Gazette de Sorel, 30 novembre 1867, samedi 30 novembre 1867
A * année.Sorel, Samedi matin, 80 Novembre 1867.Nupiérw 8< A>: i: *i* K V Vil 1 (1 Il «é U Jj âautntat SH-Ikfi&oitta&air* jPoftftytit, CotmttuciaL il g ricoh $t ïilfccairc.i i * / f t u* il y 6 I.BAHTHE, Propriétaire et Rédacteü'r.t Pttfeîî© dims Des Intérêts du ©tsfplet de Riçhetîew.f JOSEPH CHENEVERT, Iraprimenf.* J » LA FRANCE EN FACE DE L’AL- XEMAGNE ET L’ITALIE.On lit dans V Union de Paris : Dans la crise présente, la France rencontre une de ces occasions décisives qui s’ofirent rarement à une nation, et qu’il faut savoir saisir sous peine de commettre une faute irréprochable, Carpe diem, comme disait l’antiquité : c’est tout l’art de la politique.Si la France avait le malheur de ïnanquer celte occasion, elle encourrait une responsabilité sans excuse.ÎEIle ire reculerait pas seulement devant l’accomplissement de son devoir et la satisfaction de son honneur, elle sacrifierait son intérêt le plifs pressant.Qu’on en jugé.il ne faut pas se le dissimuler, et l’heure est venue de tout dire.La France est menacée par l’untyé allemande^ laquelle sVst faite et se continue beaucoup moins pour la gloire de la Prusse que contre notre propre puissance.Or, l’alliance que recherche le plus l’unité allemande, c’est celle de l’unité italienne.Nous avons eu le tort de laisser cette alliance se conclure une première fois ; elle nous a moralement battus à SadoWa et les vaincus de Custozza ont su bénéficier sur nous de la cession de la Vénétie.** L’invasion garibaldicnnc et l’invasion italienne ont,été la prouve de la reconnaissance que nous gardaient lo$ unitaires.Aujourd’hui, obligés de battre rapidement en retraite devant nous, ils he nous le pardonneront pas.Leur haine refoulée, et qui ue s’exale encore que dans d’ignobles injures, brûle de faire explosion et ne respire que la vengeance.Eevons-nous laisser croître cette inimitié implacable ?L’apaiser, nous ne le pourrons jamais.Que veut-elle en elle! ?La déchéance du Pape, l’asservissement de Rome; tout ce que nous ne voulons pas et tout ce que nous ne pouvons accorder sans trahison et sans honte.Donc c’est un antagonisme à outrance.Quelle est la seule chance qu’à cette hostilité de nous nuire et de prendre sa revanche ?L’union intime avec la Prusse et la guerre contre nous ! Cela est évident.Et qui sait si déjà le nœud n’est pas serré ?Qui sait si ce n’est pas sur un conseil de Berlin que M.Menebroa a consenti à cette reculade dont il semblait si é-loigné ?Quoi qu’il en soit, l’unité italienne est en ce moment prête à se jeter dans le® bras de l’unité allemande.Elle espère que Berlin la vengera de Paris.Serons-nous assez simples ou assez dupes pour là laisser faire ?La Prusse, actuellement, ne veut pas et ne peut pas soutenir 44 l’Italie ” contre le Pape et contre nous.Elle ne(le veut pas, parce qu’elle désire se ménager quelque accointance avec ce qui reste de conservateurs eh Europe et que ces conservateurs sont partisans de la souveraineté pontificale.Elle ne le veut pas, .parce quelle n’entend pas paraître la .complice da la révolution cosmopolite ; M.de Bismark est trop fier et trop prudent, malgré ses audaces, pour donner la main à Garibaldi, .surtout au lendemain d’une défaite cqrçme celle de Tivoli.Elle ne le , c*ans Ie8 éventu- alités d’une coalition contre la France, elle tiendrait à ce que le Pape, cette immense force morale, fût de ° son côté et non du nôtre.- i • » • • .• .Elle ne peut pas, précisément parce qu’elle afiecte l’empire de ‘l’Allemagne, parce qu’en Allemagne il y a une majorité de catholiques qu’il a’agit.non-seulement de ménager, mais de satisfaire ; parce quo le roi Guillaume compte relever les sonve-ni*® du saint Empire; enlever à l’Au-tnclie la représentation des Etats catholiques et se montrer, à l’égard I ployé tousles moyens pour devenir j mant que le général ne demandait de Rome, le protecteur des droits et I l’allié de l’Angleterre dans cette ex- pédition d’Abyssmie, et qu’il envoie maintenant des soldat* sur lamer Rôuge, dans l’espoir qu’il pourra encore réussir à faire accepter ses services par notre gouvernement, en cas de Nécessité.La raison mise en avant par le gouvernement égyptien pour l’envoi de ces troupes, c’est de protéger la frontière.Les troupes sont commandées par Abd-eJ-Kader Fa- de la liberté de l’Allemagne catholi-que.Tant qu’il ne sera question entre iC l’Italie ” et la France que de restaurer et de maintenir l’intégrité du Pouvoir pontifical, Ja Prusse ne remuera pas un doigt pour empêcher la France de dicter à cc l’Italie ’’ les conditions nécessaires à la sauvegarde de ce Pouvoir.Comment alors la France ne s’empresserait-elle de profiter de la circonstance ?Du coup elle briserait 44 l’unité italienne, ” qui est un de ses plus grands dangers.“ L’unité italienne” ne peut coexister avec la souveraineté Papale.Il faut que Victor-Emmanuel re- un correspondant de Florence ra- nonce pour jnma.8 a l’espoir de de- conte ainsi l’arrestation de Garibaldi ttom lei e SanU-Siege.11 faut que ( sur |c territoire italien, après une dé-le Parlement rapporte son vote de Rome capitale.Il faut que 44 l’Italie” pi à retourner chez lui, à Caprera.4< On demanda au colonel Camozzi le délai nécessaire pour recevoir une réponse de Florence.Nous pri ons aussi le colonel de vouloir bien télégraphier il Florence pour appuyer notre demande.“ Le colonel Camozzi refusa posi-tiveinent d’obtempérer à cètte demande*.44 Une heure environ s’était passée Nonvelles Parlemèntaires.COMMUNES.cha, accompagné d’une sorte de com- sans qu’il fut arrivé de réponse tclé- été élevé graphique de Florence.Le colonel missaire, Sanni Bey, qui a été en Angleterre et qui parle parfaitement anglais.Arrestation de Garibaldi.accepte la garantie collective de l’Europe, Condamnant l’unité et consacrant les droits de la Papauté.libération du conseil des ministres de Victor-Emmanuel : u Deux compagnies de bersagliers et vingt carabiniers, commandées par ! un colonel, se rendirent à la station Dès lore, c en est fait du “ royau- j Fjgri,le p0Ur exécuter les ordres pensée que de troubler ; p0sa ja pjug énergique résistance lors- , ] , , I WUOU AU U1UO UiiVy IKIVIUV.I V» OIOIUIIV/V' IO- e m one e pour essayer de s emparer iqUC je coionei [ui enjoignait de lasui-de Rome a la faveur dune conflagra- vre dang un wag0Jn ~u>on iui avait turn generale.1 - ° ^ Le moyen, le seul, de le tenir eh pïqx et en bride, c’est de le séparer.de i\l.Shanly et contre les privilèges des carabiniers déclara que le mo-1 réclamés presqu’à chaque session par ment était verni d’exécuter les ordres i le Grand Tronc.Il dit que cette Com- re9u^* j pagnie par scs exigences côntinueS; ‘‘Néanmoins la déclaration, pin- “ sieurs fois faite par le général Garibaldi, qu’il était fatigué, soutirant, 6-puisé pur plusieurs jours de privations et de fatigues, et qu’il ne pour- fer Intercolonial,^’ il pense qVê nous rait pas supporter la nouvelle et gra- instruisant du passé on n’emploiera VÉ» mlionn rPnr» nnnvnon nn — 1__ I • « i i»i » • 1 QuVm laisse à Victor Emmanuel la Lombardie et la Vénétie que nous préparé.M.Crisp;, qui était avec lui, en lit de même, cl il demanda un sursis pour télégraphier à Florence ; mais le colonel ne e'iinêia )>as, et il lit saisir Garibaldi par qua- lui a\ons données î qu il règne “ des .re g0|dats [’emportèrent dans le Alpes a 1 Adriatique ; la part est ^agon, hurlant et menaçant.’’ encore assez belle pour un cadet de j pr0lestalion sig^0 par plu.la maison de Savoie.De plus grands sjeurs amis je Garibaldi, notamment ve fatigue d’un nouveau voyage, ne purent le fléchir.44 Quatre carabiniers s’approchè-du général, et le sous-officier qui les conduisaient invita le général, au nom de ses chefs à le suivre.Le général, persistant dans sa première résolution, fut enlevé par les carabiniers, emporté de la place où.il était assis dans la salle d’attente, et transporté ainsi, au milieu du plus solennel silence de ses amis, jusqu’à la voiture qui lui ôtait destinée.44 Le député Crispi, au nom de tous protesta énergiquement contre la violation de la loi et contre l’insulte ainsi faite au plus grand citoyen de l’Italie.“-Il avait été permis seulement à sa famille et à ses domestiques de l’accompagner, mais son gendre Can- La seconde lecture du bill concernant le règlement du service postal, est remise à mardi prochain, vu que le bill n’u pas été imprimé on français.^ Le preiriier rapport du comité choisi des dépenses imprévues relativement à la nomination des officiers du Sénat, est déba'tu jusqu’à 6 heures.Le Sénat s’est alors ajourné jusqu’à sept heures et demie.CH AMR HE DES COMMUNES.Ottawa, 2G.—L’orateur prend lé fauteuil à 8 heures.Sür la question de recevoir la pétition contre l’électionde M.Cayley, pour Beauharnois, on objecte que la pétition a été présentée le quinzième jour do la session j au lieu du quatorzième, comme le veut la loi.Là question est do savoir si le jour de la plus le principe de dilapidation trop rèmliôii, ou le jour où a été pronon- I .1* / I .I M am u _ _ _ » V .1 Il Æ.25 Novembic, 3 lis.P.M.Cette séance est remplie en partie par la discussion qui s’élève à propos de la seconde lecture du bill de M.Shanly, pour amender l’acte des arrangements du Grand Tronc (1802) et pour d’aut res fins.M.IIOWE se déclare contre le bill et la mauvaise administration de ses directeurs ne mérite uAcunoiicournge-ment dé la Législature.U est favorable à la construction du chemin de que lui s’en sont, contentés.| pa députTc^rspirdÔVne‘"dëpTus zio resta scul avoc lui- Mais qu’il enferme la Souveraineté pontificale d’un cercle de fer ; uu’il continue à opprimer les nationalités italiennes ; qu’il puisse armer contre nous sur un signe de la Prusse quatre cent mille hommes : non ! Ce serait de notre part, une aberratiou sans exemple.Il n’y a donc qu’à revenir à la Confédération.Le traité de Zurich est là ; il dort dans les archives de la diplomatie ; on le peut réveiller et rien ne serait plus facile que de le mettre en vigueur.Alors,-avec les princes et les peu-plus unis au centre et au midi, avec la Toscaue, Parme et Modènc, rendues à leur indépendance, avec Naples recouvrant son roi et sa liberté, la tâche de l’Europe sera facile.Neutraliser cette fédération, comme la Belgique,,comme la Suisse, et tout péril est conjuré.La France n’a plus rien à redouter d’une confédération neutre qui la couvre au Sud, au lieu de la menacer.Elle a, contre les velléités d’ambition longs détails sur cette arrestation ; les voici • u A Figlinc, on fit arrêter le convoi, et le lieutenant-colonel des carabiniers, M.Camozzi, se présenta auprès du général Garibaldi, demandant à conférer avec le général seul.La station était militairement occupée par une division de bersagliens, sous les ordres du major Fiastri, et par un fort détachement de carabiniers.•* Peu d’instants après, le général descendit de wagon et nous tous aus- • ° si.44 On entendit alors le général Garibaldi dire à haute voix au colonel Camozzi : 44 -Avez-vous le mandat régulier d’arrestation ?4‘ Le colonel répondit : Non.J’ai seulement l’ordre d’arrêter.“ Le général répliqua : Alors vous commettez un acte illégal.Je ne suis coupable d’aucune hostilité contre l’Etat italien, ni contre ses lois.Je * suis député italien, général romain, “ Dans le même compartiment s’assit le colonel Camozzi ; de nombreux wagons de bersagliers et de carabiniers précédaient et suivaient celui où il était.’’ Garibaldi grièvement malade, est maintenant libre et rendu à sa demeure à Caprera.piémontaise, le contrepoids des4» au- -_____ ~ A .tonomies » reconnaissantes de Rome, P" "n gouvernement légalement des duchés et des Deux-Siciles.constitue et citoyen américain ; corn- Elle satisfait la conscience publique et détache de la coalition l’élément le plus brouillon et le plus venimeux.C’est la vraie politique, celle de l’honneur et de l’intérêt.Saura-t-elle la suivre ?1 En tous cas, nous l’aurons avertie : l’instant est suprême et il ne se trouvera pas deux fois.Carpe diem ! On lit dans le Pall mall Gazette : 44 Nous avons reçu d’importantes nouvelles d’Alexandrie, touchant la part que le vice-roi d’Egypte est disposé à prendre à notre expédition contre le roi Théodore d’Abyssinie.Aujourd’hui, le 26 octobre, écrit notre correspondant d’Alexandrie, je ne puis pas vous donner beaucoup de nouvelles, si ce n’est que le vice-roi d’Egypte a, cette semaine, envoyé 10,000 soldats à Massowals et à Sa-waken ; 6,000 de ces soldats sont revenus dé Candie.La dernière fournée de ces 10,000 hommes à traver-versé le Caire, hier soir, se rendant à Suez.On dit ici que le vice-roi a cm- me tel, n’ayant pas été pris en aucun flagrant délit, je ne puis pas être arrêté, et vous, et celui qui vous envoie, vous violez la loi.Mais je vous déclare que je ne céderai qu’à un acte de violence, et que si vous voulez m’arrêter, il vous plaira me transporter par force.a 44 A ce moment, nous étions tous disposés à défendre la personne du général, la loi et le bon droit.44 Le général déclara ne pas von» loir céder, qu’à la violence dont on userait envers lui.il fut répondu par d’autres violences, qu’il ne consentirait jamais à un conflit avec des soldats italiens : ainsi, nous dit-il, aban» donnez toute pensée de résistance à main armée.Si j’avais voulu, ajouta-t-il, résister les armes à la main, j’aurais commencé par user de celles eue j’avais à ma disposition, au lieu de les faire déposer à Ja frontière.Nous obéîmes.44 Comme il s’était amarré beaucoup de monde, afin d’éviter toute collision et de faire cesser un spectacle si humiliant pour le pays, le député Crispi télégraphia deux fois au président du conseil des ministres, demandant une révocation des ordres, au nom de l’Italie, et affir* LÈS ZOUAVES CANADIENS BLESSÉS.Nous lisons dans la Minerve : é Pari», 13 Novembre 1867.Dans la liste des zouaves blessés au combat de la Montana, je trouve les deux mentions suivantes : Laroque (Alfred) de Montréal (Canada) une balle au cou, sortie par la lèvre inférieure, une balle à l’épaule droite (sortie), à une heure et demie.Murray (Hughes) de Montréal (Canada) bras droit traversé au coude au début de l’action.Je reproduis textuellement le rapport fait par les soins du gouvernement romain.Mais la plupart de vos lecteurs savent sans doute que le sergent Murray n’est pas de Montréal.Né à Québec, il a fait ses études au séminaire et c’est presqu’im-médiatement en quittant les oancs »de l’école qu’il est venu s’enrôler dans l’armée du pape Je crois qu’il est neveu de Mgr.Horan.Quand à M.Alfred Laroque, sa famille e9t si bien connue qu’il est inutile d’en parler.D’après la mention ci-dcssus et d’après les lettres reçues à Paris il semble à peu près certain que tous deux étaient au premier rang et que c’est là qu’ils ont été blessés au commencement de la bataille.Je n’ai pu avoir de renseignements positifs sur la grarité de leurs blessures.Mgr.Desautels qui avait quitté Rome quelques jours avant cette bataille et qui était à Paris, ces jours derniers, à reçu une lettre d’un médecin de l’armée lui annonçant que les deux représentants du Canada dans les zouaves avaient fait vaillamment leur devoir et avaient été mis hors du combat ; mais celte lettre, me dit-on, ne contenait aucun détail sur le plus ou moins de gravité des blessures.longtemps appliqué par cette compagnie.M.CARTIER dit que le député pour Hants n’est pas juste pour le Grand Tronc.Il rappelle les servi-vices qu'à rendus cette compagnie cil contribuant largement à la prospérité et au développement commercial du pays.11 regrette qu’elle n’ait pas encore pu payer ses actionnaires ; mais il en a été presqu’ansi de toutes les compagnies de chemin do fer en Angleterre, en Irlande et aux Etats-Unis.li a fallu que ces dernières épuisassent trois ou quatre classes d’actionnaires avant qu’elles produisissent de bons dividendes.Le grand Tronc est grandement avantageux au au public-voyageur; scs taux de transport ont une réduction qui n’est pas dépassée sur cc continent.M.DORION lit ensuite une nouvelle tirade contre le Grand-Trône, qu’allongèrent démesurément MM.Mackenzie, Dr.Parker et Joncs.Le bill de M.SHANLY sur divi-sion fut enfin référé au comité des chemins de fer.A la demande de M.JONES (Halifax), si le gouvernement avait pris les moyens de s'assurer des vues du gouvernement Américain au sujet d’un traité de réciprocité, M CARTIER répliqua qu’il reconnaissait les avantages que le pays retirerait par de nouvelles réciprocités entre les Etats-Unis et le Canada, que le gouvernement tâcherait de sc les assurer et que cette matière était d’ailleurs sous considération; A la question de M.McKonkey, le Ministre de la Milice répondit que le gouvernement était désiréux d’encourager l’émigration de la Grande-Bretagne et autres pays, mais il fallait qu’il y eût entente pour une mesure en cc sens avec les gouvernements provinciaux sous le contrôle desquels tombait en partie la tache de prendre quelque initiative.Plusieurs autres questions furent posées au ministère requièrant des dépenses, mis il fut répondu que toutes les matières sur cc sujet étaient en considération.La seconde lecture du Lill de M.Belle rose) relatif au flottage de bois de construction sur les eaux de l’intérieur du Canada, donna lieu à de longs débats dont pas moins de dix orateurs firent les frais.La discussion se fesait encore avec ardeur sur cc bill lors de l’ajournement à 6 hs.p.m.jusqu’à aujourd’hui à 3 hs.p.m.—Canada.PARLEMENT DU CANADA.S É NAT.Ottawa, 26.—Le président prend le siège à trois heures.On discute pendant plus d’une heure sur le rapport du comité des impressions, recommandant que le contrat existant entre messieurs Hunter; Rose et cie., comme, imprimeurs parlementaires, soit continué.Le Sénateur Mitchel, et d’autres membres des Provinces Maritimes s’opposent à la continuation du dit contrat.Le rapport est adopté.ce le discours de son Excellence, est véritablement le premier jour do la session.L’orateur décide que là question sera soumise à un cdmitê (l’élection, èï que la pétition soit reçue.Sur la question de recevoir la pétition coiilre l’élection de M.Renaud,* pour Kent, N.B.) présentée le dix-septième jour de la session, on objecte que par le règlement de la ehambre du Nouveau-Brunswick; il faut que les pétitions contre lés élections soient présentées dans les premiers 14 jours de la réunion du Parlement; ccfte pétition ne peut pas être reçue.Après discussion, M.l’Orateur réserve son opinion pour demain.M.McKenzie présente le second rapport du comité des impressions recommandant que Messieurs Hunter et Rose soient considérés comme les imprimeurs parlementaires jusqu’à l’expiration du contrat actue! qui aura lieu le 1er janvier 1870.Il insinue qu’il proposerademuin l’adoption du rapport.M.Morris présente un bill pour amender et consolider les différents actes d’incorporation de la compagnie de navigation à vapeur de l’intérieur du Canada*.M.Crawford, (South Leeds) prés sente un bill pour incorporer la compagnie de Chemin de fer du SI.Laurent et Ottawà.Sur motion de Sir John AV McDonald, lé bill concernant l’indemnité des membres et le salaire des deux Chambres du Parlement,' ert lu pour la troisième fois et adopté.La Chanibre concourt dans la .réso-tion rapportée par lo comité général) qu’une somme soit octroyée pour les subsides de Sa Majesté; Sir John Ai McDonald propose qué vendredi prochain, la Chambre so forme en comité général pour prendre en considération les subsides octroyés à Sa Majesté.—Adopté; Sur motion de Sir John A.McDonald, le bill concernant l’interprétation des statuts est lu pour la seconde ' fois, et pris en considération en comité général.Le comité se lève et obtient la permission de se former de nouveau jeudi, pour examiner cette question.Sur motion de Sir John A.McDonald, le bill concernant les fonctions de l’Orateur à la Chambres des Communes, subit sa seconde lecture au long et est fixé à demain pour sa troisième lecture.A six heure», la Chambre s’ajour-ne, jusqu’à demain.Ottawa, 26*—Sur la question relative à la requête contre l’élection de M.Cayley, pour le comté de Beau-7 harnois, et à laquelle on s’est opposé sur le principe quelle a été soumise après le temps voulu par la loi, Pora-leur Cockburndit que cette requête a été présentée le 20 novembre ; que la loi exige que les requête de ce genre soient déposées le ou avant le quatorzième jour de la session.Maintenant, il s’agit de savoir si le premier jour de la session a été le 6 no*, vein bre, jour de la réunion, lorsque Son Excellence a donné nstruction lois actuellement en force dans le Canada, la Nouvelle-Ecosse et le Nouveau-Brunswick.Mais il permet la continuation provisoire des dispositions et des arrangements existants, relatifs aux Bureaux de postes.Les bons existants, contrats etc., continueront à être, en force, aussi bien que les règlements départementaux, à moins qu’ils ne soient abrogés par la clause 78 de cette acte.La clause subséquente définit les devoirs du Maître-Général des postes, pourvoit à la nomination des inspecteurs, du député Maître-Général des postes et des autres officiers de ce département, et établit que leur salaire respectif sera fixé par le Maître-Général des Postes, sujet aux dispositions de toute acte relatif au seivice civil, 11 donne au Maître-Général dès Postes le pouvoir de négocier les arrangements à faire pour le transport des malles entre le Canada et les Indes Orientales, ou entre le Canada et Terreneuve, pouçvu que les arrangements en question n’aitec-tent pas pour plus d’une année la clause 19, à moins qu’ils ne soient sanctionnés par le Parlement à la prochaine session, il fixe le port des lettres pour toute distance dans l’elendue de la Puissance au prix u-niforme de 3 contins par demi-once, devant être dans tous les cas payés d’avance par dos estampilles apposées sur les dites lettres.Les lettres déposées à un bureau de poste et sur lesquelles rien n’aura été payé seront envoyées au bureau des lettres mortes ; si quelque lettre est payée seulement en partie, elle pourra être envoyée à sa destination, mais en chargeant sur demande le double du port non payé, lequel port pourra être recouvré de celui qui a envoyée la lettre s’il n’est pas payé par la personne à qui la lettre a été envoyée.La clause 22 et les clauses suivantes comportent que le port sur les journaux publiés en Canada, pas moins d’une fois par semaine, par un bureau de publication connu, et envoyés aux abonnés dans le Canada ou ailleurs par U malle, sera à partir du 1er janvier 18G9, d’un ccntin pour 3 numéros ; on gardera la môme proportion pour un plus grand nombre de numéros qui, dans tous les cas, seront affranchis en étant mis à la poste, au moyen d’estampilles, ou autrement d’après les instillations du maître-général des Postes.Ces clauses comportent que les journaux d’échange seront envoyés francs de port ; elles comportent, aussi que jusqu’au 1er.janvier I860, tous les journaux seront sujets à une taxe d’un ccntin par deux numéros qui sera payée soit au bureau de poste où ces journaux ont été déposés, ou au bureau où ils ont été retirés.Tous les autres journaux envoyés par la malle en Canada paieront un ccntin chaque.Le port sur les revues périodiques publics non moins d’une fois par trois mois, sera d’un ccntin par 4 onces, dans tous les cas payable d’avance.Les livres, pamphlets, circulaires, paquets de patrons, échantillons, &c, paieront un ccntin par once, pour- dépôt pour les remettre au Bureau central, et ces depots seront entrés dans les livres des déposants et reconnaissance en sera transmise au déposant par le Maître-Général des Postes, ’ sous dix.jours ; ces dépôts ne seront pas au dessous de §100 et ne seront pas snisissubles.Le dépôt sera remboursé ù demande dans le plus court délai possible.Le nom du déposant ou le montant déposé o:i retiré ne crée pas l’harmonie.Cette nouvelle nationalité que l’on glorifie déjà n’existe pas encore.’’ À cet instant pas un bruit ne s’élevait daus toute l’enceinte.On n’entendait rien, pas môme un souffle, parmi les spectateurs-auditeurs qui encombraient les galeries ; et ou eût dit que toute la vie de cette foule immobile était passée dans ses yeux et se concentrait dans ses re- gards.Homme du monde, M.Ilowe ap porte à la tribune les manières et la délicatesse d’une société ingénieuse et polie.Il a un talent tout à fait parlementaire et on voit qu’il a dû être président de l’Assemblée Législative • de ‘.‘son pays’’—c’est ce dont on m’assure.Il no dit que ce qu’il veut dire et, comme un nautonier habile, il conduit sa parole et ses idées à travers les écueils dont sa route est semée, sans laire naufrage,.sans meme y toucher.Sa discussion est serrée et substantielle, et c’est un des'meilleurs dialecticiens de la chambre.Sa conversation familière abonde en traits lins et épigrammatiques sans être blessants, et il étincelle de gaieté et d’esprit.Ottawa, 2G Nov.1867.En vous faisant à la hâte le portrait de M.Howe j’ai oublié de vous dire qu’il n’est non seulement un orateur très puissant, mais un journaliste distingué.Il a rédigé tour à tour le Noua Scolian, le Morning Chronicle, t Acadian.M.Ilowe ne s’est pas toujours exprimé en prose il a chanté dans sa jeunesse en trés belle poésie, les sentiers semés de ileurs ! le ciel étoilé ! ! lamer calme {^faillite.—Dans un de nos derniers numéros nous donnions a-vis qu’il avait été décidé en Haut Ca-.nada, à Montréal, à Québec, à Sorel, r© ] 1867 Samedi nifttiii, ?vim h MARCHÉ DE SOREL or«I, 30 Not, 1867.Fleur par quart do dosent lbs.do Uled-d’Iüdc do., do de SàrasIu.dQ.Mj Avoine pur Orge par 66 lbs.Graiuo de lin GO lbs., do mil 48 lbs.Pois par minets.Bled do do .Bled-d’Iode 112 tbs.Sarasin U21ba.Patates par minot.Œufs par douzaine.Volailles par couple.Oies do do .Dindes do do .Pigeons do do .Beurre frais par lbs.do salé do .Saindoux par lbs.Miel do .Lard frais par 100 lbs do lleas par quart., Boeuf par 100 lbs.Foin par 100 bottes.Paille do do .Boit à la corde.le public dé Sorel et des environs, qu’il soussigifé inlferme le public dé Sorel et des environs, qu’il a ouvert urç^uyeau magasin, et qu’il u î assortiment considei;ablt^de Marchandises Sèches du dernier goût./ Il csÿamplemept fourni j yoton jaunej Shirting, ^tieiniir/noir, t >« nés dans tous les goûts, ainsi que dos Chaussures.Chapeaux, Casques, etc./ * * - / ,* N ! Débit rapide et petits profils; il vend scs effets nn plus bas prix possible, déliant illeurs udlle part à aussi bon marché.j sts àlScts.COTON JAUNE de 9 cts.à 16 éts, FLANELLE.toute laine, 20c.• f / » r.et/1 ve^d des liib SECURITE POUR LES PARTIES MALSAINES—Des guérisons merveilleuses ont été faites par la Salsepareille de Bristol, -pour des frissons, des fièvres intermittentes.et bilieuses, et pour d’autres maladies produites par les exhalaisons nuisibles du sol et do l’eau stagnante.On raconte des cas de la vallée du Mississippi et de l’Ohio, ainsi que de toutes les parties de la Californie, dans lesquelles, après avoir employé en vain le talent médical de l’or- Ayant pris jiour^dbvise ¦de potrvoir s’eivprocurerdc BONNES I^ÔIÊNNES de Venez voir 0t vous serez convaincu vous même quel pouvez acheter aux coudi- ç estI^magasin ou vous tiops- les plus faciles.| dre le plus élevé, ce grand fortifiant, cette sauve-garde de la santé, a non1 seulement enlevé la maladie, mais rajeuni les malades, leur donnant, corn me a dit une personne arrachée des Lords du tombeau, une nouvelle constitution, et les mettant îi l’abri des effets de l’air malsain et de toutes les mau-•vaiaca iuflucncco d’un climat insalubre* Pour les maladies ulcéreuses et éruptives, c’est le seul le vrai, fin faillible remède- JOHN ©AttO SOREL, 18 Septembre 1867 .3/ .r- - • ¦ fit I L ü LE VÉG ETA LUS SUCRÉES Liste do.» Lettres Noh réclamées Uu Bureau dé Poste de.Sorel,durant le moisd’Octobrc 1867.Audy Victor, Lavallée Florence, B:\rrutte Alexis, Biunoureux Louis, Booudeite Hubert, Lachapelle Gédéon, Baron l’hiloinèno.Lumott» Félix, Beaudry Atinsilmsic, Lnmourcux François, Beuuchemin Marie A nue Liimonlngno Gilbert, Blan* PJiigéuio Lemoine Antoine, Chnpdclaine OPvior Langluide Maxime, Oournover Paul Martin Olivier, Chaussé François, vlalo Louis, Casaubou Bolonic, Pagé, Mary, Clievaliur A.L, Patecamlu ISlizu.Chavalln Geary Péloquiu Joseph, Drolette Louis, Péloquiu Augustin, Dawns Mrs E.II.Paul Baptiste, Fortier Ouusime, Poirier Bazitu.Gendrou Olèoidins, Péloquiu Nucl, Griinard Joseph, Payette Louis.Gibbin John Préfet du Comté de Guilluult Delphis Richelieu, Gauthier Joseph, * Péloquiu Ignace, Méuttult Kmelia Péloquiu Lucie, Jacques Fô ix, ’éloqnic Pierre, Lufrnnce Stauislap, Péloquiu Félix, Lemoim- François, Querré Louis, Lavallée Dame Augt Ufchard Veuv-J Geore, Lefèvre Dame Henriette Uaymond Bruncau, Lambert.Paschal, St.Jean-Baptiste, Langlais Alexis, Salvail Marie, LoWis Louis, Trempe Cyrille, Lavigne Antoine, Vieil Louis, Laprade André, Willette ülmrice, nijuvetios in: piiix.zrxatP&jrxizi.J?X70 .jippïyAJilg, ¦ XXol: de m'Phgèsù ¦ ¦¦¦¦ f • • - • -• • ! v.'* ' »U V.’.ip / Pau l’a nu e J.A.Maurkaült./ Le prix de yen te es t red nil de SI .50 û SI.À vüiicTïe' chüZ tousylosrlilbraires cTiï C.ïmrdTï cràTa LibrairitTTlrr /.a Ga T GOMPLiT IT ©IS PUIS MUES.IMPORTA NT TEMOIG N AG E Employé de la Douane d’Ottawa City.• La lettre suivante a.été reçue par M-George Mortimer, pharmacien droguiste.Sussex Street, à Ottawa City.Mon ciieii Mortimer.-—Si cela peut vous être de quelque utilité, je puis certifier, positivement, qû’après avoir LES PERSONNES qui désireraient se procurer des Ouvrages - t "!!*/• [ f » AJ 'f ¦ • ¦ • : 4 ¦ ' .- ' ; ** • *v d’IIISTOIRE et de LITTÉRATURE Français et Anglais, feraient bien IL N’Y A PLUS DE VERMIFUGES ! On ne se sert plus D’IIuiies Empoisonnées 1 On n’omploie plus cea POUDRES NAUSÉABONDES' Dont lu vue seule cause tant de dégoût nt:x enfants qui sont troublés par len vers.souffert pendant deux ou trois ans d’u-uc maladie du foie et avoir reçu les soins obligeants de plusieurs médecins de mes amis, ici et ailleurs, j’ai reconnu que la Salsepareille et les Pilules de Bristol ont ôté le Remède par excellence, alors que tous les autres étaient en défaut.JOSEPH S.LEE.Douane d’Ottawa, 13 mai t S65.de nous rendre visite m ® Nouveaux Livres de Prières et d’Ecolès, LE GRAND REMÈDE POUR TOUTES I.K9 MALADIES Sont les seules que nous puissions recommander: c’est la prépauitiou la plus simple, la plus sûre et la plus efficace quo l'on puisse administrer pour la destine- , tion de3 Vers.Voici un résumé do leurs qualités supérieures Elles sont purement végétales, Elles sont agréables au goût et à la vue, Elles sont faciles à administrer, et Leur efficacité est sans parallèle.Dan3 les milliers de ca3 où ellc3 ont été employées les résultats les plus satisfaisants ont les maladies des boyaux et je ne me rappelle nas qu’il ait failli une seul Cms d’opérer la guérison.W.Baldwin.” BOtlLlNGEK CONFISEUR ET EPIGIKH EN GROS ET EN DETAIL RUE U U ROI, SOREL.SOUVBNEZ-VO’JS DU MAGASIN ACHALANDÉ Sorel 22 janvier 1802.— I2avnl59.i a Classical & Commercial Siiioo! ESTABLISHED IN 1863.Edvd 0.ALLEN Proprietor and MasU Sorel, Sept.15th 1866 Royal Insurance Company.Capital.£.2,000,000 si g.Is one of tht largest companies in llic world, faaeever been distinjruished for the promptitude and tbe liberality cf its settlements.Liverpood and London ana Globe Fire and Life Insurance Company.CAPITAL £2,000>00Strg f riHR undersigned Is prepnred to effect Insn I ranee at either of the above cotnpuny at »• Low a Rate as is taken by any first class coni pany.JAMES MORGAN, A gen4.Sorel, 7 Mai 1865.7-ÎL CONFECTIONER & CliOCKR WHOLE SALE & RETAIL.KING STREET SO REE K«‘in cm be i* flie Olil 8laud Joseph Moisan Ferblantier.RUE AUGUSTA—SOREL (En face du Marche.) M.Moisan prend la liberie d'infor-merses pratiques et le public en général, qu’il a acheté la part que M.L.Lavallée avait dans son magasin de fer-j blanterio, et qu’il est toujours prêt à servir les demandes, comme par le passé.Il espère que le bas prix et la promptitude avec laquelle il servira les demandes, mérite une part de l’encoura.gjinent du public.N’oubliez pas la place, rue Augusla, en face du marché Sorel.JOSEPH MOISAN Sorel, 3, Oct 1867* 3m 0D00S KULONTERIOS OU L’ËIBELLISSEDE DES DENTS.Cctto agréable préparation pour les dents no contient pas d’acide ou autres ingrédients déléicrcs.Ne vous laisses pas effrayer par le nom.Demandez I’Euuellissrur des Dents si vous ne pouves prononcer le mol î.Yc G.I.B a r the, HUE D V RO J.- SO R EL G* B.B a r t h e, SYNDIC OFFICIEL.Pour le District de Richelieu.Sorel, 23 Décembre 1865.(i.L Barth e, OFFICIAL ASSIGNEE.For the District of Richelieu.Sorel23rd., December 1865.gâiUrtlK A iRASSM®, AVOCATS.BTJKEA.U, HUE PHIPPS, M.Brassard suivre régulièrement le circuit de St François du Lacet de DrumraondviUe.Sorel, 14 nov.1863.«•Cil durait paie fret», la ana enfin «cCriet Je certifie que'ma femme fa lté pendant ph» de trente ans affligée d’une toux mm gênante quel, que fois pour produire la fièvre et la prostration.Après avoir A pci pris tout essayé, an de mes amis m’enga- * «¦y» Fflnir Balsamique Je Dms et je vous assure que son usa- , & fa prodoit les meilleure résuL i.Elle peut maintenant aorte data maison et s’occuper des affaires du ménage, ce qu’elle n’avait pas Ait depuis des années.Je le recommande emeereuaem me In meilleure médecine pour la toux qui ait jamais été mise devant le public exception.Jonathan Spbaoui.Daxbuiy, Vt.,11 mare 1850.Hubert Drolet.CÀRÜSSIRR.Olivier e t A i m t s r o ng* AVOCATS.Bureau vi9-à-vis le Faillis de Justice, Sorel M.Armstrong, r«3idfcà Sorei, M.Oliviei à Berthier niait il e îfu au Bureau à Sorel trus les Samtdip.depuis 9 heures i.fa.usqu’aüh P’ “* L.A.OLIVIER.JAMES ARMSTRONG.Sorel 2 Août 1865 BoiitJy, Fautciix ET GAGNON AVOCATS, DE MARCH ANDISKS SECHE& En face de VImprimerie de La Gazette m s 4T Bureau Rue du Roi, en face de T Imprimerie de La Gazette de Sorel.Ces messieurs suivront les Circuits de Berthier et St.François et se chargeront des causes pour le District de Joliette.Sorel, 27 avril 1867.— 7av 66 llimlii i.i»jjunajH.p tVoV^'o j Coin des Rues Augusta et Eüzabelli Sorel, 13 Janvier, 186G.Etablie en 1832- % LA al sc p ni* DE BRISTO 1 En grande Bouteille d?une quarte.Thé! Thé; Thé! ACHETEZ VOTRE THÉ DIRECTEMENT DES IMPORTATEURS.La Compagnie de u Marchands de Thé” de Montréal, venant de recevoir une grande quantité de thé vert et noir, appellent l’attention des Marchands^ Hotelliers et autres à visiter leur établissement.Les Acheteurs de thé en gros sauveront de l’argent en achetant directement dns Importateurs.Tous ordres pour Boites de 25 livres et au-dessus seront mis à toutes stations de Rail Road cil Canada sans frais de transport.Les acheteurs demeurant au-delà des stations du Rail Road, voudront bien envoyer leurs demandes par la malle, et ils n’auront pas de transport à payer jusqu’à la station la plus pro chainev Le Thé sera envoyé immédiatement après réception d’un ordre contenant de l’argent par la malle, Ou dans toutes autres places où l’argent pourra être collecté par un homme autorisé à le faire.Nous ne chargerons pas de discompte sur l’argent comptant.Nous ne vendrons pas moins de 25 lbs, l’eml>allage rln thé noir étantpar boîte de 25 lbs, 50 lbs,DO lbs et de 100 lbs, le thé vert, étant par boite de 60 à 80 lbs: Des qualités cio thé qui ne sont pas mentionnées dans cette annonce sont vendues à aussi bon marché que les autres.La compagnie est décidée de tenir une vente régulière sur le marché de Montréal où toutes les qualités et les prix seront visibles.BLACK TEA.COMMUN CONGOU, IîroUou Leal', Strong Tea,.$0.45 run* navourea new season, do,.0.55 Excellent full flavoured, do,.0.75 & AGENTS COLLECTEURS.Bureau à Berthier (Ville).J.A.E.GENEREUX & O Ki e- BRÜNELLE.9 Nov.1867.Sound oolong,.J.;.045 Rich flavoured do.,.o.CO Vciy fine do.do.,.0 75 .0.58 Very line do.,.greeF tea.OFI (RSiflâNiGg I ESTABLISHED 1825.SCOTTISH PROVINCIAL Assttcamr tint am), Incorporated by Act of Parliament.CAPITAL ONE MILLION STERLING INVESTED IN CANADA, §500,000.HEAD OFFICEl, MONTREAL.rr , ™ SîïM.EetfOB.S.rn£hw?r Qr’»F?[*’ Advocate.Hon.Clias.Wilson, M.L.C.William Saehr.fcsrf., Hanker.Jackson Rae, Esquire Banker.1 A.DAVtDSON PARKER, S Or v IjIFE department.Attention is directed to the rale of premium adopted, which will he found more moderate than that of most, oi lier companies.-v ai-EClAIi "HALF PREMIUM” RATES).Policies for the whole of Life, issued at Hall Rates for the lirstfive year?so adjusted that the policies arc not lia» ble to arrears of Premium.Atm 25, (ill ready premium for £100— £i.j*.0,1.or for £500, yearly premium,— £5.Ja., at other ages in proportion.& ilk grec.que Le soussigné, tout en remerciant scs nombreuses pratiques, a l’honneur d’annoncer qu’il vient de recevoir un grand assortiment de Marchandises Sèches d’Automne et (l’Hiver qu’il vendra à très bon marché.NARCISSI*: ARSENAULT, Sorel, 28 Septembre 1867 ous trouvera* L’ODOUS est le préparation la plus agréable connue pour laver lee dente.ESSAYEZ- LE.Tout en remerciant ses pratiques pour l’encouragement qu'il a eu jiiMpi’aujour-tl’liui, prend la liberté d’informer ses amis et le public en général quemalgté e déplorable incendie qu’il vient d’éprouver il continuera d’avoir une \ ariélé de VOITURES D’HIVÊR «t D’ETÉ, COUVERTES, AVEC SOUFFLET, WAGONS, elc., etc., des mieux finies et d’après les modèle?les plus élégants et les plus nouveaux.Il a déjà pris et’fait arrangemens pour sa-jilsfai;» tonies ses pratiques et espère que l’encouragement du public et de ses amis de partout ne lui fêta pns défaut 11 fera aussi toutes espèces de voitures à ordre et suivant le goût des personnes qui les demanderont.Le tout à des prix modérés et comme toujours aux conditions les plus libérales.SI VOUS VENEZ A SOREL POUR ACHETER UNE voiture, N’oU.i Le Grand Purificateur du Sang Twaukay, Common,.$0 38 bine do.,.q.55 Young hyson,.0.00 do.,.0.75 btiperfine and very, choice,.1.00 Fine Gunpowder,.0.85 Extra superfine do.,.|.00 Reductions made to buyers of Five Chests and upwards.U y a des réductions pour ceux qui hétont cinq caisses et plus 15 août 1867—lan.S.LAPA LME, Agknt, SOREL.22 dec.1866.—ua (î^En vous abonnant a LA G* A * ZETTE et payant d’avance, v|us gagnez les frais de port» t W.H.CHAPDELAINE, Rue King, en face du Bureau de La Gazette de Sorel.Sorel, 22 Juin 1867.B LIEZ PAS L’ANCIENNE BOUTI-Q JE DE Il ulrert D.ulü • Sorel 3 Janvier 186#».F O lt G Anailln Portelaace.3 UE/CHAR LO TTE—SOREL E.VJ»Là où .l'on se procure le meilleur ouvra-gt à Sorel à des prix modérée et à des cou* dltlone libérales.Ainsi que d« Charbon de première qualité.Du fer de toutes espèces ainsi que de l’acier.jfx On trouvera aussi dis roues de voitures de plusieurs proportions.«Jo ranr.^ éel’O-BODS KàLLÜR-VKEIOS comme une bonne pnreuon pour’ nettoyeret conserver lee iti» J.A.Box m, Dentiste.1 TjÙïsui.çuw stvks.mÈmm A*îl*uiJ Z‘.UO>K\ ite Le soussigné tout eu remerciant le public de Soral et des environs pour rencourngemsntli-béral qu’il en a reçu, annonce ju.sa Forge es .nain* tenant bien mont^ Tour faire tout espèce d’ouvrage en fur tels quo: HACHES do meilleure qualité, Ferrures pour bateaux à vapeur, Moulins, etc.et tout (se qui est néc«s-Mire aux ibAtiinents, et en général, tout espè< eed’oiviage de fur garantis de meilleure finalité possible.» 11 •# flitle de'pouvoir mériter une large ;>r -l/fdittoiiVgè’ fdbllo.AtIC.DSTIN POTtTELANOK | 8orel 16 Oetobre 1862.— i «J’ai ex et analysé mveo aoin 1*000110 Kallumt* nioo et j’ai trouvé qu’il M contient rien de délé Mre pour let dents.C’est pow mol un plaisir de le , reoommnder au public oomA mm use excellente et aâre «époroUon.C.W.Wbbb, Dentiste.** ______JS lB| compoeent FOdous ««i je le uociakMre ________ boa ertide pour la conservation de* dents et dea gencives.C.Bbbwitbb, Chirurgien-Dsntlsm H NOTAIRE.Résidence an Bureau de La Gazette de Sorel.Sorel, 13 Décembre 1865.RUEfAUGUSTA.AU A Vendre A L \ LIBRAIRIE DE LA ** Gazette de Sereli.” DÉBATS Parlementaires (Edition française) Sur ln Question de la Confédération des Provinces de l’Amérique du Nord.1 Vol.iu quarto île 1027 pages.Prix $2.0 ) FO R S A L E A T TH E LIB A R Y 0 F TIIE S GRE L GAZETTE.” PARLEMENTARY Debates on ihe Snbjpct o Confederation of tbe British North American Provinces.(English Edition).1 Vol.iu quarto of 1027 pages.Price $2.Sorel, Gth July 1867—6m.A MM.LES NOTAIRES.Comme nous avons 3n mains un assortiment considérable de form-ties pour Notaires, noue les offrons en vente à la Librairie de l*La Gazette de Sorel,” A vingt-cinq par cent du diminution.25 septembre 1867.En face du Bureau, de Poste.An cienne résidence du Dr.Cadieux.Sorel, 3 Novembre 1866.— ua.m BSMUkfi Huissier du Banc de la Reineet H11h19ier.de Cour Supérieure, District de Richelieu.Sorel.II août I860.Sa Ütmflt h Sard Journal Bi-Hebdomadaire, publié le Mercredi et Samedi de chaque semaine.TAUX DE L’ABONNEMENT.* * • * Pour douze mois, si payé en s’abonnant.$2.00 Pour six mois, do do 1.00 CEUX QUI NE PAYENT PAS D’AVANCE 12 mois•.r.».$250 6 mois I.I.M.1.2 o ' • • • j ES* Ceux qui veulent dhcootinuer sont obligés d’qq donner avis eu refusant,Ia JIaxittr è'-Iéur bureau de Poste é ' l’expiration de leur semestre.H sera aussi nécessaire d’acquitter les arrérages s’il j eo n.f .?Toutes Correspondances, etc., doivent être adressées àu Rédacteur,' affranchies et munies d’une signature responsable.Toutes correspondances d’une nature personnelle, seront considérées comme annonces et, chargées i tant la ligne.lit M «j Dépôt de Poêles DS L* RUE CRAIG, No.S26 ' (Prés de la Côt* déla-Plnce d’Ansas.) Poêles a Charbon Brillant poor Passages ' do • Albaqiaq” ( • do do Northern Light do Railroad ’ Poêle à talon ponebols ou charbon Poêles de Cuisine à Charbon de (,Polar.Poêles de Cuisine à Bois “Standard Poêles à Bois 4lRov*lGook” *" ! Avec Plaques et,Tuyaux à Eau, etc., etc MEILLEUR A CVS.4«r octobre 1865 ' Tarif des Aanencc*.Les eononcés sont toisées sur Ixpt BREVIER*.La Ire inseriloo, par ligne • s e s • fi e siifigl fO 8 Les insertions pqbiéquentes par lignes.0 fl Une annonce d’une’colonne aveo con «n pour l’année.« $68.08 Une annonce d’u ne colonne avec condition, pour 6 mois.88.00 Une annonce d’nnë colonne avec condition, pour 3 mois.• •• •.• • • • •• Adresse d’affaire de 8 à 6 lignes par en .^.Toute annoncé sans, condition, sera inseree jusqu’à contre-ordre, — à 8 ots.^et 1 ets—la ligne.Et tout ordre poor.,discontinuer unean- nonce doit être fait per écrit.On accordera nù* pratiques nnfi diminution umM|.g.I.BAETHE, .- Propriétaire.Sorel, 18 août 1867.u.oo « 4.00 f ; S 696 9131
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.