Gazette de Sorel, 23 septembre 1865, samedi 23 septembre 1865
V#huae IJL Sorel, Samedi matin 93 Septembre 1863.i rnn^ * % i ' Numéro f.JOURNAL DU DISTRICT DE RICHELIEU 6k 1* Bart ho» Rio ac ut a.Abonnement 6^ par an J.Chcneurt Imprimcui.EXTRAITS Delà eorreipondance du Courrier DES ETATS UNIS.Paris, 25 août.L’empereur a prolongé son séjour à Àrenenbourg et en Suisse au delà de toute attente.Il a visité en détail ce paye magnifique et.qu’il aime, dont let formes gouvéirnementaies se prê* lent merveilleusement à l’absence de ce cérémonial qus l’empereur a voulu répudier, à partir du moment où le voyage à Arenenbourg a été décidé.Pendant sa villégiature de touriste, le souverain des Français a renoncé absolument à toute espèce d’affaires, et j’ai des raiions pour vous dire qu’on ne lui expédie du château aucune lettre, tien enfin qui puisse le ramener aux préoccupations de la vie active de la politique.Un accident de voi ture, arrivé à la princesse Anna Mura à Neuchâtel, a troublé seul le voyage impérial.L’empereur est attendu demain soir ou après demain matin à Fontainebleau.Son séjour dan?cette résidence sert court, plus court encore que celui qu’il fera à Paris avant de partir pour les Pyrénées; En effet, si rien n’est changé dans les dispositions qui restent prises à l’heure qu’il est, c’est le 7 septembre que l’empereur Napoléon doit se rencontrer à Zarayus avec la reine Isabelle.Quand le chef de l’Etat s’absente, ordinairement on s’inquiète b Paris, sous l’influence d’un sentiment mal défini.Cette fois, c’est le contraire qui a lieu.Par exemple, notre monde financier, et j’aime A penser qu’il a raison, ee dit .11 faut que rien d’in- quiétant, soit à l'extérieur, soit à l’in* térieur, ne menace à l’horizon politique, puisque l’empereur no croit pas et présence utile au sein de son gouvernement.Et c’cst une impression de ce genre qui aujourd’hui a imprimé un assez vif mouvement de hau** se à toute tes valeurs de bourse.Avant son départ des Tuileries, l'empereur signera le décret qui élève M.Walewski au fauteuil de la présidence du corps législatif.Le choix du nouveau président est favorable* meut Bccueilii par (’opinion, la per* sonnalité du co nte Walewski étant généralement sympathique et ne soulevant nulle purt une hostilité quel conque.Voua devez connaître le résultat de l’élection l’Aisne.C’est encore un mu veau succès pour la cause libérale.Chose remarquable, le candidat de l’opposition a obtenu uue majorité beaucoup plus forte que ne pouvait le faire prévoir la répartition des voix au premier tour du scrutin.Il est depuis quelques jours beaucoup question de décentralisation.Ce mot, que tant de gens prononcent et que si peu comprennent, est devenu une espèce de drapeau autour duquel ae aont ralliés une foule de mécontents.Pour ma part, voici déjà long, temps que je le pressentais.La manifestation que vient de faire un cer tain comité de Nancy, auquel jubqu’i-ci je n'avais pas donné beaucoup d’attention, me prouve que mes près* sentiments étaient fondés.Ce cornu I té a adressé à tons les chefs des an* ! cieos partis, en réclamant leur adhé* < si n, un programme de décentralisa41 lion qui, à l’autorité du préfet, subs* titue l’autorité d’une foule de petite?assemblées qui avaient toujours été remplies des mêmes hommes.Je ne ne vois pas trop l’avantage de cette combinaison, et ses inconvénients me sautent aux yeux.Supprimer les arrondissements, remanfar les dé* parlements, reconstituer le canton, et faire gérer les communes soit par le canton, soit parle dépaitement; rem placer le préfet par une commission du conseil général qui serait perma-nente et qui exécuterait el!e*même se?décisions ; remplacer le sous préfet par un délégué du conseil cantonal, délégué payé et résidant au chef*lieu, voilà le nouveau plan.Pour moi, je vois en définitive, dans un système de cette nature, l’amoindr\sement du suffrage universel qui, ayant à s’exercer sur de si petites échelle» et dans de?conditions si souvent réité* rées, subirait des corruptions inévita* blés de la part de ceux qui auraient intérêt à se voir partout à la tête de (’administration.Au s?i, dans un département on I verrait un grand propriétaire, un grand usinier être tout à la fois du corps législatif, d*> conseil général et du conseil cantonal, et comme ces deux derniers conseils prendraient de?décidions en dehors de toute au* torité, qu’il seraient eux-mêmes l’au* torité, tout homme qui aurait acquis dans l’un des deux une grande influ* ence, pourrait remplir les divers poste?du département do ces créatures et s’assurer» dans le pays, le pouvoir à tout jamais.Nous reviendrions tout doucement à la féodalité.Nous re* constituerions la province, et, ce qui ressusciterait au milieu de ces mo* difications qui nous ramènerait à un siccle en arrière, ce serait non pas la vie municipale, qui succomberait, mai?la vie provinciale, c’esfà'dire ce qui est le plus contraire A l’unité d’un grand pays.Tel qu’il est, avec ses inconséquences si peu démocratiques, 1« projet de Nancy a réuni le.’ adhérions de gens d’opinions diamétralement oppo'ées.M.Berryer et M-Jules Favre, M.Odilon Barrot et M.de Riancy l’ont accueilli comme un libérateur.Les républicains n’en ont pas cependant ou?voulu, et le?journauk qui leur fervent d’organe le repoussent énergiquement.A l’heure où notr9 sommes, tout porte à croire qu’jl tombera sou?le ridicule.11 y a en France tout un camp qui enrege d”s améliorations que le gou* vernement introduit dans la choses publique et qui a la prétention de les devancer ou de les rendre meilleure» On a mu que le gouvernement se préoccupe très sérieusement de décentraliser, et vite, on veut mieux faire que lui.De là, le projet lorrain.Ce* lui du gouvernement sera» j’en suis sûr, autrement libéral.11 sortira des études auxquelles se livre en ce moment, pat ordre de l’empéreur, M.Vuitry, président du conseil d’état.Les fêtes en l’honneur de 1a flotte anglo-française, auxquelles j’ai eu le bonheur d’assister, ont été magnifiques à Cherbourg et à Brest, l’ans la première de ce» villes, nos trois I grands navires cuirassés, à part le?I dîner?officiels du ministre et du vice-[amiral, s’étaient partagés l’honneur de traiter à bord les officier?anglais.Ces réception?ont été splenddies ; la plus parfaite, la plus désirable et la plus&oiiTHM/t cordialité, une cordia* lité fraternelle, intime, expensive, a régné entre les hôtes et les amphytri-ons.Ce qui s’e?t dépensé de gaieté, d’entrain, de toasts; ce qui s’est é-changé de poignées de main?, et de chocs de verres j ce qui s’est dit de choses aimables et de choses folle?, ce qui s’est chanté d’hymnes patriotiques dans le?deux langues, ce qui s’est jonché de fleurs et brûlé do feux de Bengale est impossible à raconter ; je n’ai jamais assisté à pareilles fo-’es de famille.La France criait : Hurrah ! l’Angleterre : Vive Vemlivreur ! La même fiovre de sympathies se traduisait par des expansions cordiales et vives ; je l’ai retrouvée nu but, dan?les salon?admirable?de l’hôtcl-de*ville, édifice très laid à l’extérieur et d’en ensemble de beautés décoratives à l’extérieur tout à fait surprenant, Deux mille deux cents entrée?out été enregistrées ;\lè» le matjn, un vapeur avait amen* à Cherbourg les plus gro ses épaulettes de l’Angleterre, le Louper a duré autant que le bal dont le jour éteignait les lustre», souper aussi confoitable que le bal fut brillant.Pour ma part, malgré la noirceur de &on teint.Brest me plait mieux que Cherbourg : elles te ressemble au moins, c’est-à-dire qu’elle est réellement ville maritime : la suie s’attache à ses murailles; se» pavé» sont glissants, vi.queux ; on y respire un arôme de goudron, un parfum salin et comme un baume de cordages pourris à la manœuvre.Cherbourg, c’est la ville régulière bien bâtie à la moderne et nonchalante : qui dirait qu’elle a un des plus vaste» ports du monde, qu’elle est le boulevard nord.de la France et que l’aspect de ses digues fait frisonner Albion sou?se.» brouillards et dan?on (île.Il semble que l’acéan di cret retienne son h?l«inc ! Oui.ville maussade, sans vie, sans promesse et qui devrait, comme la plupart des êtres mort-nc's, dormir, dès sa naissance, d’un sommeil qu’on ne secoue pas ! Mais la Providence qui a l’attention, comme disait Calino, de faire couler le?grands fleuves auprès des grandes ville?, a voulu donné à cette cité sans personnalité une anu?de 3, 898 mètre?de profondeur sur 7,017 mètres dVnvcigure, avec une digue ébauchée par le grand roi et réellement faite par un homme qui longtemps put dire à 1oute force, comme il le dit à l’océan : Tu n'iras pas plus loin ; de hautes montagnes ensoleillées, semée?de Heurs, de verdure et de villas protégé s, par des forts ; la Piovidence voulut lui donner tour cela : Cherbourg n’v aurait pas songé, elle ! On en a donc fait, sinon une per sonne attrayante (le dire serait payer son hospitalité.chiche par une adulation nauséabonde), du moins unepe sonne forte et à craindre ! La menace de son puissant protecteur montrant,—d’un geste si mauvais,— uue conquête a faim ou une ennemie à redouter, ne vaut pas Je calme de cette pa»vsseuse dormant du sommeil du lion, qui sait bien ce que sont ses réveils ! Puis’je résister à une tentation de faire montre de mon avoir et ne pas citer lee paroles d!ur tribun anglais, quit la fièvre de la peur dans les vei* nés, jetait en 1766, an parlement anglais, des prophétie?heureusement non réalisées : la contre-poids en dan?l’harmonie de?lois do la nature ! uNe voyez-vous pas, s’écriait Burke, la France à Cherbourg placer sa marine en face de no?port?, s’y éta* blir malgré la nature, y Ittlttr contre l’Océan et disputer avec la Providence qui avait assigné des bornes a son otn-pire ?Les construction?de Cherbourg nom telles qu’elle» finiront par permettre à la Fiance d'étendra se?bras jusqu’à Portsmouth et à Ply* mouth !” Et l’Angleterre fortifia ses côtes, comme plus tard elle arma ses rifle* man.Elle a toujours tiré profit de nos tent i vos : plu?nous progresserons, plus elle cherchera à nous distancer.Vous verrez qu’établissant une juste comparaison entre son Royal Sovr wign% vaste carapace qui lient mal la mer, et notre Magenta (oh ! je parle sans espri» de patriotisme /) elle imaginera des combiuaisens d’aceroisso-meats cl d’innovation».Néanmoins l’objet des lamentations deCiusnndre Isaie Buike a échappé à la sagesse de se» prévisions, et voilà que le brus de la France on se tendant vers Portsmouth et Plymouth est annô.d’une bonne poignée de mains ! La nouvelle d’une émeute à Bu* cbarest, fausse il y a quelques jours, C9t malheureusement vrai aujourd’hui.La lutte a été relativement assez Ion* que ; cela tient à ce que le?insurgés sc aont retranché?dans une maison appelée l’hôtel Manouk-, d’où il n’a pas été facile de le?débusquer; Dô?la veille,on avait ariôlé M.Gratiano, d’après un article de journal dans le* quel uvuit paru une proclamation à la révolte.Les4arrèstafion» ont cuiftlnné naturellement après la répression de l’émeute ; on cite parmi les personne?incarcérée?, M.Alexandre Golcsco et M: Brailoï.Cette incident a produit par contre-coup uue petite émotion à Ems.Le prince Conza est parti subitement, le 19 août, pour Bucharest, à U suite d’une dépêche qui lui était parvenue et qui n’avait pas moins de •10 mots (elle contenait sans doute l’historique de l’émeute) ; M.Aies-sandri, chargé d'affaires du prince Conza, qui allait se rendre s Plom* bières, a dû rester à Paris, attendant de nouveaux ordres, et M.Baligot de Bayne qui, arrivé dans notre capitale, s’était mis en route pour le Nord de la Frnnce, te hâta de revenir à Paris.Ces diverses circonstances contribuent à indiquer la gravité des événements qui se sont passé» à Bucharest.Deux autres questions sont à l’or dre du jour à Rome : je veux parle du projet de renforcer l’effectif de l’armée pontificale, en vue de la retraite du corps d’occupation français, et en second lieu, du différend avec le non.vel empire mexicain.Qu’oi qu’on en dise, l’augmentation de l’armée du rencontre ioiijuuïci en utmi iiuuj une opposition, laquelle.il faut le re* connaître,s’explique parle raisonnement quo font les opposants et que voici : De deux choses l’une : ou la cou.venlion fiancoitaliennc sera loyalement exécutée ou elle ne le sera pas ; dans le promier ca?, l’armée pontifie»* le, telle qu’elle est, sera suffisante pour le maiotien de l’ordvc sur le territoire restreint de la papauté ; dans le second cas, ce ne serait pus trois à quatre mille homme?de plus qui empêcheraient l’explosion et le triomphe d’un mouvement insurectiounel son tenu du dehors.Cette argumentation, je le répète, n’est pa?dénuée d’une apparence de fondement; néanmoins, le gouverne, ment français continue à faire insister uupèr» du ?aint*siègc pour qu’il prenne à sa .olde, et avec U cocarde romaine, un corps composé de volon* taire?Irnnçnis dont le gouvernement impérial faciliterait la formation, en y détachant même des officiers do l’armée régulière, ce qui engagerait encore davantngesn responsabilité à l’égard de l’exécution de.In convention franco-italienne.Comme, dans In penséo de l’empereur Napoleon, la réalisation de ce projet devrait coïncider avec un ar.rangement financier qu’il ferait accept r par In cour de Florence, cetto réalisation, loin d’être une nouvelle charge pour la cour de Rome, améliorerait singulièrement se?finance».En effet, la somme que le nouveau à Jeanne d’Arc, et que ce génie lumineux ne pouvait commettre l’injustice de douigrer, en dehors do sa facétie, la plus belle et la plut notto figure du patriotisme ; mais on ne parie ja* mais que du fameux poome dont Chnteaubriant a dit que c’était un péché immortel.» AUX CULTIVATEURS.RECETTES.OUKR10ON DE LA IMqülUC, nt?OUEt’K?, DES AltEILLE», ETC.iinii?lequel on a tau lonure une cun lérée à bouche de tel de cuisine* D’une quarantaine d’animaux Irai*, tés de cet manière, un seul etl mort chez un de nos ainls, je pense, pour avoir mangé du foin vert*— ( Jcjr.n al de Si• Hyacinthe*) Si l’on en emit certain journal, nous aurions sur non.-môme» un n.gents de gnérboti de la piqûre des guêpes, abeilles, frelon?, Oto.Contre ce?piqûre?, jusqu'alors on avait' fait lino application d’atnmonitique ; mai?on n’a pas toujour?cet alcali a mi disposition* Voici qui h* peut remplacer; i .i -.—- —• c’eut l’npplicatio.i imm«‘(liulc jnuiiâiiu »v«'< »"» j'»"' «L* (mmlmn «t /.n rmim I veinent In mendiante et on en vint A •vi u* m auoiiti |itiote Langêvin Prisqua Capt da Lamanda.Langevln Pierre R.OLIVIER, A sit.M.P.Sorel, 7 Sept.1865.Département des Travaux Pu< blic*.AVIS AUX CONTRACTEURS.ON REOEVRA'à c* bureau jusqu’à lundi, le 18 du présent, à MIDI, des SOUMISSIONS ca-ehetées à l’airesse du Séorétair* du Département des traveaux Publics, pour 1* transport de QHÉBEO à OTTAWA, entre le 25 Septembre courant et lo 29 Novembre prochain, tel qu’on pourra l’ordonner, des archives, meublei et effets des différent» bureaux publics, de lAs-semblée Législative et de la Chambre Haulo.On pourra connaître, en s’adressant à ce bureau, A Québec, les termes et les conditions de ce transport.Les soumissions devront être accompagnées de la signature d* deux personnes solvables ou plus, disposées à se rendre caution de l’exé-eution complète et satisfaisante des clauses du contrat.Le département ne sera pas tenu d’accepter la soumission la plas basse ni aucune d’elles.F.BRAUN, Secrétaire.Département des Traveaux Publics.Québec, 7 septembre 18Ç0.—3 Io«.DA VXD FIN LA \ ?A U il-.ÎL ¦& HJ IS* VIS-A-VIS LE MAGASIN DE t.n.jcittiqm «ca.floral, 17 aout 18I4.|* M.MATHIEU, HOTMai muia.R UE GE OR G Et— S OREL Résidence de Da ni Veuve Augustin St.Louis.Sorel, 6 Février 1864.Carossie1 Demandt*/.(Jn byn ouvrior C»ro»H»*r trouverait tir l’ouvrage H un bon *al»i»r a gagner cil a’adreaeant iminodiattMiieni au souiaigné.HUBERT DROLET, «.C» roncier, Sorel, 7'ieptambra 1865.E T Une grntido rjtinntitô dn petite nrticlea de Koût pour bureau.P Ardoise*, Crayons d'Ardoises, CRAYONS î) E M 1N M* Plumoa ut Manches assortîea* PLUME D’OIE • » A X, Jîl A Kl © M ÎC T « • CA LEND III/: It S POUR I8G5.D E P I.U S “ • ü&«xa.I'} I’ ! 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