Gazette de Sorel, 31 décembre 1861, mardi 31 décembre 1861
I 4 Vaine V.c-l 8wel, ft C.) Mardi aatla, 31 teeabre ISM.* Nirnr» 21 «nr A Ü JOURNAL DU DISTRICT DE RICHELIEU.CL 1 Bart lie, Rédacteur.Abonnement 99 finr nn 8 DV QUALITE SUPERIEURE .1 CEJVDRE ici mm.Bureau du Conseil Municipal du Comté de Richelieu.JE DONNE pur les présentes, AVIS PUBLIC que LA TERRE ci-nprès mentionnée sera rendue par ENCAN PUBLIC En la Ville do Sorel, à Hlôtel-dc-Ville.lieu où fe tiennent les séances du dit Conseil Municipal do Comté de /Richelieu, Xj XJ 1ST 331, LE TROIS DE FEVRIER PROCHAIN, À DIX heures du matin, pour cotisations dues à la Municipalité Locale de lu paroisse St.Marcel, à moins quelles ne soient payées, avec les frais, nu moins deux jours avant le jour ci-dessus indiqué.UNE TERRE appartenant à Joseph Forcior, fils, dans la deuxième concession de la paroisse St.Marcel, dans le fief St.Charles, duns la seigneurie Massue, étant le numéro 2 de la dite concession, tenant au Nord Est à Joseph Forc'er, père, et au Sud Ouest à no chemin de ligne.—Dû.$2-50 4 la Société de aecours pour Ica •ulgraati Acadlcai établie m Sorel.A une assemblée, du Comité pour la Colonisation de la Gatpésie, tenue le 19 courant, en cette ville, il a été résolu : Que ce comité ayant en main la gestion des fonds souscrits à Québec pour les Acadiens, doit s’entendre avec les sociétés fondées dans le iné- • • • me but, dans les différentes parfit'9 du pays, afin de mettre plus d’ensemble dans l’action commune et d’agir plus efficacement.Dans ce bu», la Société pour la Colonisation de la Gas-pésie.feia part aux sociétés soeurs, des procédés déjà adoptés par elle pour venir en aide aux Acadiens émigrés à Matapédia, priant les dite* sociétés de donner une communication réciproque à celle de Québec.PREMIERE ASSEMBLÉE.Québec, 22 Oct.1861.Résolu : 2o.l’Achat des articles suivants soit fuit et payé à môme le tonds de la souscription et que ces articles soient expédiés a M.l’Abbé Saucier, missionnaire à Ristigouche, pour les Acadiens de Matapédia.savoir : ^ 4> Scies de long ) 4* Scies de travers $ ifec 3 douzaines de haches 3 douzaines de pioches 2 Tarriére de 1$ pouces 2.Tarriére de 1 pouces 12 Quarts de farine 2 Quarts de Pois 1 Charrue Le tout au montant de §143 pavé à MM.Ch i nie, Met hot & Cie.Le Président a obtenu c!n Gouvernement que ces articles fussent transportés gratis a h*ur destination et que le vapeur du Gouvernement, Lady , i ré * i A* • .rf.! Jk A I — I?•.• dé ^ I 34 déc.—Li.J.A.DORION, S«c Très, du la Municipalité du Comic de Richelieu.détails sur plnsieurs batailles cl entre autres sur la bataille de Ball’s Bluff sur laquelle on a eu jusqu’à présent pen de données : Lorsque je t’écrivais en août, je te parlais des victoires que les confédérés avaient gagnés, savoir : celle du Grand Bethel et de Bull’s Run clan?la Virginie ; celles de Carihngc et «le Dugspring, et rie Wilson’s Creek, près de Springfield, dans le Missouri.Depuis ce temps le même parti a maintenu son beau prestige ; car sans faire mention ries nombreuses escarmouches remarquables dans lesquelles ces derniers ont eu l'avantage, trois victoires brillantes sont aussi venu couronner leurs armées.Je veux parler de la prise do Lexington située sur la rive droite du fleuve Missouri, de la «errible déconfiture des fédéraux à Belmont, sur le Missi; sipi et à Bull’s Blnfl’ sur le Potomac, à vingt milles à peu près de Washington.Le trois septembre le colonel Mullegnn, à In tête de sa brigade irlandaise de Chicago, Illinois, arrive, le soil à California, en route pour Levington.A l’arrivée de onze cents irlandais non disciplinés qui avaient déjà ravagé plusieurs places dans un comté voisin, les habitants de cette pîacesci furent presque saisis de frayeur, craignant d’être pillés comme ils l’avaient été tant de lois auparavant.L’aspect et les antécédents de ces hommes faisaient presque présager que quelque chose de sinistre «levait bientôt arriver à la brigade.Fin effet, le lendemain de grand rratin, ils commencèrent à piller les habitants de la ville et de la campagne d’alentour, et no cessèrent q’un leur départ le matin du cinq.Ces gueux se rendirent à Lexington, à peu près cent milles d’ici, laissant sur leur passage les traces de leur véroci-té.C’»*s! In que quinze jours après le dan* l’eau jusqu’aux lèvre* et *ouf-fnit de !n soif.Ainsi après une *onf-frencc cruelle de deux jours, Mulligan se rendit à discretion.Trois milles cinquent hommes et cent vingt officiers se rendirent prisoniers de guerre.Tonte l’artillerie rt un grand nom bre d’autresarmes furent prises et b»*nu coup d’nmunitions.Ontr^ cela les car go isons riches de deux bateaux qui étaient «lans le port tombèrent dans les mains «les confédérés.Vingt-cinq lues et quarante blessés couvrirent la perte «les assiégeants, tnndis-qnc les fédéraux souffrirent beaucoup pins.Cela vient de ce que l’rice aima mieux réduire son ennemi par la fa-mine que de faire «lesassauts qui sont trop’* généralement funestes.Ainsi se termina le siège de L»*xing-ton que MuUignn prolongea malgré sa §oif dans l’espoir que son nmli lui enverrait des secours ; mais, hélas the way of the trnngressor is hard, et les secours ne vinrent pas.L’autre bataille dans laquelle les confédérés furent encore* victorieux est celle «le Ball’s Bluff.Ici l’affuirc fut plus désastreuse pour les fédéraux qu’à Bull’* Run et encore plus mal conduite.Le général Bulwcr, un de leurs braves perdit la vie vers In fin du combat.Après la chute de leur commandant, les troupes démoralisées, reprirent le chemin de In livière «ju’ils avaient traversée le matin, je tant ça e» là leurs armes, leurs habits, en lin mot tout ce qui pouvait embarrasser leur fuite précipitée.Des oun- ce temps traversé le Mississïpi pour venir secourir leurs frères et vint assaillir les Lincotnistes par derrière.C’est là qu’il se fit un carnage ! Les fédéraux qui, pour nn instant s'étairnt oms maîtres du camp des rebelles se se bornait à rechercher et à constater s’il était vrai comme on le dit dans le les circonstances dans l«*squeib*s avait voisinage, qu’une paire de ciseaux dû s'accomplir cette mort tragique.rut élé trouvée par terre à rôle du on-L’examen du corps a fait rccon- davre, ccttc circonstance deviendrait naître l’existance «l’une blessure al- n nos yeux tout à fait décisive.hint d’un côté à l’autre du cou, et qui, virent obligés «le battre en retraite n ' après «voir’tranché duns su course Office of the Municipal Council of the County of Richelieu.I do hereby pivc PUBLIC NOTICE, that the undermentioned LAND trill be sold bv PUBLIC AUCTION, In the Town of Sorcl at the Town Hall, at the place of the sittings of the said Municipal Council, on Head, fui mis à la disposition .- .emigrants Acadiens, g,mis, durant ! "“’T ÏJ'"C • '-"V toutes lu saison de la navigation de G'’ d.-rmoj- r.peers avoir In ville somma le colonel Mulligan d* se rendre avec toute la garnison «jui était de quatre n cinq mille homines.Sur le refus du Colonel- Mulligeii de a leur lotir et «le sc frayer un chemin à travers leurs ennemis ; car ceux-ci, aidés par les nouveaux venu*, reprirent l’offensive et pressaient les téméraires fédéraux si ardemment que ceux-ci ne pmvinro» là regngr.cr leur* bateaux qn'nprè* avoir essuyé nue fierté immense.Ils abandonnèrent le champ de bataille par une fuite honteuse qui n’était rien moins qu’une déroute complète.Pourtant ils réclament la victoire ; près de mille hommes, tués ci blessés.Ceci est avéré par leurs propres rapports*: un régiment «le l’lowa qui n’était peut-être pas complet ne retetirtm qu’avec deux cents hommes et un seul offi cicr breveté, un capitaine.Les rebelles perdirent trois cents en tout.Avec leurs propres données les fédéraux doivent-ils encore réclamer la victoire ?Est-ce que des fuyards «pii lais* seront le chnmp en pleine possession de leurs adversaires, se proclameront dorénavant vainqueurs ?Ma chère sertir, dans la dernière let-tr«*,tu m’as demandé de?tU1 r noger* au(|Uf I •ou nom *ur s* porte.Le portier étau j dant Its grande* occasion*, il ne mé- nageait pas les conseils.Fabrice était mis à la dernière mode ; il portait une canne légère à la main.Il lui paraissait que l’histoire des soixante mille francs qu’il avait apprise était le fait d'un esprit bien jeune ; sur ce chapitre, il ne cachait pa* son opinion à Roger.—Un dissipateur n’efit pas agi autrement que toi, dit-il.Un jour tu pleureras tes soixante bons billets de mille franc*.—Oh ! fît Roger indigné.«—Pas de sentiment, mon bon !.soixante mille francs représentant mille écus de ren!«*s.ou peut-être un excellent fils et ne pas se ruiner.placer son argent dans do bonnes affaires, et ii2 pas le jeter dans un gouffre ! Enfin c’est fait, n’en parlons plus.A j résent te voilàartistc ; tout peut tourner à ton av intoge selon que tu gouvernera* ta vie,.Tu es jeune intelligent, avec nn nom sonore, une figure aimable et l’auréole de l’art autour de ton front pôle.Il faut d’aboi d te pousser dans le monde.Je t’y présenterai.• — Et le travuil?J’ai l’ébauchoir en main «le la pointe du jour ; le soir le sommeil.—Eh ! paresseux ! crois-tu donc que je ne Ira vaille pas quand je valse?Je me couche chaque nuit à trois heure* du matin.Il n’y a de sérieux que ce qui sert.Si l’on peut faiic son chemin en dansant, le polka est plus féricnx qu’un livre de .1 “ sophie transcendante.En toutes choses, il faut considérer la fin.Je ne donnerais pas quatre sou9 d’un chef-d’fXP.a-vre qui ne me rp}x>rterait rien, et je consacrerais un piano d’honneur ù la romance qui me ferait bien vi?nir d’un sous secrétaire «l’Etat.Tu fronces le sourcil ?Je lie suis pas venu au monde pour prendre la défense des belles doctrine* de l’art pour l’art.Si tu trouves plaisant de manger des vieilles noix dans une assit tie ébréchée par respect pour ton idole, à ton aise ; moi, j’estime que la vie n’est bonne qu’à la condition d’être agréable.L’utile, tu le sais, voilà mon code.—A chacun sa voie, répondit Roger ; tu arriveras, je lutterai.Au moment où il développait ainsi ses savantes théories sur l’art défaire son chemin à travers le monde, Fabrice n’avait plus qu’un.: médrocrc estime pour son an#i.Ce n’est pas qu’il le considérât comme un cire absolument privé d’intelligence, mais il avait de lui celte idée: que c’était un esprit sans portée, tout entier noyé dans les brouillards du rêve, el perdu dans les steppes de la fantaisie, Rr>-ger n’avait pas la notion du pratique.En conséquence, il n’était bon à rien.Il fallait le traiter comme un mono-rnane.Fabrice quitta l’attelier de Roger avec le mouvement «l’épaule d’un protecteur qui désespère de son protégé.A cet époque de sa vie, l’élégant Fabrice occupait un emploi dans le cabinet du secrétaire général du ministère des finance.-*.I! visait a la Cour des comptes, mais sans en parler.Son supérieur était un homme va:n, superficiel, léger, mais plein d’abondance dans le discour, disert, brillant dans l’occasion, et qui jetait tant d’écume qu’on n’avait guère le loisir «Je?voir si celte écume reposait sur un fond solide Fabrice avair le coup d’œil fin ; dès la première conversation, il perça l’homme de part en part, cl fidèle à sa maxime, joua l’éblouissement- Lesecr tnije géné-* ral «pii avait rencontré Fabrice dans un salon, estima que c’était un 1mm-nie de goût.Les premmrs coups de la flatierie ayant porté, Fabrice mit le j feu à toutes ses batteries ; jamais homme ne s’entendit mieux à simuler la conviction et le naturel.Un comédien de profession rompu à toutes les roueries du théâtre , aurait envié la spontanéité «les légères acclama-tio.is qui lui étaient arrachées pur la franchise feinte d.» s«>n admiration, ainsi «pie lu naiveté de «on sourire, l’élan de son enthousiasme, le tremblement de eu voix, l’attendrissement ou la joie qui éclatait dans son regard; il poussait l’art des nuance* jusqu’à ses plus extrêmes limites ; il avait le cri et le soupir, la gailé et le silence.Comme il savait écouter / et de quels hochements de tè:c significatifs il accompagnait sa complaisante attention, quelle sincérité apparente et quel respect dans son approbation ! Au bout de trois mois, Fabrice était le commensal de M.de La Iluehette, qui l’avait installé ù la fois dans son cabinet et dans son salon.Le matin il rédigeait des rapports, le soir il dansait.M.de La Hachette, aimait à recevoir.C’était un bel homme qui faisait de l’eflct aux sots quand il posait en habit brodé, devant une cheminée, la main duns l’ouverture de son gilet, Fabrice qui savait *on faible, fiassant un jour avec lui «‘ans l’une «les galeries «le Wisaillc* et lui montrant un fier gentilhomme peint par Rigatid.s’était écrié : — Eh ! monsieur le baron, votre portrait ! Un sourire plein de promesses le récompensa.Fabrice n'avait eu garde de négliger aucun de ses menus talents qui expliquent tant de succès inexplicables.Il dansait à merveille, touchait Btdüsainmenl du piano pour se rendre utile à une maîtresse «le maison, chantait agréablement, montait bien à cheval, jouait la ccurédie avec élégance el distinction, cl n’était jamais embarrassé pour improviser un bal ou mener un cotillon.Personne ne savait mieux que lui l’aneedotcrlu jour, le mot dont on parle, la chanson qui vole, de bouche en bouche.Il connais* rit la musique de l’opéra nouveau avant qu’il eût été représenté et en donnait des fragments entre deux tasses «le thé.Ces qualités mondaines, il avait Part de les remettre en relief en s'effaçant.Il ne M’offrait pas, il se laissait prendre.On raffolait de lui chez M.ch* La Hachette.Après une nuit passée dans trois on quatre maisons, à bout de force, épuisé de conversation* habilement soutenues, de danses, «le musique, de réeiîB, de compliments : —Et il y a de* imbéciles qui prétendent que je ne travaille pas / n’é-criait-il eu se jetant sur son lit, où un sommeil de plomb l’endormait.Après avoir été plus doux «pie le miel, plus onctueux «jue l’huile, Fabrice Bavait à l’occasion ee montrer cassant comme le marbre, *ec coin me-un jonc, roide comme un peuplier; mal* il ne le faisait qu’à hou escient et quand il y avait pour lui profit incontestable à changer d'attitude.Dans ces circonstances choisie* avec un art plein de calcul, Fabrice faisait voir qu’il avail deux faces, comma Janus.Un malin il punit chez Roger à une heure où la rue de l’Abbaye n’était pas accoutumée à recevoir ses visite*.—Km tu ministre ?lui demundu Roger gaiment.—Pas* encore.Je viens te prévenir provisoire*incnf que dans une heure lions partons pour les bois de Ville-«l’Avray.J«: me bal*, —En duel ?toi ?—Moi-même:.Le duel rentre dans ma f t \ Tl est lmn qu'on sache bien «ju'i! ne faut pas badiner avec moi.J’ai donc choisi mon adversaire.C’est un homme très répandu dans le: monde, bien né, titré influent.Olte rencontre fera grand bruit et me po-era en homme crui a du cœur.M.de Saint-Aubin manie bien l’épée; déplus je suis que M.de La Hachette ne l’aime pas.Blessé,et il e*Upo*-sible que je le sois, la protection de M.de Saint-Arbin m’est assurée • je me suis arrangé pour h* mettre dan* son tort, et je le snî* gonéreux ; vainqueur au contraire, je m’assure lu reconnaissance de M.de La Iluehette.De* deux parts il y a profit :ou une bonne place qu’on appliquera connue un bandage sur ina blessure, ou un bon emploi pour récompenser un vaillan-.ee.—Mai* si mes tué ?1460 1 Ktktilt, 4 La (luette èt Sorel, Décembre 1861 EXTRAITS v • lu CurciftadRBCfi |cacr«le| 4m "Cëumer du Etati-IJBli » Paris, 6 décembre 1861.La lettre du générât Scott, publiée par la] I internrwtîonni.La ‘Preiie’ a même été jusqu'à prétendre que tous Ut Etats sont frappés en même temps par cette atteinte portée à l’invlo labilité des ministre publics, et qu'il n’importe] pas seulement à l'honneur du pavillon britannique, qu’il importe au monde entier, que cette audacieuse vhflàtton du droit des ambassadeurs soit désavoué ou vengée' Si j’étais resté un Act; collaborateurs de la'Presse,'je n’nuraii nement pas été jusque là.Mais cette condMfcfla w viiii*vvNi>Mf«*w*e ni * '«aeiivuc 'a ¦ • te juiqu’à six atmaioe»après lawpp iir*>ër l’us oîT l’autre *‘tfes deui •* Coiitftitionnel,” a eu un certain •uccéfc,lt;on prononc P®ur nou* «l»« »’«t permise un »icair.Sélie.-L jÔietimnaire> du '°Conttmtio>aint “5*iPoblior-9 -4 -.*-* - —* —- - - “la Savoie et ATicu.Nous n# vou-!ral qui a prononcé une harangue “ ou respt-!,^u jjicivmnaire nés LOMempotatni, fle!^|oniant rapporté*••••.M.E.Haller, iM.D.Sorel.Portelance.do .[Journal ne si.uciamare a donc eu peu |cè.>«,ct elle n, m’nssure-t-on, fort déplu au gou li à propos dt l’alliance française, qu’il re-lliciter le prélat sur les i< ttres qu’il a adres-| •nie comme esseotiellemeot préjudiciable è!*éea récemment au ministre des cultes.Sans] l’Italie.Si nous avons défendu Victor-Em^|entrer dans les détails de cette manifesta-l premier, en étnldiliiant que la France n'a pes|maDUel.adresser des souscriptions, la listeBjJa8»n,0UJ le regrettons, persévéré longtemps demeurera ouverte encore pendantlcUi0D% pftutrc jourtd.ètre quelque tems.Mai» nous prionsBjusqua nouvel amendement, nous prendron» fes personnes qui nous ont pas encore!1’00^ J e lui» d’autant plus que cette recrudes* i r / i J, .j * « , Hccncc de mauvais ton, nous a toutl'virde ea- adresse le montant des sommes qu’el-lche, je dessein d'en finir avec nou5, car il a été les ont souscrites, de vouloir bien leBbien prévenu, lui comme les autres, que nous faire au plus tôt, afin de nous peimct-B5°”sentior\3 volontiers à discuter, mais non A tre d’envoyer prochainement le Prol*-cb“ug,!r'*?' njur«f Mardi matin, SliDccembro lSdl.Bduit entier de la souscription.! ., °,l.l9 deIHa.ntlons Ircteor impar- - Nous appelons ratteution du avîJit moyen pour le Cana- teur sur le rapport des procédés du! ,,et^.e P ,us Jrïjuste^ à notre égard, |comité siégeant à Québec, que M.lea ete dans ces lignes, secrélaire noua a adressé et que non-™ A ous avon^ relo notre :$ sur notre premiere page.MBvront atiivro cet eiemfle,et que" le gouverne-Bbinet, rn maintenant cettt alliance, suit unelL’évèq ¦ment de la maison Blanche ne pourrait ni s’en| » * e indigne d’une grande nation.M.|en chai n»B«tonncr ni 9%in irriter, car U «rtge»io politique H m.^ ^ P » ?• n w l.u.ii ™|la plus vulgaire permettait de 1?prévoir." |Mu.olmo avait été plut loin.Il avait dé-|d*s c till Maureault, Pire., curé St.- Quelquea journaux de Londres cherchent à| [mettre en avant l’idée d’une médiation offerte! nnVritona t-B,0,t l,lir ,a FrAncci ««'t P»*" la RuBiie."L’eve-Bc’eit d’elle que la France recevra un jour la! Le même j< ^etUfculï,,i,,FS‘,*r",e‘ '* " Mornin* Ohronlclu?.«u-liberlé.* l»rè.mordante 1U0 ‘co serait un r.iulut CCA L majorité .Tait bien protesté par Kagdans le Cône, plira par elle-même ses destinées, et quelntl hésite à croire à une telle énormité.Bduc de Saxe-Cobourg et Gotha et de MaRevd.M.Paradis, Ptre., curé St.Ilo 80Ur6rneur do WinJsor,|g|V^c LaferUèrc'.! ! * * - Denis Faford.Honore Lambert.tardera pa» à en recevoir un second, pu troisième.Le devoir du gouverncnien glais est donc bien tracé.Le cabinet q (4 44 44 44 U 44 nal correctionne; de, puis dix ans, de la! courberait lâchement sou» l’insulte que le dru-B010'3’ cn reproduisant de pareils faits auraient Bfrançais, a dit M.Kicasoli, est un ami sin-Jdiflamation systématique contre le gouver-peau national vient de recevoir, nérnit coupn.H11110 influence sur lopiuion publique, gjcère qui f b!o d’une iiu^si gratulo trahison quo s'il eût vo-lontaircmont abandonné I'IymouUi à une flotte étrangère.Ces façons décidées do parler, dans tin jour La‘Gazctto de Londres,’qui publiait, il y u| [quatre jour», une ordonnance prohibant l'exportation du salpêtre, a publié hier une autre pro-j [chunation délit reine défendant l’exportation cor' bel-l '* lie Prince Albert est amateur passion-] [né1 des beaux-arts ; il dessine bien, à] [un goût pour la musique, et s’est exercé! [plus d’une fois dans la poésie.Il est très] [populaire en Angleterre, où l’opinion lui] [impose dit reste dan» un rôle secondaire,! Total.•.» • • • t n»l que aon caractère somi-oflieicl pbligo à pltisBdes unnes, du plomb et autres munitions do Je réserve que les autres, vous fera voir à qin;l!Kucrre- Cette nouvelle ordonnance parait avoir point les esprits Font monté?.Le» journaux!"1*1 provoquée par un article du ‘Times’ Rignu- pomt les esprits foui monte?.J.es journaux populaire» parlent d'un atyle encore plus emporté.“ Nous cherchons justice et réparation, îfoii» 60imnc3 une nation obstinée nous Bommes insultés, nous le sen to n»«m n'obtenons pas réparation, le vieux peuple anglais, dont depuis huit siècles le sang n'a Rignu- jlnnt une grnndcqimntité de navire» prêts à met-) Uro n la voile et exclusivement chargés d'armes[ ée ; lor?(iueRi*oî,r 1° KNtvcrm ment fédéral.ova et quand! A propos de l'inte.rdictioa de l’exportât i vieux .'Cuple|KHnlr"t,e, le ‘Timob’ fait remarquer que la ion du presque totalité de cette substance, qui est la base qui veut l’ui.ité de l’Italie.Il nous aflueinent de ion pays dans une série de reconnu» quand nous avions déjà proclatnéBrespondanccs adressées à des journaux w „ » r ¦ Rome capitale de l’Italie ; nos adversairesBges, allemands et suisses, a interjeté appel»!a.ns 5 ,.ramll,Sper^ a.l,cl,ne façon dans les af-B sont aussi les sien».” Bde cette condamnation.Klin soulève iineâra,'es dc 1 Etat î ll le mo.nsjpl Ties relations ’empereur lonnrnt à dortance.rassurante le gouvernement français aidera les troupcslbats.de Victor-Etnmanuel à réprimer le brigan-fl Le maréchal de Malakoff, gouverneur dage.Bde l’Algérie, a fait spontanément remise à proposé deBdeux journaux de cette colonie des nvertis-du parlement flsements qu’il tour avait infligés.C’est un Ratazzi a Bâcle de clémence et de bienveillance pottr Nos souhaits de l’année.Lorsque co numéro parviendra à la iispartde nos abonnés,une nouvelle a-oorUesl,.ons F* lui.avons posées o.nolf.Ti’il ^ jusqu’à présent éludées, tant j.^Bbicnque mal.l’OOB nous réponde donc franche^ S-OoBT0111 et ca,^Sori1lue*Dent, ob ce sera 4*00BC ° s»*! ParJ ^aveu P^us humiliant •^¦possible de son tort! Il esl évident que le Canadien est embarrassé Pt fatigué de la lutte qu’il soutient seul contre tous les journaux, pendant que le Journal de Québec fait le mort et que la Minerve bat la campagne.C’est ainsi que dans un dernier numéro,il ne répond pas an Paye parce que u toute gracieuse que soit son invitation, nous ne nous sentons pas ia moindre inclination n v répondre, d’abord parce qu’il est loin de nous avoir encoie édifié sur l’avantage et les agrément?d’une discussion 2:00] 1:00 î-.oo; 1:00 1:00! 234:50 ipottx [Reine Victoria.” LISTE DE SOUSCRIPTION » uiuir.iiiiu uni lit’ ru.w.rY3 Lyinaiaa-Rp "’¦""XiV V.” *i '.-r- .“ ¦réprouvé cette proposition.Je conccvrai9-«la presse d’autant plu» remarquable qu’il Iwifrémtosi lu’lise ,1e 50 estions "SI,««.Ifnclurô ni souffre, ni snlpclte, ni nilrnle de «on|l'lu,ût ^on Naples le siègeIrient >" r^neltre de boi:ds ^Dotonrac.Le|*« bstadlon 00e compagn.e de ^«ws^ècemtre po^ptodurre X ff«ny.S.» '* n,,° ~ — 3 —B « v V- ?¦ .Inor an hloina anntvsSai *n0 n1*» rih*«* confédéré.Après une légère e*ear.|h*NI«», #oum., armés et panés sur leÿiedj mouche de tiraiHtars qui découvrit UenneiniBdcMO'luatft anglais jusquau jour ou caché dans un bois situé prés de Drains?ille,Jp!»s besoin d'eut on les licenciera, le général Ord rangea les siens en bataille.ff S'il ne .'e trouve pas dans un bi et fit canonner ses adversaires, abrités dansBnombre suffiront do volontaires pour formel huit pilule» devront êtit prises tou» le» soins, suivant 1rs circonstances L’e»s»iH™tr«\s affaires qu’il appariiendra ^«rfllîon à c# Ichnîa *i 8KPÏ heures P.m!* J * * ** Allons enfants de la patrie, Le jour de gloire est arrivé Contre nous de la tyrannie, L’étendard sanglant est levé.Aux arme», citoyens Formes vos bataillons, Marchez, marchons Qu’un sang impur Abreuve nos sdlons.[• • ••••••«•• • •• ••••••«••••••• setssasp nlète ili£dhté de Pacte du eanitaine Wflïmouche de tiralllfers qui découvrit PennemiJdesao'W*!» anglais jusqu’au jour où, n’ayan-kes.Le ecraetéit inécial du Trent cora®Jcache dans un b°** *itu* prê* de Drains?ille,Jplus bea**»n d'eux on les licenciera, vapeur porte-mslleq ; le fait qu’il avait priijle général Ord rangea les siens en bataille,B S'il ne .'e trouve pas dan» un bataillon va| tes envoyé* de Sud sur un territoire neutre ™ ‘ le fait en outre qi être revendiqués guerre par le {puisque celui-ci ne reconnait point la qualité de puissance belligérante, sont au- De Per ordre, JOHN QKORGR CTtKtlAHSA, Src.Très.C.O.S.Décédée le SS du courant à In nVt 1 ancc de son pète n Bécnnoour, Bazi-I le Lnpiru, rcr., Dnme Marie Lonise| IRurean de la Compscnîc du G»x, ( Sorrl, 2C» décembre 1SC1.> .11 r OPS coût qui sont endetté» enter» M.JOSEPH HKIU'.KT, nr(«cr\t, "*>nt averti* de tenir «ans dwlai régler lt*ut* coin tn avec son’ lutu'urcur M.PlKliKl'.HEBKUriâorrl.sinoiT • e eeeeee%«e s • SM * s» • • si tant de bases sur lesquelles s'étale la récla-l Ci-suivcnt les resolutions adoptééplination des conseillers de la couronne bri* il cette-assemblée : .( gtsnnique.Toutefois, le point de cette ar- Résolu : motiop Je A.N^Goui», Ecri(ÏPlme,;,*,'w 10e 'e.* Wa»bm*.Iseeonilé par James Armstrong, Ecr.S &,0“ adlm.c«r!‘ probablement I* plus ralontier, Que les habitants de Sorel jaloux de con-?**1 ce!l" 1UI 1 ,rait a?» irrégutanlés de for- précipitamment jetant de côté üt d’autre les çpuvcrture»,1 les sacs, le.» captures, *€l armesCqui embar-mdroettanf au fond IcBrassaîent leur marciio.Dit saisit alors 17 ¦Se^U^ le" Sa»-|«;b»rio.s remplis de .fourpsge, et 4e mat,J £200 0 olest auss; bien de leur faooncur que de en '«twiTr^SS .¦dero,r Je ne pas rester en arriére dans »*?.,.««•»"•»** «mt »f.y a etc pr?Iblessés.parmi, I.» gens du S.d, è quitre| le gouvërne-pv,ngt-dii, ce qui constitue une perte de 150 tout citoyen désire .roie éloigner ce fléau, accueille .exception fonnu- est Je nécessité pour un chacun di ee tenifiL.*.* ?' *bfi'a,” ,nôrae »u cr0.,ra,t Jf' hommes sans compter quelques urisoumers.Court ier des Etats • Un is.prêt, et.de roir à une organisation effective J*oir f «ar‘« autres arguments invoquée 1 ' «• - « » b .ë par l’Angleterre.Outre que l’illégalité de • • • • • et immédiate des hommes capables de por« 500 0 0lter ^es anncs pour défendre ce pays, et re pousser tous envahisseurs, comme aussi pour! En tout.£S50 0 o|faire resr«tcr les droits reconnus du1 irthrop.ph.5» «.1.jtic les frais de leur habillement.— CoMrrirrB 1‘ i [fZn Ciinada.I Le 8iléc., dernier nu Grand Rnpidcl -s.« ^lik J'«8^ 25 an.*», Marie Cùté, éponjol (Ür RRivuc des troupes a^).> •;Antoine' Arpin, elle laisse pouMÎé.l |Lc navire a vaptur 'Persia est arrive nicr^o .1 -, S Loé.midi, sain et sauf, au Rio avee 2COofiP'°^r •«' ^»’u* cn' Itoldats et son énorn'ic quantité de munition.'P‘!ll%,^# Jdr guerre, llj n jeté l'ancre à un mille etj demi du rivage et le débarquement des trou* pes .f a commencé immédiatement.îlierl soir près de 600 soldats étaient déjà n IcrreJ C ATTENTION Pour les Acadiens de Ma-tapédia — en 1860 et 1861 pour ouvrir une roule.Passage libre à bord de la Lady Head de 3 familles évalué à.£50 0 0 gouvernement et de ses sujets.Résolu : motion de .T.B.Latnère.Ecr., secondé par R.II.Kittson, Ecr., Que 1rs les brillants lmit cènt douze\ seront prêts en tous temps Jà se lever et à marcher comme un seul horn-' 0 Ojme si la guerre allait s’allumer, et ils verse-, ront jusqu’à la dernière goutte de leur sang! £53 0 Olplulôt T1*1 ‘Ie traîner dans la fange les lau- “Il ne s’agit que de constater la vé-Briers.“lü :i.s T/ lcur.s d6vnncicrs- espérant: ïitî .i____________________ i„ »_________iSque le lres-liaut qui tient la destinée des( mations entre ses inains bénira nos larmes et permettra que Inouveaux lauriers à ceux remportés [dernière guerre par les braves hommes qui lont alors maintenu l’honneur du pavs.village des environs de Onada^^'-^.^V”^1 r' J-i i.au Mexhjne, • n été dcrniôreJh11"'?^^'a ^’‘^-‘bt-Loup crie B.c le théâtre d’une horrible Iriuzé-S ' _ ' '.° ' ., forme, dans la conduite du Capitaine Wildes, avait été dans une certaine mesure* jjn onstatéc ici par avance, on éviterait a‘ns*B|ajaMi de se prononcer ou de transiger sur la ques-B ¦* ' tion de fond.Tel parait être l’impressionB1^011.générnte autour du président et de|M! Sow-Bt ie* InhitnntViln Vo?»• nwnnl-xniBari^ ll° là la confiaticiï croissante qui seB, Le senor Auncncs i faiu-d’ar.n«s de la milice en mil|,R!!niBnailles comme ils le méritent.Les ont apporté le texte de la eorres-Brl plusieurs grands vapeurs pour transporter! pondance diplomatique CCllau-rnc,or*Id" tr,0ll|,cs ,!t C»- * i i r 1 j.x* ¦na,'n.i^e gouvernement va aussi envoyer cm g6e entre Loid Lyons et ^*3canada un certain nombre d’officiers non] Seward.Le teins et l’espaceScommissionnés pour apprendre l'exercise et] nous empêchent de Itl reprodui-a,fe/¦maniement dos arme» à la milice cana- re;sullit de dire que ce dennerl',,cnnc,~"yr^'71* déclare nue son gouvernement tiB — Bft.- 1/ / l» 4 1 * BH OO-rnUPARATlFS DANS I.KS rOVlNCEftl tesgtoujonrs conmdérÉ l’acte du capt.fflI>!EN „AS._.fcm.in,e, )PKn ou( parHWilkes comme illégal, qu’il liegiumiilé IVxcmjtlc donné par le Canada et el- MOTIOK la herby given Huit a «livnlond of» biglil |icr c«*nt oii tiié nipitn paid of thia coni-| lpauy'fcr in«‘ yonr 1HUI lifta been lliïn «lay (tecta-j Imd and wilt îa* payable a t thi« ofttco ou uml |a ft«;r lin» FIFTEENTH of JANUARY next.Th«» Iramtliu* hook will bt» closed from tliis dn-|lo lo t tie fifteenth of January next.By order, JOHN GEORGE CRERAHSA, S«*c.Troa.S.G.f'.| Gas CompanyV office», \ jSori’!, 21» drccinbcr 18ftl.$ [PROVINCE DU CANADA, l district m: mciici.icu.S COUR DE CI «OUÏT POUR LE DISTRICT DV i uieuEi.TKir.Lo qnntor/.iôiiD» jour do décembre mit huit soixante et un.cent Présent : L'tion.J.C.BRUNE AU, J.C.S.[No.2H0.; LEON CH APPEL AINE, marchand p.i~ |Société il’Agriculture du Comlé| d’Ynmaska.I 1 [autant de courage u Je me hâte d’ajouter que, *i tel est Je™ point culminant et critique auquel le '.repré-B^?!1* ^Ul CS °nV» [sentant de j’Angletesrc a ordre d’en” venir^n*®re g^erfe* Communiqué [il est autorisée épuiser les moyens et fe$l délais de la diplomatie officieuse et courfoi ïorporés do 1812, avecBpa jamais approuvé el que con— Rtî préparent à faire face aux éventiinli-| >c d’honneur qxo3s^qUeiïlnien^ ]es prisonniers se-@tVs l‘°.,,rra,l f:,,rc »n»D'« Ja quest ion aîné suivi pendant la der-Brrkni Tom;c liVinri/'» Rncw a,,P'a,se* domine en Lanadn des volon-j Communiqué.¦roui remis en iioertt.Ktaires s’organisent et on fait tou» les prépn-| non, SIONNISTES.flt5»LE VERITABLE PETIT A Ml BUT.-j [Nous venons de recevoir une brochure [ainsi intitulée sortie des presses du] |/ourna/ de Québec et publiée par M.J.J [A.Duquel, typographe.Autant que] non s avons pu en juger le Petit Albert: ratifs de défense possibles.—Idem.’ASSEMBLEE GÉNÉRALE' ANNHELLIlj j de «’«»tY Société mira lieu Jan* l«* Palais! i*k Jchtick.u Si.I'runroi» dti Ljfc; JEUDI, l«»| SEIZE JANVIER |*r«>çhain il MIDI.Les tncm-I)re3 sont requis de «a conformer nu préo.)iit| avis.J.W U RTE LE, J’rèdidenl.Rt.François du Lrc; 30 décembre 1801.Pilt um:s et Onguent cI’Moi.i.owav “Messagers de la joie.”—Détardrt ded Rognons, li Pierre et la Grnveffe.Daus toutes la maladies affectant ccs or- Sorel («hs Company.THE ANNUAL MEETING of tho 8lmro-lioi.| der» of this Company f«»r tlm election of the officers nnd Directors and lia: dispatch of «II] thirt oftt«'« on) Y ncxi ntSK.| 4Ha*part ^|ENGAGEMENT ENTRE LES FE- nous aurons prouvé ;i la mère-patrie Blord Lyons à M.Seward.légation bri-P DERAUX ET LES SECES-ce qu’elle peut attendre de nous, etBtannique s’est bornée à faire savoir au se-qtie notre loyauté n’esl pas affectée Bcrétaire d’Etat qu’elle est chargée dejlui mais sincère et cftective.C’est lafl^ire part d’une dépêché importante de sonfl La tranquillité qui régnait depuis si long-B^enferine de bons conseils surtout auxijganes, soit qu’ils secrétent trop ou pas issezB0.,her.business win take placent meilleure réponse que nous pfiuvon.sH8OUTernenf,.^h>Jn'ssant à sa convenance .leBtemps sur les bords du Potomac a été trou-BcuItivaleurs.Hd’eau, ou qu’ils soient affectés par la PierreByRx^/chlck P*M ^ faire ànosi ennemis et à nos détracteurs B^omxînt ou il jugerait à propos de recevoirBblée vendredi par un engagement qui a euB Boula grnvelle, accompagnée de «loiileut 1 Que la guerre soit déclarée et on vor-.9?'c^c-?®,,imun*.c^0®-*‘v • * ^elfart^ a répon-Bheu à Drainsville, sur la rive droite du fleu-B tâ" l’orgamisation-de la milice.-gdans Us reins au-dessus des royons, on ob- ra si nous sommes une race grie, inférieure, ou des hommes cœur qui savent apprécier la IU* nain n m n | * i ** M'»’ »'*,,,|." «vhwvivi, mnwvus {’¦¦«.ce iuujh bunatus x cil jy n cil ksi |»ü u e a nietropole.C estate coup d’une notification impérative.II yjrable pour les armes fédérales.Bbataillon.Bpctit pot de cet Onguent frotté sur la partie «b» la roisau dt» Si.Ourn, ciiatrict «le Itichulieu, Demandeur vs.PIERRE JULIEN, cultivateur «In In paroisse dt.St.Pierre do Sorel, dit Dintrict, Défendeur }, EST ORDONNÉ nur Requête de F.X.ituAiri.T, Eculer, avocat du Demandeur, en aillant qu’il appert par le retour «le Frmiçoid' (îuilùrr, huissier «le lu Gonr Sapérieuro du lîtts* (Canada annexé nu Hfcfrio .Sonimatioii émané (»ii cotlo cause, quo to Défendeur a laissé non domicile en cetle purlin de la Province du Camilla, ci-dcvuiil cous!i!liant la Province dultiiN-Cumula, el ne pnul ftfrn liotivé «lau.i ce District de Richelieu, que le dit.Défendeur soit par lit) avertissement à être «leux fois inséré en langue anglaise «iiinn le papier nouvelle «t" la Cité d» Montréal, appelé “ The Montrent Transrripl" et deux fiiia en langue françai»o duns te papier jnouvelle, eu ta ville «le Sorel, appelé “ !«it (ia-k/etlH de Horct,” notifi * de comparnDrn dernnt |cot «o Cour, et là «le répondre à la item aride du l«JSl Demandeur ijoiih deux mois après ta dornié-]r«* jnflortioii de tell avertissement, sur défaut du ldi*.Défendeur d«ï aonipnrnStrn cl de répondre à [(elle demande dans la période susdite 11 sera per-ItniR au dît Dfiniftiidciir do procéder à la preuv» |ct Jogcment comme dru.n une canne par défaut.[Pur la Cour,] A.N.GOUIN, G.G.t\ 2A déc —dl.J!y order, JOHN GEORGE C REPASSA, Sec.Tro«.H.G.(J.VENTE |p.\a AIJTOKITÏ: l)É JUSTICE.G as Gornpany’fl Office, ) 11.—31 S —Ca, une femme ! murmura-t-ellejqui l’interrompit., en mordant ses levres, c’est possible ;8 —Oh î pour cela non.• • «mais une mère ! ' H Roger jeta un dernier regard sur Avant de s’éloiguer, elle pria Ta-Bies fenêtres du pavillon.Les rideaux maris de paascr la nuit dans l’atelier.Bblancs ne s’y voyaient plus.Veroni Tamaris y consentit quand il senfitgque qui l’attendait près de la grande] tomber dans sa main une grosse piè-Bportc, l’arrêta.ce blanche que Véronique venait de tirer de sa poche.—Allons, dit-il, on sera bonhomme ; mais un artiste qui a la migraine, cst-ce bête ! —Je sais où elle demeure, dit-elle.] —Ah I s’écria Roger, il n’y a que| toi qui m’aimes ! .1 Ainsi Mme de Mauchamps ne lui] pardonnait pas son ambition déçue,] Il est des circonstances particuiiè-Sses projets renversés.Comme le] res où l’énergie du caractère et la dé-gjsoldat qui partage avec son cheval la cision font reculer la maladie au mo-gration de pai.i noir qui le fait vivre ment où elle s’apprête n fondre sarfiaussi longtemps qnc la bête épuisée] l’homme.Terrassé pendant vingt-speùt courir et qui lui casse la tête] quatre heures, Roger lutta vaillam-Sd’un coup de pistolet si elle succom-ment contre une sorlc de prosiration^bc en roule, ainsi la mère avait àrra-| générale dont le poids énervant l’ac-§chce de son cœur l’image défaillante] cablait.Il en sortit vainqueur parade son fils.Elle ne devait plus d’a-| la continuité même du travail.Sa^mour ix qui était rebelle à son autori-J mère avait oublié le chemin de MontAté.Roger revint de cette dernière vil martre ; mais une volonté de fe v sou-tf site le cœur tout meurtri.Désormais] tenait ce jeune homme si doux.MaN^il était comme un etranger dans et tre enfin de lui-même, et sûr que sa!£payillon où si longtemps il avait ap main ne faiblirait pas plus que sonFpelé a son aide la patience et la rési»| ardeur, il se rendit un jour chez Mrr.e^gnation.de Mauchamps.* Elle avait quitté laVjl Cependant quelques marchands1 maison du père Branchu.Connaissaient alois le chemin do son] —Oh ! j’ai été payé du terme cou^Batclier.L’élégance de ses produc-j rant rubis snr l’ongle, c’est une braveBtions, leur petit nombre, leur accent, femme dit le nourrisseur.Bleur vérité donnaient à tout oe qui! L’air de conlernation qui parut curBsortaient de scs mains une valeur in-j le visage de Roger frappa le pèreBcontcstable.La moindre slatuette, le Branchu.flplus petit médaillon étaient achetés —Eh ! eh ! dit-il en souriant ; on aBavant d’être terminés.Son nom se peut-être fait quelques petites dettes,Brépandait lentement clans ce monde et meesieurs les créanciers ne veulentBd’élitc qui consacre les réputations, pas attendre ?BMais Roger produisait peu ; il pous-j —Ma mère vous a-t-elle remis sonBsait loin celte conscience de l’artistej idrma pour moi ?demanda Roger,Bqui veut faire aussi bien qu’il veu l fa i re.Jamais d'œuvre incertaine ! [la maquette qui ne répondait pas à sa pensée, il la brisait ; il s’acharnait au [travail jusqu’à cc qui* le marbre as-soupii eût pris la forme exacte du j?[modèle qu’il voyait en esprit, comme [une cire molle garde l’empreinte du’ cachet, Il se souciait moins du ré suliat que de l’œuvre.Que lui im*! portait que sa poche restât plate si sa1 conscience était satisfaite ! Grâce à; [la constance de ses efforts, il sentait]] sa pensée plus nette, sa main plus adroite, l’inspiration plus abondante.S’il mangeait pauvrement, en somme] il n’avait pas faim.Et puis Roger] avait innée en lui cette pudeur qui.ne permet pas à certaines âmes de discuter le prix de cj qui leur scm>! ble un reflet d’elIcs-mêmcs.Si la] somme qu’on lui offVail répondait aux] besoins du mois, il ne marchandait] pas ; une sorte de fierté sauvage le! rendait rebelle aux discussions ; sa] langue devenait sèche, sa gorge seî serrait ; il y voyait comme un amoin-j [driesement de son être moral et il cé-f [daît sans résistance dès le prem:ci mot.Ce chemin ne menait pas à la] fortune certainement, mais le sculp*! leur y trouvait le contentement dCj soi-même.Il vivait, on attendant laj [célébrité, den9 une profonde solitude,] die lui était facile, remplie qu’eilc| [était sans cesse par le travail.Quand Roger sortait pour prendre] [l’air, il rencontrait parfois dans le voisinage une jeune femme modestement-vêtue, qui marchait d’un pas égal, le, pied finement chaussé, la main gan-! lée, son voile a demi baissé.Sa tail-] lie avait de l’élégance et de la distiuc» tion, sa démarche une légèreté gra-j cicusc qui faisait qu’on la regardait volontiers.Deux ou liois fois il retourna la tête pour la mieux voir.Il la surprenait -le matin de bonne heu-j re, en robe de niérinos,\ une tasse Her lait a la main.Elle rougissait alors; Elle avait le coup d’œil fin, les traits] du visage agréables sans être réguliers] la bouche, intelligente et fière.lînef certaine recherche dans quelques dé-j tails de sa mise indiquait qu’elle avaitf des habitudes que sa pauvreté appa-| rente ne comportait pas.Cette voisinci occupait la pensée de Roger.Il lui arrivait do la saluer spontanément, presque 9ans h vouloir, quand il la rencontrait face à face au détour d’une rue.Elle lui rendait alors son salut avec un étonnement où l’on sen | lait la roideur, et passait.Un matin Roger, qui avait la mainl lasse, roula une cigarette et se mit à la fenêtre.Son premier regard] tomba sur l'inconnue qui tournait] l’angle de la rue, un carton à dessin»! sous le bras, Roger se pencha du cô!é| de Tamaris, qui rôdait dans l’atelier :! —Connaissez-vous cette personne ?| dit-il.Et se frottant le menton d’un air] de complaisance : —"Est-il quelqu’un de Montmartre] que je ne connaisse pas ?reprit-il Roger regardait toujours Juliette[ qui était le long du trottoir et passai*] en ce moment devant le jardin.Elle leva la tête comme si elle eût connu la maison ; il la salua.Elle lui ren-j dit son salut et pressa le pas.—Trop tard, migonnne, on t’a vue] poursuivait Tamaris qui ricnnnait.IX.Y9 De nouveau il mit familièrement, [sa tête à côte de celle de Roger.— Je croyais que vous étiez un sa |ge5 un anachorète, un patriarche,1 monsieur Roger, et que vous ne rc [gardiez jamais ces jolis oiseaux-la ! — Quand on les rencontres tous les jours trottant par-ci, trottant par-1 là, il faut bien les voir.; il — Oh ! ne vous en défendez pas de lim n temps j’avais des yeux pour rc-jgarder.N’ayez donc pas peur que, [le porc Tamaris vous fasse des sen mons.Bon voilà Mlle Juliette qui] [disparaît.Elle s’en va à la barrière des martyrs prendre l’omnibus qui] doit la conduire au faubourg Saint-] Jacques.Vous avez vu ce carton collé sur sa jupe ; elle est tout rempli! de belles images qu’elle rapporte à un éditeur d’estampes.A sa manière [Mlle Juliette est un artiste comme! (vous* — Ah ï diable ! — «Si vous avez l’idee de vous re-[mettre à la fenêtre au coup de Midi,| vous la verrez revenir.Elle aura sous le bras sa provision de toute la] semaine.Une heure après elle sera à l’ouvrage ! C’csl une demoiselle com] me vous, pour l’ordre et l’activité ;| ah ! dame il lui en faut pour ultra* [per le bout de l’an ses dettes.— Mlle Juliette est donc seule ?Tamaris olina de l’oeil.— Ça vous tient donc ou coeur de] [savoir son histoire ?— Quand on ne fait rien ! répon-] Idit Roger qui prépara one seconde] jcigarrctte.Hortl, *20» Daotîinher 1H0I, — Oh ! l’histoire ne sera pas Ion [guc?! Oui, monsieur Roger.Mlle Ju licite est seule, toute seule du matin au soir, et plus tard oriente ! Elle a ru son père et, sa mère comme loin le monde ^ elle a même reçu une] bonne éducation, où les unities an-| glais et de piano ne manquaient.p«s[ niais ses parents voulaient lever le pied’plus haut qu’ils n'avaient la jam be; ils ont fait la culbute; le chagrin les n tués.Les amis sont partis, et Mlle Juliette est restée avec ses dix] doigts.— Pauvre fille ! murmura Roger.— Pauvre, c’esf vrai ; ruais clic ne! le serait guère si elle voulait! On a vu des gens qui rôdaient par ici el I des coupés tout ballant neufs qni s’ur-l relaient au coin de la rue.Elle est] blanche comme de la farine.Mlle Juliette, et tournée à faire plaisir.] mais, bah f elle n’écoule rien.Les beaux messieurs en sont pour leurs promenades.Et cependant, un jour| [je l’ai surprise en contemplation de-| vant l’étalage d’un magasin de nou-| veautés.Quelles oeillades ! »cs yeux] étaient comme de la biaise.Ce n’est] [donc pas l’envie qui lui manque [c’est peut-être l’occasion.Roger qui avait fini sa cigarrette] en alluma un autre.— Qu'entendez-vous par-là?dit.U.—C’est fort simple.Il y a des sagesses toutes droites qui croissent naturellement comme des épis de blé .sans effort, comme le» agneaux porteur leur toison.C’est le bon Dieu qui les a faites ainsi •• .11 y en a] ‘’autres qui sont tourmentée»et tou • • • I M A II DI, [LE SEPTIEME jot r (î** janvier mil huit cent soixante cl deux, à DIX heures du mutin, [Sera Vendu a la Voile de l’Eglise de la Paroisse «le Si* Marcel, |L'Im®eol»lo ci-apron d^fii^né, dépend nul de ta [communauté de blour qui ex into antic Chari kk [Oautikh et défini\n itariiKit Courkovuk, a.i [femme, savoir ; lUNB TERRE aise et située daim le troiriémo ran d du Fief Si.Charles, dftns la pnroiMiï de St.Marcel, de la contenance de deux arpents de front nur trente arpent» de profondeur, tenant pardevant au chemin de front d'entre le» troisième et quatriéuio rang, par derrière an olieiiiln de front d’entre les troisième et flecond rang, «l'un eèté, vern le nord, à Joseph (îondron et de l’uutm eôtéà Pierre Lnlinrre.nvcr.une maison, uuo grftnge,uno étable et écurie dessu» érigée*.Pour plus ample» information?, s’ndreggcr au ISouasigné, d St.Aimé.P.G ELINAS, N.P.8t.Aimé, 15 décembre 18CI.— IV—tl .jours en éveil comme l’oiscnu qui dort ]sur la brnm ho.Ca vient «le I oui tire le bon Dieu n’y est pour rien.Qu«r de soins pour les tenir en état!.[L’orgueil y est pour quelque chose et |l’éducation pour le renie• • .L’honnête-»-, é est alors comme un pari qu’on a ait avec soi-même et qu’on veut gn-||nercoû!c que coûte On le gagne mai».|on enrage ! —Tiens ! tiens t vous avez.remarqué cela vous ?—Monsieur, on peut-être philosophe et portier ; diogène avait ta loge dans un tonneau, ¦ • | i* • —Bref! '’ou* croyez que Mlle Ju» Üiette est de lu seconde elwssr ?\A cmtiituor.ï i Rlordl, b Gazette de Sorel.Décembre 1861 ra AUTORITÉ DE JUSTICE.Bar at to 4e parente «t émis homologué st véritable à mo'tis que les mots “ Holloway, New-York ec Londres’’ r.e'soient vi-iLdes comme une marque d'eatt #ur cliarpte feuille du livr»* des direction» autour tie chaque pot ou boîte—on peut le voir facilement bn tenant î.a routrillb a la lumid-itx.Une bonne récompense sera allouée u toute personne qui donnera aucnna information avant poor but i'anestatiou do tuulo partie ou parties contrefaisant ou vendant des médecines sachant qtiVles so"t délétères.Vendue* d la mnnufuctnrc du professeur Hîlloway, 80 51aidrn Lnue, New-Yotk par tou» les apothicures et marchands de médecine ree-pectubles tlu monde entier civilisé, su bo!t#i è 25cenls, (fi cents et Si chaque.E9“Il y a uno économie considérable sn prenant celles de plu* grande, dimension.N.R'—Loi directions pour les soie» d## p%-tients dans cliuquc maladie «oui apposée» sur chaque boîte.;\*lhim»s A flections bilieuses Boutons sur la peau Douleurs d'entrailles Colique» Constipation Consomption Débilité Indigestion Jaunisse Afb otiona de foie.Lombago Uliuii alistnt Rcteiniu.i d’urine i Scritfnh; POUR L* Ci az d’ficlairage Pour les Maisons privées, les Magasins les Manufactures, les Moulins à Scia les Phares, les Hotels, les Collèges, les Villes.Villages et les BREVETÉ POUR LE CANADA LE 10 DÉCEMBRE 1858.Breveté tussi en Angleterre, sus Etats-Unis et en France.BftHSAHUSll, CONFISEUR ET EPICIER.EN GROS ET EN DETAIL.RUE DU KOI, &011EL.80UVENEZ-VOVS DU MAGASIN ACHALAN tmlf tljtivier ttl.—-18 avril H.DE Cet appareil (dont ua modèle fonctionne tous los jours au No.142, rue Craig, à Montreal,) •’adopte très rapidement dans les Établissements Privés et Publics, comme on peut le voir par lc3 certificats et nrticles de journaux eu 1» possession du Soussigné.C’est l'appareil à Gae le phi9 simple, le plus sûr et le plu» effectif qui ait encore été inventé, H s'adapte à tous les climats et à tous lc6 pays, attendu qu’il n’est pas exposé à être dérangé pnr le froid, et qu’il extrait le gaz de toutes les si.bf tances qui le contiennent, comme la Scicurc àê cois, la Résine, lu Houille, la Graisse, les L s Huile, le Pain de suif ou de graines, produit LA LUMIERE ARTIFICIELLE plus économique et la plus agréable qus l'on ommissc.Il a obtenu la MEDAILLE D'OR de l’Institut Américnin et des prix pavtout où il a été exposé.Pour des Appareils ou des renseignements à cc •met.s'adrciser à E.BEÀUMANN, Agent pour le Bas-Canada.Ras Craig No.142, ches M.Ganta 25 Févrisr 1858 E.U.PICHE, &^ a < 2 =
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