Gazette de Sorel, 24 octobre 1863, samedi 24 octobre 1863
Volume VII.Sorel, (B.-C.) Samedi matin, 94 Octobre I860.Numéro II.ék Cmttk ——i JOURNAL DU DISTRICT DE RICHELIEU* VÜ.I.Barthe, Rédacteur.Abonnement ri par an CHAMBRE DU CONSEIL LEGISLATIF.Jeudi, 15 Octobre 1863.Aujourd’hui, à Trois heures, P.M., Son Excellence le ooevaa» neum GENEE an s’e»t rendue, avec les cérémonie ordinaire, à la Chambre du Conseil Législatif du Parlement.Les Membres du Conseil Législatif étant assemblés, il a plu à Son Excellence d’y faire requérir la presence de l'Assemblée Législative, et celte Chambre s’y étant rendue, les Bills suivants ont été sanctionnés au nom de sa majesté par Son Excellence le Gouverneur général, savoir : Acte pour révoquer les acte» d’incor-pont ion des bincjues Coloniale, Internationale, Clillon et du Canada Ouest.Acte pour réunir les division* nord et sud du comté île Waterloo pour les fins d’enregistrement.Acte pour incorporer l’association laïque le l’église presbytérienne du Canada, en rapport avec l’église d’Ecosse à Montréal.Acte j our amender l’acte de precédu-re du droit commun dans le Haut.Canada.Acte pour autoriser le conseil municipal du vilIngo de Cayuga, dans le comté do lialdiniand à vendre partie de la Place du M.arche du dit village, et pour d’autre* fins.Acte pour a mender l’acte d’incorporation de 1 « compagnie du chemin de |t*r de Fort Erié, et pour change* le nom de la clite compagnie en ci lui de Compagnie du Cherniy de Fer d'Eiié et Niagara.” Acte pour régler la nomination de suuccswuts aux syndics de la propriété de l’église cl du presby tère appartenant à l'église de St.A idré, F» rgus, et pour rectifier les litivs d'icelle, et aHs*i pour autoriser les syndics des terrains dépendant do la cure de la ilite’église, a vendre ce qu’il en reste à disposer.Acte pour amen lut de nouveau les actes relatif* à la compagnie du chtunin de ftr deStantcud, Sbeflbrd et Chainbly.Acte relatif aux sentences le conviction sommaire-s lendiicseti vertu de réglementa dans le Haut-Canada.Acte pour amender l’acte 23 Victoria chapitie cent-cinq, intitulé : 41 Acte relatif au chomiti de fer du Nord du Canadu, ” en ce qui rattache à lu construction de l’embranchement à la ville de B-*rrii*,.et à d’autres matières y mentionnées.Acte pour réorganiser !a compagnie du chemin de fer de Brockville et Ottawa, et pour atiloiiser rémission de bons privilégiés pour cer laines fins.-Acte pour limiter le prélèvement de de.iieis publics dans le village incorporé il’Aurora et pour d’autres objets.Acte pour abroger un certain acte y mentionné et autoriser la corporation de la c ite de Montréal à aider la compagnie du Grand-Tronc de chemin de Fer du Canada à établir un terminus dans la dite cité.Acte pour incorporer la compagnie du chemin de fer des rues de Québec.Acta pour conférer certains pouvoirs à la compagnie d’assurance mutuelle comté de Middlesex, et pour changer «on nom.Acte pour incorporer la compagnie des mines de Drummondville dans le Bas-Canada.Acte pour autoriser le conseil municipal du township de Deruham à prêter une partie de sa part des deniers provenant des réserves du clergé, pour certains travaux de drainage dans le dit town»hip.Acte pour autoriser la ville de Sarnia à émettre des débentures pour ra* chcter certaines debentures en circulation, pour lesquelles il n’a pas été créé de fouds d’amortissements.Acte pour ratifier ceitains actes de la municipalité du township d’Oxford, dans le Bas Canada.Acte pour incorporer certaines personnes sous le nom de “ Compagnie de Bateau-à-Vapeur de Montréal et Salaberry.” Acte pour autoriser Marie L,oui$c Levasseur à prélever des taux de péages sur un pont construit sur la rivière Becancour, dans le comté de Nicolet.Acte pour amender l’acte dix-huit Victoria, chapitre deux cent deux, intitulé : fc< Acte pour incorpoter la Banque Molson.” Acte pour légaliser 11 compléter un certain échange de terrain convenu entre le recteur et les marguiiliers ilr l’église St.Pan!, London, et la corporation de la cité de London.Acle pour amender et étendre deux acte* respectivement passés en les vingtième et ving-deuxicm*» années du lègue de Sa Majecté, relatifs è la compagnie du prêt du Canada-Ouest.Acte pour incorporer l’Academie Lneolle.Act pour autoriser la société éclési-ostique du diocèse de Toronto à vendre certaines parties des terrains de la roctorerie de Peterborough et pour d’antres fins.Acle pour amender l’acte concernant les droits de douane et leur perception.Acte pour autoriser certaines parties à faire l’acquiiitîon du chemin de f«*r de Preston à Berlin, et pour d’antres fins.Acte pont amender l’acte concernant l’érection et la division des paroisses, la construction et la réparation des église^, presbytères et cimetières, et les assemblées de fabrique.Acte pour incorporer 11 compagnie royale pour l’exploitation des mines du Canada Est.Acte pour ériger certaines nouvelles municipalités dans les comtés de Drummond et Arthabnska.Acte pour incorporer la compagnie pour l’exploitation des mines d’Ac-ton Sud, du Canada* Acte pour amender l’acte incorporant la Banque des Marchands.Acte pour incorporer la compagnie pour l’exploitation et la fonte des minerais d’Oxford, dans le Bus-Ca-nada.Acte pour incorporer la compagnie du Canada pour l’exploitaiion~ et la fonte des minerais de Sherbrooke Sud.Acte pour incorporer certaines personnes soute le nom de “ Compagnie de Bateaux-à-Vapcur de lu Baie de Quinté et du Fleuve Saint-Lau* rent.” Acte pour autoriser l’admission de John Henry Datable à pratiquer comme procureur et soliciteur datts les cours de loi et d’équité du Haut-Canada.Acte pour faire disparaître de* doutes touchant la légalité de certains instruments y mentionnés, relatifs à l’embranchement de Peterborough, du chemin de fer do Port Hope, Lindsay et Beaverton, et pour confirmer certains arrangements entre la municipalité de la ville de Peterborough et le locataire du dit embranchement.Acte qui autorise la vente ou autre aliénation des terres dépendant de lu succession do feu John Spetrs.Acte pour amender et refondre les différents actes, incorporant et concernant la Banque de lu Ciié.Acle pour amender Pacte de cotisation du Haut-Canada, à l’égard des arrérages de taxes dus sur les terres des non-résidents et pour d’au-très fins relatives aux cotisations.Acte concernant I* Railway à vaisseaux de Kingston.Acte pour incorporer la compagnie des mines de Sutton.Acte pour incorporer la compagnie pour l’exploitation et la fonte des minerais de cuivre de Leeds.Acte pour incorporer la compagnie pour l’exploitation et la fonte des minerais de cuivre d’Upton Acte pour incorporer la compagnie pour l’exploitation et la fonte des minerais de Harvey 11 ill, it Leeds, dans le comté de Méganlic, Canada Est.Acte pour Incorporer la compagnie pour l'exploitation et la fonte des minerais de St.Fi a vieil.Acte pour incorporer la compagnie pour l’exploitation et la fonte des minerais de Missisquoi.Acte pour incorporer la compagnie des mines de Valc.Acte pour incorporer la compagnie pour l’exploitation et la fonte des 'minerais de Logan.Acte pour amender l’acte incorporant la 41 Communauté, l’Hôpital-Géné-ral, la Maison des Pauvres, et l’institution d’enseignement des Itévé-rendesSœur de la Charité d’Ottawa.Acte pour diviser les townships de Windsor et de Stoke, dans le comté dj Richmond, pour toutes les fins municipales.Acte pour incorporer la Société de Bienfaisance Allemande de Qné-bec.Acte pour autoriser le conseil municipal de la paroisse de Ste.Cécile è établir certains taux de péage, et à ériger des barrières de péage sur un chemin macadamisé dans ladite paroi-se.Acte pour incorporer la compagnie d’assurance contre Ici accidents et les annuités.Acte pour ériger le village dj Bcau-harnois en ville.Acte pour incorporer la ville de Jo-! jette.Acts pour amender l’a He concernant PEUILLETO DE £(i ©rmttcïic Sorti.du 24 Octobre 1863.La Petite Pechense DE S AINT-BR1AC.VIH.' Léonce et moi noue continuâmes bientôt nos courses, mais j’avais sur le cœur les baisers donné» à la Maretle.Je marchais à quelque dis-tinee de lui, et je m’empressais de franchir les passages difficiles, d'un pied léger, ava .t qu’il pût m’offrir de me transporter de l’autre côté.Un soir nous allâmes visiter une maison abandonnée et en ruines, située sur un des monticules plus éie-vés de li côte, et qu’on appelle : la Maison du Télégraphe ; c’était la que l’ancien télégraphe étendait ses grands bras et transmettait des notu voiles souvent interrompues par le brouillard.Au bss du monticule, Itéonce se disposait & me soutenir pendant IVcenslon» mais je ne lui en laissai pas le temps, et je grimpai avec la rapidité d’un écureuil ; il arriva après moi tout essoufflé, et mt ditqoe j'étais méclir nie, qu’il avait couru pour me tenir dans le cas oà je serais tombée.Nous parvînmes à nous établir; comme le fom les enfants du voisinage, sur le haut d«ï la maison pour jouir du spectacle de la mer et des côtes environnantes ; on voit h l’est la ville de Saint-Scrvan et celle de Saint-Malo, au nord et à l’ouest le cap jFrehel, le fort Galatte, Saint Ca*t, la ,Baie de la Fresnaye, de Guildo, les Ebihens, Léonce ayant apporté une lorgnette marine, nous nous amusâmes à examiner tous les points de l’horizon, nu à suivre les voiles qui apparaissaient et disparaissaient au milieu des lames.Un orage s’était amoncelé sur nos têtes sans que nous!y eussions pris garde ; il éclata, et nous fumes obligés de descendre du toit et de noue abriter dans la masure.La pluie tombait avec Violence, les éclairs sillonnaient la nue, et la foudre grondait à tout instant autour de nous ; j’avais presque peur, et je me rapprochai moi-même de Léonce, qui m’assura gravement que noos serions peut-être forcés de demeurer là jusqu’au lendemain matin.La perspective de passer une nuit près de lui m’effrayait moins que le tonnerre ; il s’assit sur une grosse pierre, s’adossa au mur, et me dit familièrement : 44 Viens sur mes genoux, arrangeons nous pour la nuit.” Il m’enveloppa dans le petit menteau de lai tic noire que je portais attaché sur les épaules, et, me tenant comme une nourrice tient son enfant, il Assemblant de dormir .* j’en fis semblant aussi par malice : lorsqu’il me crut endormie, il dégagea un peu ma tête do manteau et me baisa au front.44 Allez, Allés, lui dis-je, embrasa ser la Mariette.—Ah / tu ne dors pas, s’écria-t-il, et tu en jalouse.—Oui, lui dis-je, je suis jalouse, sans savoir ce que je disais.—Eh bien ne le sois plus, et il m’en-brassa si vivement que je m’échappai instinctivement de ses bras Le temps s’était éclairci, nous quittâmes la maison du Télégraphe en marchant de compagnie, mais tous les deux silencieux et un pen oppressés.IX.Le lendemain nous nous rendîmes, seuls encore, le long de la côte, aux Ebihens ; il nn’cQtretint en chemin {à propos de ce monument, de l’histoire d’Hero, qui, dans une tour pareille, attendait chaque nuit Léandre, et de la triste fin de l’intrepide nageur dans les vagues de l’Hellespont.Cette histoire m’intéressa beaucoup et me fit rêver.Lorsque nous fûmes rendus sur le rocher des Ebihens, il prétendit être capable de me porter jusqu’au haut de la tour i je remsai son offre, seulement dans la crainte do le fatiguer, car je ne le boudais plus ; il ne m'en* coûta it guère d’ailleurs de monter et plut vite que lui ; ma is! il agit d’autorité, comme la grande Mariette avait fait avec lui : il nie souleva dans ses bras, il monta avec son fardeau jusqu’à la plaie-forme sens arrêter et me déposa sur l’affût d’un vieux canon, où il s’assit lui-même.Sa vigueur était réellement épuisée ; de grosses gouttes de sueur sa formaient sur son front ; je les essuyai use à une avec les coins de mon pe- la Banque Jacques Cartier.Acte pour corriger des erreurs dans 41 l’acte des arringements fiipm-ciersdu Grand TVonc, 1SG2.Acte pour incorporer la Société de l’Union St.Joseph de St.Jean d’Iberville.Acte pour protéger les mdutons dans le Haut-Canada Acte pour incorporer la Compagnie pour l’exploitation et la fonte des minerais ee Sutton Nord.Acte pour amender l’acte “relatif à l'inspection de lu potasse et de la perlasse.” Acte pour diviser les township do Tring, dans lo comté de Beauco, en deux municipalités séparées Acte pour diviser les township do liant Nord et de Hum Sud en deux municipalités.Acte pour remettre en vigueur et continuer pendant un temps limité les divers actes y mentionné».Acte pour faciliter et diminuer le cox'it do la perception de» taxes d’école.Acte pour amender do nouveau l’acte municipal refondu du Bas-Canada, chapitre vingt-quatre do» statuts retondus pour le Bas-Canada.Acte pour établir une institution de Crédit-Foncior dans le Bas-Canada.Acte pour amender l’acte vingt-trou sième Victoria, chapitre cent trente, constituant en corporation l’Association des prêts pour les fins agricoles du Canada.Acte pour constituer en corporation 11 Société de Bienfaisance et de secours Mutuel do l’fuilustrie dans le Comté de Joliette.Acte concernant la Milice./ete concernant les corps volontaires de milice.Acte pour amender la loi concernant la Cour du Recorder do lu cité de Québec.Acte pour constituer en corporation la compagnie pour l’exploitation et la fonte des minerais de Clark.Acte pour amender l’acte de 1841, relatif aux Banques d’Epaigm»?.Acte pour constituer en corporation la Congrégation St.Michel do Sorel.Acte pour amender l’acte concernant les Cours de Comté dans le Haut-Canada.Acte pour étendre les dispositions de !a deux cent soixante-et-qninzième section de l’Acte concernant les institutions municipales du Haut-Canada, lorsqu’il» seront divisés en collèges électoraux en vertu de la dite section.Acte pour constituer en corporation !o Club de Toronto.Acta pour amender l’acte concernant I» partage des terres possédées par indivis daii3 les townships.Acte pour remettre en vigueur et amender les actes concernant lu Crande Division et Divisions subordonnées de l’ordre de» Fils'de la Tempérance dans le Haut-Canada.Acle pour amender les dispositions dj l'acte qui incorpore la cité de St.Hyacinthe.Acte pour amen 1er la loi concernant Ij qualification et l’cnrégistremcnt l’es votants Jane le Bus-Cauada.Acte pour ne constituer qu’une seule société d’agriculltre dans les coin- tit manteau de laine ;]j’eusse voulu Ic9 recueillir comme des perles et n.’en fait e un collier.Après cette occupation, qui dura assez longtempa, nous admirâmes, comme la veille, l’immensité de» flot», en nous accoudant sur le parapet, et Léonce aimant à m’instruire et particulièrement en histoire grecque, prit occasion do me raconter la douloureuse (histoire de Sapko laquelle, laide, chétive, et ne pouvant re fairff aimer de l’ingrat Phaon, s’était précipitéé dans les vagues.J’écoutai avec avidité co récit, je le comprenais : ma sensibilité s’élaii développée en quelque» jours.Je me mis à pleurer à chaudes larmes sur les malheurs de Sapho ; il eut toutes les peines du monde à me consoler.X.Le généra] eut )c désir de voir le rivage de Saint-Csst, et de se rendre, compte de la bataille où les Anglais avaient reçu une si forte leçon pour avoir osé mettre le pied sur la vaillante terre de l’Amérique.11 fut décidé que toute U famille irait à 9aint-Cast ; on fit venir de Dinard une voiture, car il n’y en avait pas dans le bourg, et je pris part à cette excursion, comme aux autre».J’étais enchanté d’aller voir le moulin qu’avait habité mon aïeule ; je n’avais pas manqué de raconter celte particularité à nos hôtes ; c’était la seule histoire qoe je connusse avant que Léonce m’eût appris celle d’Hé* ro et de Léandre, de Phaon et de Sa-plto.Nous visitâmes le moulin d’Anne, puis l’endroit appelé : U Cimctii* tés unis de Chicoutimi «m 7e Sague! w U nay.te Acte pour pourvoir au tracé de lignés luiérales dans le township de Bristol dans le comté de Pontiac.Acte pour amender les actes et ordonnances concern ant les chctniils è barrières de Montréal quant à la partie de ccs chemins connue sou s le nom do tl Chemin Victoria.” Acte pour permettre aux corporations municipales du Hunt-Curndu de placer, pour des fins d’éducation, le surplus de leurs deniers provenant des réserves du cierge, sur certaines garantie», pour confirmer tels placements déjà f.tit* et pour d’autres fins.Acto pour pourvoir aux moyens de subvenir â lu perte des archive» et documents publies occasionnée pur l’incendie do la prison M du palais de justice du district do Km no unis-ka, cl pour assurer le» droits de» parties Intéressées.Acte concernant la vente de certaine propriété appartenant A l'église presbytérienne du township de Pickering, «n rapport avec l’église d’Écosse en Canada.Acte pour incorporer 11 La Compagnie de Placement et Agence, du Umujda et de Londres.” (responsabilité limitée.) Acte pour incorporer “ La Compas gnie de Pincement et (l’Agence du Bas-Canada,” (resuonsabililé limitée.) Acte relatif aux ventes de terri* nous exécution contre les exécuteurs et administrateurs.Alors, l’honorable Orateur d»* l’As semblée Législative a adressé In pu-role a Sou* Excel leu (te le Gouverneur-Général, comme suit : Qu’iL i*i.ai»k a.Votre Excellence, Nous, les dévoué» et loyaux sujets de Sa Majesté, les communes du Canada, approchons respectueusement de Voire Excellence, pour lui présenter notre Bill des Subsides pour la service de l’année courante.Conformément à la recommandation de Votre Excellence, non» avons considéré avec la plus scrupuleuse attention l’état actuel de lu loi concernant l’organisation de la Milice, et la nécessité d’adopter Je» mesure» convenables pour l’enrôlement et la discipline des Volontaires.Nos délibérations sur ces importantes questions ont été marquée» d’an esprit d’unanimité et de dévouement à li personne et au gouvcrnein^nl de Si Majesté, qui, j’en suis certain, n’e»i que le reflet du zèle et du paiiolisise qui animent toutes les dusse* do la population du Canada.Si, malheureusement, la nécessité se fuistil sentir de déployer leurs forer», les In» bitant»de celte province, tie louk» croyances »*t de toute» origin*'», *:e trouveraient unis pour la défense commune de nos institution» et du lien qui nous rattache à la mère-patrie.Les circonstances particulière* sou» lesquelles U Législature a été convoquée à celle époque de Panne**, ont rendu inexpédient que nous non» oc:- j eu pions aussi amplement de léginla- • tion \ oblique ordinaire que non» Tau- re des Anglais, champ de repu» ou furent enterrés les soldat* ennemis auxquels on a joint, dans l’égalité de la tombe, 1rs victimes Ju choléra de 1832, puis enfin la pince où l’on devait élever la colonne commémorative, inaugurée en 1858 juste cent ans après le combat.Pendant que le gé* itérai, sa femme et le vieux domestic que essayaient de recaa naître les traces du camp anglais, Léonce me ramena avec Ilortense an moulin do Saint-Anne, où la fantaisie lui prit de Vouloir représenter la «cène qui acté attribuée au duc d’Aiguillon.Noua nous partagâmea les rôle», et Léonce, naturellement, s’adjugea celui du duc ; il me donna celui de la meoniè-tc î sa sœur devint un aide de camp, et, pour conserver, autant que possible, l’illusion théâtrale, elle couvrait sa charmante iè!e blonde du képi de son frère, et se revêtit de la tunique de collège.X» Lite never!, LmYkimeun.• .T - non» fait ‘ de nature à développer cl améliorer 'll" .?,m *°UT le» ressource» intérieures de la province, ont été nui rie» et adoptée».Parfaitement convaincus de la nécessité (rapporter un stricte écoiidmie une scurce de profit, d’agréinent et de jouissances incalculable»?CotiWien de nos viflnge présente-raient hu nr de ÿail6 v.in vig.teur; qn il» u ont point aujourd’hui, s’iL é« I*,.1 I ± _ .• • ^ uier .o» de peu se» mutiles, tout en \ d’arbre» huiliers pourvoyant ample nient aux besoins j avantageuse cl I’ i o 1 Etat.Lo riMtilUit de nos i!6libé»i l’encourager, rations sur co sujet se trouva incur- Non» noyons saurait trop oyons donc que fi* temps l>oro dans lo Hill des Subsides,’i pour, e*i très opportun pour reuomuiunder < MiueI je sollicite respectueusement ù nos lecteurs de faire du» plantation» a snneliou de Votre Kxoellenoe.| cl de ne pis perdie une nniioo r.L honorable Orateur de 1 Assemblée ; temps sans faire cette utile onfremî- Législutivo n alors présenté le bill j m des subsides qui suit - , Ijr meilleure snUoii pour tiln Her Acte pour octroyer sa Majesté cer- f de.m b les de Imites espèces est .«II,, mines sommes «l’argent «éecss.ti.j .pii s’écoule depuis In chute dc8 fenil-re» poursubvenir n certaines .16-1 les l’nmomue et l’tmim.iijon des bout-penses du Uonverneinenl Civil j ge.ms nu printemps, c’est h dire peu-et il «I autres besoins, pour l’.m-; dmil que lu sève n cessé- .L circuler nco mil huit cent soivnnlo et Avec un pm do précaution, on M trois pour faire lace ù ce ri ai-1 certain de réussir durant cctto uorio-ne* sommes dépensées pour do do tempn La fin d’octobic ou le le servie» public on mil huit cent ! moi» *1» nove nl.ro sont «loue lo meil-soixautv-ct-dcnx, ci pour réaliser leur temps pour att*indr«?ce but un emprunt sur le crédit du fond» Non» recommandons ù ceux ouf «u*.consolidé du revenu.raient disposés il planter des arbres A ce uni la simclion royal» a été de ne jumuis laisser Ici racines d’un arbre «pi» Ton sa imojiom; da planter expansées ù I’act ion l’air.Ou doit m» procurer le» arbre» un mutilent ou Ton est prêt à le* planter * t après avoir pratiqué las trous qui donnée dans las tarin»» suivants : Au nom de sa Majesté, Son Hji-cnllciice I» Gouverneur Général remercia scs loyaux sujet», accepta leur bienveillance, et sanctionne co bill.A pros quoi il n pin ù Son Excel»*.LE NCR I.E UOUVRRNtCUR GÉNÉRAL clor-rc la Première Session du Huitième Put lenient Provincial par le Discourt# suivant : ./lonorjbtes l\ll\î.du (Jo/iscil • Messieurs de tAiseviblie Légielative ; Les objets pour lesquels voiih uvez été convoqués à une époque inaccoutumée de Tannée, «e irouvnut accotn* pli», il ne mu reste plus qu’à Vous dé-churget de vos devoirs parlementaire*.Je vous félicite fie hou cœur de I unanimité qui u piéftidéà vog défi* béraliotiR H,,r les mesures adoptées pour la défense de la province, et de l’empressement avec lequel, répondant à l’appel que je vous avais fait, vouw avez opéré dans la milice les changements néc«*i*.s»ires pour umu-rer a ce corps u* degré convenable d’efficacité.L’encotiragcincni que vous ave?! donné à l’organisai ion (l«.*s Volontaires, et les mesures «pie vous avez passée» pou ri u trod u ire un» discipline efficace daun celle force auxiliurc, atteindront, je l'espère, les objet* en vue.Mcisieure de VAstemblte Législative : Je vou» remercie, au nom de Sa Majesté, des subsides fjiia^voti» avez ni libéralement accordés pour le »er-vice public.PLANTATION D’ARBRE.Que c**ux qui on.voyagé aux Etals Unis tou» disïnt s’ils n’ont p.i» été frappés 4.u Torncnicnlation générale doivent les racev m* on fera bien remplir d'eau chi que trou, n fleur de terre.Ou enfonce ensuite l'arbre dun» Tenu ayant U soin de jetier la terre qui doit couvrir les racine**, pur dégrë «fin qu’elle absorbe bien toute l’eoif qui doit lui faire pluée.C’est la meilleure précaution possible pour n»-.tirer L succès de» plantation et nous avons nous-mêmes plantée* des arbres de différentes espèces, dan?la plu» grande force de leur végéta• tiou, en juin et juillet, nvêo un,plein; succès, en suivant celte méthode uns» si simple «pic facile à exécuter Voici donc lu bonne saison La ré colte est terminée et il nr/iVo souvent1 des journées ou il est impossible de travaille» aux champsiï celte saison de’ l’année.Profitons en donc pour accomplir un objet aussi utile.Un» journée?consource à IV*mbcHis*emci)‘t de nos propriétés chaque année pendant six nn» produirait en clia igc-meni dont l’on n’n pn« d'idée, Tous nos quartés public», aux portes des église» des campagne» devraient êtres ornées devenux grand» arbres où la population pourrait s» reposer eu été eu ultcntlnnt l’heur» d’erttrée au lieu d’être exposée au r».leil brûlant comin?cela arrive très souvent.• • Rien ne serait plus facile qtie d’uo complir cet objet eu lésant une ou deux corvée».Dans une journée on* pourrait embellir tout un village.Nous avons éprouvé lin sensible |.lai»tr dernièrement en traversant le village de St.Simon, à la vue des jolis petits uibrc» qui lui donne déjà un hirjde jeunes**» et de be; iiléqu’il serait' loin d’avoir sans ces ornement».Nous avons été d’autant pin* charmé (pic Ton iiotis a informé que la' et le» yeux baissé», j’étais cr'riK^o mettre de la farine dans nnsuc.Ilor-îense avait couru su cacher derrière la port2, pour parattre au déiioùincnt.“PaLembleu ! ineunièro,dit Léonce, en vo promenant devant moi avec fatuité,savez-vous que vous êtes jolie ?.” Je le regardai d’un air étonné,Iper-(jonne tic m’avait jamais dit ; “ Vou* l’esprit.Il reprit «es grands airs cl pont s ni vit .*•• Je crois, tua parole d’honneur, que je deviens amoureux de toi ?—Monsieur le duc sait trop In distance qui mm» sépare, répondis-je avec un sentiment vrai, car il sc rap-poitait A ma siiualio).—Je ne voie pas d’autre distancé,' mi belle enfant, que celle qui me wé-.êtes jolie, ” et, quoiqu’on m’eût ci- j pare uclucllenibut de ton escabeau.” pliqué que c’était une comédie, ces 11 était A l’aufic* bout du moiilin, il mots dans la bouche de Léonce me w’unuroclia et me pats* gracieuse» XI.Je me rappelllc cette représentation enfantine, comme si elle s’était passé hier ; j’étais, je l’avoue, un peu inquiète de ce quo j’aurai* u dire pour répondre aux paroles d'un duc, mais Léonce m’y prépara par quelques mots, et promit de me souffler mes réponses à l’occasion ; il commença par so faire, avec le mouchoir do «a s(Eu r, en fine baptistc, orné de dentelles, ooa espèce de jabot ; et, le secoua de sa vtfafa droite, commo s’il eut eu à an faire tomber quclqnes grains de tabac, il se donna de» airs conquérant»- Às/tse sur.un rsenbeau, causent Une surprime si agréable et *i profonde que je demeurai muette.4< Réponds-moi donc ! cria Leone» tu restes IA h me regarder.—Que voulez-vous que j*5 vous rô-l>ond«:, ou ne m’a jamais adressé une question comme celle-là.—Est-elle bel1» 1 dit Léonce à «a »(Rur qui entr’ouvril la porte nu moulin en riant aux éclul».” Cette moquerie me pique, et je répondis Monsieur le duc cet oien bon de s’apercevoir de cela.«-Pas mal reprit-il, pas mal, cl il continua le rôle du duc en affectant de plus en plus un ton suprême de galanterie.44 Dieu me damne si ton minois ne ferait pas tourner toutes les tètes à Versailles ! —Faut donc que ces têtes U tournent plus facilement que notre moulin ?repattis-jé tout ^étonnée de ma léponse.—De mieux en mietfx, c’est ^p.ssc* spirituel, ça.” Je ft:s ravie de ce que Léonce me trouvât de l’c»prii, quoique je ne sus* sc pas bien encore c* que c’était que tpprociia et me pa»s* gracieuse* ment la main sous le menton, u Monsieur le duc, lui dis je, que faites-vous ?—Si un grand seigneur ràrnil a tes pied», petite, l’y laisscras-lu inou-’ ri» > —Un grand seigneur sut pieds d’une meunière, repris-je^ avec une certaine éoquefierie, cela ne sV»t jamais VII.—On y a vu de» rois, ma belle,* «fl me voici aux tien».” > Il se jeta n genoux au bas de Tes* esbeau.llorterfsétqui trouvait que la scène était déjà bien longue tans qu'elle,' eut placé son mot,rouvrit la porte «donf et s’écria : “ Monsieur lu Duc, n’en* tendez vous pus le canon •« .‘/on sc bat., -««-J’ai donné des ordre», reprit Léonce sans s» déranger, qu’oh se bat*' te ’ •.4 .-—Mais, uioniitfur Ic i Duc, faite* donc attention, vous ailes mettre tlf la farine sur vos beaus h «bits.” Nous avons levâmes tout à ce mol/ qui était le mot de la situatlotl et Léonce félicita Hort»itic de 4son è pietf J iLa Gazette de Soirel.• •* Octobre 1863.wnoritfi^^r^ i^*n»wu plu» pari des arbres avaient été planés sur la recommandation et le bon exemple donné par M.le Dr.A/«>^ rcau.Ceux de la place publique ont clé plantés au moyen d’une sou-riptio».Ce bel exemple devrait-être suivi et {généralenu*ni pratiqué dans iîos campagnes.Une journée de corvée dans noire DÉCISION DK s COMMISSAIRES) No.istïe donnons pas ici tes uoinbrrusns | coup d’æil rétrospectif sur les deux j n réoôd.» cm* nom n’avom pii nne ENQUÊTEURS SUR L’A/i’Ll* cilaliom; dont le sa vaut i'résident ; de la j mois riui viennent de s’écouler.On «ion d»?deux moi* rmr* -mur village suffirait pour embellir m>t«f ¦ aiusj été.instituées duns cl?demion temps, place pubuque (jni deviendraient lui* ' eu veitu de la prérogative ilu la couronne, no des plus bell *s dn Bas-f'aitid » s.'(Al.Lufmwye eu citu \ JHsieur-, comme elle était aggrandie par l'acquisition ! tM*!lt! rcl«tiw à I examen des uliéres de du terrain on face du cinietic.e- : l,*u;nie»uo banque d'épargne ri.: Montré*!, Voilà line suggestion (pie nous « (- ! e» li ; ;i t oernmndt* !• chute «lu pont de fions à nos voisins et nous espérer ! ;M«omiri ; deux autres dont M.Deiij- •.•U2 Mia mweirfêL- nvaul lon«lem| •.j,u " L"! '."ft?- C,C;! fc) XT , i “ J)e ni o euriiiôti* «litlercul il .iii*» notir- CATION DJd M.DELISLE.conimissnn ét»yn scs nrguineuts-, unis tout les nsdkfatiU, Joui h» plupart étni**:it hoinmci M.J^a fi essaye, présider.! portail la par ô- [ de loi, admirent que soi coin iusiom étaient le.“ Nous biégons, dit-il, ecitunu commue-mou (l’enquête, Eu Aiiglctenc, pas moins do î)l de ces commissions ont été instituées dauB une période de J(i ans.lin Canada, pludem.*» commissions • at s ion d»* deux mois que pour passe, un bill de milice, et voter les subsides.Mais alors pourquoi toutes ces belles l’rornessea (pii nous étaient sont talents a opérer, grâce* u l’ambi- faites dans lu harangue du trône ?lion dès uns ^ l’in, plie des autres, et j Pourquoi toutes ces babioles s’il ne au défunt Je patriotisme chez près- Vagissait que de voter les rubri- que tou?.Dés le premier jour de In in lutte la plus formi l ible gee entre l’opposition, avide 1" Nous publierons U*s nom?des \il- j .J/'.' 1 * ••fl,i^ .•, i luges qui «liront le bon c*prU de fane .ÜH Ufi ratiou aux suhjHjciinr, d ;.t « n m« [ ;)on>>ve ; ujnis «!'• »uis e Je u "aptié du enquéroiin, pour l’iwfuriii.iti'm de • »» Ux | I.mt u'u j» s mis *.i jnrties dhe ({ i il o'.jit plus j chambre de lui mettre en main?une i sait?dans 111 : i î t r •• d 1, Viiid ut In ire nage de la douxiiniMlo millions do en nous uvuiam I le mois de novembre «II it(î des âges comme une relique pré ‘ieuse de la vieille France.,., .sous 09 n plaisir.i.1 /011er 1 *- c;ia «u* î 11:1 g: ;miu uotiiuie ., .1 * » a.*'¦' 11 u il* 1 mer, .*,* , j i** •, « , , , • »• .> |io.rjiètii),.iijîi*iiîills *•’ ( * s lî.Dvs lin l,jn*i'itii*nsir— iv , 11.>.< » • i «i * i» < r 111 > *• rsi et?» (‘iiquC tes n etarnit j*.s ‘ iiijmis | 1.1 ¦ ai.tes et de precedents tint r'ire i.l rH»t • 1 .t ,.i ^ nu ijihmui u nui .i.\ o .ns COI cgiu.1 IKIUI Ulll îl(|in:.,JJ rmnll.i.r rr.u:rn:.: t !!.i i inv .ijili .i.i.nl n n> l.i rr.ili.,-:b;r.n .c* .mr.» !l "*1 * «5f U>rî ‘°1 s c ICOtOÏM CS UXCl I ilîlî t î absent s.(l’est ÛdilC.Hll’il roftlsait il pi »stres et lou* • do.il il croyait pouvoir disposer, (ju; rirfasail de donuei la inoiiidri ia- • .i .i • * lMlll,f»i:?ll!vi .;i> ^ I ! n.’ü • l .> r.v.î.1.! I _* .u , ^ ceque, .i verdict ren tu.( es < nquél s ‘•out «-u Isn- y!u redo neifioaue.pn-, memo Is apâic* mou d étiqueté nui siege ne tu** Il cm eut esl ) , ., .1 : , *., °.meut n«stp.ma(s par 11 couronne tint • .cr eauf.s, n .1 unvb - ., ’ I Ces idée a occupaient mon c?prit o.u.Ioh .'ii luiii.u moi» .1 or.io.; i*inn«gnrili«,a d.i monmmmi, bro’ '° ,:i! ,me !,!V< «I»'',l ,0! ‘ | lor»q.c jVn fns cnbilement (lii.in.il par :ri0z I’';" ,l0 'L-mp.pour cniM'|.r.'i)dre M),(:.ic!e ,,ni f|it p.,»;,, «leKraml< travdux.AOi* il y '« «n.„e c ôrioaior- grolcoq-m docile »e- (tonde bataille d’Abraham présent * à ma mémoire.A deiu ou t roi - arpents' dn mo!\*.i:n“nt se trouve un bowling sulcou—iinag»* du présent en fucc des souvenirs du pas-é.Quelques putrio- r - * 1 i mo*3, qui équivalent K v : prôvi-o such c Uf/:’.in/ i< nul i\ gui tiled f/ (/;.?/ uai d i I f *• * ?*•> *' ht (j X I .I # i * • * • w v nf 'i'âft'Vpl ** i o •' v v i'U antre considératmii à faire c’»*5t que iVumêc pmeJiaine sut>si !.* s pour-rajout fort bien être votés un peu tard et e.isuibî quand bien même ils seraient vo*'-r.d • bonne heure nu priiu temps, M.Ferrftuli sait aussi bien q«i 1»* 1 ordinaire, et AI.Ferra'uit a trop de ( ontinnee duns les ministres actuels pour croire qu’ils kd ère raie ut les gjs> pillages qu’il reproche avec raison à l’ancien tégiine.Celles, il ne innnnun ’ *»• ‘»"I» i'’8nr.li*nU comme il n’en mminue I" ,l,: "!om f *1" «n •***««« .1 jouai» .Inns 1rs ci.comlane:'* nussi ‘.‘f.‘••mlwrmsM! ‘t cmployrr durant j ,„,.!lin,||es prnfilère.de l’occasion r,r pK.cîiam plu- qu’une t .location nnllr „|mr„,.r i(W w.„.,f> „„ ni-.r,.c • v ni q>ui iiiiii ,iu il k un mili eu ni • • / • •• • *.» .- t , .'• • - i ‘ • • •* .* pccuu nue ** j'/'i'iî t u ( : nue :>i les ftiiciu; ; de cello piovince, ou a licunibutc u nncu- *., .‘ * .* - .ue nui lie du survive public, ou n I auiui i- ., • , .¦ , i • .• • p • rtiniorn iOii.'i, nu fi mi'iuii! iiivi'ii q * r ¦.* ¦ § (.3 ), .; .i ¦ / .* * ¦ .• • •.,» .,, .,, .t >,., .I rat ion delà imticc ; mais t.le empi'.ie, ‘ 1 .i • ' 1 ‘-.le- .a , c .?, .,*'.1 .i connue, iloiveut cire 1 i sous t » i# - ; • t .VM- i ./ *.i est nas reglee par micuue loi spéciale.‘ .i — .-—- *¦« *{ ix i » izciicil i .iOt B étiqueté en (nieslion se f.* » t sur des aveu- - .1 .• •»• 1 eipui d tous les c'.ci falioiii Je inalrvrsatio.i portco.nonlro !; ini>< ipiiniu l-.nn MM I 1» I .I ! M (P» Chidciit cite ici plusieurs lois pari - » » 111,1,11 • i\|iM .Uelnle, Jinliaul, cl leur depute, AI.'» x ./, , .n.i ; •> v m .k.i -u > t i h • b* •r-v u .1 n >nt h !• ( ^ ’ , .1 .Ic-queues ccrtuines eiupiclcH «ont legl' e- a Ur uiii.c.p*U II .; ; GJlobn* Job.i.1.ai 11 \ oclnl.tr.U , mio iiialvcre:«i 1011 (.omunse par P * , , .1 -, * Tro«ic ü., , ,, .' 1 iivar.ee, par la lui, mais ilitait iütr ( lie n I;.-» in,u'.un Gknier de la Paix est mu oflm-e fou- • , * ., , '.•h.te UnUulcin, n,,,, .i,.; ,, .1 • • • 1 .-i u nlierte en 1 ini la t« ueiii eeuéraie du .-lata» , .1 ^ u apiu» celui (jun non.?\ 4 u n a- .re npn: dhig-mm •»«! - a .liver- »»>.l’ancien trgiine.Celles, il ne innnnun nu e - :e.-m 1: *i (».* •’ xpi».-; : «.•* | j.our le.-queb les chambre .avaient | pas t1* place- nouvellement étab’W ;',.s!“llr*^ 11 des Coiiiuticsniicf.t^i cotte commission est investie de celle ‘ attribution, j.* pui-î, dit-il, dés (lemain, si r1 11 ic accusation do nialvei.-jlioii.être finite moi-mêine do la même tiunièiv, couii air**- 1 ment, il est vrai, à (a loi spéciale qui sévit lia* la délitiiiirm lésait» d’un t.iime.ci ou ne I trouve dans Munn des ouvrages sur b il.cil criimiul n nime constituaut un « «iiac.li n’cMfcli* pas même enmme li.T.ae leg J dans b*s dirticMinai«(.’¦» du droit de Jaco!» t u de Joii.liii s ».1 » .i » • • 1 r 111 c 110 1: On « conservé, relatirf-mei.t ai x ju^c.î, 1 contre toutes mal versai ions commises par* , ,1 ' •’ J .Uc .n:- f.i., .1 la motnode de lit mise en accusanon , .1 le- des giellieis de la paix, il contiaircmnit , • • „ „ ., ., |, 1 • n • A , , .i u rnlnirc : ui:iM ils occupent ban chaire ainsi a la loi nm in accorde !u pnvilégu da • ., -.y 7 .Piiiimm îia i».,.f .• .- , : socs t.\ tüiuinlc Quuwuu zc hc/n.gestennt, 1 itiimui.110 c.aus ma lonction *a» lieu!,cic de / 1 .*1 ., -, j„^p 1 (amsi lmgt( mps qu ils üc ooiHlttrioPl bien.) 19 * ~ *’ ; Quant nu mitres officiers | ublics qui feu Al.Dolieitj .1 un des eommrî.aircr, m* ., , • ., .m \ .- tteni leu charges (tarant bon tdaïur, es leriompit ntoi- le ugc’Avtivu» et lui 1st .• rrin'.rniipr • ' 1 .-, .eiKJIlOtCs Hlll Mil tu: de tlIIIPS  aUtlU IHStl- icm.irquei que la romaiission dont 1 fait , • , 1 ., , Wili» «I .Inrj'ùe ,1 ’iU;nUc sos imc.i f, ' Y':1V“! m" V‘« ligntious sur 1’o^nûui.ti.,., du Je 1,'lY -!.mt n:\iv.° J U,‘u Le J ; tut ion de uable iiijuticn?ment.N l?n il mini-mou dev tirs cli uubivf*, à rnis.ni du J part pu ci pi te du In malle, je »ie:n uutc hum-i- hleuuMil lu pciiviissiuu dis levcnir ù la t chruge atijoutil’li li cl (rrijiprcndrc à vus arc/ u:is comment s’est terminée celle fl’»#>ion -'i fvcotliio en uauiViiffes « J de réja ia luü ’ i.uitru b* minis- inon devoir de prnîèoor celui nui cm vioi.i ./ «?’ ^a * I .’ .; me .l’un r.liiis ,1.1 |a |Ji.H .i u r/,; '.i 0.l?«s Jura.» bw |.!a.,.rf (datante l,:ne | .le 1 o;.\:cg.* en tel! • i'.':i.\iscî-virs-otL'int'it- de» hommes jdu» Dfcgecs qu elles, tt l.s ex- \1,1 ^ •1 j,* 1 ‘ - lu« ’ “ 1 .*,l\ ',u »11 U*ui‘ »tr., i.mu ont ôto et - vont vor.du.» nus R.îMii'ily« îetlrcN mn rrchmieen ui c:n;»îcs t’• feintiio 'i»ou*;tnî tic» unti» de i(,>I banc.L cxp.'rtt't.co »‘at t » * ' ' t’vccn Antonio.J t»mp: o: Ko;i\ u\qv ,*;i‘ nn-nt mm.»-» plu.' t> s Un c.u' : por-oir.any.tn» oxen-T i\ ret ; .rd, Hcr x Vd 'S de 17 ans ° ont épo;i»y i s tiv>ir :i 11 loaqtti» ; o:i croit ccpumluiu client rnpitl ornent sans mot dire : ‘ ’?,'s :^'i ‘-utim-quo \ \ que F* principe v! • la c v.o Uion est m is îcui a »oup 1 ouvrier ra cnlil le ,p.v.j.% ; re nonu- six d.*.-Sm: >s i: l» o » i ietii an* o « potise un ma.i Cr "0 .ns.moi* r:V SJEl’T.ISG3.bouclier of our resolution and toll him to call on Mr.*Crebas*n, the Secretary, or myself to obtain a l tin: eecassary information.On the following 'I'titsdoy, the Council re-’* j ccirei two letters supposed to contain the Unreriacn de circon.-lancc a tic prcdifc j rf^irfl| toilers -lie liv.t one oj.ciied (to par le grand-vicaire C.O.Caron.I.ora- .vtj ,0 be .Mr.I'ii.lav’s giving his pri;c«, ;he leur avait choisi peur texte ces |-arolrs *Iu ¦ >econa -\jr.Jloudier'% t.>kiug for iuforma-raalmiste : nimis honorati sunt arma tin tbn an(j l!,,tllan,|il „ ,|„t il,- iccep-tlo,, of ilic Dsns, minis conforlatiis est pruicipatas .,eiljm ^ould I; .' ;„it ciV fur a longer po corum.Il montra IVxcellence et i oivi.auo >%ow j!r< irjiU)r woajj j, |,1V„ •lu pouroir q ic D.eu a confie nut 1 oi'.t'lo.( ,• jf ,0 ||)V(.t;efurrtf,j nf„.de son église.Il termiii.par des parole.V.nlaj's lerms ! Jf ,\!r ,, .i * — — .t* kcfondu* pour ! Autoyo P!> ! a j mir.s détruit.On n*» peut pas attir- p i* ; on >;\i\:»prov‘h lit ili' lu maison, »t l* -ont pur U* pu 5,nt n-quU » U* \«itroi|ii* d m»'* Arrive» à iVpoq.m d» i» majorité, les m a* non plut* que los doMvnd ttPs de il s’iuquii couples se marient à peu pies tut «*m «e : jqlv,m!ne tr ii'e jmr ee ptovéd • suient ; lait faire acquis pom* turn mrs a i.i vue e.iu-.‘ tiaite qu’il lui emmenait i «t » • | ¦ • v r.u i • t vi c ni hKit’iM, • > - ' ' i-i 'M, tv jit' 'ill i > *1 1 If * ‘Il \ MI rt»’l'l - .MP - Vtliéinit delà roueplioti iiu'iil- ! ‘f8.connnfiro suivant 11 to:.Lvülm op;.- A third bal si-le .,• V» • sitien> »• j'.i.u d onnilor, ntiiv dp tliiv ,i •* pi ati t ,1*.!» iro femme, mi petit pension-¦ dôàhnr^» oxcopW .lins te.ca« do •• .i- .•Il* __ _.* .» * .?a.a ^ * tsoui l*Np.»:m>% ’’ »!•»*.!* qu.|s l.\ h i tu* permet IVnrd t> >t' | e fiiqtn | Le moiui'llt était mal ehstmt, (*a{,'*sU^ »‘'pp*‘>i.»oi dew* it «'lie thp née.*» nu tt Miprou dc>'pli .v , , • b:ir*‘.l'l t!»l .>i-'-,nt ;n-;et*.1 v Oili:|f>* i.Ult.t tr.i a -im un l»i\;u*OH ollet, pmn et îi«* pe-oiltatou ,‘*»r, «tu , ; , .‘ , ¦ es heu voit x :l apprr.a-.bas t! * fesealter, il * en tend on di*- 1 l < « » « - i * i ».«.» *• »h., a.v •*.- | o u eut mv* t Mis (K)»;, ic r t par ’ starr.d’unu puiuîu: nn ! Mouctit.- Eiieoro «n malheur' occa.ionnô r^Xoussontmei por .a j.iqdiL t «.il iito.it .t j tu^ n \î,.f clfe q«'‘»iijiiurd?lini tU'Vst *.à midi J cussion nsve/.vive awe cumlqnV.n, t*: «*u Aucun teu: >; tl.u, t icrojhi du 1*2 : IM«acr« a denier, i homme : ‘ .J .# , »., ., • .*.’ ., ca k> u\ m.ti du * \ lidué |(lu ‘‘‘v negmuants fr.ar.ru-.».» .Mon- ee quelq ïam était le piojici» luiir.q**i ; ; ‘° luu “ u ait I.» teriiu* tl«* juillet non j VEXOITIONX EXrOXAS I)S petit inconvénient, » •> .- v ^ .v .* •• j’.iji «iit-uV'.j 3'! il'’lS bïtir proproTiom qu’au nom «ie qutd* ' Eu voyant sim mari, rt surtout »*n : \ cronù uu I V : en rer» i «;et « »« t, » iiuuiuie ; ' , .d’affaires do TU* C-: ressac, fut piqué Iquatronépciant» français., do Mon- ce quo qu un à l.i mai.! p ir une monche : >ui le lit ur.eu t i! ! 1 : l’,! 1 » •• l éi.i .»u t i u.t.I «au nu* , I r.J iin i rétamait ii'Miit p.s ^.ude à ce ne', il inconvénient, ^ teault «*• C »>i to hot, iloivtl) , taut on j pay.* etiroye Uondic Ali'MiiuIro ! illni* .lt»s«*;>h ) t\»nrm*yer .' :»xiur «Viuinr.v I 1 j »'hoirh*r \r» '.vij; * i ritim m.i r.j t'nrdin > sUfi’! choose to incke the after recoivinz d.te notice vivement senties de tcu» l'auditoire, en exprimant à notre vénérable évêque le resport et l’affection de ses ouailles dont i! se taisait mv%#,ire, .i., ,|.|V, lirPvioiu to th.» ivcention .t i i i v , -, r* ., .„ i.; c r., .1 u,v *,RV,0U «° hil lccej un P0 aurait trop u commander aux lnlitints I interprète.Cette aol.uiniie n !.u>se e i !i» 0rfi., m.1|s i i m» o«,» to ht un»» but » .i nt .c • » 11 >, uu in» uu enu .o uuiii.uni d«î* caiiipr°'r«* d'eufuUir tous I *s ammatiK dans tous les raîtirs le siuveuir d uu bum t.:.,jr Tl.^.v in, ,n*v,*r heen am* cl imies- , ‘ q., • ., , _r ,.l,au in.in.i».iM» n» via i -lil .n> litiiiue.i morts nue I ou l.n»St‘ s'>uva,iii si j inner t!.*t!i*> J0Ur.-“L jLirC‘â.iOiaC(it* 1111 • - lu-ocr PtluiT with n> » tt'il to Aîf K'iilav’» i • .ti ‘ * ! i ** i nut |»iuLLLuing '•mi M^.nu «u tui.l .jt.jj «a dan» 1rs i *e» qui iionlcnt ___________t mm * _____ j f'bl.iuiü the contract.Deeds leqtiiimg le» route».Déjà, dans plu»;» » dépv.itr» Min* reception ot I lie n0 j ri* j,.-.s zarde à ce petit iiiconvétiient, t icir.tll et 1 »>i idiot, v««)iVl il , tant ou • pny.» onrov*%.j TIÜ'MS * * |»'limier Vn'.vi.;* !V for a langer pc» qui’suVoiiouvelle A chaque instant dans nos lotir proproTtom qu’au nota do quoi-' En voyant stm m:\ri, et sùrtonf oui v* j iM.h.» mm r.r would it lure he n campagnes ; mai*.«lés le mému s* ir, une t cuos unties tiégneintits lnttatin, «U* li j nporeiMtit l\ tumv-iille qu'il il laite Cour Sr p , i- tnc—1 Ktti - | grain! renfcul «Fr\«*lumations et de N‘.’ 1 v i < : N .; 1 : ï r.Ih tvn, NV-1 ['•‘inai.i snv eonlini e *, *v lutitaa la no;*ie dr-j turn awe sa mere, n'i'.»t-e • ¦.» nni'di ; d *s uf:i;->ciati‘M Irntu'tiis «lei Unis, si tu mi* jures d % • «• • » «• .« i i! i'ii i i*.t «ti* Uich^liv'U, «to ti ceutc mined do mi ! Il»hinuli hh'|diQii nrj''nt demi «i* iVoni f*ir ; i.i:t->»lcu\jirp'ii*» !vi'*!»« \\ .u .« Ili.-It,» A'lt'in, I .1 In**.1.t*ij-*t.» MdiU'j’ic, n »ui .t di «*»» •• dit-» .i i .» i .Viililn.il'iinit.» ,»U* *»n «?«'« ,.11,, r.1 I 11’ .* llh «t.II.ti • K,lou.it' l t eU't.dr»* VHô; no t i\ U».* I Oil t.I lih ti « if! o Nut*l lios-ird t‘a*no hivtiKi" I »t Ln I.«' iio John I.i v u !.o A iitouio livltui'lro Morin Mc(îiht».»a Thom « t Monsoon Jo'i'j h A! li i'hetabe -N u*.M e.ib’x ilk* I.ou:* Xi rimimtiii A e.olrc «'ti ; « !l* Mm* i .! Olivier I'o’.'H .iu (".mill'd r c.Xu'h'i’ Pi ni In illait'l J«)»CJ ti Pi .M* v a !*ii;.:; I’t mu* • o • i " J.I * 11 nj-.jn Pn-ipw* Plitre*l «*loitr t\ ’ • juiu \ iiloii.i* Poiuluilhtni Muxim •’* rinuic i.: ( .> Pi1.', i.i¦ Pou Olixh r |*i In; In J * iipn ¦ ( 1 » ; Uivel I' «'j »iui*i lîignu Mii.NÎim» TmU.l J.It.Tmtcl Atir." limit Vu tul u t i ' to ri‘i* \ lih in Iro < * » : i»«• *i * \ iM.tt'o; V Prill Ip*i .I cm.hie Hi i .u « » u** | ir.j i;s I !.• i it (ICO ml In J'.tfii.to J,.* ,*# l.till (Su h :.n dun , It .J.I».Pi iT.SM \ M.t*.o’.' .pi.t amt; voiiicnijUiuk lrom »n« I »ri '-U' u que le Gieat-J2:istern vient d’être saisi sur Montréal, et i ! i»tw dra bien pennisi mettre le jtied au eabtiel, *e le jmi- l1;" '*,!l, '‘V.Jr>', ‘,M 1 iranl ""T \f H- irv.lfl »1,,I Il .il," \ \ r •t!».-lnf ,.in .l ‘’V* •l,uir!iulu »J»Uter qilü IUU II Moi: plus digue de.I .run nrpot.i d- tVont ur v in,.* .ujumiM do ,.,v p l.1 1 1.i u 1a requête dus ;»ri*|»t ici aires du Im qilM a cuio sur !cs côl«*s dTilandc.j s!in(îl.f,lie ;,i.p.ha,ou CÎMlulive- lui était demande et b* propriétaire ' ?*• L0,1 Prof*»,,‘l»»»r »*“•”' *l'innn fhê Ch n SaS?ctra“i« .A».i-'-W s^Asarsïterî-æ'vc i ! :;,t Jsssi.lïaïisll lîiï Pour è t r • von lu*-», I • nretui *r lot, .» I \ port** dv 1 ' ' • l !.* «1 • * h| di lo lui loi.1» d1’ Si, .N ni ! u I It' I» loin tli.it 1 tear no o:r* i ani im.«*pngjuie Canard n proposé de i’aclictcr, pour 1 nottgli in m y sent iineai » t«> fiVoW dwii» à transpoi 1er du vh»r bois dans les rJon,i0 :,M ‘ open y 0:1 .1 noevs^.u) o* • ; differents péris auxquels s'étend -son service.>i’in, even sleuis! I > and ahine.1 rusting ih l Qn(,,||c hiliniliation ! A voir 1 empli le lltoti-y,r.Lot rlmi vvul n*/* eo'Uînui! to lu,ici.u t, d'une reuoinm o sonveraine, et devenir y*i *» i»i.i g es with any lui t!î**i 1 «pétition ot t hirbounior ! Une assemblée «énér^le des lubcp.nul.j actionnaires de li c mpagnic r» été léuitie à I remain my dear Mr.Editor, A lord* of truih, and fairness cf return.it.li.KITTSON.Londres le - de ce mois pour recevoir celle proposition, qui a été 1 envoyée n 11 n comité d’exiimen : le rapport «levait 1 tie présenté ; d,m» un délai de dix jours.- C.dcx Kials* 1 Unis.-N«awr-i—- v 4 (i > s" r{ v ;i n t J * r-1 ;1 ;* mJ v- • quatre un née s si’tfvmjm »lo sèjoir itii, ii*s elloit:! tir d.le cmifml-.géué-val ont été .»'i him eotuontP s di r.,\ virnunit de France «*u C 1- i v: le du New Dubhn (Etat «lu Ü/aine) \ it 1 natlii r! vont (il L’naada «Ml b'iancr.services qu'il a retiens au commerce connaître la suite «L* cette qucr*l ** d Int: ç ti** «ri au comi&crce canadien : iit’iinge, toucheau ctKur «levant li *•¦•;•«*••¦•¦¦'•.1 A\a.t l airivcc ie -Al.Gauldrcc» ; charité de ces pauvre*, gem qui mua ,ttî pt.,|., ,1, p, tm, (i, s, Nnl! | , Boîllcnu au mi ica d«* nuns,* «’est à quaieat tlu nécessaire, cl qui p nirtant 1 *l*i::>îi: j.mr «!.* .\o\ 1 :miu*i*: 10 uii.ii .n ! r.t ,'1 peine si un v tissent partait du Car.a* ; trouvaient encore h* moyeu d** venir '1 : li *u.: a«* r » van • • ji i.c h* 1, «mud h*, à ! j.4.p |M»nr I.Francfin venaii «les i en »uj« à pi»» m:.lh«*nr,*nx (|«V.ix, j îo’î.'.Xù'l'l ',v•»!’• Vv.ii t-ÎÜI ' ilerratuïo un ; ttijourd uni, après s avrfrtec, et attirant a v>t* tour le petit «le r.«pié^-:nidi.t,.i dû Iir.r mpjorintdi* l«* u.n- «•,„ iSIÎ te*! «no : îgrn'ÿ vt"iuw-ut do rcr.voir ù 1 Mtr *.t 11 U • *nn ie hii-n connu, 11.(5i.in io Km* ',»i.\ n allant, 1«?brave homme | — Courier (lu2(tr.(td(t.\ déposa 1 I (piiuaue; sur i \ tnhîe ; puis vin * foi « cli lui, i! envoya «a »«uvi.u- .: r I, 17 11 o i j l ; i*"*-.vi; -V} .< s J/à* yiï' • î l'js ., ., :ïch mais uei.rcuse'a.n; ^ ‘ • fcrm-.t.e iuuiuv diacre i.o pouvait pas • tui • n>i « eu •/.nu, u envoya »:i ».*i vi u- A.»,.! sf! ic n.; -iiùi, o .l'un .Ê5»Xom r«c.v,.a.-Io la Ij'lèclw, dit l’If-| |.„i «n.*i.*r coilt.-n-.nl «l«i vin, te muon «u m.« t -.on-».:• ; p- i«.> .1".!" E Sic.u jeune j A uj'l ;; .«l’.'u ».e!n.;- .lu, cî.i-ei u.nouer riî.u.oi ,.de pruli- ‘ OUvor, l’Ima.M.!.tt-llle.M*« «•• K “ »«.*»"-.- *-l*l*«;«y.'.ô- —»1* —I «*- v,V^êi «W* C ï» l^ltcrilir s Haies.iUCUELIEU | ri*n ci »j l lo'i CoiiuumimI - de h'iu.i «*Ii«*»i(, !• ur d.innn |.« loiif » i.«* •• i| i'C(*vr.'i ù'lîiv It | ! ih cniiikv ( -u 11 if.it (ion.Mlilt.ld:* K J.CI K , ! icci '•'*¦ t.4 de îîo»;• iqA Meilleur .ViUfti'ili ' .lli>|'ldil;»ill d i ! /’.••! .,*| i|n (*ol|., «du Ur < «Ii* t n VI, r; udc l’tu» S14 Janpioa.Munn* ut v*; •icputiihre ci roi teri SC ils ci Lumptuii.1er «Us ce t avantage pour modifier le :.y»'.«i-mc pai huilent a in:, «le maniéie à a.s«irer la l'répumSi rance «Je l'clênu ni anglais * t pru-te»lanl.C’e»: un j«>i»g i un le bas Canada ne peut et ne «ioU subir a «ujiui s?r‘x* Cn i.’eu e»t encore (;u'au\* prot«*»tat!on» ; on n'hé.»iter.i jn» à cal venir aux détiioitMi'a-lioilP M ii voix du gou vei n *11X1*111.tard j ft insMifer les Fiaiico-Catimliuns.A I c* • » r tour ceux-ci doivent coinprendic combien il L-m importerai!, même ai* piix d’un cantioi.iu*» ment de 15 à 25,000 fr.(rapportant 00(0 d’intéréi), de m* renforcer (>; r l’émigration AI.I.Hardy,—St.Mathias, catholique.La crise cctonniêre dt*^ Nor- A!.A.U.Dufitsue,— St.Thomas iiiaiulie et des El unir es, «pii eût loin 'iètre a .s' il tenue.Fur fournirait une occasion précieuse.Nous revient!ron» du reste, ;»vc«* les •dôveloppeiiifiits couvouubles.sur te grave ;si*j tt.“ No up Qvo:i< reçu de Montréal le rapport de «M.le aiiriiiteiid.ml 1*.1.-0.Chau-reau sur l’éducaiioii dans h* Uas-Caiia«U» : docu.rent nu-si curieux que précis et instructif, qui fait admirer les soins extrêmes doiir.é.i à l’éducaliou primaire dan» la colonie canadienne.C’est pom nous Puecasion de iiiüiitiomier.avec de ja»tcs éloge?, le journal d’uistruction publique publié pur le même fouetionuaiie.-.a Fiance peut être tière que sm hiigU'», sou esprit, ses bonnes traditions se perpüiueut avec autant de distinction sur les bords du 8uiul-Lauitnl.:' «liielarâ : » * : nom «in gouvernctiunii | qi; '• y av.n de c: t«oi «.oiim r li Uni; le nom il.s M, Foniorel du ii.tlhier i rôptilaliei.J ôtre urr.j ,rt TpCg™ j- nj.s ryj m .| Ccpcmbi.t, il lui\wt i.lêe.lo seul,.*.!' ,, c";'’ ".P0^ rMnut.uIo.CVt mus.M t' MPMCÆj» ^ Cures, Missionnaires.1 ’ - 1 ***¦'•¦'1.J 1— - - 1 * N A SSA NCE.• i « Mijiri'jiie «le n commit te «le .SainU j l'hi cette « illc le 2 •mr:iti-dii-V.If à (t’i Ii jeune fille fut n m*» -1 *'*•• Loin; AIouassi: Imi (•«•Hi' « die h* 20 courant la «! «me «io un fils.I ‘ I lilt! I \ O 1 11 t*.\< lt**i.h y 1,- i;ry 1 :l •'!vo'1' V'}™***»* Pl'w *»*S« ! taire et puViq,.'.U dim.x '!"= r-airei.l,:.I, M! 1:1 •> .«v.l r'v.tc sang , ti., ,1., se, vie,‘,il releva, el!,, '.out haul h *'VT ’7- e T ,"Iols 1„‘1«;o;:im .n»\\ «h* !,i i»or- not»,et que Nancy Stornc e.»l JiiVdMic ma , , L‘ ' ' • .‘ .i ,.M «ci su elle «*t de llire iln e nue me»***.Ln- !ieniige«c; ut voih snv;: que ta; M1 14î r„.i.1 .k.,.J mot* i q«« i pas v it plei i « mrt, et j.î ne nouvain pas venir à buvt •«.,r.,.i , * ft 'ii ii h"> la maliiile sortf de Ii maison du Imihi petits cillants «huit nu n est pas vieux 11,1 i.„ , .i , ‘ ,,, .i.f|Ç Lân, chez leqiitl .4n père l’avait m au.Lh bien : le pan tri: peut pleurait * 1 DKU.K r.Ml'LAtTI-: M’Vt’.t uv • La uni COOSll'tliiL* I"1 !' lilt (1 ,.'H lï'.Uli I *1 î 114*1* «t A « i j.j * ; - .i* ( *, 1.i .J irchny Shuli (*s?cr ii Kl), ü.A LULL K r;:l 1 »» oc'.l'Ori — tua in u m u v t'H jp fini, ni It!.», LuiM'i .Kog'ihit ii.oii 'l.*r»,.J.’.'IO .nnmi i., CI''il." I'f‘.;l".v, ".'.il .Ii„li'-.|,.r, .ClO|,.,.,,ir!,.i : “!r,.i.f.îi’.'LN?Jr.f.’üüf.'îïf:!' .„•.t .s ii.*r*i i.oou nul tlu» i.*cou i 1 .t m « h r elm roll n kt u Soixantc-ul-dix CorUL*»' D’ERABLE.I d°or «>i (ii,.* .i I Paridi «if .il Ipiril: t.-iny, Lu verre, ut à Air Goiiipiirm* J j 1 Iih jfuniM duj* ut 1 01 II o Çè'M*h in tl; • i»(*0riiOf)ti î*\ /S/ 'tii i^h' v i-j’va i .aulro ùo trois pic!.,le lo»".romliin ni j « >•* I .*¦Hiriiable on ili- i l.irti.il, ,[ „• • tt iÿ, R }U rjî?1., i:6c (loi .(ftclui « filr., livr4-3 «.le urrniu I*«laia j ^ >'«(.'! " j/*’ A 'U ill Cor- ! de Justice du llistrici «lu Uioliulicu 11* «)•» *»vaut *d< AI A llltlv., j -p-»} p ~ _ U Ionie 1 * Jt ILLKT « ÎU'JUUy si,.,in I Lotir jd.,3 ninptc3 iiiforuintioiw, t’.««lrp?.!rr è- P.It.ÜIIEVAIJJKU, Shérif du (district do ?Ijolion.Sore), If.octobre* ItfC.'i.Kliurid’ia Office.> •Sore!, oct JC.iiî.1 k:t.^ l (pu irollifiait tout en |>Y gri^nottant un morceau d^pain.„ .—.Un brave ouviier.qui venait (l’a- KcnusF.DECOUVEIITC.—Un cllevcr so„ ,lavlli|, 6,éu en voyant I ÏÏ2|i chiiuisic |)hiluill»ro|,e yi^oni de ;*rou-1 Piaolcment de ce \-isic cotrèf-ci üic fS V‘T >•’ ">«pren «O blanchir le.» «ogres.sa 3aS(,ut.„u cl sc mcl aux r?,rès de ! 1 On sail riiitt coutrnctuo en mon nom sass un «>r«lro y.tu* ciil Ei"iiL*«]**.m.i main.J.(i.rATKN.U'DK Sorel, 7 Oc'.1803.—utn.3U pied.?/le /ronlKiir 37 «I«* profuinjcur.K«*3 «Ifüix uiloh ont clnicuw* «lonz* |»I«:«Js »Ju front sur 18 Ju'IJct IG3.DIOVKBs KT RKCTAI/RANT vi: «leux nilofl ont clnicaiio «lonz* |,iu«Js «lu front sur i T 5 T! *m.w* ‘tp, "H* 'yr\ 71 à-lT'tiïtt'iïa Vi?» \lj ^ «*- J: J R E - • n®* 12 r»c .Bonscrours.(îcill.lia riviùro Yarn «Rka p.ir’r* à cinq innlo ver- ! 'ZO.?Ü’Z ‘Kftüjdc lu porto «Jn front, et il purl doux i*»i?par j —— m.Tv!',‘Ie .CVi,t',fr-’i|l l!,t'c'"1 “ *“«*''* : 1»K ernii.!snv(iiilnKcao I’°- .* 0frt ,,t- Montrent , .i:1 .„ ?» U D 'H.YZJZ vl*.ZSL- ^ * nntngos sont ofT«.*rt3 aux Voyn- , .*•* .’'’OlIVI, IJ Grand Tronc, l’ointe.St.(Munie*», ou 4 m: CIIA1ILKS (fOJISr.ll, senr.Sur les tiens.S But V' Bar Lp typographe ayant ilonnu «1* an« d’a;»-prentinges, -.VJrevcr au bureau de La Gi- retlc i'c frire/.• f, I * 1 www — •# - Il ¦- * » *»ll ¦ samunt nu p.ilrouage m lil>ér:tl ilojiiils qmdqiios ntinûîE.Il « !| ôre, pur non iiUention * coustnnto pour f • ü : i faire ccnxqni le favoriseront (Io leur pratique, mériter une pari du patronage des Marchands de la (Jumpngna cl du publia un général.H K PAS A LA TADLH DTIOTK.23 CCniN .3.II.c:.iso.\ï>, PROPHI MT AIRR D.ttxicini* porte* .1,?Pli'.pma* in «lu Dr.PiUAi'f.r j S Tel 0 Juin 18»i3—un J. âauttdi oiaüu, n LE NOUVEAU PIIHILLM.A CRUX QUI PENSENT ¦r UNIMENT DU VERMONT DE HENRY.En offrant au Public co Nouveau **PAllff-KlLLER, ” nous déairoiiH lo lui commander d'une mnnière toute particulière, non-seulement comme étant lo tnoillcur do tous les *Mitrc8l'I>uin-Killer," et contenu dunt des bouteilles beaucoup plus grandes et à dis * Prix correspondants, mais purccqu’il ut contient rien (pii puisse fuir* craiudre pour la sûreté (le ceux f| li en font usage.Il peut-être Appliqué extérieurement pour let RHUMATISMES, NEVRALGIE, MAUX de DENTS, BRULURES, BLESSURES et CONTUSIONS, MAUX de GOROR, DOULEURS do REINS,etc.et il peut-être priu intérieurement pour les COLIQUES, CHOLERA MORBUS, MAUX d’ENTRAILLES, DIARRHEE, etc.Ce Komodo a eu une grundc circulation pen- Lutnlmgo.dans dix minutes 1 dant les quatre dernières minées, et uon cxcel- Viêtre.lana quinze minute* | lcnco pout-ctru attesté* par I03 milliers de per- .datia quelques minutes ; son non (pii en ont fait usage.?Ln Gazette de Sorel.ATELIER TYPOGRAPHIQUE Octobre 1808.fa êajette h Sorti, A Ceux qui ne pensent pas.4 Cad tCl 11 VIOLAIT TA! SB DOl.TtR LA /m peint de penser et qui rejettent sur d’au fta eetU besogne, nées leur disons “ nans plus d'explication qut te RADWAY'S READY R Es bIBP soulagera immédiatement cctx qui fiouf rent eoit en faisant l’application interne ou ex 1er ut, il guérira U Rhumatisme.en c nq heures Mal d* gorge.dans cinq minutes NUI dm Rents.dans trois minutes Névralgie.rf.Inns cinq minutes Criitnpcs .dans cinq minutes Maux de tète.dans dix minutes Coliqttcs• .»• «•.••• .dans dix minutes Diarrhée*.dans quatre minutes .dans dix minutes Influenza.Croup.dans dix minutes épasmt.«.dans cinq minutes Douleurs chroniques.par quelques applications.Dunn tous les cas où l’on sent les douleurs, le READY RELIEF devrait être Appliqué.Pris Ititérieiircmenb—une ci.illièrc à thé dans un Inni-vciru d’eau—il fera disparnîtro l’ncéilité ,nr lVHlhnme cl falicitera U digestion ; c’eût uu liinulaiit agréable à prendre.A CRUX qui NE PENSANT PAS.Nous maintenons (pic lo HAD WAY'S READY RELIEF est uno médecine sans pareille.Ce n'est pas une vantardise, essnycz-lc si voua Avez une tendance aux seep theism* et vous acre* convaincu du fait.Il entrer dans sa corn* position un* combinaison do stimulants astringents qui agissent avec puissance but lut nerfs, i> nVntrémas de narcotic dans sa composition, • t les donleuiH sont Borlagées d uno manière toute particulière.Lorsqu'on l'appliqua extérieurement, ou s’appnrcevra quo c’estun puissant contre-irritant, rougissant instantanément \ la partie où l’application est fait* en faisant , disparaître le sang congestionné qui fait souffilr ft pur la suite peut déterminer l'infianimaiioii.(i égalise la circulation du snug d’uce manier* vflicac* et admirublo aux yeux de ceux qui peu-rentcomprendre l’action d’un remûdo.A CSCX QUI l’ESSRNT.Noun maintf nous quo tous tea remèdes extérieurs font leur effet d'une manière ou d'une nu tro.}'si km i eue aient : Ils agissent directement sur le lystème uerveux sans irriter let vuii-seaux du sang.Tous liniments d’arnica, pour Ion r.M-fs, etc.etc, touchent aux nerfs Tuais n’nL’eçtent nullement ta circulation du sang; .1* peuvent calmer temporairement les ilou» nuis, mais ne peuvent jamais rétablir l’égalité dans 1a circulation du sang, chose essentielle à la sauté.Skcondkmknt : Ils agissent R!ir les vaisseaux sanguins siiiik égard aux bjsn lèm* neiteux.Il est maintenu que les nerfs d’ugissentsur les vaisseaux sanguins et l’appli-eatioq d’un remèite à l’extérieur, pour être clli-e»ce doit agir autant-Nur les nerfs que sur le tnng m Noua maintenons ouclo /iADn AY'S READY RELIEF n cello doubla action par l’elfet spécial qu'il usuries nerf.De cctto manière il sou* Rgoet guérit les ihumutismcs, 1s * lumbago, 1* mal de dents, les maux de tète, *t uco variété autres maladies.Lorsqu 'on le prend intérieu-emeut, ses qualités astringentes et dill’ustves Arrêtent d’une manière naturelle los dim rites, les coliques et autres dérangcmèiits des bo-y.mx.I'oiir les maux do gorge, accompagnés do lièvre putrido et pour les lièvres typhoïdes, un éminentattaché à Vhôpi al de la Nouvelle-Orléans dit que c’est une médecine autrement eollentc (pie la célèbre eau médeciiiale do Ras-p.til.il l’administre à qes vu tien mot eu arrose le» npparteireuts.Que Isa m.dadesct tous ceux qui souffrent en fassent l’essai.RADWAY & Co.,-b7, Maiden Lan*.1 aoct.au—83.Les remèdes du Dr.Railway sont en vent* dans tous les magasins de campagne ainsi qu* ehei lés agents auivatiB : F.R.TrnnchcmoiiN tAgue, Ecr., Uertbier.L.L.Manseau, Ecr., et J.Dugiiay, Ecr., Labaio du Febvro.J.Trembly, Ecr., Nicolet.R.II.Kittson, Ecr., Sorel, et a Librairie d* M.Ant.Benoit.Mode d’Automne Four 1808.Il C3t composé d’ingrédient dont chacun est lut—même cm-rectif, et qui combiné ensemble, forment un Liniment ou lo “l’ain-Killcr” inimitable quant d sas qualités opératives.(1 AUA.NTt QUAND IL K3T KVIH.OYD' A mura.Aucune famille ne devrait se priver d’un* bouteilledt cet excellent Remède, de l’avoir tous la main à temps pour l’appliquer en cas d’accideiiiH niixqticllu la ch.iircst sujette.II.K3T .'.NOFJKNSir DK I.K PRRNDRR KN TOUT TP.MPS.Une cuillérée de co Remède, prise le matin plans un verre d’eau, rafraîchit la tête, éclaircit les yeux et communique une grand* élasticité ù tout le corps.SUS KVPRTS SONT MKHVKILLCU* Etisaycz-le, et s'ils no produit pas des resul-| luts satisfaisants qtiuud vous remploierez suivant les directions, renvoyez la bouteille ù l’nr-*3 »»t «le qui vous l’avez acheté, et il vous remettra votre argent.Nous no demandons qu’un simple *t pur essai.a vendro chez tous les Droguiste et Marchands de Campagne du Canada.Faix :—25 cents la bouteille JOHN F.HENRY Sc Ci*., J'roprid tnirea 803Riia St.Paul, Montréal, 0.E.Et Main Street, IVolerbm-y, Vt.fîLEXili BALSftHiQUF VEGETAL DE DOWNS.Gelt*'médecin* purement Végétal* gaétll Enseigne DU MOUTON Noir, Place DU Marche': Sorel- _ ¦ tma* MÉ 1_________________ 9 & 1L & 8 * S» Sorel 13 Août 1862.1rs RHUMES lu TOUX, le C ATI IA HUE, * I1 ASTHME, le CHOU P, le* commencement do CONSOMPTION, et tous les maux do GORGE, de POITRINE, et de POUMONS.L’Elexir de Downs est resté le meilleur lies niède depuis plus de TRENTE ANS- Quelque* doses de ce remède opùrout,quand toutes les autres Médecines ont été ersayées.U no diaiimio pas seulement la Toux, mais il la gnéritcoinplùteinent en expulsant lo phegrn en arrachant ainsi, La lia ci ne de la Maladie.Scs facultés d’adoucissement fnlicitont l'expectoration, reposant la Gorge et les Poumons et font disparnîtro ln maladie non pus tant par une attnquo directo ot dangereuse sur la maladie elle-même, mais en Aidant la Nature a effectuer la Guérison Des directions explicites co trouvent sur chaque bouteille et on donne en mémo tci»ps un pamphlet dans lequel sc trouvent un grand noinbro d* Certificats et des mafiércs intéressantes à lire.Liskz*lb attbntitkment.Il et agréable au Goal.H n'y a aucun empêchement pour l'administrer aux onfants qui l’aiment assez pour en prendre excessivement, si on le leur norme U tait.Prix: 25 cts., 50 cts., ot$1.00 la bouteille.A vendre dans toutes les villes ot campagne du Canada.1 b JOTTN F.HENRY et OIE,, (Succcssours do J.M.Henry et Fils et N.If.Downs), Propriétaires, Watcrburv, Vt.et Montréal 0.R.• Nov.1893 —Inh.THE LIVERPOOL AND La pins grande Decouverte médicale du slccle.L B BAUME CORDIAL DE SYRIA CUM d* MM.R.à L.PERRY A Ole., rétablit les organes Affaiblis de la vie, quand ils ont été épuisés par Ich folies do la Jeunesse, do l'âge mûr on de vieillesse.fcJon effet C3t certain dans tous les ens de débilité norveuse extraordinaire produite pnrdcs imprudonces précoces et di< vers autres caus3e, le sperma torrhoeu, l’épuitc-ment, rimpiiisnimcc pour l’étude ou les affaires, indigestion, ln respiration embarrassée, Fobs curcissement d* la vue, 1* vertigo les coiques, les douleurs des i intestins, les douieunj sodu foie, la constipation, la dissenterie l’astrne la jnunisso, la fièvre, la goutte, le rhumatisme, la t*ux, lu rhume, les blessures te mal du gorge, la faiblesse des nerfs, les douleurs dans les membres 1* tic-douloureux, l’insomnie, toutes les timitidies chrouiquc* et tout les celles auxqucl les femmes sont Hujettes.Cette précieuse médccl* ne est le triompho lo plus étonnant de l’urt sur la nature, et est propro aux deux ecxc-s.Elles a l’effet de rétublir et d'accroîlro la vigueur naturelle de ceux qui souffrent de la prostration et de la langeur que produit un séjour dans les climnts chauds.Des milliers d'hommes ont été guéris par l’ueago de co remède, comme il a été attesté sous serment d- vaut le très honorable Mathbw Wood, le Lord Maire de Londres et les John Sir vivants Scholey el John Aliens, écuyers, et autres.Prix, 119 pur bouteille, ou quatre quantités en •me pour 33s co qui sauve 1 ls ; et en faisant uu achat de JL’5 on réalise uu bénéfice doJL’l 12s.l’Kc'HBKCK DMTKIlftlVB C ON OWN TUT.!?PB VKRUT 2Ht nn remède pour toutes les formes de symptôme* secondaires ; il purifie le système do tout souiiire.Il est recommandé pour toutes ces ina-ladio pour les qucllca te mcjxpre, elc.est uon-seulement cuipoyé en vain, înlU trop xouvent au détriment do la Ranté.L'action qu’il exerce egi purement détersive, et on Bauiui mettre en doute Bon influence bioufaiannto sur le système.Prix, Ils et 33s par bouteille, économisant aussi 1 ls.K.àSKNCIS UONO^NTRBB 1>B COI'AIHA TIRKVKTEE do PlCUUY KT Ut.OUULKS ÜB CUBKUCS UKUOUVXUTE aucun.C’est une préparation agrénbia de ^'ssenc* pure du liauiiio du Copniba et du Cult^||e3 suns gout, bien qu’il consorvo eu niêtn* temiiu toutes ses facultés curatives.Prix Us et 33a par boite.LA SANTB DK TKND !>ZB LA PUIIBTR* *ü HAND.PiluU'S spcrijirjiict d« Perry pou?purifier U King.Elle produisent une euro infaillible dans tonton Jes maladies de la peau, telles quo la teigne lev Bcroîulcn, les ulcères, tes clous, 1rs boutons sur la ligure et sur le curps.Prix, 1 la et 33s.par boite, Livre tw IcifaiMesic det reluxtion et épuisement.Uno nouvelle édition, augnientéode lî>0 pages iliustréo par 100 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