Gazette de Sorel, 1 avril 1875, jeudi 1 avril 1875
19£me.ANNEE.SOREL, (PROVINCE DE QUEBEC), JEUDI, 1er.AVRIL 1875.No; 95.fa/'Vîî*R ' SBfc i¥ Rue Augusta, EN FACE DU MARCHÉ, SÛRE L.AUX CULTIVATEURS.cendres lessivées.3 Novem 1874 Finis© à Ycedre.fin bon Piano de seconde main, X vendre i\ bon imu* hé.S’adresser Au Pureau de la Gazette.Sorel, 13 Fév.1ST5.I *T M t \T 1 O L Ij i) A A 0 Lisez ce q^c les gens disent de co remède populaire contre ht Toux,le Rhume et les diverses aile lions de la ttorge et des Poumons : les lettres suivantes ne sont que des spécimens d’un gr ind nombre d’autres reçues journellement.*r rçsi '1 La Le.tlro No.-10, 1er.octobre 1873, de Clément Lévesque, vdit : •« Le Luna a's Pulmonic Candy s’est montré, dans mon cas, «l’Une efficacité sans égale pour le soulagement de la Toux et du UhunW CANDY.Le Grand Rcxnèdo pour les Femmes ! PILULES PERIODIQUES DE MOSES.CV tta médecine bien connue nVst pas une imposition, mais un sûr remède pour les maladies auxquelles les femmes sont sujettes, qu’elle qu’en soit la cause ; et bien que ce soit un remède puissant, il n«3 contient rien qui puisse nuiret\ la constitution i nus tous les cas d’affections nerveuses, ou spinales, douleurs dans le dos, fatigues après ni exercice 1 ger, palpitation du cœur, hystérie, ces pilules effectueront la guérison quand tous les autres moyens auront manqué Elles ne contiennent pas de fer, calomel, antimoine ou rien de nuisible au tempérament.Il y a des directions complètes dons la brochure qui entoure c haque paquet et que l’on doit conserver avec soin.Pour les détails, obtenir un pamphlet de Pa-gont, qui le donne gratis.JOE MOSES, seul propriétaire.Si et 12$ cents pour les frais de poste adressés Northrop & Lyman, Toronto,Ont., ngents-gémraux pour la Puissance, vous vaudront une bouteille contenant plus de 5C pilules, par le retour do la malle.En vente par T.J.Tuck et J.R.Mc Bain, chimistes et droguistes, iSheibrooke ; J.\v! Gamsby, Huntingville ; A.II.Moore, Magog j U.J.Brown, Windsor-Mills, et c.Smith Johnville.* La lettre No.31, 3 février 1873, de Thon.h., alors sénateur et maintenant juge, «lit : 11 Ma tille souilruit «l’un rhume fort grave, «pti l’allcctait au point du l’eiupeelier du dormir la nuit.J’essayai le Lnnmds Pulmonic Candy : ses effets furent, étonnants ; ma fille fut soulagée sur-le-champ, lo sommeil lui revint et au bout de quelques jours elle était, guérie.” A vendre chez les Droguistes et Marchands en paquets de 15 ««t, tic *25 ots.è.M.Evans, Mercer & Co., sont Agents-Généraux ù Montréal.Sur réception de 25 cts., un gros paquet-spé-.oimeir de cet exe* lient remède sera expédié, fuuic de port, dans aucune partie du la Puis-.çanco.S’adresser au propriétaire, Win.J.LUNAN, Eoîtu 37, Sorti, P.Q.Sorel, 12 mai 1874.—'la) cmmumi POUR Eu vente «Y la librairie de la Gazette de & Orel, Sorel, 31 oct.1874.Magasins à louer.i - la r,?8 8UPP,,bo8 magasins noufs situes sur mn ,i Qlloeîî,ut voisins de M.John Million,dans SHnAu8 lcu™8 idhCca pour lo commerce.CU‘r .P1.08 débarcadères des vapeurs des Muretw\U,°n 0fc t 11 W°Mlo«, il quelques pas du p0Ul' u’im- ««Kem'iniu’w188!!1* î'° c'mrl110 magasin do bons cou” etc i B?u's' Quant aux cave, hangar, p ’ °t0- ‘«cataires en seront sa' Milita.Possession nu prénder mai prochain.Aour.lcs conditionSjS'adresser au Magasin do M.,o„., JOHN.MULLEN, •••horel, i.o Kv; 18.7.6,—jo,.ELECTRICITE.Huile Electrique de Thomas, valant dix fois son poids en or.La douleur im peut durer quami ou en fait usage.C’est la médecine la moins goûteuse qui ait jamais été faite.Une «lose guérit le mal du gorge ordinaire.Une •bouteille a gm ri la bronchite.Une valeur de 50 contins a guérit un ancien rhume.Il guérit positivement le catarrhe, i’uslkinu et le croup.Une valeur de 50 contins a guéri la douleur dajys le dos et la meme quantité a guéri un mal de dos de huit années.Voici des extraits «h quelques-unes des nombreuses lettres qui oi.t été reçues de différentes paities du Canada, lesquels suffiront, nous pensons, pour satisfaire les plus sceptiques J Collard, de Sparte,Ont écrit : “ Envoyoz-moi 6 douzaines de bouteilles de l’Huile Eclcctrique du Dr.Thomas ; j’ai vendu toutes celles que j’avais eues «le vous et j’en ai besoin davantage ; ses guérisons sont vraiment merveilleuses.”—'W.Maguire, de Franklin, écrit: “ J’ai vendu tout ce que l’agent a laissé; ce remède agit comme un charme • il a été lent-d’abord, mais il s’écoule bien maintenant.”—M.Cole, d’Iona,écrit ; *< Veuillez m’envoyer 6 «iouz.de bouteilles de “Huile Eclcclri-quo dû Thomas ; je n’en ni presque plus ; rien n égalu ce îcmèdc j il est hautement recommandé par ceux qui en ont fait usage.”—J.Bej.Jbrd, Tiuuncsville, écrit : lt Envoyez immédiatement un nouvel approvisionnement d’Huile Eelectriquc ; je n’en ai plus qu’une bouteille • je n’ai jamais rien vu so vendre aussi bien et • onnur autant de satisfaction générale”_J Thompson, Wolford, écrit : «< Envoyez-moi un autre approvisionnement d»Huile Eclcctrique • j’ai tout vendu ce que j’avais ; rien ne se vend mieux quo cot article.”—Miller & Reed Ul-verton, P.Q, écrivent : “ L’Huilo Eclcctrique acquiert une grande réputation ici et est demandée tous les' jours ; envoyez-uous en un nouvel approvisionnement sans délai.”____Le moync, Cibb Cio , de Cuckinglmm, P.Q., écrivent : «* Envoyez nous une grosso d’Huile Eclcctrique ; nous trouvons qu’elle se vend bien.” En vente i\ Sorel i\ la Pharmacie de Bruncau % Sylvestre.Korol,4 Noyb.1874.—jno Moulin ft vendre* Un moulin avec une moulango à .farino et' une moulango îl gaudriole, rques par un raôgni-fiipie pouvoir d’eau qui peut faire fonctionner encore plusieurs autres moulangcs.Il y a un .bon logement au dessus du moulin.Il y a aussi six arpents do Terre Forto en bon ordro pour la culture.S’adresser sur les ljoux A Daine Venvo MARCEL QUERY, Soi KL.Soyel, 2 Mar* JLC 74.— Im.Los cendres lessivées sont d’un emploi beaucoup plus fréquent, en agriculture, que les cendres «le bois neuves dont l’industrie s’empare pour (iiflérents usages, circonstance qui, eu élevant leur prix, rend leur acquisition onéreuse pour lecuhiva-tour.Celles-là sont livrées à nos campagnes par les savonneries, .les blanchisseries, les fabriques de salpêtre.Les traitements auxquels elles ont été soumises les ont, en grande partie, dépouillées des seU sol u bit’*, mais elles n’en sont c-pondant pas complement épuisées.ISupplication des cendres viv**y réclame coitaines précauiions, car elles peuvent brûler ies organes lo.lianes; la cendre lessivée, ne renier, inaut qu’une petite proportion de sels alcalins, n’expose pas au môme danger.Outre lo silicates de potasse et do soude, on retrouve naturelle-meni dans les cendres lessivées toutes les matières insolubles, les phospliu** les et les carbonates terreux ; celles qui proviennent des savonneries contiennent, en outre, une quantité* de chaux a?sez forte, ajoutée pen !ant la fabrication pour donner «Je la causticité aux lessives* Les cendres lessivées so montrent surtout eiiicae.es dans les terres arcri* louses ; elles sont moins profitables aux terres légères, a moins que cel les-oi ne soient riches eu debris organiques.On peut les associer avau* lagousomer.i aux enfouissements verts.Ki.es produisent de tiès-bons effets dans les sols humides, saut dans les années pluvieuses.Il :m* porte louielois de ne pas en faire u* sage dans Les terrains où »*s» eaux sont si signant es, cur (dies y restent suits action.Si l’on exc«*pte Fhiver, lescendres p uvent être répandues dans les différentes saisons ue l’année.K b s doivent cire employées bien sèches, et quand on ne le^ utilise pas au moment de leur acquisition, il importe de les conserver dans un endroit où elles soient à l’abri de l’humjdité.Il laut veiller à ce que leur répartition à la swrtace du sol se lasse aus>i u-mlonnémeut que possible.Elles ne doivent être enterrées que léger»1.mont, et, dans le p 1 us grand nombre des cas, un simple hersage suffit pour les placer a une profondeur convenable.Ce n’est (pie quand on fait usage de dos* s trè&'éleveos que l’on a re cours à la charrue pour les recouvrir, et encore le labour ne doitul être que superficiel.Lt-s cendres lessivées se répandent quelquefois eu même temps que la semem e.Un K s applique aussi aux récoltes déjà levées, soit eu automne, soit au printemps.Lu pluie, a j rivant après leur épandage,favorise leur action, et une sécheresse opi niàtre peut entra ver leurs effets.Les cendres lessivées conviennent à loutes les révoltes, aux légumineuses, aux céréales,aux piaules oléagineuses, etc.fiur les terrains cendrés, f s céréaf s sont moins exposées a In verse; la paille gagne de la consistance et acqmeit atssez de rigidité pour soutenir son épi sans fléchir.ui)ans les montagnes,où i’on a à lutter contre un climat rigoureux, dit Schwertz, l’emploi de la cendre esi indispensable pour la production du trèfle.Qu« ique bien qu’ait ôté fumé le seigle, si on ne le cendre pas, il ne vaut pas la peine de semer ensuite de l’orge et encore moins du t relie.L’action de ce précieux en* grais est telle, qu’uu sommet du îScharfenberg, haute montagne en West plia lie, le trèfle peut encore être pâturé en automne, après amidonné deux bonnes coupés dans l’année.Même dans la seconde année, k* troth?y donne encore souvent deux coupes.” liépaudne sur prairies, la cendre lessivée y produit des effets fort remarquables : elle améliore la qualité de l’herbe et augmente les produits.On emploie ordinairement les cendres à la dose de deux à trois minois par arpent, et le sol s’eu ressent pendant deux hiis.(Jette quantité peut èktre trop élevée pour lés terres fortes et humides.Les cendres, appliquées aveç discernement, influent sur les recolles ; mais elle# ue peuvent pas, à elles seules, maintenir l’équilibre de le ?coudité d’une exploitation : l’expérience a fréquemment démontré que, pour soutenir Retira fffêtfij le con r • • • * ^ cours des fumiers d’étable est nécessaire.C’est par l’emploi alternatif ou simuitan6*'dc ces deux agents, \ que l’on obtient les résultats les plus remarquables.“Dans les pays où i’on en connaît le mieux le prix et Pu.sa-g«, observe Pu vis, on est resté cou-vaineu que, comme pour l'emploi de la marne et «le la chaux, l’union du fumier avec les cendres double réeipioquemeut leur action, et que ce mélange accroît beaucoup la lé coudité naturelle du sol.’ L’agronome îSclnvenz professait une opinion ana’ogm*.Après avoir signalé l’application alternative des fumiers et des cendre?comme fort avantageuse, il ajoute; ‘-Il doit cire pins profitable encore d’appliquer les deux engrais à la fois à la u-rre, en proportionnant la quantité de chacun.”—Gazelle des Campagnes.La loi militaire de la France.Après de longues années de préparation et d’études, la loi des ca • Jres «le l'armée a enfin été adoptée par l’Assemblée, ainsi que l’a annoncé une dépêche ducàhie.Le point lopins important de ceîto loi est PorganisiLiou de l’infantori-, qui comprend : 14-1 régiments d’infanterie de ligue à trot-i b it iillous «je quatre compagnies, plus trois compagnies de dépôt.18 bataillons de chasseurs à pied à quatre compagnies, plus une compagnie de dépôt • tj hiiaiiloiis de chasseurs de mon * tague «leslinés à 1 i défense «les ré’ gions moutagneusuâ du territoire J se recrutant principalement dans ces régions et ayant la uiè ne composition «pie les bataillons de chasseurs à pied.Elle comprend, eu outre, los troupes suivantes, spéci des ?.a 19e corps, savoir .- Deux régiments d’infanterie de ligne à trois but iillons «le 4 compagnies, plus trois compagnies de dé pot Quatre régiments de zouaves à quatre bataillons de quatre compagnies, plus une compagnie de ac* pot.Qu dre régiments do tirailleurs al* gériens à quatre bataillons de quatre compagnies, plus une compagnie de dépôt.Une lésion étrangère à quatre bataillons de quatre corapugiiks.Le nombre des bataillons et «les compagnies de la légion étrangère, pourra être modifié par décret présidentiel suivant les ressources du roc i ut e meut.Trois bataillons d’infanterie légère d’Afrique.Lo nombre des compagnies de ces bataillons est détermi né par h* mimsirede la guerre, suivant les nécessités du service.(J»nq compagnies de discipline, dont une de pionniers et quatre «Je I us i lier.»».Le nombre des capitaines est maintenu à six par bataillon ; les cadres de la premiere et de la qua • trié me compagnie component chacun deux capitaines.Le nombre des régiments d’artil ci une armée composée de bataillons à 4 compagnies de *250 hommes sont deux armées fort différentes.Dans la preinièic, h* grade de capitaine, a peu d’importance ; dans la deuxième, il en a une énorme.Le capitaine devient essentiellement l’ofTiner de bataille, et son importance *»e trudu.t an dehors par ce signe visible qu’il doit être monté.La l’iusse a depuis longternpj a-dopté ce système et lui a dû eu partie ses succès dans la dernière pu r-re.Il y , lit-u de s»- réjouir de le voir enfin a dopté.on France.Un pont aérien ft Lyon.Un travail unique en France va être exécuté à Lyon: c’est celui di pont de fer destiné à relier le pla-teau de Fourvioresù celui de la Croix-Rousse, qui pourraient ?e comparer à deux buttes comine celle de.Montmartre placées à plus de SOU metres i’mift de l’autre, et qu’il s’agirait de relmr par u:i pont aérien.La construction de ce pont c-st é-valuée seulement à 2,SOO,OOÜ fr*.sur lesquels il n’est demandé qu’une subvention de 900,000 lr.à la ville.Le pont se composerait de trois ‘rayées, l’une, au milieu, do 135 mètres, les deux autres «le 70 mè res ch»cu* ne, reposant sur «les piles à jour en fonte, scellées sur des bases de ma • P'Jiinerio const mite'* sur ralignoment des maisons des quais.Le tablier du pont sérail élevé de 05 moires au-dessu-* du quai, et de près «le 50 mè* tr« s au-dessus «ks maison.Chacune «ks dt-ux piles de la travée «lu milieu serait pourvue à l’intérieur li’uii ascenseur qui, en moins «le deux minutes et nu prix d«r ilix centimes, hisserait l«.-s piétons sur le p»>ni, d’où ils g.igiierait-ut c lie «les collines où leurs alf lires les appellent.Il n’existe en Europe de travaux analogues (pie le pont de Britannia, en Angleterre, construit en 1817 par R.Stephenson, composé de deux travées de 140 mètres chacune et de deux autres de 70 mètres; celui de Conway, éguement en Angleterre, construit par le meme ingénieur» d’une seule iravée de 122 irioDe-, cl celui de Dirschau, eu F russe, de six travées de 129 mètre?chacun**.iniôre clause par ce qui 8uit:‘(Ct>t acte s’appliquera à tous débiteurs, à tonies sociétés, et i\ toutes compagnes, incorporées ou non, tU mémo qu a toutes banques, compagnies «l’assurance, de chemin de ter et du télégraphe, et aux dettes encourues par abus de confiance.1’ Rejeté sur la division suivante .-— Rouit: Messieurs Uonrasua Do\v«»lj Brown Buric CoL de 38.C’est une loi de l’histoire que (oui changement radical dans l’a une tuer* £ des troupes, emporte comme inévitable conséquence des changements correspondants dans la tactique d’une pari, dans l’organisation des armées de l’uuirc.Lt*s dernières années ont vu se i provluire un de ces changements.Le chassepot perfectionné que portent aujourd’hui nos soldats, le canon rayé se chargeant par la euhuse et lançant l’obus à percussion, sont aussi supérieurs au fiwl à pierre et au canon lisse, à boulets ronds, avec lesquel?Napoléon a conquis l’Eu * rope, quo ces armes pouvaient l’être aux urbaines, aux arcs ec aux ma* cîliines de guerre du moyen-ûge.Quelles modifications dans la indique et dans l’organisation ces pro* grès de l’armement exigentuls ?Au dire des juges les plus compétents, leur eliel est de changer Buniié de tac* tique.L’unité, c’était jadis le batnii* Ion de 1,000 hommes en moyenne.Ce devait être aujourd’hui lu compagnie de 2£0 hommes au plus, et celu pour celle raison que ja rapidité et la précision snnvs, ou son secretaire pourra recouvrer le Thompsan [Caribou] Thompson [Haldimand] faire Contre:—Messieurs Appleby Archibald Aylmer Bertram Blackburn Blain Blake Borron ; montant par action d».Bowman Brooks Burpee (St.Juin) B up e j vaut la (lour Supcricu-(Sunburv) à «-.ontriimer au soutien d'écoles • .« dans; lesquelles leurs enfants ne pourraient recevoir (’instruction religieuse, mais du moins ceux-iû n’y seraient ]>:i< soumis à i’ensoigmun ut protestant./v.Hull la position est (tyjenée.Les catholiques sont obliges »(•; supporter, et d’une manière injustement disproportionnée, dos écoles où civils sonl ou ressort de la Reine.Jja Chambre s’ajourne à 11,30 P.M.Séance du ;29.L’Orateur prend le fuiteiiil X 3 heures.L’hon.M.Cartwright propose que le bill pour abolir les droits sur les douves et billots de cliGnc mit lu une troisième fois.Adopté.M.MucKonzio propose la seconde lecture du bill pour pourvoir A la construction d’un chemin de fer d’E-quimnlt à Nnnnimo, dans la Colombie Anglaise.AI.Iwing espère qu'un des principes de ce bill ne sera p.is considéré comme un pre-oé ienl pour l’avoîiir : c'est celui qui dît quo 1*.1 « .heame, eu svveillsmt.une teiulle svctive L?premier do ces décrets oM oontre-si gué par l’aucicn vicc-présidont du conseil, Al.le général de Uis-ey ; tous les autres sont contre-dgfffis par lo nouveau vice-président du conseil, Al.Buffet.—Le 1S mars, on a inauguré nu cimetière du l'ère-Lac h ai «e, â Fans, le monument érigé à la mémoire des généraux Lecomte et Clément Thomas.On sc souvient que 1 assemblée nationale a décidé l'érection do ce monument, dans sa séance du 2d mars 1871, huit jours après ie crime.Qui, pendant son sommeil, «le ! aroro détachée irJct-ait mêlée à s«;s .iicYrux ; Ains 1 mort «tivin, à l’aube rotmissaute, A jeté b*iii de lui cette pierre impuissante, Sacrilege gardien de son cadavre roi, Quand sou âme, du fuel do la sombre vallée, Au corps qui i’ai tendait tout à coup rappelée, Lui «lit : Ale voilé, love-toi !_________ Or, c’était le matin.Salome et Madeleine, Tout bas s’eniretenau du sujet de leur pvine, Pleuraient uinètcmcut l Homme criiciliü.Voila que u s.iiut temple a chancelé le faite : Les bourreaux oiit pâli, croyaîit voir mr leur [tùto Le Dieu cju’ils ont sacrifié ! li’exploinition -!->« l*-»rOt* itt.iimsfs -lo l:< ] ,k-,j, .«ynfist|e (|, fnnémts et .l’im- vallée de i Oui nouais est la source Je c.* .beetles qui a usurpe i «“.ri?gnuvcrncra'ïnt Coupai Cunningliam Davies Delorme De St.Georges De Vcber Doniville Dymond Ferris Fiset Fleming Fleslier Flyn» Fournier Fraser Fréchette Gaibmith Gatulet Gcoffriou Gillmor Hall Higinbotham îlolton Ilurteau Irving Jo doin Kerr Kilam Kirkpatrick Laird Lajoie Lnn-derkiu L nglois Laurier Little MacDonald [CornwalljMcDonahl [Kingston] MavKay [bib-icy Sinclair Skinner Smith il’eol) Sniiler Stir-ton St.Jean Taschereau Thibaudeau Tremblay Trow ’flipper Vail Wallace (Albert) White Wilkes et Wood —i 1G.AI.Palmer propose alors pour amendement que le bill ne soit pas maintenant lu une troisième foispnais d’hui en trois mois,—Rejeté sur la division suivante :— Pour:—Alessi urs Baby Barthe Bernier Bou-rassa Blown B un-ter oîievnl Limon Loupai l urricr, Ciithbeit Dugas Ferguson Gamlet Gibson Gill Harwood ilurteau Littl* .McKay [Colchester] .McLatlum McQuade Mitchell Alonteith Montplaisir Mousseau Oliver 0»ton Palmer Piusonneault Russ [Prince-Edouard] Rymal Scatcherd Sinclair >tephcnson Thompson [Caribou]Thompson [Huldimutid]Wallace [Albert] Wliite Wright \UtUiw.i) ct Wright [Pontiac) —4 l.Contre :—Messieurs Appleby Arehidald Aylmer Bain Bécliar i Bertram Blackburn Blain Blake Borden Borron Bowman Buell Burpee (St.Jean] JAurpe pSimburyj Lampbcll Cartwright Casey c’asgrnin Lauehon Church Cock* burn Colby Look Cos icon Lunningliaiu Davi«»s DcCosmos Delorme De St.Goorg«.*s I)e Veber Dymond Farrow Ferris F set Fleming Fleslier Forbas Fournier Fraser Fréchette Galbraith Geoffrion Gillies Gillmor Gordon Goudge Ibf gar Hall Higinbotimm Holton Horton Huntington Irving Judoin Jones (Leeds] K«*rr Kil* Jam'ICiik Kirkpatrick Laflamuie Laird Lajoie i.anglois Lauthi-T Laurier Macdonald (Cornwall) * acdounld [Kingston] Ale Donald [Cap-Breton) AlacDonnell (Inverness] Ala lioiigall [Elgin) McDougall [Renfrew) Alac Kay (Cup* Breton] Mackenzie [Lambtoii) Ala«;lennan Aic-Orancy McGregor McIntyre Metcalfe Mills Mof-fatt* Aloss Norris Ouimet Paterson Pelletier Perry Pcttes, Pickard Platt Pouliot Power Rosser Ray Richard Kobillard Ross (Durham) Ryan Bcriver Skinner smith [Selkirk] Snider Sliiton St.Jean Taschereau i’liibaiuuau Thompson I la pré.soutar et de faire tout en son pouvoir [Welland]Premblay Trow Tupper Vall Wallace ! pour la faire sanctionner intacte.(Norfolk] Wood «t Youug.U5.Lors do l’ajournement du parlement lo- M.Moltulfe propose alors pour omemlemcnt c;l| à |'0pri(,uu dos fûtes, Al.JÜddy nffirma mité général, afin d’eu amender la 57e clause a &c.s C0IJ^ltua:its catholiques que la charte en y ajoutant les mots suivants : “ Quand il aVal^ subi heureusement sa se eu iule lecture, sera prouvé que le failli a vécu avec plus de et que t«)Ut allait pour le mieux, luxe que sa condition note permettait, il sera Le 16 février dernier, postérieurement emprisonné dans le pénitencier pour un espace |«i reprise des travaux parlementaires, il furarvlaôn!X Utl,0iUtCiUi; r pi«»posc l’aiirMideinnut à ia 3 e les aurait pas rançonnés pour le soutien élues-.* qu il a -iéj.\ proposé toi comité, d'écoles dont ils n anraiont pas pu profit-r.L’amen lenient est pur lu par 09 contre Un jeune homme étranger, appuyé sur hu lance, Au pio«l (lu monument est debout en silence : est «to [feu : Celui que vous cherchez, ù femme désole-! Dit-i avec douceur, il cal en Galilee.“ Allez, il n’est plus en ce lieu 1” Un cathomquk du Hull.” Eu face do ces f.*its, le Nouveau Monde r, et «inet l’opinion u que les citoyens •m 91.L ».bill subît sa 3e lecture sur la meme division.L imn.Premier propo s quo la ( ii.ambre “ de Hull devraient prendre immédiatement so forme «*n comité sur to bill *l«j la (Jour 14 d«*s mesures,pour faire déclarer nu’,]-* une! kupreiui, «pu '.>t r.ippor«é u.cc «ie légers “ loi qui tend à les priver des droits gui au amendements.Après «pmi.! *!••(*,r i b iis subissent Uouvoilos do Boxna." ti.?j.:ir la coi!slitu‘!nn, et qu il u i.st :m j lour 3;: lecture ct ia (J In relire s'ajeurirc.li pouvoir d’aucune législation, publique ou •{ privée de leur enlever.” Pour notre part, nous sommes plu'ut enclin X croire que la plus oilic ico répara tion do cette iniquité politique, et le plus -fir préservatif contre lo retour d’une aussi monstrueuse législation dans l’avenir.«j serait tout simplement et tout bonnement de —Ce qui suit a paru dans le Journal tirs Postes : A dater du 1er avril l’échange «les mandats-poste entre la France et l’Angleterre, :>«imis par la convention du 30 avril 1870 er.qui jusqu'il présent n’avait lieu qu’entre les boréaux anglais et la re cette principale «le Paris, sera étendu à tous les bureaux français ayant autorisation d’émettre et de payer les mandats é* rangers.—On lit «lnns Vxioenir militaire : “ Il y a quelques jours, d«»s expérience*, fort remarquables ont eu lieu dans une des grandes gares de Pans, .s»r do nouveaux procédés X employer pour t’embunpuunent et le transport «les troupes par voie terrée.Il s’agissait d’un système ^••rmottant «le ! faire usage de tout le matériel roulant «le ««os grandes cumpagines : les résult és obtenus ont dépassé toute attente.Q tant aux nouveaux moyens usités, nous ci oyons devoir ne pu* t«*.s divulguer, mais ils sont cx-trOni«.Moc«*t .simples et ils n-q pour c*»a«é-qticnccs une rapidité exceptionnclh:, ainsi «ju’une grande diiuinution de fatigue poulies soldats.” Chantons ! qu’à la douleur s’iecè e enfin la j'.»ie Que l’ov aecoutiimc, que ta pourpre et i» s«*io nespierulisseut ci leur sur i’autel attriste 1 Qut.* le pivtre vêtu «ie la robiî «le neigo, A l’eclat des tl.imbeaux, dans en pieux cortège Annonce le i«css:iseit> 1 Antony Dp,champs.progrès admirable.Le lecteur a compris qucuüiis parlof».s«ic Hull, cette ville pleine d’avenir.Awc l’augmcntati'm de sa population.4 4/ elle a vu surgir la née* s-ite do pouvoirs municipaux plus étendus.Les habitants ont éprouvé b» besoin «’’une charte d’incorporation.Ms s'adressèrent à Thon.J.O.ibireau pour sa préparation.Ce «savant légiste l’adapta aux circonstances particulières de la localité.Après avoir ét«» approuvée par les autorités municipales, elle fut confiée en décembre dernier à M.E My, le représentant du comté d’Ottawa dans 1 assemblée légis-hi live de Québec.Le monsieur promit solennellement de pr pour provincial ! J.R.E rousseau.CDa Nuuooiu.)/ii}i le.^) Rome, 4 mars.—O.i a répandu le bruit d’une maladie du Fiipe.Rien «ie plus faux.l’R IX se porte a .mirabl«*meiit et reçoit tous les jour s de nombreux visiteurs.1 ,o Pape n reçu en audience Mgr.Tho Hygiène.Oo brisfer entre les dents aue me particule étrangère après les rep *s, et «.»« le* trot ter comme il fuit.Se rincer .kl bouche, avec de Foui de chaux, empêche lus effets de F aride de so fare sentir.Vivre «'t dormir dans une chambre où le Mileil ne pénètre jatuai-q c’est s’acheminer en peu «le temps vers le tomh.rau.Le grand air et la chaleur «tu voleil, pourvu quYüe ne soit pas intense, rendent une nouvelle vigueur à tout ie corps humain.INîsasécsj Ci Îraaxiîïic/i.Est-il juste d’oublier tout le bien que nous ont fait ceux avec «jui nous vivons, pour un«».peine que bien suivent iis u’ont pas voulu nous faire ?Los petites vertus ont besoin de l’ap- m:is, évêque de La Rochelle, qui loi a re- phnidisscmcnt des autres pour s*) soutenir, comme les petits enfants ont besoin d’encouragement pour marcher.Parlement Fédéral.bc Jeudi, 1er.Avril 1375.Les Ecoles de Hull.mis 30,000 francs contenus dans une ria-ceiio eu argent.Le dernier objet «•«& une offrande des marins «ie La iloehelb*, (pii ont f.iit demaod* r au Saint- Père une inuel-: gt*nce «le 300 jours pour toute** les fois qu’ils ; saluent en nier la Vierge él vée sur la digue du Richelieu.Pie lX a accordé l’indulgence à la condition que les marins réciteraient trois Ace, Morne un saluant la madone.—Le Pape a reçu en audience particulière M.Eugène Borée, Kipérieur général «les Lazaristes et des «Sœurs de Charité.Au nom de Messieurs les Lazaristes c*.des hu- Chaaibre des Communes.Séance du 27 mars.L«\s débats se con ti «ment «ur le bill de M.Fournier, relatif :\ i’établissé-ment «l’une L«*ur Suprême et de l’Echiquier, ct sur l'amendement de M.Baby.M.Ouimet prétend que cette mesure est maintenant soumise X la Chambre p >r les mêmes hommes qui l’ont fortement op.I blimos sœurs, lo général a remis au Saint- citooR en regard de -u clause adoptée cfcnp prouvée pur le Conseil Municipal de Hull, rameudeiueut qui.lui a été «ubstitué clandestinement : parce que le locataire n’en peut exiger le renouvellement.Il est stipulé dans ccs documents que celui-ci paiera au .propriétaire toutes les taxes imposées sur lo terruin.poséclorsqu’ils appartenaient à l’opposition.[1 considère que les dépenses l’emporteront sur les avantages de cette Lour.Après quelques débats, l'amendement de M.Baby, déclarant que le bill est inconstitutionnel, est mis aux voix ct perdu sur ia division suivante : Pour :—Babv Bcchard Bernier Bon-rnssa Laron Cheval Limon Loupai Lut fiber!.Dugas Gaudet Harwood Ilurteau MacMillan McOullum McQuade Masson Montcith Montplaisir Mousseau Ouimot Pinsonncault L>latt Rouleau Rymal Scatcherd Wallace (Norforlk)White,Total, 28.Loutre :—Appîopy Aylmer Bain Barthe Bertram Biggar Blackburn Blniu Blake Borden Borron Bowell Bowman B rouse Browu Burk Burpee [St.Joan), Burpee [Sunbury] Cartwright Uas«^y Casgrain Gauchou Gburch Cockburn Dolby Look Costigan Cunningham Currier Davies Delorme De St.Gorges Devlin [)y-mond Ferri» Fiset Fleming Flynn Forbes Fournier Fraser Fréchette Galbraith G«îof-frion Hibson Gillies Gordon Goudge Ila-gnr Higinbotham Ilolton Huntington Irving Kerr Kirk Laflanimc Laird Lnjoic Landcrkin Langlois Laurier Little Mac-doiuld [Cornwall) Macdonald (Kingston) McDonald (Lnp-Brcton) MacDonnell (Inverness) Macdougnll (Elgin) McDougall [Renfrew) McDougall [Trois-Rivières) McKay (Colchester) Mackeozio [Lumbton) Pore uue soinuio considérable d’argent.Pic IX a longuement entretenu le pieux général au sujet des missions des fils et des lilies de Saint,-Vincent de Paul, et a écouté avec une vive satisfaction les renseignements que lui a donnés M.Borée.Cependant l’Allemagne, le Brésil et le Mexique, imitant le Portugal, ont expulsé les Lazaristes et les Sœurs de Charité.Mais ce que l’Eglise perd sur un point, elle le con-quiert.sur un autre j ausrd la satisfaction •Ju Saint-Père s’explique-t-elle parles nombreuses demandes «le missionnaires et de sœurs pour dos régions lointaines, où ils vont porter les lumières et les grandes œuvres de la religion eatliolhjuo.—On annonce la mort du R.P.Frey.l, de la Société du «Saint-Esprit, coiiruliour de l’Index et supérieur du «Séminaire français.Le Saint-Père aimait et considérait beaucoup cet humble religieux orné du vertus éminentes, La colonie française ct Rome tout entière ont été plongées dans ia douleur par «c triste événement, que rien ne fui ami prévoir, Echos do la Franco.— Lo Journal officiel publie imo série do décrets, en «Into du 10 mars, constituant ainsi qu’il suit lo nouveau ministère : Rien n’est déchirant comme cette parole : “ Je suis inutile I ” u Heureux, ‘Mitsaint François de Sales, ‘Li je suis parvenu X nie défaire io mes défauts un petit quart d’heure avant ma mort.” A mesure que l’esprit de Dieu sc retire d’une famille, ou voit se montrer le mécontentement et ou eutend le bruit sourd du murmure.Voulez-vous quo le sourire s’épanouisse naturellement sur vos lèvres,s«iynz constamment pous l'empire de oes deux pensées .* Ou m’aime bien,—Jo vais faire plaisir.Chaque heure dépose sa petite misère, comme chaque filet d’eau qui court à tra.vers la prairie, pour la féconder, y dépenso un peu de limon.L«cs trois quarts de nos maux et la bonne moitié de l’autre quart no vieiiiient-ile pas uniquement de l’idée exagérée que nous conservons de nos mérites,et des efforts que nous faisons pour agrandir notre place duns lo inondo ?La poulo do prairie et lo fléau dos sauterelles.Un correspondant d’un journal de l’Ouest parlant de la presque entière destruction de la poule de prairie dans l’Illinois et dans «F a litres Etats, d’où elle est exportée en Europe par centaines do tonneaux, et vendue sur les marchés de l’Angleterre X un moindre prix que les volailles de oo dernier pays, signale un fait important qui n’est pas généralement connu.“ La poulo «le prairie, dit-il, est aussi utile en détruisant les sauterelles, que le moineau anglais l’u été ou dévorant Icb uiy- Tenoz vous toujours les pieds clrtuds, si vous «ie.-m z éviter le rhume.Lo meilleur temps pour manger «loa fruits, oV>t une demi heure avant le déj n-ner.Un bu n complet ne convient «pie trois heures après i«*s repas.H no faut jamais boire d’eau froide avant «le se b-i^ ier, ni prendre «le bain froid lonaiu’on éprouve do la fatigue.Awz v«>us fmi i avant do vous mettre au lit, prenez un pou d’exeioicc, au lieu «io vous lo ir près d'un poêle./**- -—Une solution «lo borax en poudre,«mns la proportion «Finie cm 1er à thé pour une pinto «l’eau tièd**, est propre à rendre j [yir-faitement noues l«*s vieilles robes noires de soie, de ousimir ou «i’alpaca.— Le meilleur temps pour’tapHscr ct pour peinturer, c’est «juaud il lait froid, surtout ù l’égard de cette dernière opération, parce qu’nlnra le bois absorbe l’huile beaucoup moins qu'eu été ; celle-ci durcissant même au dehors «le minière à pr«»tégcr le bois.Sioi«s Sj «cales.—Nous apprenons que M.Ti.O.Ga-riépy est à organiser un grand concert pour le milieu de co mois.— On parlo Me fonder un Casino en ccüo villo, à pou près dans lo môme genre quo celui do Montréal.—Il paraît quo la Cie.du Richelieu v.a faire poser des roues patentes au Trois-Rivières ct au Chamhly pour la prochaijio saison de navigation, ce qui augmenterait de beaucoup leur vitesso.—Le moulin de Messieurs Girard & Fréchette,qui a brûlé l’aiméo dernière,a été rebâti eu neuf avec do grandes améliorations et est maintenant en pleine opération.Vendredi dornior, entre six ctsopt heures du matin, lo feu s’est «léelnré dans l’é-tablisseinçr.t de Paul Richard Rrtbillnrd, Ecr., miiichand, ù Sf.François du Lac ; heureusement, M.Joseph Cartier, qui so trouva alors sur les lieux, donna Fularmo, et 9246 6870 .t - -«mj»;»,tu rrv^K.:.i._"JjvjM:atJ!,.',v.,u.,":»:-r— ITJgVTVrC LA OAZlüTTE DE SOREL, JEUDI, Ier.AVRIL 1575.** "• r* • ; 'I "l p | « f, , - ^ " * * •.utj *:r':v r-r‘îr.'v~^r’.-.-.—-rdm.xrz:?r:zn~'SjW.T-r.*.'.?—>¦.¦ ;.—y •^.•rry?vr^r.T.rcj.iv.ai-îr»?.vy .«•• T* I «*.14 U7J« .V^L-’.’ VJ» V e T*1* "j*!¦ A i ¦ «»» • e» moins dn dl* minute,, vinrt cinq à j^C CuilCOl’.:flllt IaT?;iHtG llü 1859, trente personnes s’y trouveront remîtes wu v/i'' îlVeo des seaux remplis d’eau, puis, dé- I , ployant uu empressement qui leur fait honneur, d’autres .allèrent avec leurs voitures chercher do l’eau à la rivière, et, bien que les flammes so fussent déjà propagées dans toute l’étendue do la bâti.-so où le fou avait commencé, toim J«:s citoyens présents ont.ri-v:,ii.s($ de zèle et d’activité à tel point qu’en une heure l’incendie était maîtrisé.M.et Madame llobillanl n’avaient, plus qu’à réinstaller leurs.effets de ménage, qu’ils avaient.en grande partie transportés chez leurs voisins.Jjcs dommage c-;us& à M.ito-billard par CCt>incendie heureusement.mni-trisé, cè* sé-motitout d’après nos inforhia-lions qu’à t une centaine de -piastres, ga* rnutîvü par une assurance, à la Oie.Mutuelle de Stanstcad et Sherbrooke.Un fait dicnc de rcmanjne et qui a vivement impressionné les personnes présentes, c’est qu’un rameau bénit de l’an dernier, posé suivant- L’ïinliqun usage au * laucher Fupô* rieur do la bâtisse, a été “W Ç'OliStMiiiS— *:•« » «*• • A: r» .-ï r *.*-.î ».î .i u’i .î « 0 j» iJ * Cv lé 4 O t< v V / /y// tCC (J fi.ht me *!>'.I met1 KT m ü «•t «|m e.st parfaitement.• «.>:• o• mI»I«• ‘Tous KUiilx .•sont Journix .G rue »St.Jacques, sous un in**is, et sont a ssî par le pré-sent notifiés de s*}* réunir 1«* 26émo.jour d’A-VRIl.pr«K*hain, à 3 heures P.M., pour l'examen «lu failli et Parraug ment «les affaires «le la faillite en gén- rai.1 .«* f « i i I ï est pur le présent notifié d’assister h la dite assemblée.G.E.MAYKAND, Syndic.Montréal,*23 mars 1875 —Gins.d Epicerie.*, Vins, Spiritueux, Provisions, Farine, LarJ, Saindoux.Messieurs les Marchands.Hôteliers et Boulangers de la ville ci «le la campagne, ,pé-cialement invites à venir visite r leur assorti meut, «(iti sera dos plus considérables et à d.-s prix très bas.17 Mars 1875.—ua.A gig ('j' pàJjïî Dans l’affaire de THKFFLÉ LAVALLfi!0, coin-merçunt de la ville «le Sorel, • Failli.Le failli m’ayant fait une cession dH U iV ii\A XI •«t*»» IT JT" «-VOUS A LA DE Messi urs 'l’nruott * (ômlin vi«*i»iient d’on, vrir nun snl «• «! L.ic.xu, et i! rcaa'vronl toutes j espèce» d .«i i • ! i.t e i i • • • et autres urli< i < a jiotir i \e vj' • .r>pi en la dite ville de Sorel, jeudi, s 5 ", p.n m \ d ?-, ^ n ^ ^ „ ,, r n le 8 avril prochain, à midi, la j :U A *• u Ü n i'î II ! 0 Lu 0 11 L ii l 0i q p.n i « r boDwüu u Uujulii i q ü ! t f I • .Un n rira 5 b 1 1 L.I L 1 Le 5'< (it vapeur Ah>!i trouv a Lu lie nient dans à vendre.S’adresser à te! qu‘il se r»U ¦ j.i n t ;¦ ; i.• .^t T.S.BROWN, Syn Uc a la faillite de John Connolly, ou d WILLIAM WORKMAN, Mo.NTUKAL.Montréal, 4 mars 1875.—lm.C.0.FERHAULT, Sec.& Gérant, MONTREAL JHstrict de Montréal.JT c > 5=4 § il.2»! I < J /V t! V f?ü ü U ii .D*.iqVt!li\Ji K f \> a x îi Pour les Comics tic lùrhellcu et YanutCcu.L b il îî A i i—Près du Marché, voisin de M.Narcisse Rajotto, îMiirehand.h e\ n t % L\1 1 a * h I ;l « i n Cf #• « v »J Zl *-?n üj i k W M* ! w î| i a è} 1 J j il b: .Sei‘«l lia M:ii< 1 s7r> •i i.'ü il ü À L a \3 V 1 î i i i RT ./V.l M ! • \ 7 a > A a r *• ^ i* *.J é- Q in 'XJ} • f! **\ *  •À'~\ i è X t J l .K 1 * SANS RESERVE.ï.n f PORTES, i:!.] pnpi* ovffnrf pn ••iptqnf Uhl yJhi thJiuiiL üJidpUihl.! ' vlousiea N.ARSENAULT a le plaisir .!’»: uiiht »n« nnr^^yjrvjs^o * | ii W B é «09 m* 5 propriété suivante, Savoir :—Une étendue de terre sitm'c dans la ville «N» Sorel, dans 1 eut** «l«?Ri.h«‘lieii.le »«it lot do terre connu et désigné par !«•.« mu ineros dcuxcenl.quatre vingt (23u) •*< «juatre c«*nt neuf (1U9], borné on front parla rue Pro- I Q’l'd vi-ut de fair** l’atquisit ion «l’un fonds de vub ncc, en arrière, par le lot quatre cent soi- j Marchandises S‘r:]:.-s à Mont ré:i!,qui sera frans xanle-dix [170J, d un eût**, à une partie des lots j parlé i.*i et prêt à *'>‘0 off»*!-’ .u p.-! « « »* !;i 1 f .Olii i S ! i» ' 11 OU PERSIENNES j ETC.1 p.q n t s 1 i ; -n r* o i » .j L J)U.«.*3 neuf [2/9], contenant en front emit onze ph-ns [ 111 J.en arrièiv, cent dix-sep p eds [l L7J, su une profondetie decent trente-deux pieds (132), le tout plus ou moins, mesure anglaise—avec une maison en bois, lia gar, deux appentis, étables, germoir et 1111e brasserie sns-ériges.On vendra aussi le même jour tous les meubles de menage, ustensi es de- oui.-ine, l«*s bai ils cto., etc., et autres effets appartenant à la Brasserie.L.JOS.LAJOIE, ••-yndie.Montréal, 24 février 1875.CANADA, j Provixck uk Qukrmc, > District de Hichelicu.) ACTE DE FAILLITE DE 18G9.JOANS LA COUR SUridlllEURE.nan Paffaire de F.X.COMTOIS, commerçant de la Ville de Sorel, Failli.l e dixième jour de mai prochain, le soussigné demundera à la dite Cour sa dvclmrgo en vertu du dit acte.F.X COMTOIS, Par CHARLES GILL, Son procureur a l litem.Sorel, 17 mar« 1875 —12 ins.T / Acte da Faillite de 18ô9.Dans Pnffiirc de FEUX COTE, commerçant, de 8t.Zi'phirin de Goumil, a u.M.Je soussigné, Arictor Oîadti, dé la paroisse do St.François du Lac, ai été nommé syndic en cetto affaire.Les créanciers sont requis de produire leurs réclamations devant moi dans le cours d’un mois, et sont notifiés de se réunir à mon bureau, à St.François du Lac, le SIX* IEME joli d’AVRIb prochain, à ONZE heures do l’avant-midi, pour l’interrogatoire du failli et le règlement dus affaires d.* lu faillite en général.Le failli est notifié d’j' assister.V.GLA DU, Syndic.St.François du Lac.23 févr.1875.—Qins.j .• " • •• .! -.devant «.-tre « 1 i s 1 »« >sé « I ie au pr«,nii«,i* Mai jtn*-cbain, dans le but «1«‘ cli.*ing(.*r «le comnionv.I! espère «pie ses nombreuses pratiques tant «ie la ville que de la campagne se feront un devoir de venir visiter son établissement.N.ARSENAULT.Sorel, 20 janvier 1875.Acte de Faniüti; «îo KT SKS AMKN Di) MK XTS.l.' S soussignés inf(»rnw ut '«« public qu’ils s à pnuidre «les onlres po'*r fous les 1:1111 mentinnis bien sec «»t à meilleur marché qu’à Montréal.Ils auront constamment en mains lout«*.s esp’ees de Bois Blam iiis et Emboiivet'-s, ainsi que «in Bois «ii* (’hai*i»ent.e «pi’il.s vendront à es prix très-réduits.FAUTES - MES, VÏCJXKAIÏÆ Cæ.< SUR EL Sorel.1er.Mai 1871.—un.111 fi S’n liv.sN’or s.J.N.MONDGI;; Xr 4 î .« 'till I C | à St.Michel «l’Vnmu'-Un, P.PAY N.Nota re, n Sorel.So-el, lerFév.1875.—jno.A i g .i a r ra iiorrcio fUÜillil Uü llüiüO et ue îèiijie A LOU K R.AUSSI : Magnifique appartement avec grands vitreanx pour un photographe.Enfin, ‘Mie l«es personnes qui désirent louer s’adressent au soussigné avant d’aller ailbuus, et elles pourront avoii de lui n’importe quel logement dont eile auront besoin.Fus.DUPRE.Sorn’, il Fév.1875.—juo.Dans l’affaire de J K A N BAPTISTE BRUNO i'.F.Ll VE A U, Failli.A VIS PUBLIC est pa lep ros«*nt do»u\é «p:e les immeubles ci-ajirès mentionnes, avec leurs dépendances, seront vendus aux temps «*t lieux mentionnés plus bas.Toutes personnes ayai.it à exercer à cet égard des réclamations que ie Régistrateur 11’est pus tenu Je mentioun rduns son certili at, en vertu de Particle 700 du Code de Procédure Civile du Bas-Canada, sont, par le présent requises de les taire connaître suivant la loi.Toutes oppositions nffnd’annuler, afin de distraire, afin de charge, ou autres oppositions à la vente.» loi vent être déposées entre les mains du soussigné, à son bureau, avant les quinze jours qui précéderont immédiatement 1«* jour de l;i vente ; les oppositions afin de conserver peuvent être déposées ou aucun temps dans les six jours après logout* de M vente ; à savoir : 1.U11 lot de torn» situé dans la paroisse de SI.Pie de Dégu ire, dans le district de Riche-lieu, sur la Septième Rangée de la Seigneurie Degnire, contenant deux arpents de front sur vingt-cinq arpents de profon eui*.tenant par devant au Chemin Royal, par derrière à la Huitième Rangée, d’un côté à Louis IToulx, et d’autre côté à Elzéa Poirier ; avec les bât iss s siis-cri'gées.2.Un lot de terre situé sur la Cinquième Rangée du Township d'Upton, dans la paroi se de n.Bonavcnture, dims le dit district de Ri-chelieu, faisant partie du lot numéro douze, et.éjimt le numéro vingt de la division a-t idle, tenant en front an (Jhemin Royal, par derrière à la .Sixième Rangée, d’un côté à Félix Ricard, et d’autre côté à Joseph Martin.Pour être vendus comme suit, savoir j Le lot No.I,à la porte Je l’église «le laparoissede St., , .Pie de Dégiiiro, lo VJNOT->IXI EME jour On les pourra acheter payables à la somnme d’AVRIL prochain, à ONZE heures dit matin; nn mois, ou comme on le voudra, et le lot No.2, a la porte de l’église de la po- ll E LA PUISSANCE.63 A G3 ET 72 HUE BLEUKY, _____ MONTHKM,.Deux magnifiques magasins situés dans une j ^ .«les meilleures places de la ville nom n’importe i !i 2 « f, * r \ j 7» r .?O' 1 .lUüU-»:n!.KT,u.jll.Ij.POII » P U.A.i .— VUS3I : — Glmmbres pour bureaux d’avocat, notaire, agent d’ ssurances, etc.fVtti* belfi» maison à tn is étnir«’s « n liri(|tie, ! silut •• à I Vih'imc ii'.r * Wi r 11 » s l * r i 11« •« * «J «Joir— j li iî< 1 m up •, • • .m** niaga>iu «P pinni«*H j 1 • t 1iii'i*, j».'i )
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