Gazette de Sorel, 30 avril 1873, mercredi 30 avril 1873
lfième.A.NNEE.SOËÊL, (PROVINCE DE QUEBEC), MERCREDI MATIN, 30 AVRiL 1873.• w nC N S'A j i I n N®.6§.V mi eîxtomadiiiw politique, «t fpUttïaiw trsnwsrrwuszx nm WCFCT U.1 UARTIIE.Propriétaire et Rédacteur, PUBLIE DAN'S LES INTERETS DU DISTRICT DE RICHELIEU.imuuw bbhw mmiwwm-wai ^¦w nw Jos.CHENKVERT, Imprimeur.ÏMTkiIs Parlciueifitaircs; SÉNAT.Ottaeva, 23.• •* L’orateur prend son siège à 3hs.Après les affaires do routine, L’hon.M.Dickey s’informe, lo, si àucun arrangement existe entre le gouvernement ou le département des Travaux Publics, awe Sir Hugh Allan ou la Compagnie de Télégraphe de Montréal, pour avantager cette Compagnie’du privilège exclusif de poser des tils télégraphiques swr le chemin de 1er de l’Intercolo-niul.2o.Si i« s dépenses encourues pour poser la ligne télégraphique sur le chemin de 1er Intercolonial entre Truro et Amherst, actuellement employée au service du chemin do fer, doivent être supportées par le gouvernement ou, sinon, par qui ?Enfin, le gouvernement ou le département des chemins de fer fait-il* quelque paiement à cotte ligne' pour ses services sur le chemin de 1er mentionne ?* L’hon.M.Campbell dit qu’il a déjà parlé à ce sujet au ministre des Travaux Publies.L’arrangement existe, entré le gouvernement et la Compagnie de Télégraphe de Montréal ou avec Sir Hugh Allan., son president, pour le privilège, auquel on a lait allusion, tneis l’iion.Sénateur ne sa rappelle pas en cc moment les circonstances do cette convention.L’hon.M* Campbell consci.le a-lors à Thon.M.Dickey de demander le document lui-même, ce qui lui sera facilement accordé.Après une légère discussion la suggestion est adopté par filon.M.Hickey.L’hon.M.Aikens propose l’urgence de lu Chambre sur le projet cle loi relatif aa département de fin-teneur, avec les amendements subis danrf la Chambre des Communes.La motion est adoptée.Le quatrième ^apport du comité dos impressions est adopté.Plusieurs projets de loi subissent la seconde lecture sans discussion.Les messagers apportent de la Chambre des Communes un grand nombre'de projets de loi et les suivants subissent leur première lecture :Acte pourvoyant à l’exameu sous serment des témoins appelés devant lo comité du Sénat.Acte pourvoyant à la nomination de Maîtres du Havre dans certains ports du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Ecosse.• Acte pour augmenter le nombre des membres de la Maison de la Trinité de Québec, et pour leur accorder de plus grands pouvoirs.Aeto relatif au transport de marchandises dangereuses sur les vaisseaux.La Chambre s’ajourne à C heures.COMMUNES.Ottawa, 23.A l’ouverture de la séance, L’Hon.M; Blanchet présente le fapport du comité des chemins de for, lignos télégraphiques, etc.Plusieurs projets de loi ayant été ¦ présentés, M.Colby présente un projet do loi pour amener le chapitre 58 des statuts refondes du Canada.L’hou.M.Langovin présente plusieurs rapports demandés en Chambre.En réponse à M.De-Cosmos, iSirJohnA* McDonald dit que., sans consulter le gouvernement do Sa Majesté, il ne peut dire si- les vaisseaux étrangers ont le droit de - naviguer dans les eaux qui baignent • • les*côtes de la Colombie Anglaise, et, surtout, de naviguer dans les eaux dû détroit* de Johnston et dans -• les eaux de l’intérieur, .suj la côte 'Nord-Ouest de 'la dite province, , , entre lo détroit dé la Eeine Charlotte et le 54 O;,40m.dé latitude Nord.En- réponse à M.Forbes, w O / J sujet L’hon.M.Tupper déclare que le jet de l’établissement d’une com• rminication postale avec les Indes Occidentales, a été sérieusement examiné par le gouvernement, qui fait encore des efforts pour en assurer le bon résultat.En réponse à.M: Mailloux, L’hon.M.Mitchell dit qu’aussitôt que cela lui paraîtra nécessaire, le gouvernement adoptera des dispositions relatives aux maîtres et contre-m dît res de vaisseaux de Ici Colombie Anglaise, et aussi des dispositions pour accorder des certificats de capacités à co§ mêmes ’ officiers.Sir John A.McDonald répondant à une question que lui pose M; Do-Cosmos, déclare que le gouvernement examinera s’il est expédient de présenter un projet de loi pour renouveler ce qui est contenu dans le 30 Viet., chap.80, statuts refondus de la Colombie Anglaise .M; Brouse demande si le gouvernement a ordonné de laire une exploration des terres appartenant à la Puissance et connues sous le nom des Mille Iles,- et si oui, jusou’oü en est rendue cette exploration.L’hon.M.Tupper répond que, le secrétaire d’Etat étant absent, le gouvernement ne peut répondre à cote question.En réponse à M.Landerkin, L’hon.M.Tupper dit que le gouvernement n’a pas l’intention, ù cet^e session, de réduire le percentage porteront d’immenses bénéfices au pays.L’hon.Donald A.Smith dit que, d’après une exploration déjà faite, il se trouve une grande quantité de houille à deu^ cents milles du Fort Garry, sans*compter que l’on découvre du minerai de fer en différents endroits du Nord-Ouest.“Que le peuple canadien ne craigne pas, ajoute M.Smith ;Je Nord-Ouest ne restera pas longtemps à l’état de pays sauvage, car ce territoire offre maintenant chargé sur les “ ordres d’argent.” En réponse à M.Ross (Durham* Est), • L’hon.M.Tilley déclare que d epuis le 31 Décembre il n’y a eu qu’envi-ron quarante piatres de droits perpus sur lo thé importé des Etats-Unis.M.Cartwright demande si l’on a attiré l’attention du gouvernement sur les nombreux inconvénients que font naître plusieurs petits billets provinciaux, maintenant en circulation, qui sont déchirés et très*sales.Il demande de plus si le gouvernement est prêt à rembourser les diverses banques de la.Puissance, du coût de transmission des dits billets mutilés,pour l’échange ou le rachat.L’hon.AJ.Tilley réplique que M.Cartwright est le seul député qui ait attiré l’attention sur cette question, et que le gouvernement n’a adopté aucune mesure à ce su* jet, vu qu’il n’a pas entendu for mu • 1er de plainte relativement aux prétendus inconvénients que présentent ces billets.M.Rymal demande de hâter la representation du rapport du comité des ordres permanents i M.Gibbs propose la présentation d’un projet de loi pour amender l’acte relatif aux chemins de fer.M.Charlton propose d’examiner la résolution suivante : Que, dans l’opinion de cette chambre, il est à propos qu’une ex- • • M m A “ géolo- ploraiion géographique et gique dit fertile territoire du "Nord-Ouest, soit entreprise* pendant l’année actuelle et poussée a\ ce vigueur, et que les informations ainsi obtenues, relativement au climat, à la fertilité du sol et aux ressources minérales de cette région^ soient rendues publiques en Canada et en Angleterre, au moyen de rapports, imprimés et distribués; que l’émigration vers cette région soit de nouveau encouragée au moyen de tels rapports ; que ces informations soieut aussi traduites en langues allemande et Scandinave et distri4 buées dans les Etats de l’Allemagne, dans le Danemark, en Suède et en Norwège, En parlant de sa motion, l’honorable député fait allusion à l’émigra* lion aux Etats-Unis.J M.Grant dit que si le plan proje* té est adopté, il* produira d’èxcel-lents résultats* Il parle des grandes richesses minérales des territoires du Nord-Ouest, et cite des rapports du professeur Chipman au sujet des ressources minérales du Canada.\ Il exprime l’espoir que dans quel?ques années nos mines de fer, qui ne sont encore que.peu exploitées, rap- tous les avantages que peuvent offrir les Etats de l’Union.Le sol du Nord'Ouest est plus fertile et son climat est plus beau que le climat et le sol du Minnesota.En effet, les hivers de Manitoba ne sont pas plus rigoureux que ceux des autres parties du Canada en général, et il y a abondance de fruits dans quelques districts; Et j’ai l’espoir que, dans quelque temps, nous aurons de nombreux émigrants du Canada et même du Minnesota.” M.Mercier parle fortement à l’appui de la motion.-.M.Ross ("Victoria) demande avec instance que le département qui s’oc cupe de géologie, soit augmente de Quelques membres.MM, Casey, T mW, Joncs, et plusieurs autres parlent aussi sui* la question.El là chambre s’ajourne.-SEANCE DU SOIR.A la séance du soir, la Chambre s’occupe de bills privés, qui ont été lus une deuxième fois.Les bills suivants sont l’objet de l'attention de la Chambre: Le bill relatif au.Grand’Tronc subit sa troisième lecture.Les bills pour l’incorporation de la Banque Stadacona, la Banque de St.Hyacinthe, la Banque du Canada, la Banque de St.Jean et la Banque 'Victoria du Canada, sont lus une seconde fois.La Chambre se forme en comité sur le bill pour permettre à certaines compagnies de chemin de fer, de se procurer les commodités nécessaires au trafic toujours croissant qui se fait sur leurs chemins de fer, et pour amender l’acte de 1803 relatif aux chemins de fer.Le bill est passe après avoir subi plusieurs amendements.M.Glass propose quo la Chambre se forme en comité pour examiner un acte aux fins d’amender l’acte 32 ei 33 Victoria, concernant les procès pour félonie.Une vive discussion légale s’engage alors .* • Sir John A.McDonald suggère que les amendements projetés soient imprimés, et que le comité rapporte progrès et demande à siéger de nouveau.Cette suggestion de f bon.Ministre de la Justice est adoptée.L’hon.M.Tupper proposé qti’ün mité soit nommé nmir sWinnArir >WII comité soit nommé pour s’enquérir .de la manière dont la Chambre est aérée.Et la Chambré séjourne à 11 hrs.et demie.Communes.Séance du 24.M.j Bodwell présente un rapport du comité spécial nommé pour l’examen d’une loi pour .la prohibition de la vente des liqueurs spiritueüses.Dans ce rapport il est constaté que 417 pétitions ont été présentées durant' la Cession actuelle ; de ces-pétitions, 358 portent au moins 28,QOO signatures ; cinquante-huit viennent des conseils municipaux et une a été envoyéo par la législature d’On-tsu-io.Les municipalités qui ont envoyé des pétititions représentent une .population de 160,395 ; loa comtés, une population de 263,378.Le comité.suggère que l’on se procure des échantillons .' des diverses liqueurs mises en vente par toute la Puissance, afin do les analysed.Lffionorablë M.Lancrevin nrono tre pieds et.huit ponces et denii la jauge de lTntercdlüuial; et autres chemins de ter du gouvernement dans la Nouvelle-Ecosse et le‘ Nou • veauJîrufiswick.L’hon.ministre donut des explications au sujet du changement de jauge qui a oit lieu sur d’autres chemins de fer, particulièrement sur le Grand-Tronc, qui, en veitu de son nouvel acte, changera avant longtemps sa jauge dans toute la longueur de lu ligne qu’il parcourt.“Les commissaires, ajoute-1—il, croient qu’il est temps que ce enangemeut s’opère.AI.Fleming, ingénieur en chef, m’a transmis un rapport démontrant que le coût du changement de j«uge sur lTntércolonial, depuis la Rivière du Loup jusqu’à Mo nekton, distance de.quarante-trois milles, s’élèverait à $10,000 ; et, de Mo nekton à Truro, $600,000.Le coût du changement de jauge serait doue très-léger, car le matériel roulant qui a été commandé, servirait aux chemins de fer du gouvernement , à la Nou veile-Ecosso et au Nouveau-Brunswick.” M.Bodwell croit qu’il serait à propos de passer un vote de censure contre le gouvernement relativement à la jauge de lTntércolonial.“L’an dernier, dit-il, le gouvernement a déclaré que le changement de jauge coûterait nn million de piastres, tandis que, maintenant que l’on a travaillé pendant une autre année à la construction de la ligne, lès déboursés probables, dit-on, ne s’élèveront qu’à environ six ceut mille piastres.” LTion.M.Tupper.“t3i le changement de jauge avait eu lieu l'année dernière, le gouvernement l’aurait effectué d’après 1rs rapports les plus positifs des officiers du Grtuid-Tronc, déclarant que pendant dés années la compagnie né serait pas en état de chauger sa jauge.On n’a jamais différé d’opinion, dans le pays, relativement à la question qu’il est désirable d’avoir la jauge du continent pour lTntércolonial, mais il fallait adopter la jauge du chemin de fer auquel l’Intercolonial serait relié.Si le changement de jauge avait été* fait avant aujourd'hui, le gouvernement se serait vu dans l’impossibilité de relier l’in-tercolonial à d’autres chemins de fer.4‘Je maintiens que la proposition cle l’année dernière aurait entraîné une dépense d’un million de piastres, car il fallait un changement complet de jauge, non-seulement sur le elle* min de lTntércolonial depuis la Rivière du Loup jusqu’à Moncktou, mais aussi sur tous les chemins de 1er des provinces maritimes.Et, partant, il aurait fallu remplacer l’an* cicn-par un nouveau matériel roulant.“Supposons pour un instant que, sur cette question, l’opposition ait convaincu le gouvernement qu’elle est, pour cette fois, dans les bornes du vrai : il n’y aurait certainement pas lieu de censurer le gouverne 4 ment; Cela démontre simplement que le gouvernement était prêt à adopter la politique qui'aurait été dans les véritables intérêts du pays.44Les circonstances ont changées, mais l’opinion du gouvernement reste la môme.” è M.McKenzie.—“Je n’ai jamais lu dans les journaux prétendus inspi * rés par le Grand-Tronc, que le changement de jauge fût généra!.* Je me permettrai de demander, ici, si lo gouvernement n’a pas d’informations plus positives à donner à ce jsujet.Je désire savoir quelle serait la dépense extra du changement.* v nc demaude donc pas un grand effort d’intelligence, ni beaucoup d’étudo des par une province et ce que *upti Ion entend dans une autre Ce que le pays demande, c’est questions qui bc débattent, une législation uniforme.* Sir John A.McDonald:—Bien que Donc, voilà une augmentation de $400, i’bom député de Bruce nc veuille pas al- ce qui, pour les députés et les sénateurs deS re.cIierc*ies ^ans t0Uf: 6.ta- forme un total d’environ S 150,000.B a tuts des anciennes provinoes, il désire .n , ., ,r • i , .faire des recherches dans toutes les lois de gîlfce c cu Vur,ttiMe Gucvrcmont, sénateur, et Thon, juge Armstrong, alors avocat de la couronne et*clmrgô des intérêts du gouvernement en cette affaire*; copie de tous reçus pour mémoire (le frais payés par le gouvernement à aucuno des parties, à leurs procureurs, ou à aucune autre personne, et de-toute correspondance s’y rattachant, dans des causes mues en cour de circuit, en cour supérieure, de révision et d’appel,^concernant celt c’a flaire, et dans lesquelles causes Narcisse Soi vas, Joseph Sal vas, d t) r r es pou d :i n ce.Encore le Président-Gêolibr.M.le Rédacteur, Lc président des écoles ct geôlier de Sorcl dit qu’il me méprise trop pour me répondre.Cela est riche.Jo lui rends plus quo-lc réciproque certes, ct ç’a n’est pas à lui que je réponds, mais ce sont les intérêts publics ot l’honneur de la loca-Kté que je revendique.Il vous invito do nouveau à visiter son bureau, pendant que tous les contribuables sont ici, pour avoir la preuve que tout y est pour le mieux, lc tout entremêlé de gros mqjLS et farci d’une rare effronterie.Mais ii se donne bien garde d’expliquer comment il sc fait que scs deux amis ct cautions.MM» Guévrcmont ot Mathieu, ontretiré leurcautionnement?.Si tout est si correct, comment se fait-il que ces « Presque tous nos marchands ont reçu de magnifiques marchandises de printemps, ct les geus des campagnes qui vont nous arriver chaque jour de marché, trouveront danâ ces magasins de quoi satisfaire les goûts les plus difficiles.f ftCâT’Lc terme de mai de .la Cour Criminelle pour cc district, s’ouvrira demain.JSC/*La Banque des 3Iarciiands paraît décidée de faire construire une bâtisse pour ses bureaux en cette ville.Déjà la démolition de l’hôtel occupé par M.Peltier est commencée, cc qui nous potto à « croire que la construction de la banque qui doit lc remplacer ne tardera p is à s’effectuer.Nous verrons avec plaisir la Banque des 31archnnds mettre son projet à exécution.8?3X»Les gardiens des phares, entre Québec et Montréal, ont reçu ordre d’allumer leurs lampes.J6Éa5*fcSt.Ours, 19 avril 1S73.—3Ialgré le malheur qui vient de fondre sur moi ct MM.nient retire leur cautionnement au t réduire en cendres ma propriété élevée beau milieu de l’année ?.That is the • x .sous mes soins à grands Frais, je ne puis iiinsi que les dis /.«hoiV étaient parties ; copie j Sorel ou ces choses,là sc font il gouvernement par toutes personnes concernant I Donc, gens de bord, puisque v cette affaire ; copie de tous rapports adressés an gouvernement par toutes personnes, ainsi que de la correspondance Jqui en est résultée entre le gouvernement et ces personnes ; avec ensemble copie de toutes lettres, documents ou pièces justificatives sc rattachant à la dite réclamation des dits Lemoine et Saluas, et dans lesquels lc gouvernement avait intérêt et s’est trouvé concerné,” n’a pas été présentée i\ cette Chambre, et quand la dite réponse sera présentée ?M.Boyer—Vendredi prochain—Demandera au gouvernement pourquoi la réponse à une adresse votée par cette Honorable Chambre lc f> juin dernier, demandant à Son Excellente le Gouverneur-Général, “ copie de toute correspondance échangée entre Jjêvi I,an(c, surintendant de l’Ecluse de St.Ours, et le gouvernement, au sujet des salaires des employés à la dite écluse,” n a pas été transmise à cette Honorable Chambro et quand elle le sera ?• teq^Ceux qui ont besoin de tapisseries ct de rideaux pour châssis, ferout bien de venir voir l’assortiment do la librairie de La GazcUc.dc Sorcl.question, nit la seule question à laquelle le géolier de la commission d’écoles ne répond pas ct pour cause.Je suis informé que, même à l’heure qu’il est, le secrétaire-trésorier de la commision, le fils du président et probablement l’auteur des correqo.idauces signées par le père, n’a pas encore de cautions.Cependant il envoie des avis à tous les contribuables d’avoir à payer.Ces avis sont en blanc.Je suis aussi informé qu’un des* commissaires d’écoles a dit à une personne qui a reçu un de ces avis et qui est allé sc plaindre de l’état de choses actuel, de ne pas payer mi secrétaire act-ucl avant quo les commissaires se soient assemblés! Pourquoi cela mon géolier?Dites.! Je n’en dirai pas d’avantage M.-le Rédacteur, car l’indignation me surmonte, en voyant cc qui se passe.Il n'y a qu’à mputiéincnt.ous l’aimez, snjjvz tondus.Un* Contribuable.Sciai, 2S avril 1873.* • 03?*Ceux qui ont besoin de tapisseries et de rideaux- pour ch:i«?is, feront bien de venir voir l’assortiment de la librairie de La Gazette de Sorcl.i gjTgyi Nouvelles diverse.Entre tous les baumes inspirés par la Divine Charité, pour adoucir l’amertume d’un regret, guérir une blessure du cœur, aucun nc distille un dictamc plu3 précieux que celui Notrc premier hommage de profonde gratitude s’adresse d’abord à 3Ionsicur le Grand-Vicaire II.31illicr, dont l’exquise charité, après s’êtrc revêtue des tentions les plus délicates et les plus paternelles envers notre regrettée défunte, s’est plu encore ù rehausser do tant de -pompo lés funérailles de cette humble religieuse : pompe, splendeur, contrastant, nous l’avouons, avec la Sainte Pauvreté vouée par l’Epouse de Jésus, mais due toute entière ù la généreuse prodigalité do celui dont l’ai-1 mablc souvenir a déjà inscrit tant de bienfaits.Ces bienfaits, nous *le ’savons, les Annales de V Eternité en sont déjà les dépositaires; seules'aussi,elles pourront les rendro dignemont, comme seul, lc Diou qui'les inspire peut les récompenser.* iNos sincères rcmcrcîments encore à tout le eicrgé, aux messieurs du Collège et à la nombreuse assistance, parmi laquelle nous distinguerons nos très-chères Sœurs en Notre-Seigneur si bien, nommées Les Filles de la Charité, dont l’affectueuse sympathie a resserré plus étroitement encore lès' lions d’une religieuse ct cordiale,amitié.Que 31.l’organiste, avec toutes les dames qui oot bien voulu prêter le concours JBQrL’affaire - Wkilbrenneur.— Nous croyons savoir que 31.Dorion, M.P.P., a renouvelé auprès de l’Exécutif Provincial, scs -instances pour qu’il accorde l’enquête demandée ct promise par le gouvernement, en pleine Chambre d’Assemblée, lors de la dernière session.L’Exécutif Provincial méprisera-t-il assez les avis du- député local cl do tous les honnêtes gens de cc District pour refuser de rendro justice au public, en cetto grave affaire ?Préférera-t-il subir les dictées de MM.àlatbieu #t Guévrcmont qui, pour sauver un partisau politique, n’hésitent pas à exercer uno pression telle, que lc gouvernement foulera aux pieds-les règles de la justice ct do la morale publique ?S’il on est ainsi, l’indignation publique se manifestera un jour ou l’autre, d’uno façon assez écla-tante pour servir d’exemple ! Qui vivra verra.jOSTNavigation.— Le Bcrthicr.le v ' Chamblÿ, la Mouehc-à-Fcu et le Sorcl ont repris leur ligne régulière depuis lundi.Lo RichclicUf qui a passé l’hiver près des Trois-llivièrcs, est arrivé dans notre port hier au midi; lo Trois-Rivières est attendu ce soir, ct continuera do suite jusqu’à Montréal.Le Québec ct le Montréal sont prêts ct partiront dès que lo fleuvo sera libre d’ici à Qaébcc, ce qui aura lieu d’un jour à l’autre.*• \ BQuDcpuis hier matin l’eau a baissé do près de doux pieds ct clic continue do bais- » scr.Nous avons donc l’espoir quo sous peu les fleuves et-rivières rentreront dans leur lit naturel, au grand contentement m’empêcher et me fais en même temps un plaisir de témoigner toute mu reconnaissance aux directeurs de la Compagnie d’Assurance “ Isolated Risk Fire Insurance Company of Canada,” pour la libéralité qu’ils ont manifestée dans le règlement du montant de ma police, quo jo viens de recevoir.J’ai l’honneur d'être, Monsieur, Votre4, etc., etc., v J.A.Dorion.fi^yCeux qui ont besoin de tapisseries ct de rideaux pour châssis, feront bien de venir voir l’assortiment de la librairie do La Gazette de Sorcl.BgX.Le temps constitue une d'es choses les plus précieuses, N’en soyons donc jamais prodigues.De même que le moindre fil d’or, chaque minute a sa valeur.L'homme d’nffaires qui réussit est celui qui suit un système pratique, et qui surveille scs mcuucs dépenses, étant persiui dé que les petites voies d’eau font en fin do compte sombrer les grands vaisseaux.DÉCÈS.En cette ville, le 20 courant, Charles Walter, enfant de M.Win.Carter, ù l’Age de un un, onze mois et neuf jours.• —me- A M.James I.Ekj.lows, Chimiste.Monsieur : Durant plusieurs mois j'ai fait usage de votre Sirop Composé dans’ le traitement de la Phthisie à son premier étage, de la Bronchite Chronique et des autres, affections do la poitrine^ ct je n’hésits pas a dire qu’elle tient le premier rang parmi les remèdes dont on se sert contre ces maladies.Comme le Sirop est un excellent tonique nerveux, il exerce line influence directe sur lc système nerveux, ct comme çonséquen-cc il fortifie tout le corps.C’est avec plaisir que je recommando un remède qui est vraiment cflicacè dans les cas auxquels il est destiné, tandis que tant d’autres sont plus qu’inutiles, Je suis, monsieur, votre, etc., Z.S.Earle, jr., M.D.8t.Jean, N.Ii., janvier 1808.Avez-vous mal à la gorge, ou vous sentez-vous incommodé par line toux continuelle?En ce cas, fuites un prompt usage des' Pastilles de Bryan pour les Poumons.Elles soulageront immédiatement, en cc qu’oilcR débarrasscntla tra-chée-artèro du phlcgmc et do toute mucosité, ct font cesser l’inflammation.Il n’y a pas do remède plus efficace contre la toux, lo rhume, ou aucune maladie de la gorge ct des poumons, cfc leur cficneité so fait aussitôt sentir quand elles sont prises u temps.Cos pastilles so vendent chez tous les droguistes et marchands (le la campagne, au prix de 25 cts.par boîte.Ils .nb savent que paire.—Nous entendons quelquefois des gens dire :“Mon cheval C6t(lans une chétive condition, ct jo nc sais ni cc qu’il n, ni comment améliorer son état.” Ces gens semblent, ignorer qu’il est h lour portée vn remède sain, sûr, et efficace en toute occasion.Plusieurs individus qui commercent sur les chevaux en font un usage considérable, ct certifient quo *scr effets sont 'trèsrsatisfaisants.L’un de ces commerçants do chovaux nous informe que la condition ot l’apparence de rcb botes sont améliorées à un tel point par l’usage qu’il en fait, qu’elles sc vendent, plus promptement et plus cher.Cot article consiste dans les Poudres de Condition et lc llcmidc Arabe do Darlcy.Rien ne lui est compnreblo pour lo» memes fins.Souvenez-vous du nom, .et * voyez t\ cq quo la sighaturo de Hurd k Oo.bc trouve sur chaque paquet.Northrop k Lyman, do Newcastle, Ont., sont propriétaires do cctto médccino pour lo Canada, et ello est à vendra chez tous les pharmaciens. LA GAZETTE DE SOREL, MERCREDI MATIN, 80 AVRIL 1873.VJVM.1 'ON DEMANDE.1 "" " * ~f Une fille de 14 à 15 ans, sachant lire et écrire, pour servir de commis u la Librairie de La Gazette de Sorcl.Sorcl, 30 avril 1873.—jno.Acts le Faite Se 1 Dans l’affaire de MICHAEL O’IIEIB, Failli.Je, soussigné, John Fair, comptable de la cité de Montréal, ai été nommé syndic dans cette affaire.Les créanciers sont requis de produire leurs réclamations devant moi sous un mois, et de s’assembler à mon bureau, No.9G, rue St.François-Xavier, eu la dite cité de Montréal, le DIX-SEPTIÈME jour de MAI prochain, à TROIS heures de l'après-midi, pour l’examen public du failli et le réglement des affaires de la faillite en général.JOHN FAIR, Syndic.Montréal, 19 avril 1873.30 avril 1873.—lins.SJiwîSüiïî LE I U m y Consacre a la gloire de la More fie Dieu.La Société qui a existé jusqu’il présent sou8 le nom de DESSERT & RITTER, a été dissoute de consentement* mutuel.Ceux qui sont endettés envers la dite Sociétédevront s’adresser au aoussigné seulement pour le paiement de leurs comptes.• A l’avenir, les affaires seront continuées au meme lieu par Ernest Dessert, qui compte encore sur l’encouragement dont lés amis et le public i l’ont favorisé jusqu'il présent.ERNEST DESSERT, Marchand.Sorcl, le 23 avril 1873.—lm.I DI! LA GAZETTE DI.SOREL, « * On vient de recevoir DE MAGNIFIQUES TAPISSERIES CHAUSSURES il VIK1 RECOMPENSE 'U.T J A 4 u JL K U J v jü n n Y.- Y rouit POUR JsELbIO.’V/ro:S3.T£«3¦ A LA • • librairie de "laGazelle deSorel Sorel, 30 avril 1873.—jno.T n SALON, CORRIDOR, SALLE A DINER, OFFICE, CHAMP»RE A COUCHER, BAR, MANSARDE.Les personnes qui veulent tapisser feront bien de se hâter afin dç profiter «lu choix.Informe le public, qu’il vendra tout son stock 4Î0 CHAUSSURES ar ©xs.c5®,3a., i M S py * .1 n & n nit v 4 v i .?! fi y en a de toutes sortes et de tous gu'ix.Il y a aussi do magnifiques - RIDEAUX Pour chassis.Sorcl, 19 avril 1S7J.—-jno.liâmes, Messieurs ci lofants.Lnc grande variété, un assortiment complet Lb Baume Patenté dç A.St.Jacques, d’Ya-machichc, possède des propriétés fortifiantes, stimulantes,.curatives,, fébrifuges et vermifuges.Pris avec persévérance^ il guérit les toux los plus.il)vétéréos, la coqueluche, etc.—Voyez les recettes qui enveloppent chaque fiole.Certificat.Oc certifie quo j’étais obligé, depuis plusieurs années, d’avoir recours au médecin pour stimuler en moi la digestion et les évacuations, qui ne se faisaient que difficilement.Ayant fait usage du Baume Patenté de Antoine St.Jacques et suivi les prescriptions.indiquées, j’ai trouvé dans cette préparation tout le fortifiant et le stimulant dont j’avais besoin.CHARLES LAnREClIE, .RosJon.Sorel, le 26 avril 1 in.—3 m.' • t N.11.GEARY, Prend la liberté (l’annoncer aux familles de la ville et des campagnes environnantes, qu’il a' loué le magasin autrefois -occupé par Louis Tcllier, situé en arrière du marché :•‘ayant acheté la balance du stock composé d’épiceries, vins, liquçurs et peintures, laquelle sera vendue à grands sacrifices, ainsi qu’une addition de groceries nouvelles, d’ici au i i Un assortimo i de fleur et provisions slira aussi continué à partir du 1er.mai et sera tenti par son frère, : ZOTIQUE^ GEARY.PIMIHTEÏ DU 1I0S MVKUIE Sorel, 2 avril 1873.—jno.Magasins a louer.'¦ - • • , *- .I K I ! f j Deux magnifiques magasins sit’âés.sur la rue Augusta, dans la bûtisse'.far-sant coin des rues King et Augusta.’ PLACE DU MARCHE.•S'adresser.à .’ t * A.CONLl^j ’ : •SôrCl, 17 mrtirs 1873.—jno.*' L.p.pTcardïy, ’• - Notaire, ' ! A transporte son Bureau a son’ ôoi m ’ A*U COIN DES ItUKS\ Augusta et Elizabcth} pnès nu BUREAU DE POSTE.Sorel, 10 avril 1873.—jnoj I • Comme j’ai résolu d’abandonner au printemps le commerce de marchandises sèches, j’offro en vente, D’ICI AU PREMIER DE MAI, toutes mes marchandises A]J PRTXCOUTANT et même au-dessous de ce prix pour quclqucs-*miC8, espérant que le public s’empressera de profiter (run avantage auftsi réel que celui-lâ.Mon fonds de marchandises so compose DE TOUS LES EFFETS PROPRES A LA SAISON, et les acheteurs seront certainement satisfaits et de hi qualité des articles vendus et de leurs prix extrêmement réduits.JOHN MULLEN, Marchand, En face du marchft principal.Sorcl, 25 janvier 1873.—jno.A VENDRE ST.DAVID.UN lot de terre de 78 arpenta en superficie, dont 50 arpent» en culture, et le reste en bois debout, situe i\ 20 arpents de l’Eglise et à 15 arpents du chemin â lisses de Richelieu, D.k A.Il y a sur la terre maison,-grange, écuries, etc., etc., etc.—DE PLUS Un moulin a farine Très-achalandé, contenant trois paires de moulanges, deux bluteaux, et annexé au dit moulin A farine, Un moulin a bardeau, ’ En bon état de fonctionnement.Le tout â des conditions libérales.On pourra obtenir d’autre» renseignements en s'adressant au Révd.J.B.^Chartré, curé de St.David, ou au proprié-taire, , Dit.P.E.MIGNAULT, '• * Acton Vale.Acton Vale, 2G, mars 1873.—jno.liaison a Loner.Une magnifique maison >\ deux portes en brique â doux étages située coin dos rues Georges et do la Reine, â quelques pos (les quais de la Cic.du Richelieu.La maison est en bon ordre et pourrait être utilisée pour un hôtel.En arrière de cette maison se trouvent de magnifiques ééJiries, etc.Condition» fîioiles.* S’adresser sur los lieux iV‘ ‘ */ w > P.BELLEFEUILLE, Sorcl, 19 Février 1873.—jno.* l’n commis, sachant l’anglais, b*, fiançais et la tenue des livres, et qui aurait 3 ou •! ans d'expérience dans le commerce «les marchandises sèches.S’adresser par lettre à C.M., Boite G8, Bureau de Poste,—SOREL.Sorel, 22 janvier 1873.—jno.Cadeaux du Joui de l’An ! ! DE i MAGNIFIQUES- HT LITTERAIRES, A VENDRE A La Librairie ds “ La Gazelle fle Sorcl.” S8rel, 28 décembre 1872.—jno.MARCHANDISES SECHES, NOUVEAUTES' DF, TOUTES SORTES Etc., Etc., Etc.-lb i vendre.Une maison en bois à un étage, contenant deux logements,sur la rue St.Phi!i|>pc,cn lu H i Lé des Trois-Rivières, avec un grand terrain.—aussi :— Un superbe jardin, en la Cité des Trois-Rivières, sur la rue Modeste, en arrière de la Cathédrale.—aussi :— Six lots de terre en bois debout, étant les lots nos.52, 53, 5-1, 55, 60 et Cl, de la concession sud-ouest de la côte St.Michel, sur la rivière St.François, en la paroisse de St.Zéphirin de Courval.* —aussi :— Trois terres, en culture et en bois, étant la moitié indivise des lots nos.G3 et G l, moitié sud-est des nos.05 et GG de la concession de la côte St.Michel, sur la Rivière tSt.François.Lo tout ii des conditions faciles.S’adresser i\ M.E.HART.Trois-Rivières, 3$ janvier 1873.—jno.Gellnas, lafleur & Cie, (Louis II.Lafleur, ci-devant marchand do St Michel d’Vanmska), prennent la liberté d’afti rer l’attention du commerce de détail do In ville et de la catqpagne, sur leur magnillqm assortiment de marchandise», directement IMPORTEES Par eux, et nouveauté» de toutes sortes, et d’avertir MM.les marchand» qu’ris trouveront il leur établissement, au No.256-RUE St.PAUL, Toutes les facilités possibles pour la transaction des affaires, et ils sollicitent respectueusement une part de leur patronage.Montréal, 1 mars 1873.—Gm D’HIVEH rouit » n Cette magniliqua*propriété située eu face du Couvent de la Congrégation, —.‘¦ULautrefois occupée parle Capt*.J.B.Isabelle.S adresser au ’ • , Dit.TURCOTTE.Sorcl, 1er février 1873.—jno.Tkks-Jü8TB.—On trouvera que la médecine indienne connue sous le nom de Grand Remède et Piltflcs Shonhôncedconstitue le curatif et le purificateur du sang lo plus digne de confiance, lorsque le printemps rouvre le» pores de la peau t\ l’issue d’un long et vigoureux hiver, et qu’il est besoin d’un altérant pour faire rejeter les impuretés du çorps par ces voies naturelles.On peut en toute sûreté recommander ce ‘ remède et ces pilules comrno étant le moyen le plus sûr, le plus cfllcaco et le plus fucilo d’atteindre cet objet désirable, sans affaiblir les plus délicats, sans incommoder les plus faibles.Quand, par suite do son fréquent contact avec des courants d’air glacé ou impur, le sang sc corrompt et que les secrétions se trouvent viciées, cctto médecine offre un moyen rapide et efficace de purifier celui-là et de restaurer ces dernières, et l’on peut dire que cette célèbre médecine indienne chasso du système tous le» cléments vicieux qui s’y sont introduits.—lm.Place nu March! SOREL Marché SOREL.Lo soussigné fournira aux personnas qui 1 désireront, tous les draps, etc., à meilleur ma ché quo dans tout autre magasin.A.BOUCHER, Marchand-Tailleur, Sorel, 2G octobre 1872.—lnn 4)0 Et- U,'|=,W|£itTj«r,i IB u i s s i k et ET.- A G E N T C O L L E C T EU J Bureau à Berthier (Ville), 22 février 1868.—lun.^ uL GAZETTE DE SOREL, MERCREDI MATIN, 30 AVRIL 1873.Sirop Composé "U-U—I.Ü.jje fe||0K Comme tous les corps doués de vie, qu’ils soient Quadrupèdes, OiHcaux, ltcptilcs, Insectes ou moine Zobphitcs; et tous les sujets du Règne Végétal, “ eonl-régla par la force vitale,-” qui lie tous les principes d’existence, et que rien ne saurait les 'arracher à la destruction dés qu’ils en sont dépourvus, la découverte de moyens par lesquels la vitalité peut être con- servée dans les corps vivants; «st certainement un bienfait pour l'humanité.La Chimie moderne, en approfondissant cette question,a découvert les éléments qui cousti-* tuent lo cerveau, les muscles et les nerfs, et constaté que les systèmes célébrai et nerveux sont fortifiés par l'introduction dans ces systèmes des memes éléments en proportions convenables.Telle est en su1*:tanco la base de l’HYPO-PHOSPHITE D'K FELLOWS, qui agit dircctc-mçjjit sur le sang, sur les systèmes Cérébral et Nerveux et sur les Muscles.En fortifiant les nerfs il distribue rapidement le sang vitalise dans les Organes Musculaires du corps humain.En outre, 11 rétablit le Co ur et le Foie dans leur état normal, accroît 1» puissance active de l’Estomac et des Intestins, et permet aux poumons de bénéficier entièrement de leur entrée en contact avec l'Oxygène.I/hypopliospltife de Fellows i’administre avec snceèfc dans rots les cas de Faiblesse et de Marasme résultant'soit d’une vie sédentaire, ou de l'influence d’un climat tropical, or.des fièvres, ou de la débilité prove-nnnt d une cause quelconque*, et il est d’une efficacité reconnue contre la CONSOMPTION PULMONAIRE, car dans bien des cas il a effectué la guérison de cette maladie et toujours il a procuré du soulagement aux poitrinaires, pourvu qu’on en lit usage pendant plus de quinze jours.C’est un spécifique contre la Bronchite, et il soulage de l’Ashme lorsque tout autre remède est impuissant h cet égard.Il agit avec une puissance sans égale contre la Débilité Nervcu-: c, et on peut l’administrer avec confiance dans toutes les maladies.Comme cette préparation diffère tout à fut do toute autre du meme genre, il faut avoir soin do demander le SIROP DE FELLOWS et de tiv se servir d’aucun autre.A VENDRE CHEZ LES APOTHICAIRES.Paix, $1.50 ; Six Fioles roua $7.50.JAMES I.FELLOWS, Chimiste, St.Jean, N.B.Sorol, 25 janvier 1873.—fm.S.IAPALME NOTAIRE.Agent général d’assurance sur la Vie, et contre les accidents ; contre le feu et les dangers de la mer.Rue Georges,—rNouveaux bureaux de LA GAZETTE DE SOREL.M.LA PA LME assure les bâtiments et leurs cargaisons.Sorel, 24 juin 1872.—lau.i P.PAYA N, NOTAIRE [Cl-DKVANT ü’YamASKA], Maintenant à l’ancien Bureau de .J.B.L.PRECOURST; Ecr., Ruk Pufirs,—Soiœl.Sorel, 20 mai 1872.—lnn.'80ÏAL VICTOaiA HOTEL, SOREL, P, Q.,-Canada.HUBERT PICHeTpROPRIETAIRE.Cet hôtel est situé tout près du Marché Principal et à linéiques pas des quais de la Cie.du Richelieu.Sorel, 15 janvier 1873.—unn.LE ~~ ‘ D BCE ARTH n POELE de CUISINE a ‘"T DU .* LE Plus nouveau SUR LE MARCHÉ.WRIGHT, Nouveau Dessin, nouvelles améliorations.— On garantit qu’il donne plus de satisfaction que tout uutre Poêle sans aucune charge extra.L’ORIENTAL ’ NOUVEAU PATRON LE “CANADIAN BASE BURNER” LE “DOMINION” Tous des meilleures manufactures de la Tuis- ENCANTEUR, ET • AGENT rouu TOUTES SORTES BE MONTRES D’OR ET D’ARGENT, HORLOGES, et dTArgeEtf, CHAINES D’OIt ET D’ARGENT, S?joiax on Or et cit Argent.¦O' DUR DE f jour us: l.li TIENNENT D’Ê £ REÇUS : Des Montres d'Or et d’Argent Pes Uhalnee et Bagues d’Or et d’Argent, Des Epiiiglettes et Peuiants d! Oreilles d’Or • et te Jais, Des Bracelets en Jais,.Et un grand assortiment d’Articles do Fantaisie propres i\ servir de Cedeaux .pour les Fetes Prochaines.CITEZ J.H.WRIGHT Au Bazar Canadien, SOREL.de pi.us : Toutes espèces de Machines iV Coudre do ^nuliU supérieure, telles que : LITTLE WANZER, WHEELER WILSON, AMERICAN SINGER, GARDNER.BOMAN WILSON.RÊXBEZ-VOUS DONC Aa Saisac tëattadto die» J, H.WRIGHT, Sorel, 24 avril 1872.—lan.sancc.—aussi :— Un nouveau lot de LITS en fer anglais, venus par le vapeur St.Georges.MEILLEUR k Cie., 52G, Rue Craig.Montréal, 1er.octobre 1872.—juo.BROJVCHITÈ fi UE RI F.SMITUFIELD, J.C.CHAMBERLAIN, Eca.—Lo présent est» pour certifier que, il y a enViroht trois ans, je tus affligé d’une Bronchite qui dura dix-huit mois.Je souffrais tellement du défaut de respiration que je ne parlais qu’avec beaucoup de difficulté, et que durant la nuitj’était souvent obligé de rejeter les couvertures et de me lever dans mon lit de crainte d’é tou fier.J’employai l'espace d’un an trois des plus habiles médecins du comté de Northumberland, sans éprouver de LoulageiiK nt.De fait, j’allais toujours en empirant.A la fin on me conseilla tie faire usage du grand remède “ Shoshonees.” J’en achetai une bo.uteille, et, dès que j’en eus lm A peu près le contenu, je commençai à me sentir un peu mieux.J’en employai deux autres bouteilles et, ii mon grand plaisir, je me trouvai aussi bien que j’avais jami?\s été avant ma maladie, et cet heureux état de santé no s’est point démenti depuis.JOHN SILVER.Assermenté devant moi, à Smitbficld, ce sixième jour (l’Avril, A.D.1870.J.M.WELLINGTON, J.P* J.C.CHAMBERLAIN, Kcuieh.Monsieur, Le pr ésent est p'ouu certifier que mon épouse était tellement affaiblie par la Pneumonie, que le médecin l’avait abandonnée.11 disait que scs poumons étaient tuméfiés, et que* la Médecine était impuissante à la sauver.Comme dernière ressource, j’achetai une boirteillc du Grand Remède Sho.shonees.” Au bout de deux jours, les symptômes de la maladie étaient décidément meilleurs.La maladie fut vaincue si promptement qu’après avoir achevé cette bouteille lji malade avait la force de s asseoir.En continuant à faire Usage de ce remède elle fut parfaitement guérie.Vous êtes libre de publier ces faits pour l’a* vantage de ceux qui sont aflligés de lu même manière, T.C.BROWN, Ministre méthodiste épicopalien.SUR LA VIE, ETABLIE EN 1847.BRASSE RI» U DE SOREL.Ml Revenu en Argent î Plus de $1,000 par jour; r ’ - - - Capital iuvesti : Àu-dclît de $1,250,000.• ÀVec Sôfi capital en réserve de $875,000; cette Cie.d’assurance offre une sûreté d’au-dessus de $'jj000,000j Pour la protcc'ioii specials des Assures.Reclamations payées apres la mOht PKS ASSURÉS $800,000 Revenu annuel, tlus de 400,000 Montant annuel des assurances 10,000,000 La forte position financière de cette cotnpa-gnie et ses Tœ mmmm, font que ses avantages île sont surpassés par aucune autre, et expliquent pourquoi ELLE TIENT LE PREMIER RANG parmi toutes les compagnies d’assurance sur la vie fondées en Canada.Dos rapports détaillés sont il la disposition dit public dans tous les Bureaux et Agences de là Compagnie, ainsi que des tables indiquant les taux exigés.A.G.RAMSAY, Gerant et Secrétaire-, R.HILLS, Sous-Sec ré taire.Sont agents à Sorel : TURCOTTE & LAFLÈCHE, Agents- Gé né ra ux.Sorel, 15 juin, 1872.—jno.ADMIRABLE GUERISON PE PNEUMONIE.P'afclit©?Pfi©uc©«§© t S Que le Ci RAM D REMÈDE et les PILULES “ SIIOSHONEES‘” du célèbre médecin le docteur Lewis Josephus, de la grande tribu des Shoshonces, dans la Colombie Britannique, pro-]uisent les guérisons les plus merveilleuses dont le monde ait entendu parler.Dans les annales de l’IIlstoire Médicale du Canada, jamais l’introduction d'aucun remède n’a été auparavant couronnée d’un pareil succès.Pourquoi Cela ?Tout simplement parce que les nombreux in-édients végétaux d'un effet médical important de fer de Jonction des comtés de Sud-est.•OO- 1871.TABLEAU DU TEMPS No.^ 1871.A commencer du 0 Novembre 1871, les trains circuleront comme suit : .’assurance sur la vu LA IBW-YOBK .ETABLII t Sorb l CAPITAL $16,000,000.mmm primbip-m* 346 & 348 Broaway New-York Montreal 162 Rue St Jarques.Dépôt en Canada $100,000 Cette Compagnie offre aux assurés toutes les garantie» possibles, et possède la confiance des principaux hommes d'affaires de la Puissance.Agent a Sorel, A.E.BRASSARD, Burcande BART1IË et BRASSARD, Avocats, Rue du Roi.‘Sorel, 26 août 1871.ALLANT AU NORD Dist.; Malle Fret ' No.1.No.3.llichford, Vt.Dup.Abercorn 2} A.M.A.M.6.10 6.10 6.20 6.25 Sutton Flat .6.40 6.55 Emerson’s 11; 6.50 .7.15 Brome Ouest 15?.7.05 “7.35 Swcetsburgh» 18* 7.20 7.60 ELZEAR DROLET, SftREîOiSStiR, 0 0 O.M.Q.im.0.0 0 jQiaoïï * A / Lé Socotra, etc.), qui entrent dans la composition de ce remède, sont cumbiHés et mélangés avec tant d’art qu’ils en font un des curatifs les plus pénétrants du monde entier, et dont l’action sur tout le système ne peut être que très-satisfaisante.Quelle que soit Votre maladie, et quel que .puisse être le temps de sa durée, le Remède ira il la source dtPmal et vous étonnera par la rapidité avec laquelle vous reviendrez en parfaite santé et recouvrerez votre pleine vigueur.Cette médecine est agréable et peut être prise en toute sûreté ; on garantit qu’elle guérira d’une manière permanente toutes les maladies de la gorge,.des poumons, du Foie, des rognons, des organes digestifs, etc., etc., de meme que la scrofule,les diverses affections de la peau, les humeurs, et tous les maux provenant de l’impureté du saug, le troisième degré de la consomption, excepté.Pour pfus amples informations, de même que pour toutes les directions sur la manière de se servir du Grand Rcmèdo et des Pilules t: Shoshonces,” accompagnées de témoignages et de certificats de guérisons, voir le Traité, le Livret ou l’Almanach et les circulaires que tout Pharmacien do la Puissance fournira sur demande-gratis.Prix du remède en grandes bouteilles d’une pinte , $1-00.Pilules par boite 0.25.En vente i\ Sored, A la Pharmacie du Dr.Bru-ncau.Sorel, 22 juin 1870.—lan.Groceries, Provisions, Etc,, Etc, Cowansville.**.Farnham Est*.Brigham .*,.*«.;**.Farndeu.,.; Farnham Ouest.,.; S t.Jean.».*.**i Montréal.20* 7.30 24 j 7.40 2G*1 7.50 294' 7.55 33.y- !*• 4 I •••• 9 9 9 ALLANT AU SUD.Nous, soussignés, nommons J.Jl Wright de Sorel, notre agent pour la venté-de] a vérifié blo Machine à Coudre do Wheeler et Wilson laquelle est supérieure Soiis tous les rapports ù toutes les autres espèces do Machines A Coudr» S.B.SCOTT à Co.' ’ N.B.—J.H.Wright est agent pour la \oj e do Machines à Coudre de tous genres.Sorel, 6 décembre 1871*—lan.Informe lo public en gênerai qu fl est devenu propriétaire de l’ancien établissement do M.Hubert Drolet, et qu’il aura constamment en vente un giand noinbro de VOITURES D’ETE ET D’HIVER, hiitca avec toute l’élégance voulue et d’après les modèles le# plus recherchés.* < • • % DR PLUS ; Il est prêt A faire toutes espèces de voituros sur commande suivant lo goût des gens.Il oso compter sur un encouragement libéral dv la part do tout lo public , et il espère quo les anciennes nratipes de M.Hubert Drolet lui continueront leur patronage.Scs prix seront modérés, et ses conditions faciles.Ainsi, que toua ceux qui ont besoin de BELLES ET BONNES VOITURES, s impressent de visiter l’établissement de ELZEAR DROLET, • • » Rua Charlotte, Sorol.ioto.10 uillet 1872 —ua Le soussigné a l’honnepr d’informer le publie de Sorel et des paroisses environnantes qu’il vient de recevoir un magnifique assortiment de Groceries, Etc., qu’il vendra à des prix qui défient toute compétition.Ci-suit une liste des principaux articles qu’il a achetés avant la hausse des prix sur le marché et qui peuvent être vendus ù prix réduits i • 25 tonnes mélasse 1ère qualité 30 quarts sirop do do 400 “ farines diverses 50 11 huilo de charbon • 10 ** “ de lin.Montréal.Dép.St.Jean.Farnham Ouest.* Farndcn.Brigham .Farnham Est.Cowansville.*.Swcetsburgh.Brome Ouest.Emerson’s.Sutton Flat.«.Abercorn.*.Richford, Yt.*.Arr.Dist.4J n H 13* 15* 18 22* 25* 31 8.10 5.45 9.50 Malle No.2.T.M.3.00 4.30 5J1Ô 5.30 5.35 5.45 5.55 G.05 6.20 6.35 6.45 6.55 7.05 8.10 S.30 8.40 9.10 • • • • • Fret No.4.A.M.10.30 11.00 11.20 11,45 11.55 12.10 12.30 12.50 1,20 1.30 PEINTURÉS de toutes sortes., 60 Boites de Thé, divers CftfcB, 3 ¦ Ri», Barley, Macaron!, CASSONADE ET SDCRE EU FATS.Savons, Chandelles, etc.Une remise de 5 par cent sera faite à.toutes personnes qui achèteront pour au-dessus do $25.MAGASIN COIN DES RUES PHfPPfc et PREVOST, .A quelques pas du Marchés Foin.! Cfis.GÉLINAS.SqA’cl, 12 novembro 1872.—;jno.En prenant lo train lYot 1, les passagers sc trouvent a rejoindre a St.Jean lo train allant a ETcw-York,’ 1iosloji) Rowse's Point, etc.Il n’y a point à changer de chars soit en revenant de Montreal ou on y allant.• Les diligences partent des stations à l’arrivée des trains venant de Montréal, pour se rendre en d’autres palliesxles townships de l’Est.Jusqu1 a nouvel ordre, les.trains au Fret ne circulèrent que les mercredis et samedis.tfSjPLes trains aux passagers ont droit do passer sur les rails avant les trains au Fret.jpGSPTjCs trains allant au Nord ont le droit de passer sur les rails avant les trains qui se dirigent vers le Sud.A.B.FOSTER, Gérant.Waterloo, P.Q., 2 Novembre 1871.—jno.IMPERIAL FIRE INSURANCE COMPANY Of London (Established 1803).CAPITAL AHDjâÊSFBVED FUND £1,965,000 - sterling.Funds Invested in Canada— $10G, CHAS.D.HANSON, .Inspector.RINTOUL BROS., General Agents for Canada, 24 St.Sacrninent Strec J.CARTIER, Jr., / 1 Agent.—SoreJ Sorel, 18 novembre f871.—lan.PREFOimiSE, DAWSON & DUHAMÉIj.Ces Messieurs, ayant loiiô cet établissement bfeii connu, et lui ayant fait subir des fiihélioiu-tions considérables, l’exploitent en société, et offrent un commerce et aux familles des produits supérieurs en qualité è tout ce qtii y a été encore manufacturé.Comptant sur l’encouragement dirpubHc; les nouveaux propriétaires ont le plaisir de lui annoncer qu’ils Uüroiit toujours il lu disposition de laurs pratiques Uae grande quantité de a 8 ) do première qualité,- cil tonnes, en barils de ; 60—30—20—10—5 gallons et en bouteilles.On a fait l’acquisition aux Etats-Unis d'un appareil nouveau pour lu préparation de GÎNGER-ALE GINGER BEER SODA (prêpUré cl non ¦préparé')) CIDRE-CHAMPAGNE, ETC.qui pcriiiet 1/i confection de ces boissons d’une qualité et ii un bon marché qu’aucun autre établissement de la Province ne peut surpasser; Nouvelle Honte b’H BIERE CHEMIN DE FER.Le chemin de Fer Un Connecticut, Puss; mpsic et de lu.vallée Massawipij joignant le Grand-Troiie i\ Sherbrooke, est ia route la plus courte! et la plus sûre pour Concord, - Manchester; Nnshiin, Lowell, Lawrence.Boston; ’ Springfield, Holtoke, Worcester; ' • Netv Haven, NËw-Yoük, «t toutes les parties de l’est des Etats-Unis.Eli partant de Soie à $.30 P; M.qu peut gtf rendre le lendemain à Tout ordre de la campagne ou d’ailleurs till rossé j\ ; T.P réfontaine k Cic.} Brasseur* j sera .promptement et soigneusement exécuté.Tout produit de l’établissement sera livré aux magasins, hôtels, bateaux-à-ta-pour, eliars, et au domicile des familles dans la ville do Sorel ,• sans cliargo extra.Toute Vente sera faite poil?argent comptant, ii moins d’ariangemeitts contraires avec les propriétaires.MM.T.Préfontaine et J.Dulunnel s’occuperont eux-inemes de la vente de la bière, des achats de grain, de la réception des ordres pour envois, de la collection des comptes, et de finîtes autres affaires concernant l’établisscmont.T.PREFONTAINE k CIE.Sorel, 16 Octobre 1872.—>uii 1872, William Manies Nouvelles.¦ Marchandises Le soussigné vient de rcceyoii et d’offrir en vente son magnifique assortiment do marchandises de printemps et d’été, qui se compose comme suit:* Une grande qimnUtéjle belles étoffes à robes assorties ; 1 Caisse de Gants en kid alexnndre do toutes couleurs et grandeurs pour dames et füessieurs j 1 do.de coton blanc ; 1 iU>.de frappés bruns ; 400 pièces de tweeds de toua les goûW -*-• 300 do.Etoffes pour habits : Un grand nombre d’articler de gout qu'il serait trop long d’énumérer ; 500 Chapeaux de feutre pour Hommes et Enfants ; 700 habillements complets, de toutes descriptions, grandeurs et qualités, et de differents prix^ 3,000 aunes de Toile du pays ;* 3 caisses de mérinos français de couleurs variées et de tous les prix ; Une grande variété de tapis do qualité supérieure ; 1 caisse de coupons de drap ; Chaussures de* toutes sortes, Claques, Malles, Valises, Pardessus en Caoutchouc, etc., cto.Entrez au magasin du soussigné avant d’aller ailleurs, et vous y trouverez votre profit.- WILLIAM KELLY, : • JJMàRCHAÜD, Contrevents Rouges, Vix-a-vis lo Marche, SOREL.Sorely 24 février 1872; * r________: ; IMPORTATEUR DE Manchester &1 Nashua à Lowell à Boston i\ Springfield û Worcester è New-York h 4.00 P.M.D.00 •< « 45 « 6.20 “ 7.00 “ 7.00 187É.—Ion.AUGUSTIN PORTËLANCE, Kuo Charlotte—SOREL.où l’oü se pfoctir’e le tceillcir ourroge à Sorel il des prix modérés et à de^ooudflions libérales.Ainsi que du charbon de proraièro qualité.4)u fer de toutes espèce* ainsi que do l'acier.“®B • * On trouvern fttsii des sotws do TMtarea id plnsivuns pruporuoue.IjO softs signé text \ on romerckmt le* ' X& pibHc de Sorel «t do« environs pour * l’encourageraont libéral qu’il en ri reçu, annonce que sa forge est main tenant bien montéo pour tout»* espèce* d'ouvrages en fer tels que : De toutes couleurs, * Huile, Vernis, Verre à Vitres, Mastic, Pinceaux, Lampes, Cheminées, Glaces pour Miroirs, Teintures do toutes couleurs, Etoupe, Cold Tar; etc.No.259, RUE St.PAUL, P ré s de la Rue St.Vincent.MONTREAL.%* - • * - ’26 juillet 1871 .~-ua* AVIS PUBLIC.Le soussigné, Antoine Laurendeau* cultivateur, de la paroisse de Saint-Barthélemy, dis-triçt do Richelieu, donne, par les présentes, avis à tous ceux qu’il appartiendra, qu’il a été dûment élu en Justice, dans le dit district, lo quinze de septembre 1871, ertratedr.à lat succession vacante do feup dame Cathorlnc Giroux veuve de feu John Morin, en son .fjvant marchande, en la paroisse de Bcrthler, dans lo district susdit /, / V /¦ , Toutes personnes endettées enters cctto succession, doivent tout de suite en payer lof mon* tant,’ soit a F.X.La fond, notaire, • ù Bcrthicn 3oitau soussigné/ .AïrrOlNE LAURENDEAU, CUIlATKUR.Berthiorj 21 novembre 1872.—juo.• '.9 de la meilleure qualité, Ferrures pour b*t*aux; à-vapeur, Mbulins, etc., et tout ee qui «et néc«-saire aux b&timcnts, et en général .toute* es pècos d’ouvrages on fer garanti* *tro de la ra«il* louro qualité possible.Il sc flatte de pouvoir mériter une lntgo pac dii patronage public.Angiistia PortelaiiM, Borel, 15 Octobre 1861.—1 an.Edward o’Heir, , Marchandises sèches et grand aatortimcoé dk • Hardes faites.Rue du Roi, en face du magasin dé Mi Mrs.Lobtilo - - ¦ - | | - - , Sa SErazelf* Journal Bi-IIebdomadairo, publié le Meucrer1 et lb Saukdi do chaque semaine,—Ruri Georobs< —Villo do Sorel,-=-District do Riobelicu,/par G.I.ÜARTHE.Eor., Propriétaire, RT Jos.CHENEVERT, Imprimeur i JbotniciRé8 Rub King (du Roi.) TAUX DE L’ABONNEMENT.Pour douze mois*- si payé on Vabon-* nrtut Pour six mois l oo CEUX QUI NE PAYENT PAS D’AVANCE 12inoi8 .J2.5C 6 mois i ^ iSTCeux’qui VcuïoÉft discontinuer «ont obli-gés d’en donner avis en refusant la Oasdtte i leur bureau de Posto il l’expiration de leur sc-mestre.Il sora aussi nocossairè d’oçquitter lei arrérages s’il y en a*.i Toutes correspondances^ etc., doivent etre adressées au Rédacteur, affranchies et municé d’une signature rcsponsablo.Toutes correspondances d’une nature penoo-nellc, seront considérées comme annonces chargées à tant la ligne* • # • Tarif des Annonces.Los anonnoes sont toisées sur typo BREVIBK La Ire insertion, par Hghe Jo •Les insertions, subséquentes par ligne Uuo annonco d’une.colonne atec condition, pour l’année; (-’• j Une annonce d’iine colonne avec condition* pour'6 mois' Une annoncé d^uné*colonne avec condition/ pour 3 mois Adresse d’affaire do 3 à 5 lignes par an .: * r .4 C Toute annonce jAns condition, sera iaséH jusqu’il contre-pwire, ,à 8 cts^et 2 çts.la lign< Et tout ordre pour discontinuer’ une ,aiiuoi< d°On ïtSîî P*r f;1 ÏF ïtïrM ¦ l^^«PCo«fefa,aux pmtigues unt diminvtk Sorel, 4 soptmlire 18 ini-• - r.-' ^50 30 18 ?* 1>K.î C$B ^77492 ^
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