Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
samedi 7 mars 1868
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Gazette de Sorel, 1868-03-07, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
l|ème année, Sorel, Samedi matin, X Mars 1868.Numéro SS.3 'X ,vp.ieucnat 5H-Jf$B&otna&am êottuumial, Hgritoï* t% îifforam G.I.BARTHE, Propriétaire et Rédacteur, i PJ«bJié dans tes tntépêts du ©îstriet de Eltehefitew, i JOSEPH CHENEVERT, Imprimeur; FEUILLETON DE • $a fàmtfk h Souri du 7 Mars 1868 mm i.La route se déroulait au loin, longue et droite.Elle montait, à l’un de ses bouts, au sommet d’une côte, entre deux rangées de grands arbres rapetisses par la distance, sur un ciel bleu qui verdissait en tombant sur la terre, l’horizon à la fois infini comme l’espérance et vide comme la mort— de l’autre, elle, s’enfoncait dans un village dont les cheminées fumaient.Au pied d’un hêtre séculaire était une borne de pierre ; à côté de la borne, sur le sable do la route, dormait un enfant.Aux alentours,personne ; personne sur la roule infinie, personne dans les champs dévastés par la guerre qui venait de passer par là ; personne à des iieues à la ronde.L’enfant était seul, tout seul, abandonné, perdu par une famille pros-critesans doute, morte peut-être.Et il avait cinq ans à peine.Sur lui était un gros bouquet, que l’insouciant avait cueilli la veille : essaient des pissenlits doiés; mieux que les marguerites et les violettes, trop petites et trop modestes, clics avaient •charmé l’œil du pauvre petit.Il s’était endormi, les tenant à deux mains, que le sommeil avait ouvertes ; les tieurs s’étaient répandues sur lui et le couvraient presque en entier.Qui donc eût osé désespéré de ce petit être qui, sous des Heurs, dormait •si doucement ?Un rayon de soleil l’éveilla.Il jeta un long regard autour de lui, et quand il se vit seul, il se prit à pleurer toutes ses larmes.Mais il ne pleura pas longtemps ; les enfants ne pleurent que pour qui les regarde, et personne ne regardait le petit abandonné.Il se tut donc et se leva lentement.Il se dressa donc à côté (le cette borne, qui lui montra le chiffre blanc par lequel elle dit la distance aux pauvres qui voyagent à pied.L’enfant fixa ses grands yeux interrogateurs sur cet •hiéroglyphe qui ne lui montrait à lui que du blanc sur du noir ; puis trouvant à ses pieds un jnorceau de charbon, tombé d’une charrette sans doute, il se mit en devoir d’en frotter le chiffre, qu’il eût désiré blanchir, s’il Pavait trouvé noir.Ce pauvre perdu, sans mère et sans pain, sans songer à rien, mettait tout son être dans ce travail ; il en suait à grosses gouttes.Quand il eut fini, il se retourna.Des hommes étaient là, tout noirs de «charbon ; des ouvriers s’en allant aux mines, et qui s’étàient arrêtés à le regarder.L’enfant eut peur de ces hommes,et tellement, qu’il n’osa pleurer celte fois ; ii se mit à trembler de tous ses membres.Us l’interrogèrent.—Que fais-tu là ?L’enfant ne dit rien.—Ou est ta mère ?L’enfant se tut encore.9 • —Qui es-tu ?* L’enfant répondit ; —J’ai faim.- Et les convives l’emmenèrent avec eux.I 1 Dès ce jour, il fut leur enfant à tous.Mais c’étaient des hommes un peu rudes, que-ces.mineurs qui passent presque toute leur vie sous la terre, que les dangers continuels qu’ils courent, rendent* indifférents à la mort, et qqi, insouciants de l’avenir, vivent le plus qu’ils peuvent du présent.Ils eimaient tous leur enfant d’adoption ; s’ils le rencontraient£dans la rue, ils l’embrassaient à bouche que vcux-lu : finis, quand ils en avaient assez, ils ui donnaient1 quelques sous et s’en allaient.Ils avaient bien leurs femmes, qui n’étaient pas aussi indifférentes ; qui cachaient pour l’avenir, l’argent que ces forçats volontaires dilapidaient si facilement ; leurs femmes, qui partageaient leur pain avec le vieillard qui passait, qui * donnaient un lit à l’orphelin laissé sur la route .•.• Mais la guerre avait passé par là.La guèrre, qui avait tout dévasté.Les ménagères n’avaient plus de provisions entassées pour le prochain hiver; plus d’argent caché sous la dalle du foyer, et elles étaient devenues égoïstes ; elles donnaient encore, mais elles ne partageaient plus.Ainsi étaient-elles, lorsqu’on leur conduisit l’cnfbnt que, pendant la route, ses sauveteurs avaient baptise ! Jean.Toutes lui tendirent la main, aucune ne lui ouvrit les bras, ce qui fit que l’enfant, qui nr* demenrn pim» personne, vécut chez tout le monde.Des l’aurore, il courait la rue et la campagne, jouant avec tous ceux qui passaient ; à l’heure des repas, ii entrait dans la maisonnette voisine, et quand il avait mangé, il s’en retournait battre plaines et bois.A la nuit, il poussait la première porte venue, renversait une botte de paille, et d’un franc sommeil dormait jusqu’au lendemain.Son caractère, à celte vie, devint sauvage ; mais l’enfant était si bon quand même, que personne, jamais, ne songea à le repousser.Jean grandit ainsi pendant des années, vivant la semaine avec les femmes et les enfants, le dimanche avec les hommes qui lui faisaient fête.Les ouvriers, après une semaine passée sous terre, dépensaient tout leur dimanche .au cabaret.Ils y restaient jusqu’à la dernière seconde, au grand mécontentement de leurs femmes; et Jean, qui allait de l’un à l’autre, ne les quittait qu’à la mine dans laquelle l’enfant lés voyait s’engloutir l’un après l’autre.Une fois, comme le dernier allait disparaître : Je veux descendre aussi,* dit Jean.—Descends donc, dirent-ils : tu remonteras avec les autres.Et l’enfant descendit.Seulement, il ne remonta pas.in Ils l’avaient pris dans le euffut tous ensemble ; aucun d’eux ne songea à le remonter.Il n’était pas à trouver du reste ; il avait couru les galeries et comme il faisait en haut, il fit en bas ; il ne s’installa nulle part ; mais il prit pied partout.L’on sait qu’il est dans ces mines une population réelle qui y séjourne, qui y dort, qui rarement—jamais presque—ne vient au jour.Et Jean, que plus personne ne songeait à remonter, vécut avec eux.—Où est Jean, demandèrent bien quelques ménagères d’en haut ?—II est en bas, leur répondit-on.Et ce fut tout.Si personne ne songeait à le rendre à la lumière, Jean, de son côté, n’eut jamais l’envie de remonter au village.Qu’y fût-il allé faire ?Personne ne le demandit, et il ne désirait personne.Cependant il grandissait.Et, quoique fort et bien fait,' ii se développait imparfaitement, son cœur fie suivait pas les progrès du corps.Il faut pour épanouir le cœur de l’homme les regards assidus d’une femme,—une mère pendant l’enfance, une amie à seize ans.—Et Jean ne soupçonnait pas qu’il existât des femmes.Tout enfant, il était descendu dans la mine, et il ne se rappelait plus celles qu’il avait vues en haut.Quant aux autres qui travaillaient à côté de lui, habillées comme des hommes, noires et laides, dépouillées de lei\r douceur et de leur grâce par lesquelles seules la femme est femme, elles n’étaient pas pour éveiller le cœur de cet abandonné.' Jean grandissait donc ; mais la place, où dans son .grand corps dc-vait battre un grand cœur, demeura vide.Ce qui d’abord le rendit taciturne cl dansla suite tout à fait muet.merciait mêmê pas.—Peu lui impor-, Au moment de passer devant la tait : il se savait plus utile que beau- première sentinelle, le prince laissa coup d’autres, et son amour-propre tomber sa pipe de sa bouche, Ct se ivait de cette petite baissa pour la ramasserv.le soldat le.était satisfait *.il viv ___ ._.Vanité qui, à défaut de l’autre amour, regarda machinalement et reprit sa le grand, le vrai, nous occupe seule promenade.Le poste fut franchi et tout entiers.Jean l’Ours attei- devant un groupe de soldats, tout gnit ainsi ses vingt ans.il y eu a- près de l’ofiieier du génie et de l’cn-vait treize qu’il n’etait venu à la lu- treprencur des travaux, sous les yeux l mière et sa vue en avait subi une de l’ofiieier de garde, qui lisait une | il, me à se laisser arrêter par la solution d’un problème très-ordinaire, en coin-‘ paraison de ceux déjà résolus.11 voulait savoir si la charmante jeune fille, à laquelle il se proposait d’ollrir ss main et la moitié de sa for- Ànx finïtivrttmrrs.transformation complète: elle avait lettre.Le portier était à l’entrée de! que j’ai Pair commun ; en l maintenant tous les caractères des sa loge, mais il ne regarda que Tôlin cérité j’aurais ds la peine à yeux des oiseaux de nuit : dans fob- qui s’avançait, tenant le petit chien seurité Ja plus complète il retrou- en laisse Un sergent cependant se vait sur le sol l’éningrle tombé*» «1*-» lomûi à Pcntrôc du passage ; il tour ses vêtements.na viveiment les yeux sur le faux ou- Jean avait donc vingt ans ; il était vricr, mais un .mouvement de la robuste et adioit.mais son cœur, planche le força de se rejeter cil ar- o mais qui ignorait la femme, était toujotiis dans l’enfance la plus complète.La conscription vint alors le cheicher n six cents pieds sous terre et le ramena à la surface.(A continuer.) riere.11 ouvrit la porte, et le prince franchissant le* son P, se trouva sur la chaussée qui sépare les (leux ponts-levis.A ce dernier moment une nouvelle émotion l’attendait; deux ouvri-ers venaient droit à lui, du côté où sou visage était à découvert.Ils l’examinaient de loin avec attention, et il les entendit exprimer à haute voix leur surprise (le ne pas le connaître.Aussitôt, comme un homme fatigué de son fardeau, il lit passer la planche L’élévation du docteur Conneau à de droite à gauche.Cependant leur la dignité de sénateur fournit à un curiosité semblait redoubler, et il de-journal l’uccasion de rappeler Pé- venait difficile d’éviter leur opostro- __ / • i i /k ^ m r • h i .t « L.I______IN 1 L’évasî©n) d!© ILQUiiis^Pîap,©’ tiéo.n) d!© ta prlsero dl© Hlatït.deux cent mille francs de revenu.—Je ne suis pas beau,—se disait-mes ennemis prétendent même toute si time persuader que miss Margaret Grantnor est devenue folle de moi, à première vue, ainsi qu’elle s’efforce de me le faire comprendre.Cependant, comme tout homme a sa dose de vanité,* et que, lorsque deux jolis yeux* vous disent : Je l’aime, on est parfois assez bête pour se persuader à soi-même qu’ils sont sincères/j'aijlàilli faire liie r soir un pas de clerc tres-dango-reux.La tentation serait peut-être trop grande demain, sondons le terrain avant d’agir.Fallow passa la nuit à se creuser la tête pour trouver l’épreuve à laquelle il désirait soumettre miss Mar garet.11 ne lui fut pas facile de découvrir ce qu’il cheichait.Un Français n’eût pas été aussi embarrassé; il aurait lait jaser les amies de la future ; mais les Français poussent trop loin le scepticisme en NOTH S SUR L’AGIUCULTUÜË; L’agriculture, c’est là le seul moyen d’existence pour la presque totafif té de mes compatriotes, et la seule source d’où puisse jaillir lu prospérité de la province de Québec.Aussi j’ai cru, aujourd’hui que l’on cherche activement un système de culture propre à notre climat et à la portée tune, l’aimait pour lui ou pour ses j i : .i.;.-» » 1 i.1 1 de nos cultivateurs, j ai cru, (lis-je, qu’il était de mon devoir, d’ofirir à ceux qui ont en main les destinées de la patrie, l’humble concours dé mon expérience.Qu’ils inc permettent donc do leur soumettre les opinions que, depuis longtemps, je nourris à cesùjet, et de leur suggérer un mode de culture vers lequel ont été dirigés tous mes soins, ct que nos cultivateurs pourront adopter avec de grands avantages.1 - 7-—— -— ~ 1- pleins d’anxiété l’arrivée des ouvriers Quelques instants après, le prison-dans la citadelle.Ils les virent se nier franchissait la dernière issue de présenter à six heures et subir l’acti- la forteresse.Charles Télin courut on accoutumée, en défilant au milieu chercher à Ham le cabriolet loué par d’une haie de soldats.lui la veille au soir, tandis que le Aussitôt le prince se hâta de cou- prince, toujours chargé de sa planche, per ses moustaches, ce qui produisit 1 sc dirigeait vers la grande route de un changement notable dans sa figu- j Saint-Quentin.Il était à peine arri-re.Par dessus ses vêtements oixli- j vé que ic'roulement d’une voiture naires, il passa une grosse chemise J l’avertit du retour de son fidèle servi-de toile coupée à la ceinture, mit une ! teur ; il s’élança dans la voiture, se-cravate bleue, une blouse propre et j cona la poussière qui le couvrait, et un pantalon sali et usé en apparence pour sc donner l’air d’un cocher, prit par le travail.Par dessus la preniiè- ! le fouet et les rênes, re blouse, il en passa une seconde en ! A l’entrée de Saint-Quentin, que mauvais état et toute souillée.Le I gagnèrent rapidement les deux fugi-reste du costume se composait d’un j tifs, le prince ôta ses grossiers véte-vieux tablier de toile bleue, d’une ' mênts de dessus en ayant soin de eon-perruque noire à longs cheveux et server sa perruque.Aucun incident sé-d’une mauvaise casquette! Ainsi vê- rieux lie les arrêta ; à deux heures un tu, les mains et le visage brunis* par ; quart ils entraient à Valenciennes et la peinture, il se hâta de prendre une à quatre heures le convoi de Bruxel-tasse de café, chaussa des s ibots, j les les eutraînait rapidement • vers la plaça dans sa bouche une pipe de liberté.terre, et l’épaule chargée d’une plan-1 Les précautions prises dans la for-ehe, il se mit en devoir d’opérer sa teresse par le docteur Conneau leur sortie.• avaient donné le temps de gagner la La difficulté consistait non-seule- frontière sans être interrompus.Un ment à passcr à travers les soldats et mannequin avail été placé dans le lit les gardiens, mais encore à éviter les ; du fugitif, et le docteur avait fait alla regards des ouvriers qui se seraient .1 r A *“ inconnue.arrêtés devant une figure Il était sept heures moins un quart.Télin appela tous les ouvriers qui se trouvaient sur l’escalier, et les invita à venir prendre le coup du matin, disant a Laplacc, son homme de peine, de placer les .verres et les bouteilles sur la table de la salle à manger.Il accourut aussitôt auprès au prince, lui annonçant que c’était le moment décisif, et descendit rapidement l’escalier.• Les deux gardiens, Dupuis et Issali, étaient à leur pos-se dit bonjour, ct comme Télin portait un paletot sous son bras, les gardiens lui souhaitèrent un bon voyage.Prétendant avoir quelque chose à dire à Issali, il le tira à part hors du passage, et se plaça de manière à ce que son .interlocuteur, pour l’entendre, fut obligé de tourner le dos au prince.Lorsque ^ celui-ci fut au bas de la 1 mer un grand feu dans le salon contigu à la chambre à coucher, sous prétexte que le prince était indisposé.Plusieurs fois, dans la journée, le commandant s’était présenté pour avoir des nouvelles du malade, cl on lui avait toujours répondu qu’il reposait.Enfin, à sept heures du soir, impatiente, il insista pour voir le prisonnier; on l’introduisit dans lacham-bre, et il découvrit avec stupéfaction que le prince était parti.(Histoire de huit ans) par Elias Régnault,'chez Pugnerre, éditeur, tome III, chapitre IV, pages Ï01, 109, 110, 111).Une fantaUJo «l’Américain.L’Anglais et l’Allemand ont la ré pulation de bien vouloir ce qu’ils ont voulu une bonne fois ; mais l’Américain est encore plus fort qu’eux sous __________.— — ce^rapport-là.Dès qu’il a quelque derniere marche, il se trouva avec le j idée en tête, dût-il, selon son expres-gardien Dupin, qui sc retira vive-, siou favorite, marcher sur les mains, ment pour éviter, la planche dont la il faut qu’il la mette en pratique, ne AnilliA _ ___.____ __ • .1 PI *- * ¦ * * * * - saillie en avant masquait le profil du prisonnier.Ce premier péril était à peine passé, qu’un ouvrier, qui était descendu derrière lui, le suivit de m a » 1 sant, ct, si cela ne suffisait p;fi>, d’aller juspu’au simulacre de l’enterrement.Le jour suivant, il donne à son domestique la consigne d,ébruiter sa maladie soudaine, une attaque d’apoplexie;’il mande un médecin ct joue au malade tout prêt à rendre l’âme.La nouvelle amène les parents de la future et la future elle-même, qui s'efforce de paraître triste.*•—-Mon pauvre maître ! fait le domestique, il ne peut plus parler; le docteur ne lui donne pas plus de vingt-quatre heures à vivre.Ileureu-reusement, il avait eu la précaution de faire son testament, que j’ai signé comme témoin.Il laisse à son frère, qui est à la Nouvelle-Orléans toute sa fortune, à l’exception de deux cent mille dollars (un million,) destinés à miss Grantnor.L’attitude de In jeune légataire redouble de tristesse.—Et le médecin prétend que M.Fallow.est perdu ?demanda-t-elle, en passant sur sesyeux secs son mouchoir de batiste.—Mon maître n’a plus la raison*; c’est fini, bien fini.Les visiteurs se retirent.Le soir, il n’était bruit dans le cercle de la famille Grantnor que de la mort prochaine de Al.Harry Fallow, ct de son legs princier à miss Margaret.Les soupirants éclipsés par le mourant saisirent cette occasion pour le déchirer â belles dents.Vous avez tous les bonheurs, dit l’un d’eux à la jeune fille.La fortune.sans le mari, c’est ce que vous pouviez souhaiter de mieux.Maintenant vous êtes une femme parfaite, « et vous pouvez choisir à votre guise.—Mon choix est déjà lait, réplique miss Grantnor, d’un ton indiquant à son interlocuteur que ce n’était pas lui (pii était le favorisé.Le même soir, celte réponse arrivait aux oreilles du moribond ct le remettait sur pied.Il savait â quoi s’en tenir sur la sincérité des regards langoureux, des pressions de main furtives ct des u my dear ’• de sa future.IIknri Lkgay.Je dois ici,avant lout, déclarer que nos écoles (l’agriculture ne font pas tout le bien désiré, et que.seules elles ne le feront de sitôt.Le système qui y est employé entraîne avec lui tiop de dépenses pour que nos /mfri-fcn/ts puissent l’adopter.D’ailleurs; ils sont profondément attachés à leur ancien mode d’agriculture, et de longues années s’écouleront avant qu’ils l’abandonnent.L’on sait que le grand mobile dit peuple canadien, c’est l’ckefiiplé.Ainsi donc, l’enseignement agricole le plus facile qu’il nous soit permis de lui donner, et qui, suivant mes convictions, produira les plus beatnf résultats, est £ enseignement agiicole par /’exemple.L’enseignement par l’exemple ! Qu’ost-co que cela.veut dire ?Eh bien, voici eu que j’entcndsjpar là, ct comment cet enseignement peut être donné.Le gouvernement est le pore de là grande famille qui habite la province de Québec, et il lui doit toute sa sollicitude.Il est.done de son devoir de répandre l’aisance et le bonheur au milieu de ses enfants, et par conséquent de rendre la patrie florissante, et ici doit être l’unique motif de ses actions.Mais, pour parvenir à ce noble but, que doit donc faire notre gouvernement?Il n’a qu’une sctW le chose à faire : c’est d’améliorer notre agriculture ct 'do lui donner un plus grand développement, et pour cela, voici ce que j’ose lui communiquer.Foisonne n’est insensible- devant l’exemple.Partant de là, je dis que nos honorables ministres .n’ont qu’à sonner l’éveil de tous côtés, pour que nos cultivateurs sc mettent à l’œuvre.Qu’ils fassent cultiver une terre dans chaque comté, au moins, suivant un système agricole, mais un système qui ne répugne pas à no* tre climat, et qui soit en accord avec les moyens de nos cultivateurs.* Je leur conseillerais à cet effet de subventionner un homme,* dans* chaque comté, un homme intelligent ct capable de suivre un bon môde de cultii- serait-ce que poui faire la place libfe à un autre.Hany Gallow, richeindustriei new-yorkais de trente à trente-cinq ans, re, et de répandre la lumière au milieu de ses compatriotes par les rensei» gnernents qu’il pourrait leur donner* Cet homme cultiverait son propre champ sous les yeux de ses voisins, prodiguerait à sa culture tous les soins possibles, et travaillerait avec les instruments agricoles ordinairement employés dans nos campagnes, Grâce à ce bon système, avec moins de grains confiés le printemps à la terre, le jour de la rétribution arrive* il récolterait le double, le triple, et peut-être plus, de ceux qui ,l’entourent.C’est alors que nos cultivateurs ouvriraient les yeux à l’évidence.L’ex cmple les entraînerait sensiblement à l’amélioration de leur terre.Ils auraient vu au milieu d’eux, un homme suivre un mode de culture facile, qu’eux aussi, sans avoir recours à de nouvelles dépenses, pourraient adopter.A l’exemple, peu à peu se joindrait l’ambition, et voilà l’impulsion Samedi Lu Gazette de sorel.I8«to .É ,n , irmtfV d’animaux qui, ôtant bien nourris, donnée.On travailler 1 , seraien^ recherchés pour le marché.partft, avec ardeûr, et en p _____ La septième année, je recommcn- nées nos vieille^, terres, qui aujQur- d’hni nA iffljvpwlott» non, reprendraient leur ancienne rigueur et leur fertilité première.Ce cultivateur modèle, qui rendrait de si grands services & la patrie, recevrait donc un salaire.C’est ainsi qûe le gouvernement l’obligerait surtout à se pourvoir d’une bonne race do tous les animaux de ferme, et de prêter aux cultivateurs de son comté, chaque année, en autant qu’il sera possible, le concours de ces mêmes animaux pour améliorer les races que déjà ils possèdent.Ce cultivateur modèle serait pour ses compatriotes une étoile lumineuse qui les guiderait vers un avenir prospère.II Je donnerai à présent le systèrhe agricole que ic suggérerais à ce cultivateur modèle dont je viens de parler.La première chose à faire sur une terre est de la bien clore à répreuve de* animaux.Je suppose une terre de quatre arpe.fits do front sur quarante arpents de profondeur; (c’est la dimension des terres que la plus grande particule nos habitants occupent,) voici la division que j’adopterais pour cette terre.J’en ferais huis clos, telle que divisée d’après le plan ci-an-nexé, ayant le soin d’avoir un bon chemin qui permette de communiquer dans tous les clos, et ce chemin, d’après mon projet, aurait vingt-quatre arpents de long sur treize pieds de large.Comme il arriverait que, sur presque toutes les terres, chacun ties clos ne serait pas pour vu d’eau, je verrais à ce qu’il y.en aurait dans le chemin pour abreuver les- animaux pendant l’été.Les deux clos numéro 1 et numéro 2, qui devront avoir huit arpents en superficie chacun, seront employés pour y construire les bâtisses, y faire Je jardin et le verger et y semer du •grain pour tenir les volailles autour de la maison.Là aussi seront pacagés les jeunes-animaux de l’année.Ces deux clos seront mis en ordre -dès la première année ; on aura soin -d’en enlever les roches et de les niveler, pour ensuite ameublir la terre et l’engraisser.Les six autres clos, qui auront chacun vingt-qiatre arpents en superficie, sont ceux sur lesquels je veux arponts de terre par année.D’après j Maire, par le Colonel Ford, coin- cerais sur le clos numéro 2 les mêmes opérations que je lui appliquais la première année.Mais ces opérations seront bien moins coûteuses et bien moins longues, ear le sol aurait été débarrassé des roches, nivelé et engraissé six ans auparavant, et, en continuant toujours les mêmes procédés sur les autres clos, cette terre se trouverait toujours engraissée et bien fertile, III Maintenant,combien faudiait-il de pieux et de piquets pour clore cette terre, telle que je la diviserais ?Je dis qu’il ne faudrait pas moins de 18,-400 pieux et de 3,800 piquets, et estimant les pieux à dix eholins le cent et les piquets à sept eholins et demi le cent, cela fera la somme assez rondo oont ai?c louio oinq ohelîna.Oh ! oh ! dira-t-on peut-être, cela est bien coûteux pour nos cultivateurs ; vous allez au delà de leur moyens.Eli bien, je répondrai qu* cela ne coûte rien ou presque rien au cultivateur.En elîot.n’a-l-il pas six années pour clore cette terre ?11 peut lui-même préparer ces pieux et ces piquets pen dani la saison d’hiver.D’ailleurs, les terres en sont déjà pourvues d’une certaine quantité, qu’il n’y aurait qu’à déplacer.Je disais encore plus haut qu'il faut chaque année mille voyages de fumier.Cela est bien cliflicile à mon système, le cultivateur aurait donc cinquante ininots de grains de moins à semer que celui d’aujourd’hui avec son vieux mode de culture, ce qui épargnerait autant de travaux et de dépenses.11 y aurait en outre à ajouter au profit des récoltes, celui des animaux qui seraient augmentés de beaucoup en quantité et dont la qualité serait bien supérieure.C.ClMON.miers—la céleste Colombe déploie ses ailes, et, à son ombre, les trois Sociétés croissent sans alarme et prospèrent promptement.Faire fructifier en commun les NOUVELLES DSS ETATS-UNIS."Washington, 20.-• Le vote sur les articles de là mise en accusation est fixé à lundi, à 4 hs.Il a été décidé de renvoyer la demande de “ quo-warranto” contre le Sect.Stanton, au commencement de la semaine mandant des Ingénieurs Royaux en Canada, demandant communication des Documents auxquels il est référé en la requête du Conseil, réclamant le terrein de la Commune, épargnes de la semaine, s’unir dans Renvoyée au Comité de la Commu- les nœuds d’une charité réciproque ne.• j et par là s’attacher à son pays, voi- * L’ordre du jour est appelé.là, comme je l’ai dit au commence- Présenté un Rapport du Comité ment, ce que se proposent ceux qui des chemins, approuvant un compte s’enrôlent sous l’étendard des socié-Aa M\i Kr \f*icr« tés de bienfaisance.Et, quand la qui voudrait bien ce jourtà Salomon à an place.Maximilien avait un domesti- de MM.Sénécal & Meigs, §105.64, pour bois acheté d’eux f automne dernier, lors de la collection de travaux d’égouts : Rapport, repu et adopté.Le comité des Finances soumet un Rapport, recommandant qu’un délai soit accordé à M.Prooope Girard, pour ï>ayer ses taxes, vu les raisons contenues en sa pétition.— Adopté.Un rapport du Comité des Mar- prochaine, afin que tous les docu-| ch('.s sur jes dépenses encourues d’a-menhs soient bien examines et qu au pr£s une Résolution du Conseil, appropriant-une somme de $50, pour ouvrages requis dans la salle du eu ne question de forme ne soit soulevée.D’après la loi il est accordé un mois à M.Stanton pour procédure en réponse ; mais on ne pense pas qu’il prenne avantage de ce privilège.Dix articles de la mise en accusation sont rapportés ; six sont basés sur l’acte concernant les charges ^ 1 '* a os, et 4 accusant le président de conspiration dans le but j do prendre possession du ministère de îa guerre.New-York, 20.— La Tribune dit que les articles de la mise en accusation, ont ôté aujourd’hui rappor trouver, objectera-t-on : ne le croyez ; tés par les sous-comités, au comité pas; avec du travail le cultivateur j général.Une nouvelle accusation se les procurera facilement.Il aura | très-forte contre le Président a été d’apres le système agricole quo j’ai insérée ù V acte, savoir *.qu’il a ohev-développé ci-haut, beaucoup de foin ;èlié à se mettre en possession des il pourra donc élever beaucoup d’a- j fonds du gouvernement, car deinau- nimaux.Eh bien ! ces animaux fourniront au moins la moitié du fumier nécessaire.Mais l’autre moitié?rien n’est plus facile, pour le cultivateur laborieux, de se pourvoir d’engrais.Il n’a qu’à mettre, l’automn sous le pavé où doivent hiverner ses animaux, une certaine quaniité de de est faite au département de la guerre.> Le World dit qu'il y a eu une séance de l'Exécutif au déliât aujourd’hui.La discussion a principalement eu pour objet, une impôt tante résolution du sénateur Summer.Il a proposé que le {Sénat n’entrelionne terre noire, où d’autre terre, et cette plus de rapports avec le Président, appliquer mon système.Voici ce que je ferais: la première année, je ne travaillerais que le clos numéro 2; I je commencerais par enlever toutes les roches, ensuite j’abatterais autant quo possible toutes les buttes et je comblerais, tous les trous, et, si dans ce clos le sol était varié, je ferais en sorte de mêler les dilfércnls sols à leur surface.Cet ouvrage serait fait pendant la saison d’été et je labourerais le tout en automne.L’hiver lie sérail pas non plus pour moi un temps de loisir; je transporterais* pendant cette saison, dans le clos, la quantité suffisante de fumier pour l’engraisser ; (je crois que pour celaenviron mille voyages suffiraient) et le printemps arrivé, ce serait en patates, en navets, en carottes, en choux et en d’autres légumes qui demandent que la terre soit bien en- • m | • • I • • V terre recevant tous les urines des animaux, en sera bien imbibée et fournira un excellent.engrais.A tout cela les cultivateurs ne peuvent-ils donc pas ajouter les engrais verts, ou mieux le varech, pour ceux qui sont situés sur les bords tin fleuve où croissent ces plantes marines?Le varech ! en connaît-on la valeur?C’est un si bon engrais que les habitants de l’Is-le aux Coud res, avec cette herbe, rendent fertile les sables maigres des grèves.O Dans ce sable, ces habitants y îôcullenl la première année, des patates de la meilleure qualité, l’année suivante, le foin y pousse avec abondance.Ce système de culture que je viens vu que la chambre des représentants s’était prononcée en faveur de la mise en accusation.A midi, aujourd’hui, l’on a placé une double garde aux entrées du département de la guerre ; deux officiers commissionnés stationnaient à l’intérieur , on a redoublé le cercle des troupes autour de la bâtisse ; on ne peut encore s’expliquer ce redoublement de précautions.Washington, 1er.—Une assemblée des conseillers municipaux de New-York a décrété, le 2D ultimo, la mise en accusation du gouverneur h can ton.Washington, 2.—Les articles de la mise en accusation .ont été votés Marché, occupée comme salle de Théâtre.Ce rapport est lû et laissé sous considération.Résolu, sur motion de M.le Conseiller Dorion, secondé par M.le Conseiller Labelle : Que M.Wm.McCallian étant dispensé de remplir la charge d’assesseur, sa nomination soit annulée, et que M.David Finlay soit nommé assesseur pour le remplacer.Que, sur la demande de M.Arna-ble Séraphin Moreau, qui a réclamé exemption pour des motifs que le ^ - Conseil a trouvés plausibles, cette | la paix ?voyez-vous ci nomination soit aussi révoquée, et qui» hi tète basse et.voilé q-m* M.Alcide Richard soit nommé en remplacement.La séance est ensuite a journée au 10 courant.CORRESPONDANCE, main de Dieu les frappe, la société vient en aide à ses membres souffrants, et leiir rompt et à leur famille le pain de chaque jour.voilà de la philanthropie ! Elle sait ainsi rendre plus douces les souffrances de ses membres et les consoler dans leur détresse, en leur donnant l’assurance qu’elle prendra soin d’eux et veillera sur leurs jours.Mais quand, dans sa justice inexorable, le Seigneur a décrété la mort de sa créature, qu’il arrache à sa famille le chef qui' lui est si cher, qu’il brise les liens qui unissent si étroitement l’époux à l’épouse et le père aux enfants, la Société de Bienfaisance doit alors j>réparer les baumes qu’elle devra appliquer sur ces cœurs saignants qui ont perdu leur chef et leur unique soutien— elle aidera de scs deniers et la veuve délaissée et los enfants sans support et saim pain, et, par ses soins généreux, sauvera de la misère cette famille de son enfant, qui serait si misérable sans son aide.Voyez-vous ce funèbre convoi qui se dirige en silence vers la terre de ces hommes mi, ni tete basse et.voilée de deuil, fœil morne et la tristesse sur la figure, (lenient a pas lents a la suite du char funèbre ?Un drapeau en-crêpô et semé de larmes d’argent précède leurs pas : vous diriez de vieux vétérans qui ont blanchi dans les camps et sur les champs de la serviteur, qui gante à bas du lit.—Qu’y a-t-il, sir, pour votre service ?—Cherche-moi un verre d’eau, dit le comte.Le verre d’eau apporté, il ajouta : —Bois-lc toi-même, paresseux, puisque tu as soif.NAISSANCE.A la Rivière du Loup en haut, lo 3 du courant, la Dame du capt.F.A.Gavceau, une fille.BULLETIN COMMERCIAL.Marché Monétaire.Or.142 Argent.4 à 4} Greenbacks.29 à 29 Associations de Bienfaisance à Sorel.MARCHÉ.DE SOREL.•Sorti, 7 Mnra, 186®.$ cts.Flour pnr quart.8 25 $ Qt4.8 60 M’.le Rédacteur, “ L'Union fait lu force.” d’indiquer aura encore un autre ré-J cette après-midi, et ont été adoptés sultal : c’est celui de «détruire les avec une majorité.Le premier ar- mauvaiscs herbes dont nos terres sont remplies.En effet, la terre se trouverait ainsi constamment en travail, bouleversée de telle sorte que ces herbes nuisibles n’auraicnl jamais lo temps de prendre racine, ou d’arriver à maturité.IV Sur une terre de la dimension de celle dont j’ai parlé plus haut, nos graissée et bien ameublie, que je sè- j cultivateurs y sèment environ soixan-merais ce clos.:quinze minois de grains pour en Pendant que le clos numéro 2 se ! récolter cinq à six cent minois; quant rait ainsi en travail et que les légu-j au foin, en général, ils en récoltent mes ’pousseraient, ' je préparerais le quinze cents à deux tn»Ile bottes, et clos numéro 3.Je * recommencerais de plus les animaux ont de très- tiule a été adopté par 125 votes contre 40.Washington 4.—Le comité de la Chambre a comparu dans le Sénat ce matin et a présenté à ce corps les articles de la* mise en accusation.Le Juge en Chef Chase a envoyé au Sénat un long document compre-; nant scs vues quant à la manière dont on devait procéder sur la mise en accusation.Washington.—Le sénat a pris la résolution de sc former lui-même en tribunal, pour juger de la mise en accusation du Président, demain, à 1 h.p.m.Le juge en chef présidera.meure un soldat, héros comme eux ; ét cependant, il n’en est rien.Ou plutôt je me trompe, un guerrier, mais, guerrier de la philantrophic— un membre d’une société de bienfaisance, a paru devant son juge ! Ses frères reconduisent à leur der- do do ont lbs 4 OU it 4 25 do Bled-d’Indc do 2 00 h 2 20 do de Sarasin do 2 40 a 8 00 A voine par 40 lb?0 45 il 0 oa Orge par 5i> I1h 0 70 ii 0 72 do mil 43 Ibd 1 00 i* 1 25 Pois pur minot*.I 00 ii 0 20 Bled ^ 9, «O «•••••••••• .0 00 il 1 60 lîlcd-i d’Inde 112 lbs 2 OO il O md 40 Sunisin I12lbs 2 00 u 2 40 Pfttutis par minot 0 40 ii 0 50 (K.ifs par douzaine 0 00 il 0 20 Volai Iles par couple.7.0 50 il 0 70 Oîi*9 do do 0 80 K 1 00 • ••••• pour ce clos les mêmes opérations mauvais pâturages.Avec le systè-appliquées l’année précédente au clos me indiqué.ci-dessus, il ne serait se-numéro 2.Le printemps suivant, mé environ que vingt-cinq minois de légume méro 3.La troisième année, je pré- j hui avec deux fois plus de grains parerais de la même manière le clos confiés à la terre; les prairies de- vront donner six à ^ept mille bottes de foin par année.Les pâturages numéro 4, et alors, le clos numéro 2 serait en prairie, le clos numéro 3, en grains et en graines et le clos numéro seront en outre très-bons, car ils au-4, en légumes; la quatrième année,1 ront été en prairies les années précé-le clos numéro 2 serait en prairie, le ’ clos numéro 3, en prairie, le clos numéro 4, en grains et on graines, et le clos numéro 5, en légumes.La cinquième année, le clos numéro $ serait en pacage, le clos numéro 3, en Ïirai rie, le clos numéro 4, en prairie, eclos numéro 5,en grains et en graines, et le clos numéro C, en légumes.La sixième année, le clos numéro 2 serait en pacage, le clos numéro 3, en pacage, le clos numéro 4, en prairie, le cio» numéio 5, en prairie, le clos numéro 6, en grains et en graines, et le clos neméro 7, on légumes.Après six années de culture, ay-an! consacré une année pour l’engrais de chaque clos, cette terre se trouve-' rait alors bien productive.Elle pourrait procurer .la subsistance à une grande famille, nourrir environ quarante bêtes à cornes, soixante moutons, trois à quatre chevaux et un bon nombre de cochons et de volailles, et i I y aurait de gras pâturages; le cultivateur ferait alors beaucoup de beurre et aurait toujours un bon nombre ¦ * • PROCÉDÉS DU CONSEIL DE LA VILLE DE SOREL.denies.D’après le système qijc suivent aujourd'hui nos cultivateurs, on semant soixanteot.quinze minots de grains, à cinq eholins le minot, ils dépensent soixante t*t quinze piastres, tandis qu’avec ce système que je suggère, il ne.serait semé que vingt-cinq minots de grains, à cinq eholins le minot, ce nui.ferait vingt-cinq piastres, laissant une balance de cinquante piastres en faveur de notre nouveau système.Vous pouvons encore ajouter quatre mille bottes de foin que le nouveau système donnerait de plus que l’ancien.En supposant le foin à quarante piastres par mille bottes, on aura encore un surplus de cent soixante piastres par année à ajouter au cinquante piastre, ce qui ferait en .tout deux cent dix piastres de profit, ou?tic une très grande quantité de légume».Maintenant, voici ce qui compenserait le travail qu’il y aurait à faire pour l’amélioration de vingt-quatre Séance du 4 Mars 18G8.Présents :— M.le Maire G.I.Barthc, écuier, au fauteuil, et MM.les Conseillers Bruneau, Labelle, Woolley et Dorion.Le procès-verbal des procédés de la dernière séance est lû et confirmé.Présentée une lettre de M.Wm.McCallian, exposant qu’il ost exempté par la loi de remplir la charge d’assesseur, à laquellejil a été dernièrement nommé par le Conseil.Due demande est aussi faite de la part de M.A.S.Moreau pour exemption d’agir comme assesseur : Exemptions accordées.Présentée une lettre de la part de M.Octave Généreux, demandant délai pour acquitter un montant dû pour loyer.Refusé.Présentée une requête de M.Maxime Clément, demandant délai jusqu’à la fin d’avril, pour payer ses taxes.—Refusé.Présentés les Etats hebdomadaires des collections faites sur les marches, savoir : Etat No.53.— Marché principal, $50.45 i ci jf0 23._ Marché à loin et à bois, $13.75, lesquels états sont approuvés.Lue une lettre adressée à M.le Dans ces derniers temps, un mouvement spontané a éclaté clans notre petite ville, et a produit une vive sensation dans bien des cœurs.S’unir en- association dans un but de bienfaisance et par un lien de confraternité mutuelle, telle était la cause créatrice de cel te réaction si salutaire ; telle, était l'idée qui, après avoir germé dans quelques têtes patriotiques, avait passé à d’autres et se manifestait enfin : noble et sublime idée, s’il en est une.qui a pour eflet immédiat de resserrer les divers liens qui unissent entr’eux les citoyens d’un même endroit, de les grouper en phalanges serrées autour d’un même drapeau, et de les attacher fortement au sol qui les vit naître.Le pieux prêtre qui pais sait alors les brebis du Seigneur dans cette paroisse, et qui avait repu du ciel la grande mission du conduire les ouailles confiées à scs soins au bercail de VAgneau dominateur des âmes, se mit à la tète du mouvement, et parvint à réunir un certain nombre des cœurs généreux que l’ardeur du patriotisme et l’enthousiasme philanthropique avait pu enflammer.Ils comprenaient, ces nobles Canadiens, toute la vérité de cet antique exergue “ L’Union fait ta force” ; et au cri de ralliement, “ Soyons unis et nous serons forts”, ils s’unirent comme des frères en une association de bienfaisance, la mettant sous les ailes de la Religion.Au ciel, ils prirent pour patron le chef de fhost céleste, l’Archange St.Michel, et la société s’appela de son glorieux nom.Plantée en bonne terre, vivifiée des célestes rosées, la jeune plante crût à vue d’œil, devint bientôt un arbre colossal couronné de fleurs et de fruits, et les oiseaux du ciel se reposèrent sur scs branches.Mais voilà qu’une sœur va être donnée ànot^î Société : elle a pour patron le prince des apôtres, et pour emblème la tiare pontificale ; digne nière demeure ses restes mortels, et, uni à eux tous pendant sa vie, il n’est pas abandonné d’eux à ce triste moment, et il est inhumé avec pompe aux frais de la société.Inutile de parler plus longuement sur ce sujet : les bienfaits des associations cîe bienfaisance sont connus de tout le monde, et ils sont assez notoires, que je n’ai nul besoin de les mentionner plus longuement.I)iti(le3 do do Pigeons «lo do Beurre frais par lhs.do salé do .Saindoux pnr Ibi .Miel do .Lard frais par 100 Iba.7 00 do Mesa par quart.21 R0 Bœuf pnr 10C Ihs.4 00 Foin par 100 boiles.4 00 Paille do do .*2 00 (loi; ù la corde.3 50 1 f»0 0 00 0 00 0 15 0 14 0 10 i.h h «i a a h »i d 1 CO 0 10 0 20 0 18 0 15 0 î 2 8 00 22 50 5 00 •* !f 00 3 OO 4 00 ii •i GUERISON E’ULCERES VIFS.\ Ascot, 3 août IffOCt Messrs.S.J.Fuss Co., Droguistes, Slwr hrooki\ _ Messieurs, — Je désire certifier la i ourquoi donc, puisque, on 11e peut grande efficacité de la Salsepareille de le nier, l’esprit d’association produit Bristol, dans l’espoir d'êlrc.utile àd’au de si beaux fruits, ne voyons-nous 1res personnes, pas tout le monde sc ranger comme J’ai ou pendant beaucoup d’années un seul homme autour des trois 11,1 ulcère vif à une jambe.J’es-bannières qui portent dans leurs savai beaucoup de remèdes sans ânes destinées humanitaires de cml l)on résultat, jusqu’à ce que ji plis les destinées humanitaires de|clul 1)011 rusiiitai, jusqira ce que je cette localité?Vaine question— coimneug.u ;i prendre la Salsepareille bientôt ce beau .pectacle se de i era- rcn(lu [a „i,,s pai-raite santé.lera aux veux étonnés, et sur ce » - 7 vaste théâtre, que les scènes seront belles ! Votre obt.servi.Jean-Bte.Béraud.Sorel, 5 Mars 1868.H.PEASE.Maux de tète nerveux Et bili^ eux.—Tous ces maux proviennent d’un dérangement dans l’estomac et le foie, et aucune médecine jusqn’ici connue ne régularise aussi certainement, ausri vite et aussi entièrement ces organes, que les Pilules sucrées de Bristol.Les garanties de cette assertion reposent sur une multitude {^curieux procès.—Un procès de témoignages que tous les jurys en assez original va être porté la semai- cè pays ne peuvent s’empêcher de ne prochaine devant le juge de paix trouver conclusifs.Pa?exemple, du canton de T.(Seine-el-Marne.) Edward Wanren, de la rue Clinton, Voici, d’après VEpoque, à quelle oc- Brooklyn, écrit à la date du 14 jan-casion : vier 1$62 : “ Après avoir souffert pen- Au dernier marché de T.un dant huit ans d’un mal de tête contU fermier et un boucher, qui venaient nue), j’ai été guéri par l’ussge de de concliirc une affaire, étaient atta- deux fioles de Pilules sucrées de Bris-blés devant une appétissante matelot \tol.Il y a de cela cinq mois, et de-te à laquelle ils faisaient fête.Le I puis je n’ai senti aucun mal.” Ma-boucher, tout en mangeant, tira de dame Mary Wilson, femme de Ro-san portefeuille un billet de 200 fr.bert Wilson, de Jones Street, NeW-pour payer des montons que le fer- York dit : “ Vos Pilules m’ont rendu mier lui avait vendus.ma joie et ma vie.J’ai été presque Le malheur voulut que le billet constamment en proie depuis quel-tombàt dans la sauce.Le boucher ques années à un mal de tête tjer-lc repêcha délicatement, puis le te- veux.Aucune médecine n’avait a* nant entre l’index et le pouce, i! le mé.lioré ma condition lorsque j’csàay-secoua légèrement pour le faite égout- ai vos pilules ; ces pilules n’ont pas émule de son aînée, la jeuuc société I ter ; mais le chien du fermier, pre- seulement chassé la maladie, ellea marche à grands pas sur scs traces, car la route pour cette dernière est jalonnée ; mais ce sont des frères qui en font partie, les mômes soldats combattent sous les (Jeux drapeaux, et les deux camps n’en font pour ainsi dire qu’un seul.La fiéur se révèle à son arôme : comme un parfum précieux, les nobles exemples des deux associations se sont répandus au loin ; et voilà qu’un troisième camp se dresse à leurs côtés—la bannière de Saint Joseph, le père putatif du Fils de Marie, flotte à son sommet et ombrage son enceinte ; un même but anime ceux qui le peuplent, une même penséo lui a donné lo jour, et nant ce mouvement pour une gracieuse invitation, happa le billet et .l’avala sans mâcher.Stupéfaction et fureur du boucher.—Il me faut mon billet.Je vais tuer et ouvrir votre chien.—Je vous le défends bien : mon chien vaut plus que deux cent francs.—Alors je ne vous dois rien.Votre chien a touché pour vous, et devant témoins encore,.—Mon chien n’est pas mon caissier.Et puis, dans tous les cas, où est votre reçu ?—Ah ! c’est comme ça ?Eh bien, nous plaiderons.—Nous plaiderons.Voilà où en sont lès choses.L’af- ont encore merveilleusement amélioré ma santé.” Elles sont contenues dans des fioles et peuvent se conservées sous tousles climats.430.La Salsepareille de Bristol.—TJ rie masse de Salsepareilles contrefaites ont été mises en vpgue pendant un court espace de temps an moyen d’un charlatanisme désespéré et sont tombées-comme des baguettes de fusées éteintes, depuis l’apparition dans le monde de ce grand spécifique.Pondant plus de trente ans, il a fourni sa carrière en marchant sur les ruines de ses compétiteurs charlatans, qui ________ ___________ _______ ____ n’ont eu qu’une courte existence à le nouveau corps humanitaire nol foirc est inscrite pour venir la premi-l cause des incomparables succès de la porte pas ombrage aux deux pre-1 ère devant le juge de paix de T, [Salseparéitte de Bristol, qui a suivi B4B feagietii matin ) JLa ijrazeite «Hi™ Mn urnliil décrits, dépendant de la succession de feu Octave Grcnon et Constance Ga et O noiiy sa défunte épouse, et apparie" ! ftet© 6©niG©Ptl®llt C& F*®î11(1 fit© liant ii leurs enfants mineurs :—sujets aux charges et conditions de Vente’qui seront là et alors lues publiquement, et qu’on peut connaître auparavant, en s’adressant au Notaire soussigné, sa- ET SES AMENDEMENTS.Tous ceux de mes voisins qui en ont fait l’cesai sont prêts à a dinner que vos Pastilles sont infaillibles pour la gûérison des vers.Votre, etc, (Signé,) E.ST.JACQUES.AVI! Le soussigné informe le public qu’il a acquis la propriété ;ip* par te fiant autrefois à M.Léon Lavallée, et dernièrement occupée par le Club de Billard (le Sorel, située en face du Bureau oc Poste, dans un des plus b^aux sites dcjla Ville, cl qu'il la vendra à de bonnes conditions.Il prend de là occasion d’informer aussi le public, t*t surtout les marchands, çjii’il a constamment en mains io.Un lopin de terre sis et situé dans le Rang d'York, dans la Paroisse de ~ “ - Richelieu.Lrict de Richelieu.! Si.Barlhélcmi, dans le district de j Le Soussigné a depose un conseille- ichclieu, de la contenance d'environ 111 .s.es.Ureanciors a sa déchargé, dix-huit, porches de front, sur neuf ar-l Samedi, le Seizième »|oiir de Mai ponts plus ou moins de profondeur, I prochain, il s adressera a au eu in des borné eu front, par le chemin de la | Honorables Juges de la Cour Supe- Sorel, 27 Fév.1808- 'i’rrri • ‘ ffiwwiu a iv si a,> a n ° i ’ 1 ' ’ ' iiiuonl DesRosici’s, d un cote, par i " S «* 1'-™.P»1’ Àma- Sylvestre ou représentants, et partie, par Joseph Malbœuf, avec une maison, une grange, un hangar et une écurie.2o.Un lopin de terre situé dans la concession du Nord, dans la dite Pa« ___ roisso de St.Bartliélenn, de la conte-1 IL N» Y A PLUS DE VERMIFUGES ï nancc de doux arpents et dix-huitpieds de largeur, sur environ cinq arpents plus ou moins de profondeur, borné en front, par le Fleuve St.Laurent, par derrière, partie, par un nommé Le soussigné informe le public de Sorel et des environs, qu’il a ouvert un nouveau magasin, et qu*iî à repu un assortiment considérable de Marchandises Sèches du dernier goût.Il est amplement fourni En l’affaire de OCTAVE LACHANCE, ! ]>’indieimc@, Coton jaune, Shirting, Casimir noir, G ah We Id e Brim do n^da u sL" 1 e°Dii s- ot veild dos habits confectionnés dans tous les goùls/ ainsi que des Chaussures.Chapeaux, Casques, etc.Ayant pris pour devise : Débit rapide et petits profits, il vend ses diets au plus bas prix possible, défiant de pouvoir s’en procurer de meilleurs nulle part à aussi bon marché, BONNES INDIENNES de llcts à 18cts.COTON JAUNE de fiels, à lGcts FLANELLE, toute laine»?nc Venez voir et vous serez convaincu vous même que c’est le magasin ou vous pouvez acheter aux conditions les plus faciles.JOHN CA KO.SOREL.18 Septembre 1867.MU k'LUHU aggaMBPfMCBigwwaHBn t'jiar.'LuiAm* .jjbp ji On ne fit* se\t /lu3 D’IluiLKS E.Ml’OlSOXNKKi Ou n'emploie plus ces laisser h ds Norcl, Bière ft VetidiF©.i:T s VS A M KN DDM KNTS» LOUIS MORIUSSE.Sorel, 5 Mars 1808— l m.Vente par autorité de Jnstice.LUNDI, le VINGT TROISIEME jour lue grande confiance qu’on les recommande à ceux qui souffrent.Elles sont composées des Extraits de Baumes Végétaux les plus coûteux, les plus purs et les plus excellents en raison de 1eu.r prix élevé.La combinaison de leurs rares propriétés médicinales est telle que, môme dans des maladies invétérées et graves, où d’autres remèdts avaient complètement échoué, ces Pi* ;lu)es extraordinaires ont effrotué des cure# promptes et radionics.DEVINS k BOLTON, HENRY’; SIMPTON A Oo., Montréal.Agents pour le Canada, et en vent# ebea (oui les Pharmaciens accrédités.Sorel, Il Mai 18C7.dres ; un rapport hebdomadaire, de l’état ou marché monélaiuo,- avec les cotes do l’éclmnge Sterling ici et il New «York, le prix do l’or, le cours des B.U., l’argent, etc.; etc.; les états | officiels des banques et des chemins de 1er; une lisle do banqueroutes nouvelles chaque semaine ; les annonces d’aflaiies des principaux marchands et manufacturiers de la Puissance * informations toutes spécialement précieuses aux marchands do campngoo transigeant des affaires avec les importateurs et les manufacturiers.Quant aux annonceurs, “ Le Trade Rovigw " par sp grande circulation dans l’Est comme dans l’Ouest offre des avantages supérieurs à ceux d’aucun Mitre journal ej\ Canada, attendu qu'il n’y a point de ville ou de village en re pays où l'anglais est compris dans lequel 11 n’est pat introduit.Toutes les communications doivent ôtre Adressées aux Propriétaires du «* Trade Review, No.4 Ecluyige des Marchands, ift _ .* MQNTRBAL.18 Janvier 1868—3mois. Samedi matiii, JLa Gazette de Sorel.7 Mars 18tt& 'X THE Lancashire Iiisurance Ci mit an y IFIRE & LIFE Mode cl’Ifiivci I’oiir I9C8 OV ! Ea#ci«m3 MSMGHIÊST&R» England (Incorporated by-Act of l’arliuiiieul.) Capitai:—Ten millions Dollars.Invested in Canada §100,000.ou MOUTON Noir, N Fire k Lifo In.«nuances effected on liberal tenus.Life Policies issued on whole life and endowment plans at rates cousis tent with security WILLIAM HOBBS, Gen.Agt.Corner l’l»»ce d’Ariues and Notre Dame Street MONTREAL.WILLIAM KELLY,— Agent For the County of Richelieu.4 Janvier 1368—un.Madame Kenetir Tout en remerciant scs amis et le public en general, pour l’encouragement libéral qu’elle en a reçu, a l’honneur de les informer qu’elle a ! constamment en mains un assortiment considerable et varie d’objets de goût et de fantaisie tels que : Joujoux pour enfants, Perles de toutes sortes, Fil, Boutons,* Tapisseries, etc.Et de plus un assortiment de cadeaux pour le jour de l’an, des plus variés et des mieux choisis, et autres articles trop nombreux à détailler.Madame Ileneur informe de plus les dames qu’elles pourront faire estamper chez elle, toute espèce do broderies cti braid et en fil, sur toile, coton, soie, veloti.».* et.laine.Le tout à des prix ties réduits.Kilo espère, par rattenlion qu’elle portera à satisfaire le public, mériter une part de son patronage.MAGASIN EN FACE DU MARCHE.Avant daller ailleurs, visitez l'établissement de Mme.Ileneur.Sorel, 7 Décembre 18G7.—3m ^________ _ | — -T - ~ 0 OU Trouvera l'onstimnnmt A • L'Etablissement de u La Gazette de Hotel" LES ARTICLES SUIVANTS: Livres de Prières et de Pié é, du meilleur choix; Livres de Littéral me,d’Uiÿtoirc, Français «t Anglais ; Fournitures d'Eco es ett de bureaux ; Livres de Récompenses, Papiers et Enveloppes de toutes sortes ; Papier ;i Envelopper, A tins dm rs de Géographie, Cahiers d E-crilures, avec Exemple et suas Exemple, Encre Noir Ronge et Bleu, Plumes, Crayons de mine, Crayons d’Aidolsc, Porto Plume, Ardoise», Mèches pour Cire i.cnchet’T, Crayons à manche d'argent, d’iroir»*.etc.Puiys à cuelie'er.Papier à DcSèin, Cahiers de Dessin.Papier de Couleur, du Soie et da Coton, pour Fleurs.Papier Argenté «t Doré, («ravines et /Images île toutes grandeurs.Des S'Crctii r«*sf .Chapelets, ' Médailles, Cocos pour Chapelets.Albums à Photographies.Di mes île Billets.Mucilages.Portefeuille**, Porte-Monnaie.Livres do Mémoire, Cartes à jouer.Images Eneudiée?, Livres Blancs de toutes espèces, Pas.—Books.Objets de Fantaisie pour Dames et .Mes>ieuis.Cahiers de Musique.Papier à Joumiuv, .Journaux d'Ecole.A fliches pour Maisons, .Mugusin.-et Bureaux.Boîtvs d*Enveloppes, Calendriers de toutes sortes.Boîtes de goût.* Médaillons, Jeux de Dûmes Jeux do Loto.Plumes d’Oie, Blancs pour Notaires.Avocats, Coin des Commissaires, Juge3 de Paix, Mimicipuliiés.Papier pour copier Tapisserie.Cordon n e{ Ridai us pour Bureaux, Elastiques.Musique, Papier pour Musique.Bill Leadings Venez, voua verrez et vous achèterez quelque chose dont vo is aurez besoin.Depot de l*oe!es DK LA RUE CRAIG, No.526 (Près de la Côts de la Place d'Arraes.) Poêles h Charbon Brillant four Puisages do • Albanian" .uo do Northern Light do Railroad ’ Poêle à salon pour bois ou charbon Poêles de Cuisine à Charbon de ‘‘Polar.‘ .Poêles de Cuisine à Bois “S'audard .Pqêlesù Bois "Royal Cook " Avec Plaques et Tuyaux à Eau, etc., etc MEILLEUR k CIE.4 octobre 1805 F O R G E.Augustin Portelanco.RUE CHARLOTTE—SOJtEL 0 rf-Là où l'on se procure Te meilleur ouvrage A Sorel A dea.prix modérés et à «1 va conditions libérales.Ainsi que du* Charbon de première qualité.Du fer de toutes espèces ainsi que.de l’aoiur._£t •On«trouvera*aussi dis tones de voitures Je plurielles proportions.,I.e soussigné tout nu remerciai»* le public de Sorsl et des environs pour l’eiicoiiragenisiitli-oéral qu’il*en a re* Place Marc h o* Sorel* % u Sorel 13 Au jt 1802.\ I i | j*i IlODli^NGBK CONFISEUR ET EPICIKK EM GROS ET EM DETAIL RUE PU llOI, SOREL.SOU VKN EZ-VO'JS nu M A G AS IN ACIIAL A N I) K Sorel 2*i junvttir 1862.—1*2 avril f>9.« m p Y V'*M“f if/d J '^}j © Us& IO f : U N F ECTION EH &.r.ROCER WHOLE SALE & RETAIL.hh\G STREET SOREL Ett'Riemhci* the membres et poùi lo^ bon clTet duquel vous> pouvez* croire que vous suis très reconnais-^ saut.T.Quesnel.” /fLa douleur était très grande mais clic a disparu en quelques minutes par l’asage^ du Liniment.W.Gibson;** “ Je m’en suis souvent servi pour , les maladies des boyaux et je ne me rappelle pas qu’il ait failli une ~ * lois d’opérer ‘ "4^ & seule' la guérison.W.Baldwin.” conde porto du coin des Rues Groor- ce venén-us- dm*?ce renté le.1! est parfnite-o-o pf Phinns • u»1*1*1 i»«ffi*«iiiff el pent être administré aux 5\w , .s .personnes qui sont arrivées nu üituut dcgi^ • Residence pnvee premiere porte d’aUuiidi^enuMit a de maladie, et aux eu ai.u du coin.Sorel, 1 il Octobre, 18GG.FONDÉE EN 1812.rzrm CS) SC 82-C Tout eu remerciant ses pin tiques potu l’enr.oinpgrin«nt qu'il a lmi jusqii’uitjour-d'iiui, pi end In libellé informer .ses «mis et le public en général qnomulgté c déplorable incendie qu’il vient d’épiuuver il continu» ra d’avoir m:e tnriélé de VOITURES D HIVÈll et D ÉTÉ, COUVERTES, AVEC SO U EF LIST, WACONS, etc., es amis de (mrtout ut lui.fera pas défaut Il lera aussi toutes espèces de voilures à 01 die et suivait! le goût îles personnes qui les demanderont.Le tout à des prix modérés et comme fourmis aux conditions les plus libérales.N.(JASAIJLOA» NOTAII li.Résidence au Bureau de La Gazelle \ de Sorel.Sorel, 13 Déco *'b P ï.A.i.~QWtfë 8:^U ÜJ JL fi K T AGENT COLLECTEUR.Bureau à Berlhior (Ville).J.A.K.GENEREUX 22 Fév.1SG8.—nm.le.H plus jnos, sans leur faire le moindre mal.On trouve des indications détaillées sur la manière de prendre ce précieux remède »u-to *r do clinrpio bouteille.DK VINS k LU LT ON, IIKNRV, SIMPSON k Go., Montréal, agents pou le Cauodn et-an v«*ntf ciiv7.tous les phnrumeu ns n crédités.Sorol l Mai 18ü7.BA A» Classical & Count crclrl Sdi«o! ESTABLISHED IN 1863.Edvvd C.ALLEN Proprietor and Musti Sorel, Sept, lôth 186G A MM.LES NOTAIRES.SI VOUS VENEZ A SOREL rUORi P “ .ACHETER UN E VOITURE, N’oU- coî?3i!î"'i«i "U“3 ’° "" ,,3S0rt""0nt BUEZ PAS L’ANCIENNE ROUTI-
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.