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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
samedi 18 décembre 1875
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1875-12-18, Collections de BAnQ.

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19ème ANNEE.a* SOREL, (PROVINCE'DE QUEBEC} SAMEDI, 18 DECEMBRE 1876.r (Vf jûvA.» «a: îO î •* » .Jaw \ 'i+Î3r* j 1 ¦ “vî$ ik ?M sa nss IJontuiil ^0litiqauuubotal, ¦ri-''*.» * r*.*,-• • .•.Ttjr^ v ¦ •• >,V' H «*, î-w \Lî_'Vr:.- , •• • gift’s .x' - rf KS1 ES ; v^u.x.s.\ et No.63.?»-J et* as T* f» bçj eu Hi et* a> a ?1 j C»V REBIGE PAR UN COMITE DE COLLABORATEUR, Bruneau & Syfvestr Médecins &c Pharmaciens, No.14, RKfi MJ EOI,—SOSEL Médecines Patentees les plus en renommee PARFUMERIE.TEINTURES.SAVONS, BROSSES, Objets de toilette, Coasultatious à toute heure du jour o* de la unit.-* Résidence privée : Dr.BRUN EAU, No.6, Rue Georges.Dr.SYLVESTRE, à la Pharmacie.DEMENAGE -oOo- Le soussigné étant maintenant établi dans scs uouveaux magasius, Nos.14 et lt) RUE DU ROI, olfre eu vente, il prix réduits, Uu assortiment complet de Vaisselle, Verrerie, Lampes, ots eu Grès, Huiliers, Coutellerie, Jouets, Etc., Etc., EPINGLETTES, BOUCLES D’OREILLES, BAGUES, Eté.AUSSI: draines de navels de* meilleures espèces.PUBLIE DANS LES INTERETS DU OISTICT DE RICHELIEU.Jos.OIIENEVERT, imprimeur.AD.BRUNEAU.Sorel 1er Juillet 1875.Automne de 1875.«Oo- DAVID FINLAY, !;iM11CMND-TAILLEUR ET S1AECIU9ID DE MUCH ALOISES SECHES, A le plaisir d’annoncer à ses pratiques et au public en général, que son assortiment d'automne est maintenant au complet, et compreud, cutr’autrcs article?dont l’énumération serait trop longue, les suivants : Des Tweeds de la meilleure qualité et des patrons les plus nouveaux, Etoffes à Capot, Casimirs Noirs, Draps Noirs, Des Draps de Castor et Pilot bleus, Noirs, Bruns, et Gris.üne lüodwte des plus habiles est a la dispgsition des aoheteurs, pour les chapeaux Tous les ordres recevront une attention spéciale et seront exécutés promptement.Venez rendre visite il ce magasin avant d’aller ailleurs, et vous vous convaincrez qu’il ue peut y avoir de meilleur assortiment que celui de DAVID FINLAY, No.13, Rue du Roi, Sorcl, 3 avril 1875.A LA COMPAGNIE û ASSURANCE SUR IA VIE ET CONTRE L’INCENDIE.DIRECTION DE MONTREAL: Thomas Workman* Gcr.Thomao Tiffin* Ecr> MaurlCW Cuvillier* Eor.Amablo Jodoln* Eor0 Ceo.D.Ferrler* Eor.UNE COMPAGNIE NATIONALE BUEE AU PRINCIPAL, QUEBEC.a 0.PEBRAÏÏLT, Sec.ft Gérant, MONTREAL District *s Montrée!» ff* Agent à Sorti Pour les Cqmtéa de Ric/ieUeu Jierthieret Yamaeka.« I B11K AB îs-Nc .10, Rue Auguste, Place du Marché, •v-.au \é>i rxzyJL Feuilleton de “La Gazette de Sorel,; Du 18 Décembre 1875.JEaFrÎTABÎ) ECONOMISTE.—o— L agriculture est la plus juste et la plus naturelle de toutes les sources de gain, parce qu’elle ne tire rien des hommes et que par elle la nourriture vient de la terre, qui est la mère des hommes.;elle donne des forces au corps et du courage à ruine, Auistotb.L’agriculture, seul métier honnête où l’homme reçoit un accroissement réel des semences qu’il a confiées à la terre, grâce â une sorte do miracle continuel de la main de Lieu eu sa faveur pour prix d’uno vie inuoceüte et d’uno vertueuse industrie.Franklin.L’agriculture est avant tout la richesse la plus solide, c’est la richesse de tous, c’est la base, la racine de toute lichesse, Après l’agriculture, l’industrie qui doit être, autant que possible, la mise en œuvre des produits de l’ugricui-turo.Napoléon.CITAPITliE XXVJLI UNE Paroisse comme On en VOIT PEU.[Suite.) En passant en face du lycée, nous nous arrêtâmes un instant pour ad* mirer les proportions de l’édifice et la propreté des terrains environ* liants.—Je vous proposerais bien d’entrer, me dit mou hôte, si noua n’u • vions pas à nous arrêter ailleurs : vous verriez ce que c’est qu’une é* cole bien t-muo.Je vous ferais voir aussi notre bibliothèque paroissiale, qui occupe une des chambres du second étage.“ Nous avons uu excellent choix de livres.A part ces petites historiettes d’une morale si pure, qui développent chez les jeunes gens le goût de la lecture en même temps qu’ils éveillent en eux les plus beaux sentiments de la nature, vous verriez des traités sur presque toutes les branches des connaLsances humai* nés ; nous avons, comme de raison, donné la préférence aux ouvrages écrits d’un style simple et à la portée de toutes les intelligences.Des trai• tés élémentaires d’agriculture, des manuels des arts et métiers forment une des plus intéressantes parties de notre collection.Les livres qui nous l’ont connaître l’histoire, les ressour* ces/le notre pays ne nous manquent pas non plus.Chaque année, nous achetons quelques nouveaux ouvra* ges, et le nombre des lecteurs au* gmeiite à proportion.“ Le professeur du lycée remplit les fonctions de bibliothécaire.C’est le dimanche, après vêpres, qu’il dis* tribue les volumes à ceux qui veulent en empoitor.Vous ne sauriez croire tout le bien que lout ces petits livres répandus ainsi sur tous les points de la paroisse.Notre professeur continue, en outre, cha* que dimanche, son cours de notions utiles et de connaissances générales ; il est maintenant tort instruit, et ses lopoiis deviennent de plus en plus intéressantes.II est tellement populaire, que la paroisse vient d’é* lever le chitfrc de son traitement, sans la moindre sollicitation de sa part.—C’est un fait honorable et pour la paroisse et pour le professeur.Mais, ajoutai*je, à part votre bibiio • tèque paroissiale, vous avez aussi, je suppose, un cabinet de lecture?—Non ; mais un grand nombre d’enire nous souscrivent aux gazettes.Nous recevons les principaux jour naux de la province \ nous eh rece* vous plusieuis, alin de connaître autant que possible la vérité.Les voisins échangent souvent entre eux, qu’ils soient minis* térMs ou oppositio:ii8tes ; car en général i’eapiit de parti, en dehors ües temps d’éjection, est beaucoup moins vivace, moins exclusif à la campagne qu’à la ville, et nous IL sons volontiers toutes les gazettes, pourvu au’elles contiennent quelque chose .d'instructif.Vous n’ignorez pas,—c’est.uu fait bien connu — que nulle part les gazettes ne sont aussi bien lues qu’à la campagne.Il n’est pas rare de rencontrer par* mi nous de cet liseurs avides qui ne s’arrêtent qu’au* bas de la quatrième page de chaque numéro sans même faire grâce aux annonces de» charlatans.A part 1rs gazettes politiques, nous recevons des journaux consacrés à l’agriculture, à l’éducation, à l’industrie, et môme des ro* cueils ^ purement littéraires.Nous considérons que les connaissances disséminées par ces divers reçue ils, les idées qu’ils répandent, les sentiments qu’ils produisent, les aliments qu’ils fournissent à l'esprit, sont une ample compensation de lu somme minime exigée annuellement de chaque individu.Lo goût de la lecture s’est accru graduellement ; je pourrais vous citer des hommes, autrefois d’une parcimonie étrange à l’égard des choses de i’intelligen-«o, des hommes qui n’auraient jamais lu un livre s’ils n’eussent trouvé à l’emprunter pour l’occasion, et qui aujourd’hui dépensent libérale* ment plusieurs louis par année on achats de livre ou en souscriptions à dss recueils périodiques.Les uns su privent de tabac, d’autres d'un article de toilcite pour pouvoir souscrire à un journal ou acheter quelque livic nouveau.“Depuis longtemps, les entretiens sur la politique, sur le mérite des hommes publics ou les mesures d’utilité générale, sur les nouvelles eu* rupéenues ou américaines,sur les découvertes récentes en agriculture ou en industrie, ont remplacé parmi nous les conversions futiles sur les chevaux, les médisances et les cancans de voisinage.—Est-ce que vos discussions politiques sont généralement conduites avec sang-troid et dignité ?Ne dé* génèr;*nt*elles pas quelquefois en querelles ridicules, comme cela se voit assez souvent ?—Pour* dire le vrai, notre petite société politique se ressent uu peu de l’esprit des journaux qui composent sa nourriture intellectuelle.Ce.lui qui fait sa lecture ordinaire de ces gazettes où la passion, l’injure, l’intolérance, les personnalités gros, siéres tiennent lieu du bon sens, se distingue généralement par uu esprit, hâbleur et des idées outrées.Celui au contraire qui repoit un journal rédigé avec modération est presque invariablement poli, délicat, réservé dans son langage.L’esprit et le ton qui président à la ré -daciion d’un journal exercent une iulluence étonnante sur l’éducation du peuple et la moralité publique.Tel journal,ici abonné.On pourrait, an moyen des journaux, renouveler en peu d’années la face du pays.” Je pus voir de mes yeux, durant cette courte promenade, de quelle estime Jean Rivard était entouré.Tous ceux que nous rencontrions lo saluaient respectueusement en ôtan) leur chapeau.Quelques-uns l'arrêtèrent en passant pour lui demander conseil.A la manière dont ils lui parlaient, je vis qu’ils le considê» ruient tous comme leur meilleur ami.—Enfin, nous sommes rendus, me dit il, à l’un dos points les plusin* téressants de notre itinéraire ; nous voici au joresbytere, et nous allons entrer un instant faire une visite à notre ami monsieur le curé.” CHAPITRE XXVIII VISITE À MONSIEUR LE CURÉ—DISSERTATIONS économiques.ML.Doucet était à la sacristie,occupé à faire un baptême.Eu l’attendant, Jean Rivard m’emmena faire un tour dans le jardin de son ami.Ce jardin s’étendait en arrière et à l’ouest du presbytère, lequel semblait être ainsi au milieu dos fleurs et des fruits.Le presbytère était une modeste maison en bois, à un seul *étuge, avec mansardes, mais ussez spacieuse, et divisée commodément.Uu large perron s’étendait sur |f devant, abrité du soleil et de là pluie par un prolongement de la toiture.Un jietit parterre; et des plantes grimpantes égayaient les a * nord s de la maison.Au bout d’un quart d’heure, monsieur le curé arriva, et nous ac* cueillit avec la plus affectueuse cor* diaiité.Il nous lit d’abord entrer dans une chambre modestement mais proprement meublée, qui lui servait de sa Ion, puis bientôt nous passâmes dans Uue chambre plus petite qui lui servait de biblipthô* que et de salle ordinaire de réunion.Je.trouvai M.Doucet tel que u me Payait, dépeint Jean Rivard, 4bon, poli, simple, aimable, sms pré ten ti on, ne paraissant se , douter-ni de seaTertae, ni du* bien qu’il aocom * plissait autour do lui.Nous lûmes de suite sur le pied de la plus par* faite intimité.On eut dit que nous nous connaissions depuis vingt ans.Nous parlâmes longtemps de Rivard ville, de sa naissance, do ses progrès, de sa prospérité.Ce su* jet inépuisable pour Rs deux amis était excessivement intéressant pour moi.Je m’aperçus que monsieur le curé s’abstenait en présence de Jean Rivard de toute louange directed l'adresse île son ami.Il se contenta île me dire : tout ce que.vous avez pu voir aujourd’hui, toute J’é tendue qii’oceujio ce village et les riches fermes qui l’environnent, ces, rues, ces jardins, ces moulins.-, ces magasius, ces boutiques, ces résidences coniortubles et élégantes, cette muisou d’école, et enfin col te église que vous voyez, tout cela u’éiait, ii y a quinze ans, qu’une vaste et épaisse forêt.C’est le travail, l’énergie, l’intelligence qui ont donné naissau oc a cette localité, et eu ont fait, avec temps, ce qu’elle est maintenant.J’exp’imai à monsieur le eu 1 é coin bien j’étais enchanté de mon excursion.Ce qui me surprend, ajoutai-je, c’esc que les cantons cio l’Est n’attirent pu* encore plus qu'ils ne font l’atlomion do 110s compatriotes.Ils offrent., il laiU l’avouer, des avantages do toutes sortes.Le sol y est fertile ; tb*s voies laeiles de communication les sillonnent en tous sens.Vous avez les plus beaux pouvoirs hydrauliques qu’il soit possible de désirer: puis voilà que des mines de diverses sortes se découvrent en plusieurs eudioiis, ce qui ne peut, manquer d’accioitrc encore l’indus* trie, l’activité et la richesse de ces belles régions.—Vous oubliez de mentionner, veprit le curé, un avantage que je considère, moi, comme supérieur a tous Je*' autres, c’est lu salubrité du climat.L’air de nos cantons cm constamment pur et sain, grâce aux forêts qui couvrent encore une partie du territoire, et à l’absence d« grands marécages.Aussi la vie dure-t-elle longtemps,et les vieiliar Is de cent uns ne sont pas rares parmi nous.Les beautés naturelles de &nos cautuus sont égales sinon supérieures à celles de la Suisse ; nous avons une étonnante variété de lacs et do montagnes.• —Cet air pur de 110s montagnes, ajouta Jean Rivard, et la salubrité générale de noire climat expliquent peut-être un fail qui semble d’abord assez étrange, mais qui u’en n’existe pas moins : c’est que la race canadienne transplantée ici s’améliou-graduellement ; les homin.s y deviennent plus hauts, plus forts, et les femmes s’y embebissent.C’est une idée qui lait rire monsieur le curé, mais je voudraisque uouspuissionsvi-vre tous deux dans l’espace de deux ou irois générations, je serais certain de le convaincre.— Vous oubliez une chose, dit le CUré.— C’est possible.—La poche et la chasse.— C’est vrai ; mais je pouvais con venablcment laisser cela à monsieur qui, je crois, pêche beaucoup plus que moi.Il vous aurait du que, si nous voulons un poisson pou» le veudredi, nous 11’avons que le soin d’aller jeter une ligne sur le bord de la rivière,ou au miliou/l’uii des nombreux petits lacs du voisinage ; et que si nous avons- fantaisie d’une tourtre ou d’une perdrix nous n’avons qu’à nous acheminer, le fusil sur l’épaule, vers la lisière de la foret.” Au bout d’une heure, je me levai pour partir, mais monsieur le curé me fit rasseoir, et nous fit consentir, de la manière la plus aimable, à prendre le thé avec lui.Pendant le souper, la conversation prit une tournure tout* à-fait sérieuse et roula principalement sur ees mille et uue questions si importâmes, si intéressantes, qui se ratlu * client aux destinées de ia patrie— sur les üiveis moyens d’aojroiuv le bien-êire du peuple, et de le rendre meilleur et plus heureux.Je pus me convaincre de suite que ces sujets si graves avaient été déjà plus d’une ibis l’objet des délibéra * lions des deux amis.Je 11e tardai pas non plus à m’ajiercevoir que les opinions de monsieur le curé sur la plupart de ces grandes questions coïncidaient parfaitement avec celles de Jean Rivard.glissant .mais co fut sans succès-Los questions de personnes ou do partisqa semblent seules avoir l’effet «le passionner certaines gon3 lo trouvaient complètement indifférent.Lout co qu’il déplorait, c’était la coupable insouciance de nos légis- ateurs pour ce qu’il appelait les interets l.mdumontaux du pays, l’éducation, l'agriculture et l’industrio.Un parle sans cesse do réformos politiques, disait-il, sans somrer à poser les basses premières de réforme.On cmldio qu’en construisant uu edifice, ce n’est pas par le faîte qu’il le tant commencer.’’ îmu ce que je faisais observer \ mounieur le curé que l’état de l’a-griculuire dans la paroisso iloRivard* villd tu uvuil paru à rien luisser à désirer ; A continuer.LE SECRET DE SIDONIE.Il y a deux jours est morte, dans une petite eh imbru, au sixième ôta-ge, la u bourg St.Jacques, une nau-v«: vieille femme dont la'vio a été brisee par une des plus effroyables aventures qui se puisse imaginer.\ 010.1 cette histoire telle que nous l’u racontée uu témoin oculairo, et telle que a donnent du reste les iour.naux de I époque.¦Sidoine Ledrango avait été, vers 1.S28, une d.-b p|us jolies éltidi’unios du quartier latin.C’était la reine du l î-ado et des lieux de réunion de la j .-«liesse joyeuse.Elle avait alors dix-mut nus.Au carnaval de 1889, Sidonio avait eu un giand chagrin.Sa meilleure amie, une arlosienne nommée Louise, était ombée malade au sortir du bal cl était entrée a l’Ilotel-Dieu où elle était morte.Ce suit-là il y avail f,Ho intime chez un etudiant en droit qui pro-léguait Sidoine, ot, malgré sa douleur, elle dut y assister.Lu chambre émit petite, et la reunion émit nombreuse, Un élu* diant en médecine qui demeurait à quelques jias de là, ruo Madame « Int son appartement, beaucoup plus vaste.L’offre lut acceptée avec acclamations.¦ Eculcmonl,fil observer Charles le jeune liom ue biou logé, je dois Volts prévenir que j’ai un ' tas do 01 buiots pour mes éludes, et, comme eela pourrait ellrayor ces dames, il laut qu’un de vous vienne m’aider a les serrer dans un cabinet noir.i allaiicmeiit, hourra |JOurChar-le, cria la bande joyeuse.LJu quart d’Iieuro après, tout ie monde était installé chez Charles et la lête commençait.’ A deux heures du matin, elle était a son apogée.La plupart des convives étaient ivres et les uutres dérai.sonnaient.Four cloro la soirée, on proposa do fuiro un punch gin-an.tesque et, selon l’usage, ou éteignit les bougies, afin de «’être éclairé que par la lueur blafarde do l’ai-cool.Cependant, depuis le commence* ment de la soirée, une idée tour mentait Sidonie; elle voulait voir ces objeU qu’on avait cachés avec tant do soin.Profitant do Tinaltehtion generale et de la demi*obscurité,elle s’échappa et alla ouvrir la porte du cabinet noir.H y avait là de nombreux objets disparate*, acies aux dents aigues, scapels tranchants, pince» recourbées pièces anatomiques, etc., etc.• mai* cm qui attira son attention, ce qui la captiva fout entière, celui une masse longue et recouverte d’un drap.A n’en pas .douter, c’était un cadavre, que, profitant d’une autorisation souvent uccordée .à cette ô.poque, Charles avait apporté chez lui pour le disséquer.Palpitant de terreur et d’émotion, mais aiguillon née par une irrésis/ nble curiosité, Sidonie souleva un coiu du drap ; horreur ! ja lueur hleuo et tremblotaute du puuch éclaira le visage pâle et défiguré de Louise, son amie.& La pauvre tille poussa un cri et tomba évanouie.1 ' > ' : Pendant deux ausj Sidonie resta folle.Les étudiants s’étaient1 cotisés po ur payer A sa pension.^ detune maison de sauté.Puis la raison lui revioi.Mais, vieillie javaûU’âge, elle se retira dans uue mansarde et vécut de sou travail avec l’aide ko quelques amis, Elle vient de mourir, et ou’Pà ia* terrée d&os la fosse communal iu^i* - K Æ vViVffjV'» W * "• v* f >' * .» ¦ :-;k8«BB5w3 -• •-~ •’ - -• De là à la politique proprement dite, il n’y avait qu’un pas„,et je tentai, à diverses reprises, d’amo* ¦ uuuo m j ner moosieur le curé) sur co torrain I meUèrqjdTvry.- • • • LA GAZETTE DE SORED, SAMEDI, 18 DECEMBRE 1876.0 AVIS AU COMMERCE FRANÇAIS.M.L.Couailhno, 29, llue du Faubourg Montmartro, Paris, est notro seul agent pour Paris et la France.Il est oxclusi* vement autorisé à.roccvoir les abonnements et les annonces pour G.I.Bartlic, Ed.propriétaire de la Gazette de Eorcl.in SBazdfe ht SwéÏ Samcili, 18 Décembre 1875.Le ministère provincial.INFORMATIONS.Les élections dans les comtés d’Argentouil et de Chambly auront lieu le 7 janvier.La législature d’Ontario s’ajournera 1 -t 22 courant et reprendra ses travaux le 0 janvier.M.llouleau, candidat conservateur, a été élu dans le comté de Doichcstor, par une majorité de 411.Les programmes d’exarnen pour les cadets faisant application pour entrer au collège militaire de Kingston, sont maintenant prêts.On s’attend que le bureau des examinateurs en chaque district militaire sera bientôt continué et annoncé dans la Gazette OjJicielle.Nos miuistrcs provinciaux sont sortis vic-# torieux de la lutte qui vient de se terminer sur leur politiquo de chemins de fer.Ça n’est cependant pas la plus dure épreuve qu’ils auront à subir, avant la fin de la préseute session, si nous augurons bien .Voici la division qui a eu lieu sur le vote de non-confianco proposé par M.Bachaud.Poun : MM.Dachniid, Bisson, Cameron, Chauveau, Daigle, De Beaujeu, Irvine, Joly, Lnbergc, Lafontaine, Lnfrainboisc, Laroche lie, Marchand, Molleur, Paquet, Préfontuiuc, lio-bert, Sawyers, Thornton, Watts, Wm tele.—21.CoNTfiE î MM.Augers.Baker, Beaubien, Bcaucbesne, Bellingham, Chapleau, Charlubois, Church, Duschesnu.Duhamel, Fradette, Gnr-neau, Gauthier, Goudron, Hearn, Hondo, La-certe, l^alonde, Landry, Lame, Lavallée, Leca-valier, Lomngcr, Lynch, Malliiot, Martin, Mathieu, ûlcGauvran, Méthot.Ogilvie, Ouimet, Pel-tier, Picard, Rinfretdit Malouni, Uoy, Shrhyn, St.Cyr, Sylvestre, Tail ion, Ycrrcnult.Total : 40.Nous disons que o’a n’est pas la plus dure épreuve que le ministère aura à subir.Eu effet, parmi les 40 députés qui out souteuu le gouvernement,on u’eu compte pas moins de six ou sept qui sont des opposi-tiouistes résolus.S’ils ont voté, cotte fbis} pour le ministère, ç’a été avec la convie tion que, meme avec leurs votes adverses, ils n’auraieut pas pu le renverser.Ils so seraient ainsi dépopularisés inutilement dans leurs comtés respectifs en votant cou-tre le chemin de fer du Nord, depuis s1 longtemps désiré par tous les habitants de cette rive.Et puis, il faut admettre que les ministériels qui out,cette fois, voté non-coufiauce daus le ministère, roteront encore demain de la môme manière, car ils ne doi_ veut pas être bien satisfaits de la façon cavalière dout les miuistrcs les out traités.Voilé pour la force des partis.Pour ces raisons, la majorité sur laquelle le ministère peut apparemment compter uc serait donc pas plus de 7 ou 8.C’est ce que nous avons toujours dit.Et, avaut la Qu de la session, si la tactique de l’Oppositiou u’est pas défectueuse, nous pou vous augurer un résultât fatal pour le miuiàlère.Quant au fond de la question qui vient d’être résolue, nous espérons que le résul_ tftt sera avantageux à la Provioce;qucllo que soit la manière d'agir très-imprudente à notro seus, du ministère.Nous admettons que ces grandes questions sont toujours difficiles il résoudre.Et, telle que résolue, la proviuce eu retirera des bénéfices, si le gouvernement peut négocier scs emprunts, car les chcmius de fer sont indis_ pensables.Le reproche que nous de.vous faire au ministère, etç’cu est un grand, est contenu dans les lignes suivantes de L'Evénement* Notre confrère résume si bien notre pensée que nous lui cédons la place.Voici ce qu’il dit : C’est maintenant qu’apparaitbicn nettement l’apropos de l’ainendeinent proposé au commencement de la session par M.Joly.On saisit rensemble d’une politique remplie des plus grnnds.avautages pour la province et seule capable de nous donner, sans épuiser nos ressources, ce que iioub désirons si justement ol si ar déminent.Cette politique aurait consisté îi obtenir une large subvention du gouvernement fédéral pour les lignes du Nord, subvention qui nous aurait mis à infime de consacrer un million ou deux à l’aebùvement des principales ¦ligues du Slid, Malheureusement, le ministêro local a déclaré, par la bouche du leader de la (Jhainbro, qu’il était trop fier pour demander l’aumône au gouvernement fédéral et que notre province était assez riche ponr se passer des secours du' pominion.La politiquo prévoyante que noua indiquons est donc ajournée jusqu’au .jour où des embarras trop faciles à prévoir nous forceront à tourner nos regards vers Ottawa et ù revenir sur nos pas.Nul doute quo M.Angers, le nouveau leader, s’est laissé emporter par sa fougue.Et ce moment de muuvaise humeur, que la majorité ministérielle, loin de vouloir contrôler, a subi, coûtera bien chor à la proviuce de Québec.Les électeurs, en temps et lieu, auront droit d’eu demander un compte sévère à la majorité qui a subi l’arrogante direction du nouveau leader.Notre proviuoo n’est pas assez riche pour dédaigner ainsi les secours ou argeut du Dominion et, nos miuistrcs provinciaux doivent être toujours uesez sages pour utiliser oe recours lorsque l’occasion s’en présente, comme dans le cas actuel.LeB autres Provinces dédaignent-elles de recourir aux better terms l Pourquoi lu nôtre, déjà si négligée, ne profiteruit-ellc pus des occasions qui se présentent pour obtenir une compensation ?La fierté de M.Allégera 9 été.anti-politique et ou ne peut plus fc dommageable, sinon ruineuse, pour la pro.vinoé de.Québec.Nous pensons que te ' sera le verdict âeropiûiou publique, quelles quo soient lw jubilations du parti minis- jrjtériel.G.I.B.Mgr Healy, évêquo de Portland, est arrivé mercredi à Montréal.Sa Grandeur a présidé jeudi matin à la touchante cérémonie de la profession de deux Ueligieuses de l’Hôtel-Dicu et a donne l'habit de l’ordre t\ trois jeunes Novices.L’uno des nouvelles religieuses est la sœur de Sa Grandeur.' • • On écrit que le gouvernement fédéral va faire un changement complet dans les agences d’immigration européennes.Le système actuellement en vigueur a été trouvé trop e -ûteux et n’a pas donné h*s résultats qu’on en ft-toüdait quand ii a été adopté.M.Edouard Jenkins, l’agent général, est maintenant en route pour le Canada, afin do s’entendre avec le gouvernement fédéral sur les détails du nouveau système.LES C II ]D M I N S DE F E U Parlement Provincial.l’incorporation des compagnies et désignent celles qui seront considérées comme ôntre-prises féüémes.L’hon.Député a fuit son exposé finan cier et a regretté que l’hou député de Sherbrooke ne fût pas là pour lui répondre.Je pense pouvoir sans peiuo réfuter ses arguments.Il a dit que,de 18G4 à,1869,les dépenses avaient augmenté chaque année ; il a parlé du mauvais état des finances, de la ruine prochaine de la proviuec.Mais il n’a tenu compte que des dépenses, ayant grand soin de ne pas aborder la question des recettes.L’hon.député a dit que ce serait impossible de construire, pour §20,000 par mille, le chemin de fer d’Aylaïur à Fortage du gouvernement.Je lui démontrerai qu’il nu faudra pas un supplément de §8.000, comme il lu prétend, ear le terrain ne présente que peu d’acoideuts ; ii ne faudra pas construire grand nombre de ponts,et de plus le matériel roulant de la ligue de Québec à Aylmcr, qui sera considérable, suffira pendant de longues années à cette ligne.Cette assertion n’est jas faite à 1a légère ; je m’appuie sur le rapport de l’ingénieur qui a fait l’exploration.Mon hou.ami s’est demandé pourquoi Pontiac n'est pas mis à contribution.L’hon.Procureur-Général lui a déjà répondu, mais j’ajouterai que le chemin ne se rendant pas jusqu’à la Rivière Creuse, connus on le pensait d’abord, cette municipalité a été exemptée de payer sa contribution.L'épouvantail do l’ilon.député de St.lly; udiiihe est la taxe directe, mais il devrait su rappeler que, lorsqu’il a été question de construire le Grand Tronc et le chemin de fer Intercolonial, c’est un des arguments qu ont mis eu avant s les adv «aires de ces entreprises, et cependant, loin j mettais la réalisation de cette entreprise d avoir aujourd hui la tuxe directe, nous j’hésiterais, mais au contraire je suis per-avous gagné au moyeu du ces ligues une aU:idé que le succès de l’amendement ai- • ’/ i .|r; Séance du 13.L’Orateur prend son siège à 8 lis.M.Bachaud.J’ai essayé de démontrer que nos dépenses ont continuellement augmenté depuis la confédération ; que ce système était dangereux pour la province et enfin que, par les résolutions qui uoussont présumées, nous appelons la taxe directe.J’ai essayé de faire comprendre à la chambre que nous pouvions construire nos chemins sans nous obérer de cette façon et enfin qu'une partio de la province était maltraitée.C'est donc pour cela que je me propose de présenter l’ameudemeut suivant à ces résolutions.Que tous les mots après “que” soient retranchés et remplacés par ceux-ci : “ Que, dans l’opinion de cette Chambre, la politique du gouvernement au sujet des chemins de fer compromet le projet de la construction du chemin de fer de la lvivo Nord et du chemin de fer Montréal, Ottawa & Occidental et est eu meme temps injuste à l’égard des chemins do fer du la rive Sud du 8t.Laurent.” M.Cameron, en secondant la motion, reproche au gouvernement de sacrifier la rive 8uii à la rive Nord et de sc jeter dans des dépenses qui mettraient en danger le crédit de la province.Il pense que, si le gouvernement persiste dans sa politique, il faudra faire une loi pour la rive Sud et une autre pour que le chemin de for du Nord s’u-nisso au Pacifique, car il ue suppose pas pas que cette ligne se construise avaut cinquante aus.M.Bellingham dit que lifrivcsud était exceptionnellement favorisée, car elle avait le Grand Tronc qui s’étendait de Montréal à la Rivièro du Loup, tandis que la rivo nord u’avait pas une seule voie de communication.Il se déclare prêt à soutenir la politique du gouvernement et dit qu’aussi-tôt qu’il avait apprisses intentions il était revenu d’Angleterre pour lui donner son appui.M.Sawyer dit que le gouvernement semblait avoir une préférence marquée pour la rive nord, et que, puisque le gouvernement ne voulait pas rendre justice au sud, 1 se voyait obligé de s’opposer aux résolutions .M.Lornnger.Je vois que l’hon.député de 8t.Hyacinthe admet qu’il est urgent de construire le plus tôt possible les chemins de 1er.Je ue m’attendais pas que les députés de l’opposition feraient cette admission aussitôt, et je félicite le gouvernement de ce résultat.Je ue comprends pas la balance du député de St.Hyacinthe avec sou hou.ami d’IIuntingtou et je ne jouse pas qu’elle soit de longue durée, car ils diffèrent considérablement d’opiniou.Eu effet, l’un est eu faveur du .heiniu de fur du Pacifique et l’autre espère bieu que ie chemin de 1er du Pacifique ue se fera pas avaut 50 ans.Autre chose encore ; l’uu dit que les commissaires du ehemiu de for sout les représentants du gouvernement et l’autre prétend que ce sont de simples mortels.Avaut de présenter cet amendement, ils auraient dû s’entendre uu peu mieux.Nous avons toujours kl\ * à la prospérité du sud, parce qu’elle assurait la prospérité éuérale, et depuis qu’il sc trouve relié aux grauds centres par des ligues de ehemiu de fur, il a pris uu développement cousidé râble.Le sud n’a jamais trouvé que des amis duns le nord, et, quand l’occasion propice se présentera, lorsque nos finances uous permettront do lui douuer des allocations, je serai le premier lui tendre la main, car qui aime son pays, aime sa prospérité.Le sud est sillonné de chemins de fer et daus le uord uous u’avous pas uu seul ehemiu de fer à part celui de Lauoraie à Juliette.Ou met à peu près cmq heures pour frauchir une distaiice de trois lieues.Il y a six uus il u’y avait pas uue seule ligue daus ie sud, nous avons aidé à y faire construire des chemins de fer, et, aujourd’hui qu’ou demande uu seul chemin dans le uord, on rencontre l’opposition de ceux que, jusqu’à présent, uous avons exclusivemeut favorisés.L’aucieiiuc proviuce, comme ou le suit,- a fait beaucoup pour le sud : il u’est que juste quo lo uprd nit sou tour.Daus quelques uuuécH, uous pourrons aider uos amis de l’autre rive, et, après avoir fait la fortuoe du uord,uous ferous oclle du sud.L’hou.Député de St.Hyuciutbo u reproché à l’hou.Solliciteur-Géuéral d’avoir soulevé des préjugés de locutiou.Si j’ui compris mou honorable ami lorsqu’il a pris la parole l’uutru jour, il s’est simplement élevé cou Ire l'opposition julouse que fuisuit le Gruud-Troue à la rive Nord.Il a dit aussi que, lors do la coufédéïation, ou ' ne a’utteuduit pas à la grande eutreprise des chemius de fer.C’est une erreur ; il y avait dos projets qui étaient si bien prévues que les sections 92 et 93 de TAote de l'Améri- Les statistiques établirent.qu’un ehemiu que BriUdnique du Nord pourvoyaient à J de fer reçoit en ,moyenne, $1 £7 par tête pour voyages.Mttons seulement 50 cts., oc qui fait §343.G73.La moyenne du fret par tûto est de §2.73.Mettons seulement §1.50, et nous aurons §1,083,020.Los revenus divers : transport des malles, etc., etc., peuvent produire §0,873,770, ce qui fait un total (le §14d,343,070 et en déduisant G5 pour cent pour l’entretien de la ligne, dépenses, cto., il reste encore §502,-200, oo qui est, couimo ou le voit, un excellent résultat.Di reste, la meilleure preuve que ces lignes seront prospères, c’ost la guerre acharnée que leur fait le Grand Tronc qui comprend bien qu’il subira uue concurrence ruineuse.(Applaudissements).Québec 14.Le débat sur l'amendement do M.Ba-chand est repris.M.Irviuc.Il m’est impossible de lais-soi* passer ces résolutions sous silence, et je me dois à moi-meme d’expliquer tant à ceux qui uc comprennent pas la politique du gouvernement qu’à ceux qui ne veulent pas la comprendre, quelle ligne de conduite j’en tends tenir en cutte circonstance.Eu votant contre les résolutions du gouvernement et pour l’ameudemonfc du l’hon.député de St.Hyacinthe, on ne manquera pas de dire que je vote contre lus intérêts du chemin de fur du Nord.Cependant je crois avoir le droit de revendiquer ma part de mérite dans lus luttes qui ont ou lieu avant que ce projet soit arrivé au point où il eu est.J’ai toujours été favorable à uiie ligue de chemin de fur au Nord du 8t.Laurent, ayant réside à Québec pendant toute ma vie.Tout ce qui peut contribuer à la prospérité de Québec ue peut m’être indifférent : si, croyant i qu’eu agissant comme je le fais, je coiupro- grando prospérité.Nous aurons à notro tour un Grand Tronc sur la rive Nord qui accaparera bientôt uu trafic considérable et dont lus bénéfices nous aideront à payer notre dette, car ii y aura des bénéfices j et il faut bieu s’imaginer quu, si cette entreprise devait nous mener à la misère, à la banqueroute, comme le ditl’iiun.député de 8t.Hyacinthe, personne ne le demanderait.Mais ce n’est pas aux chemins de fur qu’en veut mou lion, ami, car je suis sûr que personne dans cutte chambre ne soit hostile à la politique les favorisant, c’est au gouver e-meut qu’il un veut et c’est lui et uou les chemius de 1er qu’il veut renverser.Le .léputé du St.Hyacinthe a cité une phrase du discours de l’hon.M.Trésorier, dans laquelle il disait qu’il redoutait l’im position des taxes de crainte du provoquer [’immigration.S’il avait lu tout le discours, il aurait vu que cette idée avait un palliatif ut que ce n’est pas aux Etats-Unis où le peuple est fortement taxé qu’irout les malheureux qui voudront échapper à l’impôt.Aux Etats Unis du reste, ou ne redoute pas la taxe, car on sait qu’elle a en riehi le pays et que c’est à elle qu’on doit les réseaux de chemius de fer qui sillonnent la République dans tous les sens et rapportent la prospérité daus les endroits les plus reculés.Il faut bien entendre.quo la taxe sera bien repartie ; elle est nécessaire ut o’est sc déclarer ennemi du pays que de s’y opposer en principe.L’hou.député a parlé aussi de l’incons-titutionnalité de la taxe sur les assurances, mais, s’il s’était trouvé dans le comité des bills privés lorsque lo bill des amendements à la charte de Montréal a été discuté, il aurait vu que les avocats de la corporation ont réfuté toutes les objections de oc genre qui ont été soulevées par les avocats dos compagnies.Il a dit aussi qu’il était regrettable que le chemin de fer n’ait pas été construit par des compagnies aidées pula proviuce, et il reproche au gouvernement de n’avoir pas tenu ses engagements.Il devrait savoir que le gouvernement s’était engagé à faire les paiements au fur et à mesure de l'avancement des travaux, d’après uu rapport favorable de son ingénieur.S’il n’est pas exe u té, c’est doue que lo rapport était défavorable.Le gouvernement n’a pas manqué à scs engagements.Il est arrivé tout simplement que les compagnies sc voyant impuissantes ont abaudounu leur droit et leur pouvoir au gouvernement qui s’est substitué à elles.J’aurais voulu que les compagnies puisLent continuer l’entreprise, car ou sait quuls sacrifices ces directeurs se sont imposés depuis quelques aimées ; ils n’ont pu contracter leur emprunt eu Angleterre à cause de l’oppositiou acharnée qu’ils ont rencontré de [a part du Graud-Trono.La logique de mon honorable ami est en défaut.Il a dit, en commençant, que cette entreprise coûterait 13 millions, somme beaucoup trop forte pour la province et il demande ensuite une allocation supplémentaire pour les chemius de la rive sud.J’ai dit qu’il serait bou de faire voir à la chambre et.au pays que l’entreprise de ce chemin de fer jusqu'au Portage-du-Fort ferait la prospérité du pays et donnerait des bénéfices considérables, mais, avant d’eu arriver là, je veux démontrer que le gouvernement agit avec prudence; ces chemins coûtent bien meilleur marché que toutes les autres lignes de la proviuce.Voici .quelques chiffres qui démontrerout la vérité de ce quüj’avuuco.Le Grand-Tronc a été estimé à §83,000 par mille, mais a coûté §53,1)00 Feulement, y compris le pont.Le chemin de fur de Toronto à Suruiu §45,000 le mille.Le Great Western de Niagara à Windsor a coûté §60,000.Lo Northern ltuilway de Toronto et Collingwuod §50,700.L’Euro-peuu & North American §40,172.Les che-mius de fer de la Nouvelle-Ecosse, y compris ceux de Pietou et Windsor, §43,590, [’Intercolonial outre Halifax et (JampbclL towu, §43,000.Le gouvernement est loin de puyer uuo somme aussi élevée et, comme ou a pu lo voir par les cou trais, il uc douue quo §27,000.Pour se reudro compte des bénéfices que peut réaliser uu chemin, iL faut teoir compte do lu population qui habite lo district qu’il traverse.T)uns les difJ féreuts comtés siir W pussugo de lu rive uord, eutro Québec et Montréal, il y a-uue population de 400,633 âmes et, sur lu ligue du Chemiu de fer do Colonisation, la population est de 286,714, oe qui fuit uu total de 687*347, que dura puissamment les vrais iutérôts du che- c’ostco qui permettait à oo chemin do commencer ses travaux.Les chemins du sud sont dans oe cas, les municipalités ont souscrit et lo gouvernement a augmenté leurs subsides.Maintenant,quels sont les chemins qui ont lo droit à l’aide du gouvernement ?Il y a lo Lévis et le Kennébec, lo St.François et Mégan* tic, qui sont complètement ruinés, si lu politique du gouvorueuiont prévaut.Los personnages qui ont avancé des fonds les pe-dront, les municipalités verront disparaitre leurs souscriptions, et tout cela, pareeque l’on ne veut pas prélever le montant nécessaire pour aider les chemins du sud.Quand on demanda au trésorier s’il ne jurait pas possible de recevoir un montant suffisant pour construire les chemins du nord et eu même temps d’aider aux chemins du sud,il répondit ; certainement,votez l’argent et je trouverai des sources de revenu, car si on les laisse à eux-mêmes, ils périront.Je ue crois pas qu’uue politique qui ne peut adoptor qu’uue faible majorité puisse avoir quelque poids auprès des capitalistes anglais.Rien n’est plus facile que d’empêcher uu homme de prou clua| présentants, et quand nous nous présente- reviendra, rions en Angleterre, soutenus par le vote un cGté, on ne peut construire uu chc- unauime de la chambre, nous aurons uu de 1,HJl ’•Dns un pays bieu habité, pendant grandes chances de succès.J’espèrerais ] ‘l11011 vu dépenser notre argent pour un sincèrement que la politique du gouverne-: c^oul*n llai yuivi’a D oliuîne de Laurcnti-niuïit assurerait la construction de ces clic- i ‘^L‘s Poul’ îlJDr a travers une contrée déserte mius, qu’elle commanderait l’unauimité de ! rejoindre 60,(HH)times.Des choses ne peu sus suffrages, mais il n un est rien, et qu’un n’attribue pas mon opposition à mou désir de nuire au chemin.J’en appelle à mon passé ; lo projet de construction du ehemiu de la rive Nord a commencé à être agité il y a quelques vingt ans.Par le premier projet on proposait, de construire le chemin, eu donnant à la coin- avantages, ou peut attendre p.ignio une certaine quantité de terres ou réservant tous les seconds lots.Voyant alors qu’un ehemiu construit à travers uue grande étendue de terres non-cultivées et qu’on regagnait par l’élévation des prix Jes lots restés pour compenser les sacrifiées qu’ou faisait, ou avait ajouté lo chemin des Piles pour trouver une bonue excuse à l’aide qu’on accordait à ces chemins.Alors on se mit a l’œuvre et, après maiuts efforts, on échoua.Il y a pu près 7 aus, ceux qui étaient à la tête du l’entreprise vinrent déclarer au gouvernement, qu’ils abandonnaient l’eutruprise et demun Jurent que les allocations en terres pub iques ou autres lurent divisées par le chemin des Piles afin de ne pas tout perdre.Ou croyait qu’en contruisant un court ehemiu pour rejoindre le St* Maurice à l’endroit ou il est navigable, ou se procurerait du bois à bon marché,uu qui serait une compensation aux sacrifices qu’on faisait.Le gouvernement d’alors dont j’avais l’honneur de faire partie résista à la pression qu’on exerça alors contre lui, parce qu’en agissant ainsi ou aurait fait le chemin des Piles, mais on aurait tué le chemin de fur du Nord.Je dis cola pour répondre aux reproches qu’on pourrait me faire de travailler contre lus intérêts du chemin de fer du Nord, iii oc chemin doit se faire, ça doit être d’une manière bieu différente de ce qu’on propose, certes je serais fâché d’augmenter les taxes et de faire peser sur le peuple des charges plus lourdes qu’il peut et doit supporter, mais cependant il est certain que le pays est susceptible de rapporter bciucoup plus, et qu’il serait de beaucoup préférable de le taxer davantage et de satisfaire tout le monde.On uc doit pas juger de pareilles questions au point do vue purement local, il est certain que ies législatures doiveut avoir des vues plus larges, mais, si sus principes sont vrais, la réalité présente de graudes difficultés.J’admets que la raison pour laquelle le gouvernement s’est emparé de ces chemins est juste, mais il u’eu est pas moins vrai que e’usi un principe dangereux pour u i gouvernement de construire et d’exploiter dus chemins defer.Je veux bien croire cependant qu’en celle circonstance il nu pouvait faire autrement, les compagnies ne pouvant rien faire.Ou leur avait don ué successivement tous les secours qu’elles avaient réclamés jusqu’à ce qu’elles eussent assez dépensé sur le chemin pour qu’il ne fût plus possible du reculer; d’un autre côté, elles rencontrèrent uue telle opposition sur le marché mouétaire, qu’il leur fut impossible de veudr** leurs bons, elles étaient par là réduites à l’iufpuissance.En face de cet état de choses,le gouvernement a dû lureémeut s’emparer de l’entreprise.Mais il y a d’autres chemins qui sont daus le même cas, beaucoup d’autres,sans toutefois avoir l’importance du chemin de la rive nord, n’en sont pas moins indispensables ; si l’achèvement de l’un est un acte de justice, celui dos autres l’est également.Je me permettrai d’énumérer quelques unes de ces ligues.Le Canada Contrai est pour uuo raison ou une autre le chemin le plus malheureux quoiqu’il soit eommeucé modestement comme chemiu à lisses de bois pour servir aux \ fius de colouisatiou ‘ ' Veut se faire que dans l’iige d’or.Il me semble même qu’il n’y aurait pas grand mal à écarter le chemin dus Piles, le pay* est déjà doté d’un excellent chemin et d’un fleuve majestueux qui est navigable sur tout son parcours, moins la distance entre Slnwinigau et Trois-Biviùrcs ; avec de pa- uu peu.\ oilà donc trois chemins dont la construction pourrait très bien su différer et dont le prix nuiliruit pour achever les ligues du sud.M.Malliiot.L’hou.membre voudrait sans doute retrancher le chemin des Piles pour eu appliquer lu prix au Canada (Juu-traL M.Irvine.Sans doute ; il est peu probable que je parle contre mou pays.On a dit, quand j’ai pirlé il y a quelques jours sur la coustituiioiinalité des résolutions du chemin de 1er, (pie je donnais uu coup fatal à l'entreprise, cependant il vaut mieux que eus objections soient produites ici qu'eu Angleterre ou après coup.Non seulement on pourrait prélever plus d’argent au moyen du taxes (pii uc seraient nullement oppressives, mais encore ou puut économiser un montant suffisant pour secourir les ligues du sud.Le trésorier nous a dit qu’il peut économiser §100,000, ce (pii me parait douteux, mais enfi.i ou voit qu’ou sait combien il est facile dose procurer du l’argent quand on y mut de la bonno volonté.Voici, messieurs, ce que je désire voir adopter par le gouvernement ; j’ai prouvé que c’était possible; si ou laisse périr lus lignes du sud, ça portera un coup fatal aux chemius de fur et à notre prospérité en général.31.Malliiot.On a accusé bien à tort le gouvernement d’avoir voulu faire delà politique du chemin de fer une questiou de localité et d’avoir excité une partie de la province contre l’autre.Voyant que de grandes entreprises intéressant au plus haut point notre prospérité allaient tomber, lu gouvernement a cru avec raison que les intérêts généraux de la province l'obligeaient à les prendre à sa charge et c’est ce qu’il a fait.De plus il s’agissait de sauver l’argent que les municipalités et legouvorneuieut avaient engagé daus eus chemins et pour arriver à ce résultat, il n’y avait pas d’autre moyen que ce’lui indiqué par les résolutions.Oe n est pas le moment de se demander si le gouveruemeut n’aurait pas dû venir eu aide aux autres chemins de for.11 faut faire taire toute jalousie, toute rancune et ne pas faire une opposition jalouse aux chemins du Nord eu demaudaut semblable secours pour lu Sud.Le Député de St.Hyacinthe disait Lier qu’il aurait été beaucoup plus avSuta^eux do confier ces chemins de fer à des compagnies particulières.Ils ont été trop longtemps entre leurs mains, et on sait les progrès qu’ils ont faits malgré le secours du gouvernement et dos municipalités.Il est temps que le gouveruemeut delà province suive 1 exemple des colonies anglaises et prenne à charge lus grandes en-tropriaes, dut-il être général.Eu Australie, le gouvernement a emprunté 12 millions pour sus chemins de fer, et aujourd’hui, au moyens des bénéfices de la ligue, il paie au-dola de 1 intérêt et l’amortissement.Nos chemins do fer ue seront pus moins florissants, non-seultouieut leurs recettes couvriront les frais de la dctle de la province, mai» encore permettront de payer* l’intérêt des municipalités.La oompaguies a ou tous les avantages possibles pour construire le che- plée que lo sud, mais quo, grûoo à certaiucs influences, co tracé a été abandonne.L’hon.député de St.Hyacinthe a fait mention d’uu phamphlet publié pur le gé.néral 8eymour reprochant au gouvernement de n’avoir pas rempli ses obligations envers les chemins de fer «le la rive Nord et lo chemin de for de Montréal, Ottawa et Occidental.Non-seulemout lo gouveruemeut a rempli sos obligations, mais il ost allé au delà.M.Joly.Mon hou.ami soutient-il que lorsque le gouvernement a forcé la Cio/ de chemin de fer du nord à abandonner l’entreprise, il no lui devait rien ?M.Mailhot.Il ne lui devait rien, et je dirai de plus qu’il ue l’a pas forcé à’abau.donner les travaux,mais, lu compagnie aynat démontré au gouveruemeut qu'elle ne pouvait continuer, et lui ayant demandé do prendre ses bonds, celui-ci a refilé.M.Joly.Lcgouve.ruemeiitdcvait.il pour travail ?M.Malliiot.Nou, Le gouvernement s’en est toujours tenu à la loi qui l’obligeait à faire dus paiements à la compagnie après l’achèvement des 25 milles ou° do payer un septième du subside lorsqu’il y aurait pour un million d’ouvrage défait.Le gouvernement entreprend lu construction de ces chemius de fer dans de très-bonues conditions.Le chemin de fer de la rive Nord lui coûtera §4,732,3S7; celui Je Montréal, Ottawa et Occidental §300,- 699.95 ; celui d’Aylmer à Portage-du-Fort §1,000,000, co qui donne un total de §0,.334,(36,95, qui est porté à §9,800,737,95 en y ajoutant 5 par cent, soit §416,70l pour les dépenses contingentes.U y u à déduire maintenant le p.ubsidd du gouveruemeut au chemin de fer de la Rive Nord et de Montréal, Ottawa & Occidental §2,100.000 ; lu subsi de à l'cui braii-ch-îinent d’Aylmer à la Rivière Creuse §540,000 ; les souscriptions de Québec et de Montréal §2,000,0000 ;les souscriptions des autres municipalités—total §0,800 - 747.95 caisse, §5,00i,5S9,95, qui seront couvertes largement par l’emprunt du §3,009,000 qu’auront à contracter les commissaires par la remise au gouveruemeut du bloc A.2,727,400 acres du terres.Je dis doue que le gouvernement a fait une bonne affaire et qu’on u tort du lui reprocher de donner à eu chemiu un subside cousidérable, puisqu’il ne fait que changer lus terres contre uue certaine somme d’argent, et qu’il arrive ainsi à ouvrir à la colonisation et au commerce une partie cousidérable de la province.Je u’out reprend rai pus la défense do l’embranchement des Piles, ou a dit qu’autre fois le gouveruemeut l’avait favorisé en lui dounaut un octroi de terre cousidérable au détriment de la Rive Nord, et, s’il l’a ut, e est pareeque eu chemiu qui ue traversait que 25 milles conduisait au 8t.Maurice ut ouvre uu territoire immense au commerce ul a 1 industrie.Je crois que mus bous amis qui ont développé cette question avant moi ont uioutré que la province u’eu-trepreuuit rien au-dessus de ses forces en se chargeant des chemius de fer, et je pense que la politique large et patriotique du gouveruemeut rencontrera l’approbation de cette chambre.Séance du soin.Les débats sont repris sur les résolutions des chemins du fur.3131.Chapleau, Joly, Ü’Ggilvie, Watts, Mathieu, Roy, Charlubois, Landry, Hearn, Laframboise et Lafontaine pruuueut la parole.31.Préfon tiiino propose ensuito en amendement à l'amendement de M.Radian 1,secondé par M.Wurtele.que lus mots suivants soient ajoutés : “ et quo, pour assurer lus deux premières entreprises, le chemin de fer de la rive uord et le chemiu de 3!outréal, Ottawa et Occidental, et venir eu aide aux autres chemins, le gouvernement abandonne pour le moment la liguo d’Aylmer au Portage du Fort, l’embrauehemunt de St.Jérôme et celui des Piles.31.Bachaud prit ensuite la parole et l’u-meudeuient de 31.Prdfoufcaine ayant été mis aux voix est perdu sur la division suivante : Pour, 21 ; Contre, 40.L’amendemeut de 31.Bachaud est eu mis aux voix cl est perdu, sur la même division.Lus résolutions sont ensuite considérés eu comité et la chambre s’ajourne à 3.30 heures.~*e>.min de, 1er du nord et le gouvernement , , u’est pas intéressé, commo l’a dit l’hion dé j colouutttipu, Ot modifia ou ch0 pu ta du Si.Hyuointho.Il uuruit ata ’bien ““ L ,?, ! fu-q *l füt .d£mo“M l,lus "grôuble pour lo gouvomemout do so SU» i/3 • l3S08-p e k°iS uo emplissaient pas lo débarrasser do oette questiou dpinou.se tuuis but ddsiro.Eu mCmo temps ou étendait il a compris quo lu construction ^o oos li- sou parcours, mais co fut grfvoo à sou titre do oheuiiu à lisses de bois et do colonisation qu’il dû les secours qui lui furent donnés.Je ine ruppello combien M.Duukin était*effrayé de la voie où l’on s’engageait jil posait :cu;priocipo qu’ou uo devait jamais aider la icouBtructiçu d’uu chemiu do for.Il n’u-yiut pas d'objection à uu petiLchemin à lis-ses do bois pour la colonisation^ ei les mu- oar m goes iiuportautos était ou daugoi; ot, uo cou sultuut quo les vrais iutérôts de lu Droviuoe Il s'est lancé daus l'outropriso, SJ7àZ’ pordcB embarras qu’il so préparait.Du reste, il était tomr.s de réparer lus iu-justicos du passé ou dotaut la rive Nord d’ùu; oheiuiu de fer.Ou sait eu effet que, lorsqu’il a été questiou do construire le Üruud Trono, ou dovait le faire puiser sur la rive iioïl qui d celte époque était beaucoup plus pou- Les prisonniers de Caraquet Kous donnons les détails suviiuits sur la fiix Un procès, tels que publiés dans lu dernier numéro du Moniteur Acadien : Après une absence de cinq heures dans la salle de délibérations, le Jury choisi selon lu goût et lo cœur du Procureur-Général ut du Uoburt Young et consorts, pour décider du sort de l’une dus victimes do la brutalité dus connétables, spéciaux appelés, do l'étranger pour répandre la terreur dans la paisible paroisse de Caraquet, a fait sou apparition dans l'enceinte de la Cour et a annoncé qu’il avait trouvé io prisonnier à' la barre, Joseph Chiusson, coupable de meurtre volontaire.^Pareil verdict est digne de pareil jury et cil tout point d’accord avec les procédés qui out caractérisé le proeôu do L’accusé.Nous mentirions en disant que nous sommes surpris de ce verdict ; quaint Jtobcrt Young peat faire à sa guise, que l'administration de ht justico ost entre les mains de King, quo ce~ liii-o/i s’entend avec Robert pour former le jury ot que le slierif, leur créature, joue dans leur jfni, et li’cst que lo serviteur, et surtout que ce sont des acadiens français et dos catholiques qui sont cil causo, et quo io sujet du procès est le bill de»- écoles, bien que d’une manière éloignée, quu l’on peut s’attendre à voir les faits entrer pour quelque peu dans la sérieuse coi> siduratioii qui doit précéder un verdict dans une cause criminelle, quand surtout la vio tl’uuo créature à l’image dé Dieu est en jeu.Après co verdict, M.Ken* suggéra que, pour disposer des nutros accusés d’une manière sommaire.ils plaidaasont coupables d’houiicido involontaire.M.Thompson, au nom des prisonniers, rétorqua qu ils ne pouvaient accopter de proposition baséo sui'le verdict qui vouait d’ôtro rondu.Une dépêche reçuo co matin nous apprend qu’en entendant la condamnation qui lo frappait si injustement, lo prisonnier ù la barre, qui attendait l’ontréo clu jury avec la plus grande anxiété, fondit en larmos et fut reconduit à sa cellule eu gémissant, A 8;30 hier soir, le Procurour Généralanuon! ça à la Cour quo la proposition do M.Ken* avait ôté aeçopté pur la defense.Tous les autres accusés, à l’exoeption do Prudent et Luc Albert, plaidaient coupable* d'homicide in volontaire,et ^471 LA GAZETTE DE SORBL, SAMEDI, 18 DECEMBRE 1«75.le jugement no sera délivré qu’aprôs la décision de la Cour Suprême sur les points réservés, laquolio décision s’appliquera à tous les prb sounicrs.M.Thompson confirma les avancés du Procureur Général, tout en disant que lui soul do— vait porter la responsabilité do cetto ligne do conduite, fi laquolio M.Landry n’avait pas concouru.r Prudent et Luc Albert furent mis en liborté.Télégraphie générale.New-York, 15.—Les dernières rumeurs à propos des errements do Tweed est que lui, Genet et Couuolly no sout pas très loin de cetto ville, qu’iis sont tous trois ensemble, et qu’au moyen d’intermédiaires offi- • • i cieux, ils sout ou communication avec les autorités d’ioi pour effectuer un compromis, G est un fait notoire qu’il y a quelques teuipsTweed consentit à restituer 3900,000, ot des geus bieu informés croieut que cette somme couvre tout co qu’il peut rembourser, il cause do la dépréciation de valeur de ses propriétés.Les avocats disent que l a biens de Tweed ont été si adroitomeut soustraits fi sou coutrôle qu’il est impossible pour la poursuite de s’ou emparer par des procédés légaux.La police de Brooklyn a fait d’actives recherches pour ressaisir Tweed.La maisou d’un pcrsouuago officiel proémiueut daus Henry street a été l’objet d’une surveillance assidue, dans la croyance où.l’ou était quo Tweed s’y trouvait caché.sang-froid j après s’ôtre fait un oreiller do son capot soigneusement ’plié, il s’était étendu sur lo plancher, avait • at4 taohé fi son pied droit un cordon,avait joint ce cordon à la déteoto do son fusil jeela fuit, il avait appuyé la bouche du fusil sur sa gorge, puis, d’uu brusque mouvemeut du pied, il avait pressé la futaie déteute.Tout le côté gaucho du visage fut emporté pur cette affreuse décharge fi bout portant do six gros plombs ; on a trouvé la bourro dans la tempe gauche, et le plomb dans le mur avec une partie des dents.Le député-Coroner Turcotte a tenu une euquôte sur ces affreux restes, et le verdict du juré fut rendu eu conséquence.Noies Locales.Chicago, 15.— La convention américaine de transport il bon marché, siège au Grand Pacifique Hôtel, et s’est ouverte aujourd’hui à midi au milieu d’uue nombreuse assistance de représentations de chaque état et du Canada.C’est la quatrième couveu • tiou qui se tient depuis 187L.Eu l’abseuce du président'du bureau uutioual de commerce, c’est J.F.Henry, de la Chambre Commerciale do New-ÏArk, qui préside.Le discours d’ouvsrture a été fait par lo contrôleur Hayes, de cette ville.Parmi les sujets importants qui seront discutés se trouvent les suivauts : Amélioration du canal Erié eu écartaut toute obstruction et eu le ucttoyaut, construction du canal Caughnawagi à partir du St.Laurent jusqu’au lac Champlaiu, la longueur devant eu être de 29 milles, et le coût do l’entre- I prise, 35,0Ü0,UÜU.Les autres voies fluviales qui seront l’objet d?s délibérations, sout les canaux d’Atlantic et Great Western, de Kauawha et celui de la James Hiver.Ces entreprises on tété précédemment agitées par la convention et recommandées au Congrès par un comité du Sénat.New-York, 15.—Le procès contre Tweed institué car l’Etat pour obteuir de lui lo recouvrement de six millions de dollars, est inscrit pour audition le premier luudi de janvier prochain, à la Cour Supreme.Wushiugton, D.-G., 15.—Daus la Cham bre des représentants,aujourd’hui, M.Haie, du Maine, a présenté une résolution statuant que dans Popiuiou du Cougrès, do promptes mesures législatives doivent etro prises pour reudre effectif l’acte du 14 Janvier ISi 5 pourvoyant au retour dns paiements eu espèces le 1er Janvier 1875 et que, pour obteuir ce résultat, lo Secrétaire du Trésor soit investi de tous les pouvoirs né ccssaires fi cette fin.Ward, de New-York, a introduit un projet de loi autorisant la nomination do Commissaires pour s’enquélir sur quelles conditions pourrait être uégocié un traité avantageux de réciprocité commerciale outre le peuple des Etats-Unis et du Cuuudu.Référées.Uue résolution fut ensuite passée pour uu ajournement des deux Chambres fi partir de luudi prochain jusqu’il mardi, N; 4 Janvier.—En vente il la Librairie do La, Gazette de Sorel.— Manuel du Saint Rosaire, contenant les iustruotions sur les dévotions du St.Rosaire.Des indulgences particulières aux confréries du St, Rosaire, pratique du St.Rosaire ou mauière; de lo reciter, méthode pour réciter avec fruit le Saint llosaire.Prières qu’ou peut dire a-vant et après la recitation du St.llosaire.1ère partie du St.Rosaire, mystères joyeux.2ude partie, mystères douloureux.3èmo partie, mystèrs glorieux, mauièro d’eutendre la messe en disant le chapelet, etc., etc.Eu vente à la Librairie de La Gazette de Sorel, pour 35 cts.Calendrier et Almauach pour 1876 il vendre il la librairie de la Gazette ph Riendcau.—Laquelle terre est inoccupée et a été occupée en dernier lieu par fou Joseph Qauciu dit 8t.Uer-main ; Le dit requérant allègue que la dite terre ci-dessus décrite est hypothéquée en sa faveur ail montant de soixante et onze piastres et soixante et treize contins courant avec intérêt légal de six par cent, l’an quatorze avril mil huit cent quarante neuf, en vertu d’une obligation par le dit José} li Gaucin dit 8t.Germain, père, fi Gaspard Aimé Massue, lier., devant filtre G.Du.rocher notaire, en date du quatorzième jour d’avril mil huit cent quarante sept, enregistrée au Bureau d’Enregistrement du cointé île Richelieu, dans le registre R.Vol.30, page 595.transportée au dit requérant, par acte de vente transaction entre Louis G ignore son fils aux noms et quai té là cxpiimés d’une part et Sylvestre Cartier, de l’autre part et le dit Gaspard Aimé Massue, Ecr., iii'erveimnt, en date du vingt neuf septembre mil huit cent quarante sept, devant le dit filtre G.Duroeher notaire, aussi enrègistré uu Bureau d’Eiiségistrement du comté do Richelieu dans le Kég.B.Vol.10,page 274 ; et laquelle dite somme, et intérêt, le dit requérant reclame du propriétaire uotuei de la ‘i dite terre est inconnu et que le dernier proprietaire dudit immeuble a été le dit Joseph Gaucin dit 8t.Germain ; En conséquence, avis est par les présentes donné au propriétaire du dit immeuble de corn, paraître devant la Cour Supérieure au palais de justice en la ville de Sort*!, sous deux mois fi compter de la quatrième [luhik'ation du présent avis pour répondre a la leiiiaude i»îî dit Sylvestre Cartier : faute de quoi, la Cour ^donnera que le dit immeuble soit vendu pur décret.(Farla Cour) A.N.GOIJIN, G.C.S.Sorel,9 octobre 1875.— lm, 7 a.9 10 11 12 13 14 15 10 17 18 19 20 21 23 24 25 20 27 28 29 30 31 32 33 Williams, de Jackson & Co., etc., de 5 fi II ré- 34 35 30 37 Fiat pour Sommation.Comparution.Affidavit pour Saisie-Arrêt hvànt juge-mout en Mains Tierces.Affidavit pour Saisic-RovoudlCfttion.Déclaration sur Billet.Déclaration sur Saisie-Arrêt avant juge* mont.Déclaration sur Action Hypothécaire.• Déclamtiou çur Saisio-Revendieatioii.J Opposition afin d’aùuulér.Griefs d’Àppel.Réponse fi Griefs d'appel.Motion pour règle Niai.Inventaires de productions, Avis pour bref du Certiorari.Réclamations en Faillite.Subpcona—Cour Supérieure et Circuit.Demande de Défense.Forclusion.Inscription fi l’Enquête.Comparution du Conseil fi l’Euquèlo inscription au Mérite.Affidavit pour Jugement.M tiou pour Substitution.Reçus de Dossier.Mémoire de Frais, Declaration—Saisie-Arrêt.Blancs Généraux.Défense au fonds eu Fait.Etat de Frais.Intervention.Moyen d'intervention.Avis de Cautionnement en Appel/ Affidavit pour saisie eu vertu de l'acte do faillite 1869.Lettres d’Avocats.Enveloppe* de Dossiers, C.C.Enveloppes de Dossiers, O.8.Enveloppes de Dossiers, C.B.R AUX NOTAIRES.11 Veille, Transport.3 | Procuration.¦'i I Quittance., * 5 I Obligation, u j ( «outrât de Manage, 7 | Pro els.b 8 j Baux anglais (longs).9 l Baux français It) i Billet Notarié.AUX SYNDICS.ACTE DE FAILLITE DE 1809.to et seize, fi dix heures de l’avant-midi afin de recevoir un état de scs affaires, et du nommer un syndic, s'ils le jugent fi propos.A.E.BRASSARD, Syndic oj/icicl.Sorel, lo i3 Déc.1875.' r i gistres, et convenables pour les écoles du dimanche et les familles.Les orgues et pianos, fi l’exception de quelques uns qui sout de seconde main, sont de première classe.Les Grands Pianos de concert de Webber (les plus chers de toute l’Amérique) sont estimés fi §1,600 chaque ; les Grands Pianos de liai lut et Davis de §1,400 fi .§1,800 chuquc.La vente eu publique de ce magnifique assortiment d’instruments ‘ d’une i grande valeur va offrir une occo- Daus la Cour Supérieure dans et pour le district do lticlieli u, Daus l’affaire de A.CONL1N, commerçant, de Sorel, Failli.LES COURS De l'Ecole des Beaux Arts sont ouverts au Collège de cetto ville, tous les lundi, mercredi ot vendredi, fi 7A- heures P.M.Ceux qui désirent suivre ces cours, qui sonty/Ydis, voudront se rendre dès le commencement afin de profiter des premières leçons qui sout données.Sorel, 15 déc.1875.—lm.S TAGE ENTRE MONTREAL, SOREL, BERTHIER ET LA RIVIERE DU LOUP.Les voitures partiront do 1’Hotel du Peuple, 183, Rue des Commissaires, Montréal, pour Sorel et Bcrthicr, tous les jours, Dimanche excepté, fi 9 heures A.M.et partiront de l’Hotel Piché, fi Sorcl et de l’Hotel Guilmette fi i cr-tliier, tous les j-urs fi 7£ heures A.M.le lundi excepté.Une autro voiture transportent les passagers de Bcrthicr fi la Rivière du Loup tous les Mardis, Jeudis et Samedis fi l’arrivée du Stage de Montréal fi Berthicr et partira de la Rivière du Loup pour Montréal tous les Lundis, Mercredis et Vendredis.sion, connue on n’en a jamais encore eue en Ca iada, de se procurer les instruments les plus coûteux fi l’enchère publique.Ou piépare actuellement des catalogues illustrés qui seront expédiés, sur application, au souscripteur.Termes ; §100 et ai.’-dossous, comptant ; au-dessus de §100, fi trois trois, par billet approuvé et endossé avec intérêt de 7 par cent par année.Ouvert fi l’inspection du public lundi, lo 20, jusqu’à, l’heure de la vente.Vente à uni-; heure, HENRY J.S11AW, Encan tour.Sorcl, le 11 Déc.1875.—If.Mercredi, le neuf de février mil huit cent soixante seize, G.i.BaiTlie, syndic en cette affu're, demandera fi la Cour sa décharge en vertu du dit acte.1.—Réclamation en faillite.—Procurations do.A./>.dous les ordres de la campagne seront executes avec soin et promptitude, cl te nombre de copies sera envoyé suivant la somme reçue.—AUSSI— Papier légal et autres Papeteries ainsi que Car* nuis d'entrée des Causes.Sorel, 20 nov.1875 J.A.MOUSSEAU, Son procureur ad litem i Les faetums et avec soi.Sorel, Novembre 1875.uutrea impressions exécutés ACTE DE FAILLITE DE 1869.QJ OC HOTE MUT [J KL HE DE CONS-KJ TRUOTIUN DE SOREL.,u.LA GAZETTE DE SOREL.rit IVR ACTE DE FAILLITE DE 1875.Dans l'affaire de A.EMILE ROBILLARD, marchand, de la paroisse de St.Ours, dans le district de Richelieu, (.Failli.Lo failli m’a fait une cession de ses biens et les créanciers sont notifiés de se réunir à mon bureau, situé Rue Georges, No.8, dans la ville do Sorel, le vingt sopsième jour do décembre prochain, & onze heures de l’avant midi, afin de recevoir un état de ses affaires et de nommer un syndic s'ils le jugent à propos.A.E, BRASSARD, Syndic officiel.Pour le District de Richelieu; Socel» 27 nov.1«75.;K » .tM A; * y .i y * ' f niJw-Vv» • - V,v LAINAGE DE TOUTES SORTES, ET IMITATION DE SEALSKIN, Hardes Faites.Casques en Fourrnres Et do plus un assortiment do CHAUSSURES: des plus variés, tel que Bottines on veau, Kid, Drap et Foutre pour femmes et enfants, GRANDES BOTTES ET CONGRESS en veau et Foutre pour hommes et eufunts.Le tout pour être vendu fi d’énormes sacrifices fi • .L’ANCIEN MAGASIN DE Bte LGTISNDRE, » « ! 21, RUE DU ROI.' • ' ! i Sorel, R.J.DUCKETT, .* .L.1 - .• ¦ J.Il y a peu du préparations médicales qui aient soutenu le jugement impartial du public tort longtemps.Parmi elle» se trouve l’Huilo Leleetriqu.i du Dr.Thomas.Lisez ce qui Huit et vous en serez convaincus Thos.Robinson do hurnlium-Ccntre, P.Q., écrit: “J’ia souffert du rhumutismo pondant les dix dernières années, et j’ai fait usago do plusioura remèdes sans soulagement, jusqu’il ceque j’eusso recours fi l’Huile Eclcctriquo du Dr.Thomas • depuis lors je n’ai éprouvé aucuno attaque de rhumatisme.Joie recommanderais à tout le monde.’’—J.H.Karl, hôtelier de Sheüord-Ouest, P.Q., écrit: «• J’ai été affligé d’une maladie de foie durant plusieurs aunées et j’ai employe différentes medicines avec pcuoîi point ne succès, avant de mo newir do l’Huile Eclec-trique du Dr.Thomas, laquolio mo soulagea sur-le-champ ;.jo pourrais dire que j’en ai de-puis fait usage avec lo meilleur résultat Per sonne ne devrait s en passer.J>ai essayé cette huile sur mes chevaux dans des casde coupures blessures, etc.,et je la ponso aussi bonne pour cci animaux que pour l’honnno.» A.Maybeo, mar-chaud, du Warkworth, écrit : vendu quel- quos ceutainos de fioles d’Huile Eclectrique et la public déclare quo c’est lu une des meilléurei médecines dont on a jamais fait usage • cils tait merveille en soulageant et faisant cesseï la douleur, guérissant les maux do gorge etc et mérite la plus grande confionoo ”-AwDü Kusuu, du Township Percy, écrit : “ôn mo persuada d’essayer l’Huile Lclectriquo de Thomas pour obtenir la guérison d’un mal de geqou dont j’étais afflige depuis trois ou quatre ans etjo n’ai jamais rencontré do remède d’un égal mérite contre des maux do ce genre n*«.t grand bienfait public que l’introduction do cette hui le." —Enfin A.M, iiamilton.de Warkworth, écrit ; “Je souflruis depuis des semaines d’une ontiuro do la cheville du pied, qui m'in connuodait beaucoup.M.Maybeo, de cette lo^ colite, m’imiuisitù recourir fi l’Huile Kclec-trique, ctavaut d’en avoir dôponse une fiol j’étais guéri.Cetto huile est une médicio des plus remarquables." A veudro par tous les pharmaciens, au mi .OR n*a 1 F1* de 25 cts.S.M.Thomas, Pholpg, N.Y., Et Noriohtop A Ltmah, Toronto, Ont, 8«uls Agents posr lo Conté » Non.—Eclsctriequs ; Choisi st Electrisé En vente à Sorel, chea MH.Brun tou 4 By •i VrE .joVyO ?astre.Sorti, lé mol HW.-i o?b» 1874./.• V.*, - U’: > rAf-.Vr.il -Ail m - * mm • ¦ •*; r.*.> -.Vt | SomI,2 DtfMmbr* 1876.—1m.' inik mt * isn.' ¦ •.v •“,!* V ¦" * ./y*»è- '*'^ ————¦¦ /I» LA GAZETTE DE SOREL, SAMEDI, 18 DECEMBRE 1875.I & *¦ VI.6.1 .V.< , J » k 2( NOVEMBRE 1875 ! CHOSE EXTRAORDINAIRE ! .* ' , l Pour argent comptant.Soro vendu à commencer de samedi, le 27 novembre courant ot los jours suivants, tout le contenu du Magasin do Marchandises Sèches pour au-delà do ADRESSES D’AFFAIRES.L.P.P.CARDIN, Notaire.No.74, RUE AUGUSTA.Sorel, 16 avril 1873.—jno.V V, appartenant au soussigné N.ASSIS tâULT.JACQUES CHAMPAGNE HUISSIER ET AGENT COLLECTEUR, St.Gabriel de Brandon.Sorel, ]8nov.1875.—ua.Ci-dessous une liste do quelques uns des principaux effets offerts à ce grand Bargain, auquel les gens de la ville et do la Campagne ne doivent pas manquer de profiter.A.E.BRASSARD, Syndic Officiel POUR LE District de HicMieu.25 doz.Bas Mérinos Blanc de 30 fà 35 cts.20 “ *1 Ronge do 30 fcù 35 c.30 “ Gant** de couleur de 15 fa) 25 c.25 11 do kid de couleur de 50 fil 61 c.1 lot de Rubans de couleur ù 5 cts.la verge 1 150 doz.de Nuages (le 15 cts.30 c.et plus 10 Pièces de flanelle rouge de 25 à 28 c.5C Paires de couvertes blanches de $3 à £6.50 i valant double / 75 Pièces Wincey couleurs assorties valant 22 c.pour 13 c.Imitation de mouton blanc, Sealskin Blanc do Noir et Brun Draps à couvertes, Ratines noir de G0 c.à $1.00 Drap de Pilot de $1.30 $3 50 Flanelle à chemise de 20 à 40c.Ratiuo blanche de $1.00 à $1.50 Etoffes blanche et grise do 40 à 45 c.la verge Serviette», 3 pour 13 c.125 Paires petits souliers d’Orignal de 20 à 25 c.Indienne, Shirting, coton jaune Shawl, Collerettes, Crémones, Ceintures, corps et Caleçon pour 65 cts.i Et un grand nombre d’autres effets trop longs * à énumérer.AU BUREAU DE B ART1IE & BRASSARD, Avocuts.No.8, Rue Ueouue.—SOREL.Sorel, 13 sept.1375 -xmxK • NODE D’HIVER FOUR Place DU Marché SOREL Place DU Marché SOREL Le soussigné fournira aux personnes qui le désireront, tous les draps, etc., i» mcillour marché que duns tout autre magasin.A.BOUCHER, Marchand-Tailleur, fc’orel, 2G octobre 1H72.—lan.CHANGEMENT DE BUREAU, J.II.Brousscau, AVOCAT.A transporté son Bureau au No.32, Rue George, ancienne résidence du Dr.Béliveau, - Sorel, 15 Octobre 187S.HAHPÎ M A V 0) G A T, ENSEIGNE v u Cadenas d’Or.Vin de Quinine de Campbell TEfj QUI-: rUEPARB PAR KENNETH CAMPBELL & CIE.Ce VIN do QUININE est un Tonique Tortillant, ngréablo et stimulant, possédant toutes les vertus bien connues do la Quinine, combinées judicieusement avotriclminc, diversement combinés ELZEAR DROLET, Rue Charlotte, Sore Sorel 10 juillet 1872 —ua „ fk» » ?!:1 MAGASIN de PEINTURE HUILES, Etc., Etc.fio soussigné, tout on remerciant ses am et lo public ou général le l'encouragomen qu’il en a reçu depuis qu’il a ouvert son ôta blissemenl de formés par l’usago do co remèdo do iTïï pauvres et soufrants valétudinaires on autant d’hommes et do femmes robustes, sains et Heureux.Et les gem invalides no sauront pas hésiter rai-spnablement a faire épreuve do ce remède.< Peintures, Huiles, Vernis, Verres à Vitres, Glaces de Miroirs, Teintures, Coai Tar, Ciment, Plâtre pour le terre, Lampes, Cheminées de Lampes, MONTREAL ' Voyoa que chaque flacon porto les toots Peruvian Syrup, souillés le verre.dam brochures gratis, I V Préparé par£ i*TB W.FOWLS* FILS»BostM* i4 ISA ?’ «50, rub st.paul Près de la Rue St.Vincent, A l'Enseigne de la Lampe, du Baril t de Peinture et dïi Pinceau, etc.Sollicite de nouveau à faire une visite à son établissement et’Voir.les.différentes Peintures, •te., qu’il reçoit actuellement des bâtiments venant d’outre-mer et dont il dispose à très JMj>ruf • lïlïILLEU.Î % C *e.;0NT TRANSPOTÉ LEUR MAGASIN AUJk No.652, RUE CRAIG, (Près de la Rue Blcury) OU ILS AURONT UN ASSORTIMENT CONSIDÉRABLE DE Poètes, Fournaises, Couchettes de Fer, SOMMIERS A RESSORTS, MATELAS* Réfrigérateurs et Coffres à la glace, Machines a Laver et a Tordre le Linge, Et un assortiment général d'Ustensiles de Ménage.AUSSI : Jets d’eau do toutes grandeurs et qualités.C est notre maison qui a foarui et posé la plus-part des jets d’eau à Montréal.° Montréal, 1er juin^875.suivant les maladies.Ces remèdes réussissent très-bien dans les cas do débilité du système nerveux causée par maladie ou par excès du ravuil, surtout intellectuel.E.PROVOST & Cie.Sorel, 20sept! IST5.—jno.A Vendre ou a Louer.Un engin en bon ordre.S’adresser à CYRILLE LABELLE.dûrcl, 22 avril 1875.®È?"Ceuj qui veuient discontinuer sont obli guô d’en donner avis en refusant la Gazette i |nur Bureau de Poste ù l’expiration de leur -emoslre.Il sera aussi nécessaire d’acquitter les arrerages, s’il y en a.Toutes correspondances, etc., doivent être a-.ressees au Réducteur en chef, G.1.Burllie, Ber., affranchies et munies d’une signuluro responsable.Toutes correspondances d’uno naturo per sonnelle, seront considérées comme annonces ot chargées à tant la ligne Abonnement : Edition Semi-Quotidienne : j Pour do J f mois.$3.00 Pour six mois.•••* •••• 1.50 Edition Hedomadaibe [lo Samedi]! 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Librairie de “ La Gazette.” ’U ' Shtf,.Ai •ot?J h ¦»} i• : 1 lu- .U Juillrt 1971.».^ ê • .bSTOURNEUX.y /.*VàD r, L A.Pé BÂ^T HE, i CpnrUer en Stock et Agenit ‘ GûuCral.bureau ***• RIIB St.JMQtT £8,235, Les Débats 8ur la Confédération on français.Do en nnglais.Boliés.Sorel 20 avril 1871 i TARIF DES ANNONCES.^ Les annoiu os sont toisées sur type Brevier.La 1ère.insertion par ligne.$0.1( Les insertions subséquentes par ligne 0.02 Une annonce d’iine colonne avec con dtv.on pour 1 an née.«• do do une $ colonne pour l’année, do do un quart do do.#v $50.00 30.00 15.00 Une annonce d’un carré sur deux colonnes, pour un an avec condition.$30.00 do : do pour six mois do.do do pour trois mois do.» 18.00 10.00 Une annonce d’une cojonne pour un mots, avec cond il ion.lo do une’demi-colonne un mois, do $12.00 7.00 do do un quart do do do.5.00 Assurance “Royale CaiaÉie.” r M I S «t v - >./ J*Z' JL.•V • liwvy UlYWjTf;VWVTW J " ‘ l stCj[Ov3tMWA i m Cnéfi J.Itl • Octo¥r# 1874.—lm, a* ; 8i .v, k i ï HAv **' - ‘ i ¦ .Toute personne désirant vendre ou acheter, des parts dans P Assurance “ Royal o Canadienne’ et l*uAgricultural.1»» du Canada, ou dans toute autre compagnie ou institution financière, non encore cotéo à la Bonrso, trouvera de • grands avantages en s’adressant au bureau du soussigné, rue St.Jacques, no.235.' îeijtf il» i^Hsppe quotidiea ivu* Adresse d’affaire, pas plus de 6 lignes.• m pour un an .Vf' La circulation de La Gazette est aujourd’hu de près de l;900 et.le public trouvera soit avantage en annonçant aux conditions ci dessus.Aucune annonce ne sera insérée i d’autres conditions., ¦ ¦OT « Toute annonce sans condition sera intérêt jusqu’à contre-ordre, à 8 cts.et lets, la ligne.Pli tmit nrrlrri nnup rilannntin.iAr nnû aDQOnCt ____________________ • ^ .___________________________________________________________________________________________________________________________________________________ .-• ._______________________________________________________ îrÀ'.'À'ilt Vc-\r\
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