piè-co.Le généreux enfant dormait, appuyée contre la huche.La fatigue l'avait emporté sur la crainte, sur les pénibles senlimcns qui eussent agité un moins noble cœur.Il rêvait, dit-ii lui-même plus tard, qu’il sc promenait dans un jardin merveilleux, où des tables immenses étalaient à sa vue toutes sortes de mets et de friandises.Comme il était accablé par le je âne et l’in sommie, ce ne fut pas une petite affaire que un fracas extraordinaire se fit entendre dans i de l'éveiller.Il chancela sur ses jambes, se la cuisine : on eût dit que le tuyau de lai frottant les yeux, et eut d’abord peine àcom-cheminéc s éboulait, entraînant après lui une j prendre ou il était.8c croyant passé dans grande masse de neige, et que la chaumière un autre inonde ils trouvait bizarc que sa la-méim*.allait s'écrouler.Quoiqu'ils eussent mille Peut suivit.On lui raconta Pévénc-tous désiré cette catastrophe, (pii eût termi- meut extraordinaire qui venait d’avoir lieu ; né subitement leurs angoisses, ils furent «sai- mais, pendant quelque minute, il saisit mal le sis d une frayeur instinctive ,* courbant le dos j sens des parole qu'on lui ndresait.Enfin comme si les murs tombaient effectivement ; pourtant il recouvra sa présence d’esprit : sur eux, ils tremblaient de tout leurs corps, “vous voyez, s’écria-t-il, nue le bon Dieu mais la chute de la cabane n’ayant pas lieu, ils reprirent bientôt possession d'eux*mêla curiosité l’emporta sur les autres Aux Cultivatoura.LE POULAILLER.Un poulailler doit être exposé nu levant et nu midi ; et des deux côtés opposés, il faut deux petites croisées garnies de grillages, pour les garantir du renard, de la fouine, do lu belette, elc.On place d’ordinaire des poules vers le bas de la porte, ce n'est pas la meilleure disposition ; il est préférable île les faire entrer vers le haut ; elles v montent par une échelle.Les perchoirs doivent être scellés dans le mur à une certaine hauteur ; ils îu* doivent pas èlr« ronds, mais équaris et assez gros, parce que la poule dort sur une patte, lundis que l’autre est cachée sous son corps ; ses doigts ne plient pus facilement et ne peuvent embrasser un bâton cylindrique.Les pondoirs sont ordinairement des paniers d’osier, garnis de foin aien sec et recouverts d’un toit en dnnchc pour éviter les ordures ; le nieux serait de les creuser dans le nur si l’on pouvait ; les pondeuses y sont plus tranquilles.Le sol doit être posé en pavé carré, ratissé, balayé tous les jours, et lavé mis les samedis.Lrs poules boivent beaucoup ; on doit leur disposer une ange et changer ch satig.nu Mais qu'arriva t-il ?C’est, souvent comble de la détresse que le salut est le plus proche.Le destin accable parfois les hommes d'interminables rigueurs ; il les secourt parfois d'une manière inattendue, avec espèce de gracieuse obligeance.Au moment où le père levait sa hache, une mes sentiments.ne m’abandonnai! point ; il a envoyé un chamois pour me sauver de la mort, comme antre fois un bélier pour être offert en sacrifice principal s’était | à la place d’Jsnac, et cependant je ne suis le lils d’uu grand personnage !” gens sc trouvèrent dispen-lle contre la famine, dé-poignante inquiétude.La chair du quadrupède les nourrit plusieurs jours .Ensuite un vent d’ouest souilla, qui l’eau tous les jourti.A côté,'on doit nié nnger mie fosse qu’on emplit de cendres pour que les poules aillent se rouler, et pour chasser les mittes.On doit entourer le poulailler d’une haie, on doit aussi planter deux mûriers pour que les poules puissent se met Ire à l’abri du soleil et des oiseaux de proie.Plus, un carré de gazon, pour qu’elles puissent s’ébattre et paître.A côté doit ôtro la chambre â inur, où l’on met la couveuse qu'il ne faut jamais troubler ; pende lumière et une bonne exposition au midi, la rendent très propre â cet usage.—Avec les couveuses, 011 petit mettre la poule â engraiser.Pour cela on a un meuble appelé épitieîte â divers compartiments, et dans chaque loge on met une corbeille.Un poulailler ne doit loger (pie les coqs, les poules, les poulets et la pintade.Les poules pendant la nuit ne peuvent souffrir les dindons.Pour ceux-ci, les oies, les canards,il faut des cabanes à pari.Enfin, un petit cabinet pour enfermer les mères avec leurs poussins qtron y laisse 8 jours, car, lorsque les poulets viennent de naître, ils sont très faibles et ont besoin de chaleur.Assiduité, propreté, douceur, sont les qualités que doiUavoir une personne de basse cour.même de sociétés de bains de mer, ni nibnnes où puisso se réfugier lu pu-ni palais de cristal pour sc réunir, causer et entendre des morceaux d’opéra, comme à Dieppe d à Trou-ville.Pour parer autant que possible à ces inconvénients, les dames nigérien-* nos emportent des tentes, *e font accompagner par des cavaliers qui doivent les protéger contre les flots, et, ec qui rst plus d illicite, contre les regards trop curieux.Un aide-major de Hone avuit été chargé dans Paprês-miili d’une chaude journée de juin, de veiller nu salut de deux femmes dont l’une était sa fiancée et l’autre sa future belle-sœur.Les dames s'ébattaient eh vrnics sirènes dans la critique de PEdongh, pendant que leur pioteeteur, oubliant trop facilement sa mission, s’était mis à ramasser sur le bord des débris do cotai) cl de eoquilllagrs.'Pont â coup la mer monta nveo cette rapide inconstance particulière seulement à la Méditerranée.Les baigneuses jettent des cris, appellent à leur secours.Mais déjà une grosse vague les avait jetées en pleine nier.L’aide-major voit le danger.En un c*li 11 d’œil il est débarrassée da‘ ses vêlements et, bravant la fureur do la mer déferlait avec rage sur les roches, il se jette à la nage.Au vaeanne mêlé un bruit de vaisselle rompue’, qui aug- ! point, mentait leur impatience.Chacun imagina ' Ainsi ccs pauvres gcu sur le champ une < xplication différente j ¦ ses d’une action cruelI mais l’espoir que son fils allait être sauvé livrés d’une poianr formait la seule préoccupation de la mère.Tenant de la main droite la fatale cognér, le bûcheron prit de 1 autre main la branche adoucit la température ; la neige fondit coin-résineuse, et ouvrit à la bâte la porte de la ! nlétemcnt : ils sortirent de leur froid tombeau cuisine." .a teinine le suivit, le cœur trem- j comme des morts ressuscités par un pouvoir blant d emotion, et ses deux filles coururent • magique IVOV VF fi V/ES.tyJr L’influence d’u.x iiai.x du n un MAitrAGK.’— L’Algérie, qui sons tous les rapports est à l’état primitif, et attend un génie organisateur sachant tirer parti et profit pour la Erancc de par un pouvoir j toutes ses richesses inexploitées et Iendormies, l’Algérie ne possède pas Mallieurcusemenl les deux baigneu-D(*s étaient éloignées l’une de l’uutre.Il poussa à celle qui était le plus en danger, la prit par ses cheveux dénoués et flottants, et revint vers l’autre qu’il 11e put saisir, mais qu’il poussa vers le rivage nvee des eflotta sur-’ humains, désespérés.Il échoua avec ses préeiéuxfardcani sur un rocher dont les aspérité» le déchirèrent et le poignardèrent, mais il s’y cramponna et y resta, mulgré lu flot furieux qui voulait reprendre su proie.Les deux femmes étaient évanouies.L’uide-mnjor fut assez heureux pour les rappeler toutes deux à la vie.En ouvrant les yeux, les baigneuses jetèrenl des regards d’amour et de reconnaissance sur leur sauveur.Mais ce ne fut pas le regard de sa fiancée qui toucha le plus vivement l’héroïque nageur.Mystère du cœur humain.Toujours est-il que l’aide-nittjor rentra triste à Houe et qu’un mois après eelte scène de naufrage, il ne se mariait pas avec celle «pii lui avait été primitivement fiancée, mais bien avec sa so ur.La .couïr sacrifiée ne sc plaignit pas.Elle vit l’aide-rnajor et sa femtne.Aussi la ville de Hone ne fut-elle pas surprise le moins du monde en apprenant que Mlle L.avait été tuéo en tombant au fond d’un ravin de la forêt de l’Edough, où son cheval l’avait jetée.Les Honois ne virent là qu’un accident.L’aide-major vit un suicide, il eût quelque remords d’avoir sacrifié un cœur si dévoué.Il quitta la vil If, et ne vécut pas heureux avec sa femme.FEUILLETON DU 29 NOVEMBRE 1859.LA TERRE PATERNELLE.LÉGENDES CANADIENNES.(Suite.) III.CIV NOTAIRE AU RABAIS.La douleur causée par le dépurt do jeune Charles se fit-longtemps suttir dans la famille ; mais le temps, gratid maître qui, à la longue, calme les plus grandes afflictions, vint ù bout de celle-ci comme de toutes les autres.L*s occupations avaient repris leur routine habituelle, et rien en apparence ne faisait remarquer l’absence de Charles ; seulement, on savait, que chaque soir, après la prière en commun, la mère et sa fille prolongeait la leur de quelques minutes.Il n’est pas besoin de dire pour qui étaient ces prières fervantes, souvent entrecoupées de long soupirs.Le père paraissait le seul qui eût le plus généreusement fait son sacrifice, il lui restait encore son fils aîné qui, depuis le départ de non jeune frère, avait redoublé de soins et d’attentions pour lui.Le père -fie son côté, sentait sa tendresse s'accroître pource- t.: __v.i ____s •._____._______ son fils unique.Le plus grand malheur qu’il redoutait était de voir ce fils les abandonner à son tour.Aussi cherchait-il tous les moyens de se l’attacher plus étroitement.11 crut à la fin en avoir trouvé un bien efficace et, comme il ne prenait jamais de résolutions tant soit peu importantes sans consulter sa femme, il s’empressa de lui en faire part.-—Tu sais, ma chère femme, lui dit-il, que nous avons déjà perdu un de nos enfants ; j’ai bien peur que l’aîné nous quitte à son tour.J’épie scs démarches depuis quelques jours, et il me semble qu’il se passe quelque chose d’extraordinaire en lui ; je lui ai même entendu dire à un de nos voisins qu’après tout son frère n’avait pas si mal fait, qu’il reviendrait dans trois ans, avec de l’argent devant lui, et qu’il pourrait alors s’établir ; au lieu que lui ne serait pas alors plus avancé.Que deviendrons nous, ma chère femtne, s’il lui prenait envie de nous quitter ?Sais tu que j’ai dans la tête un projet qui doit nous l’attacher pour toujours ?J’y pense depuis quelque temps, et je crois que tu seras de mon avis : ce serait de lui faire donation de tous nos biens moyennant une rente viagère qu’il nous paierait.Par ce moyen, il sc trouvera maître de la terre, et ne pensera plus à partir.Qu’en dis-tu ?—Cela mérite bien réflexion, répondit la femme.Je n’y avais pas encore pensé ; seulement, je te ferai observer que plusieurs se sont donnés comme ceht à leurs enfants, et.n’ont j eu que du chagrin avec eux.lui qn’il regardait trmmlenant comme | —Mnis, ma clière femme, cat-co que tu craindrais quelque chose de semblable de notre fils ?U s’est toujours montré si bon pour nous ! d’ailleurs, on fera faire l’acte pur un bon notaire.Nous commençons à être avancés en âge, et je pense que ce serait le meilleur moyen d’être heureux sur nos vieux jours.—Eh bien ! répondit la femme, prenons le temps d’y réfléchir, et nous en parlerons plus tard.La conversation s’était ainsi prolongée entre Chauvin et sa femme jusque auprès de l’église, où ils se rendaient.C’était un dimanche.Dans toutes les directions et aussi loin que la vue pouvait s’étendre on voyait arriver les paroissiens: ceux qui demeuraient près de l’église, à pied ; les plus éloignés, en voiture ou à cheval ; et à mesure que ces derniers arrivaient, ils attachaient leurs montures aux poteaux rangés symétriquement surla place publique au devantde l’église.Puis les groupes se formèrent ; on parla temps, récoltes, chevaux, jusqu’à ce que le tintement de la cloche leur annonça que la messe allait commencer ; tous alors entrèrent dans l’église, et suivirent l’office divin avec un religieux silence.La messe finie, on sc hâta de sortir pour assister aux criées.Ces criées, qui se font régulièrement le dimanche à la porte des églises, sont regardées comme de la.plus haute importance par la population des campagnes ; en effet, toutes des parties des lois qui l’intéressent, police rurale, ventes par autorité de justice, les ordres du grand-voyer, les sous-voycTs, de* inspecteurs et sous- inspecteurs, s’y publient de temps à autre et dans les saisons convenables c’est pour eux la gazette officielle.Ensuite viennent les annonces volontaires et particulières : encan de meubles et d’animaux, choses perdues, choses trouvées, etc., etc., tout tombe dans le domaine de ccs annonces ; c’est la chronique de la semaine qui vient de s’écouler.Ces criées sont confiées à un homme de la paroisse qui porte le 110m de crieur, qui sait lire quelquefois, et bien souvent ne le sait pas du tout, mais qui rachète cc défaut par de l’aplomb, une certaine facilité à parler en public, et une mémoire heureuse qui lui a permis de se former un petit vocabulaire de termes consacrés par l’usage.Si l’on ajoute à cela le ton comique et original avec lequel il parle, les contresens et les mots merveilleusement estropiés, on aura quelque idée de cette scène, quelquefois unique en son genre.La foule s’étant donc serrée près du crieur, qui, placée sur une estrade élevée, et après avoir promené sur l’auditoire un regard assuré •* -—Messieurs, s’écria-t-il, aPention f J’ai bien des annonces à vous faire aujourd’hui.C’est défendu de lâcher les animaux dans les chemins avant le temps fisqué (fixé) par la loi ; ainsi, tous les animaux qui seront trouvés dans les chemins seront poursuis et pairont l’amende.Les seigneurs de Pile vous font annoncer que le temps des ventes est arrivé ; ainsi, tous ceux qui doivent des gods lé ventes (lods et ventes) et des arriémgtê sont^'avertis d’aller s'éclair- cir an payant cc qu’ils doivent, et d’y aller sans délai s’ils veulent avoir du Çrali (gratis.) Il y aura un encan public mardi prochain.non, mercredi prochain.—Une voix : Non, c’est vendredi.—Le crieur ; Ah ! oui, oui, Messieurs, c’est une trompe (erreur), c’est vendredi ; là mis f/u'il y aura beau-de meubles de ménage trop longs à détailler ; des chevaux , des vaches des moutons, trop longs à détailler ; de plus, des charrettes, charrues, aussi trop longs à détailler.Pendant que les annonces allaient ainsi leur train, deux hommes fendaient la foule, portant un lourd fardeau ; ils s’approchèrent du crieur et le déposèrent à scs pieds.—Messieurs, continua celui-ci, un veau?(1).Une piastre pour commencer, rien qu’une piastre pour cc beau veau bien gras.; deux piastres., il s’en va.il va s’en aller.Une lois ., deux fois., trois fois.Adjugé.à moi :—c’est moi qui l’achète.Dunoir, notaire, vous prévient qu’il vient s’établir parmi vous, et qu’il fera toutes sortes d’aeles, depuis le compte de partage le plus difficile et le plus embrouillé jusqu'au plus simple billet : il prendra meilleur marché que l’autre notaire ; les «c pietés) de vente avec la coupie (copie), cinqclie-lins., les ac de damnation (actes de donation), six ehelin»., etc., etc.Ici le notaire glissa quelque chose dans la main du crieur, qui reprit aus- • , A 4 vous assure.Messieurs, que sitôt % —Je c'est un bon notaire, un jeune homme qui parait ben retors dans le capable-1 l^Mais me.nl.I! vous demande votre praii-j que.Il vous servira comme y faut.C’est fini, Messieurs, y a pu rien pour aujourd’hui.L’assemblée, à ec signal, ne persa promptement.Le notaire seul resta, attendhnt que le curé fût sorti de l’église pour aller lui présenter ses respects.Laissons M.Dunoir ra sans {C>»Unk matine’i: dVntomne.—Lo génie d’un grand homme éclate dans les plus petites chose».Ecoutons Daniel VVebstT, décrire dans sa correspondance particulière, une matinée d’automne.La Ici truest datée de Richmond, Virginie, et écrite à 5 heures du matin :—uLe James River coule à mes pieds, et quand je suis arrivé, il y a une heure, on n’attendait quo lu bruit des chûtes.L’air est calme, et la température douce, c’est le matin,—une matinée sereine, fraîche, délicieuse.—Tout le monde connail le matin dans le sens tnéihaphoriqiic, employé en tant de circonstances.Lu santé, la beauté des jeunes années, nous font appeler cette période le “malin de la vie.” Nous disons d’uno jeune et jolie femme, qu’elle est “belle comme le matin.” C’est pour la I même raison, sans nul doute, que Lucifer a été nommé “fil* du matin.” bien peu de gens, dans 1 en villes surtout, connaissent le matin.Un sur mille, ne voit pas se lever lo soleil une fois dans l’année.Pour eux, le matin, c’est le moment du jour dis-; qui vient après la tasse de café.Co n’est pas une nouvelle émission do lumière, une nouvelle apparition du soleil, une nouvelle résurrection do tout ce qui respire, en présence des Cependant, la foule, voyant que la , , * .séance tirait à sa fin, commençait dé- j V(îns 0 *>erH ^ iau.vin ct su jà à défiler, lorsque le crieur se sentit corn,)tl"ne tirer par l’habit ; il se baissa pour écouter quelques mots qu’on lui dit à l’oreille, puis se relevant : —Arrêtez, Messieurs, encore une annonce de grande importance.M.loir chez M.le curt, qui Pau- œuvr^s, ‘ ?IJ,C«» «f1 doute invité à dîner, et sui- J?* C e!,t,"n.e Pî‘r,,c.du JüUr t on?c,"-non.r.liiMivin ,.i œ, *i«|ue etvulguire, partie consacrée u la (1) Suivant Pusngo, comme l’on sait, te cur/s faitclinque nnné«, dan* ba paroisse, nu tempfl de Nofil, une quête pour les pauvres.Chacun doi.ne librement ce qu’il veut : argent, denrées ou fiutrts effets.Dans le cas présent, quelqu'un a\ait promis un veau, êt l’offrait en renie pour en verser te produit dan* le fond d* la quA»*.compagne jusque chez-eux.A continuer.(far Un Anglais disait d’un homme de sa connaissance, qui avait le nez fort long et les narines extrêmement larges : Quand il me parle rie près, j’ai toujours peur qu’il me renifle.lecture des journaux, à la correspondance, à l’envoi des enfants à l’écolt aux préparatifs du diner.La première lueur de l’aube, lu pourpre de l’O-rtcnl que salue l’alouet'c, les teinte» roses de l’horizon, les mille nuances qui précèdent le globe souverain et radieux du soleil,—do tout cela ils ne jouissent point, car ils ne le voienf jamais.—Toutes les langues ont leurs descriptions du matin ; mais les plus belles descriptions se trouvent dans les dialectes orientaux, en ce pays où I La tiaiette ie lire! Novembre 189L soleil est l’objct d’un culte religieux e roi David parle de “voler sur les l iles du matin.” C’est là une figure noble et grandiose.Les ailes du matin sont les rayons du soleil levant.Millon ut Shnkspcarc ont rendu également de poétiques liommagrs aux splendeurs du matin.—Je n’ai jamais cru qu’Adam nil eu un grand avants' ge sur nous, pour avoir vu l’enfance •du monde.Les manitestations divines sont toujours jeunes et nouvelles.Nous contornploi s d’aussibeaux levers du soleil qu’Adam en admira jamais.Ces phénomènes sont aussi merveilleux qu’ulors ; ils le sont même plus encore ; n’est-ce point un prodige en effet, que l’astre glorieux soit vmu depuis, pendant des milliers d’années, à la.inônio heure et sans varier d’une seconde, briller sur nos tètes?Adam n’aurait pu non plus résoudre ce mystère.Moi, je connais le matin, et je l’aime.Je l’aime, frais et doux, comme il Test en ce moment,—nouvelle création quodilienne qui jaillit, et invi'e tout ce qni vit et palpite, à de nouvelles jouissances et à de nouvelles adorations.” avons dernièrement annoncé l’inccn-die.Berger* n subira son procès à la prochaine Ccur Criminelle à Montréal.r.• » r D^Jc rencontre l’autre jour une petite fille de douze ans,—à la mine éveillée ;— elle avait le teint animé.—Je lui demande d'où elle vient ! —Eh î des,bois donc.—Et rpi’allaia-iu faire au bois î —.l'étais avec mon amoureux donc.—Et qu’est-cc que tu faisais au bois avec ton amoureux ?—Et vous l’snvez ben.Je inc sentis un peu embarrassé,—effrayé même de la précocité de la bergère* —Non, vraiment, je ne le sais pas.—Vous rias,-j’vous dis q’vous l’sar&it ben.—Je t’assure que non.—Vous voulais m’faire croire q’vous n’sa-vais point c'qu’une fille va faire au bois avec son amoureux.—J’eut-étre les autres, mais toi î —Moi, comme les nut’donc.—Enfin que f isais-lu ?—Vous Psavais ben—que j’vous dis.Eh ! non.—Eh ben—j'nousj’tions d'Ia terre—donc.flrj» Voici lin moyen populaire pour guérir les panaris.Ce moyen réussit, d’après un praticien distingué, dans toutes les formes et à tonies époques de la maladie.On écrase des escargots avec leurs coquilles en une bouil-ije bien homogène, avec laquelle on enveloppe le doigt ; un linge sec sert à la retenir.Trois heures après, au plus tard, la douleur a complètement cessé.La pâte sc dessèche aussitôt : elle est enlevée vingt quatre heures après en plongeant le doigt dans Peau chaude, et on la remplace par une nouvelle application.On continue ainsi pendant trois, quatre ou cinq jours, au bout desquels le panaris a disparu.Dommages—iktkcët?.— Le Cineinati 7'imes a été poursuivi pour libelle pour une affaire a peu près semblable à celle à laquelle nous avons eu à réponde* il y a quelque terns devant la cour à Montréal.Le juré a accordé un cent de dommages, et, comme de raison le poursuivant à payé ses frais.Ces procès de presse sont ridicules n l’extrême parce (pie la loi est telle qu’il est impossible d’en calculer d’avance le résultat.) Le bon sens du juré y supplée presque toujours, mais malheur à celui qui serait appelé à répondre devant un jury passionné.No u sa vonsdéjà dé montré combien il serait nécessaire d'avoir une bonne loi à ce sujet ; nous espérons que notre suggestion et surtout le projet de loi que nous avons alors publié lie seront pas entièrement perdus.Le Herald de Montréal est en ce moment menacé d’un procès par le col.Prince, mais notre confrère attend en'riant qu’un lui signifie l’action.navigation.— L’hiver a, comme dit le poète, couvert la terre de son blanc manteau de neige.Les bate sùx à vapeur sont à la veille de terminer leur course pour cette année.Le Napoléon est passé samedi pour la dernière fois pour Trois-Itivièfes.Le Columbia est en hivernement.Les autres bateaux-à-vapeur continueront leur course régulière de Sorel à Montréal pendant celte semaine à moins d’un grand changement de température.Les vapeurs Victoria, Cultivateur, Castor et Varna s ka ont laissé le port Dimanche soir à l’heure ordinaire.Le bruit du sifflet contrastait avec les gais clochettes des sleighs d'hiver qui ont remplacé dans nos rues le bruit monotone des voitures d’été.• Lecture publique.—On nous prie (l’annoncer que la lecture qui devait avoir lieu m nrdi dernier à l’Institut de Sorel a été remise à demain mercredi à 7^ heures P.M.:(ür Echanges de Quebec.—Le Journal' de Qutàcc est la seule échange que nous recevons régulièrement de Québec.Toutes les autres nous jiarviennent’très irrégulièrement et parfois à 5 ou 6 jours de leur publication.’ Chronique.—La clnouiquc de village que nous ^ ‘ “ sur notre première page est intéressante ; nous engageons nos lecteurs à en faire leur profit.(ÜT Avisa nos abonnés.—Nous prions ceux de nos abonnés qui recevront des comptes avec ce No., de nous en Lire la remise par la malle (franc de port), à moins qu’ils ue préfèrent faire ces remises aux agents, là où nous eu avons.(^"Quelques articles remis faute d'espace.fcjr Pour les petites nouvelles voir la pre.mi ère page.I > 0On dit que dans les districts venicoles de là France, chaque français boit7S0 bouteilles de vin par an.Si c’était du whisky î.: lÜrGarçon / Garçon ?criait un voyageur de U cabine d’un bateau à vapeur.— Voilà ! Voilà / Monsieur.Qu’y a-t-il pour votre service î —Apporte-moi la liste des voyageurs.—Pourquoi faire, monsieur ?—Je veux voir si ces damnées punaises ont retenu ce Lit avant moi.Si non, je veux qu’oa les lasse déguerpir de suite ! ! ! 1 OUn vieux marin, arsistaut à l’Opéra,1 dit que les danseuses portaient leurs robes à', mi-mât comme témoignage'de respect pour’ là'mémoire de la modestie morte en cea Heux.• (4*Un certain gascon,,sur le champ de bataille, sc mit à trembler de tous ses incm-bres, et un de ses camarades lui dit : mais nu’as-tu donc î— AU ! zé tremble du carna-ze que ze vais (aire ! I • » rJ r »¦ Le nommé Michel 'Bergeron»' rentier de ! ^paroisse-de St.Jndes, u été arrêté tous prevention d’avoir- mis iü feu “àda grange, lu propriété de M.Chs.Peloquin, marchand, dont nous t! (fër.Paralysé.—U Ami des Campagnes n’a pas été publié lu semaine dernière.Guette k Mardi matin, Novembre 1S&9 L'Opposition.La convention do M.Brown a moins de retentissement qu’on s’ tendait.Ce prophète de mubvüur nous avait pourtant dit : “il viendra un vent d’orage tellement fort que rien ne lui résistera,” et les faits accomplis nous font voir que notre prophète avait rôvé ! On a maintenant la preuve que celte convention était une affaire montée exprès et qyc réellement elle ne représentailNnas, comme l’on s’y attendait, la majoré du Haut Canada.Celle du Bus-nada a été un véritable fiasco.Les gens sensés croyaient à ce résultât bien mérité.L’argument le plus fort ou plutôt le plus tianchant que l’opposition a employé pour faire accepter son projet de fédération par le Bas-Canada au lieu du rappel pur et simple de l’Union, a été que son projet était praticable ut que l’autre était impossible ! Mais en quoi, a t-elle; démontré que ce dernier projet était impossible et où trouverons-nous la preuve que l’autre était impraticable, moins dispendieux, moins corrupteur et moins dangereux pour les institutions (pii sont chères aux Canadiens-français, que l’état de choses actuelles.~ ’ veut faire accep- ter par tout un pays un changement aussi important, on doit au moins être prêt à en faire voir la praclibilitô et l’avantage sur l’état de choses existant.Mais non ! l’opposition voulait faire accepter ce projet aveuglément parce qu’elle l’avait elle-même accepté ainsi.Voilà la deuxième lois qu’elle veut s’imposer au pays sans explication.Qui a oublié le fameux banquet de Montréal duns lequel on n’a pas voulu boire de champagne pour ne pas rendre, les discours compromettants.Malgré qu’il n’y eût que de Peau fluide à boire les chefs n’ont pu s’empêcher de dire : prenez garde de faire connaître les secrets de votre politique, tant ce que ces secrets renfermaient, était compromettant ! Aujourd’hui l’opposition du B.C.est tombée dans une impuissance plus grande que jamais.Son manifeste lui a porté malheur et il devait en être ainsi.A l’œuvre on a reconnu les ouvriers.Aussi le Pays, le seul organe français de l’opposition, parce qu’il n’est pas libre de faire autrement, nous fournit dans des articles déclamatoires et qui n’ont pas seulement ie mérite d’avoir l’air inspirés par la sincérité, la preuve du découragement mérité dans lequel ses patrons sont tombés.Le Journal de Québec a pris le Pays à partie et si jamais ce dernier, acculé au pied du mur, a reçu une leçon sévère ut méritée, c’est bien colle que vient de lui donner le Journal.Mais ce qu’il y a de plus étrange de la part de l’opposition du Bas-Canada, ce sont les divers raisonnements qu’elle emploie pour faire accepter par nos compatriotes la mesure de la représentation bàsée sur la population, ce decret d’infériorité pour le Bas-Canada.On a vu M.Doutre un de ses chefs ci peut-être le plus habile, lancer un ballon d’essai tî dire au peuple : u Acceptez aujourd’hui de bonne grâce la représentation bàsée snr la populaion, car un jour ou l’autre le Haut-Canada nous l’imposera et alors il vous punira de votre entêtement.” C’était là le fait d’un berger qui o poserait ses moutons à la fureur des loups affamés et qui leur dirait : “tenez je vous les abandonne, mais ne les mangez-pas 7” Un peu plus lard lorsque le ministère Brown-Durion eût le pouvoir, il nous dirait “acceptez comme nous l’avons fait nous-méme la représentation bàsée sur la population, car c’est un principe raisonnable et c’est uns justice que l’on doit au Haut-Canada, qui lu revendique à haute voix ; en revanche, nous établirons des contrepoids, mais nous ne pouvons pas vous dire quels ils sont aujourd’hui ; contentez-vous du notre parole /” Et encore un peu plus tard, on nous a dit, acceptez le projet de confédération préparé par M.Brown, car c’est le seul moyen pour vous de ne pas su- bir la représentation bàsée 9ur la po-ln” et seulement quelques jours après, on est venu nous proposer ce projet lde fédération renfermant la représentation bàsée sur la population etic Pays qui, par l’ordre de sus payons, faisait tout à l’heure, de ces deux mesures, une alternative pour lu peuple, les accepte maintenant tciites deux à la fois et il veut que le Bas-Canada fasse de môme.Encore une remarque : Ce que l’opposition a fait valoir le plus fortement en faveur de son projet et contre le rappel pur et simple do l’union renfermait une ignoble lâcheté.Elle n’a pascraint de dire à nos compatriotes : acceptez le projet de M.Brown ou les capitalistes anglais vous l’imposeront et ils ne permettront jamais que vous obteniez le rappel de l’Union pur et simple qui serait reçu avec enthousiasme par vous et une partie importante du Haut-Canada.Est-ec là, nous le demandons, le langage avec lequel l’ancien parti libéral, M.Papineau en tôte, en imposait à l’Angleterre elle-même ?Et pourtant, vous vous vantez d’être les héritiers et les successeurs de ce parti ! Oh ! ce n’est pas avec de pareïs hommes pour chefs que nos compatriotes éviteront l’abaissement et la ruine dont nous sommes menacés tt auxquels nos ennemis travaillent sms relâche.Nos com palri otes comprenne r.t ce I a a u jou r-d’hui plus que jamais et les hommes dont nous parlons doivent savoir à quoi s’en tenir.hommes et une cargaison de 80 tonnes, et quelques espèces.Une demi-heure après avoir touché il cassa en deux.Une chaloupe chavira et plusieurs personnes se noyèrent.Une autre embarcation y était arrivée Deux autres chaloupes, avec partie des passagers et de l’équipage s’en sout allées à la dérive et on n’en a pas encore reçu de nouvelles.La goélette Alexander fut la première à porter secours et est arrivée à Ha lifax le 24-, avec 2*4 personnes à bord.Le nombre des victimes n’est pas encore connu.La godette Lutia fut jetée sur les récifs près de l’endroit du naufrage de I 'Indian et fit un naufrage complet.L’équipage est sauvé.Le pont Victoria traverse’ pour lu premiere foin iur une locomotive.Le pont Victoria a lté traversé avant-hier, pour la premiere fois, dans toute son étendue, parure locomotive à laquelle était attaché ui char, portant les principaux officies de ht compagnie du Grand Tronc.Cet important événement occupera la première place, non seulement dam les annales des constructions de ce genre en ce pays, mais même de tout le mondo civilisé.Le nombre de personne?qui ont l’heureuse fortune de travirser Icvjiont Victoria dans toute son éUnduc, pour la première fois était assez restreint ; il n’exédait pas cinquante personnes.La locomotive dont on s’est servi était de moyenne dimenaon, et le char était un de ces durs ouverts, sans entourage, l’intérieire du tube n’étant pas encore su (Imminent déblayé pour permettre à nn char de passagers d’y passer.Le train,—dont le départ eut lieu à deux heures de l’après-midi, à la Pointe St.Charles, en présence d’environ deux cent personnes,—traversa le pont en treize minutes.Arrivé au milieu du tube gigantesque,la locomotive s’arrêta et trois hourrahs furent donnés à Sa Majesté.Il retourna bientôt du côté de In Pointe St.-Char-les.MM.Blackwell et Grant ont procédé immédiatement à Portland, pour s’embarquer à bord du Hungarian et se rendre en Angleterre.Nous sommes informés que le pont Victoria sera définitivement ouvert aux trains réguliers du Grand Tronc, le 28 courant.11 reste encore quelques détails qui ne sont pas complétés.Mais on peut «onsklérer aujourd’hui le pont Victoria comme nn fait ou plutôt une merveille accomplie.Lundi dernier, avait lieu l’ouverture de la ligne du Grand Tronc jusqu’à son terminus ouest, à Détroit et Sarnia, de sorte que nous avons maintenant une voie ferrée ininterrompue qui traverse le Canada depuis le lac Huron et la rivière Sic Claire, à l’ouest, jusqu’à Portland, dans l’état du Maine, nous mettant ainsi à quelques heures do l’Océan Atlantique.Le chemin de fer du Grand Tronc, y compris le pont Victoria, la construction la pins grandiose qui ait jamais été faite en ce genre, a été une entreprise dispendieuse et gigantesque pour une jeune province comme le Canada, dit avec raison notre con* frère du Transcript, et l’argent déboursé annuellement par ce pays pour payer l’intérêt des obligations que nous avons contractées, et nn écoulement de nos ressources que nous sommes à peine capable de supporter.Cependant ce qui a été fait ne peut-être changé.Nous pouvons nou9 féliciter de voir cette entreprise complète et nous espérons que les services qu’elle est susceptible de rendre au commerce du pays,—quelle que puisse être l’étendue de ces services,— découleront bientôt de son achèvement.Que les avantages qui en résulteront soient de nature à alléger un peu le fardeau que notre trésor public est obligé de supporter, c’est ce que nous souhaitons de grand cœur.— Pays.Naufrage de “l lndlan.' La perte de VIndian a produit une pénible sensation ; c’est le deuxième bâtiment de la ligne canadienne qui péril ; le premier périt dans les eaux du St.Laurent, dans un temps très clair ; le second sur les côtes de la Nouvelle-Ecosse.\ La distance de Halifax à l’endroit du désastre est d’environ huit heures par mer.^Le télégramme suivant a été reçu du comptable de VIndian : \ Halifax, 25 Novembre.“Je suis arrivé à Halifax avec les malles, l’équipage et une partie des • passagers de 19Indian.Le capitaine Smith est resté à l’endroit du naufrage, avec ce qu’il y a de sauvé.Hier, rien ne restait du naufrage.Dix hçmmcs de l’équipage sont noyés, cinq manquent.Dix passagers d’entrepont noyés.' ’ Voici la dernière dépêche reçue : “ Sackville, 26 nov.“ ïfbulian, de Liverpool, a touché un récif prés de Marie-Joseph, lundi le 21.Il avait y 13B passagers, un équipage de 100 SOUULUS U'EliROPI.Saint-Jean, T.N.24 nov.Lo vapeur Circassian, capitaine Campbell, parti de Galway le 12 du présent, est arrivé mercredi soir à *S’aint-Jean de Terre-neuve.Le vapeur North Briton, était arrivé le 11 à Liverpool; Les trois traités ont été finalement signés le 10 à Zurich, et les Plénipotentiaires devaient quitter cette ville le 12.On disait que l’Autriche avait accepté de la France, 102,000,000 de francs au lieu de 101,000,000 qu’elle demandait d’abord.Le Moniteur, en annonçant la signature des traités, dit que la France et l’Autriche sont d’accord sur la convocation des progrès.Deux vapeurs de guerre et quatre chaloupes canonnières ont été expédiés d’Angleterre pour la Chine.La Banque de France a perdu du-ant le mois près de 12,000,000 de ncs en argent comptant.Le Constitutionnel exhorte les Italiens à la modération et à la patience.La Toscane a suivi l’exemple des autres Etats de l’Italie centrale et elle a conléré la régence au Prince de Carignan.Le roi de Sardaigne, sous la pression de la France, a refusé au Prince e Carignan la permission d’accepter la régence.La ratification du traité américain n’a produit aucun changement dans les affaires commerciales de la Chine.Les affaires entre l’Espagne et le Maroc n’ont pas changé, bien qu’il soit bruit que le Sultan du Maroc ait autorisé son frère à faire droit aux demandes de l’Espagne.Le Moniteur du 11 a publié un article dans lequel il regrette la conduite des Italiens relativement a la ré- gence.Les Maures ont commencé à attaquer Ceuta.New-York, 25 Nov.1859.Le vapeur Africa, parti de Liverpool le 22 est arrivé hier au soir à New-York.Une circulaire du comte Waleski annonce que la France a demandé à la Sardaigne G0 millions de francs pour les dépenses de la dernière guerre.La circulaire dit aussi que le gouvernement français a reçu du Papo des assurances qu’il n’attendait qu’une occasion opportune pour opérer certaines réformes publiques, par lesquelles le gouvernement du clergé serait remplacé par un gouvernement généralement composé de laïques.La Patrie assure que le roi de Sardaigne, dans sa réponse à l’Empe-Teur, exprime sa confiance dans les sympathies de l’Empereur en faveur de la cause italienne, et il déclare qu’il laissera à la décision du Congrès tout ce qui a trait à la réorganisation de l’Italie.Une dépêche de Madrid annonce que le 10, les Maures, au nombre de 1000 hommes, continuaient leurs attaques contre Centa.Les assiégés se préparaient à faire une sortie pour les repousser.Les fort9 Chinois, à l’embouchure du Peï-Ho, ont été fortifiés et la conduite des Chinois porte à croire qu’ils veulent opposer de la résistance.Le Datly Neios du 12 dit qu’il s’est manifesté une grande fermeté à la Bourse, en conséquence de la signature du traité de paix, et la baisse du jour précédent a fait place à une hausse.La grève des ouvriers à Londres est terminée.On annonce que la conférence des constructeurs ayant sérieusement considéré la position, a résolu de faire ccssar cet état de chose.Le Times du 12 public un article pour démontrer le sentiment qui prévaut en Frincc sur la question d’une guerre avec l’Angleterre.La principale autorité qui motive son opinion est une revue française qni se publie à Londres.On y assure qu’en France la perspective d’une guerre avec l'Angleterre est constamment discutée dans les hautes régions du pouvoir, dans les bureaux publics, dans l’armée et la marine, parmi les ouvriers et les hommes d’affaires.L’armée désire unanimement cette guerre et l’appelle de tous scs vœux.Dans la marine ce désir est passé à l’état de véritable frénésie.Les conclusions na turc lies à tirer, c’est qu’en faisant la la guerre à l’Angleterre, l’Empereur dus Français pourra satisfaire l’armée et la marine, l’emporter sur le9 • Légitimistes et s’assurer les suffrages d’un peuple uni.Holloway 'b Ointment and Pills.—A mtre list of the 44 experimental médecines" need by “ the profession" would fill many volumes.Yet the greatest of modern surgeons Mid chemists, Mnjvndic, lias told us that notone of these can be uniformly relied on as a specific.In the othet hand, it is claimed for Holloway’* remedies that in the caws out of tcu they care those upon whom the whole regular “ materia me died” has baen expended in vain.From the toatimony— voluminous, authentic, and emanating from all nation*—this would seem to b« true.There can be no qaastion, we think, that all eruptive and ulceroui disorders and directions of tha stomach, liver, and bowels, yield to the purifying and regenerative influence.Mariage.A Trois-Biviéres, le 23 du courant, à la résidence du père de la fiancée, par le Kév.M.D.B.Madden, G.B.Houliston, Ecr., J.P., avocat, à Délié.Isabella, troisième fille de Geo, Baptist, Ecr.Décos* A Perth, (II.C.) le.17 courant Langley Hayden, Ecr., J.P., de Sorel, après une courte maladie.M.Hayden a été pendant 27 ans maître de Poste cl* Sorel et il était correspondant de la Société d’IIistoire Naturelle de Montréal à laquelle il a fourni plusieurs intéressantes contributions.En 1832, le Bureau de Montréal a présenté à M.Hayden une tabatière en argent enjulivée comme un témoignage de reconnaissante pour des services rendus à cette époque critique.M.HayJ den laisse une nombreuse famille pour regretter sa perte.A Montréal, le 11 «ourant, Madame Ed.L.Haydcn, épouse de E.L.Hayden, Ecr., aussi de Sorel, après une courte maladie.A Trois-Rivières, le 24 du courant, après une maladie de quinze jours,Alvina Lucuinda, seconde fille de George A.Gouin, âgée de six ans.DE NIVERVILLE & MRTHE, AVOCATS,-SOREL.l’imprimerie BUREAUX porte voisioo de de là “Gazette de Sorel." M.BARTIIE suivra régulièrement le Circuit d’Yumuska et il «e rendra un mois avan^ l’ouverture de la Cour pour les u fiai rca qu’on voudra bien leur confier.Scrsl, 22 Novembre 1859.A A.SENECAL, ECUIER.Monsieur, C’est avec regret quo nous apprenons que vous êtes sur le point de nous laisser ; mais nous ne voulons pas nous séparer sans vous manifester nos sentiments d'estime pour vous et de reconnaissance pour votre libéralité, votre zèle et votre urbanité à notre égard.Nous formons desvœuxtyour votre succès et votre prospérité,et nous espérons que la *• Compagnie d’Yainaska” continuera tou jours d’employer de tels oflicier>(elle ne pourra alors que prospérer),et qu’elle nousdonnera l’avantage de vous rencontrer encore l’année prochaine sur notre rivière.Agréez, Monsieur, l’assurance de notre considération, etc.A bord du Cygne, 12 Nov.1859.E* Dn.J.Lrmaitrb, P.M.DiRlois, Charles Lussier, Godkkov Lemaître, Geokcj Comtois, AoK.KA.Nimr.Gill, Alex.Mercure.Edmond Gill, Jos.Pétrin, H.Vassal, J os.Cote, Ol.LArAuiniiL*, David Bellkrosb, GoDriiov Cote’, A.nt, Courcraink, Michaud Gautuibr, David Daneau, Aoapit Dankau, François Lafond, Auo.Lkfkiivrk, ItoitEiiT Rqih.v, O n ESI MK Morin, Auo.Hubert, Geo.Folstkr, A.Boisvert, Be.so.ni Ni quitte, F.Pitt.Messieurs, Je vous remercie pour les paroles bienveillantes que vous venez de m’adresser.Je vous assure que je ne m’attendais pas à une aussi agréable surprise.C’est avec plaisir que je vois que vous êtes satisfaits des services que j'ai pu vous rendre comme Capitaine de ce vaisseau.Vous pouvez être persuadés que toujours j’ai cherché à remplir mon devoir, autant qu’il m’a été possible de le faire.Et vu le désir que vous exprimez de me rencontrer de nouveau l’année prochaine, je vous observerai que je suis à la disposition de la Compagnie d’Yainaska, qui pourra m’appeler sur son vapeur Yamasm ka, et dans ce cas, j’aurai encore le plaisir de rencontrer plusieurs d'entre vous.Veuilles croire, Messieurs, que je suis très sensible à vos sentiments d’estime, A.SENECAL.For Sale, AT SOREL.THAT desirable FARM, the ^Property of Colonel Nooth, immediately adjoining the Government House and Grounds, containing about ninety arpents in supeificies, and having a frontage three arpents upon the River Richelieu.For terms, apply to JOHN MONK, Advocate.No.47, St.Gabriel Street.29 Novembre.A vendre, A SOREL.Cette TERRE de valeur, étant la propriété du colonel Nooth avoisinant la mas-son et les terres du.gouvernement, de la contenance d’à peu près qaatre-vingt-dix ar-pens en superficie ayant trois arpents de front sur la Rivière Richelieu.Pour les conditions, s’adresser à JOHN MONK, Avocat.No.47, rue St.Gabriel.29 Novembre.Modiste.MLLE.M.A.CRUMLEY a ouvert un établissement de MODISTE, rue du Roi, porte voisine de J.G.Crébassa, Ecr.ci-de-vant occupée par le Col.DeRouville.Elle exécutera promptement toutes sortes d’ouvrages à l'aiguille et tiendra constamment un assortiment d’ouvrages de goût.Sorel, 18 Octobre 1859.Millinery.MISS M.A.CRUMLEY, opens Millinery Establishment on King Street, next door to the house of J.G.Crcbassa, Esq, formerly occupied by Col.De Rouville, at which all kind of needle wook will be promptly executed and an assortment of fsucy work will be kept on hand.Sorel, 17tb October 1869.AVIS.BATISSES PUBLIQUES.OTTAWA DES SOUMISSIONS seront reçues à «e Bureau, jusqu’à MIDI, Vendredi, 30 Déc.prochain, de plombier et mécaniques cotnpoteats*qnijseront prêts et disposés à entreprendre* le CHAUFFAGE DES BATISSEg DU PARLEMENT ET DES DEPARTEMENTS A OTTAWA.Les soumissions devront mentionner une somme en gros pour laquelle le contrncteur consentirait à fournir tous les matériaux et construire, ériger at mettro en bonne operation tous lus ouvrages, machineries et applications, qui se rattachent au système au complet pour chauffer chaque bâtisse.Il devra mentionner sur quel système il baso sa soumission et soumettre une pleine spécification accompagnée de desseins détaillés de sou application et de garantir sa parfaite efficacité pour dix ans après qu'il aura ôté en opération.On peut voir le .plan] des différentes bâtis ses en référant fà ce bureau ou aux architects» MM.FULLER et JONES, Ottawa et Toronto ou à MM.STENT et LAVER, à Ottawa.Les soumissions devront être adressées au SECRETAIRE des TRAVAUX PUBLICS, et endossées “ soumissions pour clmuflcr les Bâtisses Publiques à Ottawa," et devrout contenir les signatures de aeux ou plus de personnes res: ponsubles qui consentent à devenir caution pour lu due exécution du contrat et l'efficacité «itira-ble du système et clle3 devront être accompagnées de tels certificats et recommandations que les parties pourront oflrir regardant son o-pératiou.JOHN ROSE, Commissaire des Travaux Publics.Bureau des Travaux Publcs, ?J 20 Québec, 18 novembre.D’AUTOMNE ET D’HIVER Pour 1839.Enseigne MOUTO Marche’, Sorel* A.IS IG MR Annonce à îcs nombreuses pratiques et au piv* blic en général qu’il vient de recevoir les dernières modes île Paris et des Etats-Unis pour l'Automne et l’Hiver 1850, consistant en Talmas, Manteaux, Pnl'.eaux, Surtoutsâ taille, Sur-touts d’effiiircs, Vestes Pantalons, etc., etc.M.Boucher saisit cette occasion pour remercier ceux qui ont bien voulu l'encourager, et H espère que par lu goût et la ponctualité qu'il apportera à les servir, mériter d* plus en plu* eur patronage.Sorel, 15 Novembre 1850.AUX NOTAIRES.A VENDRE, au Bureau de la Gazette de Sorel, les formules de Blancs suivants t Contrats de Mariage, Contrats de Vente, Significations de Transport* • Transports, Obligations,.Quittances, Billets, ' Baux, Brevets d'apprentissage, Procurations, etc^otic.Imprimés sur beau papier et à* des prix trè«.réduits.ASSOCIATION DS L'ECOSSï SUR Là VIS.VINGTIEME LA VINGTIÈME ASSEMBLÉE ANNUELLE de l'Association «le l’Ecosse sur lu Vie a eu lieu nu Bureau Principul, à Edimbourg, le 9 août 1850, conformément à lu Charte Royale et à l’Acte du Parlement: Sir Jauks Fokrkst, baronnet, de Coiniston, occupait le fauteuil de président.Voici les principales mentions du rapport des Di.ccteurs soumisses à cette assemblée: Durant l’année finissant le 5 avril dernier, l'Association a reçu 1200 demandes pour do nouvelles assurances sur la vie, pour une somme de.£014,618 4 8 stg De ces demandes les Directeurs en ont accepté 1011, égale a.480,039 4 8 Les primes annuelles sur cci assurances ont été do.t 10,015 9 tt 8 K L'Association a aussi accorde des rentes annuelles pour un montant de.£16,205 3 4 stg Il est mort durant l’année, 81 personnes, assurées par 100 Polices, pour une suinmc de £’33,-231 19s 7«l sterling.Ce nombre est remarquablement petit.Selon le tableau de la mortalité, 133 Polices sont expirées, représentant une somme de £57,010 16s 8d sterling.L’Association a pavé, en assurances, aux représentants des personnes décédées, un montant de 279,020 L.10s 4d sterling.Le revenu brut annuel réalisé par les Primes (l’Assurance, et l’intérêt sur des Placements, estde 151,078 L.15s 2d sterling.Toutes les transactions pour assurance, calculées depuis le commencement des affaires de l'association, donnent un montnnt approximatif de Cinq Millions kt dkmi sterling.I/accroissement progressif des trnnsanctions de lu société est démontré par lo tableau suivant : Assurances depuis le mois de décembre 1838 jusqu'à eps dates.Revenu annuel.5 avril 1841 149 pour £ 75,699 stg X 2,'ussignés ont eti durant les 3 derniers mois, nue «les machines fabriquées pur M.E.J.Nagle, et ils n’hésitent pu3 à les recommander poqr l'usage général.L.BENJAMIN k Cm., Drapiers.166, rue Notre-Dame, Montréal.26 juillet 1859.J’ai fait usage durant l«*s d«*nx derniers mois, des machines à coudre de M.E.J.Nagle dans zna Fabrique de bulles «U souliers, et j’ai trouvé qu'elles était ce que le fabricant les représente, —une bonne machine.J.LINTON, 26 juillet.317, rue .St.Paid, Montréal.Rnc Notre-Dame, Montréal, 2G juil.1859.J'ai deux machines à coudre «le E.J.Nagle en opération depuis 3 mois, et durant co temps, j'n pa apprécier leur valeur, et je crois devoir dire qu’elles sont réellement ce que les représente M.Nnglc,—machines parfaites.DAVID PELTIER.Les soussignés se servant de?machines à coudre do M.K- J.Nagle, depuis le printemps, sont très satisfaits de la manière dont elks fonctionnent ; et nous certifions que ces machines vont plus vite qu’aucune autre Mac him* dont nous nous sommes Servi jus«pi'à présent.K.A.LAPIERRE et Fila.Montréal, 20 juillet 1859.sure in recoiiiiuuiidiug to the public.PIERRE DUFRESNE.Boot and Shoes Manufacturer 128 Notro Dame Street, The uiwlersigncd lmvc had in Continued use for the lust past three months, one of the machines iiiiinufncturoil by K.J.Nagle, ami they ilo not hesitate in rccoinmaudiiig them for general use.L.BENJAMIN k Co.Clothiers, Dïd, Notre Dame Street, Montreal.July 26, 1859.1 have nse«l E.1.Nagle’s sewing machine for the past two months in my Boot ami Shoe Factory, and I find it to he all that the manufacturer claims for it—a gooil machine.J.LINTON, July 2G.317 Si.Pnu Street, Montreal.• I • I have two of E.J.Nagle’s Machines in operation for the last three months, «hiring which time I have thoroughly tested their working qualities, and feel satisfied, they are all M.Nagle represented them to he—perfect machines.DAVID PELLETIER.Notre Dame Si .Montreal, July 26, 1859.J.BELIVEAU, Propriétaire do ces deux vastes Hotels, à l’honneur d’infornier le public des lilies et des campagnes, et surtout les personnes qui voyagent, qu’il vient dc terminer dci réparations extérieures cl intérieures qui font de ccs deux Hotels le plus beau et le plus vaste établissement dc ce »enre à Montréal ; cet hôtel est situé à la prjximité des Bureaux d’affaires et du débarcuadére des bateaux à vapeur.Les chambres sont très propres très nombreuses et liés confortables.Ees tables d’holes contiennent ce qu’il y a de meilleur sur les marchés et de mieux apprêté sous le rapport culinaire.Lus boissons et cigares sont dei plus recherchés.Cet hôtel offre un avantage fqu’on t*oure nulle part ailleurs, des repas à tout hcuic du jour, et l’on paye tant par repas que Ton prend au lieu de tant par jour comme paitout ailleurs.Les visiteurs sont toujours certains d’ê-tre accueillis avec politesse.IM.Beliveau envoie un Omnibus à tous l les départs et arrivées dc chemins de fer et de Bateaux à vapeur.Montréal, 5 juillet 1859.Advertisements.HENRY IRISH’S Quebec Hotel, Ao.89, St.Paul Street, (opposite iLio Bon3ccours Market, MONTREAL,) HENIO IRLSII, (lato of the American House) ho widely known throughout the Canadas and the United States for many years as a hotel proprietor, hus removed to the above commodious and excellent business stand, where he will be happy tu afford every accommodation t«> his friends and the travelling public.The house is newly [minted, papered, undjur-nished in the best manner.A bountifully supplied Table, ami iu the Bnr a choice stock of Wines, Liquors, Temperance Beverages and Cigars, will always characterize the QUEBEC HOTEL Passengers convoyed in Carriages touml from ihe different Railway Stations and Steamboats at nil hours.Extensive VARDnmlSTABLEin the in connection with tlie premisses.Owing too the large number ofbuyers and sellers frequenting the Quebec Hotel, its very close proximity to the Market Boats, ic.,the advantages presented to Farmers, and parties wishing to dispose of or obtain Horses, ary certainly unequalled in Montreal.Montreal, June 28, 1859.—sm FOULDS & HODGSON, Ïof British, Frenc 11II|FU1 IU » German and A- inerican Dry Goods, Small Wharcs and Fancy articles, No* 216, St.Paul Street, Montreal, Montreal, 28th June 1859—ua ADRESSES D’AFFAIRES.DM LA Chaumière 81.Laurent, RUE GEORGE, SOREL.Sorel.13 loot 1858.GAZFTTE DE SOREL GILMOUR Sf THOMSON, Successors to Win.Moodie and Archibald Foulds, wholesale Importers of BRITISH k FOREIGN DRV GOODS, Cutlery, Combs, and Fancy Articles, 213, »St.Pan) Street, Montreal, Montréal, 28 juin 1859.—ua Dcmciiagejiient, 1¥ O U V E L E E S minim A BON MARCHÉ.DR.HALLER Rue George, Vis-à-xis le Couvent des Urselines, S O B E L.Sorti, 13 aofiit 1857.PILULES D’HOLLOWAY.pourquoi MT-oj imoi T ON exécute^ ce bureau toutes espèces d'impressions, dans Ie9 derniers goûts, au terns convenu et ù des prix modérés, telles que : llrotlnucs, ftltrts grains, Circulaires, Blancs de Comptes, OJLJ&raS IG IB ÎM/Üîif-IEO EüSSaiiiïï^HŒUTa AFFICHES,, &c, &*., Ac.OLIVIER & ARMSTRONG, AVOCATS, Bureau vis-à-vis le Palais de Justice, Sorel.M.Armstrong, résille à Sorel ; M.Olivier, à Bcrthier, mais il sera uu'BurciuB à Soro ! tous les .« , ., Samedis depuis 9 heures a.m.jus.m’à 3b.p.m.comî,osecs pour opérer sur 1 estomac le foie, 1m , r 3 A/ iviKR : ru£nons?poumons, lu peau et les intestins, cau- i'Âxipu a lÀicn’nnvr» • fiant aucun dérangement «inns leurs fonctions, AMho Alt.udlUUNG, ; j)Urifmnt [e sang, fontaine de la vie, et aussi gui- I rissant les maladies dans toutes les formas.Il eit indubitablement le sort de lis raea ne d’être continuellemenj) harrosséc par là franco et la maladie.Les Pilules Holloway i spécialement applicables au soulageaient de sonnes faibles, nerveuses, délicates si de tous les climats, âges, sexes et eoastrtniioaa.Le Professeur Holloway veille personnelleraiot à la fabricaton de ses médecines, et les offre A sa peuple libre et intelligent, comme le meiftatr remède du monde pour la guérison d# tsvs Ww maux.LS SAMO PCBirll’ PAR SES PlLULlft.Ccs pilules extraordinaires sont expressif Sorel, 3 mai 1859.LAFRÏHAYE ST AVOCATS I MAUX ba rom ET Dvsrirsil.SRuimnU ^cs P1*1^8 onl été prises par près de la meitié de lu race humaine.Pour les maux d’citomae, .dyspepsie et de foie généralement, il a été prou-j yé dans toutes les partie?du inonde, qu’on n’a ; rien trouvé dc eompnrable.Ils ont bientôt donné 1.MA ^ .-1 ^ A f I.SOREL.Tiennent leur Bureau dans la bâtisse occu les autres moyens.Marr ;«i?i3.A^Ca-?,-S ?fir‘MCr-lcr?-,?otMir'8’ l,6e Par J- G- Crebassa, Kcf., N.P.—M.Miirdumda SecretmresdcsMumcipal.tfcs, Jim*-1 '„r,.n.a„ U à aiers,etc., trouveront a cette Imprimerie toutes les Formules de Blancs dont ils auront bcsoiu.luno apparence do santé aux organe?, u’im porta j leurs dérangements, et après la faillit# da tous DEBILITE* GENERALE.—MAUVAISE BAVTl'.P.R.LAFRENÀYE, EUGÈNE BRUNEAU.Sorel, 5 atril 1858.ET" Tous ordres venant de la Campagne par la malle ou autrement, recevront U plus prompte attention.Sorel, 19 Juillet 1859.LIGNE REGULIERE KNTIIK GraBLY - MONTREAL LECHER HT 7 a quelques mois ma donné «inc •ntière satisfaction ; je la regarde comme un excellent article, et je crois qu’on ne peut eu produire de meilleure.Votre, de., T.O’BRIEN.Touten les Machines achetées du Soussigné •«ront maintenues en bon ordre, pur lui, pendant an rd, pourvu qu’elles no soient pas endommagées par accident ou volontairement.E.J.N A Ci LE.N.B.—Attaches, navettes et aiguilles eons-Fabriquc au-dessus «le BARTLEY k GILBERT, Bassin du Canal.Montréal, oat.9, 1859.—un Tue Subscribers having used the Sewing Machines of M.E.J.Nagle, since the spring, are well satisfied with the work done by them ; and wo certifie that these machines go quicker than any we have used up to the present time.A.LA FIE RUE & SUM.Montreal, 26th July, 1859.Montreal, July 10, 1859.K.J.Nagle, Esq.—Dear Sir,—The machine whice I bought of you some two months ago, giving entire satisfaction, I consider it an excellent article, and I believe that uothing better can be produced.Yours truly, T.O’BRIEN.All machines purcbaseil from the subcriber will be kept in good running order for twelve months, provided they are not damaged by accident or design.K.J.NAGLE.POMMADE Pour le mal d’Yctii.Mlo Dr.L.U.Tlt.ootte, do cetto ville • possède depuis quelques années, un POMMADE ADMIRABLE fear guérir l'inflammation chronique des pn«i-pières.Des personnes affectées dc cette maladie depuis plus dc vingt an?, sont prêtes à attester leur guérison pir l’application de co remède •onve&in et en peu de jours.Ceût’pommnde commence à jouir d’une réputation merveilleuse.Scs éminentes qualités se font sentir des lo premier jour de sou application.ceux qui soufrent du mal P yeux.5*o-oï 13 Novembre 1837.T fa 3 hereby given that an application will be made, at the next Session of the Provincial arliumcnt, for the parsing of un Act to incorporate the Montreal nun Olmmbly Steamboat Company, known as the ‘‘Ligue du Peuple” as a body politic, and corjKjrnte, with all the ne-«••tary incident*, powers nml privilcg3.JOHN FRASER President of tho “Ligne du Peuple.” Bt.Mark «lo Cournoycr, 20th Oct.1859—-25.N, B.—Binders' Sluttlcs tantlvou baud.and Needles cons* Annoncent à leurs nombreuses pratiques ct au public en général qu’ils viennent do transporter leur magasin dans la maison en briques, en face du marché, vis-à-vis de.la porte centrale, ci-dcvnnt occupée pnr M.Conlin et l'Ins-tut des Artisans, où ils auront constamment en a | «ri • | I* I nm*n8 un assortiment des mieux choisis de xm.lGSa fl lllSKy.àftC* Marchandises Seches, ' • 7 * EPICERIES, ((îltOUKIt JE?) F E II II O N N E II T E, QUINCAILLERIES, CHAUSSURES, PERFUMERIES, Etc., Etc., Etc.Plusieurs gouvernements des plui despotiq ont ouvert leurs maisons «1c Douane à l'in-: traduction de ccs Pilules, pour que les masses I pussent avoir accès ù cette médecine.Il «gt sd-! mis par les collèges et les premières maisons d’^» I dueatiou, que ce rcinede est le meilleur en vo-I gue pour les personnes de santé délicate, et sè A n OTT A Un V IK rn Cl P LUI TUPD ! lc « été altéré, car ses propriétés p«s- AliUnAMDAlibi à» UAULlllljri j tent iufaillîblcmcnt à un soulagemcul.AVOCATS, | MAUX DS FEMMES.Aucune femme, vieille ou jeune, ne devrait né» Tiennent leur Bureau, Rue King, maison toi- I gijp0r duvoir en sa possession, ce célèbre remé-sine du Palais de Justice, borel ; 1 un doux se- j (|C< p0ur leseufant?de tout âge, c’est le remède ra constamment ù Sorel.i le plus certain et lc meilleur pour aucuns mele- Ces Messieurs suivront régulièrement les ; die ; conséquemment toutesles famille» dovraisnl Cours Supérieure et de Circuit du District de j poagéder, Richelieu et aussi la Cour do Circuit d'\ uinns- Lcs Pilules Holloway sont le meilleur remède du monde connu,pour les maust suivants : La fièvre intermittente, l’asthrns, las raaladis* bilieuses, les taches aur la peau, les doulaurs d’en trail le?, les coliques, la constipation, la fal- .i r x.t, -n « Fhydropisie, la dyssantcric, Ica hérégy- ancienne rca.dencc de feu M.de Rou\ die, ( pêlet?, les irrégularités des femraea, les fièvras S O E E L.‘ ¦ M.HEBERT Sorel, 3 mai 1859 kn.Sorel, C Ecptcinbro 1859.J.HEBERT, AVOCAT Bi’Yia rois OPEL.| de toutes sortes, le nml caduc, la goutto, Its suivra le -,r A \ npv a ! nm.Ui (!e lètc*,c3 indigestions, les iufluuimations.Circuit u i nranbrai ! la jaunisse, Ich maladies du foie, le lumbago, | les heniorhoïdc?.les rhumatismes, les retentions CAPT.F.LAMOUREUX.GHS.PACAUD A commencé ses voyages réguliers entre C1IAMBLY et MONTREAL, laissant L,n , retentions I d’urine, les scrofules ou mai du roi, les maux da I gorge, la pierre et la gravcllc, loi symptômes sa-I condnirc3, le lie douloureux, les tumeurj, lea «1-! céres, le3 affections vénériennes, las vers dt j toutes sortes, lu fnihlcasse quelle qu'sn soit la j cause.Vendues à l’établissement du Pjofesssnr Holloway, 244 .Strand, (prés du Temple,L’ar) i Lgi> Les Soussignés prennent la liberté d'annoncer à leurs pratiques et amis qu’ils ont ouvert un Bureau au No.61, rue des Commissaire vis-à-vis le bassin du vapeur Québec, où des ordres pour leur Aies, Whisky, &c., seront reçues.TIIOS.& W.MOLSON & Cic.Montréal, 14-juin 1859.—tm .Chamblr tous le» LUNDIS et .IEUD1S à I NOUBERT D’ARTIIALASKA,' drc.s'et 80 Mniücn’ Xov York, Àusii chti 'ter* iiii.lt et Montréal, tou» les MARDIS et District d'Arlltabwska.les DroKuiste»et vendeui» respectahlcs «I.MM* \rpMm)i*mo .I t n xV Ofi ,ivr;i igr.q cities Patentees, par tout lc monde civilisé, aux VENDREDIS, à i heures P.M.~b a,nl 18jM- prix suivant» : ls.:;d.; 3s.3.1.t 5s.ch.qi» bot- DÉPA RT : DR Olmmbly.midi Ils espèrent, que pnr le bon marché et l'acti- I St.Mathiase.I2j p.xi.vite qu’ils apporteront à servir leurs pratiques, Bélmil ) .mériter, comme par le passé, une part de leur St.Hilaire $ 1 l,# u patromige.Sorel, 10 mai 1859.L’ECUYER k NAUD.Keonomle, Style ct Façon.SI vous voulez économiser ct avoir de ce nu’il y u de mieux en habits de toutes espè •es et dc prix, allez chez I®.©’MIDIS, Coin nord de la Rue de la Reine, Sorel, KT VOUS 8KRKZ SATISFAITS I m H.O’HEIR profite dc cette occasion pour in* foraier ses anciennes pratiques et le public en géoérul qu’il a inalulciiant son stock d’hiver complet, consistant en toute espèce do marchandises, Groceries et Liqueurs, et il espère .ainsi donner lapins grande satisfaction au public.Comme il fait tou?ses achats lui-même •vec ses soins ordinaires, il doit s’ensuivro qu’ils .sont tout de goût, ct doivent cou venir à qui quo ret soit ; ccoi est un fait bien connu, et si quelqu’un en doute qu'il se rende chex lui et il en'trouvent U preuve lui-même ; tant qu’à la qualité de ses boissons, vins, liqueurs françaises» etc., personne ne lui est supérieur.B.OBEIR.flore!, y dée.1851.Factory over BARTLEY k HILBERTS, Canal Basin, Montroal oct.8 1859.—uc F0NÔE3IE DE SOREL , HUE AUGUSTA, Prés dc la P icc du Marche.LES Soussignés très reconnaissant pour l'encouragement qu’ils ont reçu «lo leurs pratiques et du j ublic, niitionceut qu’ils continuent leur manufacture dc POULES, CHAUDRONS, MOUVEMENTS, MOULINS, FONTE POUR UATAUX-A-VAPKUIt, et toutes sortes de Fonte en Fer ct en Cuivre, lia ont constamment en mains le Mdlcur Assortiment «le Charrues qu’ils Boient possibles dc se procurer en Canada ; un des messieurs de la maison ayant donné toute son attention spéciale, depuis un grand nombre d'nnnéçs à leurs améliorations ct leurs piwfeclionncmcnts, ils peuvent les garantir supérieures dans aiicuno manufacture Un pays.5j"Lcs prix sont très modérés.E.A.J.G.PATK.VÀUDE.Sorel, 17 août 1858, i/mii> un POUR LB lia/ (l’Eclairage Pour les Maisons privées, les Magasins, les Manufactures% les Moulins à Sch, les Phares, les Hotels, les Collèges, les Villases ct les Villes.BREVETÉ TOUR LE CANADA LE 10 DÉCEMBRE 18f)8.Breveté aussi en Angleterre, aux Etats-Unis et un France.Lc Soussigné informe les Marchands et les Capitalistes que, outre la vente des produits ct Epiceries, il se chargera dc négocier des emprunts et papier commercial, à son Bureau, No.35,rue St.François-Xavier.ALEX.MOUSSEAU, Montréal, 28 juin 1S59—ua Courtier.FOULDS $ HODGSON, !1AU€!1Ai\I) MMFISElill DB Montréal.4h p.si.Sorel.Ch “ St.Our3.• h St.Denis ) r.St.Antoine $ Jü A St.Marc St.Charles $ °1 n St.Hilaire \ 0, Bélœil )9h St.Mathias© 10 h Clmmblv.10 h FUS.GERVAIS, Sorel, 12 juillet 1859.Agent St.Charles ) 01 bt.Marc i 21 “ St.Antoine ) ,, , St.Denis > 4* “ St.Ours.G h Sorel.8 h « u u u J.B.L PRECOURST, Sorel, 29 oct.1857.Rue George te.On épargne considérablement «n prenant des grande?boîtes.N.B.Les directions pour dirifer Iss vsUâsa dans boite- • «4M u * %* • t , j|%4 kWw T1 ^ ** Vj tMI ; chaque maladie sont atUehés à ohiqt* :—7 Décembre 1859.GOUDRON ! « t; a \3a n lino BT RUE DU RO J, SOREL.Importateurs de Mar- PREND la liberté d'offrir scs plus sincères re-nicrcînicHts à ses pratiques et au puldic gé-clmidi- I udralcmcnt pour la large part (le patronage qu’il c., .* .-p, .\ a obtenu depuis qu’il fait des affaires ù Sorel, et scs ».celles, Anglaises, i* rançaises, Aile- jj PSpQrc qtlL.parl'uctivité qu’il continucrad’ap- inandesct Américaines, Bijouteries et Arti- porter, mériter de plus en plus les faveurs de clés de goût, 1 tous.No.216.Rue St.Raul, Montreal.Avant établie uno PflMCICCBS]: Montréal ° S luin 1859—ua 5ur «“ K™“« l>«tl, ‘«UUltrlOhniC ’ * * I trouvera à sou magasin toutes especes de SU- CRERIES et PATISSERIES pour noces ct baptêmes, unies et ornées faites à ordro ct dans lo pins court délai.EN GROS ET EN DETAIL, à «les prix modérés.COMPAGNIE DU RICHELIEU.7*”üa R SMYTH S; TOWNSEND, MARCHANDS DE W0ü\D HT LOQdDSaUK© 41, Rue St Jean-Baptiste, .Montréal.Montréal, 28 juin 1859.—sm.GILMOUR $ THOMPSON, Successeurs dc AVm.Moodie et Archibald Foulds, Importateurs en gros dc Marchandises Sèches, Anglaises et Etrangères, ainsi que Coutelencs, Beignes ct Articles de goût.213, Rue St.Paul, Montreal.Montréal, June 28 1S59—ua.Ligne journalière dc la Malle entre Montréal et Québec.VAPEUItH Quebec et Napoléon, Laissant alternativement lc port de «S 0 ft EL comme suit: Vapeur QUEBEC, Capt.A.M.Rudolf, les Lundis, Mercredis et Vendrèdis, à 8j heures /7r|=» Avant d’acheter ces articles ailleurs, p p0ur Québec, ct les Mardis, Jeudis ct on trouvera qu’il est avantageux «le sAmeUis, à 2 heures A.M.pour Montréal.Ire uno visite au Magasin de Lillian.Vapeur NOPOLKON, Capt.F.Coté’ les rendre Sorel, 12 Avril 1859.WH.LOAN nnnnnin uiiubim npuTmrnn AND .apeur-.Mardi?, Jeudis ct Samedis, à 9 heures 1 pour Québec, elles Dimanches, Mercredis ct \ cn-dredis, à 3 heures A.M., pour Montréal.La Compagnie du Richelieu a fait des^ arrangements avec la Ligne Canadienne de \ apeurs Océanique?, par lesquels les passagers laissant Montréal ou Sorel pour l’Europe, les Vendredis soir, sont assurés «1 être à temps pour le vaisseau d’outre mer qui quitte le lendemain, ce dernier attendant l’arrivée «lu vapeur de Montréal.JOSEPH MOXDOR, Agent Sorel, 24 mai 1859.KING STREET, SOREL.SMYTH £ TOWNSEND XfüSÎÎHBHL&SStfS, 41, St.Jean Baptiste Street, MONTREAL.Tune, 28, 1859.—sm Compagnie «lu ‘ BEGS most respectfully to return his thanks to his Customers and the Public for the liberal share of patronage he has rcccive«l since he commenced business in Sorel, and hopes by strict attention to business, with a good article, to merit a continuance of the same.Having lately established a Confectionary Manufacture, Cet appareil (dont un modèle fonctionne tou?les jours au No.142, rue Craig, à Montréal,) s’udopte très rapidement dans les Etablissement?Privés et Publics, comme on peut le voir par les certificats et articles de journaux en la possession du Soussigné.C’est l’appareil à Gaz lc plus simple, lc plus sûr et le plus ellectif «pii ait encore été inventé Il s'a«laptc à tous les climats et à tou?les pays, attendu qu’il n'est pas exposé à être dérangé par le froid, ct qu’il extrait lc gaz «le Unîtes lc3 suh-tniiccs «pii le contiennent, comme la Scicurc de bois, la Régine, la Houille, la Graisse, les Os, l’Huile, le Pniu de suif ou de graine?, produit LA LUMIERE ARTIFICIELLE la plus économique et la plus agréable quo l'on commisse.11 a obtenu la MÉDAILLE D’OU dc l’Institut Américain ct des prix purtout où il noté exposé.Pour, des Appareils ou des renseignements à co sujet, s’adresser à E.BEAUMAXX, Agent pour lo Bas-Canada.Rue Craig, No.142, chez M.Garth) 2ê févrisr 1858.— rw.iy JJLE RESTAURATEUR DB LA on n large ?cnle, lie will always have ready for sale, every sort of Coilt'cctioiiariCN, '* Also, Wedding, Christing mid Centre Cake?, Plain and ornamented, mado to order and ut shortest notice.___ _,_rl,T —ti» '¦'H I WHOLESALE AND RETAIL, (J M y, Y («, ^ j gj gg.g«j I AT VKllY UOUEItAT.IMtlCKS.•4)0 ÇçTf=> Before buying elsewere it will be found nu I very advantageous to pay a visit at Liman’* fllore.Sorel, 12th April 1859.m.32» mmm& Cette metveillouso préparation est le seul remède pour guérir la calvitie, prévenir lu chiite des cheveux, les faire pousser abondamment, les rendre doux ct lissés, et les conserver dans leur couleur natirelle.Kilo guérit la teigne, les dartes, les gerçures aux mains et toutes les maladies sèches «le la peau.Cette préparation ne contient rien de préjudiciable à la santé : les personnes de tout .'ige pcuuvent en faire usage, H.L.PARADIS, Propriétaire.St.Antoine, Ririérc Richelieu, C.E.4 Octobre 11)59.Référence : Dr.Johnstone, Dr.Cadieux et Frs.Gcrvrtis, Hcr.Sorel ; Dr.Archambault, St.Antoine ; M.Félix Poutre, St.Jeau, C.E.; il y a’iin grftnd'riotnbrc|l’RUtrep|por8onnc3qui ont été satisfaites de l’image do cette médeclno qui est en même timpi un article de toilette.A vendre ehef K.H.Kittson, Ecr., mer-ehand Sorel.DE SOREL, Vis-d-vis le Palais dc Justice.LE soussigné tdut en remerciant ses pratiques cl le public pour l’ciicoiiragenieiit libéral qu’il en a reçu, leur annonco qu'il est toujours prêt, comme pnr le passé, à exécuter n’importe quelle espèce d’ouvrage dans sa ligne.Par la modicité de ses prix ct la libéralité des termes dc payement, il espère mériter la plus grande part du patronage publio.Los conducteurs des butemix-à-vnpcur ou des bâtiments en chantier qui auraient besoin do n’iniporto quel espèce de fer travaillé, lo' trouveront en s’adressant au soussigné.M.B.CHAMPAGNE.Corel, 17 sent 1886.y 0 © T © ^ Q A.CArT.DAVRLCT, Laissant le Port dc SOREL pour MONTREAL, tous les DIMANCHES ct MERCREDIS, à heures P.M., arrêtant eu allant ot revenant à Bcrthier, Lanornie, Lavaltric ct St.Snlpicc, ct Montréal tous lc3 MARDIS ET VENDREDIS, à 4 heures P.M.Pour le fret s’adresser au Capt.à bord, «u à JOSEPH MONDOR, Agent.Sorel, 24 mai 1859.Terres a Tendre Dans la Paroiwse de St.David Lo No.3 dc la POINTE-A-CRE-PAUD.La propriété dc Tierre Crépaud î prix $1,000.Le No 26 et la 4 S.E.du No.27 de la 12c Concession.La Propriété de Cléoph&se Proulx.Fri* $400.CONDITIONS FACILES.S’adresser aux propriétaires ou à J.WURTELË, Eck., A la Rivière David.9 Mut 1859.[r3 M! © g Kl9 ARPENTEUR, Rue Charlotte, Sorel.Sorel, 13 août ls58.P.BEAU LAC, HUISSIER.Bureau et Résidence vis-à-vis le Bureau J.G.Crebassa, Fer.Sorel, 10 août 1858.DAVID FINLAY T & Il Si Î, & B S, VIS-A- VIS LE MAGASIN DE Propre A peinturer les Couvertures de maisons et autres Bâtisse?, Clôtures, Ponts dt Vais- qpiuiT f*t|* ph* LA* COMPAGNIE DU GAZ DH SOMt> offre en vente, à leur Usine, à Sorel, ïie Goudron provenant do leur manufacture de Guo, EN GROS OU EN DETAIL.Prix par quart de 30 Gallons.22s.id.Do par gallon en détail.10é.(*e Goudron extrait dt la Résilie, u été ret*n-nu comme supérieur à celui proveaau; da Cm?nu Charbon.Essaycz-le et mus tous en treuxerex-litm* S’adresser à PUsiae, il R.R KITTSON, SCR., Sorti, 17 août 1858.AMEDÉE PÉLISSIER, HUISSIER Dc la Cour Supérieure du Bas-Canada, exerçant pour et dans le District dc llichelieu.St.Michel d’Va mask a, £ 3 août 1S59.—a.^ AVI ITtST par lc présent donné qu’il sera fait ap-jj plication ù la Législature, dans lc cours de sa prochaine Session, pour obtenir un Acte pour l’incorporation de la Compagnie de Ba-teau-à-vapeur, dc Montréal à Chamblv, connue aous lc nom do “Ligne du Peuple,” comme un corps politique et iucorporé, avec tous les pouvoirs et privilèges requis ct nécessités.JOHN FRASER, Président de la “Ligne du Peuple.’ St.Marc de Cournoycr, 20 Oct.1859—25 TRAVERSES RNTRK SOREL ET BERTWER, AVEC LA MALLE.Sorel, 2 août 1*59.T.W.L.PF.NTO», Surin teniasi.fit ên^ctic k Sorti, Journal publié dans les intérêts du Vio* diet de Richelieu, LE MARDI DE CHAQUE SIMAIlf^ far G* I.BABTHE, Proprièt aire-Rédacteur.Aidé par un Comité de Collaboration.BuilSAC : CNOOIGKLT.B PRS RUKS AUOCSTA BT DU ftoé i-V Le Soussigné annonce au public et aux étrangers qu’il tient une traverse régulière entre SOREL et BER TIIIER, ct qu’il géra toujours prêt à faire cette traverse en offrant toutes les commodités possibles à toute heure du jour ou Je la nuit.Les heures de départ avec la Malle sont comme suit : SOREL : à ï’Hotel Victoria, à 5 heures du matin, avec la Malle ; A part cela, il y aura des traverses Extra à demande.Le |tout.à des prix rai* sonnables ; il espère mériter comme par le passé l’encotiragemcnt du public.B.MATHE, Sorti, 12 juillet 1859.7 ER MES L'ABONNEMENT: Pour l’année.$2 Pour six mois.fi Premier semestre payable inxarialltmmé d'avance.fàr Ceux qui veulent discontinuer sont obligés de refuser leur no.au Btb reati de Poste à l'expiration d» leur semestre.Il sera aussi nécessaire
de

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