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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
samedi 20 juillet 1867
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1867-07-20, Collections de BAnQ.

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S or el, (Bas-Canada,) Samedi matin, SO Juillet 1807.Numéro 40 l’abonnement.Pour doute mola.$2.00 Pour six mola.,.$1.00 Premier aeràealre pâyab/e invariablement d’avance.SCfOenx qui veulent discontinuer aont obligée d’en donner avis il leur bureau ensemencées avec le |KII vécu, et nous avons éié, aux K hr i .?b|p ’ O •'TJ0’ ! ,nùmo o ta i n et dans le meme temps ; lals-Unis, admirablement placé pour o Iv- vi ^ TT 1 |,aSC'L>t cependant, l’une de ces pièces a ; eo.np .reH’Imlnleté des in 'livid,.L,p- P T* .«"* gerbes do pins que l’an- ! parlenunt aux diverses nations euro- Le ion eau, dans e champ, lient lro , A qlloi6lilit due cette dillércnte ?, périmes dont ce pays es.lo rendez- la place du dos du rateau dont on se llniqile| ‘ ellt h cc quu ruilc 6lail ,wr.Vous.' ’ sert, dans tes ardins, pour briser es r.nt(.,Y,«»n» A,,n„ii,'m «.t P.,,,-,.1 .i * 1 .• lancinent egouttee, et l autre impur-1 u ri, ,,,1 i»nn.,„< a,.moites et donner un pende consis-; r.,ifomo,,, j>nm.:lffnni » ,.r ,i(.r Lit Int.i, en me liant de cole tout < - I 1* I r I.Ilium t.t.1.OUÏ *- —OU.t(-l celle Ciel- ntliiu*lll (t 'tiïuinr nrnnrit 11 11» I tclUCO IL Ici £ Il Tl I1CU% •.f .w .•iiilllt III (l 01)10 Iltll lOIlill.Pour que le rouleau o.mv hien il **•««> P»«« »«**» bien huo l’antre, il nous déelurous quo !lai!s les sucreries loui que le ,ooleauop.,cb,ui,ll jilurall (a„u lc travail d’nn homme | du la p,lr „xclnple, au le 1,100 à l’époque de notre dont la production atteignait i alors 300 millions, personne ne son- tés aux Fallen lent.s, nous croyons, devoir revenir encore sur coque nous Je eonsidé-» étant de la plus haute , surtout dans les circons tue lies.•audo erreur de s’imaginer, comme le font certaines personnes, que pour faire un bon député, il sulld d’etre honnête homme, d'avoir des propriétés immobilières pour la valeur de Càh0,de savoirliiv, écrire, calculer, eu un mot de pos.sédor une instruction élémentaire, plus ou moins étendue Los connaissances élémentaires que nous acquérons dans nos peti-j et du bon sons, à ceux d’entre nous* qui jouissent de la plus grande somme de capacités scieutiliques et intellectuelles.I n député dépourvu d’instruction suffisante, est toujours déplacé dans une assemblée de législateurs, et se trouve dans l’impossibilité cio servir, en aucune façon, les intérêts de son pays ou de son comté.Il ne pont prendre l'initiative d’aucune mesure, ni avoir d’opinion à lui.Mais il marche à tatous, et se laisse, le plus souvent guider par dos in-flnonces diverses qui le travaillent mi tous sens et tentent quelquefois de le faire dévier du droit chemin, et de fentrainer hors du devoir.Ainsi donc, si nous voulons, qu’aux prochains parlements, nos interets politiques et civiles soient bien servis, bien sauvegardés, appliquons-nous à éloigner » 141/ \/| *• M liât il « | i i>«* i i i' ^ -v % m j v ^ , et aussi que 1 égouttement soit bien I emploi supérieur.L s Français ont ment pauvre, doit d’abord se préoe- fopielli; les Italiens laissent pasrfcf ¦ -.••ttl/.llll OA» I.I.t I .• * .* .! * .4 _____________.‘.i ! .1 ' I > l’cyrut ou que AI.Mazude.IS(ïpiniouc, prenant son parti de ( t; tail inattendue, idicrche à s’en accommoder.Fille fait icmarqucr l’indulgente séiTiiilé, la bonr>e- gp\ce, la merveilleuse grandeur cl’ai nu* avec pratiqué.Si imcsculedo ces condi- (Pailleiirs d; ms toutes l**s colonies eu[)cr de sou existence matérielle, tua- nicie et liés importante opération qui tions îiiaiKjue, tout est manqué et l’on mll.réputation si Lien établie d’habi-; (.•{ ne peut «*n conséiiuenee, se livrer ten.reste à luire estde voir à ce eue cette n’a qu’un rendement incomplet.tions où P égouttement s’opère bien, reste a mire esiue voir a ce que Dans les terres scches, au contrai- pièce de terre soit bien égouttée: rc, les planches doivent’ être beau- c’est-à-dire (pie toutes les raies qui coup plus larges.séparent les planches soient bien 11 est impossible de supposer une droites et bien vidées.En effet si qirun rendement incomplet Vu la longueur de oct article, je remets à une autre lois ce que j’ai à dire sur le labour dans les terres sèches.UN AGRICULTEUR PRATIQUE.seule bonne raison en faveur du sys- des mottes de terre ou autres obsta- Québec, G juillet 1SG7 .-L'Evénement.les fabricants du* sucre, q’un sera foi t à des études aussi longues et aussi étonné de leur insuccès au concours suivies qu'elle le fait dans les vieux de l JSG7, et qu’on nu* pourra s'en pays do P Europe ; mais rien ne prendre de cet échec apparent qu’à nous empêche, d accorder pré lé race regrettable défaut d’entente que blemont notre confiance, en eonl’or-nous avons signalé et dont nous nous mité aux prescriptions de la raison tous ces prêtres (pii vont .à Rome : Du moins, M.Vcuillot pourra voir u si les [talions, comme il dit, man-*l gent chaque jour deux piètres 11 leurs deux repas,.et si la religion, “ en Italic, n’est pas dans les ineil-“ leur**.s renditions de liberté.’* M.Vcuillot peut attester (pie lus Ila- FEUILLETON DE Shmîfo Souri du 20 Juillet 18G7.Les Jumeaux de l’Hôtel Corneille.(Suite.) Mme Bourgade raconta à Mathieu ce qu’il savait en partie, grâce aux indiscrétions du Petit-Tfris.Son mari faisait médiocrement ses affaires et gagnait à peine de quoi vivre, lorsqu’il apprit la découverte des mines delà Californie.Enhom* me de sens, il devina que les premiers explorateurs de cette terre poursuivraient les lingots d’or et les pépites enfouies dans le roc, sans prendre le temps d’exploiter les sables aurifères.Il se dit que la spéculation la plus sure et la plus lucrative consisterait à laver la poussière des mines et lo sable des ra-vins* Dans cette idée, il construisit une machine fort ingénieuse, qu’il .appela, de son 3iom, •.lo séparateur Bourgade.Pour en faire l’épreuve, il mélangea 30 grammes de poudre d’or avec 100 kilogrammes de terre et de sable.Le séparateur reproduisit tout l’or, à 2 decigrammes près.Fort de cette expérience, M Bourgade rassembla.le peu qu’il possédait, laissa à sa famille de quoi vivre pendant six mois, et s’embarqua 6ur la Belle-Antoinette, de Bordeaux, à la grâce de Dieu.Deux homme de plus dans la maison eût pas été de trop.Mathieu c.mi-•iiif que son père ne se fat iguât ou- p 1*1." ¦ ^ , *1.j — « **w uw.iuun mv vtuvjviuuuu - -*“'¦» W) .V.uv .mu n.1 vu U IjfUllOGI VIVO ilVill-iV - 1 "‘5)*vl- # -1C ) I ICS II l’O J il llî S»IV»1|L (till* il la.} age en ^aiiiorme, on pourrait mille francs rapportant cinq pour 011 par malheur, j’échappais à la res, ils ont fondé une des plus grau- Lien malin si je ne me fais pas ai- poino ut courageux malgré son ûgo ; 1X!?!°¦ _er A1 A1.1^11 .01l__ae lel! ^ our’ cent, et placée par les soins de Mc destruction, toute cette petite for- des monarchies du monde, l’empire nier d’une lille qui les possède en lll;ljs 01l nV\st plus jeuno à soixante d’Autriche.J’épouse une héritière., réaliti.Ians, même en Bretagne .—Laquelle?| —-Mais, malheureux, tutu* rui-j “ ^i j(î m’éconlais, me dit-il un .re n’en sais rien, mais je la des ! # 1 jour j’irais passer six moins là-bas.trouverai.—Non, je jilace mon argent a ( Mon père se tue.—Üu’est-ce qui te retient ?inc de ¦ • - A .Il est dans le domaine public, et les , .T i ., Brésiliens en fabriquent dix mille :T.e dol.lllc et lcS"° La totalité de mvnn^-Rinrlo l.n.L Tn .mmnic CCS blCllS U ÎHCS ÎICVCUX et illlculs, \ il de-de être disponibles ([îi’au mois par an à Rio de Janeiro.Tu connais l’inventeur ?—Il est mort dans un naufrage.—Lu machine aura surnagé ; cela se voit tous les jours.” Je m’eu revins piteusement à l’hôtel Corneille, pou r rendre compte de mon ambassade.Je trouvai les deux frères en larmes.L’oncle Yvon était mort d’apoplexie en leur léguant tous ses biens.II j’ai conservé une copie du testament de l’oncle Yvom La voich i: Le 15 août 1849j jour (le l’Assomption, j’ai Mathieu-Jean-Léonce Yvon, sain de corps et d’esprit et muni des sacrements de l’Eglise* rédigé le présent testament et acte de mes dernières volontés.* “ Prévoyant les accidents auxquels la auc humaine est exposée, et désirant que, s’il m’arrive malheur, mes biens soient partagés sans contestation entre mes hêri- Mathieu et Léonce Debay, enjoignant à chacun d’eux de choisir, soit à l’amiable, soit par la voix du sort, une deux parts ci-dessus désignées, sans recourir, sous aucun prétexte, à l’intervention des hommes de loi.iC Dans le cas où je viendrais à mourir avant ma sœur Yvonne Yvon, femme ’Debay, et son mari mon excellent beau-frère, je confie âmes héritiers lc soin de leur vieillesse ; c’ je compte qu’ils ne les laisseront manquer de rien, suivant l’exemple que je leur ai toujours donné.Le partage no fut pas long à faire, et l’on 11’eut pas besoin de consulter le sort.Léonce choisit l’argent, et Mathieu prit le reste.Léonce disait : u Que voulez-vous que je fasse des bateaux du pauvre oncle ?J’aurais bonne grâce à draguer des huitres ou à pêcher des sardines ! Il me faudrait vivre àAu- —D’abord, mes répétitions.— Fasse-los à un de nos camarades.Je t’uii indiquerai six qui en* ont plus besoin q*uc toi.—lût Léonce qui fera des folies ! —îSois tranquille, s’il doit en iai-d’un mercier ou l’héritière pré- Les héritiers de l’oncîc Yvon 11e re, ce 11’est pas ta présence qui lo à leur genre de ; retiendra.Ht puis .Ht puis cpioi V Ces dames ! f u les as bien quittées aux va-.somplive d’un l’on 1* de quineaille- changèrent rien à leur genre de ! reticle rie.Dans le mou du où fou tiendrait vie ; ils n’étaient pas plus riches I —H compte d’une si pauvre somme, ou mfautrofois.Les bateaux et les li- —H contenant billets de banque, tous _ .lide qui me rapportera vingt pour les millions me riraient au nez; de juin; il n’y avait nas péri en la un.Voilà comme j’entends les ai- tout au plus si je trouverais la lille .demeure iiiires." —A ton aise, répondit Mathieu.Je crois que tu n’aurais pas été forcé de vivre à Auray.Nos parents' se portent bien, Dieu merci, et ils suffisent peut-être à la besogné.Mais dis-moi donc quelle est la valeur miraculeuse sur laquelle tu comptes placer ton argent ?~.Tc le placerai sur me tête.E-coutc-moi posément.De fous les chemins qui mènent un .jeune homme à la fortune, le plus court n’est ni le commerce, ni l’industrie; ni l’art, ni la médecine, ni la plaidoirie, ni même la spéculation ; c’est.devine.•—Dame ! je ne vois plus que le vol sur les grands chemins, et il devient de jour en jour plus difficile ; car on n’arrête pas les locomotives.—Tit oublies le mariage ! C’est le mariage qui a fait les meilleures maisons de l’Europe.Veux-tu que je le raconte l’histoire dos comtes caiices.Donne-les-moi encore à garder, j’aurai soin quelles ne manquent de rich.compte d une si pauvre somme, ou qu ne me saurait irré ni de ma tourna- luis faisaient marcher la maison re, ni de mon esprit, ni do mon édu- d’Auray.Me Aubryet donnait deux cation.Car eniin nous ne sommes cents francs par mois, ainsi que le pas ici pour faire de la modestie, i passé : ies répétitions de Sainte- —A.la bonne heure ! Barbe et les visites à lame Traver- —Dans Ici inonde où je veux me ‘ sine allaient leur train.La vérité | —Mais elles me manqueront, a marier, 011 m’épousera pour moi,' m’oLbgo à dire que Lé nue était 1 moi.reprit-il en rougissant jus-sans s’informer do ce quo j’ai, moins assidu aux cours be l’Ecole j Quand un habit est bien j porté, mon cher condition 11e s’informe de a dans les poches Là dessus, Léonce expliqua à son ut, je le crains, un peu intrigant, frère qu’il emploierait les écus de obtint la nomination de sa lemme, l’oncle Yvon à s’ouvrit* les portes et intronisa un deuxième balai dans du grand monde.Une longue ex- son appartement.Co lut lo scui evo-périence, acquise dans les romans, neiiient de l’hiver, lui avait appris1 qu’avec rien, mais Au mois de mai, Lime Debay qu’avec do là toilette, un joli cheval écrivit à ses iils qu’elle était fort en et de belles manières 011 trouve tou- peine.Son mari avait beaucoup à jours a faire un mariage d’amour, faire et ne pouvait suffire à tout.l’épousera pour moi,' m’obbge à dire que Lé .nue était 1 moi.reprit-il en rougissant jus-er de ce quo j’ai, moins assidu aux cours be l’Ecole j qu’aux yeux.it est bien fait et bien de droit qu’aux leçons de Celia- —JOh ! parle donc ! Tu ne m’a- Jicf; aucune lille de j rius, et qu’on le voyait plus souvent vais pas dit qu’il y avait de l’amour ’informe de ce qu’il y 1 chez Lozès que chez iM.Ducauroy.Sous roche.lies.” .Le Petit-Gris, toujours ambitieux, Lo pauvro garçon resta atterré.U .émiort ovnlîmuv à «on et.ic le crains, un peu intrigant, devina nom* la nremièro fois au’il 0 pauvro garçon resta atterré.I devina pour la première fois qu’il aimait Mlle Bourgade.Je l’aidai à faire son examen de conscience ; je lui arrachai un à un tous les petits secrets do son cœur, et il demeura1 atteint et convaincu d’amour passionné.De ma vio jo 11’ai vu un hom-mo plus confus.On lui eût appris que son père avait fait banqueroute r vm-i m: iiiauu t La Gazette de Sorel.¦ i.;vi^5 * VTl-flfe j ;, .» .ii> ; •¦/*¦ >- * n on ejffctper oggi, ne mangent j *>rtO Ln «v.^4_________ J! _ _ ._.l.‘l- nas les.prêtres ; il so cqntentciU ilc ;If # -••• • -* - les écorcher, et pas toujours sans ‘les insulter.' V J A Bologne, à Ancône, même à Florence, quelques*groupes de nos pèlerins ont été hués par la canaille.Les journaux de cancatuic s’emploient do leur ?mieux à leur procurer ccs avçmies.Je né vous dis rien de ces caricatures qui se vendent à toutes les gares et qui sont affichées au coin des rues.Nous ne voyons actuellement rien en F rance, qui soit si platçméhf ignominieux et qui révèle un pareil fond d’inlamie.C’est ainsi ' que l’on doi t dessiner et écrire sur les murs dit -bagne, avec la pointe d’un clou vole.Enfin, à travers les tunnels, à travers les poussières, nous sommes arrives à Home.La première chose que nous y opprimes, c’est que le gouvernement du St.Père nous dispensait de la visite des bagages et de l’examen des passe-ports.La seconde nouvelle est celle de la convocation imminente du Concile universel, c’est-à-dire que Koine désarmée, assiégée, sans appui visible sur la terre, prend officiellement en main les rênes du monde.Le passage de Florence à Koine est le passage de la mort à la vie.Cela semble long.Il y a des tuncls à passer et d’abominables fondrières à franchir ; mais la lumière apparaît et l’on sait où fou va, et ce qu’il faut ne pas faire et ce qu’il faut faire, et qu’il res 31 il Üazcîfo SiH’fï.Samedi matin, 20 Juillet 1867.COMTE DE RICHELIEU.Dimanche dernier, M.Gélinas a adressé la parole aux Électeurs de Sorel.Il a parlé avec beaucoup de.sens et de modération, sc bornant à l’exposé des principes politiques et • * .k « » • insistant auprès des électeurs sur ce point, que c’était pour eux un devoir d’élire un Canadien-français, de préférence à un homme d’une autre origine, pour les Communes.Après lui, est venu M.McCarthy.Il nous est impossible de résumer ce qu’il a dit,-car le rabâchage des candidats de ce calibre, ça ne se résume pas.De brancha in branch a ni degrin gelai et facil pouf.!.On le sait, M.McCarthy est dépourvu d’instruclion.Ses aptitudes sont au-dessous du médiocre.C’est un charlatan politique frais éclos et couvé par AI.Guévremont.Aussi, comme le poussin se ressent de son ongme ••••••• laïui Après avoir fait partie de la plui- fois anéantie ?Si, d’après cette no-' initiation, la Couronne a établi que la qualilication littéraire et lu position sociale ne sont pas de rigueur pour occuper un siège au Sénat,-au moins la constitution exige que le Sénateur possède une qualification foncière.Et le Sénat pourrait-il refuser de se rendre à l’évidence !.Al.Gauthier a ensuite prôné la candidature de M.McCarthy.Interrompu par un homme du peuple qui lui dit : “ mais vous m’avez dit, il y a à peine 15 jours, que Al.AlcOarthy était un mauvais candidat.” Il répondit : j’ai dit cela ?.Oui, dit l’homme du peu- ple et à moi-même dans votre propre bureau.“ En ce cas, dit M.Gauthier, j'ai changé d’idée depuis !” Tels sont les hâbleurs qui soutiennent, aux portes des Eglises, cette triste candidature 1 La loi ne le défend pas, c’est vrai, mais le bon sens, la-justice et l'intérêt public sont coiitro.Cela doit suffire pensons-nous.Nous reviendrons sur ce sujet, si, j contrairement à notre attente, les* candidats actuels persistent à ambitionner un fauteuil à double siège, et nous nous efforcerons d’établir que le devoir des électeurs serait, en ce cas, de les laisser choir.entre deux selles.ment pour tous les hommes modé- .âmes.Considérez quel ministère vous jx>ur la leur apprendre ; autrefois rés.Si dans certaines circonstances "v#»* r"011 ^nna s»î»»»i»n/i,n ntm — 1-j- • -*: ’ ISI Mais ça n’est pas tout.Le 5 Août 65.le même AI.Gauthier écrivait, e serrée et courageuse qui, .V_v 1 dans ce comté, a lutté depuis onze ans contre les misérables préjugés de toutes sortes soulevés par AL.G lié vreinont, voilà tout-à-coup qu'il nous i *• • iti .que, ions ceux avec ci quelques tapisseries belles surtout ;*,’•• , - , Jm n 1 , • , , usr u a present.Alai heureuse- par leur antiquité, on suspend quel- L i • , i • « , ’ • .i - nient pour Jui et heureusement nour «pies guirlandes, on jette sur le pave ., Jlllilirt ., • .J.1 3 - ’ J 1 les homines qui ont a cauirJ hon- dans là Gazelle, une correspondance en réponse à un électeur do la Miner-vc, dans laquelle il se faisait le défenseur ardent de AI.Perreault et do laquelle nous extrayons le passage ci-dessous : “ Avez-vous donc OUBLIÉ QUE TOUT LE COMTÉ UE 1U-C1IELIKU EST CANADIEN-FRANÇAIS ET QUE C’ EST Ü N CA N A1) î E N- V HA N-ÇïÀIS ET NUL AUTRE QU’lL NOUS Nous publions ci-dessous lès procédés de l’assemblée du Barreau du District de Jolielte.A une assemblée des membres du du Barreau résidant dans le District de Joliettc et tenue en la demeure de F.B.Godin,|Ecuier, en la ville, et District de Joliettc, lundi le quinzième jour du mois de'Juillet, mil huit cent soixante sept A laquelle sont présents F.B.Godin, George Baby, George Champagne, Gédéon Richard, L.U.Fontaine, Adolphe Fontaine, J.L.B.Des-rooheret J.N.A.AlcOonville, Ecui-ers, membres du dit Barreau : Sur motion de George Baby Ecui-er, secondé par L.U.Fontaine -Ecui-cr il est résolu : Que les Avocats du District de Joliettc sont disposés à s’entendre 1-AUL.Jel est 1 homme ! 11 ^ j avec les Avocats* du District du Ri-tonMi'lour parlé pour M.Guévrc-1 che|icll pollr |a formalion (Vune ,ec nnnfl-n M liniVi'v.tivirm i nmiv .1 ., n u uuu SCC lion conjointe des Districts de Ri- ment.contre AI.Guévremont, pour Al.Bcaudreau,contre AI.Beatulreau, pour AL.Perreault, contre AI.Pcr- chclieu et de Joliettc et qu’à cet effet V0111;,1.?1Tt!aultl C0“Vl- M; 1 °1’ des délégués se rendront h Bcrthier, î eault ; il y a a peine lo jours.Alttrcrcdi, le 24 Juillet courant.il parlait conlrc M.AlcOarthy, et le •-* 1 * voilà maintenant qui parle pour Al.AlcOarthy.L’on sait pourquoi d'ail- leur?s >••••• N ous avons déjà pris la peine d’expliquer notre position, dans ce un peu de sable jaune parsemé de " ‘ j i .- noire position, c hus ce feuillages ; le moindre village fail au- m ! “ ’ •*' dc‘ 8lV ,0 J?.ïïn,,1-U ’.'°;s concitoyens \ unions (| ne | .il* î î, r-;» “**w MW pleine et entière justice leur soil ,!f.c -, Barreau du District de *¦ - •> .imi.àtl i/.ml 4___- î I* • neur, le dit Etat portant le No.20, est mis sur la table.Montant total ère éducation aussi bien sous le rapportée la sobriété que sous celui dos fatigues et des intempéries, le cheval arabe, dis-je, peut courir sans entraînement réglementé (car j tondit tout à coup un coassement H est toujours entraîné); sur tous ! suivi d’une longue série de coasse 03~Un journal de l’Indinna raconte qu’au milieu d’une soirée, où la conversation s’affaiblissait, on en 134 11 Ra Pÿ^aiit© V»pi; (fë’-’La politiqirc ne se fait pas av oc y ‘ ,» a seJ f^tges losses natales, a des phrases creuses, ‘mais avec des Pimji.es suchkes de Bristol.—Au- i mnnimiv n.™ - • .eu u caUirliqUo de famille n'a mérité ou reçu autant de reconnaissance nue les “Pilulesucrées de liristol" de la part dos médecins ou de celle des patients.Les témoignages de leur eflicacitô cl .do leur entière exemption do toutes propriétés anal, faisantes sont des autorités médicales les plus hautes et les îpo fnrvnîvio ~T I u« vyaoov- plus sûres.Le lit grand luétitc, d’après inmdrmii 4 ' ?Ui} GS temps, monts réguliers, soi”îv de la poitrine ces témoins, est non-seulement de net- une qcxnii-joiirncQ et plus sans re- d une jeune personne faisant partie ’ loyer l’estomac et les entrailles, niais de la compagnie ; celle-ci voyant • encore d’obvier à la nécessité d’une tous les regards tournés vers elle \ purgation continuelle.En d'autres ter-s’évanouit.Un médecin, appelé à : mes, elles donnent du Ion et une vi- Déiuirtcnieiit dos Torres de In (ouroinic.prendre haleine.” propos De musique.—Uno anecdote que rappelle à notre souvenir la récente suppression des musiques de cavalerie : Le docteur X.avait une irrésistible rcs tain cule la hâte, reconnut que la jeune fille' gueur permanente à ces organes et avait une grenouille dans le sein.Mpl,r permette •mettent de remplir leurs fonc-pratiqua immédiatement une for-1 ljüns tiirclliMiiçnt sans être oblige incision et la béte sauta sur ses ! °, ljH Oln’ll‘îl 00 reincde.Cette qualité et des collections $26*7H.Le Comité souSnlfsuggère qixo le dit Eiat dant quelques annécs plusienrs épi smUdopto.Agree.' ciers et marchands de tabac du voi- L Urcli'c du jour est, appelé.[ si nage.Un jour, une boulfée de phi- Un rapport du Comité de Police, hmlhrbpie vint s’abattre sur la boîte «*//“/' ° ltÔlC (les-punai^ ¦da>,™ la\ a0Uveli?Pl»f“om6nale et douteuse ; p;u.i0lu.ôpfenilïoii des' douleurs ou C(l ton.pu} saignées deiivalives, ou ne dira plus, cost un canard ; nausées.Elles sont donc inapprécui et avait ainsi entretenu de papier pon- on dira, c’est une grenouille.blés pour les femmes, les enfants cl recommandant l’adoption de cor tains amendements demandés par Requête de Frs.LaBelle et.autres, au Réglement No 76, qui autorise la mise en fourrière des animaux errants dans les rues ; le dit rapport laissé sous considération fi la dernière Séance est lu de nouveau.Conformément au dit Rapport .Monsieur le Conseiller Bruneau, introduit un x^ojet de Réglement comportant les amendements proposés.Le projet de Réglement est lu, et M.le Conseiller Bruneau, secondé ‘ par M.le Conseiller Germain, en propose l’adoption.Une discussion s’ensuit et après les débats, il est résolu que ce projet de Réglement demeure suspendu polir être reconsidéré.Et le Conseil s’ajourne.L.*»r (fë*M.Fcrreault, le député de Richelieu, est de retour d’Europe.Il doit être à Sorel aujourd’hui.{fë^ltotEUR.—On dit que M.le Sénateur Guévremont veut par la violence, empêcher la discussion dans les assemblées, au moyen de la poignée de braillards qu’il manigance comme il l’entend.Nous avons raison de croire que les autorités de la ville feront leur devoir, et que le premier cjui troublera la paix dans les assemblées, sera logé dans la prison commune de ce District.osseuse de son intelligence et lui faire entrevoir pour l’liuinanitG lin.danger immense, une sorte de trichinose an petitjned, dans l’usage par trop général des instruments à embouchure.—Disons, pour son excuse, que, dans la même maison que lui, habitaient un apprenti cornet A pistons, un élève cor de chasse et un adepte effréné de cette mine de canards qu’on appelle clarinette.— De ce jonrl’abo-litiondes musiques militaires fut résolue en principe: il ne s’agissait donc plus pour le docteur X.que de faire partager ses idées par le ministère de la guerre.C’était l’aifairc d’un mémoire ; mais, pour établir ce mémoire, il fallait des preuves à l’appui, il fallait l’éloquence des chiffres.Durant de longues années, notre savant chercha à collectionner parmi les musiciens de régiments un nombre suffisant de poitrines : la demande surpassait toujours l’olfre, et les cas de phthisie pulmonaire semblaient fuir comme des mirages.Un jour—jour trois fois heureux—un militaire au collet galonné et portant deux contre épaulettes entra dans le cabinet du docteur X., qui put remarquer tout d’abord sa figure amai- $v»Ea moitié de la vérité n’est pas plus la vérité que la moitié de la liberté n’est la liberté.et (j^Unc nation n’est pas un patrimoine.Elfe a le droit d’être bien gouvernée.Gouverncz-là bien, elle ne vous renversera pas.VOYAGE DE PLAISIR.—Le public apprendra avec plaisir que les Dames de Charité de cette ville ont arrangé, pour Mercredi prochain, vui VOyhge.de plaisir de Sorel à Montréal, au prolit de l’Hôpital de cette ville.Espérons que lo succès, comme les années précédentes, couronnera leurs louables efforts ; de cette manfiôrc, l’on a le moyen de faire la charité tout en s’amusant:.Voir l’annonce.geyd’oint de grandeur, mais, au contraire, rapide déclin, lorsque l’on lélibère des intéi-Ais nri iummivc délibère des intérêts sans principes ou sans généralité.(fë^Si la politique est un art, elle l’est au mémo titre que la nu vita- les personnes âgées.Elles sont conte-, nues dans des fioles et peuvent être conservées sous tous les climats.Ottawa, 27 Juin 1867.Lo Département both formé à Ottawa lo cl après to PREMIER Juillet.Les Departement des Terres iL la Couronne pour les Provinces «lu Qaèbi c et Ontario, seront ouvert*, ù Québec et il Toronto, nussitôt qu'il sera possible après ce temps lù, et avis eu sera donné.A.CAMPI1KLL, - • Commissaire.C Juillet 1807.—Ciiu.Licitation.Un important témoignage du Canada.lion : on no doit pas plus gouver-r au gré des incidents au on ne ncr au gre ues încitienis qu'on ne doit naviguer au gré des vagues.$3-4Jn des principaux préservatifs de la probité est de ne point se créer de besoins dispendieux.$3*L’homme qui ne pense pas ne mérite pas le nom d’homme.gric, ses joues caves, scs pommettes saillantes et roses.—Qu’avez vous, mon garçon ?de-manda-t-il avec un intérêt touchant.— Monsieur le major, répondit le client, je sens un affaiblissement qui s’aggrave de plus on plus, et depuis quelque temps, je crache le sang.Le docteur se frotta les mains, puis procéda à un examen minutieux du thorax.Chaque percussion, chaque auscultai ion, chaque succession produisait un son particulier, indice ir-réiutablc d’une phthisie pulmonaire arrivée A sa dernière période.La joie de M.X.montait, montait, et un sourire de satisfaction s’accentuait de plus en plus sur son visa- G^Nul n’a le droit de prendre charge d Vîmes sans être sûr de ne point laisser cheoir le fardeau.Si la jeunesse avait plus souvent à l’esprit cette vérité, il y aurait moins de mariage malheureux et moins de familles soutirant de toutes les inheres.Il a ut man’s Conxina.AruouA, C.\V.f 7 juillet 1364.Messieurs Lanman & Kemp, New-York.Micssnaats : Ceci est pour certifier que mou 1 iIs "William a soullert de Scrofules pendant neuf ans, et a été traité par quantité de médécins, sans recevoir aucun soulagement.l'ai dépensé à cela des sommes considérables.Ayant vu un dos Almanachs do Bristol, je me décidai à assayerdo UxStiIscparriilc 'deBristol.A cette époque il avait cinq plaies eu 'suppuration, qiiisemblaientdé-lier tout traitement.J1 se mil à prendre la Salsepareille, et le résultahfété qu’à-près en avoir pris sept bouteilles, ainsi que cinq bouteilles des Pilules Sucrées Je liristol, quatre des plaies purulentes ont dispnriqotlaciiiquième est maintenant en voie de guérison rapide.Sur ces entrefaites il ami la petite vérole— sans cesser d aller el.de venir—cl.s’est rétablit sans le* secours d’aucune autre médecine (pie la Salsepareille de liristol e! les J* il u les Sucrées tir liristol.Six sauté | générale s’ést merveilleusement améliorée ; elle riait très pauvre avant d'avoir pris ces préparations ; comme peut en témoigner quiconque le connaît, .le regarde comme un devoir en vers le public de faire connaître ce cas, el c'est pourquoi je vous envoie ce certificat.Tout à vous AB HA II.\M ( IB 1 MSI IA AV.LUNDI, le vingt-deuxième jour du mois de Juillet courant, à DIX heures de l’avant-midi, à la Forte de l’Eglise de la Paroisse de îjorel, seront vendus au plus offrant et dernier enchérisseur, les immeubles ci-après désignés, dépendant des successions de fou Hypollitc Vigneau et de défunte Barbe Theriault, son épouse, savoir : F UN EMPLACEMENT situé dans la \ ille de Sorel, District do Richelieu, sur une petite rue qui communique de la rue Augusta au ileuve'St.Laurent, du contenu de quarante pieds de front sur quatre-vingt dix pieds de profondeur, mesure anglaise, tenant de- ir- 1 POIDS ET MESURES.DISTRICT DK IUGIIKL1EU.I.»to.le.partie, ffiSSSf ployé tout lea jour, corn.* 1 * d t ®tr# rm' .Boisson de Régime, ; ErI.t0Ut# ?eux vcc le mcil-\ leur résultat.' Jucc Smitu ILULES A transporte son bureau dans sa nouvelle bâtisse, Rue .George, seconde porte du coin des Rues George et Phipps.Résidence privée première porte du coin.Sorel, 13 Octobre, 1866.L.A.De BLOIS C.BOUCHER, Sorel, 22 avril 1867.VÉGÉTALRS SUCKERS Duvnov Hunten’s et ozerney, autres 00.000 MM.les Commissaires d'Eco les, MM.les gens de Professions trouveront uu grand unir luge en achetant a la LIHRAIRIK DK LA GAZETTE DK SOûKL, vu bt nouvelle réduction •les prix et la 'acilité du transport.Tout oidre par la Malle sera rempli avec promptitude.Sorel, Févtic r 1 St'T P.S.—Nos confrères de la presse toous obligeraient beaucoup en repropuisant cet avis.HEAD OFFICEL, MONTREAL “ Votre LiiNi-Xq^ \ MENT DU VkH-X mont m’a gucri\ d’un IUmmutismcX’A^ \ que Pavais dans lesV*^ membres et pour lc\ \ boa elfct duquel vous\ pouvez croire que \ vous suia tics rcconnaisA t sant.\«\ T.Quesncl.’» ^ ,{La douleur émit très gran-\ de mais clic a disparu en Y auelqucs miaules par l’usage\ u Liniment.\ \V.Gidson.” \ “ Je m’en «uis souvent servi pour\ les maladies des boyaux et jcneine\ rappelle pas qu’il nit failli une soûle fois d’opôror la guérison.W.Baldwin.” SAüBON DX>J.3Ee2*?0H.S.Hugh Taylor, Esq., Advocate.Hou.Chas.AYilson, M.L.C.William Sache, Esq.Banker.Jackson Rae, Esquire Banker.A.DAVIDSON PARKER, Sec’y NOTAIRE Résidence au Bureau d La Gazelle 1ou de Sorel TAj IXDIt &S3Ê 1, 13 Dé CCT b ^COMPAGNIE DU RICHELIEU LIFE DEPARTAIENT.AI u'iit ion is directed to the rate of premium adopted, which will be found more moderate/than that of most other companies.SI VOUS VENEZ A SURE I ACHETER UNE VOITURE | B LIEZ PAS L’ANCIENNE q JE DE Il illicit D.c'vi Sorel S Jauvii-r iHff*.du Réyd.H.HJOÏÏNS.jNMU LIG NB de la MA LL K ROYALE entra MONTREAL et QUiCCKO, ligne Itéguliôre im.iic Montréal et le^ PorUdes Ti ois-Riricres, Sorel, It*frthicr, Clmiiiblr, Terri-boiiiie, l'Assomption, Y.iuiafcka ei amres Ports iutcrmédiuites.BOU'II a£f L»> a â L'J.W KJ Ur tw n RUE AUGUSTA.En face du Bureau de Poste.An cienne résidence du Dr.Cadieux.Sorel, 3 Novembre I860.—ua.La meilleure, la plus essayée* la plus sûre cl la plus iulail-V Utile médecine qui existe contre la toux.11 a été la première médecine du peuple depuis plus de 32 ^Vaus.11 est le \ .MÉDECIN DE FAMI1.LE \ de milliers de farail-À\ les.Aycz-lo toujours en mains,cnr son usage fait à N&lr&N prt»i>os vous ,î,"vcra1 p,us \ \ d’upc d o u - \v^ \ leur et plus \ «l’une pias.A partir du LUNDI, le six Mai, et jusqu'à Avi» cou traire, les Vapeurs de I.» Compagnie du R.eh«di**»l laisaerout leurs Quais respectif» «onune suit, savoir : La Vapeur QUÉBEC, Capt.J.B.Latiellr, ’partira «1 u Quai Ilich-lien, vis-à-vis In 1*1 m J.icquas-Oai lier, pour Q'iébcc, tous les lux tfi M KKCttEDis et Vekd.ikd.3 soirs, à 7 heures prerises, arrêtant, en allant et revenant, aux Ports, de Sorel,Trois-Rivières et Buliscan.Luf p idoiuieâ déîdimit sVinhuiqucr »i bord îles Va-1»r*ur< Océaniques, à Québec, seront certaine* de re rendre à temps eu prenant leurs passagi n bord de ce V.i.c-'jr, vit qu’un Tender devra les*.ri»importer aux Steamers Océntiique», cl loin sans charge extra.Le Vape.ur MONTREAL, Capt.R.NeNon, partira tous les MAituH, Jeudis et Samedis soirs, À 7 heures pére ses, pour Québec, arrêtant, en allant et revenant, hux Torts de Sorel, Trois-Rivières et Batiscun.Le Vapeur COLUMBIA, Capt.Jos.Duval puttira du Quai Jacques-Cartier pour Trois-Ri-vîàre?, tout les maro:ü et Vkndijkius, à doux heures P.M., arrêtai*.*, en allant et revenant, u Fore1, H nskinongé, Kivièrcs-du-Lonp, Yunm-« biche, Port S«.Frurçois, et partira db trois-Rivières pour Montréal loua les Dimanche.-*, et Mercredis, à 2 heures P.M , arrêtant à Lauo-rnio.A son voyage de Vendredi do Montiéel, il pp rendra jusqu’à Champlain» Le Vapeur L’BTOILK, C apt.Evariste La-force, voyagera sur les t iviùree Yainnska et St.FrançoiB, en connection avec le Vapeur CU- S P MCI AL HALF PHEMIUAI RATES Royal Insurance Capital Policies for the whole of Life, issued at Half Rates for the first live years, so adjusted that the policies are not liable to arrears of Premium.Age 25, yearly premium for £100.—£1.Is.9d.’ or for £500, yearly premium,—£5.8 9d., at other ages in proportion.S.LA PALME, Am: nt, SOREL.2*2 déc.1SGG»—ua ODOUS KALLUNTERIOS LE GRAND REMÈDE - POUR TCÜTEf LES MALADIES OU POIS, ST uS i ÏSTOUAt e ( des laics tills.Rcnferinéep dans tk-s fiole* de verres et gurantiê* pour .é 4 « ‘m 0 .• */ • t .«*• m • ’ w' Se conseï ver dans-tous loi Cliiilii4 l , L X V ^e * vV % * A-* « * ^ r Ce* i-iliile* sont préparéefir.qxprfiflfiém^r pDur opérer de concert «vec le roi de» purÜR CHteur* du Sang, la Salsipapkill* Bina .tôt/ düua itou tes.lesaffecion* prurenant d’Im .meurfi viciée» ouid'un «{ingjmpur.oLef main £.2,000,000 âtg Is one of the largest conipnnie* ia the world, hat ever been distinguished, for the promptitude and the liberality cf its cculetnenld.Liverpood and London ana Globe .Fire and Life Insurance Company.0 AP ITAL- .£2,000,OOStrg rrniC undersigned is prepared -to eflVci Insu 1 ranee at either of the above comp»ny at it Low a Rate as is taken by nny first-class coin pnuy., .JAMES MORGAN, -Agent.Cette ngrrnblo préparation pour les dents ne contient pas d’acide oil atitri s ingredients V dcléicrcs.Ne voua l;ii>>cz t\ pascllrnycr parle nom.De- BOUAXiNG:E1t mandez I’bMJ’.ELLiRSBUtt des Dents si vous ne S.pouvez prononcer lo mot l\ grec.Vous trouverez CONFISEUR FT F R ICI [SI.SM 6"03 ST EM üST/iil.RUE DU ROI, SOREL.SOU VENEZ-VO’JS DU M A G A S I N AC II A L A N D É Ji vis L’ODOUS LES soussignés se sont associés peur exciter leur profession dans le DISTRICT DE RICHE LIEL sous le nom de ‘M0USSKAU et DEMERS.” Ils tiennent leur bureau au Villago de Bel tliicr,ùl’Ilotcl Gagnon."J, A.MOUSSEAU, A, ÜSMERS.Avcrnts Bcrthier f, Novembre 1864.—lan.est la prépnration la plus agréable V connue pour la-\ ver les dents.Vne \ ^k\ mala-X^WXQ^ die qui \ durnitdeA^^ \ puistrcn-\^ \ tonnoenfin \ •orCCv*’ guéri05 > Je certifie \ que ma femme a été pendant \ %¦ \ v plus de trente nns \ aflligéc d’une toux \ assez gênante quel- \ ^\ -OO^ quo fots pour produi- > re lafièvrect In pros- \ trot ion.Après avoir à\ \ peu près tout essayé, un do mes amis in’cnga- \ gea à essayer Y‘ LTieiirBafeainiqnedeBownsX et je vous assure que son usa- \ cp a produit les meilleurs résul- é Sta.Elle peut maintenant sor-\ vtt Dr do la maison et s’occuper des affaires du ménage, coqu’cllo n’a- \ voit pas fait depuis des années.\ Je le recommande sincèrement com-A me la meilleure médecine pour la toux qui ait jamais été miso devant lo pubbe cans exception.Jonathan Spraoük.Sorel, 7 Mai 1S66 Sorel 22 janvier des les plus abandonné* jie,.doiYcnjlr,:paq,.dA fl'spérer.'; Sotn Tiiiflaecce do ces deux .Gbano: R«ux't*fi,i deiihanUdies-tobîttitléréa* jiiiqu’ii comme iuciirablefi disparuisiec t prompUrhei: et d’une manière ptrmanante.i Dana te* mal» ESSAYEZ DA V iü Fi N LA Y dies Borhumaines, ces PiluFi lontle remade F plus sûr le plu* prompt et le meilleur qul ulen i re IT AD V Oa-1Œ),{E* V/S-A’lrIS LE MAGASIN DE D, II.KITTSON ZOU Sorel, 17 août 1804.jamais été préparé.Ou doit y recourir a*o> tard • 'k._ Dyspepsie ou Indigestion, .mmu Maladie Foie, Çona tipation.Hémorroi- h VENDUE A BAS l'ItlX, à la librairie de la “ Gazettede Sorel aaiJUliViU JIAVUéUlAUA’ ! dés, Maux de ,rtptes, Hydropisie.• U .# V.• .• ' -, * Depuia:blet> de» annèei("c«fi PitulW totit etr,-ployéoi dans la pratique qnotidienxr,- toojour?avec les ineilteuri résultats, «t.jCtfifiJ^tec ,1a plue grande confiance qutoo le* recommande d oetix qni souffrent.*- Elles lont cémppHWfi.des Extraits de Batinjes Végétaux/lêilpliCoéileux, .les iplite purs et les plu* fxcèlUnt* en raison «le Huissier du IUncde la Reincct lluisaicr de 1 Cour Supérieure, District de Richelieu.Sorel.II août 18GG.Un* assortiment considerable de PLUMES D’ACIER, PLUMES D’OIE, EN BOITES, PAPIER brun à enveloppe.ENCRE é écrire, L! 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