Gazette de Sorel, 10 décembre 1874, jeudi 10 décembre 1874
'Jf ÜjÂ., ¦.• • - > 1 iA a jlz&tFë de sorJsL, JeUdi,1 tf IS74 » M 11i‘T‘‘ff• Tiromwlifj ¦___________11 _m ilSème.ANNEE.SOREL, (PROVINCE DE QUEBEC), JEUDI, 10 DECEMBRE 1874.N©.51.9sr pt i r » • *.• .« » ^ .v,,42 ,._ ^ »• *< -# ri?-* /*•*-> , «kV ÎN i *,*.«i;* • • 4,>* v v J Ivy V*-*4 ns£& r ^V„., ICS •«4 f »>•*•* 3.s» I agmirmtgaraR'AiL—kkrggg»a»MMiairo^nmuiL’n - n»:ci l m—HUwnwoBwaqaBaBgmwacpowMgwK ¦va nsa RIIIGIÏ P AI! UN C031JT !)l! COLLA ÜOÎÎATIiUltS.am^ur.-* mr.^rjcvraar»'.;* 1 * * * .,j».i^?u.aL;a*mv.'Ajrn'TOcaa J,n j'ud* d** l.-inna • «*u jours (1er-?.ont • • Il•* 1^ en en* • Non- donnons :i-11 i# 1 ic r.u mauqtiv'ia pas celle nonne occasion do venir visiter à coup sûr sou établissement, et il est certain que dincini y trouvera son profit.N’oubl oz pas les noms des articles ci-dessous : Qram La Messe militaire à Estella.¦ownwri1 imi m m,j».m purmi 10 l’ièccs de Flanelle Ronge (Tù 22 cts 14 “ “ couleurs 23 à 30 cts.10 “ a Rouge et coul.28 à -10 cts.00 Paires de Couvertes an prix coûtant, S3.20 à G.00’ 15 Pièces Mérinos Français Noir, Bleu, Brun et gris 00 à 70 cts.1 Ctiis.se Corts, Caleçons 70 à 80 cts 1 lad Jupons Feutre Si.70,val.$3.00 l Caisse Coton .hume 80 pouces à 10 cts.1 Do do., Shirting 3G 11 10 20 Douzaines do Corsets français 40 I Lot Hauts Casimir 22 1 Lot Gants Kiel GOc.vnl.Çl.OO 1 Lot de bas de Laine Rouga pour Dames 35cts.1 Lot drap Pilot Noir et Bleu-Noir 00c.à Si.00 2 Pièces Reaver Brun valant $4.00 pour S2.75 10 “ Tweed Canadien de GOc à $1.25 Velveteens No •.Pdeu.G i is.Brun et Vert, j loin son imml d'étolVi’s à robes à vendre i au p-4\- roéiant de 15 .» 80 e; *., outre un lot de l.’o|*: »» 'f>’-*et l.'Mi* 0 20 ris.25 f,8 *'•< v.-*'* la.'ona’>e l» 50 ris valt.$1.00, Bilbao.Siiav Veioii* > i o Rubans.Collerettes • m o • ¦ o’a« i *.; flout l’énumération s» t.! .i »! t bi»i il»*, I a wnte i * * m n* üé,î,~' nous 1 trouvons qu’elle sc vend biüii.” - ’pl: .5d •.En vente à Sorel à Ia Bharmacie do Bruncmi •^Sylvestre,-'.’"1 c: irm'J Capital: .$2S500,000 (The Travellers Insurance Company of Hartford, Conu ) La Compagnie (l’Assurance des Voyageurs sur la vie et contre les accidents do Hartford, Conn., représentée dans cette ville par M .Jos.Cartier, tient déposées à son crédit, comme line garantie pour le bénéfice de tous les possesseurs de ses Polices, tant dans la Pu iss .nice du Canada que dans les Etats Unis, les sommes suivantes, comme l’attestent les certificats de dépôt du Trésorier de l’Etat de Connecticut, et du Député Receveur-Général de la Puissance.E EPA RTE MEN T ou RECEVEUR-GENERAL.Ottawa, 30 Juillet 18GS.Reçu de la Compagnie (l’Assurance dos Voya-gcurt de Hartford, Conn., In somme de cent quarante mille piastres en bons des Etats-Unis, comme dépôt pour les possesseurs canadiens de Polices (l’Assurance de cette Compagnie.(Signé,) F.D.HARRINGTON, Député Receveur-Général, (Traduit pour le Nouveau9Monde.) Un correspondant du Daily News de Londres lui écrit d’Estella: Tous ies jours chaque régiment est conduit à l’église pour la récitation du rosaire ; mais le dimanche, la cérémonie est plus irappantc.M.M.Uharles VU, dont la résidence est en f ice c!*.* la place, assiste à la messe de midi.Le dimanche, un peu avant midi, l’escorte du roi, composée d’environ cent hommes, et le régiment d’i nia literie de la garde royale déJi lent en armes sur la place avec leurs musiques, leurs litres tère,ei remettre en d’autres mains l’administration des allures de cette province.Dans l’intérêt public, vous serez appelés à fiire une enquête sur i’é change d’une propriété du gouvernement, près de Montréal.Un projet de loi sévère contre ht corruption et les menées électora les, sera soumis à voire considérât ion.La politique libérale que vous avez adoplée à l’égard dos chemins de fer, a produit des résultats otiooura • géants, et c’est tonte Pintenlion du gouvernement de continuer cette politique, eu autant que les finances de la province et l«*s règles de la prudence le pe«mettront.Messieurs dt P Assemblée Législative, comptes publics seront soumis a votre examen ei les suhsi les nécessaires vous seront demandés.Vous apprendrez avec plaisir (pic, malgré l’aiigmentaiion «h-s dépenses nécessitées par les besoins publics, l’état des finances accuse un surplus à ajouter à celui de l’an dernier.Je crois devoir aussi vous féliciter sur la réussite delà mission en Angleterre de l’Houorable Trésorier de la province, dont le résultat vous serjt communiqué en temps convenable.Honorables Messieurs du Conseil Législatif, Messieurs fie f Assené Idée Législative, Le retour d’un grand nombre de nos compatriotes et le désir d’un nombre p.us grand encore de suivre leur exemple, seront e Haiti-nient pour vous un sujet do réjouissance, et je ne doute pas que vous ne doa* ( D u Message»* Franco'Américain.) On écrit d’Atkinson (Kansas): u On sc fait dillieilement utn*.idée I niez t « > u t o votre attention aux me •.h.dïïbîxÿ: L;,|J / IJ,yn r Un journal de Cleveland publie eeqm suit: nous eu empruntons la traduction à la Minerve : Telcdo, Ohio, 2 nov.Lejuge Collins, présidant la Cour de Circuit [common /fleas], a rendu sa décision dans i’allaire du cimetière catholique dont il a été question dans une précédente dépêche.11 a rejeté la demande de John Wynn, lend ant à empêehrr le Révd.jVL Orei11 y d’intervenir dans la sépulture au cimetière catholique de sa femme, privée des sacrements au moment de la mort.Cette femme, née de parents catholiques, baptisée et élevée dans l’Eglise, avait obtenu de la Cour un bill de divorce et avait contracté un second mariage avec John Wynn,du vivant de son premier mari.Catholique instruite, elle n’ignorait pas qu’une séparation légale ne rompt pas le lien indissoluble de son pre ?mier mariage,et que ie bill de divorce n’avait et ne pouvait avoir* d’autre effet que des effets civils, mais n’ai* ièetait en rien le sacicment.Vers le milieu d’octobre, elle tomba malade et on n’eut rien de plus pressé que de faire venir le prône.Le ltévd.M.Oreilly, pasteur dt* l’église irlandaise, se rendit auprès d’éJlcj eï avant d’en'venir à sfi con* .* - .* ¦ • ¦' \ f v màtrmf- , , •_____________ de l’étendue des ravages causés cet.sures qui vous seront proposées te année par la sécheresse et les sait- pour seconder c * rrp itriemeu’, -ainsi lorelles.Uix-sept comtés ilans les * que pour favoriser toute immigra quels on avait planté 153,000 acres non saine qui nous viendra d’ISuio de mai*, n’ont pas produit tvi seul pe.bu she de cette céréale.Heureuse* Comptant sur votre loyauté à ment, cinq de ces coimés ont donné notre Gracieuse Souveraine et sur le une récolte moyenne de froment, de patriotisme qui vous anime, j’ai tou seigle, d’avoine, d’orge, et de surra- te conlimce qu’avec l’aide de la sin ; leurs habitants peuvent donc divine Providence, vos travaux secourir ceux des comtés voisins procureront à cette province un qui auraient besoin n’aide.Quant accioisseinont de bonheur et de pros aux douze autres comtés, ils forment | périté.l’extrême frontière de la colonisation^ tous les défrichements qu’on y trou-j Après les formalités d’usage, Î\1 ve datent au moins de trois ans.Dans Ouimet lut à la Chambre le mémoire huit de ces comtés, où règne la plus suivant : La province de Québec grande misère, ies colons n’étaient é- était propriétaire d’un terrain situé t a b i i s que depuis l’automne, de 1873 à la Côle St Antoine, près de M.ont ou le printemps dernier.real, de-vingt*cinq arpents et 50 .La population de c» s huit comtés pieds en superficie, est de 17,UOO colons.Après avoir Le gouvernement du * Ras* Canada ensemencé pour la première fois l’avait acquis en 1830 des Dames Reli* leurs champs nouvellement mis en gieuses de l’Iiôicl'DUui de Montréal, culture, les défricheurs comptaient dans le but de construire uu asile sur leur récolte pour vivre.Ils a- pour h s aliénés, à lu charge de payer v aient dépensé tout leur argent en aux Dames Religieuses la somme de irais d’iustallatioq et de construction £35 par arpent,et une rente foncière Mais U sécheresse et les sauterelles «te £2.19.8 jusqu’en 1893,.et de £19.ont complètement détruit tout ce.17.10 depuis.1893 à perpétuité’ qu’iis uvui^nt planté, de sorte qu’ils Depuis la Confederation,ce terrain Sont sans aucune provision pour était devenu la propriété dé la pro* l’hi-yev, sans combustible et sans vo- vince de Québec, tements.Ç-e terrain se trouve situé près des Uiv journal du Kansas, le Chanr Tanneries des llollaiiids.- • pion, estime que vingucinq.millu -Vers le milieu da mois d’avril der* * | U •- .* - * - - i 1 i .i i”r, une dépnfgtion des syndics do Hôpital Général de Montréal,-Hôpital Anglais, se rendit à Qué* bec auprès du gouvernement pour, lui demander du laire don à l’hôpi * tel de ce lorrain.Les syndics furent admis au Conseil, où tous jes minis*.1 res sc trouvaient présents.Les svn* (iics demandaient le terrain dans le but d’y construire un hôpital des pes-tifêrcs.Lis évaluaient alorçle terra i do 30 jp-tüjOOt^ils firent.va|oiv (*ntre autres raisons que l’Hôpital Anglais recevait aussi bien les catholiques que les protestants, que les malades ordinaires, dans l’hôpntil, n’aimaient p is y voir les picotés, qui cependant y étaient repus, et que le voisinage de riiopitnl s’y objectait, et trouvait beaucoup à redire de voir ainsi Rhô/ pilai transformé en iiôpitul des pico*.tés, etc.Je leur répondis que legou*.vcinement- prendrait ieur demandé en considération.Cette demande ayant été connue du public, on me prévint, ainsi «iue plusieurs de mes collègues, que les cal ludiques demanderaient pro*, bablement une semblable quantilé de terrain que celle qui serait accordée ii l'hùpitul anglais, et aussi que la construction d’un ou de deux hôpitaux pour les picotés dans le voisinage des Tanneries,nuirait considérablement au développement de cctio partie si voisine des centres, ot serait de nature à inquiéter la popu*.lution avoisinant ces hôpitaux.Le terrain trayait pas no.n plus une étendue suffisante pour y ériger, deux hôpitaux.Des renseignements ont occupé h* Conseil en même temps que la demande des syndics, et vers la fin de mai ou au commencement de juin dernier, les syndics demandaient au gouvernement de donner une réponse à leur demande.Ver* le 18 ou le 1!) de juin, je fus informé qu’il y avait moyen de faire nu échange qui nous mettrait m mesure de satisfaire ies deux dénominations, et de prévenir lout danger résultant du voisinage des hôpitaux, et on me parla alorç d’une ferme avantageusement située sur ie chemin do Lachine, à peu de distance de notre terrain et lout à lait convenable à la construction d’un ou de plusieurs hôpitaux pour les picoles, ou hospices quelconques ; oq disait que.celte ferme se trouvait isolée des grands centres, que sa position était élevée ei qalubre, eic.Je visitai cette ferme vers le 23 juin,cl je la U'Quvai ce qu’elle m’avait été représentée ôlre, savoir ; isolée, élevée, bel ie position, salubre et probablement d’une valeur égale q ceh le du terrain du gouvernement.Je lis paria tues collègues (lu mes renia nines.Lo commissaire des Travaux Publies, M .Archambault, avait aussi été informé des mêmes faits et avait visité les lieux;.Le 25.juin,étant q Montréal, je reçus uuo lettre de M.I rvine (pii m’informait que les syndics de l’hôpital viendraient me rencontrer au sujet de cette aflaire.En ellei, deux d’entre rijx vinrent.L’un s’objecta à l’échange,donnant pour principale raison l’éloi * gueinent de la ferme Ledup pour, les médecins-visiteurs de l’hôpitalV l’autre admit volontiers qqo cette ferme ét.iit bien située, et qu’il ne voyait pas d’objection sérieuse pour sa partâ un hôpital à cet endroit.(F* si vers le 25 juin que te pro: priétaire de la ferme Leduc me fut présenté.Revenu à Quéoee, je fis part à mes collègues de tout ce qui s’étiil passé u ma connaissance, et le 27 juin fut adopté l’ordre en conseil autorisant le commissaire des travaux publics à laire l’échan ge des propriété^.Cet ordre est basé sur lo rapport du ccmmissairo des travaux publies.'Fous les ministres étaient presents] (moins M.Ronertsou, qui était alors eu Angleterre) le 27 juin, lors de l’adoption du rapport de M.Archambault.Le 1er.juillet,me trouvant à Montréal, je lus informé pur M.Archambault qu’il avait de nouveau examiné les prop;;étés en question, et avait vu les tiiresde la ferme Leduc, et il me dit que celte ferme était payée ^160,000 ou $2,000 Je l’arpent, qu’il était satisfait de l’échange et qu’il rtvaif ihiskÛ I’mi'D* Anfnnnila eu avait passé l’acte en conformité de l’ordre en cunsoil.Le 3 juillet, je reçus un rélc-gi«mune de M.Irvin- me disant de suspendre la transaction, car il craignait des difficultés à cç suiéty cl in lui lénon lis mie Ibudn d^â.ei jje lui iéponiis que l’acte d’é change u valt été passé, et que je croyais qu’il n’y avait an Mine «pt .iaî«®Kî-ï V .J • •t.rjjv iq> a*v#» .J ; lI, vf â» • «v.y.* » V.^ .r "* »*• * t it W-e* I •?•#•* #'#•> A*a t *-iV >- *% {}¦* «*»*• LA GAZfcTTE DE SOREL, JUDD I, 10 DECEMBRE 1874.raM.Jtn-’JL—v JMJBr.JWHWLILH préhension à avoir par rapport à cette transaction .Après le 3 juillet, le Conseil a tenu 5 ou 6 séances auxquelles les ministres étaient Îlèsent0, moins toutefois M.Robertsoa.je 28 je partis pour le Saguenay avec mil famille, et M.Irvine me dit qu’il resterait à Québec eu mon absence.Je revins le 30 et à mon arrivée je fus informé que ce monsieur avait résigné ; je le fus officiellement le soir du 30 par la lettre officielle qu'il m’envoya.Sa résiga-tion u été acceptée le 5 août.M.Ross as-bista au Conseil le 4 août, et donna sa résignation le 7 : elle fut acceptée le metuc jour.M.Fortin arriva le 8 août et me di: qu’il entendait résigner et voulut, le faire de suite ; je le priai d’attendre le reretour de Robertson, et lui dis qu’après son retour, et lorsque ce mousieur aurait r< ndu compte de su mission eu Angleterre, je verrais ce qui pourrait être conclu.Je tVnuis à attendre le retour.de M.Robertson, car je croyais qu’eu justice pour lui, eu bonne et sage politique pour la pro viuce, il fallait attendre son retour pour connaître les détails de sa mission.Les Messieurs Robertson et Fortin ont offert leur ré>ignation, qui fut acceptée, et le 8, j’ai présenté ma résignation au lieutenant-gouverneur dans les termes suivants : Québec, 8 sept 1S74.A Son Excellence Vlion li.E.Caron, lieutenant gouucrn ur de la Province de Québec.Excellence, Dans le cours du mois de juillet dernier, une agitation violente a été soulevée dans l’opinion publique, au sujet de l’échange d’une propriété appartenant au gouvernement et située aux Tanneries des Hollands, près de Montréal.Cette agitation tendait à jeter des soupçons compromettants sur les motifs qui n-vaiont amené le gouvernement à faire cet éclmugi* de propriétés.N’ay nt aucune raison de mettre en donte la bonne foi et l’intégrité de mes collègues, je pro u stai «dois devant eux comme je le l>.i> maintenant devant Votre Excel-cclicncc, contre la condamnation Munuiaire passée sur «les ministres, sans les soumettre au liibunid constitutionnel qui seul a le dru t de J» s juger.Le 30 j"nie: dernier, ’’bon.M.Irvine a cru devoir m • prier de plue» r sa lé.-igiui-tion, comme membre du cabinet, eniro les mains de Votre Excellence, ce que je lis eu regrettant de me voir privé d’une ma.nièro aussi inattendue d’un grand appui auprès des Cliaiubus.(J tt.e résignation ne fit qu’accroître la % olenct de l'agitation publique ; ecj cndatit, je u aurais pas cru devoir céder à cette pression, que je considère injuste, et je ne me serais pas départi du dépôt d’autorité que j’avais reçu de la confiance de Votre Excellence et du pays, si la résignation -subséquente de trois de mes collègues n’é-it» venue rendre impossible le fonctionnement régulier du gouvernement dont vous L-’aviez confié la direction.Les Hons.jMM.Ross, Robertson et Fortin sont les trois derniers ministres résignataires : en conséquence, je prie respectueusement Votre Excellence d’accepter ma résignation comme premier ministre de votre gouvernement, de mémo que celle de mes collègues qui sont encore eu possession de leurs portefeuilles.Cependant, avant de prendre congé Je Votre Excellence, je dois affirmer que dans ma conduite comme ministre je n’ai toujours eu en vue que l’intérêt public ; je repousse comme une calomnie toute accusation que l’on ferait coutre mon honneur et ma probité, et en justice pour mes collègues et pour moi, je demande qu’il soit institué une enquête, soit au moyen d’une Commission Royale émanant avant la prochaine session, soit par- la Chambre d’Assemblée à sa session prochaine, pour s’enquérir des faits et des circonstances qui se rapportent à la uansactiou du terrain des Tanneries.Votre Excellence me permettra en la laissaut de la remercier de sa bienveillance et de son inaltérable bonté à mon égard.J’ai bien l’honneur d'etre, de Votre Excellence, le très.humble et obéissant serviteur, [Signé,] Gedeûn Ouimet.Son Excellence voulut bien accepter de suite ma résiguation.J’informai Sou Excellence eu meme temps que je déclinais respectueusement l’honneur de lui suggérer le nom de mou successeur, si toutefois j’avais le droit de le faire, et Son Excellence voulut bien acquiescer à mon désir.A la suite de l’hon.Ouimet, les lions.Fortin et Robertson ont donné à la Chambre des explic itions sur l’affaire des Tanneries, et les circonstances qui ont amené leur résignation.Leitns accompagnant ces explications : Départ, de l’Agriculture et îles | Travaux Publics, 9 mars 1874.J Mou ch< r M.Taché, Nous u’a vous pas de dépêche du gou-verni m ut fédéral nous donnant le lot de terre destiné au site d’un asile d’a* lié nés, Coteau St.Antoine, Montréal.Vous trouverez ci inclus tous les documents que nous avons se rapportant à ce terrain, depuis la date de la lettre de M.Jolicœur, 9 mars 1872.Pas de nouvelle d’Ottuwu à ce sujet.Bien à vous, Signé, S.Lesage.L’hou P.Fortin, Commissaire des ter res de la Couronne, Québec.Québec, 7 mars 1874.On me dit que le gouvernement est propriétaire d’un lot de terrain situé dans la puroisso do Montréal, aux Tanneries, d’environ 25 acres en superficie.Seriez-vous tissez bon pour me dire si le gouvernement le vendrait et à quel prix ?(Signé,) M.C.M ULLAHKY.• # *,*• .( , ¦ .* Département des Terres de lu Couronne, Québec, 13 mars 1874.Mousieur, J’accuse réception de votre lettre du 7 courant, me demandant des renseignements 8urun lot de terrain situé près des Tanneries, à Montréal, et je dois vous informer que le gouveruemont u’est pas disposé à se dépurt:r de co terrain pour le présent.[Signé,] P.Fortin.A M.0.Muliarky, Montréal.Montréal, 24 avril 1874.L’hon.P.Fortin.Honorable Monsieur, Si les terrains dont je vous ai parlé l’hiver dernier sont les terrains militaires situe dans la paroisse de 8t.Henri, marqués sur le cadastre No.,34 et contenant 25a r-pents et une perche, et ont été transféré* .je le découvre pur le rapport du gouvernement fédéral au gouvernement de Québec, et je vous serais obligé si vous m’informiez par le prochain courrier si votre département vendrait ou louerait ce terrain.(Signé,) J.W.McGaUVrAN.Dept.d-s Terres de la Couronne, Québec, 30 avril 1874.Monsicu r, J’ai l’hoiiiicur d’accuser réception de votre lettre du 24 courant au sujet de cer* tains terrains militaires situés dans la paroisse «St.Henri, etde vous informer que le gouvernement n’est pas préparé à se départir de ces terrains.[Signé,] P.Fortin, Commissaire.M.Robertson dit qu’il n’a appris les détails an sujet de l'échange, qu’aprôs son retour en Canada, qu’il s’est rendu à Montréal et qu’après avoir examiné les terrains, il a cru qu’il était de son devoir de résigner, attendu qu’il y avait trop de* différence dans la valeur des terrains.Ai.Robertson déclara en terminant qu’il n’avait jamais dit à Sherkrook'1, qu’il était sorti du ministère Ouimet pour conserver ses mains nettes.le nouveau ministère u donné la mesure de su force dans le Discours du Tronc.Qu’est-co, en effet, quo le Discours du Trône ?C’est le programme du ministère ; c’est sa politique esquissée il grands traits./ Au Or, ce discours estout simplement nul; il ne contient rien du tout.Ou s’accorde généralement à dire qu’il est dû à la plume de Al.Garneau, qui est plus habitué à préparer une facture qu’il rédiger une harangue officielle.Les ex-ministres ont donné des explications au sujet de leur résignation.Al.Ervinc, sans faire scmblaut d’y toucher, a littéralement accablé Al.Ouimet, qui a rongé son frein tout le temps.Evidemment, le ministère so sent pris d’une maladie mortelle, car il a appelé deux médecins à son chevet.Personne des jeunes membres n’a voulu proposer l’adresse ; le ministère a éprouvé refus sur refus.Enfin, dans un moment do désespoir, il s’est jeté dans les bras du Dr.Larocque, qui a ap-i pelé le Dr.Oamerou eu consultation.Ce sont, paraît-il, deux médecins tant mieux ! Ils onL cherché, en proposant l’adresse, à tromper le gouvernement sur le nombre de jours qui lui resteut à vivre.Le Dr.Larocque, qui parle comme un bon paysan du Danube, a dit au début de son discours qu’il était plus habitué il donner des coups de lancette qu’à manier la plume.Ce pauvre AJ.Ouimet eu a fait la cruelle expérience : le brave docteur a donné une terrible saignée à l’ex-Premicr.En parlant do l’affaire des Tanneries, il a dit qu’il y avait eu fourberie ou malhonnêteté.En homme généreux, il a laissé à AI.Ouimet le choix entre les deux alternatives.Quant au Dr.Cameron, sa tâche s’est bornée à panser les plaies faites par les mauvais coups de lancette de son confrère, le Dr.Larocque.Les débats sur l’adresse ont été fort intéressants.AIM.Bachuud otGérin ont fait d’excellents discours.M.Gérin a fait rire la Chambre aux larmes ; il s’est déclaré carrément coutre le gouvernement.AI .Bachuud s’est attaché à démontrer ([lie le gouvernement avait le droit do faire an-nuliT l'échange, et que partant il avait eu tort de ne pas prendre des procédures à cet effet.Du côté ministériel, AIM.Trudel et Angers ont leu té de démolir le rai-sonnemeut de AI.Bachuud,niais ils n’y oi t pas du tout réussi.AI.Trudel, surtout, a commis de véritables hérésies légales.On considère comme certaine la chute du gouvernement, Que* Dieu le veuille 1 Déjà, on parle sérieusement de fusion.Eli j bien ! ce sera le temps, pour tous les hommes indépendants et les conservateur bon nête'i, d’aider ce mouvement et de donner leur confiance à ceux qui veulent la conciliation.Franchement, il est temps de faire cesser toutes ces amiuosités de partis que nous déplorons depuis plusieurs années.Les raisons qui leur ont si longtemps donné lieu n’existent plus ; il n’y a que les intrigants., ceux qui ont intérêt à ce que nous demeurions divisés, qui voient d'un mau* vais œil ee mouvement national.Unissons-nous donc si nous voulons être forts, cm-pêcher l’élément anglais de nous submerger, et exerôor notre part légitime d’influence dans la Confédération.Que tous les hom* mes de cœur se donnent la main ; que tous ceux qui aiment véritablement leur pays «serrent les coudes, et nous verrous s’ouvrir une nouvelle ère de prospérité pour notre province.Le temps de,s représailles est passé, enterrons la hache de guerre : le moment est venu pour les Cauadicas’Français de s’enteudreet de marcher sous le même drapeau.(iiv- •>} V ’* S “*¦ /> t?I1 Ai il Aid./j v i- hv* m t* iJilf t V Jeuili, 10 Décembre 1071.Lottro Parlemantciire.Québec, 7 décembre 1S74.La physionomie de la Chambre a complètement changé demiis la dernière session.L’abolition du double mandat et les élections, fédérales qui ont eu lieu l’hiver dernier, ont eu pour résultat de faire place à plusieurs nouveaux députés.Mais le changement le plus important opéré au sein de notre législature locale, c’est sans aucun doute la chute du cabinet Ouimet et Lavé" ucment du ministère de Boucherville.Certes, il y avait en Chambre l’hiver dernier plusieurs figures que tout le monde regrette.Eu effet, on aimait à entendre l’éloquence honnête et mâle de AJ.Fournier ; on prenait plaisir i voir AI.Tremblay terrasser sans pitié ce pauvre commandant Fortin, auquel il a fait regretter plus d’une fois les jours paisibles de la Canadienne 1 Ou cherche encore du regard cette figure si sympathique, cet ora tour admirable que nous pos.-é lions dat.s la peraonue de Ai.Laurier.Heureusement que les succès qu’il a remportés à Ottawa nous compensent amplement de sa perte.Nous avons un nouveau gouvernement, ai je dit.Est-ce un bien ?est-ce un mal ?Devons-nous regretter l’ancien ?Voilà au* taut de question:, que nous devons nous poser, main tenant que nous avons vu Mes nouveaux ministres à l’œuvre.Sans doute, je u’oscrais pas prétendre qu’il ser.dt plus avantageux pour le pays d’être gouverné par des hommes comme MM.Ouimet, Archambault et Chaploau.Non, la honteuse transaction des Tauueries les a révélés sous leur véritable jour.Cependant, il y avait, il faut l’avouer, dans l’ancien gouveruemeut des hommes d’une incontestable supériorité, comme M.Ir* vine, qui commandaient la confiance.D’au-tre«s, comme AI.Chaploau, étaient bien compromis, mais au moins ils avaient le prestige du talent.On admettait que le cabinet Ouimet n’était pas l’idéal d’un gouvernement ; toutefois, grâce à l’auto* rité dont jouissaient queiques-uua de ses membres, on le prenait au sérieux.Peut-on dire la meme chose du ministère de Boucherville ?Certainement non.Lorsqu’on souge qu’il a eu pour père Al.Adolphe Caron, qu’il a pour oraole AI.Alalhiot et pour oruteur AI.Garneau,alors, je vous le demande : Spcciatum admissi, risuni lencatis, amici J De 1’ aucicu gouveruemeut, on a conservé les duux plus faibles, Al Al.de Boucherville et Robertson.8i encore les autres ministres étaient de taille à faire oublier l’incapacité besogneuse de ceux-ci ! Eu vérité, qui aurait jamais pu croire que Al.Pierre Garneau était destiné à régir les peuples ?Qui se serait jamais imaginé que MAI.Alalhiot et Lemaire seruieub ministres un jour ?Décidément, nous urrivous au rôguc de Soulouque L A vrai dire, il n’y a qu’un seul ministre qui soit un homme de talent : o’est AI.Angers,.et encore manque-t-il totalement d’expérience.Peut-être me trouvera t-on injuste à l’égard du gouveruemeut de Boucherville.Je ue dis*pourtant quo la vérité.Du reste, Nous avons reçu le factum ci-dessous.Nous le reproduisons in extenso,parce qu’il donne une idée des mœurs politiques et judiciaires de ce pays.Il s’agit u’une cause de Navigue, Appelant, VS.Dion, Intimé : L’Appelant avait, comme propriétaire dans la possession et jouissance du lot de terre Nq.8, Rang lü d’Arthabaska, pour l’avoir acheté du gouvernement, en vertu d’un billet de location du 27 lévrier 18G2, fait saisir et revendiquer sur l’intimé des bois qu’il y avait coupés sans aucun droit : la cause portait le No.978, devant la Cour Supéricuse, à Arthabaska.La saisic-revcndicatiou de P Appelant et son action furent renvoyées et déboutées avec les dépens, 11 septembre 1871.Ce jugement, porté devant la Cour Supérieure «siégeant en révision, par l’Appc-lant, fut itifirmé le 5 février 1S72, et- l’intimé condamné à remettre les dits bois dont l’Appelant était déclaré être le propriétaire, et faute de le luire, à payer à J’Appelunt la somme de 8259.50 avec les dépens ; exhibits du Demandeur Nos.1 et 2.L’Intimé, non content de ce résultat, eu interjeta appel, mais ce jugement fut confirmé, avec les dépens, pur ce tribunal, le 7 septembre dernier.Toute cette difficulté a été provoqnéc par le Département des Terres de la Cou-l'ouuc : 1 Appelant est un homme respectable, jouissant de lu considération et de l’estime de tout le moud* ; c’est un de nos hardis pionniers de lu colonisation, qui avait, encore tout jeune homme, pénétré daus les forêts vierges du canton d’Artha-baska, où.il avait défiiché une terre;, il.s’y était marié et avait élevé uno famille, • .¦ dont cinq garçons et quatre fiils, qu’il voulait établir, auprès de lui, comme cultivateurs.A cette fin, il avait acheté dans le ToWuship de Cheater Ouest uu lot do terre,où.il avait établi son fils uîué ; il avait aussi acheté le lot de terre eu question, pour y établir deux autres de ses garçons.Il voulait toujours avoir sa famille aupi'ès de lui, pour l’aider de ses conseils et mourir au milieu des siens.Ces sentiments d’amour paternel et de piété liliale semblent être ignorés dans le Département des Terres, qui, par la loi, a pourtant mission non-sculcmcwt de faire venir ici des émigrés défricha* uos forêts vierges et incultes, mais avant tout d’y retenir les enfants du sol ; cependant,il ue s'occupe guère ou bien ne comprend pus cette mission.L’intimé pouvait trouver partout une terre pour s'établir, mais il voulait «s'enrichir du bien d’autrui : il est pauvre, il ue vaut pas $50 ; il n’a pas d’asile, il demeure chez son père; il n’est pas marié, rien ue le retient dans un lieu plutôt que dans un autre ; mais il veut devenir riche et pour réussir ii a uu mérite, celui d’être partisan, qu’il exploite: cette qualité est, paraît-il, beaucoup plus précieuse aux yeux de ce département que les mérites de i’Appolaul acquis par trente années du travail le pius pénible, par tonte une vie pleine de vertus pratiques.L’Appelant voulait laisser son héritage à ses enfants, non pas «seulement comme bien matériel, mais comme une preuve monumentale du résultat que peut produire une vie de tr.iv il, d’économie et de grandes vertus , il voulait le laisser nous les yeux de scs enfants, comme exemple à imiter, afin que sa mémoire leur demeuiâl toujours chère et que les vertus qu’il avait reçues comme un dépôt sacré de ses pères, fussent transmises à ses enfants de génération ou géuératiou ; mais toutes ces belles elio ses sont de faibles considérations auprès de ce dé pa item en t : il lui faut dans le colon, avant tout, lu qualité dj paitisui» ; celui qui a bien mérité de lu patrie vient ensuite.Dans le règne où nous sommes, tout est individualisé ; les mtéiêt.s d’un homme politique, tout minces ou petits qu’il soient, passent toujours avant fttUoiot publie : n’onteml ou pas p is partout ee en ue la politique du jour ; vioemus hodièfCràs inoricmur ?Aussi, c’est par ce régime que le pays se dépeuple et se vide.Le jugement de la Cour Supérieure, en Révision, avait été comme une oombe qui éclate au milieu d’une fête.La terreur fut grande, mais, réflexion faite, ii restait uu moyen, une ressource au département : Crlui d’un appel avec la cuL.su publique à sa disposition pour eu M>lder lus frais ; il s’empara donc du nom de l’Lui-mé et interjeta appel de ce jugement : Diou, à qui le lot de terre av - it été promis, *e croisa les br.»s et demi-ura simple spec tuteur de cette lutte.Si le département n’était pas intervenu dans la lutte, D.on n’aurait jamais interjeté appel de ce jugement, parce qu’il n’en avait pas les moyens : Lavigue u’avait plus à lutta* contra un individu, mais contre un des grands départe incuts du gouvernement, qui a à sa disposition des sommes considérables et ue.-s moyens politiques encore plus redoutables.AI ois, maigre tout, le jugement fut confirmé, en appel, le 7 septembre 1872.Si le département des terres av.iit eu du respect pour les décisions du premier tribunal du pays et qui, de son aveu menu-, avait bien jugé, il aurait respecté ce jugement et n’eu n’nuiait pas entravé inju- te.ment l’exécution.Al.iis quelle autorité respecte la passion ?Le proOlè ne à résoudre était donc de paralyser l’action de la justice, et de f.iirc de ce jugement une lettre morte, un cadavre légal.Or, voici ce qui fut fait: l’intimé permit encore qil’ou mât de son nom pour obtenir ee résultat, qui éveilt.ipdleun.Mit lui donna ait la propriété du lot de terre en qu stou.L’Appelant Diou fit motion, le 7 .septembre 1872, pour permission d’interjeter appel au Conseil Privé nisi c tusâ, le 1er décembre 1872 : et cette motion fut accordée, le 7 décembre 1872, à la condition uc fournir le cautionnement s.«r le dit appui dans les six semaines, et que, f.,ute de le faire et ce délai passé, le dossier ifu transmis à Artlnbu.'k-’i .* lo cautionnement ne fut pas donné di-ns le délai proscrit et lo dossier fut transmis à Ai tb.ibask t.Au premier abord, il ne parait pas y avoir eu beaucoup de mal d’avoir fait cette motion et de l’avoir ensuite abandonnée ; 1*Appelant Lavigue serait aussi de cette opinion, si les parties étaient restées vis-à-vi.i l'une de l’autre dans le même état ; mais la position de Laviirne, du 7 septembre 1872 au 22 février 1S73, n’était plus du même, en raison de la permission qui avril été demandée par Dion et qui lui avait été ac cordée d’interjeter appel au (Juwacil Privé.Dans l’iiifervallc, le département, des terres s’était adressé à la Législature Locale et avait fait amender Pacte de la 32e Vicl., Chap.11, par celui de la 3oe * ici., Chap.8, afin de dépouiller lfAppelant de son lot de terre.Par l’acte de lu 32e Vict., Chap.11, P Appelant avait les tribunaux de son pays pour le protéger ; par Pacte de la 3Ge Vict.Chap., 8, c’est le commissaire des terres qui veut le dépouiller de sou lot de terre.Depuis la passation de la dernière loi : lo.Il a permis l’annulation du permis d’occupation donné à Lavigne, par son député, pour no pas en avoir l’odieux 2o.Il a permis à son député de clou— ntr ec lot de terre à l’intimé, en violatiou de lu loi et des droits les plus sacrés de PAppelant ; 3o.Il a demandé à Dion de so servir de sou uom, pour interjeter appel du Jugement de la Cour eu Révision, et «sur la permission du Diou il a poursuivi le dit appel ; 4o.En vertu de la susdite permission, il u obtenu de ce tribunal colle d’interje tel* appel au Conseil Privé ; 5o.Il* a donné ordre de puysr à même les fonds publics, dont il a la garde, tous les frais auxquels Dion avait été condamnés par les susdits jugements, et il a aussi payé tous les frais que Diou devait duus la cuu.sc à sou procureur; 6o.Comme membre de cotte Législature, il a demandé, voté et fiifc voter lu susdite loi do la 36o Vict., Chap.8, p:.r laquelle loi con député a le droit d’auuu- loi; lo billot do location, qu’il lui a, depuis, toment des terres pratiquait & l'«f-arJ do .ut uunu .i , Luvigtio, pour lui ôter oo lot do terre ; 7o.loua les membres du Conseil Ex«>u rcn\oyé eu Comité Gé oral, afin U nine rul* les mots suivants à la lin de la 4ème.section : i: à l’exception des actes qui annuleront le< billets «le loction, ” ce qui e.sl rejeté sur la division précédente.Et la quest.un, ([lie le rapport soit uiuiu-limant reçu, étant lin*, L’i.louoraoli» M.Laframboise propose eu amendement: Que le Bill soit renvoyé à un Comité Général, dans le but d’ajouter les mots suivants a la fin de la sixième ei.iustj : l* Pourvu toujours que telle section n’affectera pas aucun jugement, ni aucune cause pundaule et rendue devant une cour de j Us t.ce compétente, contraire aux dis -po.siiions de celte clause: ” eequi est adopté.Le dit Bill est alors considéré en Comité, amendé, rapporté et passé sur division.Qii’est ce que la loi pour l’Appelant V u’est-elle pas un attentat sacrilège porté aux droits acquis les plus sacrés, la violation d’un pacte, d’une convention qui sont toujours respectés d ms toute société chrétienne et civilisée ?au lieu de juges im* partiaux, n’est-ce pas leur substituer d’au-tims juges qui, avant d’euteudre l’Ap* pelant,*se «sont déjà entendus cutr’eux pour rejeter toutes ses domaudes et ne pas lui rendre justice ?L’Appelant Lavigue est doue assuré de succomber dans celte lutte.L’action en cette cause est pour $200 de doniiunge.sque réclamai ’Appelant, pour avoir le dit Intimé retardé injustement et malicieusement l’exécution du jugement de la Cour du 7 septembre dernier.L’Appelant lui reproche d’avoir demandé ot obtenu lu permission d’interjeter au Conseil Privé, quaud il u’uvuit ni la volonté, ni le désir, m les moyc'iis de le faire : co fuit est prouvé pur les admissions mémo de l’Iuti-tué : lo.Il ne pouvait pus fournir le caution uement voulu pur la loi ; * ¦ V » » I V|/ i4 I » V> • liUI U I déboutés considérable.s de pareil appel ; tous les notes de persécution que le dépar- boite.Go.Enfin qu’il y a entente entre i’Inti- Et la question, que le rapport soit main- > 11 nural.t cl* à de» lettres paient reçu, étant proposée, entes pour avoir la propriété du lot de M.Bachuud propose, en nurstidciucut : le'/e- (Juo.,lu r0uvul'"u,,,ent P« lui Que U* Bill soit renvoyé eu Comité Gdné- ,.t „ ' ’ ' " uur;ut pu ôtre dépossédé pariai, dans le but de l’amender en retranchant ^lvq"C’ 7," R'î f-u à T\ °bl!S"tions u‘ aux conditions du billet de location, il devenait propriétaire incommutable de cette terr.î ; le gouvernement n aurait pu le troubler, encore moins lui ôter sa propriété, parce qu il aurait eu les tribunaux de son pays pour le protéger.Cette demande d appel au Conseil Privé u’était donc qu’uu ] leurre, un moyeu injuste de paralyser l’exécution du jugein mit7*'fiu de donner le temps jj au département des terres d’avoir sa petite,] loi pour dépouiller arbitrairement Lavigue de sa propriété : c’était donc retarder injustement l’exécution du jugement, qui était uu droit acquis à PAppelant.Résultat : ^ Cette demande d’interjeter appel nu Conseil Prive n’était donc pas sincère, lorsqu elle u été faite ; elle uravait donc pour but ([tie «le retarder injustement l'exécution du jugement, et ee retardement apporté à i’oxécution du jugement a changé complète-ment, la position de PAppelant.Si l’cxé-tiou u’cii avait pas été retardée, de suite 1 Appelant taisait des défrichements considerables et bâtissait U maison exigée par le billet di?location ; puis il payait la* balance duo sur le prix du fonds; c’était l'œuvre il1 un mois; puis il devou.it le propriétaire incommutable de la terre ; lo •-0 iver emoiir ne pouvait pius Peu déposséder, puisqu'il trouvait touj mrs une protection dan*, les tribunaux Ju ]>*• v-».P«*i* l i d«*iu tude d’interj-.ter apiitd su Conseil Privé, le départemci.i dos Lorres a tenu 1 Appelant pintL «*t ooiugt liés ; il pouvait plus agir ni exercT ses droits, nui étaient, pi r là uiCmm *, suspendu k ; s u*s lo departomeiit a obtenu uno !oi qui a ravi à PAppelant la‘protection doo tnouuaux uU pay> ; ni au lieu «le ses jugea uatnndn, mio mi on a iiuj o.-é «l'autre* qui.d’avance, ont promis de le dépassé 1er ; au lieu d’avoir à buter contre un iudivi Ju, il •», P \p;; BVU.UM«.VUV «VUl >.Il L,'a pua payé lua frais oncourua tion depuis plu» tU; 30 aas.Klle# sont toujour»! duus lu susdit» uuujtù : «W lu dépuiiemeiii - efficaces ut wccrcont uno influence des pluJ .lus tonus-iuÏ lus a payés : ' heureuses sur les organes bronchiques et pulf U' J .1 »*I t'G q./ ,.mon aires.A vendre par tous les droguistes ©I 4o.Eiitiu, il admet qu il s est prêté à marchands de campagne.Prix i 25cts.pal LA GAZETTE DE SOREL, JEUDI, 10 DJSCEMBRtf IS74 ChbVav* 8Airré0.—La vio do plusieurs milliers de chevaux a été sauvée pondant l’aitàéü der'-üiôvo, grûceaux Pondre* de Condition et au jRemède Arabe do 'DarWy.On fait aoJtnoUèmcnfc un usage considérable do cette préparation, et tous ceux qui s’en servent s’accordent à en faire l’élogo.Aucune médecine.do ce genre n’a jamais auparavant réussi moitié autant, ni donné uno satisfaction aussi générale, et aucune ne saurait l’égaler.Nous pouvons la recommander en toute confiance, et nous conseillerions u tous les propriétaires dé chevaux de ne jamais a’en passer, car ça peut etro le moyen de sauver la .vio do leurs animaux.Souvenez-vous du 110m et voyez à co que la signature de Hurd k Co.se trouve sur chaque paquet.Northrop et Lyman, cto Newcastle, Ont., en sont propriétaires pour lô Canada.A vendre par tous les Pharmaciens.1 • -O • -.« sr- -v Jt£ • • " i; DÉCÈS.* 4 Encitto ville, lo 4 coumnt, Dame veuve Joseph Bat the, née Tapin, ù l'fige de 78 ans.CARTE.DE MHCEIHTÏ S.Pugnelo, Kcr., Gérant de “La Compagnie d'Assurance des Cultivateurs et des Bû-tisses isolées du Canada contre le feu.” Cher Monsieur, Confiant dans la solvabilité et l’honorabilité de la Compagnie dont vous «tes Gérant à Montréal, plus qu’en tonte autre, parce que tous vos Directeurs sont des hommes avantageusement connus du public canadien, j’assurai, il y a à pmi prés un an, toutes mes bfitisses.En second lieu, j’avais choisi de préférence votre Compagnie, parce que je suis d’aviff que l’On doit encourager nue compagnie essentiellement canadienne, dont tout le capital a été souscrit en Canada et qui uous donne l'avantage Ue polices cii français.Ayant été visité par le feu ces jours derniers, j’ili eu la preuve que ma coiitim.ee avait éle bien pluc-c, par la manière tout .f.dt honorable dont vous uv z réglé un s réclamations.Je profite de la circo: iS lüllCV pour i t COlllillitll der la ‘‘ compagnie .d-.s t.ultivateurs du t.uua-da, ” à tous les cultivateur.-,comme une compagnie sûre et digne île confiance, et jVsp’re que le public lui di/tmera Pcucourugi nient qu’elle mérite sous lo”.s rapparts.Votre lout dévoué, (Signé) M A XI ‘.I E BRISXKTTE.P.S.M.Joseph Clialut est le seul Ag.mt pour le Comt de Ih rtier.Berthici.2i Nov.137-1.— lin.Acte vOiieemant ?;i LHti Î8£9.En raliiiirc de IIÜXOKÉ PEPIN, commerçant, de iu (.Uioisse de St.Zéphiiiii de Cour val, F au.! 1.Ta- failli m’n fiit cession d« biens et diets, et 1rs créam*i'M\s sont notifias -midi.G.1.BAKTUK, Syndic.Sorel, 14 novembre 1874.— lm.iùm « r » — mmmm KT PORTES, JALOUSIES CORNICHES, DK CHASSIS, OU PERSIENNES MOULURES, ETC.Les soussignés informent !e public qu’ils sont prêts a prendre îles ordres pour toits les ouvrages ci-haut inenthnniés, et que le.tout scia fait avec du b»>is bien’ soc et à meilleur marché «pi’à Montréal.ils auront constamment, en mains Lmtes especes de Bois Blanchis et Kmhouvotés, ainsi «pic du.Bois do Charpente qu’ils vendront à | des prix très-réduits.G.UI'rmEU, VKUAEAUifc SOREL Sorel, 1er.Mai 187-1.—nu.*|f T Venez tous faire de bonnes affaires CHEZ WILLIAM KEÎLLÏ Vib-îl-vis «in Mardié.T -O- SO S ’* ^ DE U 3-i.LISTE DES LETTRES mm ro- clam'os o-u lîurenii de l)oste de Sorel; pe' dnnb le mois de novembre 1S7 L B'rard Bruno (r¦ Ea gros et en détail.-O - AüJBtfï : Curatrice.Sorel, 1er.l)»éc.1374.l'\ "Vendre.Y> T "'H RACINE, forgeron, ci-devant de la paroisse de St.oimou, «inns le District de St.Hyacinthe, et actuellement aux Etats-Unis d’Amérique, Défendeur.If.EST ORDONNÉ,sur motion de Charles Gill, Kcr., avocat du Demandeur, en autant qu’il appert par le retour de.Win.Hill ('aider, huissier juré de la Cour Superb ur pour la province de Québco, exerçant dans le District e Richelieu, annexé au href do sommation émané on cette cause, que le Défendeur a lais é son domicile en cette Province et ne peut ôtre trouvé clans co District de Richelieu, ni dans celui de St.Hyacinthe, que le dit Défendeur soit, par un avertissement è être deux fois inséré en langue anglaise dans le papier-nouvelles publié en la ville de Sorel, appelé « The Pilot,” et deux fois en langue française dans le panier-nouvelles publié en la ville de Sorel, appelé La Gazette do Sorel, ” notifié de comparaître devant cette Cour, et h\ de répondre i\ la demande du dit Demandeur sous deux mois après la dernière insertion do tel avertissement, et sur défaut «lu dit Drfendour de comparaître et.de répondre û telle demande dans la période susdite, ii sera permis au dit Demandeur de procéder à la preuve et jugement comme dans une cause par défaut.(Certifie,) AL.D.' b GBANDPBÉ, Dep.G.C.C.Sorel, 5 Déc.1874.—.2ins.Deux Engins en bon ordre, dont l’un de six fnruuFct i’autiv de quatre.Possession immédiate.Conditions faciles.S’il 1 rosser à JOSEPH LEFEBVRE, Fondeur.Sorel, 1er.Déc.1874.—lm.on dp •V'-' Ldi PROVINCE DE QUEBEC.CHAMBRE DU PARLEMENT.Bills Prives.C il 1,6 POUR P II Ado «k Faillite de 1800.KT S K.S AMKNDKMENTS.Dans l’affuhe d’EWARD 0*11 Elit, de lu ville de Sorel, dans la piovinco «h.» Québec, Failli.Je Kousigné, Dimean McFarhme, tic la (.filé de Montréal, ai été nommé Syndic dans cette affaire Les créanciers «pii iu» l’ont pas encore fait sont requis de produire mon Bureau leurs ré-chiuiation.s, sous un mois.DU N CA N M c F A K LA N E.”7»*.Uni! maison à «leux l«»g«»menls, située Lyj fjl en face du Match ,«4 voisine «le l’II«M«-I l’iclu», Sor«»l.(h• 11 «• maison a toujours été employée |i Mir «letix nagasius, «-t c’csi une «les meilleures places pour le commerce.Pour les conditions, s’adress r à octave généreux, Cordonnier, à Sorel, ou 11 SI M KO N DELORME, Marchand de cuir, 274 rue St.Paul, Montréal Soit*!, 23 Sept.1871.—-juo.1 LlUlUr CHANCE RARE, -A_ loneiv —0O0— Del hôtel bien connu et do première cM'sso' désigné sous lo nom de ROYAL VICTORIA HOTEL, h; ho ni hôtel de première classe qui’ ait existé û Sorel durant 1«»h» vingt-ciiuj dernières ann-es : ayant les quais de la Cie du Iti-cuclicu et c«;ux de la Cie.Union t\ proximité ¦ de ses bâtisses, et fai.ant face è» la Place dur Marché.* • Possession immédiate/ Pour pHis amples in formations, s^mlresccr Ü* JAMES MORGAN, ^PKOl'lOKTAfltK.Sorel, 3 novcihfiro 1*874*.—Jiricr.• A PKE'J'I E en EFFETS e toutes oscriplions par C IL LORD, A l’EiiHcigne «lu Pavillon Français.(l'UUi lUuliÜ/! Au Magasin ci-devant occupé par J.H.MARCEAU & Cie., SOREL.St/n lie.No.236, rue McGill, Montréal, 18 novembre 1874, 26 nov.187 L—Gins.Acte «le FaMIsh* de 1«H>9.niL — - Sorel, 31 oct.1874.Ç,—& ta Acto de FaillUe de 1S69.Dans l'affaire de A.B LA EIIENI ERE, hor-loger, bijoutier et commerçant de la ville d IJ € A N A 1> A* VIE, ACCIDENTS, GARANTIE.Lo soiHsigné est agent de cette asB irunctf 1 our le district de Ri«»heli'»ii.C.HARDIN, ^Agont.Sorel, 22 août 1874.—8111 Le sounsignéa l'honneur d'informer le publie de Sorel et des paroisses environnantjs, qu’il vient de recevoir son assortiment de CHAUSSURES UWUTUMNR ET U’IllVER, Consistant en : CoxonKSR, Bottkb, Soulikrs, Pa.ntoufflks, Claques, Paudk3SU8, etc., pour Hommes, Femmes et Enfants.A vendre «u a louer.H 'J , Toutes ces Chaussures ayant été aclu*tées ar-Syndic.| gent comptant,peuvent être vendues à des prix St.François du Lac.26 Nov.1 >74.—Gins. Uue magnifique petite presse à jobsfRngglcs) qui pout imprimer grandeur foolscap.Elle est en bon ordre et peut taire de très-bon ouvrngc, Conditions fnciles.S’adresser à J.A.CHENE VEUT, Bureau de Lu Gazelle de Sorcl, Sorcl, 9 Avril 1874.—jno.Terre à Vendre.Une magnifique terre duns la paroisse de St.Baithéloiny.S’adresser au soussigné.CYRILLE L Ail ELLE.Sorcl, 22 sept.1874.wmm sets?* AVI A SSK.VUI.ÊE 1, flOlSI.ATI VE, Québec, f» iiov.1.874.Il est (tonné avis qin*, conformément alla 50c règle de l’Assemblée Législ dive de la Province de Québec, toute pétition pour bill privé doit être présentée b*, ou avant le 17 décembre pro- J chain.(!.M.MUJII, lîiefiierde l’Ass.Lég.10 nov.1874.ADRESSES D’AFFAIRES.rrrrr.L.P.P.CARDIN, Notaire, No.74, RUE AUGUSTA.Sorcl, IG avril 1873.—jno, CHANGEMENT DE BUREAU.J.B.Brousscau, AVOCAT.A transporté son Bureau au No.32, Rue George, ancienne résidence du Dr.Béliveau.Sorcl, 15 Octobre 1873.O.HARPIE AHGâTx RUS AUGUSTA, Voisin du Bureau de Poste.SOREL, P.Q.Application a la Legislature.L’Ilopilul-Général du District de Richelieu fera application à la Législature, à sa prochaine Session, pour un nmenulcmcnt a son acte d’incorporation et pour lui permettre de posséder des immcuhles pendant plus de cinq ans.M Hurpin .se chargem des collections de comptes, billets, etc., qu’on voudra bien lui confier, et suivra la Cour du Magistrat pour St.Ours, oit il se rendra régulièrement deux fois par semaine, au Bureau de M Bruno Mongcon, notaire, le Dimanche elle Mercredi.Sorcl, 28 Mai 1873.—un.Sorcl, 21 nov.1874.—lin.et & zo?E 0.îureka I Grateful Thousands proclaim Vinegar Bittkks the most wonderful In-vigorant that ever sustained the sinking system.** No Person can tako these Bit tors according to directions, and remain long unwell, provided their bones are not destroyed By mineral poison or other mean?, and vital organs wasted beyond repair.© Bilious.Ilniiiileiit and Inter-Initient Fevers, which ave KO prevalent in the valleys of our great rivers throughout the United States, especially those of the Mississippi, Ohio, Missouri, Illinois, Tennessee, Cumberland, Arkansas, Red, Colorado, Brazos, Rio Grande, Pearl, Alabama, Mobile, Savannah, Roanoke, James, and many others, with their vast tributaries, throughout our entire country during the .Summer and Autumn, and remarkably so during seasons of unusual' beat and dryness, are i variably accompanied by extensive derangements of the stomach and liver, and other abdominal viscera.In their treatment, a purgative, exerting a powerful influence upon these various organs, is essentially necessary.Tliero is no cathartic for the purpose equal to JMi.,T.Walker's Vinegar Hitters, ns they will speedily remove the dark-colored viscid matter with which the bowels are loaded, at the same time stimulating the secretions of the liver, and generally restoring the healthy functions of tho digestive organs.Fortify the hotly ngaiust disease by purifying all its fluids with Vinegar Bitters.No epidemic can take bold of a system thus lore-armed.Dyspepsia or Indigestion, Headache, Pain in the Shoulders, Coughs, Tightness of tho Chest, Dizziness, Sour Eructations of the Stomach, Bad Taste in the Mouth, Bilious Attacks, Pnlpita-ration of the Heart, Inflammation of tho Lungs, Pain in the region of the Kidneys, and a hundred other painful symp-toms, are the offsprings of Dyspepsia.Ono bottle will prove a better guarantee of its merits than a lengthy advertisement.Q Lmii’uln, or Kind’s Evil, While dwellings, Ulcer?, Ery.si peins, Swelled Neck, (tailre.Scrofulous 1 nfbmuimtiou.s, Indolent Inflammations, Mercurial A fleet ions, Old Sores, Eruptions of the Skin, Sore Ryes, etc.In tbc.-e, as in all other constitutional Diseases, \\ .\LUK/i’h Vinegar Bitters have shown their great curative powers in the most obstinate and intractable eases.IV/ Iii&nnmatory ami Chronic RllOffinilt’sm, Gout.Bilious, Remittent and Intermittent Fevers, Diseases of the Blood, Liver, Kidneys and Bladder, these Bitters have no equal, Such Diseases nro caused by Vitiated 1 flood.MccliUiikfl! IMsorscr.— ‘Personsengaged in Paints y*;d Minerals, such as Plumbers, Typc-scdinv, Gold-beaters, and Miners, as they advance ia life, are subject to paralysis of tho Bowels.To guard against this, take ti dose of Walker’s Vin-egait Bitters occasionally.For Skin Diseases! Eruptions, Tot- 1er, Sull-Rhcum, Blotches, Spots, Pirn plea, Pustules, Boils, Carbuncles, Ring-worms, ScaUl-head, Sore Eyes, Erysipelas, Iteh, Scurfs, Discolorniions of tho Skin, JJutnors and Diseases of the Skin of whatever name or, nature, arc literally dug up and carried out of the sj'stom iii a short time by t he use of these Bitters, e Pin, Tape, and other Worms, lurking iu the 63'stem of so many thousands, are clloctually destroyed aud removed.No system of medicine, no vermifuges, no an-the.miuiticfi will free the system from warms like those Bitters.For Female Complaints, in young or old, married or single, at the dawn of womanhood, or tho turn of life, these îbnic Bitters display so decided an influence that improvement is soon'porcoptiblo., Cieuiise the Vitiated Biootl whenever you find its impurities bursting through the skin iu Pimples, Eruptions, or Sores; eleanse it when you And it obstructed and Mugjish in the veins : cloauso it when it is foul : your feelings will toll you when.Keep ‘fhe Wood pure, and tbo health of the system will follow.6 m It.II- MCDONALD * CO., w druggists und Gen.Agis., San Francisco, California.srJ cor.of Wnr.’iinrton anu Chariton Sts.K.Y.N4 by » 1 Draiidita tMVcalc^.Mle & - AVOCATS, JOLIETTE, BUREAU A BERTIIIER FAR JL.A.urcroxviiji/K.s 7 août 1874.—G111.GA BARTHË, Syndic Officiel VOUlt LG District dc Siclicllcn.D’après une récente décision île la Cour d’appel, j’ai le droit de recevoir les ^cessions pour tout le District.Sorcl, 19 sept.1874.I.A GAZETTE DE SOREL, JÜEDI, 10 DECEMBRE 1874.MODE D’HIVER.x*oun Place DU Marché SOREL.Place DU Mari uE SOREL.Le soussigné fournira aux personnas qui le désireront, tous les draps, etc., t\ meilleur marché que dans tout autre magasin.A.BOUCHER, Marchand-Tailleur, Sorcl, 26 octobre 1872.—lan ENSEIGNE I) TT Cadenas (T Or.LISEZ CECI : OE $5 t $20 PAR JOUR, NOUS DONNONS Q U E L-QUES Certificats PARMI 1,000 AUTRES QUK Nous avons en notre possession.LA PLUS Grande demrte du Siecle Ecoutez la voix du peuplo ! Elle remercie Dieu ! Ferronnori0, (ImiiIHUm te, A* tides Eujdro-plaqtms, (Drniches el rouleaux pour fenetres, B igueltes d ; cadres et d’escaliers, Conflict les en fer balitt, Rodes de cuisine et de passage, à bois et à citai b m.Ans i agent du célèbre Sapolio pour nolloyer les cuivres, fcrldanlerio, les vitres, ûter les tache* de sur le mutine, elc ,eic.L.J.A.SUR VEYER, l 534, Ruk Craig.Montreal, 26 juillet 1872.— lan- XX A.GLA DU, Mo.£4, B.RE 80Ptü.B* deuxième porte au Sud-Ouest de la demeure du Dr.Johnstonk.^OREL Sorcl, 30 avril 1S74.—ua.i \ •A- /'O - - r?V'’ .' • v, r-i *\ , h r, IL— , • v- ** n Vrf* # 4 *- ^ : Li»-.» • -.y.•; • i.^ ' 4.• • v - • -• k» — r# , '• • .— X>r.HBROÜX, DENTISTS.Dents extraites sans doulcu: au moyen du gaz bilariant.Fausses dents posées avec exactitude.No.42, RUE DU ROI.Sorcl, 22 août 1874.—1 an.F3
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