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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
samedi 29 février 1868
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Gazette de Sorel, 1868-02-29, Collections de BAnQ.

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llènte année.J ef è % Sorel, (P.-Q.,) Samedi matin, 99 Février 1868 % % i F W jgm /T] 1 N t h Numéro 58* ioiuuiat Si-35(Hmaa6aiu$ jPolilitpit, (fomiturciat, llgticofi $% G.I.BARTHE, Propriétaire et Rédacteur, i Pwfeüîé dam tes {Intérêts dm ©istnet de Rieïtelltew.I JOSEPH CHENEVKRT, Irapriraenr.FEUILLETON DIS Sa ffiazelfe 6w*t du 29 Février 1868 (fine ©emtére V8et®îr©.3T0UVEI.IÆ (Suite) IL Au moment où lo baron fermait cette lettre, son valet de chambre lui remit le Moniteur, qu’il avait exprès* sèment recommandé de loi apportai chaque jour, aussitôt l’arrivée, il Touvrit comme inhabit aile avec une fébrile impatience.N Sa nomination y flamboyait cette (bis » —Secrétaire d’embassade à Constantinople ! s’écija-t-il, Jean, faites mes malles ! —Pour où, monsieur le baron ?—Pour la Turquie.-~-Bicn, monsieur le baron.—Quelle chance ! ajouta ce dernier en luj-rpôme.Huit cents lieues cPintervaHo eutro les veuves, le soi-disant major et les colonels vivants qui vous bénissent du haut des cieux! Puis, ayant continué machinalement la lecture des nouvelles officielles, il trésaillit tout à coup, se frotta les yeux* relut, se.leva, et, se promenant & grands pas dans son cabinet : —Ah ! pur exemple ! la mystification est forte!.An! on a voulu se moquer do moi !.ah / on a prétendu m’évincer !.Je veux savoir le mot de l'énigme.A moi la-revanche ! .• rira bien qui rira le dernier ! Il prit, a ees mots, la lettre qu’il venait d'écrire, la déchira,* sonna son valet dé chambre, sc fit tout de noir habiller, comme les pages de Malbo-rough.—Jean, dit-il, dans deux heures mes malles jet ma berline à la grille du chateau (t Aubigny.—Oui, monsieur.Çét -ordre donné, le baron monta en tilbury et prit la route du château.Pendant ce temps, le comte et la comtesse continuaient dj?discuter sur .le parti que prendrait le baron, chacun s’attribuant naturellement la victoire, comme deux armées qui chantent simultanément lé Te Deum après la bataille.' —Oh ! vous avez beau dire, monsieur, jp sais sûre qu'il m’aime, affirmait * Clodide, en , tambourinant de son petit pied sur le parquet.11 reviendra, voua serez convaincu, je gagnerai la gageure, vous donnerez votre démission de colonel, et je vous garderai toujours auprès de moi comme uii enfant en pénitence.Cela vous ennuie d’avance, j’en suis fâ- mai» «« *»».—Certes, répondaif le colonel en t’embrassant, s’il en eét ainsi, j’aurai joué qui.perd gagne.—Ha! tenez ! que vous disais-je.Le voyez-vous qui revient, et en tilbury encore pour revenir plus vite ! C’est ma foi vrai ! répondit le comté avec une consternation moitié sérieuse, moitié comique.Allons, allons^ sauve-toi, sauf à écouter aux portes comme ce matin, chère curieuse r Je vais savoir ce qui le ramène.Le désir sans doute de faire ses adieux.—Ses adieux ?.C’est Cela !.toujours sceptique ! Epfin il est décidé dans l’esprit de monsieur que personne ne peut m’aimer.C’est humiliant de la part d’on mari.En ce moment le tilbury s’arrêtait , dçyant le perron.Ctotilde s’esquiva et je.baron parut au seuil du salon.;.;HM* ! tous, monsieur, lui dit d'pn ton un peu bourra.iî.^!li!W.mon! ch« major, vous «u® J?§ft,4es réflexions que m’a uu-PJJ®®* notre entretien de ce matin.EH«u n’ont pas été longues, comme —L’important, c’est qu'elles soient bonnes.—Elles lie sauraient manquer de l'être, car ce sont les vôtres.Décidément, il est bon de prendre date.Je viens donc m’inscrire comme prétendant.Vous m’avez éclairé sur mes sentiments.Oui j'aime la comtesse avec idolâtrie ! Ici le colonel se mit à tousser bruyamment, afin d’empêcher Clotilde d’entendre la déclaration du baron.— Qu’avez-vous, major ?lui demanda le diplomate avec un intérêt légèrement ironique.—Rien, rien : une simple quinte.cela me prend quelquefois.dans certaines circonstances.—Il faudrait prendre un peu de jujube,- un peu de guimauve et de réglisse ; c’est souverain.—Bien obligé de l’ordonnanoe ! —Je disais donc, reprit le baron d’une voix plus forte* encore, je disais donc que j’aime la comtesse avec.—Crest bien, c’est bien ; j’avais parfaitement entendu.Mais à quoi cela vous servira-t-il, si la douleur d’avoir perdu sou mari la rend insensible «à votre passion.— Oh ! je me rappelle très-bien, major, ce que vous m’avez dit à ce sujet.Quand elle aura pleuré le dé funt pendant quelques jours, quelques semaines, quelques mois peut-être, le terme de son.deuil étant arrivé, elle sera enchantée de lui donner un Successeur.—Moi ! je vous ai dit cela?.Vous avez mal entendu, mon jeune ami.— Ce sont vos propres paroles, major.—Où diable avais-je donc la tête ! .Mais, au surplus, vous l’aimez, très bien! je l’adinet3 un instant.' pour vous faire plaisir.A .quoi cet amour .vplus ou moins problématique.vous mènera-t-il ?—Mais à remplir “ la noble et sainte mission” dont vous parliez, “ consoler la veuve, ” ce qui n’est pas moins méritoire, rendre content le feu colonel, afin qu’il nous bénisse du haut des cieux sa demeure dernière, comme vous disiez si poétiquement.—Parole d’honneur ! pensa le comte en se voyant ainsi parodié, je crois que l’aspirant diplomate se moque de moi : ou c’est un rusé coinpôre ou c’est une fière buse.Mais le baron gardait le plus imperturbable sérieux.:—En termes plus accessibles au vulgaire, major, reprit-il, cela me mènera au mariage.Oh ! le mariage !.Vous en avez fait un tableau si enchanteur, qu’on se marierait volontiers tous les jours de la vie.Moi, ajouta gaiement le baron, je trouve qu’on se marie trop peu souvent.Il n’y a que Henri VIII d’Angleterre et Barbe-Bleue qui aient trouvé le moyen d’introduire un peu de variété dans cette respectable institution.En vérité, s’écria le comte qui ne put s’empêcher de rire, je peux me vanter d’avoir fait un enragé prosélyte.Calmez-vous, baron.11 faut du mariage, pas trop n’en faut.—Quel sort plus doux que celui de deux êtres qui s’unissent pour la vie / —Et qui parfois, plaident en séparation au bout de trois mois, inter-rompit le colonel,qui,entrainé par la situation et se trouvant pris dans son propre piège, intervertissait peuà peu les rôles.Avocat du bon Dieu le matin, il se faisait avocat 'du diable le soir, .' —Deux âmes, continua le baron en s’exaltant peu à peu jusqu’à ce grand sérieux, dans lequel il excellait, deux âmes qui n’ont-plus qu’une seule pen* sée, q’un seul but, qu’un seul domicile, qu’un seul portier, qu’un seul pot-au-feu 1 —Vraiment! * pensa le comte, je crois que je l’ai rendu fou.—Car, poursuivit le baron, je me souviens de votre belle définition de ce pot-au-ieu,.symbole des plaisirs calmes et honnêtes devant lequel, a-près les tourments de îa yie, l’homme vertueux vient s’asseoir tranquillement comme dans un port assuré.Et ce bonnet de coton qui, suivant vous, major, est tout un poëine ! Quand à cela, par exemple, je ne partage pas votre engouement.Le bonnet de coton me semble être ce que l’homme à jamais inventé’de plus ridicule.Mais, à part ce simple détail, votre théorie du mariage est délicieuse.Vous ajoutez en effet.*.—Inutile de le répéter, interrompit le comte.Je vois que vous avez uue excellente mémoire.Décidément, se dit-il aVcc dépit le gaillard se moque de moi.Mais il me rend la pa-reilie ; il est dans son droit; je n’ai rien à dire.Or, reprit-il tout haut, sans rien rcttrancher des vérités éternelles que je vous ai prêchécs ce matin, il faut avouer que le mariage a bien aussi ses petits inconvénients.—Il n’en a aucun.• C’est une médaille sans revers.Quelle douce existence il assure ; jamais de jalousie.—Ali ! vous croyez ?.—Jamais de querelles.—Ah ! vous vous imaginez cela ! —Jamais le moindre nuage.' Un ciel d'un bleu toujours pur, comme celui de Naples.—Avec le Vésuve en perspective, —Chaque matin le.sourire du bonjour vous attend au déjeuner.—Réglé d’avance comme le canon du Palais Royal.—Dans l’après-midi, une promenade au bois.—Toujours le même bois.—.C’est ravissant ! on n’est plus un homme ! —Non, l’on est un automate.—On vit ainsi, côte à côte, on vieillit ensemble, on est malade ensemble, et l’on arrive au terme de l’existence.—Sans avoir senti que l’on a vécu, comme dans un ballon où l’on ne s’aperçoit^pas qu’on marche.Au surplus, continua lu comte, il ne suffit pas d’aimer, si l’on aime seul ; encore façt-il qu’une femme se plaise à partager cette vie enchanteresse.Quant à la comtesse je doute fort qu’elle y consente jamais.—Erreur, major ! je suis assuré de son consentement.- —Bah ! s’écria le comte en dressant l'oreille.—Oui, major, je puis bien vous le dire, à vous, mon mentor, à vous l’intime ami de feu ce colonel qui a promis d’avance de nous bénir du haut des./ —Oui, oui, cela vous est acquis.—Hé bien ! je suis aimé, ajouta le baron en baissant la voix avec une touchante candeur.-r-Vous, aimé ! allons donc ! c’est impossible ! répondit le comte en trépignant de colère.—Qu’avez-vous encore, major ?—Rien, rien, ne faites pas attention, répondit le colonel qui se souvint à temps que le programme de la gageure interdisait formellement la violence, l’injure et la menace.C’est un léger fourmillement dans les jambes.J’y suis sujet dans certains cas.—Il ne faut pas négliger cela.Un peu d’éther ou de quiuinc vous ferait grand bien.v —Ah, ça ! vous êtes donc autant médecin que diplomate ! —A peu près.Oh ! quel bonheur d’être , aimé d’une créature aussi divine que la comtesse ! peut-on voir rien d’aussi parfait ?— Feuh ! répondit dédaigneusement le major ; cela dépend des goûts.—Mais voyez donc comme elle est jolie ! ajouta le baron en prenant délicatement une photographie qui était être fier d’avoir une femme que tout le monde admire ! —Oui, cela permet au mari en question de s’effacer complètement, de n’avoir plus de personnalité embarrassante, de n’être plus monsieur un tel, mais seulement le mari de madame une* telle.—C’est agréable pour les gens modestes.—Ah çà ! mais, avec tous ces verbiages, j’oublie l’étrange assertion quo vous émettiez tout à i’hourc.Vous vous diriez aimé de la princesse et je vous en demandais la preuve.—La preuve, mon cher major?elle est irréfutable.—Soit l insista le comte avec un gaste d’impatience qu’il réprima aussitôt : niais enfin, quelle est cette preuve ?— Je ne sais pas si je dois vous dire.dans la crainte de compro- ' mettre la comtesse.—De la compromettre ?répéta le prétendu major d’une voix sourde.—Quant à l’intention, c’est autre chose, monsieur le comte.i Le baron tendit à Maurice le nu-1 méro du Moniteur qui lui avait révélé la petite mystification dont il venait de se venger.Le comte fort intrigué, lut ce'qui suit : “ Par décret en date du 17 août “ 1859, M.le comte Frantz de Mar-u nay est nommé secrétaire d’ambas-u sa de à Constantinople, ” —Hé quoi ! interrompit la reconnaissante comteste, vous allez quitter ce pays ci ?i —Hélas ! oui, madame.1 —lit sans avoir achevé votre ta- ! bleau ?—Oh ! il n’y a pas grand mal : il n’eat pas plus avancé que le premier jour.Mais veuillez continuer votre lecture, monsieur le major.Qu’est* la t ce que je dis donc ?.il n’y a plus de major.monsieur le colonel, veux-je dire.Allons bon ! voilà que je me trompe encore !.le colonel est dans j les cieux, sa demeure dernière.C’est —N’est-ce pas, chère amie ?Vdilà pourquoi ceux qui ont dos terres à eux sc défient de cos braconniers là et font très bien île les envoyer enasset à tous les diables.Léopold Stapleaux: -Piïï- •• ?- dites-là donc, morbleu ! car se silen- I monsieur le général qu’il faut dire ce serait encore bien plus compro-j désormais.Je suis heureux d’être le mettant.| premier à vous donner ce titre.—Vous voulez la savoir ?.Non, \ —C’est ma foi vrai ! dit le comte, je n’oserai jamais.*.Pauvre.colonel ! |en lisant à voix haute : “ Par décret de même date, en récompense de sa belle conduite à Sol-ferino, le colonel comte d’Aubigny est promu au grade de général de brigade.” je ne puis m’empêcher d’en rire.Mais riez donc, major ! Je vous trouve bien sérieux depuis un instant.Riez donc ! —Je ris, je ris, je suis très gai c’est visible.Mais, sapreblcu ! par-1 —Ainsi, le Moniteur vous révélait lcrèz-vous enfin ! Vous me faites .la mystification de ce matin ?mourir de jal.de curiosité.| —J’y ai répondu par celle de ce mourir de jal.de curiosité.| —J’y ai répondu par celle de ce —Eli bien ! sachez donc qu’à Té- soir, poque où je me permettais de lui fai- i —A lions, bien joué ! C’était de bon-re la cour (ce qui, selon vous, major, ne guerre.était de mon âge), un jour, la comtes- j —Recevez, du reste, mes sincères se, profondément ému., mais là une félicitations, général.—Ne compte pas sur les miennes, dit la comtesse à son mari en étan- ._ - qt posée sur la cheminée, et qu’il fit la légère démonstration d’approcher de ses lèvres.—Permettez que je la voie de plus .près, dit vivement le colonel en arrêtant à mi-chemin .le bras du bapon.—N’est-ce pas éblouissant de grâce et de beauté ?«—-Moi, je ne trouve pas; je trouve au contraire.répondit le comte qui s’arrêta court dans sa critique en disant : j’allais encore manquer.à mes Engagements! —Hé bien ! reprit le baron uvec enthousiasme, comme un mari doit de ces émotions qui tiennent du délire, la comtesse finit par me laisser espérer•• qu’il n’y aurait rien d’impossible, .à ce qu’il fût possible •• qu’elle m’accordât plus tard son amitié.Or, vous savez que l’amitié d’une femme, c’est la préface de son amour.- A celte révélation, débitée sur le ton d’une extrême naïveté, le colonel se jeta sur le canapé, en poussant un formidable éclat de rire.Un petit rire argentin lui répondit du cabinet voisin.—Tiens ! s’écria le baron, il y a de l’écho féminin par ici, comme dans le Mariage de Figaro.Je m’en doutais.11 se jeta sur un siège en face du comte et se mitàluttei d’hilarité bruyante avec lui.En même temps la comtesse ouvrit la porte du cabinet, s’affaissa dans uu fauteuil, et continua le rire spasmodique qui l’avait saisie.Quand la crise générale fut à peu près calmée ; * —A ça ! dit le comté, de quoi diable rions-nous tous ?—En vérité, je n’en sais trop rien, dit la çomtessc.—Ni moi, ajouta le baron ; mais c’est égal, cela fait du bien.Du reste, madame la comtesse me semble avoir le désespoir assets gai pour une veuve.Permettez-moi de Fen féliciter.Seulement, franchise pour franchise, dites-moi, je vous prie, monsieur l’ex-ma-jor, ce que signifiait la comédie de ce matin, je vous dirai, moi, ce que signifie celle de ce soir.—Soit ! dit le comte d’un ton sérieux en maîtrisant, l’étonnement profond dans lequel le prolongèrent les paroles qu’il venait d’entendre.La comédie de ce matin avait pour but une gageure entre ma femme et moi.Clotilde prétendait que vous l’aimiez véritablement, et moi, en vrai butor de mari, je soutenais le contraire.—En ce cas, dit également le baron, c’est madame qui a gagné ! —Tu vois, bien, mon mari ! dit la comtésse à son mari, en remerciant Paris d’uu gracieux sourire.—Du tout ! il y une contre-partie.Moi, je gageais qu’à la nouvelle de mon décès, vous vous empresseriez de prendre la clef des champs.—S’il ne s’agit, monsieur le comte, que du fait, vous avez encore perdu.Uni second sourire remercia Pari* chant une larme qui perlait à sa paupière.Me voilà condamnée à la solitude à perpétuité ! —Rassurc-toi, chère enfant, lui répondit le comte, il n’y a pas de guerre probable avant quelques années.D’ici-lù, quand tu m'auras assez contemplé dans mon nouvel uniforme, je donnerai ma démission, pour devenir tout simplement ton mari.S’il en doit être ainsi, je ne regrette plus tant que monsieur Frantÿ m’ait fait perdre ma gageure.—Et moi j’en suis fort heureux, reprit Maurice.J’aurai gagné aujourd’hui ma dernière victoire, celle à laquelle j’attachais le plus de prix, ma chère Clotilde.En ce moment un valet vint annoncer que la berline et les bagages de M.le Baron l’attendaient à la grille.—Agréez mes respectueux hommages, madame la générale, dit le baron en s’inclinant devant la comtesse qui lui tendit.gracieusement cinq jolis doigts.—Au revoir, général, dit-il ensuite au comte, qui lui serra cordialement la main, en ajoutant par pure politesse : —Franchement, je regrette que vous quittiez si vite ; dans quelques jours, je ne dis pas : nous aurions joué la comédie bourgeoise.* —En effet, nous sommes tous deux d’assez belle force en ce genre.—Du reste, ajouta le comte en souriant, puisque cette séparation est forcée, je vois avec plaisir que c’est pour Constantinople que vous nous quittez.C’est là que vous pourrez vous marier autant de fois qu’il vous plaira.—J’y compte bien.—Dis-moi donc, mon ami, demanda la comtesse à son mari quand ils furent' seuls ; dis-moi donc puorquoi tu avais voulu faire cioire à à ta mort pour éloigner M.Frantz ?—Parce que, en général, les amou reux n’aiment pas les successions.Et puis, ma chère enfant, figure-toi qu’il y a des braconniers qui s’abstiennent d’avoir deS' terres à eux afin de chasser exclusivement sur celles des autres.—Oh ! c’est bien mal de leur part ! interrompit la comtesse avec un malin sourire.PARLEMENT LOCAL* HILLS SANCTIONNÉS A LA CLOTURE DK LA SESSIOti.L’acte conceiliant les fonctions dé l’Orutcur de la Chambre d’Assemblée.L’acte concernant l’interprétation' dos Statuts de cette province.L’acte concernant les Statuts de cette province.L’acte concernent la nomination des Juges de Paix.L’acte • concernant l’indemnité à accorder aux membres de la Législature, et le salaire de l’Orateur de l’Assemblée Législative L’acte concernant les Départements du Trésor, du Revenu de l’Intérieur, des recettes et dépenses, etc.L’acte, pour amender l’acte d'incorporation du chemin de fer de la Vallée du Massawippi.* L’acte pour faciliter lo partage de la succession de feu John Coffin.L’acte pour autoriser les Sœur* de Charité de l’Hospice Général de Montréal, à acquérir de nouvelles* propriétés et d’en disposer.L’acte pour incorporer la Société appelée l’Union St.Pierre, du Village Bienville do Lévis.L’acte pour incorporer la Société St.Jean-Baptiste de la Ville.de St.Jean.L’acte pour amender l'aete d’incorporation de l’Union St.Joseph de St.Jean d’Iberville.L’acte pour amender divers actes d’incorporation de la ville de Lévis.L’acte pour incorporor le Curling Club de Québec.L’acte pour incorporer la Société de Construction Canadienne de Montréal, comme société de construction permanente.L’acte pour autoriser toute chambre de Notaires à admettre M.* Bessette à la profession, après examen L’acte pour pci mettre*que l’Orateur du Conseil Législatif, soit remplacé dans certaines, circonstances.* L’acte pour annexer une partie de la Seigneurie de Belair aux paroisses de St.Ambroise et de Ste.Catherine.L’acte concernant les minutes die’ fou Théo.Doucet; en son vivant, notaire de la cité de Montréal.L’acte public, pour amender Pacte du parlement du Canada, 23 vîé.cli.70, concernant les enterrements datitf certains cimetières de la ville de Québec.L’acte pour incorporer une compagnie manufacturière de Montréal.Les clauses générales de Pacte des compagnies à fonds communs.L’acte concernant ^incorporation des compagnies à fonds communs.L’acte pour diviser la municipalité du comté de Gtaspé, en deux munioi?palités séparées; L’acte pour amender Pacte de là 22 Vie, ch.106, incorporant la Ville de St.Jean.L’acte pour incorporer l’association* connue sous le nom de : “ La société des commis-marchands de Montréal.” L’acte |k>ur amender l’acte d’incorporation de la compagnie des chars urbains de Montréal.L’acte concernant le département du secrétaire, et lés régistres de cette province.: ' L’acte concernant l’office d’Imprimeur de la Reine, pour cette province et la publication d’une Gazette Officielle,, à Québec.L’acte concernant les inspecteur» des prisons, hôpitaux et autres institutions.L’acte pour amender lo ch.18 des Statuts consolidés du Bas-Canada, concernant réfection des paroisses'.• * .* -:i.vf*;>vt Samedi mutin, La (jîttzctte de Sorel.S9 Février i860 * L’îfcte concernant la compagnie G11 liberté, sous caution cio $5,000 l dent devant le sénat.l’exploitation de carrières à ardoises.L’acte pour amender l’acte de la 12e.Yic.ch.282, et pour pourvoir à line augmentation de fond social de la compagnie du gaz de.Québec.L’actc pour pourvoir au rembourse-icnt en certains cas de l’argent reçu par- les Protonotaires, Shérifs, et les rrcfliers de la Cour de Circuit.L’acte polir légaliser à un certain >oint, les procédés de la Chambre des Totai res.L’acte concernant la preuve des llois, et des publications officielles des autres provinces de la Puissance.L’actc pour incorporer le Synode du Diocèse de Montréal, et unirtc la Société Church du diocèse de Montréal, ’’ au dit Synode.L’actc pour amender certains actes y.mentionnés, et entre autres, ayant rapport aux estampilles.L’acte concernant les chemins de colonisation.L’acte pour continuer pour un temps limité, les différents actes y dénommés.L’acte concernant certains droits sur les licences.L’acte pour • autoriser les ministre de la secte, s’intitulant u Eglise Catholique, Apostolique, ” dans la Province de Québec, à célébrer les mariages, et à tenir des registres de baptêmes, mariages et enterrements.L’acte pour incorporer la société appelée “ l’Union.St.Joseph de S*.Sauveur de Québec.” L’acte pour pourvoir à la nomination d’un prévôt d’incendie dans les cités de Montréal cl Quebec, et pour définir ses pouvoirs et scs dev.oirs.L’acte pour amender les actes relatifs à la Corporation de la cité de Montréal, et pour antres lins., L’acte concernant la charge de Mi- pour assurer sa comparution à toute .sommation ultérieure.C’est après l’accomplissement de ces formalités judiciaires que le correspondant auquel nous empruntons ces détails a eu une entrevue ! ENQUÊTE DU CORONER.Le Gén.Thomas n’est pas à la hauteur des circonstances, et il a fait j H.R.Blanchard, écr., coroner de une bévue, en permettant à M.Stan-1 ce district, a tenu, le 24 février cou-ton de rester une hpure, dans le dé- ! rant, à St.Judos, une enquête sur le partement de la guerre, après avoir oopsr de Olivier Ledoux cordonnier, reçu l’injonction de se retirer.On dit âgé de 24 ans, trouvé mort dimanche que la grande année de la républi- dans l’avant-midi, sur la voie ’ publiée parfaitement calme et en meme I que soutient le Congrès de M.Stan- que du sixième rang, entre la parois-temps résolu à remplir le mandat1 ton.so de St.Judes et de St.Dems.avec le général Thomas.Il l’a trou- La Tribune dit que le Général Grant a lancé un ordre enjoignant à tous les commandants des porls de ne imandô à parler à M, Stanton, qui j ceux émanés par lui de quelque sour-i a lait répondre d’entrer s'il avau ce qu’ils proviennent.Washington 24, p.rn.—A 5 hs.p.m.nistre de l’Instruction Publique.L’acte pour diminuer les dépenses d’assignation des Jurés dans les causes criminelles et pour autres fins.L’acte pour pourvoir effectivement au soutien des écoles, on certains cas, et pour d’autres .fins y mentionnés.L’acte concernant l’organisation du service civil.L’acte concernant la nomination d’assistants aux officiers du Greffe de la Paix.L’acte pour amender l’açtc 27mc et 28mc Vie.Ch.56, relatif à l’emmagasinage des poudres dans et proche des villes de Québec et de Montréal.L’actc pour incorporer une Société de Construction, à Montréal.L’acte pour incorporer la Compagnie d’assurance Maritime du Canada.L’acte pour amender les lois de Chasse, tie celte province.L’acte pour incorporer la Compagnie Hydraulique de St.Louis.L’acte pour incorporer le Curling Club Calédonia de Montréal.L’acte pour encourager les colons.L’acte pour amender l’acte des mines d’or, et l’actc d’amendement à l’actc des mines d’or de 1815.L’acte pour'•amender de nouveau l’acte d’amendement et consolider les dispositions contenues dans les actes et ordonnances relatifs ;i l’incorpo-ration de l’Aqucduc de la cité de Québec, et aussi pour, amender l’acte d’amendement à celui en dernier lieu mentionné, passé dans la 29mc et 30ern Vie., ch 57.que le président lui a confié.A onze heures et demie du matin le nouveau secrétaire s’est dirige vers les bureaux de la guerre, et a demandé lui a fait répondre quelque chose à lui dire.—Je viens, a dit le général Thomas, occuper ln innate de secrétaire de la guerre par interim, ainsi que j’en ai reçu l’ordre du Président des Etats-U nis.—La chose n i peut se faire, a ré-, plique M.Stanton, et je vous enga- ‘ ge à retourner dans votre bureau habituel pour y rendre vos fonctions d’ad j u d a il 1 -gé n é r a 1.Le général.—Le président m’a investi des fonctions du secrétariat de la guerre, et mon intention est dp les exercer.M.Stanton.—Le président n’avait pas le droit de vous charger de ces fonctions, et je vous donne do nouveau l’ordre de vous retirer dans votre bureau.L rai pus Président, et non à ceux de M.Stanton.JM.Stanton.— Comme secrétaire de la guerre, je vous enjoins de reprendre votre poste d’adjudant-général.Le général.—Je refuse.M.Stanton.—Alors, restez ici tant qu’il vous plaira, si le président vous l’ordonne, mais vous n’exercerez pas les functions de secrétaire de la guerre.Le général.—Je les exercerai.M.Thomas s’est retiré, après cette réplique, dans une salle voisine, qui sert de bureau au général Schriver.M.Stanton l’y a suivi et lui a dit: ct Ainsi, vous prétendez être secrétai-tairede la guérie, et vous refusez de vous soumettre à mes ordres ?’’ Le général.—Oui, ^monsieur.Je vais donner l’ordre qu’on me remette les dépêches à l’adresse du département de la guerre, et m’occuper de l’éxpédilion des affaires.Sur ces entrefaites le général Grant «/ II I Lt • • e général.—C’est ce que je ne feras.J’ai à obéir aux ordres du ffiazriïc ht Souri.Samedi matin, 29 Février 18G8.NOUVELLES DES ETATS-UNIS.I La lutte entre le Président cl les Républicains menace de tourner au tragique.Nous donnons ci-dessous le résumé de tous les incidents de cette lutte.Washington *22 février.Dès quo M.Stanton a appris qu’il était destitué pour la seconde fois, il a tenu à la hâte une espèce de conseil de guerre.Le résultat des délibérations a été que, pour prévenir toute tentation d’invasion, la première précaution à prendre était défaire fermer à clef toutes les portes du bâtiment.Cette .prudente décision ayant été exécutée, .M.Stanton, ayant sur sa table‘l’énorme trousseau de clefs qu’on venait de lui remettre, a rédigé un affidavit requérant l’arrestation du Sénêral Thomas, oomme coupable ’avoir accepté sa nomination illé- Îale au secrétariat de la guerre.’affidavit, envoyé à M.Carter, Chief Justice de la Cour suprême, a été transmis par Jui, avec ordre d’oxécution, au marshall David Gooding.Celui-ci s’est rendu, le 22 au matin, à la résidence du général, et l’a accompagné à U cour suprême, qui l’a lait aussitôt remettre VBÈÈ a fait son apparition, les lèvres en tr’ouvertes par un sourire équivoque, et a prononcé, en s’adressant aux amis de M.Stanton, ce mémorable discours : “ Je suis stupéfait de vous trouver ici.Je pensais que vous vous seriez rendus au quartier général pour réclamer ma protection.” Pendant le rosie de IV.ntretien Grant nVst pas sorti d’un mutisme neutre et souriant, de sorte que les personnes qui espéraient qu’il ne pourrait pas éluder, cette fois, d’arborer un drapeau quelconque, en sont encore pour leurs illusions.Le sphynx est plus impénétrable que jamais.Lorsqu’avait lieu, entre MM.Stanton et Thomas, la conversation qui vient d’être rapportée, plusieurs amis de ce dernier sont venus le demander, notamment M.Mcrick, l’un de ses conseils.Mais M.Stanton, qui avait recommandé que les cartes des visiteurs, qui se présenteraient lui fussent remises à lui-même, a fait répondre invariablement que le général Thomas n’y était pas, de sorte que les seuls témoins admis à la discussion entre les deux prétendants au secrétariat de la guerre, ont clé les généraux Grant, Dent et Howard, et un ou deux employés attachés aux bureaux.Un peu plus tard, le général Thomas a voulu entrer dans un bureau proche du sien.Mais, suivant la consigne, il était fermé ii clef, ct.person-j ne ne s’est trouvé là pour lui ouvrir la porte, 11 s’est décidé alors à pénétrer de nouveau chez-M.Stanton, et lui a dit qu’il venait chercher la clef de J a salle à côté.Mais cette clef lui a été refusée.Après sa retraite définitive du secrétariat de la guerre, le général s'est rendu au quartier-général de Grant, et de la à la Maison-Blanche, où il a eu avec ie président une entrevue à laquelle assistaient l’attorney général Stanbcrry, le secrétaire Welles et M.Kennedy.M.Johnson, rnis au courant de ce qui s’était passe, s’est consulté avec M.Stanbcrry, puis a rédigé un ordre dont on iguore la substance, et qu’il a envoyé au colonel Moore.la résolution de la mise en accusation du président a été adoptée dans la chambre.Le président on a reçu la nouvelle d’une manière calme, et dit qu’il était préparé à cet ante de ses ennemis.La résolution fut adoptée sur le vote de 128 pour et 47 contre.L’agitation augmente dans la ville, tous les hôtels sont remplis de citoyens excités.Les mes sont pleines de rumeurs, entr’autres, que le président va être immédiatement et forcément suspendu, ce soir ou domain, et que cent mille révolutionnaires armés vont par ses ordres marcher vers la Capitale demain matin.La ville est remplie d’étrangers et une grande activité règne dans le service militaire.Washington, 24.—Aujourd’hui, le Président u nommé au Sénat Thos.Ewing, jr., île l’Ohio, secrétaire de la guerre, en remplacement de M.Stanton, destitué.m 11 a aussi envoyé au Sénat, une note, en réponse à la résolution qui venait d’être adoptée par ce corps, par laquelle il insiste sur le fait, que non seulement il a le dioit de destituer le Secrétaire de la Guerre, d’après les dispositions de la constitution et du Bill de possession de charge, mais qu’il a môme le droit, de nommer un remplaçant à cette fonction ad intérim.Washington, 25.—A midi et demi aujourd’hui,- le greffier de la Cliam-bie est .entré au.Sénat et a lu la résolution do lu mise en accusation du Président, passée hier ; cette lecture a été accueillie avec silence ct sans commentaires.Le message de la Chambre a été référé à un comité de sept membres, nommés par l’orateur.L’excitation, produite d’abord dans la ville, par la nouvelle de la mise en accusation du Président, a de beaucoup diminue.Le gén.Thomas n’a pas reparu ce matin, au secrétariat, et Stanton aAété très-occupé toute la journée d’affaires officielles.On attache un grand intérêt ici, au résultat de la comparution que fera demain, le gén.Thomas, à la Cour Suprême.Washington, 25.—Aujourd’hui à 11.15 p.m.le comité de la Chambre est entre dans la salle du Sénat, et il a lu la mise en accusation du président, pour avoir violé les lois, et avoir abusé de sa charge.LeSénat a alors nommé un comité de sept membres pour s’occuper du procès du Président.Pendant que la mise en accusation parait inévitable, plusieurs Sénateurs Républicains désirent ardemment obtenir l’opinion de la Cour Supérieure pour savoir si le bill d’occnpatioii de charge est conforme à la constitution, avant de prendro aucun moyen définitif.Le président déclare qu’il va en appeler au peuple pour lui faire decider de son dernier message concernant les raisons qu’il y donne, de la destitution de Stanton.11 appert par le témoignage que le défunt aurait quitté le domicile de son frère,.Lévi Ledoux, samedi, 22 courant, vers 3 heures de l’après-mi-di, pour aller voir son père, demeurant à une distance de 2 lieues ; que le défunt se serait arrêté chez deux vieillards du nom de Dozois qui vendent des liqueurs sans licence, là il aurait pris cinq verres de whiskey à dilîèrentes reprises, en fumant sa pipe, après les avoir payés au prix de 6 sols le verre ; il en serait reparti vers 5\ heures pour se rendre chez son père.Il ss serait aussi arrêté chez un M.Gadbois, et là, on l’aurait vu, marchant bien, se diriger vers la demeure de son père.Son corps a été trouvé dimanche dernier, pendant la messe, à une dis* tance de lÿ mille de chez son père, par un nommé Joseph Lamoureux, de St.Denis, qui venait chercher des .remèdes chez le Dr.Desroclies, à St.de tous un souvenir délicieux de cette belle fête religieuse.La collecte se montant à la somme de quarante dollars fut donné au Révérend Père Lagier.En terminant, M.le Rédacteur, veuillez excuser ces quelques lignes écrites un peu à la hâte, et me croire toujours, Votre ami, Paschal.Berthier, 26 Février 1868.Avis de motion.* M.le Conseiller Germain donne a-vis qu’à la prochaine séance, il proposera l’adoption d’un Règlement concernant de« matières de Police et pour fixer le salaire et les honoraires de certains employés de Police, le tout selon les suggestions contenues dans le rapport du Comité de Police, adopté à cette séance.Le Conseil s’ajourne.Procédés dn Conseil du Ville de Sorel, 7 heures P.M.Présents : —M.le Maire, G.I.Bartlie, Ecr.au Fauteuil, et Messrs, les Conseillers Germain, Bruneau, LaBelle, Woolley et Dorion.Le Procès-Verbal des procédés de la séance précédente est lû et confir mé.Piésenté une Requête de M.Olivier Capistran, demandant délai pour payer ses taxes.Renvoyée au Comité des finances.v Présenté le9 Etats No.49, collections sur le Marché Principal, et 19 et 20, collections sur le marché à foin et à Bois, approuvés.Présentés un rapport de l’Inspec- Judcs.D’après l’autopsie pratiquée, lfjon au sujet d’articles con-il a été canstaté que le dit Olivier fisqués pour infraction au Reglement des marchés, lesquels articles ont été remis à i’IIôpital.selon reçu produit : ver- Ledoux est mort de froid.Le diet fut rendu en conséquence.En justice devrait sévir contre ces deux vieillards qui vendent des boissons enivrantes sans licence.M.le député coroner de ce district, Jacques II.Bourbonnièro, a tenu, le 24 février courant, à St.Hug ues,( une enquête sur le corps de Jean-Baptiste Proulx, âgé de 80 ans.Il appert par les témoignages que le définit avait assisté, dimanche dernier, aux exercices du Triduum, et étant de retour à sa demeure, dans l’après-midi, il voulut allumer sa pipe et tomba mort.Le verdict a été “mort subite.”—Courrier de St.Hyacinthe.CORRESPONDANCE.approuve.L’ordre du jour est appelé.' Sur motion de M.le Conseiller Bruneau, secondé j>ar M.le Conseiller Woolley, Messieurs François La-Belle, William McCallium et Àma-ble Séraphin Moreau, sont nommés assesseurs des propriétés cotisabîes en^ cette Ville.Sont nommés, aux mêmes conditions que l’an dernier.M.Claude Rajotte, clerc du Marché Principal, M.Elzéaid Plante assistant clerc du Marché Principal, M.L.St.Jacques, clerc du Marché à foin et à Bois, M.Charles Wilbren-ner Inspecteur.M.John George Crcbassa jnr.est continué dans sa charge de Secretaire Très, pour une autre année avec un salaire de $.400 et les mêmes cautions de l’an dernier sont acceptés.Les travaux de la première session du Parlement de Québec se résument comme suit : Pétitions présentées.297 Bills # .30 Bills adoptés.60 Bills retires.H Vingt- huit des bills présentés, l’ont été,par des ministres.Faire le rodomont.—Faite le brave, se vanter de ses exploits pour en imposer aux autres, Rodo-mont est synonime de fanfaron, hoxn* me qui chante lui-même ses louanges et célèbre sa propre gloire.Fanfaron, vient de fanfare, bruit ou concert d’instruments militaires.Le mot, dit Ménage ; est pur espagnol, et il est originairement arabe, où il signifie un homme léger et hâbleur qui promet plus qu’a ne peut tenir.—Quant à Rodomont^ il est aussi d’origine arabe.C’est un roi d’Alger, u brave mais altior ct insolent, que le comte de Boiardo dans Roland F Amoureux, et l’Arioste dans Roland le Furieux, ont reiidu populaire.—C’est le personnage de ces deux romans qui a fait appeler Ro-domonts les hommes qui veulent se faire valoir et so faire craindre.Le comte d3 Boiardo cherchait déptiis longtemps un nom qui caractérisât un guerrier redoutable, lorsque, pendant une partie de chasse, celui de Rodomont lui vint à la pensée.Il en fut si satisfait que, retournant aussitôt à son château, il fit sonner les cloches et tirer le canon en signe de réjouissance, comme pour Ta fête d’un saint,u au :ÇK: lû*« ¦-, • ?» L’AFFAIRE RUEL-BOULET.On lit dans le Courrier de SL-Hyacinthe : ; • Cette triste affaire se complique d’un nouvel incident.* Le prisonnier Euel est accusé d’avoir empoisonné par l’arsenic sa femme, appelée Céleste Séné, morte en Novembre 1866.M.le coroner Blanchard s’est rendu hier à l’Ange-Gardien pour faire l’exhumation du cadavre.(Il ne manquait plus que cela pour en faire une secçnde édition de la malheureuse affaire Proven-cher-lîoisclair.) Washington 23—Hier.après-midi, le président a envoyé un message au Sénat, immédiatement après l’ajournement de sa séance ; il fut en conséquence tenvoyé à la Maison-Blanche.H est constaté que le Procureur-Général Stanberry, le juge Black et Chus.O’Corner défendront ïo prési- Etàt des revenus et dépenses de la Puissance du Canada pour le mois finissant le 31 janvier 1868.Douanes.$366,327 Accise.256,383 Dept.des postes.76,853 Travaux Publics, [chemins defer compris.• • 325,074 Timbres.136,077 Divers.;.115,086 4 ¦¦¦ Total.$856,903 Dépense».$1,063,622.M.le Rédacteur, Je viens aujourd’hui vous demander une petit - place dans votre feuille pour publier quelques lignes 6cri tes à l’occasion du triduum que nous avons eu ici durant cette semaine.— Cette belle fête religieuse commencée dans la paroisse de Berlhier, Dimanche malin, le 23 du courant, ct terminée dans* la jburnée du 25, mardi matin.Elle a été une'de ces imposantes cérémonies que l’Eglise uous donne souvent et que les fidèles aiment toujours à prendre part en y assistant.Il y eut pendant ces trois jours une foule considérable de gens’ accourus, malgré le gros froid que nous avions, pour participer à la cérémonie et pour entendre le célèbre prédicateur du jour, le ilôvd.Père Lagier, qui, soit dit en passant, possède le talent de fixer l’attention des assistants, ct qui fut encore cette fois ci un témoignage bien concluant dans le recueillement de la foule venue pour l’écouter.Le premier jour, Dimanche, l’office commença par le chant du u Veni cçcator” puis messe basse suivie d’un sermon par 1e Révd.Père qui prit pour texte ces paroles “ Domine, salve nos perri-mus, ” ce cri de détresse pousse autrefois par les disciples de Jésus-Christ est, dit-il, répété dans ce tems-ci par l’Eglise catholique et ce cri do u Seigneur sauvez-nous car nous périssons ’’ sera entendu, et l’église triomphera en passant au travers de tous les dangers, sans périr.Il fit en cette occasion l’éloge de ces braves canadiens partis dernièrement du Canada pour aller renforcir l’armée pontificale, et si cela est necessaire, verser leur sang pour défendre le patrimoine de St.Pierre.Lundi matin une messe solennelle de Requiem pour les braves qui ont succombé en combattant pour défendre le territoire du Souverain Pontif.Mardi matin messe basse- suivi d’un sermon.L’office du* soir commença vers les h.et fut très imposant.Le mai-tre-autel, ou si vous voulez le grand autel, ce qui suivant moi, veut dire la môme chose, était paré avec un soin tout particulier et un goût ex-qujs, remarquable surtout par un grand nombre de bougies qui présentaient un coup d’œil admirable ; l’orgue sous les doigts habiles de notre organiste faisait entendre des accords harmonieux auxquels venaient se joindre, de temps à autre, quelques voix de nos amateurs du chant que notre petite ville a l’honneur de posséder.Un Te Dcum fut chanté, suivi par la bénédiction du Saint-Sacrcf* ment.De pareilles cérémonies se comprennent mieux qu’elles ne se B apport du Comité du Feu sur un compte de M.P.St.Michel, adopté.( 6&&WOT de mouton A là BROCHE Rapport du Comité de Police, su«*- —Rien n’est si succulent, en fait de gérant l’adoption d’un Réglement qui cuisilie bourgeoise, qu'un «rigot de fixera le salaire dn Greffier à la soin- mouton à la broche bien choisi et.me de $100 annuellement, et les ho- ?uit a I>oint î mais aussi, e11 géné-noraires des Constables pour arresta- lien n est plus dur.Ç est ft* tions à 2(6 le soir $1 la nuit et le Ran- cbeux, car un gigot rôti est d’une Adoj: .Rapport du Comité des Chemins Iun mets sain> naturel> juteux et sur la demande faite par Messrs les I acculent, préférable à tous cesra-Syndics des Ecoles dissidentes pour B0,ds incendiaires qui trop souvent la construction d'un Trottoir, vis-à-vis nc «attent„ le palais qu’aux dépens la maison d’Ecole, Rue Elizabeth, deJLa , ., ,, que le Conseil nc peut assumer l’obli- ™als la tendreté du gigot depend gation de construire des trottoirs vis- mouis.ne 1 art du cuisinier qué de à-vis aucun des Edifices publics.Le s,e9 soms> df sa Patience, et surtout Comité recommande en même temps naturel (*e ^a bête.11 est tel à l'approbation du Conseil, un comp- “«uton que non ne peut attendrir, UdUl.VC OUiH 1(1 1C» Cl U» UC lu UUU 'Rapport du Comité des Finances, ch?rleV Après avojr choisi un sur divers sujets savoir : Sur la Re- .de, ,boiî“e qualité et bien morti- sujets Frs.du montant auquel quête de M.Frs.Godin, se plaignant fi6> ,battei5;ie, enbrochez-le et lais- il est cotisé sa® pro- s,oz'1?au teu environ uue heure et uiuuuiiiL auquel esi couse sa' pro- ,-.—-, ™ **T , priété : Que le temps fixé pour décï- demu?; ser£ez alors votr® gigot sur der sur des demandes de cette nature I ?ou J-U8,_ Ç® _ mets est très succu-est passé.Sur la Requête; de M.Gilbert Aussant se plaignant des assesseurs, et du montant cotisé de ses propriétés : Que cette Requête est mal fondée et intempestive et doit son lent, de facile digestion, et convient à peu près à tout le monde.Il faut, pour cuire le gigot où l’épaule de mouton pesant 3 kilog.: A la broche ot devant la eheminéa .I b.30 tn.Dans U cuisinière, devant la cheminé# 1 10 être rejouée.Le même Rapport expo- dZI il c^inié^’.t d.TaâriTc^iiï.1 se la nécessité d’adopter des procédés Le gigot a ou 8es poôte# et j contre un huissier pour le rembourse- ritait bien cet honneur : ment do sommes perçues en vertu de mandats de saisies pour taxes, et sou mets déplus que la collection des taxes et arrérages devra être faite avec le plus de célérité possible.Rapport adopté et ordonné eu conséquence Sur motion do M.le conseiller Germain, secondé par M.le conseiller Label lé Ju’irae mieux un tendre gigot, Qui, suns pomp# et sam étalig#,'* Se montre avec un entonraft De laitues ou de haricots : ' Gigot, recevez mon hornmag# ; 8uuv#ut j*ài dédaigné pour vous.Chez la baronne ou la marquis*, } La poulards la plus exqoii# Et même la perdrix aux choux.• i • ' ( • • • • •• • * * - \ * i ' i > , è * • ' Parmi les Anglais qui visitè- ~ ‘ ' “ \U rent Pâtis (France) en 18Î5 se trou® in Wood la charge de Lord Maire de Londres.Il .fit imprimer cent cartes de viaite comme suit *c Echevin Wood, feu Lord Maire de Londres ’’ qu’il dis* tribua parmi la hanté classe de la Société.Il avait traduit lé mot Me par le mot feu ' - • décrivent ; il reste donc dans l’esprit I chauffage vendu au-voyage.Une somme de $25 est votée pour vai, pEcbevin Wood qui avait rempli venir en aide aux pauvres, et le Se-1 • .- - - r crétaire Très, ù instruction de remettre cette somme aux Dames de Charité pour être ainsi employée.s M.le conuseillcr Germain, propo-, se ensuite : Que le Secrétaire Très, prépare une liste alphabétique des contribuables envers la Corporation pour arriérages de cotisation.Après la discussion la motion reste suspendue jusqu’à la prochaine séance.' Deux projets de Règlements sont présentés ‘par M.le conseiller Germain, pour les fins suivantes, savoir :• Pour amender le règlement qui fixe le jour des séances du Conseil et pour amender le règlement concernant le bois vendu en ceUt ville, et pour changer la taxe sur le bois de Qtÿ-Le Général Comte de Girar- din louchait horriblement .ef était ex* trômement curieux.—Un jour il de* manda Talleyrand.— “ Comment iront lés affaires, Prince.” Célui-ci lui répondit “ comme vous voyez, général ; tontde travers.M Oiÿ»Lc général FlahauU quoique jeune, avait la tâte chauve, il reçut un jour une invitation à diner avec le prince Talleyrand.Dana le cours i I Samedi matiu y ( ( i ) La l*azetie de Sore!.99 Février 1868 de la conversation il exprimât au Prince qu’il aimerait à présenter Îuelque chose de rare à une certaine tame comme une marque de son estime ; Tallayrand lui dit, f Présentez ]ui une boucle de vos cheveux.” % < F.• ¦ , frÿ»Voici d’après les .dentiers ro LECTEURS Voyez et Lisez.Roxton Falls, 28 sept, 1867, M AI.Devins ^ Bolton, Messieurs.—Je fais un devoir de ccnsements airelle est la population ! *e® Qualités supérieures de des principales villes du Royaume-1 * astilles-a-Vers végétales, vos Uni: Londres compte 3,126,635 liabi.tants; LiVeréooL' .ôfllg^TG ; Birmingham, 352^96 ; 'Manchester, 366, ,835 ; Bristol; 167*487 >Hull, 108,269 ; Newcastle, 127/7£fi; Sallort, 117, 168 ;Bradford, 108,119 ; Leeds, 236, 746 ; Sheffield^,362.’ Une de mes petites filles, âgée de onze ans, d’une santé délicate, était troublée de vers qui la fatiguaient beaucoup et j’aime à certifier que vos Pastilles lui ont donné un soulagement immédiat.Tous ceux de mes voisins qui en ' ! ont fait l’essai sont prêts à afiirmer Liste des Lettres Non reclamées au Bureau de Poste de Sorel, durant le mois de Janvier.% w 1868.Si nous additionnons la tion de ce$ dix dernières vilfes et la comparons'i-celle de L’oiidres, nous trouvons unVexcédàiit, de 808,981 âmes en faveur de la capitale du Toyaume.MARCHÉ DE SOREL.• * • Sorel, 15 Fév, 13G8 • § cte.$ cts.s * * Fleur pue quart.8 20 à 8-00 cio tlo -,ent Jbs .4 OU u 4 25 do Bled-d’Iode do.2 00 “ 2 20 do de Sarasiu do.2 40 “ 8 00 Avoine par 40 Jbr.»,*.' 0 45 '* 0 50 Orgo par 6G lb3.0 70 “ 0 72 do mil 48 lbs.100 *' 125 Pois par minots.1 00 “ 0 20 liled do .do .••.0 00 “ 1 50 Blcd-d’Inde 112 lbs.2 00 11 2 40 Surusin t I2lbs.2 00 « 2 40 Patatis par minoL0 40 0 50 (Eufa par douzaine.0 00 c( 0 20 Volailles par couple.0 50 “«.0 70 Oies do do 0 80 “ i P» lMudeé do do .1 50 *• 1 C0 Pigeons do do .0 00 ,l 0.10 Beurre fraif» par lbs.,.0 00 “ 0 20 do salé do .0 15 .,l 0 18 Baindoux par lbs-.*-.0 14 “ 0 15 Miel do .0 10 “ 0 12 Lard frais par 100 lbs.\7 00 .*• 8 00 do Mess par quart.21 80 *( 22 50 Bœuf pnr 10C lbs.4 00 5 00 Koiu par 100 boUe9.4 00 •* G 00 Paille do do 2 00 « 3 00 Boit d lu cordc.3 50 “ 4 00 que vos Pastilles sont infaillibles pour la guérison des Vvers.Votre, etc, (Signé,) E.ST.JACQUES.EST par le présent donné aux cultivateurs de la campagne que tous ceux qui ont mis du cuir pour être tanné à la boutique :1e Monsieur JODOIN, aient à le réclamer d’ici au PREMIER AVRIL prochain, à la boutique de M Léon Leduc, autrement il seravondu pour payer le tannage.Sorel, 29 Février 1808—umufps.A»bour Félix Allard David , Allard N.Brossird Aviua Baron Emilio Bourré David Couruoyer François Oournoyer Pierro Oournoyer Maxime Cbapdelaine Olivier Cardin Athaiu se Cournoyor Joseph Crownan Mary Clupprood Isaïo Charbonucnu Alfred Dufresuo Louis Desjardin Cbarlos Etbier Pierro Gloudouez Salomon Gauthier Baptisto Guilbuult Dolphis Gnlnnd Josôph Gervais L.E.Giguère Fr.Gnllion Pierro Guulbier Zéphiriu cor.Ilurel Louis Hurle M.Hébert Gélirik Lausou Mis Letendre Antoine Lafrtniôre%MAdamo Levasseur Fabien Langevin Pierro Lacroix Adolphe Lavallée Baptisto Lefèvro Paul Laprade Pierre Latraverso Paul Langlade Mux:mo Lwforct N oibert Larocbelle Pierro Mousseau Marie Mailloux Edouard Martin Augustin Paul Pierre Puulhus Olivier Peloquin Michel Peloquia Félix Portelanee Augustin Pareal Eiiouue Peloquin Lucie Rochette Félix Robert Plessis Theiault Olivier Trudel Belonie Meeva&v m&msm i ET i ill OliVELLES MARCHANDISES PAR J.H.Sorel, 5 Février 1308., A.A.LORD, _ l)ép.Mire.L < fÏJEJî] BULLETIN COMMERCIAL.Marché Monétaire.Ôr.142 Argent.4 à 4J Greenbacks.29 à 29 .429 % Purgation et Restauration.—Par le moyen des Pilules sucrées de Bristol.ces deux-procédés vont do main en main, ce qurno-peutêtre dit de n’im-|ioi te quel autrç.cathartique existant.Pour cette raison elles sont décidément la meilleure médecine alterative qui ait jamais été prescrite.pour la paralysie, les maladies nerveuses, la débilité générale.Ces maladies sont toujours à quelque degré juin tes, soit pour, leurs eilets ou leurs causes, i\ la condition .maladive de l’estomac, du poumon où des intestins.Sur ces organes, les Pilules agissent avec prompli Inde, avec un pouvoir directe et curatif qui est simplement élonnaut, peu dant qu’en même temps elles communiquent de 1$ vigueur à toute l’organisation.Ls Salspurcille de Bristol, indubitablement le- plus remarquable des agents pour renouveler la vitalité du sang, est indispensable en pareil cas.; Ces Pilules sont contenues dans des fioles et peuvent être conservées dans tous les climats.: MERVEILLEUX.Toronto, C.W., 8 juillet l8C7i Monsieur : Je vous envoie'im certi” ficat pour le bien' que j’ai éprouvé par l’usage de la Salsepareille de Bristol.J’ai grandement soulfert depuis plu" sieurs années de rhumatismes aigus : je ne marchais qu’avec les plus grain* des difficultés A cause des douleurs que j’éprouvais dans les genoux.Je subis le traitement des principaux nié** decins de la ville, mais sans succès.Mes amis me conseillèrent d’essayer la Salscparcllc de •Bristol.Après avoir ba la première .bouteille, j’étais déjà presque guéri; et aujourd’hui, apres ma troisième bouteille, je suis un homme nouvpau.Si cela vous plaît, je désirerais que vous donnassiez publi* cite a ce certificat, afin de faire connal* tro aux affligés le grand bienfait que je dois a votre inappréciable remède.Je suis Messieurs, Votre dévoué, EDWARDr ACOTT.*• MM.R.A.Wood & Frère, Pharmaciens, 230, jrùé Yonge, chez qui la Salsepareille fut achetée, peuvent certifier la vérité de co que je vous écris.A vendre par tous les les Pharmaciens.J.a c.’ © i m i a .i y x, L’mNgjjHI6MT.Ce journal est publié ù troîo éditions : La première paraissant tous les jours, à 2 heures de l'après-midi : La seconde paraissant trois fois par semaine : le lundi, mercredi, et vendredi à 1 heure de l’après-midi ; La troisième paraissant une fois par semaine, le jeudi soir.L’édilion de trois fois par semaine contiendra tout ce qui aura été publié dans l’édition quotidienne.L’édition hebdomadaire contiendra ce qui aura paru de plus intéressant dans les six numéros de la" semaine.PRIX DE L’ABONNEMENT.Edition-quotidienne., Un an payable d’avance.§5,00 Six mois.2,50 Un an payable durant l’année.6,00 Edition semi• quotidienne.« Un an payable d’avance.§3,00 Un an payable durant l’année.4,00 Edition hebdomadaire.Un an payable d’avance.!.§2,00 Six mois.1,00 Bureaux à Québec; No.1 rue Bu-ade, à côté du Bureau de Poste.Succursale à Montréal, MM: Fabre et Grave), libraires, rue St.Vincent, et à Sorel, au bureau de la Gazette.—1m.A Vendre.UNE MAISON située dans une güEL Bonne place (le commerce de celte ville.Conditions faciles.- S'adresserait Bureau de la Gazette de Sorel.Snr**l, SO Mooo.nlirv, loo7—O 1, SOREL ylM e IL N’Y A PLUS Dfc VERMIFUGES! Un no an sort plus D'11uile3 Empoisonnées Un u’emploio plus ccs POUDRES NAUSÉABONDES Dont la vue seule cause tant do dégeût aux enfants qui sont troublés par len vers.CANADA, PROVINCE DE QUEBEC, District tic Richelieu.^ LES PASTILLES-A-VERS VÉGÉTALES DE DEVINS Sont les seules quo nous puissions recommander! c'est la prépaiulion la plus simple, la plus sûre et la plus efficace que l’on puisse administrer pour la destruction des Vers.¦i Voici un résumé de leurs qualités supérieures Elles sont puremont végétales, Elles sont ngréablrs au goût et à la vue, Elles sont faciles à administrer, et „ Leur efficacité est sans parallèle Dans les milliers de cas où «lies ont été employées les.résultats les plus satisfaisants ont été appnients les pères, mères s’empressent d’eox-mômus de prôner leur supériorité incontestable sur tous les autres remèdes.Un mitre avantage d’une importunée majeure est colui-ci : on peut les donner «.prendre aux enfants les plus délicats et on très bas-âge sans craindre aucuns résultats fâcheux.AVIS, IMPORTANT.—Le succès immense q .’ont obtenu ccs PASTILLES a fuit surgir nombre d'imitations frauduleuses, riout prions 0 • • Le soussigné informe le public de-Sorel et des environs, qu’il a ouvert un nouveau magasin, et qu’il & repu un assortiment considérable de Marchandises Sèches du dernier goût.Il est amplement fourni D’Iiidieimcs, Coton jaune, Shirting, Casimir noir, et il vend des habits confectionnés dans tous les goûts, ainsi que des Chaussures, Chapeaux, Casques, etc.Ayant pris pour devise : Débit rapide et petits profits, il vend ses effets au plus bas prix possible, déliant de pouvoir s on procurer de meilleurs nulle part à aussi bon marché, % BONNES INDIENNES de llcts à 18 cts.COTON JAUNE dfc 9cls.à 16cts FLANELLE, toute Initie, ?°c* • • Venez voir et vous serez convaincu vous même que c’est le magasin ou vous pouvez acheter aux conditions les plus faciles.JOHN CARO.SOREL, 18 Septembre 1867.• A, 1)1) U p f?> Il D) l>fl I) T donc le3 acheteurs de s’assurer qu’on ne leur ^VîMÜInS V* I) HS UJ l) (J0 « vend pus un article falsifié.Les vrais PAS- rÉlLLIvS-A-VEUS recommandées ci-haut sont Brasserie de kord, Bîèr© A ^eciÉre» On trouvera constamment à la brasserie (le Sorel, maintenant ôn la possession du soussigné à titre do bail, une grande quantité de bière de pre mière qualité, eu tonnes ou en barils de 30-15-10-5 gallons et en bouteilles.Les familles de la ville de So-rcl seront servies à domicile, suivant leurs désirs.Tous ordres de la campagne seront promptement servis.Le plus haut prix du marché sera payé pour l’orge.MM.L.G.Aùtliicr et L.G.Gucrtin agissent comme mes agents, pour la 'vente de la bière et achats de grains.J.B.L.PRÉGOURST.Sorel,: 17 Janvier 18G8.—6m PROFITEZ DE L’OCCASION ! ! ! V©tp© Miétïi©ïp©Vîvpa B 81 vota vonn rendex n PEIabllnc-Ncincnt de PHOTOGRAPHIE do f.ac&wni¥®iv.NO.1 RUE DU ROI—SOREL.VIS-A-VIS LE MARCHE.A LOUER.Possession au 1er Mai prochain.LE QUAr —des Héritiers Wurtolo A SOREL.| S’adresser à A.G.WURTELE, Agent.Rivière David, Déc, 18G7.âct© ©©acemacit ta Faîlttt© KT SI S AMIÎNIHCMKNT8.En l’affaire de PASCHAL DAUPLAÎ-SE, Commerçant de- la Paroisse de St.François du Lac, danslo: District de Richelieu.Le soussigné a déposé un consentement de ses créanciers à sa décharge.et SAMEDI le SEIZIEME jour do' MAI prochain, il s’adressera h aucun des honorables juges de la Cour Supé-RINDUCTION DU PRIX.ricuro siégeant dans et pour le' Dia-IILSTOIRE DES ABENAKIS, trict de Richelieu pour en obtenir uno 1 Vol- de 660 Pages.tau l’auiie J: A.Mauukault.Le prix de vente est réduit de 81.50 h 81.A vendie chez tous les Libraires du Canada et ù la Librairie de La Ga zctlc de Sorel.7 Octobre 18G7.AVIS.ratification- PASCHAL DAUPLAISE.Sorel, le 7 Février 1868—2 m P 1 L U LES VÉGÉTALES SUCKÉES DE (^-Abonnez-vous à il La Gazelle de Sorel”, publiée deux fois par semaine 1 et à meilleur marché que tous les autres journaux bi-hebdomadaircs du Ca- t: ¦T AGENT COLLECTEUR.Bureau à Berthier (Ville).oo rx .,T A-E- GENEREUX 22Fév.1868,—ran.Le dix-huitième jour de Février mil huit cent soixante et huit.No.5253.DURANT LA VACANCE.Eugène Bruneau, Ecuier, avocat de la.ville de Sorel, dans le District .• de Richelieu, Demandeur, vs.Joseph Lirettc dit Rochefort, fils, cultivateur do la paroisse de St.David, dit District, Défendeur, Il est ordonné sur requête de P.R.Lafrenaye Ecuier avocat et procureur du demandeur en autant qu’il appert par le retour de Win.Hill Carter huissier juré de k Cour Supérieure pour le Bas-Canada exerçant dans le District de Richelieu, écrit sur le bref de som mation émané en cette cause, que le défendeur a laissé son domicile en cette partie du Canada ci-devant constituant, la Province du Bas-Canada maintenant la Province de Québec et ne peut être trouvé dans ce Distnct de Richelieu, .que le dit défendeur soit par uii avertissement être deux fois inséré on langue anglaise dans le-pa-piçr nouvelles publié en la cité de Montréal appelé The Montreal Herald et deux fois en langue française dans le papier nouvelles publié en la ville de Sorel appelé La Gazelle de Sorel notifié de comparaître devant cette Cour, et là de répondre à la demande du dit demandeur .sous, doux mois après la dernière insertion .de tel.avertissemen t, estampillés •• ” ôt sont mises c*a boîtes do TRENTE PASTILLES nvec lcs directions au long et mi sont jamais vendues à l’once ou à la livre.Oa peut se les procurer chez tous les priuci-cipaux Droguistes de la ville, et en gros et en détail chez DEVII7S & HOLTOAl, CHIMISTES.Près le Palais de Justoe * Montréal 12 octobre—30 hm E P.Q,K.mois Aniiiv-niirm, Département des finances Douane, Québec,6 mars 1865.IL est ordonné par filon.Ministre îles Finances que désormais des avis hebdomadaires soient publiés et fournis aux Collecteurs des Douanes, au sujet du taux de l’escompte alloué sur les envois américains, lequel doit être en proportion du prix de l’or, tel que représenté par l’Echange, à un taux égal à celui-ci.—Ces avis doivent être publiés chaque samedi dans la Gazette du Canada.R.S.M.BOUCHETTE.Département des finances, ' Ottawa, 5 Février 1868.EN conformité à l’ordre susdit, avis EST le meilleur Etablissement, Entre Québec et Montréal, pour se procurer des PORTRAITS supérieurs-Et c’est le seul endroit dans les campa gués où votre portrait peut être pris suivant tous les goûts et de toute grandeur, depuis le plus petit jusqu’à la grandeur naturelle et aussi bicn, sous tous les rapports, que dans les moil- ‘ nada.§2 seulement^ payables d'avance ' • leurs établissements dés grandes Cités, % et au même prix.Des portraits de sinon §2.50.• personnages distingués et de charmaii-l tes vues sont aussi en vente à son Eta- blissement.T.NETTLETON, Photographe—Sorel.G Décembre 1807— lan.A VENDE B.Ü N Magnifique MOULIN d Scier et lin Mou-liu à Farine couteuant trois Moulanges, ainsi qu’un Moulin à Bardeaux,Scies rondes pour dèliguer le bois et faire la latte.Le TOUT est situé à un mille et-Jcnii de l’Eglise de St.Guillaume d’Upton./• —DE PLUS : — 130 Arpents do lerro attenant nu moulin Conditions faciles; Un tieis comptant et le resto do la somme à lougt terme.S’adresser sur les )i*ue à #LEON DESSERT.?St, Guillaume d’Upion, 27 Nov, 1867—3 ra •X.JS XtaBVXKTir.AN H , Intercolonial* Journal of Commerce.for 1808./ y Volume IV.JOURNAL hebdomadaire,.commercial et financier public à Montréal tous les Vendredis.Prix; $3 p*r année, jiwyabl') invariablement d’avance.Le “Trade Review,'” pour 1868 contiendra, en outre des articles sur des sujets commerciaux et financieis eu général fourutj pnr les écti* vains les plus cupablcs en Cauada et des rap* ports des événera mt3 ayant trait au commerce yr «J' LE GRAND KKMÊUE I * ** < * • S POUR TCVTE> I.C9 MA LA DI STR üü FOJffi KT ùfS i T STOMAC Cl «le» 1 II | C M lin*.Renruriiiéo* iluus »l>‘8 finit;, de vtirci ft guiaiilictf pour Socon&eivor dans t ous les Climat ot sur défaut: du dit défendeur de com- V est par le présent donné que l’escomp-araitre et de réiiondre à telle deman- te autorisé est déclaré être maintenant de 80 par cent, lequel- percentage de réduction sera continué jusqu’au prochain avis hebdomadaire et s’appliquera à tous les achats faits aux Etats-Unis durant cette semaine.R.S.M.BOUCHETTE.Vvr v P01__ -.e .dans, la période susdite, il sera per mis au dit demandeur de procéder à la preuve et jugement comme dans une causo par défaut.A.N.GOU1N.Sorel, 22 Février 1868.—2i.¦ ^ ^ A Vendre.nr|:N EMPLACEMENT situé dans le IJ Village d’Yamaska, sur lequel est bâti deux maisons en bois, lambrissées en* briques ot autres dépendances.L’emplacement sera vendu en tout ou eu partie a l’avantage de l’acquéreur.Pour conditions s’adresser à PAUL PAYAN—N.P., .8t.Michel d’Yamaska, Ou à A.GERMAIN—Avocat ,, Sorel.12 Février 1868.W.SIA® l&C Huissier du Badc de la Reineet Huissier de Cour Supérieure, District de RicUelieu.Sorel, II uout 1866.Ccs pilules Bout préparées c x pressé ni tn! pour opérer dç concert avec lo roi des purifia cstcurs du 8uug, a Salsbpakkii.lh ok Buis' TOL, dans toutes les nffcciuns provenant d’bu « - - meurs viciées.ou d’un sir.g impur.L»s maU du pays, los rapports des marchés en gros de | des les plus abandonnés ne doivent nus d** Montréal, Hamilton, Toronto, St.Jean d’IIali- B?Bpérer.Soua l’influence de cea doux Grandi ,mx et d’autres points de la Fuîs&anco avec des IUmeiIxij, des rouLidios considérées jusqu'ici des listes des prix en gros des Epiceries, Vins, comme iucurnblea diejinraissect proinptfinout Spiritueux, Liqueurs, Quincaillerie, Drogues, et O’uue manière piriuAimnte.Danslcainnla-Huiles, Peintures, Savons et Chandelles, Cuir, “ Bottes et Chaussures, produits fourrages;, les prix du grain tous les jours , les derniers prix des banques, chemins de.fer, mines, fonds du gouveriR* nient et mures taiit ici qu’d Londres ; ir» rapport hebdomadaire, de l’étut ou’ marché monétaiue, avec les cotes de l’échange Sterling iji et d New-York# le prix de l'or, lo cmirs des E.U., Purgent, etc., etc.; les états , olficîols des banques et des chemins dé fer: imo 1 liste do banqueioiites nouvelles chaque semaine ; les annonces d’aflaiieg des principaux marchands et manufacturiers de lh Puissance; informations toutes spécialement précieuses aux marchands de cimpngné* transigeant des affaires avec les importateurs et les.raanufnc-turiers.Quant aux annonceurs, « Le Trade Uiview M rar 8a grande circulation dans l’Est comme duns 1 Ouest offro.des avantages supérieurs à ceux d’aucun autre journal en Canada, Attendu qu'il n y a point de ville ou de village en ro pays où l’anglais est compris dans lequel fi n’est pat introduit.Toutes leg communications doivent- êtro adressées aux Propriétaires du «• Trade Review, No.4 Echange des Marchands, .MONTREAL.Il Janvier 1868—3mois.dies surhumaines, ces Plluh s sont le reinedt 1< plus sùr le plus prompt et le meilleur qui nieii! jamais été préparé.On doit y recourir sans it-tard Dyspepsie ou .Indigestion, Maladie de Foie, Constipation, Hémorroïdes, Maux de têtes, liydropisic.» Depuis bien des années, ce* Pilules soûl m4 ployées duns la pratique quotidienne, toujours* nvec les meilleurs résultats, n c’ost avec la plus grande confiance qu’on les recommande à ceux oui souffreut.Elles sont composées*des Extraits de Baumes Végétaux les plus coûteux,, les plus purs elles plus excellents en raisfcu de leur pris élevé.La combinaisou ds leurs ram propriétés médicinales est telle que, mlmsdans des nmladies invétérdbe ot graves, où d’atitrtil’ remèdes avaient complètement échoué, c«sPilules extraordinaires ont effectué des euret' promptes et radicales.' DEVINS * BOLTON, HENRY, SIMPTON * Co., Montréal.Agents pour le Cauada, et en vente cUés Ious! les Pharmaciens accrédités;’ Sorel, H* Mai 1867.I Samedi matin, La (luzctte de Sorel.39 Février 1899 Mode «l’Hiver l'our IsC 8.Eufttiguo Plao.e OU MOUTON Noir, Marche' Sorel» THE Lanrntlhlrc Insurance Company [PIKE & LIFE OF mtHOtfËST6R» England!» (Incorporated by Act of Ferliameut.) Capital : —Ten millions Dollars.Invented in Canada $100,000.Eire A Life Insurances oftVcted on liberal tenus.Life Policies issued on whole life au U endowment pinna ut rates cousis tent with security WILLIAM HOBBS, Gcn.‘ Agt.Garner l’Inco d’Armes and Notre Dame Street MONTREAL.WILLIAM K1GLLY,— Agent For tjje County of Richelieu.éJuuvtcr 13GS—uu.».* Madame Kcncur Tout en remerciant scs umis et le public en général, pouf l’encouragc- •inent libéral qu’elle en u reçu, a' rpir nnnn jr.rn ryjq nipT Ali l’honneur de les informer qu’elle a ! E-N umUû El ItW UQiiiliL mb «mm mbm ELIXim Végétal fciMi.i.Niu !&nms Sorol 13 Août 1802* 1 I» i UOULlNGEU CONFISEUR ET -EPICIER constamment en* mains un ussorti-ment considérable et varié d’objets de goût et de fantaisie tels que : Joujoux pour enfants, Perles de toutes sortes, Fil, Boutons, Tàpissorles, etc, Et de plus un assortiment de cadeaux pour le jour de l’an, des plus variés et des mieux choisis, et autres articles trop nombreux à détailler.Madame Kcncur informe de plus les dames qu’elles pourront faire estamper chez elle, toute espèce do broderies en braid et en fil, sur toile, coTbn, soie, velours et laine.Le tout h des prix très réduits.Elle espère, Ïiar l’attention qu’elle portera à satis-airo le public, mériter une pint «topon patronage.MAGASIN EN FACE DU MARCHE.Avant daller ailleurs, visitez l'établis-nettent de Mme.Rerieur.Sorel, 7 Décembre 1867.—3rn 0X Trouvera Constamment ?L'EiabJleevment do 41 La Gasetto do Suiel" LHB ARTICLES SUIVANTS: LJ très do Prières et do 1*16» 6, du tuciUour omu; Livres «(e Littérature,d'IIistolrc, Fmnç-ia mi Anglais ; Fournitures d'Eco es ot de Bu-rnux ; Livres do Uéoompeusad, Papier* et Enveloppe! de toutes sortes ; Papier ù Knvvlop-pert AtUs divers de Géographie, Cnliurs d*E-urltur*!, uveo Exemple et suns Exemple, Burr* Noir Rouge et Blwi.IMuuieo, Crayons de mine, Crayons d’Aidoise, Porte Plume, Ardoise?, Mèche* pour Cire d cachet00Strg 4 rpiIB onderslgued is prepared to offset Insu ranee at either of the abqye company at a r ~ pany le abqjf Low a Rate as is takeu by ai^ flrst class com Sorel, T Msi 1865.JAMES MORGAN, Agent.ché de Montréal où toutes les qualités 11 ,e" i les Prix seront visibles.Mto* *«vi, **.v adreitées au Rédacteur; amanchien et muniee d’une elgnature reipooéabjè.' Toute» correspondances d’une nature per-sonnelle, seront coneidéréee comme nnnoneee et cbnrgéee è tant la ligne* 9 * ., » # > Tarif de* AMmcn., i , , ' • • « j.Laiennoncei font toisée• enr type BMI- VIER.La Ire imertion, par ligoe «•«*••••.*•¦ é® ® Lesin tertio il mbeéquenten par llgnee.• % Une annoiioe d’une eolonno aveo condition, pour l'année.***.-».*- fM.m Uqe ânnooee d’une eolonna aveo eondition, pour • mole.*.••••*.-• •• “• M Une annonce d’onf eolonno nftf : :.' condition, pour S •olf;,-’ lf* °® A dre en d'affaire âilèéUlH* Çaren., 7 'ont.nno.M mm eo.dlUoD, Mi.Im4N.J.tqu’i ponlrtMirif-r — * ® {J *" gne.lt font ordre ponr àiicontiéner nié an* noBMdoit *u*W» PM toit., On iowKI'Mmi pr.tiqaM an.dlnlnnHo* lib4c.lt._ r i G.I.BARTHE, ¦'Pro&^re Sorel, 18 août 186T.• t • ' - 1 4 0451 3905
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