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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
samedi 5 mars 1864
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1864-03-05, Collections de BAnQ.

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1 Volume VIL Borel, Samedi matin, ft Man 1864.n3 Numéro 80.JOURNAL DU DISTRICT DE RICHELIEU.Cl.I- Bar ike, Rédacteur.Abouuemeul I) pur am •1.Lhenovcrt, Imphimkih.fonUlM da Sir Loola Hypo lit* Lafontaine- A huit heure* el demie, ce matin, la population de Montréal te portait eu fouie à l’église paroissiale, j>our y faire ua dernier adieu à l’une de ses plue belle# intelligences, à l’une de aee gloire* nationales.L’iutérieur de lu vaste cathédrale, déjà si sévère, avàit revêtu pour cette unèbre occasion, ton deuil le plue imposent et le plue profond.D’immenses tentures noires semées de raies d’une blancheur éblouissante recouvraient les superbes boiseries en chêne qui restent les parois de l’église.De longs crêpe# s’enroulaient autour des grand lustres suspendus à la voûte, et au centre de fout ce deuil imputant, s’élevait le sombre catafalque noyé dan* un flot de lumières vive* et éblouissantes.Dans cette lugubre toilette, la cathédrale offrait un tableau qui g'a-fait l'âme d’effroi et la forçait comme malgré elle à songer à réternitè, •i pleine de mystères et de doutes navrants.Au-dessus de la foule pressée sous le péristyle de la cathédrale, la grande et sonore voix dee cloches vibrait dans Pair, et see accents tantôt faibles, tantôt profonds, semblaient corn • me un suprême appel a celui qui déjà ne pouvait plus les entendre.Dès huit heures du matin.les abords de la résidence du défunt étaient envahis par plus de 700 personnes.Le Barreau entier y figurait ainri que la pins grande partie des autres professions libérrie» ; le commerce y était aussi connidérublement reprétenté.A huit heures cl demie, eut lieu la levée du corps, qu’on plaça dans un magnifique charriot.Sut le couvercle on lisait cette inscription : Sia Louis Hypolit* Lafontaine, Baronnet, Juge-en-Chef, etc., Licidi ù Montréal le 26 février 1814.Agé de 56 ans.Le* porteurs «du poêle prirent place de chaque côté du charriot ; à droite le Juge Badgley, le Juge Mondclet et le Juge Caron ; à gauche, M.C.S.Cherrier, conseiller de la Reine, l’hon.L.J.Papineau et Thon.De Beanjen.Le Barreau qui prit place immédiate ment derrière le corps était au grand complet; les autres professions libé raies et le commerce venaient à la suite.Dans cet ordr«*, la procession s’ébranla et défila jot-qu’à la cathédrale.Arrivée sons la péristyle, le clergé s’avança à sa rencontre.La foule qui jusque là était restée immobile ponratlendre l’arrivée du corps, commença à affluer par toutes les issues de la vaste cathédrale, et en moins de dix minutes, elle avait rempli les trois quarts de la nef, ainsi que le premier jubé.L’entrée du corps dans l’église se fit avec une grande solennité.On plaça le ccr-coeuit sur le catafalque, érigé an centre de l’allée principale, et les chantres entonnèrent le Aeçuiem, tandis que les différents corps qui formaient partie de la procession allaient se placer de chaque côté de la grande ailée.Tout près de la chaire,on remarquait le corps des révérendes Sœur»-Grises, Leurs vêtements gria-pâle contras- taient singulièrement avec ce deuil profond qui enveloppait l’églii L’évêque de Montréal officiait ; sa belle tète de patriarche donnait un cachet de solennité à cette céiémo-nie imposante.Il y avait quelque chose de touchant dans cet empressement du premier prélat de ce diocèse à venir ad rester à (’Eternel une sublime prière pout l’âme de celui, qui, il y a quelques semaines, occupait dans le monde civile une position analogue à celle qu’il occupe lui-même dans le monde spirituel Les éloquentes prières que l’Eglise adresse au ciel, pour le repos de l’âme de ses enfants, s’élevèrent harmonieuses du sein de la vaste enciente.Chaque église avait voulu fournir son contingent à ce concert funèbre, et dans cc chœur où s’échappait la plus sublime harmonie, l’on remarquait quelques-unes des grandes voix du corps des montagnards.Un frisson involontaire glissa dans l’âme de tous les assistants lorsque les premières notes du Libera, ce chant suprême de la mort, tombèrent une a une au milieu de lajoule recueillie.Nous aurions voulu que la grande voix de l’orgue se mêlât » ces accents si profonds et ?i navrants de U plus sublime prière que l’Eglise puisse offrir au Tout-Pui*»ant.Le servie-: terminé, l’évêque, suivi de tout son clergé, s’avança jusqu’à la balustre, et prononça l’Oiaison funèbre du défunt.Nous regrettons beaucoup que la distance à laquelle nous nous sommes trouvés de Monseigneur, nous ait fait perdre la plus grande partie de •on discours.Nous allons toutefois nous efforcer de donner à nos lecteurs quelques unes des idées développées en cette circonstance par Sa Grandeur.“L’illnstre citoyen, dit-il, dont nous déplorons si amèrement la perte et dont les restes se trouvent en ce moment devant nous, fut un homme vé-ritablement grand sous tous les rapports : grand par l’intelligence et grand par les qualités du cœur.Il fut à la fois l’ornement et la gloire * de la législature et du Barreau, où il figura toujours avec tant d’avantage ; et il fut aussi toujours l’honneur de la religion catholique,qu’jj fut toujours fier de professer ouvertement et dont il fut constamment le défenseur; et à laquelle il rendit, nous le disons à salon-ange, de bien grand* service*.Quant à nous personnellement, nous ti’avon* jamais eu qu’à noua féliciter à ce sujet des rapports que nous avene eu avec lui.Et pour montrer combien vive était ea foi, nous nous rappelons avec bonheur qu’étant un jour à dîner chez I» gouverneur, il ne craignit pas de faire le signe de la croix et de faire voir à tous qu’il était catholique et qu’il s’en faisait gloire.Une autre fois on le vit pour la même raison se met.tre à genoux sur la place publique en présence du St.Sacrement.Aussi n’est-il pas étonnant que cet homme illustre, ce bon chrétien, dont les oeuvres de charité furent si nombreuses, qui a été frappé en remplissant les devoirs de sa charge et pour ainsi dire les armes à la main, soit mort en faisant le signe de la croix.Il est mort, il est allé, lui qui a rendu tant de ju- gements sù brillaient son savoir et sa sagesse, comparaître devant le Juge Suprême, et, quoi qu’il fut un pécheur —nous le sommes tous—nous espé runs qu’il aura trouvé grâce devant Dieu—devant celui qui oublie et par donne toutes nos fautes pour un seul mot de repentir sincère, pour une seule larme de regret partie du font du coeur.Il est vnoit—il est entré par la porte qui jamais ne se ferme ai par laquelle nous passerons tous.Quels vue de ce cercueil et le souvenir ée cet homme illustre, servent donc à nous faire faire de sérieuses réfie lions sur nous-mêmes ; rappe* loa»nouaqae nous ponrrona être appelés d’un moment è l’autre, à l’instant que nous y pensons le moins ; soyons donc toujours, prêts et ayons toujours, comme celui que la mort nous enlève et que toutes nos familles pleurent et regrettent, une foi vive ; sachons comme lui munifester en toute occasion notre foi, notre amour pour la sainte religion de nos pères.Après cette touchante allocution, notre digne évêque descendit les dé-grés du chœur et vint réciter à quel- 3ue« pas du corps les dernières prières ci morts.Ces derniers devoirs rendu! à la dépouille du défunt, on en* leva le cercueil et les porteurs du poêle vinrent prendre place aux deux côtés du cercueil,>qu’ils reconduisirent jusqu’au chariot.La foule ca ce moment était immense ; on sc pre** sait pour jeter un dernier coup d’œil sur celle bière qui renfermait les res*, tes mortels d*un grand citoyen, et quand on avait réussi à voir, on se re* tirait en silence, emportant dans son âme un regret pour celui qui avàit fourni ici-bas une carrière aussi bien remplie.Lorsque le cercueil eût été déposé dans le chariot, la procession s’éloigna de la cathédrale dans le même ordre qu’olley était venue, et se dirigea vers le cimetière de la Côte des Neiges, où le corps fut déposé dans la charnière.—La Preste• V A III I B S.OO^Pbnsiows.-Le corps Législatif de France vient d’être saisi d’un projet de loi tendant à accorder à M.Crespel Delille, l’inventeur de la sucrerie indigène, une pension vingèrede 6,000 francs.Ce promoteur d’une industrie qui représente des centaines de millions dan s le commerce national est âgé de 75 ans et voit ses derniers jours menacés parla misère.On voit; qu’en France, on n’est pas ingrat envers les vieux patriotes.ÇfrMort éTun Falstajf,—Il eut mort l’autrsjsor à l’hôpital de Bellevue un homme qui ne pesait pat moins de 590 livres, et qui engraissait eneore au moment où il a succombé.Sa peau tait tellement tendue par le développement monstrueux des tissus qu’on l’eût crue passée à l’encaustique.Il a exp ré sans doute par l’impuissance de scs organes à supporter uns plus grande dilatation ; on s’attendait à chaque instaot à le } voir faire esplosioa comme un ballon.It a fallu huit hommes i»o*r le porter à l’ara phi-thé être.&>ct que coute une passion.—Samedi soir est morte à Brooklyn, 4e rue Nord il.101, une dame Aon Maria Smith, Agée de 66 aus.L’otquété à révélé qu’slle a’ireposait, et surtout à la dètcstaole nour*.riture qu’elle prenait.Il est vrai qu’elle evait dans sa chambra dix chicot de toute taille et de tout poil, gros, gras, luisants, peignés, et se portant à merveille.Son fils, accusé par le coroner de ne fournir à sa mère que des aliments insuffisants^répondu qu’il n’avait jamais manqué de remplir ses devoirs envers «Ile, mais qu'il ne pouvait, en conscience, se croire obligé i entretenir une meule par obligation de famille.La pauvre femme préparait chaque jour «leux excellents repas pour ceo compagnons et ne songeait à elle que pour s’approprier leurs restes, heureuse quand, repus à satiété, ils ne lui laiisaicat les os qu’à demi rongés.C^tleçonde boxe et d’anglais.— L’Américain Jim ray avait insulté le Français Poulot, lequel exigeait uoa rétraction.L’affaire ainsi exposée, nous laissons la parole à un témoin oeulaire : 44 jimroyVayant rien rétracté, il fat convenu que ces roesfieura allaient se battre à coups de poings ; ils commencèrent immédiatement.A la façon dont Foutot se mit •n positionne vis que c’était lui qui * allai! payer les frais de la guerre.En effet, Jimmy lui allongea un coup de poing que Pou-lot para adroitement avec sou oeil gauche, qui passa sur-le-champ au beurre noir.Sans perdre la earte il fit un quart de conversion et lança un coup de pied qui atteignit Jimmy au creux de l’estomac.41 Jimmy, revenu de sa douce émotion, attrapa Poulot à bras le corps et le renversa ; un autre coup de poing à l’adresse de l’ail droit le mit en paifaito parité de couleur avec son collègue de gauche ; après cela les coups tombèrent dru comme grêle.44 Mais voici le plus curieux de l’affaire : à chaque renfoncement de Jimmy, Poulot poussai! un hutrak à être entendu A un demi-mille à la ronde.Cette manière de rcçevoir une râclés lui valut l’admiration des Américains ; de mon côté, j’étais fier de voir un compatriote se comporter de cette façon, tout en faisant la réflexion mentale que je n’aurais pas tenu à être à sa place.Il paraît, du reste, que Poulot «n avait assez, faisant un violent saut de carpe, il prit la place ds Jimmy et lui céda lagsienne, et deux coups de pied jumeaux sous le menton rendirent à ca dernier une partie de U monnaie de sa pièce.Poulot allait continuer, lorsqu# Jimrny, ouvrant la bouche, cracha une bouffée de sang, accompagnée d’une demi-douzaine de dents, et se mit à beugler : Enough ! Le combat cessa ; je m’approchai de Poulot,dent la tête prenait les proportions d’un potiron trop mûr, pour lui adresser mes compliments et mes condoléances.Je l’entendis qui ie traitait d’àne^hàté, de boule de Siam.Lui ayaut demandé pour quels motif* il s’injuriait de la sorte, s’étant si bien comporlé : * —Figurez-vous, me dit Poulot, que voilà uoe demi* heure que je cherchais ce maudit root que Jimmy a trouvé du premier coup.Au premier a tout, quand j’ai senti mon auinqust gauche s’éteindie, je me suis dit : l’honneur est sauf, le sang n’a pas coulé, mais je sens qu’il est glacé sur Peril, ça rcficnl tout au même, je vais crier ?assez ! mais Jimmy tepsut toujours, j’avais la tête I étourdis et je ne savais lequel de ces trois*! mots anglais voulait dire assez : good éye, ; all right et harrah ; je choisis se dernier.Mais quand j’ai vu que Jitamy sontinuait toujours, j’ai bien pensé que ça n’était pas cela, car je rends cette justice eux Américains : quand fous voua flanquez use tatouil- /t* avec em, du moincut que vous criez : auei ! dans leur longue, ils s’arrêtent immédiatement.La leçon est borne, ajouta Poulot, mais ai elle vient un peu tard pour moi, je veut qu’elle profite è mes compatriotes.Dans le cas où un compatriote se trouverait daas la même paies que moi, qu'il u’aille pas crier : hurrah ! quand il a envie de crier ; enough ! ” 09» La guerre et la rtc he_________ Quatre officiers se livraient, on jour de la semaine dernière, à l’innocent plaisir de la pêche à la ligne sur le» bovd# de la rivière Washita (Arkan* 8h*j.U» étaient assis sur un tronc d’arbre qui se projetait à uns certaine distance sur le courant.Deux guérillero», embusqués sur l’autre rive, les ajustèrent et firent fan.L’un des officiers tomba à l’eau ; un autre eut sa ligna coupée par une balle juste au ras de la main, à l’instant même où il venait de ferrer un magnifique poisson, qui retomba avec l’engin auquel il était «uspendu.La première surprise passée, les pêcheur» reconnurent deux choses ; d’abord que leur camarade n’était pas blessé et prônait un bain inoflensif ; ensuite que le bâton de la ligne décrivait sur l’eau des arabesques fantastiques, indiquant la route que prenait le poisson dans sa fuite.Mais quel no fut pas leur étonnement, lorsqu’ils aperçurent l’un des guérilleros se jeter à la naga et donner la chusse à lu pauvre bête qui se débattait dans les profondeurs de la rivière, traînant à la surface l’instrument de son supplice.A celte vue, l’officie j mouillé, sc sentit piqué nn vifel résolut de disputer à l’ennemi un butin qu’il venait si outrsgcu-sement lui enlever à la barbe.Le voilà donc qui plonge el fend les flots dans Indirection de la ligne.Cc fut une lutte émouvante.Le poisson était plus près de la rive fédérale que du bord hostile ; l’officier avait l’avantage et tirait sa coupe avec l’ardeur que donne la certitude de U victoire ; le guérilleros de sort côté avançait toujours, comptant sans doute sur la providence.Il eut raison et le Dieu des bataille» sc mit de •on côté.Au moment où von rival atteignait le but et éttmdail la main pour le s»i»ir, tout à coup, la baguette plongea et disparut, puis a)lu ressortir à cent brasses de là, juste à portée de l’ennemi, qui n’eût qu’à In prendre el à regagner le rivage en remorquant sa proie.Arrivé sur la terre ferme, il ajouta l’ironie à son triomphe et poussa l’indolence jus* qu’à inviter les fédéraux ù venir prendre leur part du festin.Mais ceux-ci refusèrent poliment, et rentrèrent au camp où leurs camarade» curent le mauvais goût de les railler de leur mésaventure.G^Un perroquet appelé en témoignage.—Un homme ayant perdit uti perroquet, le trouva après plusieurs recherches, entre les mains d’une personne qui refusa de le lui rendre.Il assigna celle-ci en cour, déclarant que le perroquet lui-même serait son témoin.On apporta le perroqaet devant le juge, le perroquet, le baisa tendrement.Le défendeur, ne trouvant pas la preuve satisfaisante, dit que le perroquet en ferait autant eu premier venu.Il s’approcha de l’oiseau qui le mordit de la belle manière à la lè- vre, an grand amusement de la cour.Le perroquet fut rendu à son propriétaire.* t^ONS VILLE JUIYS EN CHINE,—Une tlécourerlf «le* plu» curieuse» aurait été faite, «laoa cet Jeroier» temps* en Chine .* II ne s’agit «le rien ixoin» que d’une ville entièrement faraélite, comprenant un million d habitant», virant »ous In loi de Motte, avec des piirilèget spéciaux, au centre des population» chinois C’e«t un lieutenant anglais, appartenant lui-môme au culte ii-laelile, qui a lro«iré cette Jérusalem inst-tenilue,sur laquelle le principal organe «le U religion juive a Londres, donne le» plut intérenault détail».(if-VlCNTE AU EA0AI9-Un jeune fermier du village de licdmineter, comté de Bucks (Pennsylvanie), apportait, mardi dernier une voitnréc de pommes de terre nu m niché de Philadelphie, lorsqu’un individu l’an* oosta dans la 2mo rueel lui demanda le prix de sa marchandise.Quatre-vingts cents le bois»cau, répondit le pnj»an.—Marché fait pour tout»* lu charge, el le jeune cultivateur de »e frotter les mains, enchanté d’une affaire si lestement enlevée.L'Iu.in-ine monts dans la voiture et se fit conduiré au restaurant qui fait le coin do Chestnut street et d* la 4tne rue.Il rentra, puis ressortit quelque» tninutcsjaprèv’1 donna ordre an marchand de mesurer les pommes de terre, qui furent,boi»*cati par boisseau, introduite» dans l'établissement.Don zo boisseaux avaient sinsi passé de l.i voilure nu restaurant, lorsqu’il sa fit une pause.L’acquéreur se rep .sait sans doute, ou restait un instant à l’intérieur à se rafraîchir.Le paysan Httendil.Mai* lassé d’attendre, à In fin, il descendit et entra.On lui de* manda cc qu'il voulait.Il déclina ses qualité* «»: s'enquit de l’individu qui déchargeait In voiture.Grand fut l'étonnement du restaurateur, et non moins grande la Mopéfuctior.«lu marchand ; l'homme était venu, en effet, avait ver.dn douze boisseaux de porn mes de terre n 75 cents le tumsemt, «»n avait reçu le prix, et éluit sorti par la porte opposée a celle pur laquelle il était entré.On ne le connaissait pn» davantage.Lo pay-an était volé, c’était clair, et la valeur courait les champs aver son argent.pection de la potns«e et de la perlasse.M.Conger—Lundi prochain — Comité chargé de s’enquérir de la possibilité de construira on eflhsl à navires entre la Baie Géorgienne et la Baie de Quinté, en passant par la vallée du Tient ; avec pouvoir d’envoyer quérir personnes et papiers,— le dit comité devant se composer de MM.Wallbridge, Ross (de Prince Edouard), Biggar, Cockburn.Duus-ford et de l’antevr de la motion.M.McConkey—Lundi prochain— Bill pour amender le chap.3 des statuts refondus «lu Canada, quunt ù ce qui concerne l’indemnité des membres de cette chambre et du Conseil Législatif, en réduisant crtto indemnité de $600 à $400.CONSEIL LÊG1S LA Tl F* Séance du 29 février L’orateur prend le fauteuil à 3 hsu.Pari cm en I Provincial.AVIS DR MOTION!.L'hon.M.Foley—Lundi prochain.—Bill pour pourvoir à la représentation du peuple du Ilaut-Canads eu parlement.L’hon.M.Gall—Vendredi prochain—Adresse demandant toute In correspondance relative au transport d«*a fond» provinciaux de lu banque du Haut-C»nu:ps de McMaster et Dundee, comté d'Huntingdon ; demandant lu passation d’ui.acte pour amender l’acte d’agiiculture du B.».**.Canada.De A.ICuight et autres ; demandant un acte d’incorporation sous le nom de lt La compagnie des mines do Stadacnnu.” De F.Ciark et autres ; demandant un netp d’incorporation sou?le nom de “ La compagnie des mines de Sherbrooke.” Do K.Clark et outres ; demandant un acte d’incorpoialiosous le nom de “ La compagnie «les mines du Belvédère.” De F.J.Bii'h et J.W • Wolcott, tous deux de la cité de Boston, Etat».Unis d’ii-mérique, «’t autre» , demandant un acte d’incorporation bous le nom de “ La compagnie des mines d’Ascot.” Dh James Foley et Thomas Crois, tous «leux de la cité «lu Jliontréal, et autres ; de mandant un acte «l’incorporation bous le .)aoii.-t, écuyer, les six membres nommés par Ai.l’Orateur pour composer lu comté général «1«js élection», •ont asscrmantés h la table du i>refiler.n M.l’Orateur, conformément à la 39e section de facto conceruant les élections tion à l’arbitrage ; et s’il a été payé dis sommes iPanjeut aux dits entrepretieur.» à compte do leur réclamation, et combien ! M.McConkey—Lundi pro'.hain—Co» rnitè chargé de s’enquérir de la possibilité de construin' un canal à navire entre le> lacs Huron '.'t Ontario, via le Ijc fcimeoe ; avec pouvoir d’envoyer quérir personnes et papiers et défaire i apport à «:ette chambre le plus tôt possible.L chain—Si c’c.-t l’intention cliigonvcr-neinent de prcseiîler, dînant c«;tle session, une m usure* pour h?l'.Hiemen (Ich corps volontaires pétulant lcs> jours «IVxr ci: r?M Conger—Proposera, cjuand la chambre «t formera un comité des voies cl moyens, “ “ t on delà rc% solution suivante : — Que ci'M*: chambre est d’avis qu’il est à propos «Pim^menter le droit d tillées ou spiritueusus fabrîtjtiees ou importées en celle province, de rua* nift.ro à ce que l** prix en soit porté à an moins cinq clielins par ga’lon de la preuve ordinaire du whisky.M.MnConk»y— ,I»*i:di proahnin — Si l’arpent âge des terres de l’i'e Ma* Iniloiilino »*st assez avancé pour permettre aux personnes (pii ont l’intention (!«* s’y établir de sYn procurer du gouvernement n l’ouverture «Je U na-vigation, à la saison prochaine, et duns ce cas, quelles sont l(»< condi îion« auxtpiclles on pourra s’en pro de pore, la quantité de jambons et de porc, non en barils, le nombre de porcs vivants, et leur valeur respcc live, importés durant les cinq derniè-tes années.—Aussi, une adresse demandant les retours cpii indiquent la quantité de billets et autres bois de contraction (non sciés) avec leur description et leur valeur, exportés aux Etav-Unië pendant les cinq der* nicres an Ifhon.IS1.Sanborn introduit un bill intitulé : “ Acte relatif au bornage dé terrains cnntigus.Le Conseil alors s’ajourne.»» tégé, le ministère de ne plus parler «le la représentation par la p«jpulation.11 En un rnot, M.Cartier i touché ft toutes les questions, à tous les faits *le quelqn’importance qui se -ont produits dèpoiadeux ans.u Son discours nYst certainement pa* un chef d’œuvre d’éloquence, mai.s il a le mérite d’être un exposé a'tssi fidèle que possible des f*i i t s et r».intete»- sants renseignements qui suivent.êur 100 chan-^ «ovires de plus le chiffre de9 ouvrier* de 350 celui de , , .par M.W.H.Rowcn, propriétaire de contiennent que .les rccmniunticms yfire nov-rlle, e.t arrivée en cette personnelle!, qui ne font lionr.cnr a ville ces jours derniers.L- but de personne et qui contrasle.t singuliê- cette députation est d’obtenir la no-remenl avec.le titre d lion arable dont I mination de Conseils de la Reine sont „nffnbles poseurs •l's discou- au sein du Barreau triflnvien.rc»?r«.On peut due que, d* ce teins - ; ci, i j« n n **ët plus cotmnin qm» c* non - croyons que les deux estima* ¦ bu *» dé légués verraient l’année dernière, malgré la hausse qui a’e6t opérée dans le prix de la main-d’œuvre.Le tonhage total des badinent»! de toute classe en construction est dVuviron 51,000, l’excédant sur !a dernière saison étant de près (i?9,000, et le nombre des ouvriers Le même comité fait aussi rapport qu’il a choisi les MM.suivants pour ’accise ^tir tontes les liqueurs dis- t forme» le bureau des présidents des liées ou Miirituetises fabridiiécs ou eomilcs d’clecLon pendant cette ses- sioti : MM, MeFarlane, Abbott, l’iis-clicV reou, W ood, Morris et Caton.0*i reprend alors les débats sur l’a dresse.Le Oftrne paragraphe du di-?cours concernant je truité de Réciprocité est adopté sans discussion.A la lecture du dème ayant rapport à l'amélioration de notre système de navigation intérieure.M* Rose lit i:n discours apres lequel ce paragra-;die fui adopté ainsi que U» fiente.Sur le Génie qui concerne h* chemin d** fer intercolonial il s’élui t élevé un «j1 ., .- j — -v.vwuv.u i v.11 sans regret i emutové** est de 47^51» n;o., ma,3 «en u e»t |*lu«rarc que i:, j Je oboix minÎMère .Wr °.«r foutour Pu rapport Vai, remarquer avec justesse que les maîtres-constructeurs .ut’ent h l’envie d’énergie et d?ta ents pour conserver à Québec sa haute réputation.Aux premières marées du mois de m9Î, les bords de la rivière Saint-Charles pré^ venteront un aspect charmant d’acti- C 7*e,’îr* • ., eux.S\ M.Dorioti refuse justice, 1 Les afiaires ion t mises :1e côté en .rc ~ouvellt tiendra les menaçantes ait» it( ont que nos depute» aient fini.promesses «T?l’article que nous avons t •?se vilipender.Qu est^cc que v >i:s : reproduit, et retirera son indi«pensa-,omi z que notre peup.e apprenne a ble appui au pouvoir déjà vacillant.” voua pareille école ! Evidemmenq plus que jamais, ces MM.sont trop payés.Est-ce que les grands sois aux" du retranchement ne tailleront pas un jour dans le salaire des minhtre* et Le Défricheur dit que nous refu- sons de discuter avec lui.I! se trorn iv\ Nous refusons seulement de le dans celui des députés.Çu «trait le j suivre sur le terrein des personnalités moyen de diminuer l’ambition d’ar- où il nous a déjà entraîné trop avant.iiv«*r au port et d’abréger com-iléra* Nous aimons le talent de notre con-blcm^nt les harangues A lYeovr* M.j hère, mais son entêtement ne nous le tailleur Sanfield ! La génération ac- plait pas autant.Croit-il donc que à 11 liâmes a, M., la j*reniière icunion «lu comitü géiiè"nl îles élections.7.a clninbro reprend In», débats ajouniés sur le second paragraphe de l’adresse projetée en réponse au di>cours d’ouverture.Kl des débats ultérieurs s’ensuivar.t.JY la chambre armit continué «1e siéger ., .J t* jusqu »pres imtuiit, Mardi, 1er mars 18(14, Et les débats continuant, Et lu second paragraphe étant mis aux voix, il est adopté.La Chambre alors s’ajourne.curer?S«tr;i-!-il fait des ronct'Nsions débat qui continuait a l’expédition de * gratuites ou ft de-* prix n >minaox ?• celte dépêche.M.l’ennui»—Jeudi prochain—Bill I L>: ns le cours du débat hiir l’a parlementaires contestées, fixe à demain, intitulé:11 Acte pour amender Ici dresse, l’hon M* Ro«e s*' leva pour fîiap.73 des status refondu» «la Bas- j exprimer son regret de ce que ic gau-“ Ganadà, d pourvoir ft la translation des grefs des anciens notaires dans les nouveaux districts judiciaires.” M.Deuiti—Jeudi prochain—Si c’en l’intention du gouvernement rie faire droit aux réclamations des habitants do Boauhiunais qui ont sua fieri des dommages causés par l’érection de la chausson à la tête du canal rie Beauliurrioi» 3 pour avoir raison, il n’y t ne Ile vous contemple avec passion ! Mais si votre retranche.cent se cornait nier l’évidence d’un fait i u qu7a Par -o- ¦0- AYIS DE MOTIONS.M.Perrault—Mercredi prochain— Qu’un cainité spécial rie dix membres soit nommé pour pmidre en considération L* moyens de pioiiamvoir l’enseignement agricole dans Iii J3p.ü-Canadii, r:t que eu comité soit composé «J«* jnee&icurs Gaurîet, Bouras-&», Cmipal, Gorneliiur, Xbtousl, Dormi, lJomle, Lajoie, Piusouneaulf i*t JY»rault.L*ho»i.ftl.Huntington—Venrii /mü pi O' • liuiit—Bill pour nmindur la loi concernant les élections parlementaires contestées.L’hon.M.Ilunlingtou—Véudredi prochain—Bill relatif nus débiteurs insolvables.L’hon.M.Dorion—Vendredi prochain B’II pour amender les lois concernant la j u -diculune et Tadministralion «le la justice dans 11* Bas-Canada.L’hon.M.Dorion—Vendredi prochain — Bi'l concernant les jurés et jury s.L hoc M.Huntington — Mercredi prochain—Bill pour pourvoir au dépèt «les sommes de deniers provenant des ventes judicinres et dus consignations faites ea justice.LMionornnie M*.Dorion—^Vendredi prochain—Bd» pour rappeler certaines parties de l’acte eliap.3(i des statuts refondus «lu Bas Cana«ln, et faire «h?meilleures dispositions concernant les ratification* «le titres et les ventes d’immeubles par le shérif et par licitation.M.Mackenzie (Lainbton)—Mercredi prochain—Adresse demandant copies de tous rapports et correspondances en la possession du gouvernement par ou au nom de Charles Lindsay et du gouvernement, au sujet de Tachai de dessins d’inventions françaises, avec une liste de eus dessins et du pi ix d’achat ; aussi, un état détaillé des services rendus au gouvernement par Charles Limlsay, et des sommes payées pour ccs services, durant les années 1859,186 0 et 1861.CONSEIL LEGISLATIF.Séance «lu l *r mets.Après quelques affaires de i• »tnine, les débats sur Padres*»* sont replis par MM.f)iukiii-oii, MaeCren elHeL lea».Ce dut nier parhiit lors de l'expédition de celte dépêché.Séunco du 2 mars.Hier unir, apres lu défiait de notre bulletin, l’ndrcssc «ui rép«*n-e sm Di.** evutrs du Tïùr.e (ut volée aurès «jti 1-débuts.Ij’iam.IRair informe lu Conseil que Sua Ex ccüeilue î*1 choisi la i lu«\ mais nous ne voulons pas le leiour de l’auei**n régime (t nous le croyons impossib e.f/n ®ou! mini»-tore noos paraît possible, nec»,p,»bh*, en état de gouverner avec succès et dignité ; eVst un mini aère «le conciliation ayant à-a tôt* «les honnie# nouveaux ou du moins «les hommes tiélé nu Mijut «le la moiion de M.Brown et de l’amendement de M.Morris, que ceux qui, connu* notre, confrère, ont voté contre Rnmende-iu* ut, ont par là même, voté pour ia motion piircipalc et incc versd et nous avons cité la iègl».* de U eliaui-bre qui établit cela.M.Fortier et notre confrère n’ayant pas alors motivé leur voie, nous leur avons dit : c* vou*» n’avez pas le droit de dire aujourd’hui que vou« vouliez voler contre lc*« deux.” Nous avons aussi d < i ; é noîrr* confrèm de citer le nom d’un seul député qui nous coniiudiruit sur ee point En n*vanehe, nous avons cité les noms lions relatives au ti leoionia!.Thon.chemin de for i:i premier ministre s»* lève pour dire que la » .'induite du procuMuir g»îiiénl du Nouveau Brunswick av;:i» été telle «ju’il avait j.'gé à piojos v.r‘ lancé, mm plus
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