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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
samedi 4 juin 1864
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1864-06-04, Collections de BAnQ.

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Volume VII.A.Sorti, (B.-C.) Samedi matin, 4 Juiii 1864.W umero48.A Ü \ » JOUBNAL DU DISTRICT DE RICHELIEU.61.I.Barllie, Rédacteur.Abonnement par an * i 4.Clicncrert, 1mi*»imevr.LfiÉ plus coi»ants sont pour I’amour propre, car il est vexant pour un petit homme de se voir comme englouti dans un groupe, d’avoir Pair de Pen fact de tout le monde, et dobserver •o enrageant que chacun est tenté de lui donner plutôt la muin que le bras.Pour lui les affiches ne sont jamais assez bas-e» au coin des rues Pour les lire, il faut qu’il se hausse •Or la pointe des pieds et qu’il ait l’air de grimper contre les murs.S’il est membre d’une a»semb ée délibérante, le président le croit assis lorsqu’il se lève, et le cherche des yeux avec pnxiété quand il demande la parole.La foule se porte-t-elle à quelque spectacle en plein vent, le petit boni* me roule dans les vagues ondoyante* de la multitude sans rien voir que le ciel et .Enfin l’on se ras •led, et, comme pour s’indemniser de sa longue disparition, il reste debout le dernier et grandit momentanément de tout l’dbais*emeni de ceux qui l’entourent.Le»|fenêtree, les terrasses, les collines dédommagent un peu, il est vrai, le petit homme des ennui* qu’il éprouve dans la plaine ; mais, malgré cela, que d’affronts à endurer ! S’il va voir arriver les paquebots à vapeur, en vain il fait de* signes d’amitié et d’intelligence aux personnes qu’il y connaît et qui touchent au port ; sa tête seule dépasse le mur d’apppui uu quai, et n se démène sans être aperçu.Appelle-t-il de loin une de !*es connaissances, il échappe aux plus tinuiiitieuses investigations de l’amitié, et se désole de ce qu’on l’entend sans le découvrir.Frappe’t-il à la port* d’une maison, on se met à la fenêtre, et, comme sou-ventjle moindre objet le voile aux yeux, on l'accable de la lamentable question : y h.il quelqu'un ?Muis enfin, un grand homme est venu,qui a réhabilité a tout jamais les petites'taiiles ; et Napoléon, debou sur la colonne Ven fôtue, console et réjouit ceux quisan* avoir son génie, ont au moins les cinq pieds de statute du petit caporal.J.Pètit Sexx.AUX CULTIVATEURS.Voici, d’après, le Moniteur, quelques-uns des principaux passages du discours prononcé par M.de Persigny à Roanne.Ils contiennent un hommage bien mérité A l’action salutaire des populations de h classe agricole sur le gouvernement d’un pays.Au point de vue de l'éloquence, on ne peut guère souhaiter mieux, sur un pareil sujet.On a dit de tout temp9 que l’agri** culture est la première, la plus noble des industries qu’elle fait la richesse ?*t la force des Etats ; ce que l’on n’a pas assez dit, c’est qu'elle en est la sécurité.Cherchez dans l’histoiie, vous ne trouverez pas un grand peuple, pas un grand gouvernement qui n’ait dû sa durée a l’appui de9 populations agricoles.Rome elle.môme, cette cité i'iustre entre toutes, qui personnifia pendant des siècles toute une civilisation, tout un monde, n’a pas eu d’autres conditions de solidité: pen dant que les tribus intérieures de la ville, sans cesse agitées par le* pas moi»* du Forum et les menées des ambitions, mettaient si souvent en pé ril l’existence même de l’état, c'était toujours le vote des tribus de la campagne qui, rendant le pouvoir aux bous citoyens et consolidant l’autorité du Sénat, (établissait l’ordre et sauvait la cho-e publique.De nos jours, c’e»t aussi un grand gouvernement qui a fait en Angleterre dans l’espace de deux siècles" seulement, d’t:ne île de cinq a six millions d’habilans une puissance qui règne aiijourd’nni sur 150 millions d’nmes et possède la dixième putie des terres habitables du globe —Eh bien, pendant le cours de si prodigieux développements, ce gouvernement se trouve presque constamment en butte à l’hostilité ardente, passionnée, des rapié^entfinisdes grandes villes indus-tviel’e?, qui ne devaient qu’à lui leur étonnante prospérité.Comme Rome, il n’a vécu et triomphé de tons les obstacles qu’avec l’ap* pui persévérant des comtés agricoles ; et l’on peut se demander ce que seiait devenue la fortune de l’Angleterre si l’indifférence des campagnes eût laissé le champ libre aux passions des grandes cités.Quant aux exemples à tirer de notre propre pays, je n’ai pas besoin de aentsà l’esprit de tous/ Je me bornerai seulement a une observation.Si jamais gouvernement a été l’ex-pression des idées, des sentiments, des intérêts des masses populaires dans les villes comme dans les canpagnes, c’est assuîément le gourernernent «fondé, élevé, constitué par la volonté de ces grandes mas*tv* y et cependant il a suffi récrmtnenJ de la coalition de quelquesjonrnaux, aidés de circonstances ttcjtdenlelles et favorisées par un concours d'intrigues diverses, pour en trainer 1rs esprits, à Paris etdansdeux ou troisteutres de population, au de là des linites de l’opiuioti générale du pays.Ce rîsnltat, qui contraste si élran-gemcit avec les marques de sympa* thie, d?respect et d'attachement dont le peqtle de Paris ne cesse d’entourer IVmptreur, est bien fait pour nous éwhne-.Je crois donc utile de rechercher les causes d’un phénomène si remirquable.•••••• •• •••••» Mail la nature même des choses suffit n l’explication.Eu province et dans 1(8 campagnes, quoique les populations soient plus disséminées, tout le monde se commit et chucini est appéciè à sa juste valeur.S’il s’agit de fixer des choix, les masses po nilaires disposent de mille moyens d'inforoation ; elle ont sous la main des faufiles honorables, connues et respectes de tous les hommes de bien, qti ont acquis leur confiance par t ju:e une vie d’honneur et de probité ; e: si la voix de la passion «e fait entendre parmi elles, on est sûr que la voix de la raison sera à son tour écoulée Ce qui caractérise d’ailleurs les rée.EXTRAITS.De la Correspondance du Courrier des Etats-Unis' claies agricoles et celles qui, de près ou de loin, viennent en aide à l’exploitai ion du «ol, c’est que confondues les unes dans les autres el liées entre elh's pur mille relations d’aiuitié,d’intérêt et de voisinage, cdle résistent plus facilement aux tentatives faites pour les diviser.Dans les grandes cités, au contraire, bien qu’Hggloinérées sur un môme point, les didérenti'S couches de population vivent inconnues les unes aux antres, et dans un isolement qui permet aisément d’exciter leur défiance et da les mettre en opposition : cette disposition se prête donc sin* gulièrement aux calonis des agitateurs, dont# l’éternelle tactique ne consiste qu’à étayer des doctrines politiques quelconques sur des rivalités de classes.Au sein des masses populaires, l’individu perdu dans la foule, sans moyens 9érieux d’information, sans relation d’amitié avec les classe^su.perieurcs, n’a A sa portée que les conseils intéressés de ceux qui aspirent à se servir d’elles : il ne peut les jngcrqnc par ce qu'ils disent ou écrivent, et non par ce qu’ils font, que par ce qu’ils promettent st non par ce qu’ils veulent.En un mot dans les provinces et les campagnes, l’opinion publique, qu’elle soit libérale ou conservatrice, est réellement l’expression, la résultante des idées et des sentiments de la société tout entière, c’est-à dire de toutes les clasies réunies.C’est donc Pu ri , 13 mai 1SC4.La conference de Londres a enfin obtenu, lundi, ce qu’elle considérait comme le point de départ obligé de ses travaux ultérieurs—un armistice, ou tout nu moios une suspension d’armes d'un mois.Les puissances allemandes y mettaient pour condition l’évacuation de l’île d’Alsen, offrant d’évacuer de leur côté le Jutland, sauf quelques positions stratégiques,* la levée du blocus et une indemnité pour les navires du commerce allemand capturés depuis le com-mencetntMit de la guerre.Les contri-butions de guerre levées sur une vaste échelle dan9 le Jutland ont été considérées comme un équivalent de cette dernière condition ; le Dune-mark u préféré à un système d’éva citation réciproque Vtiti possidetis en matière territofiate, évitant tout ce qtii pourrait être considéré comme un acquiescement anticipé à telle ou | telle prétention de ses ennemis.Efc'fin il a consenti à la levée du blocus, Jiint l’Autriche et lu Prusse on* bien vo'Ulti se contenter.Elles ont compris, peut-être,qu’il ôtait temps d’enrayer, au moins momentanémen/, l’opinion publftiue en Angleterre, devenant plus prononcée de jour en jour et pou vent finir pur entraîner la reine elle-même à des mesures extrêmes.La décision de lu conférence a été im* inédiaîein«.intfmisoàflrecution, et le Moniteur annonce ce matin que le ministre de la marino de Copenhague a fait notifier au gouvernement français la levé*" du blooug.La conclusion de celte suspension d’arines paraît toutefois avoir ote assez mal accueillie à Copenhague.Deux ministtes—ceirx de l’intérieur et de l’instruction publique, je crois, ont donne leur démission, et l’on parle aussi de lu retraite du ministre delà guerre.Le roi, suivant certains bruits, aurait pris sur lui de consentir à la levée du blocus, sans consulter son cabinet.De là, autant que de la décision elle-même, serait née la crise ministérielle, et on dit déjà que M.Monrad aura bien de la p*»in# à trouver d’autre* collègues.Le Danemark traverse une de ces phasos difficiles où l’union est une condition essentielle de salut.Si, tandis qu’une ; partie du territoire est envahie, une sorte d’anarchie venait à éclatér soit dans les rues, soit dans les sphères officielles, l’intégrité et l’existence môme de la monarchie danoise en seraient singulièrement compromises* Et quant à la levée du blocus en elle-même, il paraît difficile que, dans la situation actuelle, le Dane* mark la refilât aux instances de l’Angleterre, la seule alliée dont il puisse attendre un secours efficace, et ou sa cause soit appuyée par le sentiment populaire.Le jour même où la suspension d’armes a été signée, le gouverneur d’Heligoland annonçait par un té!é- B*" " v 1 iiiv m • avait eu lieu daus les parages *de cette île eutie les austro-prussiens et les Danois et que ces derniers avaient été vainqueurs* Un membre des communes n demandé si la nouvelle était vraie et sir George Giey l’a pleinement confirmée.Alors ont éclaté d’u* minimes applaudissements auxquels, dans un de ces élans devait* lesquels les réglements et les usages sVfta* cent, se sont joints ceux des auditeurs de la galerie.Une escadre ans-tro prussienne a été attaquée en eifet le II dans la matinée par quelques bâtiments danois ititfrieurs en nom* f bre mais qui n’en ont pas moins obtenu un avantage marqué.Le Sch-wartzenbergy frégate autrichienne, a perdu un certain nombre d'hommes de son équipage et a beaucoup souffert.Le Radctsky n été également maltraité Lbccueil fuit A celte non-velle.par h» chambre des communes est un ind/ce sûr des sentiments de l’Angleterre et les applaudissements avec lesquels elle a été reçue auront, suivait toute apparence, désagréablement retenti à Vienne et à Berlin.L’avantage obtenu par leur marine sera p mr les danois une consolation dans leurs revers, mais il leur rendra peut-être la levée du btoousplus dif.fieile à ucceptcr.En somme, ce combat n’a aucune importunée par lui* môme et ne pourrait en aucun eus être considéré comme pouvant exercer quelque influence sur la suite do la campugne.La conférence a dû se réunir hi >r pour rechercher les moyens de mettre à profit le mois do trêve qu’elle a obtenu et prévenir toute reprise de cette guerre heureusement interrompue.Toute la question semble être duns la mesure des prêt* ntions que soutiendront les puissances, allemandes.Il n’est pas probublu que la Pru99e, comme on l’a insinué, mette en avant l’ambition de s’annexer les duchés de l’Elbe.Elle serait datte doute abandonnée par l’Autriche et par la confédération ; la Russie seule pour/»it donner les mains à ces plana ambitieux.Mais il est presque aussi cor» tain que l’Allemagne ne se contentera pas des arrangements de 1852.Proposera-t*on de faire des duchés un Etat allemand, tout à fuit indépendant du Danmark ?Luissera-t-on subsister entre les duchés cl la couronne dnDanemark un lien fort relâché?O sont là les points 9ur lesquels il serait téméraire d’asseoir une opinion « n ce moment.Mais cette dernière hypo* tèse semble être ce que la cour du Copenhague peut obtenir do mieux.Quant A l’identification du Sleswig et du Holstein dans les liens de lu confédération germanique, c’est là tin point qui dès à présent paraît pouvoir ôtie oonsidéré comme hors de doute.Lo - ~ J H O t vl 4 # I HIT soi intentions bienveillantes pour le Diuemark et de sa fi léliiè aux arran* gtments de 1852, a irô» certainement piotnis son appui aux puissance* ulle* fraude* si illes s’en a (franchissent, et «fie a singulièrement'contribué à faire accepter à Vienne les vues da ou* bin et de Berlin.E le a vu là un mo* yen de reformer ceito alliance du Nord, et tandis qu’elle affirmait à Pu* ris et à Londres sou désir do corner-ver l’intégrité de la monarchie danoise, elle écrivuit confidentiellement à Berlin quo ccs protestations n’avaient d’autre objet qmt de paralyser les in* tentions belliqueuses (le î’Angletene qu’telle considérait comme très sérieuses, et que pourvu qu’elle n’ait pas A redouter la création d’une grande puis Mince Scandinave par l’union dps îles dUi Danemark à la Suède, elle no-quicMceraità tout coque voudraient les puis?iane.es allemandes.Des fragments de dépêche publiés, il y a quelques, jours, par lo Journal ils Bruxtl* les, lie laissent aucun doute sur ce poii.it.Une sorte de partage du Danemark deviendrait ainsi un nouveau lieu entre les puissances qui se sont autrefois partagé la Pologne.Le meeting que les partisans de Garibaldi n’avaient pu tenir il y a trois semaine» à Primerose Hill par suite do l’intervention do la police a ou lieu samedi dernier.La police ava.it pris soin de faire connaître à so» promoteurs qu’elle no s’opposerait pas à ce que cène réunion eût lieu,, quoique Primerose Hill soit situé ‘Ians' l’intérieur d’un des parcs de la capi* taie ; le comité n fièrement lépomlu qu’il no se préoccupait nullement des intentions de la police et qu’en cas d’opposition, il était résolu A pusher •outre.La police se l’est tenu pour dit ol a accepté la déclaration sans modifier en rien ses premières résolution».Lo meeting a donc eu lieu sans difficulté ; il y a été décidé que ce n’é* lait point pour canne de »unté, main pur Milite d’une pression gouvernementale que Garibaldi avait quitté Londres, et que l’on demanderait à la chumbre des commune» de f,»i-»e une onqtioie sur ce »uj*»t.En attendant, le comité a désiiê avoir une explication avec M.Gladstone, qui s’y est prêté do bonne grâce.C’est le chancelier de l’éc' * _ ‘ iron effet qu’on ¦couse d’avoir été auprès de Garibaldi l’interprète des intentions du cabinet.Il a répété aux délégué*) du meeting de Primerose Hill qu’il u’uvnil nullement demandé à Garibaldi de quillcr l’Angleterre, que le général lui-même avait le premier parlé do retourner à Caprcra et quo M.Gladstone n’avait eO que la peine de l’encourager dans coite résolution.Que dan» lu conversation entre le héros italien et le chancelier do l’échiquier, il oit été ques- Sleswig cessera d’être danois pour tion de com plications pouvant nVhuÏ-devenir allemand, et pour former uvec ter de son séjour en Angleterre, enrôle Holstein un membre de la confé> me des fatigues que lui ferait éprouver délation, n’ayant plus avec le gouver.nernent «le Copenhague que de» liens sans force et sans vigueur.La Suède, l’Angleterre et la France défendront autant qu’elles pourront l’intégrité de la monarchie danoi se et la combinai-non de 1852.Mais outre l’autricho et la Prusse, elles auront contre elles l’envoyé de la confédération et la Russie.une trop longue tournée dans lu nord, M.Gladstone ne le nie pas, mais si Garibuldi a compris, comme il paraît ’avoir déclaré a ses amis, que le mi.iiistre voulait par làJIVngager à presser son départ, il y a eu malentendu.En voilà bien assez là-dessus et il f»nt eipérer que les choses en resteront In.De Garibuldi et do l’Angleterre à M.de Boissyil y a loin, mais la * • • » (transition est facile.Je voit» ai parlé, daus ma dernière lettre, de certaines paroles prononcées |.ur M.de Boissy au sénat au sujet de la visite du prince do Galle» à Cari bahli, et que M* Ttoploug avait fait supprimer au Mo• ni/eur.Ce» |>arolcs sont nujoiml’hui bien connues : il s’agissait toutefois d’une prophétie sinistre et d'une gros* aiôreié.M de Boi.«sy, l’occasion de In visite dont je vieil» de parler, avait cru devoir rappeler le péril auquel s’exposent le* plilice» qui dot) ne m la tu h i m a la révolution et *e laissent emporter à la fougue de son humeur : “ Qti’il ne »’y tiompe'.pas, »’êtuit*il écrié, le prince imprudent qui vient de tendre lu m iin à l’umi do Mazziui et de Ledru Uol(in,tu démurehe uu’il • » , | B vient in?lane est peut-otru lo premier pa» dans la voie qui conduit à l’écha-land.” l’ui» il avait ajouté : i4 Mui» il avait »nn* doute bien déjeuné.” La sinistra prediction de Ni.do Bois-!*>* rappelle col anathème dé portière A qui l’on lait des niche» : 11 Gredin ! tu périra» sur In guillotine ! ” Le rei«* te ne mérité pa» qu’on s’y n ri ote.J’ai hâte d’arriver aux discu«nioils de notre corps législatif (pii .depuis que* t jour», ont une véritable importance et un assez grand retentissement.M.Thiers a occupé toute la séance do vendredi par un discours de près Je trois heure» hit la nil tuition financière, et il »V,t uttuché surtout à signaler l'exagération des dépenses.M.Cnlley*Saint-Paul, M.Picard et le rapporteur, M.O’Guin, ont occupé la séance de samedi.Lo premier et le troisième ont discute quelques-unes de» us-erion» de M.Thier».M* Galley Stiiiit-Put.l nVü attaqué nu gouvernement parlement taire.M.Thier» nvuii vu dan» l'ex» • géra tion (,e no» budjet» lu preuve que la liberté coule‘cher à rtinpla* cor.1 M.Calley-Suiut Paul trouve que le gouvernement parlementaire fail perdre à un pays plu» qu’il n’en coûte pour le faite oublier* Lundi lu véritable réfutation du discours de M.Thier» n été présentée par l’un de» vice-président» du conseil d’Etat, M.Vuiiry, gouverneur de la Banque de France, et elle u été souvent hetireii-«e.M.Thier» s’était attaché à montrer la progression dé» déperuc» depuis quinze an», M, V* n i try a prouvé qu’elle avait été U même, à quelques million» prè», pendant les quinze années qui avaient précédé.Le lendemain, M.Berryer u repris la these de M.Thier» en sens inverse.M.Thier» nous avait représenté» marchant au déficit par l’exagération des dépenses.M; Berryer nous a mon-très masquant le déficit parla mise »*n ligne de recettes imaginaires et purement fictive*.Ainsi la dotation elle» valeurs diverse» de la caisse (l’amortissement employées aux dépense» publique» au lieu de l’être au ruchat do la dette lui parnusah constituer une sorte d’emprunt permanent.Le» remboursements mexicain» ne lui in «pi rent aucune confiaiiêe.L« Trésor n accepté au taux d’émiMion de» litre» de l’emprunt qui s*e»t négocié tout récemment à Rariset à Londres- Ce* litre» sont loin de valoir le» somme» pour lesquel» noua Ira* «von» acceptés, »t sur les 12 million* FEUILLETO DE fs us n’en doutons pas qu’en agissant a.nsi il rend un service signalé au pays ; mai9 nous croyons qu’il pousse côte surveillance jusqu’à l’exagératicn et jusqu’à l’injustice.L’usuge universel est de permettre sans discussion la deuxième lecture de tous les bills de chemin* de fer, pour permettre aux intéressés de fuire valoir plus librement leurs prétentions devant le comité des chemin» de fer ; mais AL Dunkin a cru devoir, cette fuis, dévier de cette règle et combattre le bill de M.Rose à outrance.AI.Ro.so lui répondit avec animation et.avec effet.Il représenta qu’il notait pas plus question de l’a-mnlgarr.c du Grand-Tronc, qu’il craignait tant, que de la lune ; que c’était Alontréal qui demandait surtout cette mesure ; Alontréal, privé jus*» qu’ici d’un terminus intràdvitatem et que si on ne réunissait deux petits chemins de fer séparés par le Saint-Laurent, ils deviendraient lu proie (lu shérif ; que ce serait une criante injustice envers des citoyens qui avaient déjà mis un demi-million de piastres dans ces entreprises, etc.M.Ilolton, qui avait, lui, 9es ven* geances à satisfaire et un butàjattein-dre, loua démesurément AI.Dunkin, et alla même jusqu’à dire que la Chambre et le pays flkvaient de la /.•.•connaissance au député de Brome po'ir cette attitude hostile au Grand-Tronc.Al.McDougall, qui ne paraissait pas avnir étudié le bill, parla dans le menu’ sens.Il alla même jusqu’à dire que /« bill mettait en danger la liberté religieuse, civile et politique des citoyens’.Il est singu Jier qu’un homme de l’habileté de l\\C McDougall s’oublie si souvent et dis *• de ces choses qui compromettehomme pour le reste de ses joim^ Personne n’a en* core oublié sa tnem'ïce Washington, et personne ne l’oubliera jamais ; personne r.’a oublié h * fameux discours an moyen I d prtuvn a la Chambre qu’il n’aVait j/ivnais été en faveur de.la représentiou .ba^t’e sur la populatif^pi personne n’oiubiic'*a qu il a pris la peine «d’écrire, à ti:lc /Cjio-séo,'sôn -(Mitrevue ftvt-c Sir JÎtiû.n’n(î Taché ’pour faire savoir nu public que* le pr«ïmier-niinistre doij toujours être ba.ut-ca.nadien^mrce que le Haut-Canada grills ne he cjue le Bas Ctfjia-da, et personne o’oubliefa %cette dernière émanation qde son ‘cervean, dans un moment.v-inalheureux, oijlunaison avait laissé ia demeure tain, que la mauvaise himeur de nos | leurs yeux, le jeu de bascule qui ine-irasciblcs voisins va s’arrêter là cl noce de se renouveler fréquemment et de continuer indéfiniment, n’offre qu’il ne sera plus queston de Pubro galion.Quel est donc le secrit du brusque îevirernent, partiel il vrai mais néanmoins significatif, de l’opinion publique aux Etats-Unis à ce sujet ?Si nous ne nous tronpons pas, il est du précisément à ce uctc du gouvernement sur lequel l’opposition avuit bâsé la première notion de non confiance amenée devait la chambre depuis l’avènement (h nouveau cabinet ; à l’abolition dei droit» de péage §ur les canaux, poir certains a»-t ides.Ainsi le premier acte administratif de M.Galt, contre lequel l’opposition s’est si fortement et, nous pourrions ajouterai étourdiment élevée aura ,i.n.l.i» ___ .rartout dans les campagnes, la pro probablement, tout en promouvant • .a.« .V 1 L.t r i cession du St.Sacrement.a eu heu, au le* interets généraux du pays qu’l t ., , .taut bien se garder de confondre avec les intérêts de clocher, pour résultat de nousjépargncr les grave» difficultés qu’aurait presqu’iinmanijunble- La seconde resolution (droit d’so* ci?c sqt le tabac) étant, lue une *6* .confie fois, est adoptée sur la division rien d’alarmant pour les interets bien j suivante : Pour 96 arrm, entendus du pay-.Cependant quelle on | Contre : MAI.Bourassa, serti la fin ?La ruine lente mats sure j Dorion (Drummond et Àrthaba»kO puis l’anarchie.Souvenez-vous, MM.Dufresne (Iberville), Fortier Gagnon que l’histoire vous jugera ! Nou* reproduisons tout ce qui 9Vst passé (l’iutéresoant en chambre depuis samedi ; le bilan en est léger, grâce à la guerre de guérillas faite par MM.Holton et Dorion, aidé de leurs adeptes, 'que AI.Brown devra bientôt qualifier de moutons, s’il n’a pas oublié son ancien vocabulaire.LA FÊTE-DIEU» ment amenées entre nous et nos voisins l’abrogation du traite de réciprocité.Nous disons presqu’immanquable-ment ; car il est hors de doite que la rupture de nos relations conmercia-les avec les Etats fédéraux serait le «igniil d’une autre rupture me notre position d’infériorité doit nui9 faire redouter : la rupture (Ips relations amicales.Les Etats-Unis sont un peu comme l’Angleterre et comme tais les pays commerciaux que rien n’entrave leurs reniions commerciales, ils sont les meilleurs coucheurs du monde ; mais malheur à l’imprudent qui toucheà l&r commerce, surtout si cet impudent est faible.Nous avons donc double irtérêt à ne pas trop froisser nos voisins sur ce chapitre : d’abord, par ce que I» traité de réciprocité fait notre affine et ensuite parce |’que 6on abrogation, sous quelques dehors qu’elle sj fisse nous attirerait inévitablement l’animosité de voisins qu’il vaut mieux, sous les circonstances, avoi* pour amis que pour ennemis.Que ’initiative de l’abrogation vienne d’eux ou de nous, ils ne nous en'conseneraient pas moins rancunet et celte nncune se traduirait tôt ou tard en voies de fait contre nous.Voici maintenant quel rajiport a l’acte du gouvernement qui a aboli le» droits de péages sur les canaux avec le changement soudain de vàes une tais ies ! gnation de plusieurs de no9 « d ai leur:, îunt * anglais.Quoi / les oatholî |>UI M.Féife, que tant de journaux | f l>cr,n't temps • la toilette est faite.“—Qu’y a-t- il messieurs, et quelle bonne nouvelle in’appor- I sez-vous ?—Nous sommes informés, madame, qu’un déserteur est caché chez vous.— Chez moi î un homme ?.pi’est-ce à dire T .en l’absence de son mari ! Ah ! fi ! messieurs ; c’est une honte et u «e'erreur.—Non madame, if n’y a pas d’erreur ; ei cet homme est à votre service.—A mon serrice ?Mais je n’ai que les servantes de la cuisine et cette jeune femme de chambre qui est particuliérement attachée à ma personne.— Eh bien ! madame, cette jeune femme est précisément l’homme qne nous cherchons u Crawford ayant été détaché du ®n_ r°ute» J°lin • Onward to Richmond Me .lu corp., fit attaqué et refoulé B,Et le P.réTÔ' «“"ft1* c"r b} «loue peu.L’ennemi porta ahra S±a”!,'"J!*¦"« ™n-A»6*te,.qu.,l « reste quelque peu.L’ennemi porta une partie de ses forces, qui paraissent avoir consisté dans le corps ri’E-well, fur la gauche de Warren; ten tant de le tourner, mais il lut repoussé L’engagement a été court, sanglant et décisif.Warren maintient son terrain à une distance de sept milles de Richmond.Il annonce .avoir pris une quantité considérable de prison niera et que nombre de confédérés sont demeurés sur le champ de ba*» taille.41 Warren ne dit rien de ses propres pertes.Sa dernière dépêche nous dit qne l’ennemi fait avancer des troupes sur sa gauche, apparemment pour couvrir les approches de Richmond dans cette direction.41 Sur notre droite, rftie lüfte achar* née a eu liéirjusqn’après la tombée de la nuit/tnafo elle vient de cesser.4< Aussitôt que l'ennemi eut attaqué la geuche de Warrfcn, Wright et .Hancock reçurent l’ordre de se porter en avant, mais ils paraissent ne s’être .trouvés prêts qu’a près la tombée de !a ‘nuit.Jusqu’ici on n’a pas reçu de leurs nouvelles.” v Une antre dépêche datée de ce matin à 6 h.dit que Hancock a attaqué hier soir le colonel Brooks, a repoussé J’ennemi de sa ligne de tirailleurs fortement retranchée et la tient.On .ne donn?pas le chiflre des pertes.Le corp£ de Burnside tout entier* traversé le Totopolomoy hier soir et est en communication complète avec War-yen.La gauche de Hancock est de* menrée de ce côté-ci de la riviere.Le 6me corps couvre la droite de Hancock et coupe le flanc gauche de l’ennemi.Su itli espère arriver vers midi fi .New.Castle, d'où il pourra appuyer .Warren et Burnside, si cela est né- c'essnifc.Sheridan, .avec les divisions de cu« valeriç Gregg et Torbett, sc trouve sur notre aile gauche.Wilson est sur la droile et les der- fvSe>és.• * Le pays eiil ’très boisé avec des éclaircies propices.i On pensait ce matin que l’ennemi a’éiait retiré au sud de Chickahomi-ny.Edwin M.Stanton* des forces de Sud, qui nous est fournie com* me très apro^mative : Sous les ordres immédiats du général Lee y comprit le corps de Longstreet\ mais sans y compnndre les renforts qu’il y pu récemment répevoir:.115,000 Sous lc3 ordies de Beaurîgard ù Richmond et contre Buter.*i0,000 £ Cavalerte dJuibodou.S ,000 Sous Breckitridge à Echoto.20,000 A Wilmington et Petersburg et entro ces deux pomte•.1 •.25,000 Sous le général Johnston, à Dalton, avant qu’il quittât celle position.80,000 A Clmrlestio» et Savannah, depuis le dépôt t de Beauregard•»»*••.».20,000 A Mobile.fl,000 Dans l’Arkauias et le JMissouri, sous Kirby ^raltlv, Price e11iointes.lfl«000 Suria Rivière Rouge, en Louisiane et nu Texas .25,000 dix minutes le mat de dents lo plusatrocc.il "M®* 1®®* A *® ®~H ~®T n’y a rien do mieux pour les brûlures, les 1TB 1TB /m B B® B Fi BJ « coupures, les coliques, etc., etc.?•Total.M’A RI A GE.En cettv* Ville, mercredi Je 1er Juin courant, pa." le révérend Messire Pigeon, M.Fra.Dnpré, à Delle.Marie Rose Délima O’endron».fille adoptive de Frs.GcrvaJ», Ecr*>,ous deux (1° cette ville.VARIETES.O^Noua apprenons avec plaisir que l’on fait des préparatifs pour chômer dignement la Si.Jean-Baptiate à Sorcl.Les mêmes officiers ont été réélus.ftÿ'Les Messieurs suivants viennent d’être associés à la Commission de la Paix : Dans et roua le District de Richelieu* L’hon.Jean Baptiste Guévrrmont, rie Sorel, William Kelly, de Sorcl, et Chhrles Antoine Toupin,de St.FraiK çoi* du Lac, Ecuyers.# •©¦Uaa bonne, très propre etaisez jolie, w présente chez Mme E.C.Voici le dialogue “ Madame a besoin d’une bon-’ua f Pouvez* vous servir de femme de 'chambre !—Oui madame.Combien de ¦ngc donne madame !—Six cents francs.Cela me-conf ient.A quelle heure m lève-t-OD / A sept heures en hiver, a six en été.— Ma chambre est elle tous les toits ?—Non 1a chambre cat ccmraode.—Y a-t-il un ta* pis,à mon lit 1—Oui éia fille.—C’est un homme qui frotte l’appartement'}—Oui.— 'if y a quelqu'un pour apporter l’eau!— Sans doute Ai-je mon café au lait tous Ita matins ?—Cela va de soi.-Madime m’accorde un jour de sortie par semaine ?— Parfaitement.-* Ai-je une petite fille pour la groeee besogne l-Comment donc î—Eh ?Quand entrai -je ches madame /-Demain, •i-Toos voulez.—A demain done madame.” £a bonne s’*n va après avoir salué ; Afoe B.Cm* la rappelle.u Dites donc, ma fille joues vous du piano ?-Non, madame.—En ce cas, vous ne faites pus mon •flaire.” r.«tsurprise.—Mme Was* mlia Newman, demeurant dans la éème aveaac, était au bain lundi dernier, il était hait heures du rouit».Sa femme de chambre était prés d’elle, lui peignant les cbe-vtui, et la distrayant par son babil.Mme ivewmta aimait beaucoup cette jeune ner-•oane, qui lui parlait de la geurre comme ai y muait été, ce qui jlui était précieux *•?AL Newman est major dans l’armée, et il eemblait à l’éponte délaissée qu’elle suivait un peu son mari sur les cfatrape de ba* tailla, en eatendant Ica récita de ea caméris- Tout I coup, ta coup de eonnetto fit rt-toatir la maison et l’on entendit des voix de notre établissement sera garantie supérieure à aucune autre manufacturées dans le pays.J.G.Pate.naude, F.N.Pàtenaudf, Alx» Patenaude, FORGERON DEMANDE.Un bon FORGERON rpii a (’expérience du FERRAGE DES VOITURES trouverait de l’empoià la boutique du soussigné.HUBERT DROLET, Carossier,.Sorcl, 12 mars 18G4.A partir «lu ‘'«î avril courant, ot ji»4«ju’A Avis contraire, les vapeiiva «le la (’owpagnu* «lu lii-clioltou laisseront leurs Quais respectifs c«>ni-itî«* suit, savoir : Lç Vapeur Montréal Capt./’.1C.CoitA, partira «lu quai Riohi,li**u vis à-v’is la place JaequeH-Uarlier pour Québec tous les Lundi?.Mercredis, et vendredis soirs, «« G heures préei-rea, arrêtant en allant «*l revenant aux 1**m ls»le Sorel, Trois*Rivières et Butisean.J,es personnes «lésiraut s’etnharquer à boni «les Vapeurs Oct'aniqtics, à Quiibcc, seront certaines du no remire ù temps eu prenant leur passage ù bord de «:o Vapeur, vu qu'un 14 tender” devra les transporter aux Vapeurs Océaniques, et cela sans charge extra.Le vapeur i.’rpropa, Capt.J.B.Label le, partira pour Québec tous les Mardis, Jeudis et Samedis soirs, à t» précises, arrêtant, en rtlunt •( revenant, aux ports de Sorel, Trois Rivières ol Batiscnn.Lo Vapeur (Natolkon) Cap.Charles Nelson partira du Quai Jaeipics-Oartirr pour T«ois-Hiviérefittous les Marti is et Vendredis, \\ 3 lieu-res 1*.M.arrêtant en nil int et revenant, à Korol, PtjrtSt.Fratiçoir, cl partant do Troto-Itirièren pour Montréal tous les dimanchea cl Mercrodis, il 3 heure» L*.M.Lo vapeur *• Viettnia, ” Cnpt.Ch.Daveluy, partira du Quni Ju.nqucB-rinrllor pour Sorel tous les Mardi» et Vcudredisn «leux liouron V.M., arrêtant, en allant et revenant, à Si.$ulpi-e.e, Uepentigny, l.ayaltrlc, l.uuorale.et 7b»is thier, ot partita «le Sorel tous les lutulis et Jeudis matin, à 4 heures A.M.Lo Vapeur 11 Chambiy, ” Capt.F.Larnou* reiix, partira du Quui Jacquei-Carlier p«.«ir Clmmbly tous les Mardis ut Vendredis, à «leux, heures 1*.M., arrêtant cil allant ot revenant a Yerchèro», Contrecoeur, S010I, Kt Ours St.Denis, St.Antoine, St.Charles, St.Marc, U«-loeil, Kt.Hilaire, Si.Mathias, et pnrliru d«» Chanthly tous les Samcdia à 3 heures 1*.M.pour Kt.Denis et do ht tous le» Lundis ù 3 hou res A.M., et len Mercredis à midi pour Montréal.Le'Vapour*1 l’ktoilk, ” Capt, P.R.Malhiot, partira du Quai Jaequcs-Onrtier pour Tjrrc-hoimo tou h les Mardis et Vendredis, n H heures F.M., les Samedis et Luiniis, «t t hvmen I».M.arrêtant «>n allant ot reventil, au Bout «lo 1VIl0 et Lnchormîe, et partira «le Terrebonne mus lea Lundis u 7 II A.M., et Jeudis a 8 h.A.M., les Man] is ù fl heure-, A.M., et les Samedis ù (j h A.M.Lo Vapeur ‘ trrrriionmr”, Capt.L.IF.Roy partira du QiiaidacqueB-Cartier pour l’Assomption tous les Lundis et samedis, à 4 h «Mires P.M.ol les Mardis ot Vcndrèdis A 3 heures arrêtant, en allant et revenant A Boucherville, VnreiniOH et Kl.Paul PHerinlte ot partira «lu l’Assomption les Lundis ù 7 h.A.M., lea Mardis a fl ho tires A.M., et les Samedis à t» heures A.M.four plus amples Information», s'adresser au Bureau do In Compagnio du Ricltolicu- No.22 ruo dus Commissaires.J.».LAMRItR, Agent-Cénérnl.Bureau «lo la G'ompngnie du Kiclieliou, ) Montréal 2U avril G4 £ 11 s 11 A 7 h, et demie'.• » / n sa nouvelle sallé vis-a-vis le ni arche.A.Demers, AVOO AT.A ouvert t»’00 llurcnu A l’IIotel Gagnon BERTL'IERi (A?'i liant.) Mr.Dkmrrs .suiv ra régiilièremont le Circuit eu la Rivière «lu xioupv 24 Déc.1UÜ3.—11.1- Oh a licsoin de un ou deux • « bon commis parlant Anglais et « » • Français, pour *erVire dans un magasin de Marchandises sè- « 1 «lie, on demandern de bonnt-'é recommandntions.J.H.WRIGHT, Encantkuh r.r Marchand t\ Commission.Sorel, 28 M»i 1BU4-.— un.I » « Avis Public.Madame J.II.Wright, iiiodisle, conti-ntietn do recevoir «les commandes, à son nouveau magasin, rue d«i Roi, Sorel.Kilo a continuellement eu mnius *»»i joli assorti** meut de nouveauté!*.Sorel, 20 avril 1804.—ua.^ / -.— ¦¦¦-— 1 .¦ GRAND AVANTA(ïE.A ceux qui «ni hepoin ri’uclietcr un MOULIN A C A R L) qui n’a marché que deux mois et t*8l actuellement eu bon ordre.Pour I ea condition.* qui seront libé-rulea.S’adresser a PIERRE UE LL FF EU IL LE.Sorel 2 avril 1861.—?r~' GAROEUÜ DEMANDE.Olivier cl À r m ,s t r 0 »», avocats; Bureau vi3-;«-vis Je Palais «h» Jtistic*», ^o:«! -o— DISSOLUTION DE SOCIÉTÉ.La société existant, bous le nom de PITT à DUBK, ost dlssouto do consentement mutuel, —A (Idler 4c ce jour.Les affaires de la dito société ae régleront par l’an ou l’autre des soussignés, indistinctement,—A leur adresso respective.HERMINIGILDE PITT F.A.DtJBÉ SL Tborrntt 4*> Ticrrrillc 1 Mai, îm.Corporation du ) Comte db Bxrtiiiér $ Bureau du Conseil Municipal dn Comte’ de Berthier AVIS public est par les présentes donné qu’«u conformité aux dispositions d’un certain procès Verbal fait par JA.UKS NV.MAUTIX Ken., comma Snrlntendant spécial du dit Conseil, le QUATOUZfc! d’Avr il mil huit cent soixante et doux, concernant lo clicmiu do ligno du Nord, dans la paroisse de Berthier, dans le comté do Itorthier, lo dit Cqnsoil .Municipal du Comté de Bertbiér recevra des soumissions, adressées au Soussigné, nu bureau du dit Conseil, nu village do Berthier jusqu'au IfEUVIÈMKJour do JUIN prochain i DIX hen-ros de l'avant midi et pas plus tard, pour la réparation et l'entretien «lu dit chemin do ligno, des fossés ot ponts et des autres ouvrages ayant rapport au dit chemin do ligne, U tout n être réparé et outretoQii selon lt*3 dispositions du dit procùs-vorlnl A compter du dit jour N K VF JUIN prochain jusqu'au ONZE MARS mil huit cont soix.mto ot six,, et avis ost déplus donné aux Intéressés quo le dit conseil procodera, mercredi, lo NEUF JUIN prochain, A DIX heures de l’arnnt midi, nu lieu ordinaire de scs séances, à l’udjudica-lion des dits travaux et ouvrages, vu soumissionnaire le moins élevé et offrant les conditions les plus favorables et les garanties les plus sures, pourlo temps cl-dossui oeotionné , (Par ordra) F.R.TRÀXGHEMONTACNE.Seat.Très; du Conseil Municipal du Comté d?B-rthler Servi 28 m«i 18G4 M.Armstrong, 6sidn A Sorel M.Oliviet J tcrlhier rank il r.sra nu Bureau à Sorel t * • «u es Siunedir, depuis 9 lieu rie a.a.jusqu’» 3 h p.M.L.A.OLIVIER, JAMES ARMSTRONG.Sorcl, 23 rcr* 2H Un bon carilcur o:i une’prison ne qr.i mirait du goût pour cwriliT muni té ; lin grand uoinbrc font demander le médecin s’il no se croient pas aussi bien qu'à l'ordinaire et grossissent le bill (le médajiu quand, vaco uu pou «lo sens commun et de soin, ils pour»aient l’éviter.Le Dr.Tanner a été md-deciu pendant 40 ans, et en faisant parler les faits ci-dessus d’après l’expérience, les a vus dans sa propre prntmue.Il a été appelé un grand nombre do foi?» durant la nuil pour ni le* (1"^3 nnnutos.à 5 ou 10 milles dans la «ampagno pour visiter ‘ “ am', r4'qni des permîmes, et en arrivant il.voyait que lo besoin de ses services n’éthit lias pressant.SI sus patients avaient pris une doso ou a peu pré?do quelque remède qua l’on conserve ordinairement à la maison, ces remciles les auraient infailliblement guéri Le temps est venu où lo peuple devrait avoir moins à faire avec lo calomel et le mercure «les médecins.En moyenne, les médecins perdent 15 ca9 sur 100.Un médecin est appelé, il administre la méilectno empoisonnée que tue des milheis de personnes, et la famille croit, lorsque le pa-lient l’absorbe que cette médecine ne contient pas do mercure ot qu’elle lui fera aucun mel.Lisez ces certificats.Montreal 8 avril 18G0 MM.Henry a Cie., Votro Liniment du Vermont m’a guérit d’un.Rhumatisme qui s’était fixé dans uue de mes jambes et vous pouvez sup poser qti« je suis reconnaissant de Ce bienfait.—T.Qumnkl.SouthîGranby, C w M.Henry U Gray.Chimiste, Montréal Moii9iour,—Je snis heureux de dire que mon épouse s’est servi du Liniment du Vermont do Henry s'étant accidentellement introduit un t aiguillo sous l’onglo d’un doigt La douleur qu'elle éprouvait était très atroce, mais grâce au Liniment cette douleur ces sa nu bout de quel- F Sa lsepar eille DE a g B H PRECIEUX TEMOIGNAGE.Dr.Tanner, Cher Monsieur,—Lorsqno vons Otes venu me conseiller de prendre votre Onguent pour mon Rhciunatitrac, jo n’avais quo très pou do foi en co remède.Jo le pris plus pour vous faire plaisir que pour ma propre satisfaction.Je commençai a en fairo plusieurs applications et continuai ainsi pendant neuf jours et neuf nuits, renouvelant l'Onguent toutes les douze heures.Apres l'avoir employé pendant six jours, mou rheumatisme était mieux, et nu bout dos neuf jours cette maladie m'avait laissé.J'étais si mal que mes membres no pouvait pas me soutenir et quo j’étais obligé de rester couché.J’espère que tous ceux qui sont affligés de Rhsuiniitisme feront un essai de votre Onguent Allemand.Votre obéissant serviteur, Nathan Romrts.Jordan, 12 Mai 18G2.Ont procuré uno évacuation .dans des cas difficiles d'iuflmanmiou d’i vigoureuse, m o îiVn aPre11 l’huile do Oraion, l'huile «1 Harlen, injec ions eaurei moyens compté e-raea ini uffisan s.Une dose dos pilules de Rndway remouvera oum les » hu* loto;), -i dontiora un libre court.Lu directoMs pfcur l'usage sou indi-choque]boite.Prix psrboiet, 2ftcens A Vendre par las Droguises, marchands de mé« decine, N.B.Chaque âge# aéé pourvu de pilu-let fraiobat «nouvelle men fabriquées.Comme choque bole ei roc ouvere d’une é iquee gravée en acier, n’en repavez pas d’anre».RADWAY A cie., •7, Maiden Lane, New-York.6 Févrif* 1864 ELEAZER, TANNER A OIE.Propriétaires.! JOHN F.HENRY A CIE, 303, Ruo St.Paul, Montréal.Seuls Agents en Cauuda.12 Mars 1804.—ua.P.Gagnon, HUISSIER [Cour Supérieure] District de Richelieu.u8oreI, 2 Janvier 1164.—ua.Je suis respectueusement, etc.W.GIB90N.Montréal, 13 déc.18G0.MM.Henry Cie.M’étant en diver ses occasions servi de votre Liniment î’ai le plaisir de vous dire qu’il m'a toujours fait du bjon Je m’en suis servi .fréquemment pour les maladies de Boyaux, et je n'ai jamais entendu dire qu’il ait manqué d’eflèctuer une guérisou.Je le crois le meilleur retuedo qui a été encore employé pour la Diurrbé, les maladies d’été et les affections de pareille nnturo ; je l’ai aussi trouvé un spécifique infi iti-ble pour les Rhumes et les maux de Tète.Je lo recommande toujours à mes amis et je ue voudrais pas pour aucuno considération m’eu passer dam ma maison W.Baldwin; (Témoignage de l'bon Juge Smith.) Montréal.5 février 1862.J’ai fag usage du Liniment du Vermont de Henry et il m’a procuré henucoup de soulagement 1 SMITH.CT B S 9 a h e B S B B H Cette médéciuo populaire n’a plus besoin d’ûtre é-prouvée.Des milliers do personnes qui e’en sont servi attestent sou excellence supérieure comme Liniment et tueur do douleur.Des directions complètes HC compaguent cha-quo boutteille.On ; peut s'en 6errir à l'extérieur pour lo Rhumatisme.La Névralgie.Le Mal de Dents.Le Ma! de Tètt, Les Brûlures.Les Contusion8et Les Inflamatious.Le Mal de Gorge, le Lumbago, etc., etc.Et ou peut s'en servir intérieurement pour !*• Choliques et les Rhumes Lo Choléra morbus, Les Douleurs d'En trailles.La Diarrhée, La Colique venteuse.etc., etc.On pourrait en dire beuucoiip sur ces proprlétée mé-décinnles et ses effets magiques, mais l’espace litni-téede cette annonce ne permet que d'enfaire seulement un sommaire géno ral.Il est préparé avec soin ; l’on a pris beaucoup de soin qu'il y eut une proportion cxActe de chaque ingrédient qui lo compose de manière à combi BRISTOL; Sanie bonheur et longue Vie.Obtenus par tous au moyen des Pilules Do roest ques végétales du Dr.Bichan, préparées sous la prescription de feu docteur Buchan, membre du collège royal des médecins, •te.Les cures sont nombreuses et leur efficacité à été prouvé» par des milliotsde eus.Son Honneur le tnnire de Londres, les magistrats siégeant de Westminster,’ de la rue Bow, etc., ont donné des certificats.Les médecins les plus célèbres, Us membres du clergé et autres s’en servent PILULES DR BALSPAQEILLB DU DR.iUCRAN.Il est un fait bien reconnu que 1* Sali pareille purifie bien le‘sang.PURIFIEZ BIEN VOTRE SANG ! ! LES INTESTINS LIBRES I Ces Pilules arrêtent la maladie dès son origine, et sont pour la cure de toutes les naladics des femmes et des enfants: telles ^re les Eruptions, les Indigestions, les maladies bilieuses du foi et dê l'estomac, faiblesse générale, la Goûte les Rhumatismes, le Lumbago, louleurs daus les membres, maux de tête et de (orge, en un mot toutes IcsOfluIadies causées par l’irrégularité des intestins.Ces pilules iont spéciales contre leB «ffets du mercure, purifient le sang, renouvellent tout le système et tou tes tes fonctions ; les devoirs de lu viu deviennent uu plaisir quand avau*, elles étaient Jn fardeau.N’hésitez pas, ne tardez pas ! Fn estomac sain emmène uu corpssain TJn corps sain contient du sang pur.Quand l'es-'omac, le corps et le sang sont purs, Insanté i** certaine.Vendues eu bouteilles, à lud U d., 2i.9 d.et Us.ESSENCE TONIQUE DD DK.BUCI1AN.Châtre le relâchement nerveux ot la fa blesse générale.Cette essence restore avec uni rapidité m igique les constitutiousles plus débiles, assure une santé permanente, et redoible le développement du système musculaire.Cette médecine ne ramène pas seulenent la santé en môme temps qu’elle l’a renforcé, mais encore elle augmente la vigueur naturelle de l'homme dans sa jeunesse, dans sa mntirité et dans sa vieillesse.Les propriétés de cetessen-co agissent directement sur le.systèmo lerveux musculaire chier, réssnnt, augmentant it purifiant chaque flcide.vitat particulier ; soc octro ne manque jamais et est parfaitement en accord avec les lois de la nature.De môme que a pluie reverdit la végétation, do même aussi c*t agent tout puissunt ramène la force et l’éuergie per dues de tout ceux qui souffrent.Prix 4 cheliii8üt 6 doniora, ou quatre quan tité dans une 33 chelius.L’ONOUBNT VKtiHTALE DU DR.BUCHAN.Cet Onguentest le seul qui guérit les ulcères iudolents.Ses effets sont mirnculeix, ils donnent un mieux subit d celui qui souffle.Plusieurs miliers s'en sont servi «t out décLré que cet onguent est le meilleur (lu monde O’est le seul remède naturel pour toute ospèio ^’ulcère; et d’éruption ce la peau.11 ne ferme jamais la surface d'un ulcère lors qu’il est rempli de pus ; mais lo guérit bientôt eu le chassant.Les pilules aident à l’onguent duns les maladies suivantes : Hémoroïde, Clous, Contusions Excoriations, Rougeurs sur la figure, îcaux de tête, maux d’Yeux, mains crevassées, Angelurcs Dartres.Coupures, Scrofules, Seins douloureux Joinïs raides, Fistules, Goule, Glandes tnfhun mécs, Lumbago, Rhumatismes, Mamelons ulcé rés, maux de gorg«*, Scorbut Tumeurs, Ulcères indolents Blessures Verr.Gale, etc., etc.Prix ».e\ 1 j d.et 2
de

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