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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
samedi 5 septembre 1868
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1868-09-05, Collections de BAnQ.

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ISème année.Sorel, Samedi matin, 5 Septembre 1868.A >Q Numéro 7 s?âamwal SH-Jht&Ottui&aiM JMiïittu*, fêotttnttfciat, üpicoh $% SHffiuaiin.G.I.BARTHE, Propriétaire et Rédactenr.Puifeîté dans tes tmtépêts cDui ©îstrîefc d© Etiefiefitew.!¦» FEUILLETON DE 9h h $o^t DU 5 SKPTEMUUE 1868.Lfo Si&MNiTÊ, Le père Robin a soixante et dix ans.Mais on ne lui en donnerait pas pas plus de soixante, tant sa charpente sèche est solide et tant ses yeux, trop petits pour son large visage bruni et ridé, jettent de lueurs, quand quelque pensée d’intérêt travaille son esprit.L’intérêt, tout est là, pour lui.On le voit bien à son chapeau de feutre grossier dont les bords tiennent à la calotte par des que d'épouser et il le déclarait haute- —Tiens ! cette idée ! Certainement.Un jour vint où le mariage ment qu’elle est prête, not’maitre !.fut nécessaire* Le^père Robin refusa j ]£t l’on soupait en bons amis.Une net.Marguerite pleura.11^ tint bon.fois, le père Robin rentra plus tôt Elle dit qu’elle se marierait malgré j que de coutume.Nanette ne se tout.Devant cet entêtement, le vieux ; trouvait pas sur la porte.dut céder.Mais il jura bien que son gendre se repentirait d’avoir jeté un sort sur sa lille.—Moi vivant, dit-il, ce brigand-là n’aura pas un sou.La noce fut triste, les mariés allèrent s’installer à la ville, dans un iaubourg.Lui, continua à jurer après —Où diable, dit le vieux, s’cst-elle donc fourrée?.II prit la clé de la maison en passant le bras par la chatière de la porte.La maison était vide.Alors il s’achemina vers le jardin.Tout à coup il fit un geste de surptisc, et, se baissant un peu, s'effaçant derrière les le prendre quelquefois.visiter une partie de scs milices à —Vrai, not’maitre.Je vous re-j Rocca di Papa, le 2 juillet, a été tncrcie bien.Mais sa mère ne vou-l hier, 10 courant, visiter une autre tirait peut-être pas le donner.partie de ses braves défenseurs.—Sa mère ?Je voudrais bien voir 44 A six heures et demie du matin j le Saint-Père se trouvait à la gare —Ah !par exemple, çà serait du eu- ! centrale de.Termini, où il a été re-rieux !.Et si je suis comme toi,1 pu parle cardinal Berardi, ministre moi ?Si je l’aime, cet enfant?.du commerce et des travaux pu- Rundi, dirocteur-gé- ses chevaux.^ Elle, apprit à faire la 1 arbres, il s’avança sans bruit jusqu’à soupe et à s'occuper des soins du j un petit berceau de vigne, presque ménage.D’abord, tout alla bien, j au bout de l’enclos.Üous ce ber- S'il me plait de l’embrasser ?— Pas-se-le moi, que je l’embrasse!—S’il me plaît de jouer avec lui !—Passc-moi la pelle, que jo lui iamasse du sable 1.Me l’enlever !.J’irais plutôt en justice que de me le laisser prendre ! Sa mère ! sa mère ne lui dira rien.Elle sait que j’ai la tète me nous le faisons une existence de éprises, à sa vieille blouse auirefois gueux ?bleue et à son pantalon qui sert, à 1 aris, à faire des emballages.Tout :ela ne serait bon qu’a bouillir dans la cuve d’une papeterie.Les joues creusas du vieillard sont menaçantes.Son sourire .l’exprime que la cupidité.C’est le mauvais paysan, avide dans les transactions, ne comptant pour quelque chose que ce qui eonne, tout à sa terre et tout à ses écus.Dans le village, on a pour le père Robin une admiration mêlée de haine, deux sentiments qui se combattent à merveille.On l’admire parce qu’il a su devenir riche ; ou le hait, parce qu’il est avare et mauvais voisin.Le vieux, du reste, sait à quoi s’en tenir.11 ne demande rien à personne, et il vit dans son coin, se dédommageant des mauvais propos par un sourire.—Mou bien est mon bien, et le reste ne m’importe guère.Dans l’intervalle des travaux des champs, le vieux, un mauvais panier dans une main, une pelle ébréchée dans l’autre, ramasse les bouses de vache sur la route.Les passants étrangers le prendraient volontiers pour un mendiant.Mais si les mendiants du pays s’approchent de lui en demandant l’aumône, il ne manquera pas de répondre dans son patois bourguignon : —Les pauv’s et sont pus riches que nous, tout le monde leur baille.Nous, on ne nous baille ren.Ce vieux a une lille.Veuf de bonne heure, il avait reporté sur elle toute son affection.Rien n’était trop bon ni trop beau pour l’enfant.Il l’avait mise en pension, et il lui avait acheté des robes à trois francs l’aune, sans marchander.—Il faut, disait-il les jours de marché à ses compères, que ma fille soil instruite, qu’elle soit mise comme une dame.Je ne sais pas pourquoi je ne la marierai pas à un marchand de vin ou à un notaire, enfin n un bourgeois.A quoi çà me servirait-il de m’être privé de tout, ma vie durant, si çà n’était pas pour quelle puisse faire un jour ses embarras comme un autre ?Çà sera une dame de la ville.Le samedi, en allant vendre mon blé, j’irai manger un morceau chez elle et jo verrai comment çà va dans son ménage : je n’en demande pas plus.Marguerite répondit d’abord a toutes les espérances de son père, c’est-à-dire qu’elle fut très-fièro, très vaine, très-coquette, et qu’elle tint à distance tous les galants.Le notaire pouvait venir.11 eut trouvé une héritière parfaitement sage et parfaitement mal élevée.J1 ne vint pas,—un hasard.A sa place se présenta un charretier, beau garçon, hardi, entreprenant.fl allait à la ville et il en revenait.H racontait des histoires.Enfin il savait s’y prendre.La jeunesse no p«frd jamais ses droits.Par un été quatre paroles ses yeux sans sans nuages, la jeune fille se prit à 1 aimer.Le bruit courut qu’elle l’ai- tnait en cachette de son père.Eu tous cas, ce n’est pas le galant qui faisait mystère do son amour.Au contraire.Il ne demandait pas mieux La jeune femme n’avait rien à répondre.Elle pleurait.Vint un enfant.La gêne augmenta,.Le père Rooin faisait toujours la sourde oreille, passant sans s’arrêter et sans lever les yeux devant la porte de sa fille.—C’est une ingrale ! répétait-il.Qu’elle se tire d’affaire comme elle pourra.Le diable m’emporte si je m’en mêle !.Le paysan, demeuré seul, était devenu de plus en plus avare.11 lésinait si bien sur lout, se privant môme du strict nécessaire et en privant ceux qui l’entouraient, qu’à un moment donné il n’avait pu trouver personne pour lo servir.Un autre aurait lecher-ehé une affection pour remplir l’affection perdue.Lui n’y pensa même pas.Il prit pour servante une fille de l’hospice qui n’avait ni père, ni mère, ni parents, ni qui que ce fût au monde pour s’intéresser à elle.Il lui donna un gage dérisoire ; il l’accabla de besogne, et il se dit : — Elle est encore bien heureuse de m’avoir trouvé.“ Heureuse ” était de trop.Pourtant, la servante du père Robin n’était pas absolument à plaindre.Elle travaillait pour un morceau de pain, c’est vrai.Sous ce rapport, du reste, elle n’avait pas été gâtée.Le vieux n’avait pour elle que de mauvais propos.Mais elle vivait seule avec lui ; elle répondait lorsqu’il était sorti, elle était quasiment la maître se à la maison.Cela flattait son amour-propre.Quand, depuis qu’on est née, on à vécu toute seule sans tenir à rien, on est contente de trouver une maison où l’on compte pour quelque chose.Nanette connaissait l’histoire du père Robin et de sa fille.Quand elle allait à la ville, elle s’arrêtait, elle, devant la porte de sa jeune maîtresse, et elle causait un brin.On l’interrogeait, elle répondait.—Mon père parle-t-il de moi ?—Jamais, madame.—Demande-t-il à voir mon enfant ?—Il ne me l’a pas dit.Tout cela Jui donnait de l’importance à ses propres yeux.Dans le village, on disait qu’elle hériterait.Quand ces propos venaient à son oreille, elle riait d’un gros rire.Au iond, c’était une fille lourde, épaisse, et qui vivait au jour le jour, résignée, n’y voyant pas plus loin, et soumise à son sort à ne pas désirer a changer.Le père Robin était bien tombé.11 avait trouvé sa bête.Quand venait le samedi, qu’il eût quelque chose à vendre ou non, ce qu’il y a deAcertain, c’est qu’il n’avait rien à acheter, il se rendait sans jamais y manquer au marché.Histoire de voir, les compères, de jaser, de savoir les prix.Bon gré mal gré, il entrait au cabaret, il payait sa bouteille et il s’attardait, un peu.Nanette, ces* jours-là, l’attendait sur le bas de la porte, regardant les passants et souhaitant le bonsoir aux voisins.—Ah ! te voilà, toi ! disait le bonhomme en l’apercevant ; tu fais aussi ion samedi, paresseuse ; la soupe est-elle prèle au moins?expression voyaient et ne parlaient pas.Lorsqu’on a été bercée pur une nourrice à douze francs, qu’on a grandi dans les corridors d’un hospice, et qu’on n’a quitté la maison des orphelins que pour entrer dans une maison froide et dure comme celle du tôt, elle, son mari et toute la boutique, que de leur laisser l’enfant l.Ah ! mais !.—Eh bien ! gardez-le, mon père.L'enfant agita ses menottes et dit : —Maman !.—Marguerite, murmura le père.Ma foi, tou gendre n’était pas là.blics, et Mgr lierai de la police.A la gare de Frascati, il a été reçu par le cardinal Clarelli, évêque de Tusculum, et par Mgr.Lupi, légat de Rome.Le reste du chemin, à travers les bois d’oliviers et de châtaigniers, parsemés de trophées, de drapeaux et d’inscriptions, était bordé par population accourue de tous les en virons.La cour pontificale a parcouru en voiture cette partie de la route.tous les préparatifs de fêle que les soldats avaient faits dans leurs sections respectives.11 a mis le comble à sa bienveillante sollicitude, en entrant dans les tentes où les oilieiers se réunissent à lents heures de récréation ; et visitant ensuite l’hôpital, il a prodigué des consolations aux 10 soldats (pii y sont soignés pour des maladies peu graves “ Sa {Sainteté, une fois partie du camp, s’est rendue avec le général on chef et l’état-major à Rocca di Papa, où elle est entrée dans l’égüse et a assisté à la bénédiction du Saint-Sacrement.Elle a laissé ensuite une abondante aumône et est partie nu m milieu des acclamations générales pour se tendre à Grotta-Fcrrutn.Elle a été reçue dans l’église de cette célèbre abbaye des moines basiliens du I rite grec par LL.EErn.le cardinal père Robin, il n’y a pas grand’chose i Son . Pleurant son pelil-lils sur les bras l’intelligence et à ce que la brute l’emporte sur la femme.Mais en ce moment Naneltc était transfigurée.Elle se tenait pliée en deux, dans une posejiresque gracieuse.Son regard rayonnait de tendresse et de douceur.Ses mains aux doigts lourds s’agitaient avec dextérité, pour faire des risettes à l’enfant.Celui-ci semblait ravi,—on eut dit qu’il comprenait et qu’il se réjouissait en son âme d’être aimé par cette brave créature, qui n’avait aimé person-, ne avant lui.— Je suis tout pour elle, avait-il l’air de dire.Car je„ représente la famille dont elle est privée.Ma petite tête blonde est la première qu’elle ait pressée dans ses bras.Mes jeux sont les premiers jeux auxquels elle ait pris part !.Et le petit riait d’être choyé ainsi ; et la fille de l’hospice riait et pleurait d’avoir devant elle ce bel enfant.—Qu.’est-ce que tu fais là, grosse bôte ?demanda la grosse voix traînante du père Robin.La servante parut embarrassée.—Ah ! c’est vous, not’ maître?Je ne vous attendais pas sitôt.Je m’amusais, comme vous voyez.Je m’amusais avec l’enfant.— L’enfant! D’où vient-il, cet enfant ?A qui est-il ?.Qui est-ce qui l’a planté dans mon jardin?— Not’maître, il vient de la ville; il est à vous ; c’est votre fille qui me.l’a donné à garder en passant.Elle a dit qu’elle le reprendrait tout à l’heure.—Ah ! Le vieux se mit à aller et venir par son jardin.Il avait les lèvres serrées, et il sifflait en dedans.Chaque fois qu’il passait devant le berceau, dans sa promenade, il jetait un coup d’œil de travers à Nanette et à Tentant.Enfin : — Est-ce qu’il va rester ici jusqu’à demain?-Dame, not’maître, il faut bien qu’il attende sa mère ! —Bon ! bon ! La promenade recommença.Au bout d’un instant le père Robin s’arrêta de nouveau, et de nouveau se planta deyant le groupe.—Not’maître, il vous ressemble.—C’est possible.Les enfants, çà ressemble à tout le monde.—Si vous saviez comme il est gentil! Un vrai chérubin.Il ne pleure de sa fille, il les embrassa tous les deux comme il n’avait jamais embrassé de sa vie.Nanette s’ôtait relevée, toute joyeuse.—Allons, dit-elle, la paix est faite.Je le savais bon.—La paix, jamais! dit le père Robin ; j’ai du caractère.C’est égal, ils pourront venir quand ils voudront.Tony R&villon.FI N.44 En avant du camp, le Saint-Pô- \ «inclinai di Pietro et le carre a été reçu par le général Kan/.- Hu Luca, ainsi que par les moi- lcr, ministre de la guerre, les olli- I abbaye, ciers supérieurs do l’année et l’état- 44 Saint-Père a assisté encore super _____________ major ; à Rocca di Papa, le cardi- n,no îl *;i bénédiction du Saint-nul Borromeo, protecteur de cette j Sacrement.Après quoi il a pris quel-cominune, a présenté, avec la mu-Pl11® roPos et à reçu à sa table LL.nicipaiité, ses hommages au Saint- |EI5m.les cardinaux Mallei, Clarelli, Père.de Luca et Borromeo, ainsi que plu- 44 On arriva au camp à neuf heu- [sieiirs autres personnages.II aensui-rcs.Le vénérable Père et souve- ilc ndmÎN les moines et leurs convives rain a été reçu à l’entrée du camp baisement de pied dans la bi-mr le colonel Allot, en l'absence ac licenciée ou à un entrepôt de tabac, la preuve de ce fait étant à la charge de la personne qui en a la possession ;— Sera saisi par tout officier de douane ou de l’accise qui en aura connaissance, et il sera et restera confisqué au profit de la couronne— Sauf seulement que toute personne pourra avoir en sa possession pour son propre usage ou sa propre consommation, une quantité n’excédant pas dix livres de tabac brut ou en feuille, achetée d’un commerçant licencié, et sur laquelle le droit par le présent acte imposé aura été payé, fait dont la preuve sera à la charge de telle personne.10.Le gouverneur en conseil pourra faire les règlements qui lui paraîtront nécessaires pour l’entrepose-sement du tabac brut ou en feuille, —pour sa destruction lorsqu’il n’est pas entré pour l’exportation ou fabrication,—pour l’entreposement et l’inscription de tout tabac brut ou en feuille jusqu’ici importé ou cultivé en Canada,—pour le transport du tabac brut ou en feuille d’un entrepôt a un autre,—pour requérir les fabricants de tabac ou autres de tenir des comptes du tabac brut ou en feuille reçu par eux,—pour déterminer la quantité de tabac, tabac à priser ou cigares fabriqués, qui dans aucun cas ou catégorie de cas sera censée équivalente à cent livres de la feuille brute,—pour accorder des licences autorisant le commerce de tabac brut ou en feuille et des permis à l’effet d’enlever ce tabac de l’entrepôt ou des terrains où H a été cultivé, mais _______, — .sans honoraires dans l’un et l’autre commerçant de tabac dûment liccn-] cas, et généralement pour mettre à ce à cet effet, sous les règlements effet les dispositions du prés qui seront décrétés par le gouver neur en conseil, et après paiement du même droit dont il aurait été frappé s’il eût été fabriqué et sorti de l’entrepôt pour la consommation en Canada.5.L’obligation exigible pour le tabac entreposé, tel que|prescrit par le présent acte, sera d’une somme égale à quinze contins par livre sur le tabac auquel elle se'rapporte, ot à la condition de livrer le tabac brut ou cil feuille auquel elle se rapporte, à un ou à une plus grand nombre de fabricants de tabac dûment licenciés comme lois en vertu de toute loi relative fin revenu do l’ih- present acte.11.La section cent dixième du chapitre huit, passé dans la présente session, et intitulé Acte concernant le revenu de l'intérieur, est par le présent amendée en substituant le mot u d’aucunes ” au mot “ des ” dans la premiere ligne de la dite section, telle qu’imprimée parl’impiimeur de la Reine, et en retranchant les mots : “ dans lesquelles ils auront été fabriqués ” dans les première et deuxième lignes.12.La section cent cinquante-septième du dit chapitre huit, passé dans la présente session, est par le présent amendée en y ajoutant le paragraphe suivant, lequel sera inter- à Samedi luatiu* La Galette de Sorel.5 Septembre 1808 prétô et se lira comme faisant partie de la dite section : “ 3.Tout article ou denrée saisi comme confisqué en vertu du présent acte ou de tout acte concernant le revenu de l’intérieur, pourra, à l’option de l’ollicier saisissant, être gardé ou emmagasiné dans la bâtisse ou lieu où il a été saisi, jusqu’à ce qu’il soit condamné ou qu’ordre soit donné de le remettre au réclamant ; et tant que cet article ou denrée sera sous saisie, le lieu ou la bâtisse où il sera aiusi gardé ou emmagasiné sera censé être sous la seule garde de l’ofiicier de l’excise ou autre personne nommée à cette fin par l’excise, ou bien tel article ou denrée pourra, sous l’ordro de l’officier saisissant ou olficier supérieur, être enlevé et gardé dans tout autre lieu.” 13.La section cent soixante et onze de l’acte en dernier lieu cité est par le présent révoquée.14.Le présent acte se lira et sera interprété comme no formant qu’un Seul acte avec celui en dernier lieu cité et comme cil faisant partie, de manière à ce que tous les règlements faits sous l’autorité du présent acte, et toutes les confiscations encourues en vertu du présent acte ou de ces règlements, et toutes choses accomplies en vertu du présent acte, seront censées avoir été faites, encourues et accomplies en vertu du dit acte tel que par le présent amendé ; et tous les mots et expressions du présent acte auront la même signification que celle qui leur est respectivement attribuée dans le dit acte, soit dans le présent, sous—entendra le dit acte et le présent acte, à moins que le contexte ne renferme quelque chose de contraire à cette disposition.15.Tous les actes ou parties d’actes qui pourraient être incompatibles avec le présent acte sont par le présent révoqués.10.Le présent acte pourra être cité sous le titre de “ acte concernant Je tabac brut.” MARCHÉ DE SOREL.(Derniers prix donnés par le Clerc du Marché pour La Gazette de Sorel.) Fleur par quart $ cts.8 00 % a $ 8 cts.25 do do ent lbs 3 50 i» 4 00 do Bled-d'Inde do.• • « • •1 •é 25 u O •é 50 do de SurASln do 2 40 u 3 00 A voiae pur 40 Ib# 0 50 (C 0 55 Orge pur 6G lbs 0 80 K i 00 Mil par 48 lbs.1 00 1* 1 25 Pois pur minot 1 10 U 1 20 Bled do do •> *é 00 u •> »à 50 Bled-d'Inde, 100 lbs •) 00 u •» M 50 Sarusin, lûOlbs O éà 00 (( 2 50 Patau3 par minot 0 80 1» l 00 Œufs par douzaine.*.0 15 n 0 20 Volailles par couple 0 50 u 0 55 Oies do do 0 80 K 1 00 Dindes do do 2 00 II 2 50 Pigeons do do 0 20 II 0 25 Bourre frai» par lb 0 20 (1 0 22 do salé do 0 15 .1 0 18 Saindoux parlb 0 10 (1 0 11 M ici do •••••••••• 0 10 II 0 12 Lard frais par 100 lbs 8 00 (t 9 00 do Mess par quart 25 00 •< 26 00 Bœuf par 100 lbs G 00 (I 7 00 Foin par 100 bottes 7 00 •t 8 00 Paillo do do 3 00 II 3 50 Boi.à la corde 3 50 II 4 00 Gftamfer© des Ctotaïm nu DISTRICT De RICHELIEU.Annonces Nouvelles.Li Question.Quel est l’être le plus lâche, le plus méprisable et le plus bête ?Réponse.Tout le monde dit ici, que c’est.l’beaudet orison.Sorel, 2 Septembre 1SG8.L’entrée des élèves de ce collège se fera jeudi, le 3 septembre.Le cours des études de cette nouvelle maison sera commercial et classique, à l’instar des Colleges de Ste.Anne de la Focatière, Ste.Marie de Monnoir, liimouski et autres maisons de ce genre.Le cours commercial embrasse toutes les branches requises pour former une bonne éducation commerciale, et rendra les jeunes gens qui le suivront en entier capables de se livrer au commerce, aux affai-res industrielles, etc., etc., etc.Il comprend l’étude des grammaires française et anglaise, la géographie, l’histoire, l’arithmétique, le percentage, le mesurage, la tenue des livres en parties simple et double, la correspondance, le dessin linéaire, l’architecture, etc., etc.L’enseignement se donnera en anglais et en français.Ce cours sera de 4 ans ; cependant ce temps serait abrégé pour l’élève qui aurait acquis préalablement des connaissances sullisantes.Le cours classique sera de 6 ans et comprendra l’étude des auteurs latins et grecs, des histoires ancienne, romaine, du Canada, du moyen-âge, de France, des Belles- La prochaine assemblée (les membres de cette Chambre se tieildra au Palais de Justice, eu la Ville de Sorel, LUNDI, LE 21 SEPTEMBRE courant, à tO heures A.M.Par ordre.J.B.L.PRECOURST.Sect.C.N.D.R.Sorel, l Septembre 1808.—6i 113 (h © l& D DE SOREL.On trouvera constamment à la Brasserie de Sorely maintenant la propriété des soussignés sous le nom de u C.LaBelle îk Gir ”, une grande quantité de bien* et de porter de première qualité, en tonnes, ou en barils de 60—30—20—15—10—5 gallons, et en bouteilles, ainsi que toutes espèces do sirops, tels que sirop de citron, gingembre, etc., etc., bière de , gingembre, cidre, etc., etc.Tout ordre de la campagne ou d’ailleurs adressé à nos agents, ci-après nommés, seront promptement servis.Les familles de la Ville'de Sorel, ma gasins, Bateaux à vapeur, Hotels, etc., etc., seront servis à domicile suivant leurs désirs.La vente de la bière et autres effets de rétablissement sera faite pour argent comptant, excepté que d’autres arrangements soient pris avec les pro prié ta ires- MM- L.O Anthier et L.Chêne vert agissent comme nos agents pour la vente de la biève ou achats do grains, réception d’ordres pour envois, collection de comptes et autres affaires concernant l’établissement.J- B- I, PRECOURST.C, LABELLE.Sorel, 2 Septembre 1808—lan- LE PR.iRG&giR, Dentiste, M» « LE DR.BRODEUR, Elève du Dr.O.F.Très lier, premier Dentisto Canadien-Français d« Montréal, Sera à Sorel du 1er au 15 Septembre.Le Dr.Brodeur so chargera et exécutera dans le plus court delai possible et il des conditions libérales les ordres qu'on voudra bien lui donner.Sorel, 1er Août 1868.—Cm.Province de Québec, District de Richelieu.COITK SUrÉKI E U U E.Acte concernant la Faillite 186^ Et ses amendements.* En l’affaire do Dame Fraxède Trô* panier, épouse séparée quant aux liions par contrai de mariage, «le 111 »> c»»nada”) elles sont requis*» d'en de Honoré alias Henrv Rnrthn.firm- ‘ IV'*1 ^ A(spécifiant claire»»»' Honoré alias Henry Barthe, due-ment de sociés, trict de Richelieu, pour des lins de commerce et de navigation.Faillis.FOND DE BANQUEROUTE ! Vente par Eucau.Acte concernant la Faillite kt ses Amendements.1864- Morale.Voilà pourquoi on lo laisse braire uw|1C!| p6 ia Hhûtorique, do la .*•.r.Hh» nsnnnm rions frmfos «ue noi-tme et que l’on en fait fi La Critique du Théâtre de Ber-thier est remise au prochain numéro, faute d’espace.pilier au soir, vers 10 heures, le vapeur Québecy arrivé ici ce matin, venait de quitter lo quai de Sorel, lorsque tout à coup les cris de “ un homme à l’eau ” retentirent à l’avant du bâtiment.Tous les passagers se précipitèrent de ce côté et les hommes d’équipage se mirent aussitôt à l’œuvre pour opérer le sauvetage, mais toute tentative était inutile : le noyé/i’a pas reparu.C’était un jeune homme du nom de McNider, employé, dit-on, ù la Banque de Québec, qui s’était penché en.avant de la rampe, avait perdu l’équilibre et était tombé à l’eau.On ne l’a plus revu, et on a pensé qu’étant tombé ainsi à l’avant du vapeur en mouvement, il aura passe sous les roues qui l’auront tué.—Journal de Québec du 3.431 Philosophie dans toutes ses parties, et de toutes les sciences qui s’enseignent dans les maisons du môme genre.Une attention spéciale sera donnée à l'instruction religieuse, sans toutefois molester ceux d’une croyance différente.L’Institution pour le présent ne recevra pas de pensionnaires ; mais, à part des élèves externes, il y aura facilité pour ceux qui le désireront En l’affaire de Narcisse Stanislas Lassalle, marchand de la Paroisse de St.Michel d’Yamaska, dans le District de Richelieu, Failli.Le sixième jour d’Octobre prochain, la soussignée demandera à la Cour sa décharge, en vertu de l’acte susdit.PiUXÈDE TrÉPANIER.Henry Barthe, Four autoriser la dite Dame Frax-ède Trépanior son épouse.Sorel, 26 Juillet 1868.—2m, Avis Public EST par le présent donné, que ITT nion St.Joseph de la Ville île Sorel, District de Richelieu, fera application à la législature de la Province de Québec, à sa prochaine session, afin d’obtenir un acte d’incorporation de la dite société.ADOLPHE BRUNEAU, Président.N.CASAUBON, Secretaire.Sorel, 20 juillet 1868.—2m.PROFITEZ DE "L’OCCASION/ !! 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