Gazette de Sorel, 6 avril 1871, jeudi 6 avril 1871
fcllffi ¥ >4*1 14ème.Année.SOREL, (Province de Québec), Jeudi matin, 6 Avril 187t.Numéro 65.mutual i- cMomaMte f olitiqut, ®ummetdal |gtiwle ü.I BARTIIE, Proprietaire et Rédacteur.PUBLIE DANS LES INTERETS DU DISTRICT DE KICEIILIEU.lus.CHKNEVERT, Imprimeur.WJJ1 lien volontaires vendeeus* { L’ J^spéranct du Penj^Jc de, Nnn,tos pu^ bliu la lettre suivante, que nous uoua empressons de reproduire.A ceux qui doutent de l’avenir do la France, roua montrons les hommes qui savent exprimer de pareils sentiments et ceux qui savent les comprendre.La Tibaudière,près Angers, 5 mars 1871.Mes enfants, Le ministre m’ayant fait savoir que les préliminaires de la paix Otaient signés, vous devenez libres.Retournez donc dans vos fumilles, qui, en vous voyant, seront largement récompensées des sacrifice» que leur avait imposés votre départ.Lorsque, il y a six mois, je vous appelais près de moi pour repousser l'ennemi qui «'avançait rapidement dans uotre patrie, je poussais ce cri si cher à notre pays : Pieu et la France ! Vous l’avez entendu, et, malgré dcB difficultés de tout geure, vous m’avez entouré.Huit jours ne s’étaient pas encore écoulés que le gouvernement de la défense ua-tiouale pensait à nous et nous conduit une mission que nous avons pu remplir avec honneur et gloire.Pendant toute la caujpaguc, vous n’avez pris de repos ni le jour ni la nuit; toujours et partout nous avous harcelé l’enuetui.Malgré ce travail incessant, il a envahi une partie de la Fruuce, mais il s'ost arrêté aux frontières de ce pays qu’on appelle la Vendée.Voilà votre récompense ! Soyez eu fiers, car vous avez contribué pour votre bonne part au salut de ces contrée0.Je vous remercie donc.Je remercie ces braves éclaireurs à cheval qui, si souvent, sont allés dans les lignes ennemies, le reconnaître et assurer ainsi toutes nos marches.—- Ce sont eux qui ont protégé nos engagements, reconnaissant eucore, au milieu du feu, les mouvements euncmis.Merci à vous, mes officiers.Vous avez été les pères de mes hommes, et vous eu avez fait de vrais soldats.Mais o’est à vous surtout,simples soldats, que j’adresse mes remerciements.Vous avez supporté toutes les fatigues, et vous n’aviez, pour vous soutenir, que votre amour pour la France.C’est votre dévouement, c’est votre bravoure qui m’out fait ce que je suis ; jamais je n’aurais pu supporter autaut de fatigues, faire autuut de travail ; et cependant, après ces six mois de campagne, je me trouve aujourd’hui plus jeune, plus vigoureux que jamais.Mes enfants, je vous avais consacrés à la Vierge Marie : comme j’avais raison ! N’est-ce pas elle qui vous a protégés partout, qui nous a souvent donné la victoire, sans la couvrir de ce large crêpe qui la rend si pénible ül celui qui commande ?Vous portiez sur votre poitrine Tcmblê-me de votre foi ; gardez la, cotte foi.Avec elle et votre devise : Dieu et la France, retournez parmi vos concitoyens, moutrez-vous des homme vertueux, c'est-à dire Cuergiques et patients.Soyez de vrais citoyeus, et si uu jour la Frauce avait eucore bosoiu de vous, vous ne reviendrez pas seuls : vos amis, vos parents, vos frères vous suivront.Au revoir donc 1 J’oubliais, daus mon émotion, de vous parler de ccs prêtres si héroïques qui, comme aumôniers et infirmiers, ont toujours marché à votre tête pour aller au combat, et qui, au milieu de la nêléo, étaient si empressés de ravir à la mort tous ceux qui tombaient.Ici je suis embarrassé; mais j’ai un devoir à remplir, et, quoiqu’il m’eu coûte d'avoir à parler d’uue femrno qui est la mienne, je lui dirai qu’elle s’esfc montrée uotre mère à tous, et que nous lui exprimons, à elle,aux médecins et aux infirmiers, • touto uotre reconnaissance.Si j’avais pu réunir ici le troisième bataillon de la Dordogne, l’escadron du 10e .chasseurs, je leur dirais ; qu’ils ont été braves cornmo vous, généreux comme vous, ot quo je les confonds dans la même estime et le même amour.Avant de noua séparer, répétons à pleine poitrine ce cri, qui restera toujours notre devise : Dieu et la France / Signé : Cathrliniau.La révolte des Indigènes en Algérie.janvier au matin, par l'assassinat d’un brigadier de spahis ot une attaque à maiu armée dirigée rfontro des ouvriers terrassiers.à une dizaine de kilomètres do notro ville.“ Ce complot était tramé depuis trois mois, et il ne fallait qu’une étincelle pour qu’il éclatât.Cette étincelle, le gouver-ment l’a fournie en voulant forcer les spahis indigèue* à quitter leurs foyerB, afia d’aller exposer leur vie pour uu pays qui n’est pas le leur.“ La révolte a débuté à la Smala, caserne qui se trouve à Haïu-Cuétar,village sl-tué à 40 kilomètres d'ici.Les indigènes ont bloqué leur caserne dans laquelle étaient plusieurs de lours chefs, leur capitaine et divers spahis français.Les tribus insoumises, tribus de pillards, ont suivi par milliers les révoltés, et tous ensemble se sont dirigés verH Soukaras, qu’ils savaieut très-peu défendu.“ Le soir du 27, nous étions tous sur pied, milico, francs-tireurs.Notre compagnie, forte de 150 hommes, occupait 1«9 avant-postes.Les francs-tireurs, avec uotre aide, repoussèrent l'ennemi.Le combat dura cinq heures environ.Cela se passait la nuit, par un temps glacial et brumeux.“ Cinq mobiles furent placés au poste le plus avaueé, et il restèrent vingt-huit heures uveo un seul morceau de pain daus le ventre.Ces malheureux ne purent étancher la soif qui les dévorait qu'au bout de quatorze heures.il Ils grelottèrent, sur le sol humide, sans couverture et saus tente.Le lendemain mutin, nous avons reçu le baptême du feu.Sur 150 hommes, nous étions trente seulement, appuyés par une centaine de c&vahers, goums et spahis français.C’est là où nos impressions et nos émotions ont commencé.“ Nous avions à peine fait 6 kilomètres en dehors de lu ville, que nous aperçûmes à 4 ou G00 mètres de nous une fourmilière d’Arabes, spahis indigènes en tête.“ Le commandant nous fit rebrousser chemin petit à petit, doucement, en tirail lant de tous côtés.A deux kilomètres de Ëoukaras, notre commandant s’éclipsa arec tous ses cavaliers, en nons luissant pour chef notre lieutenant, et après nous avoir fait déployer en tirailleurs dans un champ labouré.“ L’ennemi nous poursuivant avec vigueur, nous fûmes forcés do nous replier sur Soukaras, où, à l'uide de deux obusiers de campagne, uous mîmes les Arabes on déroute.“ Le lendemain, uouvelle attaque et nouvelle démonstration assez heureuse.Cette vie a duré peudaut onze jours, Bans aucun repos, et 6Î, une colonne de 2,000 hommes n’était pas arrivée à uotre secours, nous aurions été tous uuéautis.“ Enfin, cela va mieux et la tranquillité paraît devoir renaître.D*ns toutes les sorties et reconnaissances que nous avons faites, nous avons ru des choses atroces, hideuses, écœurantes.Des fermes pillées, puis brûlée^ ; des champs ravagés.Sur les routes, dans les fossés, des cadavres de colons, mutilés, horribles.loi un homme assassiué, après avoir été dépouillé.Là un vieillard haché par les muquaires (femmes arabes).Plu3 loin, un cadavre auquel on avait coupé les poignets, et dont les chairs étaient-ciselées à plusieurs endroits.“ Des frémissements d’épouvante glaçaient mon sang dans mes veines.J’aperçus sur un talus, un colon auquel les femmes uvaieut arraché les oreilles aveo des ton ail les ! “Dans ces diverses rencontres, il n’y a eu que la mort de colons à déplorer.Je ne parle pas des canuibales qui nous ont attaqués et que nous tuions comme dei mouches.“ II nous a été impossible de constater leurs pertes, cm*, comme Ica PrussicnB, ils •mporteut leurs morts.“ Nous avons fait une soixantaine de prisonniers.Parmi eux se trouvent cinq femmes arabes.Sur l’une d'elles nous avons découvert deux mains ensanglantées.Une autre jeune fille de dix-huit ans cachait dans ses poohes les oreilles du colon assassiné.“Je quitte la plume, car tous ces détails me navrent.” KEKIE DE KESOLUTIOUfil Concernant l’admission do la: Colombie Britannique dans l’Union avec le Canada, qui seront proposées au Sénat par l'honorable M.Campbell.Nous trouvons dans un journal de Marseille, à propos des récents événements dont Soukaras a été lo théâtre, une lettre d'un mobile des Bouches-du-Rhône [43e de marche], pleine de détails intéressants : “ Soukaras, 6 février.hostilités commencèrent le 87 d'autre» document* soumis'à cette chamtro .i ,¦ ' » • • i • * — • • .' rly r .r * - • , < ; 1.Résolu,—Que par uno dépêche du gouverneur de la Colombie Britannique, en date du 23 janvior 1871, ainsi que par .• - - a — • jjr— - l5] par un message do Son Excellence le gouverneur-général, le 27 février dernier, cette chaihbro npprebd que le* conseil législatif'’ de cette colonie, réuni en conseil, a adopté en janvier dernier une adresse représentant à Sa Majesté que la Colombie Britannique était prête à se joindre à la Confédération Canadienne, aux conditions mentionnées dans cette adresse, laquelle est comme suit :— A Sa Très Excellente Majesté la Reine.Tres-Gracieusf.Souveraine :— Nous, les loyaux et fidèlos sujets de Votre Majesté, membres du conseil législatif de la Colombie Britannique, en conseil assemblés, approchons humblement Votre Majesté à l’effet de lui représenter : Que durant la dernière sessiou du ci-devant conseil législatif, le sujet de l’admission de la colonie de la Colombie Britannique dans la confédération canadienne fut pris en considération, et qu’une résolution à cet effet fut passée, laquelle comprenait les conditions auxquelles cette colonie devait entrer dans l’union ; Qu’aprÙB la clôture de la session, des délégués furent envoyés par le gouvernement de cette colonie en Canada pour conférer avec le gouverneur canadien relativement à l’admission de la Colombie Britannique dans l’union aux termes proposés ; Qu’après do longues discussions entre les délégués et les membres du gouvernement fédéral du Canada, loa termes ci-après spécifiés furent adoptés par un comité du conseil privé du Canada, et par ce comité ¦oumis à l'approbatiou du Gouverneur-Général ; Que ces termes et conditions furent communiqués au gouvernement de cette colonie par le Gouverneur-Général du Canada, par dépêche en date du 7 juillet 1870, et Bout comme suit :— 1.Le Cauada sera responsable des dettes et obligations de la Colombie Britauuique existantes à l'époque de l’union.2.La Colombie Britannique u’ayaut pas encouru de dettes égales à celles des autres provinces qui constituent actuellement la confédération, aura droit de recevoir du gouvernement général, en paiements semi-annuels et d’avance, un intérêt de 5 pour cent par année sur la différence entre le montant réel de sa dette à l’époque de l'union et la dette par tête de la population de la Nouvelle Ecosse et du Nouveau-Bruns-wiek ($27.77], la population delà Colombie Britannique étant portée au chiffre de 00,000.3.Les sommes suivantes devront être payées par le Canada à la Colombie Britannique pour le soutien de sa législature et de son gouvernement, savoir : Uue subvention annuelle de $35.000, et une autre somme annuelle égale à 80 centinspar tête de la population de 00,000, toutes deux payables senii-unnuellemeut et d'avance, la subvention de S0 contins par tête devaut être augmentée en proportion de l'accroissement de la population, tel que constaté par ch «que recensement décennal subsé quent, jusqu’à co que la population s’élève à 400,000 âmes, chiffre auquel lu subven tion demeurera dès lors fixée, avec l’entente que le premier recensement uura lieu en l’année 1881.4.Le Canada établira un service postal effeotif semi-mensuel, au moyen de bateaux à# vapeur entre Victoria et San Francisco, et bi-hebdomadairo entre Victoria et Olym pia : les bateaux à vapeur devaut être adaptés au trausport du fret et des passa gers.5.Le Canada sc chargera des dépenses occasionnées par les services suivants : À.Salaire du lieutenant-gouverneur ; A* Salaires et allocations des juges des cours supérieures et des cours de comté ou district ; 0.Dépenses du département des doua nés ; D.Service postal et télégraphique ; E.Protection et encouragement des pêcheries ; F.Dépcnsos de la milice , G-.Phares, bouées, balises, équipages naufragés, quarantaine et hôpitaux do marins, y oompris un hôpital do marine à ‘Victoria; H.Exploration géologique ; 1.Pénitencier ; Et toutes autres dépenses Incidemment liées aux services qui, aux termes do “ l’Acte de l'Amérique Britannique du Nord, 1867,” relèvent du gouvernement général et dont les autres provinces sont ou pourront être exonérées.6.Des pensions suffisantes, qui pourront être approuvées par le gouvernement de Sa Majesté, seront servies par le gouverne-mont canadien à oeux des serviteurs.de Sa Majesté/demeurant dans la colonie, dont les fonctions et les émoluments qu’ils en retirent seraient aflfcotés par les changements politiques ocoasionuéfl par l’entrée •jtî de,cette eolouie dans la confédération ca-ptdicnnc.T.IV"csTconvenu que ïo tarifée douane et les droits d’excise actuels seront maintenus dans la Colombie Britannique jusqu’à ce que lo chemin de fer do la côte du Pucifiquc soit relié aux réseaux des chemins de fer canadiens, à moins quo la législature de la Colombie Britannique ne se décide plus tôt à accepter le tarif et les lois d’excise du Canada.Lorsque des droits de douane et d’cxcisc Boront, à l’époque do l’union de la Colombie Britannique avec le Canada, imposables sur des articles, denrées ou marchandises dans la Colombie Britannique, ou daus les autres provinces de la Puissance, ces articles, deurées ou marchandises pourront, à compter de l’union, être importés duns la Colombie Britannique des provinocs composant actuellement la Puissance, ou de l’une ou l’autre de ccs provincés dans la Colombie Britannique, sur preuve du paiement des droits de douane ou d’excisc imposables sur ces articles dans la province d’où ils sont exportés, et sur paiement de tels autres droits de douano ou d’excise (s’il en est) dont ils peuvent être frappés dans la province où ils sout importés.Cet arrangement sera nul et de uul effet après l'assimilation du tarif et des droits d’excise de la Colombie Britannique à ceux de ja Puissance.8.La Colombie Britannique aura droit d’être représentée au Sénat pur trois membres, et par six membres à la Chambre des Communes, le chiffre de la représentation devant être augmenté sous l’autorité de “ l’Acte de l'Amérique Britannique du Nord, 1867.” 9.Le gouvernement fédéral usera de toute son influence pour assurer le maintien de la station navale à Esquiuialt.10.Les dispositions de “l’Acte de l’Amérique Britannique du Nord, 1867,” devront être (sauf les parties de cet acte àui so*\t, en termes formels, ou qui.par interprétation, pourraient être réputées spécialement applicables à uno Boule et non à la totalité des provinces constituant actuellement U confédération, et sauf en tant qu’elles peuvent être modifiées par la présente résolution) applicables à la Colombie Britannique, de la même manière et au même degré qu’elles s’appliquent aux autres provinces de la Puissance, et comme si la colonie de la Colombie Britannique eût été, dès l’origine, l’une des provinces confédérées sous l’autorité de l’acte précité.11.Le gouvernement de la Puissance s’engage à faire commencer simultanément dans les deux années de la date de l’union, la construction d’un chemin de fer du Pacifique aux Montagnes Rocheuses, et du point qui pourra être choisi, à l'est des Moutagncs Rocheuses, jusqu’au Pacifique, pour relier la côte maritime de la Colombie Britannique au réseau des chemins de 1er canadiens,—ut de plus à faire achever ce chemin de fer dans les dix années de la date de l’union.Et le gouvernement de la Colombie Britannique convient de transférer au gouvernement fédéral, à la charge d’en disposer de telle manière que lo gouvernement fédé* ral le jugera à propos dans l’intérêt de la construction de ce chemin do fer, unoétcu-due de terres publiques,sur tout le parcours de ce chemin de fer dans la Colombie Britannique, ne devant pas excéder,néanmoins, vingt (20) milles de chaquo côté do cette ligne, semblable à celle qui pourra être affectée au mémo objet par lo gouvernement fédéral à même les terres publiques des territoires du Nord-Ouest et de la province de Manitoba ; pourvu que la quantité de terre qui pourra être possédée en vertu d’un droit de préemption ou d’une concession de la couronuc, dans les limites de l’étendue de terre dans la Colombie Britannique qui devra être ainsi cédée et transportée au gouvernement fédéral, sera remplacée au bénéfice du gouvernement fédéral,à même les terres publiques avoisinantes ; et pourvu aussi que jusqu’au commencement, sous deux ans de la dute de l’union comme il est dit ci-haut, de la construction de ce ohernin de fer, lo gouvernement de la Colombie Britannique ne vendra ni n’a-liéuera aucune nouvelle partio des terres publiques de la Colombio Britannique d’aueune autre manière qu'eu vertu du droit de préemption, eu exigeant do colui qui exercera ce droit qu’il tienne feu et lieu sur lu terro qu’il réclamera.En considération dos terres ainsi céddo9 pour aider à la construction do ce ohomin do fer, le gouvernement fédérai convient de payer à la Colombie Britannique, à dater do l'époque de l’union, la somma de $100,000 par année, en versements semestriels et d’nvanoc.•• 12.Le gouvernement fédéral garantira l’intérêt, pendant dix ans à compter de la date do l’achèvement des .travaux, au taux de cinq pour oent par année, sur telle somme, n’excédant pai £100,000 sterling, qui pourra être requise pour la construction I tes portent les légendes suivantes : “ Vie-d’uu bassiji de radoub de première classe à toria District Official Map, 1808,” “Esnuiv usquimalt.malt District Official Ma., 1858," ot 13.IiO som .lcé sauvages, et la garde et | •« Metchosiu District Official Map, A.D., 1858,".- ¦ l'ad ni lustration des terres réservées .uu.u.».au».u», terres réservées pour 18.,8,” constitueront un district qui s« ra dé-leur usage et bénéfice, iinemnbcro.il au signé sou* Union, do “ District do Victo-.gouvernement federal, U une ligne de cnn- ria," et Mira deux membres, duite aussi liberale que celle suivie jusqu'i- lit nue tout le rente de I' [|0 Vancouver.et par le gouvernement de la Colombia ltrl- | et toutes les îles adjacentes oui foi tanniquc, sera continuée par le gouverne- ci-devant, .les dépendances da V.ment fédéral après 1 union.colonie flo y [|,, Vancouver, devront Pour mettre ce projet à exécution, tics titucr un district nui sera désigné que tout le reste de t'ilo Vancouver et toutes les îles adjacentes qui formaient, ancien ne lovront cous- ., - - , .— qui sera désigné bouh lo étendues de terro ayant la superficie de nom de “District do l’Ilo Vancouver ” et celles que lo gouvernemeut de l- Colombie élira un membre.Britannique a, jusqu à présent, aflectées à Résolu : 2—Que les termes et conditions cet objet, seront do temps à autre translé- de 1 ’union de la Colombio Britannique avec recs par le gouvernement local au gouver- lo Cauada, tels qu’énoncés dans cotte adros-ncillent fédéral au nom et pour le bénéfico ho, sont conformes à ceux qui ont été pré-des Sauvages, sur demande du gouverne- liuiiuairenient arrêtés entre les délégués nient federal, et dans le cas où il y aurait de la Colombio Britannique et loa membres désaccord eutro les deux gouvernements au du Gouvernement de la Puissance du CV sujet de la quantité des étendues de terre I uada, et incorporés daus le rapport d'un qui devront oL*e ainsi concédées, on devra comité du conseil privé approuvé pur sou en référer à lu décision du Secrétaire d E* Excellence le gouverneur général eu conseil tat pour lc3 Colonies.lo 1er juillet I87Q, laquel rapport approuvé tive et de la législature de la Colombie Britannique, sujette aux dispositions do “ l'Acte de l’Amérique Britannique du Nord, 1867,” devra rester telle qu’existant à l’époque de l’union jusqu’à ce qu’elle soit modifiéo eu vertu de l’acto précité, avec l'entente quo le gouvernement fédéral consentira volontiers à y établir le gouvernement responsable lorsque les habitants de la Colombie Britannique lo désireront, et aussi avec l’entente que c’est l’intention du gouverneur de la Colombie Britannique, sous l’autorité du Secrétaire d’Etat pour les Colonies, de modifier la constitution actuelle de la législature eu proscrivant qu’une majorité de ses membrosseraélective.L’union prendra effet aux termes et conditions oi-dessus, le jour que Sa Majesté, par et de l’avis du très-honorablo conseil privé de • Sa Majesté, pourra fixer [sur adresse de la législature do la colonie de la Colombie Britannique et des chambres du parlement du Canada, aux termes de la l îGème section de “ l’Acte de l’Amérique Britannique du Nord, 1867”].et la Colombie Britannique pourra, dans son adressé, spécifier les districts électoraux pour lesquels devra avoir lieu la première élection des membres qui devront siéger dans la Chambre des Communes.Que ccs conditions ont généralement paru acceptables à la population de la colonie ; Que lo conseil est, par suite, disposé à est comme suit Rapport d'un comité de Vhonorable conseil privé, approuvé par Son Excellence le gouverneur-général en conseil le 1er.juillet 1870.Lo comité du conseil privé a pris en considération uns dépêche datée du 7 niai 1870, du gouverneur de la Colombie Bri-tanique,ainsi quo certaines résolutions hou.mises parlo gouvernement de cette colonie au conseil législatif,—toutes deux ci-an-nexées,—au sujet de l’union projetée do la Colombie Britannique avec la Puissance du Canada ; et après plusieurs entrevues entre le comité eL les lion.MM.Trutch, Holmckcn et Carroll, les délégués do la Colombie Britannique, et quo discussion approfondie des différentes questions qui so rattachent à net impfu inut.#ujotrJe CQlüi- ~ té so u mot aujourd’hui respectueusement à Votre Excellence les termes et conditions qui suivent, comme devant former la b.ido d’une union _ " *t e entre la Colombie Britannique et la confédération du Canada: 1.Le Canada sera responsable des dettes, et obligations de la Colombie Britannique existantes à l’époque do l’Union.La Colombie Britannique ifayaut pas encouru de dettes égales à celles des autres provinces qui constituent actuellement la confédération, aura droit de recevoir du gouvernement général, eu paiements semi-annuels et d’avance, un intérêt de 5 pour entrer dans l'union avec la Puissance du Canada à ces conditions, et soumet humble ment, vu les circonstances, qu'il est expédient que l'admission de cette colonie dans la dite union, telle que mentionnée plus haut, s’effectuo aussitôt que possible on vertu des dispositifs de la 146e eectiou de “l'Acte de l’Amérique Britannique du Nord, 1867.” En conséquence, nous demandons humblement qu’il plaise à Votre Majesté, par et de l'avis du très-honorublc conseil privé de Votre Majesté, en vertu des dispositifs de la 146e section de “ l'Acte de l’Amérique Britannique du Nord, 1867,” d'admettre 1» Colombie Britannique dans l’Union ou Puissance du Canada, sur la base des termes et conditions offerts à cette colonie par lo gouvernement de la Puissance du Canada, et.plufi haut mentionnés ; et attendu que, d’après les dites conditions, la Colombie Britannique peut, dans son adreise, spécifier les districts électoraux pour lesquels aura lieu la première election de membres devant siéger dans la Chambre des Communes, nous demandons humblement que ces districts électoraux soient, pur ordre en oonsoil, fixés comme suit : Que le •* District de New-Weatuiiuster” et le “ District de la Côte,” tols que définis dans un avis public émis par le bureau des terres et des travaux publics le 15e iour de décembre 1869, par ordre du gouverneur, et déclaré être conforme aux dispositifs de la 39e clause*do “ l'Ordonnance des Minos, 1869,” devront constituer un district qui sera désigné sous lo nom de “ District de New-Wcstmiuster,” et élira un membre ; Que lo “ District do Caribou” et le (f District de Lilloet,” tols quo désignés dans lo dit avis public, devront constituer un district qui sera désigné sous le nom de “ Distriot de Caribou,” ot élira un membre ; Que lo “ District de Yale” et lo “ Dis* triot de Kootenay,” tels quo désignés dans lo dit avis publio, devront constituer un district qui scru désigné sous le nom do “ District de Yale,” ot élira un membre ; Quo les portions de l’Ile Vancouver connues sou3 le nom do “District Viotoria,” “ District d'Esquimalt” et “ Distriot de Metohosin,” tels (po désignés sur les cartes offioielles de ccs districts déposées au bureau des terres, à Victoria, lesquelles carf cent par année sur la différence entre lu montant réel du sa du! te à l’époque do l'union et la dette par tête du la population du la Nouvé/i/^Ecossu et du Nouveau-Brunswick ($27,77), la population de la Colombie Britannique étant portée au chiffre de 60,000.3.Les sommes suivantes devront être payées par le Canada à la Colombie Britannique pour lu soutien du sa législature et de son gouvernement, savoir: Unu subvention annuelle du $35,000, et une autre Homme annuelle égale à 80 contins par tête du la population du 60,000, toutes deux payables semi—annuellement et d’uyauce, la subvention de 80 contins par tête devant être augmentée en proportion de l’accroissement de la population, tel que constaté par chaque reçu moment décennal subséquent, jusqu’à ce quo la population s’élève à 400,000 âmes, chiffre auquel la subvention demeurera dès lors fixée, aveo l’entente que lo premier recensement aura lieu en l’année 1881.4.Le Canada établira un service postal effectif semi-mensuel, uu moyen de bateaux à-vapeur entre Victorja et San Francisco, et bi-hebdomadairc outre Victoria et Olympia ; les bateaux à vapeur devant être adaptés au transport du fret et dus passagers.5.Le Canada se chargera des dépenses occasionnées par loa services suivants :—: A.Salaire iu lieutenant gouverneur ; B.Salaires et allocations des juges des cours supérieures et dus cours du oomtô ou district; C.D'penses du département des douanes ; D.Service postal ot télégraphique ; E.Protection et encouragement des pêcheries ; F.Dépenses de la milice ; G.Phares, bouées, balises, équipages naufragés, quarantaine et hôpitaux de marine, y compris uu hôpital do marine à Victoria; H.Exploration géologiqne ; I.Pénitencier; 'Et toutes autres dépenses incidemment liée* aux services qui, aux termes de “ l'Aoto do l’Amérique Britannique du Nord, 1867,” relèvent du gouvernement général et dont les autres provinces sont ou pourront ôtro exonérées.6.Des pensions suffisantes,, qui pourront être approuvées parle goiivemejuast 99 mnoiM .~-nL*+*?iFX3œw3tt .< • A SJ .1 ' f XI/I « J:ücI; ir.alin LA GAZETTE DE SOREL ÜOU « ni v*> (WU J ^uMBUior 6 Av ril 1671.* • j v*' • • x Mram** 1 de Sa Majesté.seront servies par h» gouvernement canadien à ceux des serviteurs de Sa Majesté, demeurant dans la colonie, dont les Tondions et les émoluments qu’ils eu retirent seraient affectés parles changements politiques occasionnés par l’entrée de cette colonie dans la confédération canadienne.7.Il es* convenu que le tarif de douane et les droits d’excise actuels seront mainte* dus d ms la Co oinbic Britannique jusqu’à, Ce que le chemin de 1er de U cote du Pacifique soit relié au réseau des chemins de 1er canadiens, ù moins que la lé-Icgihlaturo de la Colombie Britannique ne ?! décide plus tôt à accepter le tarit et les lois d’excisc du Canada.Lorsque des droits de douane et d’cxcise seront, à l’époque de l'union de.la Colombie Britannique avec le Canada, imposables sur des articles, denrées ou marchandises dans la Colombie Britannique, ou dans les autres province de* lu Puissance, ces articles denrées ou marchandises pourront, à compter de Tuition, être importés dans la Colombie Britannique des provinces composant actuellement la Puissance, ou de l'une ou ’’autre de ces provinces dans la Colombie Britannique, sur preuve du paiement des droits do douane ou d’excisc imposables j jr ces articles dans la province d’où ils b »ut exportés, et sur paiement de tels autres droits de douane ou d’cxcisq (s'il en est] dont ils peuvent être frappés dans la ptovince où ils sont importés.Cet arrangement sera nul et de nul effet après l’usai -inilation du tarif et des droits d’excisc de la Colombie Britannique à cjux de la Puissance.8.La Colombie Britannique aura droit d’etre représentée au Séuut par trois membres et par six membres à la Chambre des Communes, le chiffre de la représentation devant être augmenté sous l’autorité de •* l’Acte de l’Amérique Britannique du Nord , 1867.” 9.Le gouvernement fédéral usera de toute son influeucc pour assurer le maintien de la station navale à Esquimult, 10.Les dispositions de “ l’Acte de l’Amérique Britannique du Nord, 1867,” devront être (sauf les parties de cet acte qui sont, en termes formels, ou qui, par interprétation.pourraient être réputées spécialement applicables à une seule et non à la totalité des provinces constituant actuellement la confédération, et sauf en taut qu’elles peuvent être modifiées par la présente résolution), applicables à la Colombie Britannique, de la meme manière et au môme degré qu’elles s'appliquent aux autres provinces de la Puissance, et comme si la colonie de la Colombie Britannique eût été, dès l'origine, l'une des provinces confédéréesboub l’autorité de l’acte précité.21.- Lr?gouvernement de lu Puissance s’engage à faire commencer simultanément, dans les deux tDnées de la date de l’union, la construction d’un chemin de fer du Pacifique aux Montagnes Rocheuses, et du point qui pourra ôtre choisi, ù l’est des Montagnes Rocheuses, jusqu'au Pacifique, pour 1 relier la côte maritime de la Colombie Britannique au réseau des chemius de fer canadiens,—et de plus à faire achever ce chemin de fer dans les dix anuéca de la date de l’uniou.Et le gouvernement de la Colombie Britannique convient de transférer au gouvernement fédéral, à la charge d’en disposer de telle manière que le gouvernement fédéral le jugera à propos dans l’intérêt de la construction d?ce chemin d&fcr, une étendue de terres publiques, \ur tout le parcours de cc chemin de ftr dans la Colombie Britannique, ne devant pas excéder, néanmoins.vingt [20J milles do chaque côte de cette ligne, semblablu à celle qui pourra êtro affectée au môme objet par le gouvernement fédéral à môme les terres publiques des territoires du Nord-Ouest et de la province de Manitoba : pourvu que la quantité de terres qui pourra ôtre possédée en vertu d’un droit do préemption ou d’une concession de la couronne, dans les limites de l’étendue de terre dans la Colombie Britannique qui devra ôtre ainsi cédéo et transportée au gouvernement fédéral, sera remplacée au bénéfico du gouvernement fédé-ral à môme les terres publiques'avoisinantes ; et pourvu aussi que jusqu’au 0011101011-* cement, sous deux ans de la date de l’uniou comme il est dit ci haut, de la construction de cc chemin de fer, le gouvernement de la Colombie Britannique ne vendra ni u'aliô* ucra aucune nouvelle partie dos terres publiques de la Colombie Britannique d’aucu-ue autre manière qu’en vertu du droit de préemption, on exigeant de celui qui excr ccra cc droit qu’il tienne feu et lieu sur la tone qu’il réclamera.En considération des terres ainsi cédées pour aider à la cous» truction de ce chemin de fer, le gouverne» mont, fédé ral convient de payer à la Co» lombie Britnnuiquc, à dater de l’époque de l'union, la somme de $100,000 par année «n versements semestriels et d’uvancc.12.Le gouvernement fédéral garantira l’intérêt, pendant dix ans, à dater de l’a-çhèveraent des travaux, au taux de 5 pour cent par annéo sur la somme, n’excédant pas £100,000 stg., qui pourra être nécessaire pour construire à Esquimalt un bassin de radoub de première dusse.13.Lo soin des Sauvages, et la gardo * et l’administration des terres réservées pour leur usage et bénéfice, incomberont au gouvernement fédéral, et une ligno de con^ duite aussi libéraler que celle suivie jusqu’ici parle gouvernement de là Colombie Ôiitunni pic, sera continuée par le gouvernement fédéral après l’union, Pour mettre ce projet à exécution, des étendues de terre 'ayant la superficie de celles que le gouvernement de la Colombie Britannique u, jusqu'à présent, affectées à v cet objet/seront, de temps à autre, transférées par le gouvernement local au gou- vernement fédéral au nom et pour le bénéfice des Sauvages, sur demande du gouvernement fédéral ; et dans le cas Où il y aurait désaccord entre les deux gouverne» ment* au sujet de la quantité des étendues de terre qui devront ôtre ainsi concédées, on devra en référer à la décision du Se» crétairc d’Etat pour les Colon ica; 14.La constitution de l’aütbrité exécutive et de la législature de la Colombie Britannique, sujette aux dispositions de “ l’ Acte de l’Amérique Britannique du Nord, 18G7," devra rester telle qu’existant à l’époque de l’union jusqu’à cc qu’elle soit modifiée en vertu de l’abtc précité, avec l'entente que le gouvernement fédéral consentira volontiers à établir le gouvernement responsable lorsque les habitants de la Colombie Britannique le désireront, et aussi avec l’cntcntc que c’est l’intention du gouverneur de la Colombie Britannique, sous l’autorité du Secrétaire d’Etat pour les Colonics, demodifier lu constitution actuelle de U législature en prescrivant qu’uue majorité ir John.Vous n’avez pas d’idée de la quantité de paroles creupcs jetées dans le vide, durant ces séances assommantes qui connncneeot ù trois heures do l’après-midi pour se terminer après deux heures du matin.Je ne dirai pas les orateurs, car le mot est flatteur, ruais les jascurs sont impitoyables.Il y a dans nos Communes une vingtaine de ces jascurs qui sont h plaie de la Chambre.Ils guettent l’occasion, comme le chat guette la souris ; à peine un de ces malheureux a-t il lâché la dernière parole, qu’un autre se lève comme poussé par un ressort caché et pérore comme son prédécesseur, sans à peine prendre le temps de respirer.Des mois en masse, mais d’idées, point ! Je ne suis eoimneut font les rapporteurs pour pouvoir trouver, dans tout co verbiage, de quoi faire uu squelette de discours ayant un peu de sens commun.C’est ce qui explique la brièveté des rapports dans la plupart des cas.Il y a dans les Communes de véritables orateurs,mais peu ont le mérite de la concision; La langue anglaise est si élastique; Qlic ne s’expliquent ils plutôt en français 1.Notre belle langue, qui est celle de la diplomatie, se prête moins à de pareils dévergondages ! Les deux ou trois premiers orateurs qui prenueut la parole, de chaque côté, ont vite épuisé une question.Ceux qui les suivent délayeut uuc ou deux des idées émises dans.Tin déluge de paroles, et, ainsi de suite, jusqu’à ce que la plus Y.riqde partie des huuc3 soient vides, jusqu a _ y\c ceux dé-, putés qui restViut tombent d’épuis&ueut, jusqu’à ce que, enfin, lajaseur lui môme soit épuisé .L’nutre jour> à propos d’iiri canal, l’iin de ces jascurs avait parlé durant au-delà d’une heure; il avait parlé de tout et môme de la représentation basée sur la population, niais n’avait pas dit un mot de ce qui faisait le sujet de la discussion.Tout à coup, il lui vient un moment lucide et il demande à son voisin, assez haut cependant pour ôtre entendu : “ Where is thaï canal situated?Où est situé ce canal ?.” Je vous ai envoyé les résolutions telles que maintenant adoptées concernant l’annexion du nouveau territoire,et je vous engage à les publier cil entier pour l'information de vos lecteurs et à cause de l'importance do la chose; Ces résolutions s’expliquent par elles-mêmes.ÀpartM.Do-rion, qui a déclaré n’avoir aucune foi dans la confédération comme principal motif d opposition, tous les autres opposition— nistes qui ont pris la parole se sont pronon* cés en faveur de l’annexion de cet immense territoire, afin que la confédération canadienne s’étende de l’Atlantique au Pacifique.La position prise par M.Dorion sur cette question est isolée et impossible.Lui et sou parti ont déclaré qu’ils acceptaient la et bien au pouvoir, Co rôle est légitimo sans doute,oar la possession du pouvoir offre dos attraits aux hommes d’élite, plus pour la réalisation des idées qu’ils professent*, 3uo pour les émolùments qui en découlent, e vous disais tout à l'heure qu’à pftrt M.Dorion et les siens,l’oppositiun ne s’est pas uuiijcfim |p;i uur?) 4% ia aiutu uv; 1 wui mu vu ivo oiuur;,i 11 v o uou McKenzie, les résolutions flônt adoptées, ctT_j>ronOiicéo contre l’annoxiou de la Colombie, une adresse b.ïséê sùr elles est remise au1 niais contre les détails du projet soumis par lendemain su»-proposition de Sir Georges le gouvernement.Elle s’est d’abord récriée Cartier.contre la déclaration de M.Cartier, “que ces résolutions étaient île la nature d'un traité,” prétendant que le gouvernement voulait ainsi les imposer à la chambre.Cela est erroné.En s’exprimant ainsi.Sir Georges a voulu seulement faire comprendre à la chambre, la responsabilité du vote qu’elle allait être appelée à donner, car, en détachant une pierre fondamentale de cet édifice construit avec soin et à grnnd’peinc, c’était vouloir le faire écrouler entièrement.Du reste,quand mémo Sir Georges ne l’aurait pas voulu, la chambre avait le droit de ’discuter fet le pouvoir do modifier le projet puisqu’il était soumis à son approbation ou à sa désapprobation, mais, sous les circonstances, il fallait de graves raisons pour désavouer le gouvernement, qui prenait courageusement la responsabilité de cette mesure importante et si soigneusement mûrie.L'opposition a surtout combattu le projet de construction du chemin de fer dont le coût est estimé à 100 millions de piastres, prétendant que le gouvernement serait lui-même l’entrepreneur et que cela serait ruineux pour le pays.L'objection avait été prévue et je crois savoir que la majorité des députés du Bas-Canada aurait voté contro le projet, sans l’assurance donnée par les minime* qu’ils amèneraient, avant 11 proiogation3unc résolution déclarant que l’entreprise ne serait pas faite par le gouvernement mais serait abandonnée à dés compagnies.S’r Galt ayant proposé aujour» d’hui une résolution dans ce sens, le gouvernement s’empressa de confirmer la promesse dont je viens de vous parler, en disant quo, Lundi ou Mardi, il amènerait lui-mctnc une résolution comportant que ce chemin serait construit au moyen d’octrois de terre et de L’j.rs subsides (textuel) afin de lier la chambre.Sir Galt demanda en conséquence de retirer sa résolution mais la chambre s’y opposa et l’opposition, au lieu de prouver sa sincérité en appuyant la résolution de M.fiait, vota contre.Pourquoi alors avoir tant crié que l’entreprise serait ruineuse parccquc le gouvernement la ferait lui-même ! Ainsi le chemin projeté se fera au moyen d’octrois de terres données à des compagnies.Ces terres comprenant vingt milles de chaque côté tout le long ;’u parcours, auronttinc valeur immense.Il se fera aussi au moyen de subsides dont la chambre aura toujours le contrôle.Donc, le cri de “100 millions de piastres à être fournies par la Puissance” est mal fou-dé et il devient injuste et ridicule.Le chemin était lé complément nécessaire de l’an» nexiou du nouveau territoire, et, comme nous ic ferons en grande partie au moyen des terres que la nouvelle province nous livre, l’immense acquisition que nous obte» nous nous engage en réalité à peu de sacri* lices comparativement.Les chemins de fer sont une nécessité de notre temps.Celui du Pacifique que les américains ont réccmmcut achevé u’a t il pas déjà contribué puissamment à leur prospérité ?Il n’était pas encore terminé, que des habitations, des villages et des villes mêmes se soufc élevées sur tout son parcours comme par enchantement.Il en sera ainsi pour le nôtre car le pays est fertile et les ressources nombreuses.Et quand nous voyons les municipalités elles-mêmes souscrire des S40,000 comme Sorel, des $150,000 comme le comté de Drummond, de3 millions comme Montréal et Québec, pour des voies de communication nouvelles, comment trouver à redire qu’un gouvernement ooiinnc C.lui du Canada s’engago à donner non pas 100 millions de piastres, mais des terres et des subsides raisonnables pour amener la confection d’un chemin destiné à relier toutes les proviuces de la confédération, à créer de nouveaux établissements, à augmenter le commerce, à peupler ces immenses et riches tenitoirca dont l’acquisition nous est si facile, et était nécessaire pour compléter* la gran découvre de la confédération canadienne acceptée par l’immense majorité du pays 1 Nous possédons déjà une partie de ces immenses territoires par l’acquisition du Nord-Ouest.- Il fallait un chemin de fer jusque-là.Notre extension jusqu’au Pacifique, limite naturelle et convenue de la Confédération, rendait la continuation de la voie ferrée jusque-là, indispensable.- Ainsi cu-visagée l’entreprise, loin d’être considérée comme mauvaise, sera approuvée par l’opinion éclairée do la majorité daus toutes les provinces.En acceptant le projet, on ne renonce pas ail contrôle des détails d’exécution, et, si le gouvernement ue remplit pas scs promesses solennelles d’aujourd’hui, l’opiniou publique et les chambres sauront bien l’y oontraindre.L’opposition a aussi prétendu que le gouvernement ne trouverait pas de compagnie pour entreprendre cc chemin.En cc oas il ne se ferait pas et l’opposition devrait co ôtre fort heureuse si elle est sincère, mais je considère que c’est là faire irijuro à l’esprit d’entreprise de notre paya, et personne no niera qu’il so trouvo des hommes d’affaires en grand nombro quisc formeront en plusieurs compagnies pour cutreprcndro chacuno une partio de la construction de cc chemin, s’il no s’en forme pas une assez puissante pour so charger de touto l’eutropriso sauf eusuite à distribuer les contrats partiels, • L’opposition, battue sur un point, a demandé du délai jusqu’à laproohaiuo scs-flioa^afin de cousulter.l’opinion publiquo durant lu vacanco, J’aurais compris qu’on confédération comme fuit accompli.Ils ne peuvent pas nier que l’annexion de la Colombie, de Terre-Neuve et de f ile du Prince-Edouard ne soit une nécessité de notre situation.L’opposition arrivant au pouvoir n’y resterait pas 24 heures sans inclure cela dans son programme.Pourquoi M.Dorion et son parti ont-ils dit qu’ils acceptaient sincèrement le fait accom-2)li, s’ils n’ont pas foi dans la confédération, s’ils ue veulent pas compléter l’œuvre ?Ils deviennent purement et simplement impraticables.Ils auraient mieux fait otils feraient mieux do demander un changement constitutionnel.En ncceptaut lo système, je comprendrais qu’ils fissent ensuite des efforts pour libéraliser nos institutions.Ils seraient dans leur rôlo, mais, avec leur tacti-quo actuelle, où veulent-ils en veuir ?.A l'annexion aux Etuts-Uuis?En cc oas, ils foraient mieux de le déclarer sans réticence.Et puis l’annexion aux Etats-Unis, si elle a jamais lieu, entraînera nou-sculoment une ou deux provinces,mais toutes les provinces anglaises, confédérées ou non, et elle aura lieu nou pas pareequo les libéraux l’auront voulu ou pareequo les conservateurs ne l’auront pas voulu, mais par la forco des choses, Cela.est indéniablo pour tout homme un peu clairvoyant.Du reste, je ne meutiouuo cola que pour vous indiquer la situation et la tendance des partis en chambre, et pour vous faire voir que les idées entretenues par M.Dorion et ses fidèles supports, les riveront pour longtemps sur les bancs do l’oppositiou, pendant que les McKenzie, les Blake et autres, comprenant mieux ‘ la situatibu Su’ils acceptent pour la modifier dans ses étails, suivant lcur3 idées, arriveront bol eût demandé la remise du projet jusqu’après les élection a de 1872, de manière à soumettre la question au vote populaire.Cela aurait eu l’équivalent d’uu appel au pcuplo.L’opposition n’u pas proposé ce moyeu sans douto parcoqu’clle redoutait le verdict populaire.Cela étant, ù quoi bon gaspiller le temps de la chambre et l’argent du pays en renouvelant une discussion interminable à la prochaine session, où chacun des jliseurs serc>t revenu nous racon» ter ce qu’il aurait fait, cc que chacun de scs électeurs aurait dit ou prétendu relativement à l’adoption ou au rejet du projctl ‘ ' Et quelle que soit la sagesse d’uu projet, d’une mesure, pouvons nous espérer que nos députés s’entendront jamais,quand la moindre affaire donne lieu à des discussions interminables, à des prétentions inénarrables ?Non, cela n’était qu’un prétexte pour opposer la mesure, sans pouvoir arriver à aucun but utile, à aucun résultat pratiquo.Aussi la chambre a-t-elle repoussé deux fois cette propçsition.D’ail-leurs,lois des élections qui eut eu Hou après la confédération, le peuple de notre province en particulier s’est prononcé eu immense majorité en faveur, et l’annexion de la Colombie comme des deux autres provinces non cucore confédérées, faisait partie du plan géuéral ainsi accepté par le peuple.Je vous envoie les divisions qui ont eu lieu, pour T information de vos nombreux lecteurs.M.Joncs, Halifax,propose pour amendement d’insérer, après le mot “objet,” dans le dit amendement, les mots suivants : “ que, dans l’opinion de cette chambre, les engagements projetés pèseraient trop lourdement sur les ressources du Canada.” L’amendement de M.Joues, Halifax’ étant mis aux voix, il est rejeté sur la division suivante : .Pour : MM.Anglin Béchard Blakc Bod* well Bolton Bourassa Bowman Brousscau Burpee Carmichael Cartwright Cheval Chipman Cimon Coupai Delorme Dorion Drew Ferris Fortier Galt Sir Alexander T., G joffrion Godin Holton July Jones Halifax Jones Leeds ct Grenville Kempt Killam Macdonald Glengarry MacFarlane Mackenzie Magi 11 McDougall Lanarx McDougall Renfrew McMonics Metcalfe Mills Mori.sdu Victoria O., Oliver Pfiquct Pelletier Pickard Puzer Bedford Ross Prince-Edouard Ross Wellington D.C., Ilyutal Scatcherd Smith AVestmoreland Snider Stirton Thompson Ontario Tremblay Wallace Wells White Halton Whitehead Wood Workman Wright York Ontario D.O., et Young.63.Contre :—Messieurs Abbott Archnm-bcau’t Ault Baker Barthc Beaty Beaubien Bollerose Benoit Blanchet Bowoll Bowu Brown Burton Cameron Huron Cameron Inverness Campbell Carling Caron C irtier Sir Georges E., Cayley Chauveau C iffin Colby Costigan Crawford Brockville Crawford Leeds Currier Daoust Dobbie Dufrcs ne D.rikin Ferguson Fortin Gaucher Gau-det Gemlron Gibbs Grant Gray Grover Hagar Heath Hi ticks Sir Francis Holmes Hurdon Irvine Jackson Keeler Kirkpatrick Laccrtc Langcvin Langlois Lapum Law-son LeAHscontc McDonald Antigonish McDonald Lunenburg McDonald Middlesex Masson Sou langes Masson Terrebonne Me-Galium McConkey McDougall Trois-Rivières McGrccvy McICcagncy McMillan Merritt Moffitt Morris Morrison Niagara Munroc O’Connor Perry Pinsouneault Pouliot Ryan Renaud Robitaillc Ross Champlain Ross Dun das Ryan Montréal Ouest Savary Scrivcr Simard Simpson Smith Selkirk Stephenson Street Thompson Haldimund Tilley Tourangeau Tuppcr Walsh Webb White Hasting Est Willson ct Wright comté d’Ottawa.—98.La motion de l’honorable Sir Georges E Cartier étant alors mise aux voix, L’honorable M.Dorion propose que M.l’Orateur ne quitte pas maintenant le fau tcuil, mais qu’il soit résolu : Que vu les engagements déjà contractés, depuis la confédération, ct les dépenses d’urgence considérables requises pour les canaux ct entreprises de chemin do fer, dans 11 Puissance, cette chambre ne serait pas justifiable, d’imposer au peuple les charges énormes nécessaires pour la construction, dans dix ans, d’un chemin do for au Pacifique tel que proposé par les résolutions soumises il cette chambre.—Rejeté sur la division suivante :— Pour :— Messieurs Augliu Béchard Blakc Bodwcll Bolton Bourassa Bowman Brousscau Brown Burpee Cameron Huron Carmichaol Cartwright Cheval Cimon Coffin Colby Coupai Delorme Dorion Drew Ferris Fortier Fournier Galt Sir Alexander T.jGcolfrion Godin Hagar Holton Joly Jones Halifax Jones Leeds ofc Grcnvillo Kempt Killam Mcdonald Glengarry Mo-Farlanc MacKenzic Magill McConkey Mo.Dougall Lanark McDougall Renfrew McMonics Metcalfe Mills Morison Victoria, O.Oliver Paquet Pelletier Pickard Pozcr Ray Bedford Ross Prince-Edouard Ros3 Wellington, D.C., llymald Scatcherd Smith Westmoreland Snider Stirton Thompson Haldiraand Thompson Ontat-io Tremblay Wallace Wells White Halton Whitehead AVood Workman Wright York Ontario, D.C.ct Young.—70.Contro : MM.Abbott Archamhcault Ault Baker Barthc Beaty Beaubien Bellerosc Benoit Blanchet Bowoll Bown Burtoo Cameron Inverness Campbell Carling Caron Cavtior Sir Georges E., Cayley Chauveau Costigan Crawford Brockville Crawford Leeds Currier Daou&t Dobbie Du-fresno.Dunkin Fergusop Fortin Gauohcr Gaudot Gondron Gibbs, Grant Gray Grover Heath Iliucks Sir Francis Holmes • »*».*' Hurdon Irvine Jackson Keeler Kirkpatrick Laccrtc Langcvin Langlois Lapum Lawson Little McDonald Antigonish McDonuld Lunenburg McDonald Mildlcsex Masson Soulanges Masson Terrebonne McCallum McDougall Trois-Rivières McGreevy Me-Kcagney McMillan Merritt Moffatt Morris Môrrison Niagara Munroc O’Connor Perry Pinsonncnuit Pope Pouliot Renaud Robi-fcuille Ross Champlain Ross Dundaa Ryan Montréal O.Savary Scrivcr Simard Simpson Smith Selkirk Stephenson Street Tilley Tourangeau Tuppcr Walsh Webb White Hasting Est Willson et Wright comté d’Ottawa.—91.La motion de l’honorable Sir Georges E ; Cartier est alors adoptée sur la division suivante :— Pour : MM.Abbott Archambault Ault Baker Barthc Beaty Beaubien Bcllcrosc Benoit Blanchet Bowell Bown Burton Cameron Inverness Campbell Carling Caron, Cartier Sir Georges E., Cayley Chauveau Costigan»Crawford Brockville Cj-aw-ford Leeds Currier Daoust Dobbie Du-fresne Duukin Ferguson Fortin Gaucher Gaudot Gondron Gibbs Grant Gray Grover Heath IlincksSir Francis Holmes Hurdon Irvine Jackson Keeler Kirkpatrick Lncerto Langcvin Langlois Lapum Lawsorr Little McDonald Antigonish McDonald Lunenburg McDonald Middlesex Masson Sou-langes Masson Terrebonne McCallum Trois-Rivières McGreevy McICeagney McMillan Merritt Morris Morrison Niagara Munroc, O’Connor Perry Pinsonncault Pope Pouliot Renaud Robitaillc Ros9 Champlain Ross Dundas Ryan Montréal Ouest Savary Scrivcr Simard Simpson Smith Selkirk Stcplmnson, Street Tilley Tourangeau Tuppcr Walsh Webb White Hasting Est Willson et Wright comté d’Ottawa.—91.Contre:—MM.Anglin Béchard Blake Bodwcll Bolton Rourassa Bowman B rousseau Browu Rurpcc Cameron Ilurou Carmichael Cartwright Cheval Cimon Coffin Colby Coupai Delorme Dorion Drew Kerris Fortior Fournier Galt Sir A.T.Geoffriou Godin Hagar Holton Joly Joues Halifax Jones Leeds ct Grenville Kempt Killam Macdonald Glengarry MacFarlane Mackenzie Magill McCoukey McDougall Lauark McDougall Renfrew McMonics Metcalfe Mills Morison Victoria O.Oliver Pfiquefc Pelletier Pickard Pozer Ray Bedford Ross Pnuce-Edouard Ross Wellington D.C.llymul Scatcherd Smith Snider Stirton Thompson Ilaldiumud Thompson Ontario Tremblay Wallace Wells White Halton Whitehead Wood Workman Wright York Ontario D.C.et Young.—70.A la séance d'aujourd’hui l’amendemcnt de M.McKenzie demandant la remise du projet à la prochaine sessiou, fut rejeté sur lu division suivuiue : Pour.:—M M- Anglin Béchard Bertrand Blakc Bodwcll Boltou.Bourassa Bowman Brown Burpee Oamcrou [Ilurou] Carmichael Cartwright Cheval Coupa Delorme Dorion Drew Ferris Fortier Fournier Galt [Sir Alexander T.] Geoffriou Godin Hagar Iloltou Huntington Joly Jones (Halifax) Jones (Leeds et Grenville) Kempt Killam Macdonald (Glengarry) Macfarhuie Mackenzie Magill McOou-key McDougall (Lanark) McDougall (Rju-frew) Metcalf Mills Morison [Victoria O.] Munroc Oliver Paquet Pelletier Pozer Bedford Ross [Dundas]/ Ross [Prince Edouard] Ross [Victoria, N.E.j Ross [Wellington, D.C-] Rymal Scatcherd Smith [Westmoreland] Snider Stirton Thompson [HaldiuiuMdi Thompson (Ontario) Tremblay Wallace Wells White [Halton] Whitehead AVood Workman Wright [York, Ontario, D.O.] et Ï oung.—68.Contre :—Messieurs Abbott Archaiu-beault Ault Baker Barthc Beaubien Belle-rose Benoit Blanchet Bowoll Bown Burton Cainerou Inverness Campbell Carling Caron Cartier Sir Geo, E.Cayley Chauveau Colby Costigan Crawford Brockville Crawford Leeds Daoust Dobbie Dufresne Dun-kin Ferguson Fortin Gaucher Gaudet Gena dron Gibbs Grant Gray Grover Heath Holmes, Hurdon Irvine Jackson Keeler Kirkpatrick Laccrtc Langcvin Langlois Lapum Lawson McDonald Antigonish McDonuld Lunenburg McDonald Middlesex Masson Soulanges Masson Terrebonne McDougall Trois-Rivières McKengney McMillan Merritt Moffat Morris Morrisou Niagara O’Connor Perry Pinsonnoault Pope Pouliot Renaud Robitaillo Ross Champlain llyao Montréal Ouest Savary Sori-ver Simard Simpson Smith Selkirk Sto-plieusou Street Sylvain Tilley Tourangeau Tapper Walsh Webb AV hi to Ilastiog Est AVilson ct Wright comté d’Ottawa—85.Uu autre amendement de M.Oart^ Wright tondaut à faire déolarer que le gour vernement devait faire le chemin dans les dix ans, ne réunit quo les 7 votes ci-dcs-sous : • ’ '' Pour:—MM.* Bodwcll Cameron Huron, Cartwright Galt Sir Alexander T., McDougall Lanark, McDougall Renfrew, et.Mills.—7._ J’avais l’intention do soumettre à vos Ieo-~ tcurs certaines appréciations générales ré* sultant de mes observations do cc qui s’est passé durant cette session, mam, cctto lettre étant déjà longue, jo vous eutretieuv drai do cela une iiutro fois.Afin do varier un peu le sérieux de oello-.ci, jo terminerai en vous racontant un in* cident tout à fait drôlutique survenu lors du vote.Vous savez qu’il arriYO souvent qu’un député qui dé3iro s’absenter, ou s’abstonir do voter ‘sur uno question, s’eu*, tend avoo un autro député a’uno opinion contraire à la sionno,*:afin do nullilior les deux votes l'un par autre.Cela s’appollo.paircr, Hier jsojr, plusIouM députés .10, JeUdi maliri) LA GAZETTE DE SOREL 6 Avril 1871.trouvaient dans ce cas.Celui do Témis-couata, M.Bertrand, étant présent et ue votant pas, l'attention de l’orateur fut attirée sur ce fuit.S’adressant au député, M.l’Orateur dit : “L’honorable député pour Témiscouata étant présent, est prié de faire enregistrer son voté sur la question soumise A la chambre.—J’ai pairè, répond le brave député.*—L’hon.député est prié de déclarer avec qui, reprend l’Orateur.—Avec.avec.,Sir John McDonald, ré* pond en balbutiant le brave homme.,.” Vous dire l’immense hilarité provoquée par cette déclaration cstimpossiblc.Il avait ilûpairer au moyeu du télégraphe, puisque Sir John, comme vous savez, est A Was* hing! on depuis un mois.Voilà ce que c’est que de ne pas avoir le courage de sou opinion ! Encore un mot, avant do clore cette lettre, pour vous dire que la session se ter* minera probablement dans une quinzaine de jours, et pour vous dire aussi que la coûtes* iation de l’élection (Je votre député estren* voyéo aux calendes grecques, l’Orateur ayant, décidé hier, en rendant jugement sur les objections préliminaires fuites par votre député nu cautionnement fourni par le pétitionnaire, que sur ce dernier devait retomber la preuve de la solvabilité de la caution offerte par lui.Cette preuve est remise à la deuxième semaine de la pro* chaiue session, et, comme elle est impossible, il s’ensuit que le cautionnement of* fert tombera, et avec lui la misérable contestation entreprise par la petite coterie aux abois.de Sorel, ont commencé lundi le délicat travail du recensement ; comme on le sait, cela a dû se faire dans toutes les parties do la Puissance; ; , .Il importe; ‘dans l’intérêt bien entendu do notre province, que les renseignements qui serout donnés soient do la plus sévère exactitude, et il faut espérer que chacun fera son devoir en cette occasion.j&STAdmission a la pratique,—Nous avous appris avec satisfaction quo M.Vie* tor Mignault, fils duvDr.Mignault, do St, David, a été admis mardi dernier à la pratique delà médecine après un brillant, exa* weu.Nous serions bien aise de voir le nouvou* médecin s’acquérir en peu de temps une jolie clientèle, et nous désirons de tout cœur qu’il en soit ainsi.#0uNous avous reçu ccs jours dorniers un nouvel envoi de l’ouvrage intitulé Notre-Dame de Lourdes, outre un .certain nombre de livres de piété dont les plus remarquables sont lo Liw'e des Missions et le Paroissien romain très-complet, plusieurs ouvrages de littérature et divers autres effets de librairie.Taxes sur le cliarbon, la fa ri ne, etc.Voici la division qui a eu lieu au sujet de j abolition do cette taxe et que par mégarde nous avons omis de publier avec notre correspondance parlementaire : Pour l’abolition :—MiM.Auglin Barthe Beaty Beaubien Béehurd Bondit Blake Blauchct Boltou Bourassa Bowman Brous-seau Burpec Caron Cartwright Cheval Chip-man Cimon Coffin Coupai Crawford Leeds Currier Delorme Dufresne Ferris Forbes Fortier Fournier Galt Sir Alexander T., Gaudet Gcoffrion Gendrou Godin Ha-gar Harrison Holton Irviuc Jones Halirax Kempt Killam Kirkpatrick Lacerte Langlois Little McDonald Glcngar.y Magill Masson Soulangcs Masson Terreborlnc Me-Conkey McDougall Lauark McDougall Renfrew Me Monies Merritt Mills Moffat t Morrison Victoria 0.Oliver Paquet Pearson Pelletier Pickard Poulioi Poser Ray Bedford Renaud Ross Champlain Ross Victoria N, E., Ross Wellington D.C., llyuu Montréal Ouost Saufolmrd Smith Snider Stilton Thompson Ilaldimand Thompson Ontario Tourangeau Tremblay Wallace Wells Workman Wright Comté d Ottawa ct Wright York Ontario D.0.— 83.JHa^L’uoN.juge Louanger a obtenu du gouvernement un congé d’absence d’une année, afin d’ôtre en état de rétablir parfaitement sa santé.“ Salaberry.”—MM.Norman Paulet et Cie.ont acquis il y a quelque temps la propriété du bateau-à* vapeur de ce nom, lequel est actuellement sur les chantiers de Si.Quentin, à Montréal, en woie de réparation.Le Salaberry, qui possède uu engin d’uue force motrice assez respectable, sera prêt à entrer eu navigation vers le 1er mai prochain, ct fera le service comme remorqueur entre Montréal «t Québec.Le bateau de MM.Paulet et Cie.porte un nom de favorable augure, et nous souhaitons à ces messieurs toutes les chances désirables.contre MM.Archainbeault, Ault, Baker Bellerosc, Bertrand,Brown,Cameron [Huron] Campbell Cartier Colby Costi-gan Crawford [Bruckville] Daoust Dob-bic Dunkiu Fortiu Gaucher Gibbs Grant Gray Grover Hincks Holmes IIowc Jackson Jones [Leeds et Grenville] Killer Langevin Laputn Lawson McDonald [An-tigonish] McDonald (Lunenburg) McDougall [Trois-Rivières) McKenzie McMillar Morris Morrison (Niagara) Perry Pinson* neault Robitaille Ross (Dundas) Ross (Prince Edouard) Ryan (Kings N.B.,) Savary Scriver Simard Simpson Street Sylvain Tilley Tupper Webb White While-head Wilsou.—Total : 55.(C>-Secours a la France.—L’assem, blée convoquée par M.le curé de Sorel, pour aviser aux moyens de venir en aide A notre ancienne mère-patrie, a eu lieu, tel qu’annoncé, dimanche dernier à l’issue de l’offiée divin.Des comités ont été formés pour mettre ce projet à exécution, ct les citoyens dont ils se composent ont dû commencer à recueillir les offrandes qui sont données pour la France, pour soulager son immense infortune.En cette occasion soyons généreux et donnons de bon èœur : nous soin mes intéressés à un haut degré au prompt relèvement de la patrie de nos pères.; Ittaiifÿsaaicc.En cette ville, le 30 ult., la Dame de Ulis.Dorion, iüur.,Avocat ci rroprUHalrc-Rédacteur du Courrier, un fils.I>E€E8.À Sorel, le 1er avril courant, Pierre Loiseau dit Cardin, à l’âge de 75 ans.En cette ville, le 5 avril courant, Eliza Gauthier, épouse de M.Félix Dagenais, peintre, à l’âge de 31 ans.Les funérailles auront lieu samedi, le 8 courant, û 9 heures A.M.Le convoi Ainôbre partira de la résidence de la défunte à 8 j heures A.M.pour se rendre à l’Eglise paroissiale, ct de 1 à au lieu de la sépulture Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.bulletin
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.