Gazette de Sorel, 27 octobre 1866, samedi 27 octobre 1866
(; y ?r«»f V « I • t ^ » ».• , n , ) « c Sorel, (Bas-Canada,) Sameflj matin.S57 Octobre .I860.:( î tfîMiri pjï , n Taux àe l’aboiineilieiitt "1 • ! I t* Pour douze mois.,.$2.00 Pour six mois.,.$1.00 Proinier soruostto pnyublo iuvaria-blême ni d'avnnte.tj"0eux qui voulout discontinuer conl obligés d’eu tfo^per ivvis it leur ¦ llurcau .de l’oslo à 1 uxpirntioii du 1 our Bumestrév • :Il%bra misai décès* Hiiiru d’noquilCer lus arrérages s'il y ou a.* " •.» » t *___ Toutes Correspondances, etc., oivent ôtro adressées au lithuA-eur, uffruuchles et muuiuB d’uno j BÎpuatu ro respousablç.r • Toutes correspondances ’(Fun's, nature personnelle, seront considérées couimo annonces et ,chargées à tant la ligne.• • .I • • S3& s m >«*/¦ i ¦ * j : lournii Ptbbmnahiire politique, feminertial, Agricole et ftlltraiu.Numéro JL&.; ;i• • .» * .•> Tarif «le* Aunonces.Los nnnoncos sont tôiaées sur typo BREVIER.La Ire insertion, par ligne.$0 8 Les insertions subséquentes par lignes.0 2 TJtio nminnee d’une colonne avec condition pour.l’année $50.00 Une annonce d’une colonne nvoc condition, pour 0 mois CIO.00 Une uitnonco d’uno colonne avec condition, pour .1 mois 18.00 Ad re?**»» d’nll’aire do 3 n 5 ligues, par an.4.00 Toute annonce hums condition, pern inpéiée jusqu’à contre-ordre, —à H cts.et 2 cls.—lu ligne.El lotit ordre pour discontinuer une annonce doit être fuit pur écrit.Ou accordera aux pratiques uno diminution libérale.G.I.BARTHE, Propriétaire et Rédacteur, i PBtëUg DANS LES: INTERETS; m DISTRICT P,E RtGHiEUEtf, JOSEPH CHEMVERT, Imorimonr.• A (Extrait de ['Histoire des Abénakis).' x: ut ¦ » U Captivité de la famille Johnson chez les Abônakis.’ rëüITJî).Après ce tapage infernal, on organisa la danse guerrière./Cette danse consistait.à sauter autour du feu .i * » - i i ; • n • • 1 2 * * ' • • * ' J ' en chantant.; Chacun chantait hui1 le tou qui lui convenait, sans s’occuper le‘moins (hyiûonde deé règles de lMiarhionie.’Le meilleur clansour était celui qui .,.*.• .* • Tl m t u i :*.*) * : ; >.• • * sautait le plus agi lemont .ot qui se distinguait par les contorsions.' Les prisonniers furent obliges de prendre part,à ccttc danse, et1, comine ils étaient très-inha-bileÿ dans cet exercice, les sauvages se moquaient d’eux, en leur signifiant de sauter plus haut et 'dç“ crier plus fort.* •*: ., Après la danse, les sauvages voulurent se donner le luxe d’un concert de blancs.Ils invitèrent .donc les prisonniers ii leur faire entendre chacun une chanson.Tous furent obligés de chanter, même Madame Johnson et scs enfants.Vers le milieu de la matinée, scq>t.nouveaux sauvages arrivèrent, revenant d’une expédition.Les prisonniers leur furent présentés, et les réjouissances recommencèrent avec le même tapage qirauparavant.Lorsque les réjouissances lurent terminées, on se mit en roule vers le fort Saint-Frédéric, où on arriva à midi.Lÿ3 prisonniers furent conduits à la maison du commandant.Ils y furent reçus avec cette politesse qui caractérise si bien les Français.On leur procura des vêtements, et on leur donna un excellent diner.Pendant ce temps, les dix-neuf sauvages demeurèrent a l’extérieur de la maison, d’où ils faisaient entendre leurs cris de guerre, accompagnés d’uu tapage semblable à celui qu’il3 avaient fait dans la matinée.Après le diner, les captifs furent présentés au commandant, qui leur fit subir un interrogatoire.Cet officier lut louché de leur misère, mais il ne put leur rendre la liberté ; cependant il les garda quatre jours au fort, afin de leur procurer les soins et le repos nécessaires pour rétablir leurs forces épuisées ; il leur procura un logement convenable, et ordonna qu’on leur donna les meilleurs soins possibles.Pendant ces quatre jours, ils furent traités avec beaucoup de bonté et de civilité Des personnes charitables les visitèrent et parurent touchées de leur malheureux sort.On donna à Madame Johnson une garde-malade, qui lui prodigua tant do soins qu’elle recouvra entièrement la santé.J^cs enfants reçurent t aussi des soins particuliers, et on les habilla même élégamment.Un jour on présenta à Madame Johnson son petit enfant, habillé d’une manière si élégante qu'elle lie put le reèônln litre.Le prisonniers, se voyant traités avec tant de politesse et tant de soins charitables, paraissaient oublier leur malhcùr.Mais le quatrième jour arriva et s’écoula bien vite.Il leur frillul dire adieu à ce toit hospitalier, pour se.mettre sous la domination de r leurs maîtres.: i : I , - :.• • Le 13, ils furent livrés aux sauvages, qui leseinbar-quo vent sur un yaissqau partant pour St.Jean.Peu de.temps après le;dopait, le-vont étant devenu contraire,1 on jeta Pancrc.: !* ' bientôt,,iui canot,*portant une dame qui allait à Albany, passa près du vaisseau.Johnson pria celle dame de se didrgèr d’uue lettre pour Albany.II écrivit alors au colonel Lyddius, l’informant de ce qui était arrivé à sa famille, et le priant de faire publier; ccs renseignements sur les gazettes de boston, afin do faire connaître à scs parents qu’il vivait encore avec toute sa famille.Quelque temps après, on lisait sur; les journaux de Boston “ que James Johnson et sa famille avaient été faits prisonniers à Charlestown, le " 81 Août, par un parti d’Abénakis, et qu’ils, avaient été omnienos en Canada par ces sauvages.’ ’ On arriva au fqrttSahil-Tcan, le 16, après, une désagréable navigation de trois jours.Les captifs y fièrent reçus avec la même politesse qu’à Saint-Frédéric.Madame Johnson fut placée, avec son enfant, dans une bonne chambré,‘ 'et une femme fut chargée de lui donner tout ce qni lui serait nécessaire.# » f Le lendemain, le 17, il fallut continuer lé voyage.Les captifs furent livrés aux sauvages et embarqués sur un bateau, partant pour CImmbly.Comme ce -bateau était trop chargé, le, capitaine ordonna bien-lot de débarquer quelques prisonniers.Alors deux sauvages débarquèrent avec LabarrefiMadame John-* son et son enfant., ‘ > i • » i -1 • Cet incident lut un sujet, d’inquiétude, et.d’angqise pour les prisonniers.Comme ilsr ne savaient pas un mot du français ni à1 abénakis, ils n’avaient pas compris l’ordre qui avait été donné, et pensèrent qu’on Voulait les séparer peut-être pour toujours.Madame Johnson quittait son mari et ses enfants, sans savoir si elle les reverrait jamais ; Johnson était dans les mêmes inquiétudes, et les enfant?, croyant que Jes sauvages allaient tuer leur mère, fondaient en firmes.Cette scène jetait la désolation duns le coeur de tous les captifs.Mais ils reconnurent bientôt que leurs crain- tes étaient mal fondées, car, quelques heures après, ils étaient tous réunis au fort Chambly, où on leur donna une bienveillante hospitalité.Le 1S, ils furent de nouveau livrés à leurs maîtres et embarqués cette fois sur des canots, pour faire route vers Sorel, où ils arrivèrent le 11) au matin.A la nouvelle de l’arrivée de cette troupe de sauvages avec des prisonniers, un charitable citoyen de l’endroit .se rendit au rivage, pour jouir un instant du triste spectacle qu’offrait ces malheureux captifs.Touché de compassion à 1a vue de leur pénible état, il les invita à aller se reposer quelques instants chez lui.Les sauvages s’y opposèrent d’abord, mais ils cédèrent aux installées du ’charitable citoyen.Ce brave houime lit servir aux captifs des rafraîchissements et un bon déjeuner ; puis il ordonna de‘préparer quelque nourriture pourlc petit enfant, qui attirait particulièrement son attention et sa commisération.Mais, les sauvages, demeurés à l’extérieur de la maison, n’accordèrent p.'is le temps nécessaire ; ils murmuraient, menaçaient et demandaient a grands ci is leurs .captifs.Il fallut se rendre à leur exigence.On se rembarqua de suite et l’on continua la route vois le village abénakis.On arriva vers midi à fern-boueliure de la rivière Saint-François, à environ cinq milles du village sauvage.On s’arrêta cil cet endroit pour diner.Après le repas, les sauvages organisèrent encore leur danse guerrière ; les cris et les hurlements se tirent entendre de nouveau, et la danse fui encore 'accompagnée de mouvements violents, de gestes et de contorsions indescriptibles.Les prisonniers furent forcés de chaîner et de danser jusqu’à complet épuisement.Alors on procéda à leur toilette.C’était aiors la coutume chez les Abénakis de faire une grande fêle chaque fois que des guerriers arrivaient d’une expédition contre l’ennemi.On décorait les t d son nre r.s de la manière qui paraissait Ja plus propre à faire connaître leur valeur et Jour importance, puis, on les conduisait par tout le village.Tous les sauvages, hommes, femmes et enfants, les suivaient, en poussant d’horribles cris.Nos excursionnistes firent donc la toilette de leurs prisionniers, pour se conformera cette coutume.Ils leur donnèrent des habits nouveaux et leur rougirent la figure avec du vermillon, niélé à de la graisse d’ours.Fuis ils continuèrent leur route vers le village, et envoyèrent deux d’entr’eux en avant, pour annoncer aux sauvages la nouvelle de leur arrivée.Bientôt, l’air ralentit des cris venant du côté du vil> loge.Les excursionnistes, ne voulant pas sc laisser surpasser en hurlements pat leurs frères, leur répondirent aussi fortement et aussi longtemps qu’il finir fut possible.Cet affreux tapage dura jusqu’à l’arrivée des guerriers et se continua encore longtemps après.A peine les canot s eurent-ils touché le rivage qu'un grand nombre d’enfants’ et de fcuimcs y accoururent, suivis des guerriers.' Voici Une couinmo qui existait alors chez les Abénakis.Lorsqu’on amenait* des captifs au village, les guerriers, revêtus de lour 'accoutrement de guerre, aillaient des recevoir au village.Ils s’y plaçaient en deux rangs, laissant entre chaque rang un espace suffisant pour y laisser passé ries captifs.Alors, chaque maître entonnait le chant de guerre, et.prenant son captif par la main, il le conduisait à son wigiiarn, en passant lentement entre les denx rangs do guerriers.Chaque guerrier mettait la main sur l’épaulo du captif qui passait devant lui, pour lui signifier qu’il serait désormais, son maître.Quelquefois, on plongeait les captifs à l’eau avant de leur perré *tre de mettre pied à terre.Ce fut on observant ce cérémonial qu’on, conduisit nos prisonniers aux; wiguanis de leurs maîtres.Lu, ils subirent une .véritable exhibition.Un grand nombre de sauvages vinrent les visiter et parurent fort satisfaits.* • • • • j * ê Lé Wiguam abénakis était bien loin de ce que l’on peut appeler aujourd’hui élégant cl confortable.C’était une longue logp d^écorce de bouleau.Il n’y avait à l’intérieur, ni plancher, ni plafond, ni lits, ni poêle, ni; cheminée.La terre nue, durcie cl bien aplanie, scr- • • » .t j., , •.?9 , .• ( r 1 9 vait de plancher.On faisait ,1e feu.au milieu, et lai': fumée s'échappaient par une ouverture, pratiquée au-.dessus dans la couverture du wiguam.Les seuls objets de ménage qu’on y remarquait consistaient en quelques vases de bois ou d’écorce de bouleau, servant pour l’eau et la nourriture, et en quelques ins-trumanfi de cuisine, exclusivement en bois et faits, grossièrement.« Tout y était propre à inspirer du dégoût et delà répugnance.* C’ctait dans cep sortes de huilés que les prisonniers, ] accoutumés à vivre dans de bonnes habitations;‘al-’’ .• • , • ^ 1ai ont désormais être loÿés.Ils furent dispersés clans : .le village./Madame Johnson et /ses enfants-furent, i i 'placés, dans une grande logo, où étaient trois ou quatre guerriers et autant de femmes.Apres les cérémonies ^’installation, il était l’heure du souper.Nous ne parlerons que de celui] qui se lit dans la loge de Madame Johnson.Un immense plat de bois, rempli de bouillie de inaïs, fut déposé sur la terre, vers le.milieu de la loge; les sauvages se placèrent autour du plat, en s’asseyant sur leurs talons, et mangèrent ensemble en.plongeant leurs grandes cuillères de bois.dans lu bouillie.La captive, invitée à prendre part.au repas, ne savait commun! s’y prendre pour s’approcher du pint ; car die ne pouvait s’asseoir sur ses talons comme 1rs sauvages.Elle lit de son mieux ; mais ce fut toutefois d’une manière si maladroite et si inhabile que ses hôtes riaient de coeur-joie.* t Le jour suivant, les captifs furent conduits au grand conseil pour être vendus.Ce conseil se tint en plein air, de la manière la plus solennelle.Environ 700 sauvages, hommes, femmes et enfants y assistaient.Le grand Chef était au milieu de l’assemblée, place sur une petite e>lrad\ Bientôt, à un signal donné, le plus profond silence s’établit.Chacun tourna ses regards vers U; Chef, qui commença aussitôt nue longue harangue.Le Irtriingneur parlait de la manière la plus solennelle.I/: son de la voix, le geste et l'expression de la ligure annonçaient en lui un véritable orateur.Il parla longtemps et toujours avec force et facilité.Les sauvages l'écoutaient avec la nias itou-de attention, et paraissaient pénétrés de ce qu’il disait.Les captifs furent vendus à des chasseurs, et éeltan-irés contre un certain nombre de couvertes et divers LJ autres objets.Madame Johnson fut vendue à Joseph-Louis CriII, fils île Samuel (1).A peine la vente des captifs lut-elle terminée qu’une attire file commença, dans le village, patveque des guerriers venaient d’arriver d’une expédition dans la Nouvelle-Angleterre.Ces guctriers n’avaient pas de prisonniers, mais ils apportaient un riche butin et un grand nombre de chevelures, levées sur les Amdais.Alors, les réjouissances recommencèrent avec le même t.ipage que le jour précédent.Les dépouilles fuient portées eu triomphe dans le village.Les chevelures étaient placées sur une longue perche, portée par deux hommes.Tous les sauvages, hommes, femmes et entants, suivaient les .f* * ' .et Folly, furent aussi vendus dans la même ville, peu de temps après.Farnsworth fut emmené plusieurs fois a la chasse par son maître, mais, comme il était plus nuisible qu’utile dans ces voyages, il fut aussi ’"* (i)‘-’tf.üacpli-Lûl'ij Gilt élitit ulors Agé de 3-1 uns.Il àlail marié ¦ '*iVU»lillü'dn grttüil f01iéf,’dü laquelle il avait eu doux enfnnt-, Antoine et Xavier, cncor« fort jeimos.Sou pore, alors 57 ans, demeurait aveu lui ut était l’interprète anglais des sauvages ; il utuil alors veuf dopuis près do IG uns.(2) Ces nouvelles sœur* étnlcut deux fillos do Samuel Gill, JoM*pltto euUsHc-Appolino.Chez les Abénakis un captif donnait le nom de frères el sours aux cnfuuts et aux frères et sueurj du sou muitrs.veiiilu :i Montreal.Il ne restait donc plus n Sttinl-François que Madame Johnson, son fils Silvnnus cl sou dernier enfant.Uo lut un nouveau sujet de peines et de ^chagrins pour l’inlbrtunée captive.Elle restait presque seule sur cette terre étrangère, sans espoir tie pouvoir un jour ia quitter, et elle ne reverrait peut-être jamais son iimii, ses unluntset ses ;\mis.(’espensées désolantes, jointes u 1 nlîiiction dont sou cœur était rempli, la conduisaient jusqu’au désespoir.LHe était accablée depuis plusieurs jours pav ccs allligeautes réllexioas, lorsqu'un jour son petit Silva-nus vint avec précipitation lui dire, pour scs nouveaux frères el sœurs.On lui permettait (Daller b"-*ue les vaches le .soir et lu malin, et le jeune Antoine, liis de son maître, J’v accompagnai! toujours.Comme ce jeune enfant lui lémoignaii toujours beaucoup d’afieclion et comme il lui rappelai! son ftilva-nus, elle l'estimait beaucoup.Aussi, ees petites exclusions lui donnaient toujours une agréable distraction, et ramenaient quelque joie dans son cœur.L’inaction dans Je malheur redouble la peine et lo chagrin.C’est ce qu’éprouva notre captive.Tant :(jn’(dle demeura dans l’inaction, sa peine paraissait augmenter chaque jour, et dès .qu’elle pût se livrer à quelques occupations, elle éprouva de'suite un soulagement sensible.Mais il manquait à celle malheureuse femme une autre chose bien plus nécessaire cl plus importante, qui lui eût été d’un grand secours dans son infortune.Elle n’était pas catholique.Elle ne connaissait pas cette divine religion qui console toujours dans le malheur.Il est élonnnnt que tant de maux et de souffrances n’aient pas suffi pour conduire à la vérité celte femme si intelligente et douée de tant de bonnes qualités.Se.- préjugés contre le catholicisme étaient si grands que pendant les quelques années qu’elle passa en Canada’ elle n’ont pas même l’idée d’étudier les premiers principes de cette sainte et divine religion, tandis que la chose lui était si facile.* 11 est probable que l’horreur et la haine qu’elle avait pour les sauvages contribuèrent à entretenir ses préjugés contre le catholicisme.• .A El © B ?* Les feuilles fanées.Am,—*‘ filais ban chasseur autrefois.” A pas rapides l’été fuit ; Déjà lui succède fâutonme *, Déjà’ se prolonge la nuit ; Le soleil moins ardonl rayonne.%> Iù\ nature perd sa vigueur Kl, symbole de nos années, L’aquilon, sombre a vaut rnmviii*., Arrache les lemlles l’ai mes.[bis).Sur les Ilots et dans les forêts Mugit la voix de la lempèlo, Inondant \allons el guéivls Kl ••oui haul des chênes la tète.I .es oiseaux, pour les doux climats, Fuient ees rives abandonnées.Leur instinct prévoit les frimas A l'aspect des U ailles fanées, [bis).I a* malade, non sans effroi, Les voit jaunir, jonchet* la terre ; II subi!, comme elles, la loi Qu elahiil Dieu sur notre sphère.Leur chute, iué\ i table soit, Montre à l'homme ses destinées.I! songe à sa prochaine mort, Quand tombent les lenities fanées.
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