Gazette de Sorel, 6 avril 1876, jeudi 6 avril 1876
19ème.s ANNÉE.SOREL, ^PROVINCE^DE QUEBEC,) JEUDI, 6\A.VRÏL"1876.No.96.ua ItÉüUiR PAR UN COUITIi DR COLLABORATEURS, PUBLIIÏ DANS DES INTERETS DD UISTICT DR RICHELIEU.Joa.DUE NE VE RT, iiupnxcur.DE PORTES, |i Chassis, Jalousies ET Moulures ainsi que des Ornements d’architecture de outes sortes.PRIX TRÈS-RÉDUITS.On n’emploie que le bois sec.Office et Manufacture : PETITE RUE DU GAZ.En face des Magasins de jsî.Kittson, SOREL.P.THERIAULT, Architecte et Entrepreneur.21 Mars 1876.—Cm.Grande Réduction AU MAGASIN DE J TRI JL RH A louer on a yen fre.Un Stock de Marchandises sèches valant $37,670 est offert en vente au publie tant de la ville que de la, cainpag u* et en particulier aux marchands de la campagne qui trouveront ici un assortiment complet de TWEEDS.DRAPS, COTONS, CHAPEAUX Etc.et beaucoup d’autres articles trop longs à énumérer.11 tient n»ssi un grand assortiment de Hardes faites et un tail leur attaché à l'établissement qui remplira les ordres laissés au magasin.Il assure au publie qu’une réduction de vingt cinq par cent sera faite sur le prix île l’année dernière.AVIS AUX RATELIERS, Que cinq mille aunes de Toile ilu pays seront vendues d’ici au premier Niai.¦ ¦¦o me Cette magnifique maison eu brique à deux étages avec bangard, (’curie, glacière, etc , aujourd'hui occupée par [le Capt.Laforcc, sur la rue Queen.S’adresser sur tes lieux au CaI'T.LAFOKCE.Sorel mars 1S7G.Toutes personnes endettées au Magasin voudront bien venii payer de suite sans autre avis.ALLEZ-YOÏR CHEZ C.MONGEON.Eu face de la partie centrale du Marché, SOREL.Ceux qui auront besoin de Machines à Coudre, trouveront 1 s célèbres Machines Sinyer, Family, Climax et Circular Shuttle.Conditions faciles, payables à la semaine.Sorel, 17 Mars 1876.de oOo Alix ûiEtivatniïs.Dans les pays où l’on a l’habitude de tuer LES AUEEüLES pour faire la récolte des provisions qu’elles ont accumulées avec tant de peines et do soins, il faut nécessairement choisir, pour l’achat des ruches, l'époque où ce massacre s’exerce, car, avant ou après cette époque, on éprouve mille ditlieultés fondées sur des préjugés sans doute absurdes, mais qui n’eu ont pas moins pour point de départ le respect porté généralement aux abeilles.Comme c’cst on octobre que l’on récolte le miel dans ces pays, c’est donc alors, et miMiie avant, qu’il faut en acheter, malgré tous les risques que l’on court pendant fin ver, si l’on n’a pas acheté de très*fortes ruches et meme malgré cela, car nous ve nous d’on voir une qui a donné 30 lbs.de miel et que les abeilles ont abandonnée, et nous en avons deux moins riches dont les abeilles ont cependant succombé, mais il laut s y résigner.D’ailleurs, leur acquisition en mars, en avril ou au moment de l'essaimage, en augmente toujours le prix, et leur transport est alors des plus dangereux.On achètera de préférence les ruches qui ont jeté un essaim ; car on sera certain d’avoir une jeune reine, puisqu’il est, démontré que c'est toujours la vieille qui part la première pour aller fonder une colonie.Il ne faudra pas tenir compte de la couleur enfumée des rayons, si la ruche est bien lourde ; et quand ils sont bien jaunes et qu’ils tombent sur le tablier, il faut renverser la ruche et voir s’il n ont point été rognés au prin- imlispcnsablc ; cependant, s’il possède cet avantage, il aura plus do (orce et meilleure apparence.Il ne faut pas néanmoins que de presses de différentes forces.Quelque fois ce n’est qu’une simple planche chargée de pierres ; d’autres Ibis, un instrument l’encolure soit mince comme chez le cheval i puissant et coin " ' de selle ; quand elle manque de substance, le collier doit être petit, et l’on a quelque difficulté à y faire passer la tête j le poids additionnel de l’épaisseur du cou n’est point un grand désavantage pour le cheval de traits, car sa force dépend en grande partie du poids qu’il peut jeter dans le collier.Le garrot, c’est-à-dire la proéminence placée entre le pommeau de la selle et les dernières soies delà crinière, doit être élevé, et assez mince pour que l’on puisse l’entourer complètement avec la main.Quand le garrot est élevé, les marchands cherche ordinairement à en exagérer la hauteur en faisant tenir le cheval la tete haute, lorsqu’ils le montrent à l’amateur.Quand le garrot est bas, l’épaule parait épaisse et surchargée do chair.Les chevaux ainsi cou VJ formés sont désagréables à monter et offrent peu de sécurité ; le poids est rejeté en avant et il leur arrive souvent de broncher.La selle glisse, et il semble toujours au cavalier qu’il descend une pente rapide.Chez l’âne et le mulet, le garrot est ordinairement très-bas ; c’est- une des raisons pour laquelle» ils sont si incommodes à monter ; la selle placée sur le dos de ces animaux ne tiendra pas en place sans l’aide d’une croupière.Le garrot élevé, quoique si utile à la sécurité comme une presse en Ibnto.Ou laisse le moule sous la presse le temps nécessaire pour permettre à la pâte de perdre jusqu’à la dernière goutte de petit lait.Quant à la salaison, elle se fait de deux manières, soit seulement lorsque le fromage est sorti du moule, en l’enveloppant, d’un linge trempé de saumure, soit au milieu meme de sa fabrication, pendant qu’on un laxcle caillé dans le moulin.Suivant moi cette dernière métho le est préférable, parce que le sel est plus également reparti.La quantité de sel à employer varie suivant la nature du Iroulage et le degré de conservation qu’on désire en obtenir.Fromaye à la pie.—Le fromage à la pic est toujours maiyre, c’est-à-dire qu’il se.fait avec du lait écrémé» C’est celui qui se consomme le plus habituellement dans les 1er mes.Voici en quelques mots comment on le fait.Le caillé, à mesure qu'on le retire de la terrine, sans l’écraser, avec une spatule de fer battu qui ressemble à une écumoire, est placé dans des jattes trouées en terre cuite ou en bois do la capacité d’une chopine environ.On le laisse égoutter sur la table destinée à cot.usage pend ml vingt quatre heures.Alors ou le.relire de la jatte.g;OH,( mm, quoique s m e il m securue lc |HStnt ct (,Uaml j[ y cn a plllsiCIU,s on et au confort, u «,t pu tout a fait .ispçii- lcs ,RÎtrit.CI,S0111|',|L.„oil * );l , J • ,,, sable aux chevaux de course et de trait ; fort .i,, , .i , ., .1 t stapule, soit au moulin, en ayant soin d v peu de çcs derniers fouissent de cet uvanta- (i„ , \ , , ., ».• ,,,, .ijoutei du sel lui dans la proportion ge, et Jiidipse., si célèbre par sa rapidité, A -o, a .1 « : Jüclipsc, si célèbre par sa rapidité, avait le grand garrot bas comme la plupart ou du moins un grand nombre des notoriétés temps précédent, bonne pratique d’ailleurs T .J1™b ,Fl,mu nom.no ues notoriétés ct assez commune eu certains pays.\.il !,,*, l,,s , illJt.ros races, lo garrot peu Los boni-os ruol.os sont parfaitement sou- ck,v*' 1 T!‘lü ulli,lssü> •“ l0!° u°urlc.ul MAR CHAIS D-TAILLEUR, ET MARCHAND DE MARCHANDISES SECHES, Ale plaisir d’annoncer à scs pratiques et au public cn général, que son assortiment d’automne est maintenant au complet, et comprend, eutr’autres articles dont l’énumération serait trop longue, les suivants JO es Tweeds de la meilleure qualité et des patrons les plus non veaux, Capota Cïtsimir« Draps Noir») Des Draps clc OaaLoi ni, Pilot bleus, Noirs, Bruns, ct Gris.Une modiste des plus habiles esta la disposition des acheteurs, pour les chapeau s Tous les ordres recevront une attention spéciale ct seront exécutés promptement.Venez rendre visite à ce magasin avant d'aller ailleurs, ct vous vous couvaiuciez fliPil ne peut y avoir de meilleur assortiment que celui de DAVID FINLAY, dées au tablier, et lorsqu’on lo frappera du doigt, les abeilles devront répondre par un bruit sourd ct profond, longuement, prolongé Si, au contraire, le bruit est sec ct argentin, la ruche a peu d’habitants et est mal approvisionnée .Les gardiennes, après ee choc, ne doivent pas tarder à venir à la porte voilée qui se passe.La ruche détachée et renversée doit présenter ses rayons tout couverts d’abeiilcs dont le [*lus grand nombre offrira lin point blanc sur le dernier anneau .Elles auront leurs ailes peu I rangées ct leur corps lisse et luisant ; le tablier sera propre.S’il y avait, des males, il landrail bien se garder d’acheter j la ruche, car la reine n’existe pas.J je poids ' d’une bonne ruche est de GO lbs.pour mie capacité de 15 pcs.do largeur sur 27 de hauteur.Cependant il faut prendre gardequocc poids ue dépe ido du mortier ou pourgot, dont la plupart des ruches eu bourdaine ou csicr sont recouvertes; car dans le pays où 1 ou vend des ruches, on a le soin d en mettre très-épais ct même d’ajouter une pierre au haut de la ruche, sous prétexte de la rendre [dus solide contre le vent.11 est indispensable de sentir l’intérieur do la ruelle qu’on achète, car elle peut être lourde, avoir une population encore assez confortable, et cependant être attaquée de la pourriture du couvain qui se manifeste par une odeur insupportable.On conçoit (pie les ruches à cadres ne présentent aucune fraude possible, puisqu'on en visite tout le contenu avant de rien conclu re.No.1», line du Mo», SOREL, Sorel, 3 avril 1875 Ai LP,.ü?A LA / / V S T ATI A C O N A b< COMPAGNIE D ASSURANCE SURUt VIE ET CONTRE L’INCENDIE.DIRECTION DE MONTREAL: ThonUte Workman, Ecr.Thomas Tiffin, Eoro MaurtOC Cuvillier, Eor.Qeoa D.Ferrler, Ecrn Amable Jodoln, Ecrj Chez tous LES CHEVAUX posée, sont souvent réunis.Les juments sont ordinairement moins élevées du garrot que de la croupe.L’épaule doit être profonde, oblique, et paraître se confondre avec l'encolure.Dans le lourd cheval de trait, l’espace entre le garrot et le coude, qui forme la profondeur de l’épaule, est comparativement peu considérable ; l'encolure sc termine brusquement, et est tout à lait distino te de l’épaule qui s'enfle tout a coup.On peut s’assurer de ee lait dans l'obscurité,* en passant simplement la main sur le cou et 1 épaule ; dans le premier cas, elle passa insensiblement de l’un à l’autre ; dans le second, elle est subitement arrêtée à la place du collier.(Jette différence dépend surtout de la longueur et de la position de l’omopla.te Chez lc cheval de trait, cet os est plus court et forme une ligne plus droite ; les muscles ont.moins de place, et forme une masse compacte ; quelques-uns d’entre eux sont plus courts et les m mvcuicnts do l’épaule ont bien moins de souplesse qu’il n’est, nécessaire pour assurer la liberté d’action (iu cheval et la sûreté de son pas.(Je genre d’épaules, si commun chez les forts chevaux, est loin d’être désavantageux à ceux qui sont exclusivement destinés au trait.Tandis qu’il leur laisse assez de liberté d’action pour leur travail, il offre un soutien commode au c 'Hier qui n’est point sujet à ce déplacer comme chez les chevaux qui ont plus de sou[ilessc dans l’épaule.Mais pour le cheval de selle, il y a lo désavantage de l’exposer à broncher ; il donne do la lenteur à l’animal et le gêne dans ses mouvements, surtout au trot.Colle épaule sc combine souvent avccun garrot peu élevé,une encolure courte et mal ajustée, un coffre large et une certaine inclinaison du corps sur les jambes de devant.Elle ne sc voit jamais chez les chevaux doués d’une poitrine profonde.Lcs opérations générales qui suivent sont l’égouttage, le rom page, la mise eu forme, la pression et la salaison.Les autres étant propres à chaque espèce DE FROMAGE, nous n’en parlerons qu’on les décrivant.Celles ci se font de la mauière suivante : Après avoir, avec un couteau spécial, ordinairement à trois lames, fait dans tous les sens des incisions dans la masse caillée dans des clayons d’osier, des vases de bois ou do terre, percés de trous et de formes variées suivant les pays, pendant la moitié d’uu jour, on le laisse égoutter sur une table dont la disposition est telle que le petit-lait, à mesure qu’il tombe, est reçu dans des rainures qui le conduisent à un récipient commun.(Jette opération terminée, le laitier procède au rompage.Pour cela il rassemble lc caillé dans un baquet à pétrir j ct il le malaxe vivement, ou mieux, il le met dans un de trente à mille à peu près.Le polissage termine, le fromage est mis dinde nouvelles jattes pareilles aux premières, mais rincées à nouveau et doublées d’un linge sec à grosses mailles.Ou ferme le linge par dessus le fromage, on le replace sur 1 égouttoir pendant deux jours, et ou le verse sur une assiette.Dans certaines formes, ou fait sécher ce fromage ; celle opération se fait sous un hangar, ou même dans la cuisine de la laiterie, ou 1 ou a disposé à eet efi’et une cage de.toile métallique qui puisse éloigner les mouches, les rats et lus chats.Il 'suffit de couvrir les fromages d’une couche de sd, ci do *es abandonner à eux-mêmes sur de 11 paille qu’on peut renouveler de temps en temps.Au haut de quelque mois, le fromage est devenu presque dur On I’eiivelpppa de feuilles de châtaignier,et on le conserve dans nu lieu aéré.Cette varié de from igo u’est guère répandue daus le commerce, quoi qu’elle puisse être livrée à très-bas prix.C est surtout à l’état frais que le fromage a la pie est agréable à manger.Ill'] VELAT ION TARDIVE.UNE COMPAGNIE NATIONALE BUBEA.U PRINCIPAL, QUEBEC.15 PÏrACEr X)’AFIMES" S* O» 0; PERRAULT, Sec.& Gérant, District de Montréal, MONTREAL AKTIEB, -Agent a Sorel.Pour les Comtés de Richelieu iierthier ct Yumu&ku .là 11 il Ml: — No .10, Rue Augusta, Place du/Marclié, Sorti 30 Mats, 1875.—un.> -AA' do selle, 1 encolure doit être longue, mince, pas-trop arquée, et cependant décrivant une courbe du gnrot à la nuque.Elle est souvent trqp épaisse, mais elle sera bien rarement trop longue.IJn homme de métier prétend cependant que l’encolure uc saurait être trop courte, et qu’un long cou, en ajoutant ail poids, fatigue les jambes et les pieds et reild le cheval plus sujet à broncher.“ Donnez-moi un cheval, dit lc professeur Coleman, dont l'encolure suit si courte qu’il soit exposé à mourir de faim au pâturage.’ Hâtons nous de le dire, ce u’cst point là le vœu du vrai connaisseur.Il y a toujours une certaine proportion entre la longueur de l’encolure ct la hauteur du garrot ; si l’encolure est courte, ou la tête doit être longue, ou le garrot peu élevé, ct un bon cavalier, sait lequel de ces mots surtout éviter.Celui qui monte un cheval à l’encolurc contre occupe un siège peu confortable ; il lui semble que le cheval est tout entier derrière lui ou descend cons tamment une rapide montée.La longueur de l'encolure donne* au cavalier plus de pou* voir sur la bouche du cheval.moulin à broyer.Par ce moyen, lc fro 11 y a aussi un muscle important qui I mage est promptement ct sans peine réduit joue un grand rôle dans lo mouvement des cn une espèce de pulpe qui tombe dans une 'auge sous le moulin.Un enfant suffit pour faire tourner cette manivelle qui fonctionne avec une très-grande rapidité.Vient ensuite l’opération du moulage ou de la mise cn forme.Lcs formes sont de ligures très-diverses ; mais toutes sont construites sur ce principe général, de pouvoir, par des orifices qui sont ménagés dans leur épaisseur, laisser échapper les dernières parties de petit-lait que la pâte à fromage con-tiend rai t encore.Il faut toujours avoir soin de revêtir leur intérieur d’un ÜDgo à mailles larges, et il est inutile de dire que ces linges doivent etre très-propres et lavés après chaque service.Prenant à l’aide d’une grande cuillère la pâte dans le baquet du moulin, le laitier en remplira successivement chaque forme, eu ayaut soiu do la comprimer fortement et do repiier le linge par-dessus.C’est lo moment de soumettre lo moule à une pression graduée.On se sert, pour cela, jambes en av-nt ct dont la longuoar ct la force dépandont cn grande partie de la longueur de l’cncolurc.La jonction de l’encolure avec les épaules est différemment disposée chez tous les chevaux.Pour ceux que l’on destine spécialement à la selle, il est important que Teuco lure soit placée très haut sur l’épaule, quelle s’élève ct s’avance; cette conformation donne au cheval un port lier ct majestueux, et assure la sécurité de sa marche.Quand Ten-colurc est placée plus bas sur l’épaule, elle s’avance presque horizontalement comme chez lo bœuf et décrit une liguo presque parallèle avec lo dos ; lc cheval dans ce dernier cas a l’apparence médiocre, il est ordinairement lent, ct pèse toujours lourdement sur la main.Les chevaux dont lc cou est arqué vers le bas ont une certaine tendance à s’encapuchonner do telle sorte qu’ils peuvent à peine voir devant eux.Pour le cheval de trait, l’encolure longue et xninco est mohs Une jeune femme, Margaret Keys, demeurant dans le village de Siewarlsvillc (New-Jersey), a été trouvée assassinée à coups de hache, *e soir du 15 février 1 SUT.La.decouverte produisit une grande com-motion dans la localité, ct en l abseuee de tout indice pouvant indiquer qui était le meurtrier, les autorités pensèrent qu’il était juste et équitable d’arrêter le mari de la victime, John Keys.John était ouvrier terrassier, il avait toujours pas-é pour brave homme, et son affection pour sa femme était d< notoriété publique, mais il fallait un coupable aux autorités de Stcwartsvillc, ct le malheureux mari fut retenu longtemps en pri son.Enfin, aucun semblant de preuve iTex i sta lit contre lui, ou se décida à.le relâcher, bien que, dans l’opinion des autorités et de beaucoup de villageois, sa persistance même à se prétendre innocent fut une grave présomption contre lui.Il lut donc remis en liberté faute de preuves, mais la voix publi que continua à le désigner comme le meurtrier de sa femme, et il disparut un beau jour du village, où il comptait à peu près autant d’ennemis que d’habitants.Si les lecteurs veulent passer maintenant, après une intervalle de neuf ans — du petit, village de Stewartsvillc dans la grande ville de Cleveland (Ohio), et entrer dans la maison no.43, Canfield street, ils pourront y voir —en imagination—un des locataires, John Cunningham, rouant sa femme de coups.Il Ta jetée à terre, il lui meurtrit le visage avec les talons de ses bottes.La femme, affolée de terreur, s’écrie : “ Pour l’amour de Dieu, ne me tuez pas, comme vous avez tué cotte femme du Jersey.” Ces paroles ne furent pas perdues ; bien loin de la, elles tombèrent dans l’oreille d'un avocat.Pendant que Cunningham était on prison, à raison de sa brutalité envers sa femme, ccllc-ci était interrogée par T homme de loi sur le sens des mots qui lui étaient échappés.Elle a hésité, louvoyé taut qu’elle a pu.Mais elle avait affaire à une des lumières du barreau de Cleveland, ct bon gré malgré il a fallu faire une confession complète.En 18(37, John Cunningham habitait Stewartsvillc.Le 15 février, sachant quo John Keys avait touché sa paie la veille, il est allé en son absence dans sa maison pour lc voler.Mais la femme était présente, Margaret Leys, et, pour ne pas être dénoncé par elle, Cunningham lui écrasa la têto à coups de hache.L’assassin, si singulièrement découvert après neuf ans de sécurité, a été arrêté, et il est maiutenant éoroué à Belvédère (Now*Jersey) .Il sera jugé lo mois prochain.Quand au mari, sur lequel ont plané si longtemps d’injustes soupçons, on ignore ce qu’il est dovenu, et il ne serait pas surprenant qu’il se fut suicidé.LE NAUFRAGE DU “GREAT WFS* TERN.” Lo stnamiïi- anglais Great Western s’ost oïdimiù samedi soir lo 25 domior, à 5 mil os a Tost du phare do Fire Island, au largo d’Amityville (Long Island).j imjinp igo a oto sauve oL osl arrivé à .v*\v iork.Mais lo steamer osl totalement perdu.L’échouago avait été pre-eedo «1 mi abordage avec le Hois-mals Kirqim Daphne.mais les deux accidents s-mi entièrement distincts et indépendants l un de Tau Ire.En effet c’est le >oir du jeudi 23 courant qu’à eu ¦eu la collision, à ISO milles de Sandy «1 h)U, cl cost le samedi soir cpio le l'imii Western a été jeté à la côte, au moi dit Mat Reach, à 71 milles à Test |dtare de Fire island “en l'ace d’Atni-lyviUe (Long Island).Au moment de 1 eehouagOjle capitaine Wymlham était a son poste, sur le pont du tirent Western.L’acoitleul est attribué par lui et par les mires officiers au temps terrible qu’il (•lisait, et particulièrement à un épais brou il h ni qui d »»• à |a Vll0 les feux •I" .'i.i.iil.Le tire tf Western n’avait nulleinont été euilomtii igé par la collision de jeudi avec la barque norvégienne Daphnej mais celte ci, abordée parle travers, a rocai de graves avaries.Cello barque allait de Hallimoro à Marseille avec une cargaison assortie.Après la collision, elle s’est réfugiée à Belleport, d mi elle est depuis venue à New-York, mi elle est en reparation.Au rapport le son coimnuiiilaul, lo capitaine Niul-s‘ii, c/est sur le firent Western que retombe Imite la responsabilité de la collision Eu cuuséque ice, une indemnité de 82(1,000 est réel nuée des pro-jirietaires de ce steamer, et en vertu d un ordre du juge Renodiet, de Rrok-lyo, nue saisie-arrêt a été pratiquée sur le Cornmull, steamer appartenant a la même compagnie que le Great \Ve4crii.Le Cormoall devait partir au jourd hui pour Erislol, et il partira très-probablement, mais il sera obligé auparavant de fournir caution pour les 820,001) réclamées.Quant au Gréai Western, sa porto est totale, ainsi que les premiers avis le laisaiouL pressentir.Ce grand .steamer sYsl rempli pai le milieu, et les lames achèvent la démolition des deux tronçons.( )n espère sauver les deux tiers environ de la cargaison, mais le mauvais temps n’a pas encore permis d’accoster Te pave.Le steamer Relief se lient à proxi m lié, prêt à aller travailler au sauvetage dès que la mer sera moins tourmentée.Comme nous l’avons déjà dit, le Great Western et son chargement étaient complètement assures.Le capitaine et le premier lieutenant du steamer naufragé soul restés sur le lieu du sinistre, pour surveiller les opérations du sauvetage.Le reste «le l'équipage est verni à New-York et retournera eu Angleterre par le Cornwall.Le firent Western, appartenant à la ligne anglaise Great Western Steamship Line, dont les agents à Now-York soul MM.Morgans, u.70 Sou tu street, avait été construit à Sunderland eu 1872 et avait mie valeur de 8400,000, que Tou suppose entièrement couverte pai des assurances en Angleterre.Hélait parti de Talonne le *2 courant, et avait lait escale à Messine et à Gibraltar.Il u’ameuail aucun passager ; sa cargaison, évaluée de 800,000 à 8130,000 et consignée pour la majeure portion à IMielps Brothers & Co.de New-York, Front street, esL pleinement assurée.uEF EXPOSITIONS.Far lc temps d’oxposition qui court, il n’est pa j sans intérêi do soumettre à nos lecteurs la curieuse nom mcUturo qu’on trouvera plus bas.L1 ne faut pus croire qu’en dehors de3 expositions universelles, agricoles, hippiques, cnn nos, cto., on n’ait pis ou l’idée d’en organiser d’autres, cocasses au delà «le ce qu’on peut croire.Le Nouveau-Monde sut tout se distingue pur scs exhibitions excentriques.Lu Amérique et eu Angleterre, nous trouvons parmi les expositions les plus ori-gimiies : Une exposition de pipes et articles de fumeurs, Une exposition d’hommes gras, — d’équipements militairo?, — de bébés de G m ois à 2 aus, — de nourrices, — de fausses dont*, •— de demoiselles de magasin, (II!) ° Londres a eu aussi imo exposition do demoiselles de comptoir (;1 était défendu do mettre Tnrticbà la mai,.).A l’expositio.i dus nourrices de Philadelphie, cinq cents commet* *s au corsa,re,, éloquent sc prêtaient aux cxpénouaof les plus concluantes.Un vieux gentleman s’écria un jour : —Je songe que je tombe en enfance.je veux téter 1 Ou l’expulsa.Il y u eu «usai • duos l’Amérique du Sud une exposition do cusjé— têtes, mas.I sues, coups do poiug et autres armes dé- 56 *4-4 t • LA GAZETTE DE SOREL, JEUDI, 6 AVRIL 1876.fonsivos.Il s’y passa un dramo affreux quo nous conte un pur Yankee do nos amis : Un planteur avait séduit la femme d’un armurier et avait échuppé à scs poursuites en se retirant dans scs propriétés du Nord à cinq cents lieues do là.Dix ans plus tard, il revint dans la ville cù il avait accompli sou forfait.Su vie-ti iuo était morte et lo mari, ayant changé le nom, passait pour avoir disparu depuis longtemps.Le séducteur se promenait tranquillement dans Texpojition, la tête découverte, * quand il remarqua sur l’étal d’un exposant un énorme casse-tête fait do trois boulets de plombs hérissés *lc pointes d’aoier, sur trois baleines, réunis en un seul faisceau, à leur bâso.—Comment se sert-on de cela ?deman-dn-t-il au marchand.Ce dernier, qui venait de reconnaître l’individu qui avait jadis bouleversé son ménage, saisit le casse-tête et répondit tranquillement : —Vous le prenez ainsi et vous vous en servez comme cela.Et il fit voler co éclats le crâne du client.Un procès s’eu suivit.L’armurier fut acquitté.AVIS AU COMMENCE FRANÇAIS.Messieurs Gouailhac et Mahler, 1(3, Hue de la Grange Batelière Taris, sont nos seuls agents nom Taris et la France.Il sont exclusivement autorisés a recevoii les abonnements et les uni onces pour G.I Bartlic, Ed.propriétaire «le la Gaz Ite de So rcl.w ' w & '/wyo aux 832,000 laissa la Chambre, tremblant d’une hypocrite colère 1 Quelques instants après, la chambre était ajournée tel que cou venu, de sorte que lasaiutc colère du vaillant Hector avait été depenséo en pure perte, ce qui vraiment est bien dommage pour lui ! Jpudi soir, après le vote do non-confiance’ M.Ciiuon sc leva et dans un excellent discours en français, revendiqua les droits do ja Province de Québec.M.Bar the le suivit et parla dans le meuie sens en anglais, afin d’etre compris par la majorité de la députation des autres provinces.M.Daudet parla aussi dans le meme sens.Je vous engage il reproduire ces discours que vous trouverez dans le Hansard.Nos journaux ne donnent qu’un faible résumé des discours quand il les donnent et la Minerve s’abstient munie de mentionner les noms des députés qu’elle n’ai me pas lorsqu’ils parlent, ce qui est la marque d’une grande étroitesse d esprit.Il est regrettable qu’il n’y ait clique trois députés de notre province qui se soient levés pour revendiquer les juté rôts de la Province de Québec en cette circonstance, car, comme je vous l’ai déjà dit, la Province de Québec n obtient pas la justice qu’elle méiitc.Les députés ministériels se sont abstenus pour ne pas déplaire au gouvernement, co qui est une faute, et les députés oppositionnistes, enrégimentés par Sir John, n’ont pas voulu compromettre ni déplaire à ce dernier en prenant la position qu’ont prise MM.(union, Bar the et Gaudct.C’est ainsi que, par es prit de parti, nous sommes toujours floués ! 31.Gaudct est un des plus anciens députés do la Chambre.Il est généralement estimé et il faut dire que c’est un homme estimable et qui parle rarement, niais sensément.M.Cauchoii n’a pas même dit un mot.Il com- pacte de faillite.M.Bartlio en a profité pour faire plusieurs suggestions pratiques à Thon.Ministre, qui a paru bicu les goûter.Mardi, la question reviendra devant la Chambre.Si vous tenez à faire part des vues de votre député à co sujet, vous pourrez reproduire son discours du Hansard, dont la publication est un peu en arrière.M.Bartlio a pris les intérêts des districts ruraux, maltraités par cette loi.Espérons qu’ils obtiendront,sinon tous, du moins uue partie de leurs justes droits.Puis est venue la discussion entre les ministres et les principaux hommes de l’opposition au sujet du budget.Elle a été fort acrimonieuse.On voit que la tin de la session approche ; nos députés sont las et les chefs accâblés de besogne sont devenus irritables.La tâche que le premier ministre surtout s’impose est trop forte.Je vous parlerai de cet homme remarquable sous plus d’un rap port.Je vous ferai voir scs qualités et scs dé faut*, dans une autre correspondance, celle-ci étant peut être déjà trop lorgne, et je me ressens un peu comme les autres de la fatigue de nos longues veillées.D’ailleurs d’autres oc cupatious et d’autres devoirs m’obligent de clore ici ma lettre.JUDICIAIRE.La Cour Supérieure pour le district de Richelieu s’est ouverte samedi, sous la présidence de T Honorable Juge Caron.Sur la (U iiande du barreau de Richelieu.les termes de la Cour Supérieure ro-it fixés maintenant du 1er au 1 1 do chrquc mois, excepté les mois de Janvier, Juillet et Août.Le terme actuel est l'inauguration du nouveau système.lïien qu'il y ;iit im nombre con- prenait sans doute que la position prise 1 sidérablo de causes inscrites sur les rôles, il fj’IION.M.GEOMUON A WASHINGTON.JEUDI.G AVRIL 1876.ToiTispimiliiiice piirîemenlaiiT.Ottawa, 1er avril 1870.par les trois députes était inattaquable et il - *l cra L' ] u d «dLuic.a te tu me , , .j vu que la proclamation pour la fixation des ne pouvait lias proclamer lui meme son nu- *.v '.i 1I1D i, „ .n.• n ,, i i t f termes n a paru u tus la “Bnzette oïlicielle puissance à faire rendre justice à la Province j M„v, ia veille du terme d’avril, eu sorte que Les votes de non-confiance ont été nombreux ces jours derniers, mais 1 injustice de l’opposition a été telle que, a mesure que les votes se succédaient, la majorité du ministère augmentait.Elle a varié de n;) a On, et sur un vote direct de pour ou contre le ministère, en supposant que les deux partis seraient au complet, la majorité du gouvernement ne serait pas moins de Gu.L’accusation portée contre le premier ministre au sujet de l’achat des rails pour le Pacifique était tellement injuste et a été si gauchement portée par 31, Bowell, le chef implacable de-orangistes, que l'opposition a réuni l'un des plus faibles votes de la session.Le comité au sujet de l’élection de Charlevoix va son petit.bonhomme de train.Vous savez pourquoi ce comité a été formé.Lors d’une altercation entre 3131.Cauchon ot Laugcvin.ce dernier a accusé son lieu-reux rival d’avoir envoyé la Police riveraine, siuon aux frais du gouvernement fédéral du mcius d’après son autorité.M.Cauchon a nié et M.Langeviu a insisté pour la formation d’uu comité, afin de prouver son avancé.Aujourd’hui il arrive que ce comité s’occupe plus de ce qui peut faire le sujet de l’élection contestée de M.Lange viu que de l’objet pour lequel il a été formé.C’est ainsi que le vaillant liée tor agit toujours aux dépens de l’état.Il profitera de cette enquête contre 31.Tremblay, qui conteste sou élection.Et, singulièrement, le comité lai.; ic faire ! Toujours est-ii que nous îivj.is ici un grind nombre de témoins de Charlevoix et de Québec.Ce comité va coûter au pays §S,000 à SlOjOoO pour satisfaire les haines deM.Langeviu contre M.Cauchon ! Est il possible que les électeurs de Charlevoix et le pays tout entier ne demandent pas enfin un compte sévère à ce M.Lau-geviu des 832,000 du Pacifique et ne lui fassent pas porter toute la responsabilité de ces 810.000 qu’il nous fait encore gaspiller, sans parier de tout l’argent qu’il a fait payer au pays pour placer tousses parents et alliés tant qu’il a pu eu trouver jusqu’à la deux ièrnc génération ?Décidément au nom de cet homme seront.attachés les mots ruine et déshonneur national, si ceux à qui il s’ini pose n’y mettent pas ordre en le rejetant, de leurs rangs 1 Encore un trait qui peint l'homme.* Samedi dernier était fête d’o bligation, mais, dans Ontario, les catholiques ne la célèbrent pas.Le Premier ministre avait donué avis que la Chambre siégerait ce jour* là.Des représentations lui ayant été faites contre cela, le premier ministre y acquiesça Vendredi, à minuit précis, le ministère se proposait d’ajourner la Chambre en consé' quence.Une affaire n’était pas encore tout-à-fait terminée; on attendait quelques minutes pour en faire proposer l’ajournement, lorsque le vaillant Hector Langeviu, C.B., se lève tout>à oup et, avec une sainte indignation, demande de suite l’ajournement au nom du catholicisme outragé 1 MAL Masson, Desjardins, Blanchet, Baby, etc, etc., dégoûtés de taut d’hypocrisie, uo viu-rent pas à la rescousse de l’hommo aux 832,000.Furieux, il les menaça de ses fou dres lesquelles, parait-il, sont celles du Canadien, mais ses alliés, ou plutôt ceux qui le subissent et auxquels il s’enlace comme déorite par Victor Hugo, le regard aient impertubables, si bien que, furieux, l’homme dont il est le chef.D’ailleurs, cette homme public parait affaibli, sinon usé.Il y a îles limites à faction humaine.La carrière Je cet homme a été longue, d illicite et rude.Lab >-lieux, énergique, expérimenté, instruit, connaissant parfaitement et jugeant bien l’opi- ‘ nion de notre province, malgré le grand nombre d'ennemis que 31.Cauchon s’était faitadans des luttes nombreuses et acharnées % il pouvait encore ambitionner «le se mettre à la tète de la phalange franco-canadienne.Malheureusement pour lui, la vieillesse arrive, lisante et l’énergie s’en vont, de sorte qu'il serait temps peur lui, dans son propre intérêt comme dans celui de notre province, de songer à une honorable retraite.Le tour do la nouvelle génération est arrivée.Et il faut au Bas-Canada un nom autour duquel il puisse se rallier.Lus jalousies, les les avocats ne se trouvent pas prêts à procéder.C’est aussi un temps défavorable pour les affaires judiciaires, par suite du mauvais état dv chemins.Il est difficile de forcer les témohis à se rendre.L’honorable juge Caron, qui avait gardé un assez bon nombie de délibérés du terme de ireiyi annoncé qu’il rendrait ses jugements sam Y le S couvant, à dix heures du matin.Nous attende cela pour donner un ran- , .1 , .i oil mars port de tous les jugements rendus par le >a vaut juge durant les deux ternies.A.Germain.On nous mande do Washington que l’arrivée de l’IIon.Félix Geoffriou à la capitale des htats-Unis a été l’occasiou de plusieurs réunions do nos compatriotes en l’honneur do l’hon.ministre.Nous citerons eu particulier un souper donné à l’hôtel St.James, la veille du départ de MM.Geoffrion et Dufresne pour la Nouvelle Orléans, et auquel assistaient entr’autres : le capitaine Doherty, autrefois de Verclièrcs, Ed.Soutenue do Montréal, Major J.Edmond Mallet, de St.Esprit, Paschal Plante, de Sorcl, Dr.A.N.Marion, do Baltimore, autrefois de Contrecœur, Jean Louis Légaré, du Dakota, autrefois de St Gabriel do Brandon, Joseph Roi -lotto, d’une ancienne famille canadienne de Pembina, Henri Toitras, Metis,do St Joseph Pembina, d’une ancienne famille de Montré al et le Rev.J.Brouillotto, vicaire-général do \V;dla Walla, Washington Territory et autrefois du village St Jean-Baptiste.La soirée rappelait n >s anciennes veillées du Canada et l’hou M.A.Dufresne, maire d’Iberville, raconta avec une verve toute nationale quelques anciennes légendes du pays natal et chanta la fameuse chanson ba chique que le monde connaît au pays : La Mère J heard.Le docteur Marion, après avoir redit» quelques bonnes histoires de sa vie d’étudiant, chanta : Le Drapeau de Civ rillon de Crémuzie.M.Toitras entretint la compagnie de ses voyages sur la Saskatchewan et dans les fameuses Black Hills et rendit ensuite en langue Sioux le fameux chant de guerre de cette nation.M.le major Mallet rappela éloqucmme ! t lu part qu’avaient prise les canadiens français pendant la guerre de la révolution et de la sécession et chanta en terminant le chant national : O Canada, mon pays, mes amours.• MM.Rolette et Légaré chantèrent des cantiques dans les langues des Cris et des Sautcux, et racontèrent leurs expériences dans le centre du Nord-Ouest.Somme toute, la soirée lut des plus ninu* sautes et le-; voyageurs remercièrent en termes appropriés les canadiens français de Washington de leurs attentions délicates et de leur réception sympathique- rivant leur départ, de Washington, 3131.Geoffrion et Dufresne, accompagnés de 3LM Mallet et Marion, se rendirent à la Maison Blanche et allèrent présenter leurs respects au Président Grant, qui les reçut avec courtoisie.—République.coadjuteur, plus heureux, pourra consacrer.Le cardinal dit ensuite quo la religion catholique s’aoooinode de toutes les formes do gouvernement; que toutes ont besoin do ica prières, ot que la république surtout, plus quo tout autre régime, doit avoir sos vertus et des qualités rares, en raison do l’appellation de frères que les citoyens so donnent les uns aux autres.Mgr.Guibort affirma en outro que la République ne durerait pas si elle continuait à être impie.À onze heures un quart, la cérémonie était terminée, ot la foule s’écoulait lentement.La chapelle provisoire du Sacré-Cœur, qui est élevée à quelques pas de remplacement où furent massacrés des otages do la Commune, va être l’objet d’uu pèlerinage suivi.Chaque jour des messes et des prières y seront dites.Nous l’avous décrite il y a quelques jours.La simplicité lu plus grande ou caractérise l'intérieur et l’extérieur.Le général baron de Charette et un officier français en tenue ont communié.M me Dufaure a, ainsi qu’un certain nombre de grandes dames, reçu la communion des mains du cardinal archevêque.Nom avons remarqué, parmi les assis tanis:MM.Kolb-Rernard, Théry.Tojot, sénateurs ; des Retours, député du Nord ; de Fraiiequcvilte, Rodolphe Dareste, capitaine Voyer, de Gontaut-Biron, oilicior d’ordonnance du ma.'échal de Mac-Mahon ; Riant Hamel, Buluze, do Gonuiny, etc.dicnco do la Cour du Bnno de lu Ptüino, à Montréal* Avec uq nom comme £;>, aussi ! Mort subite.—Un nommé Joan-Bap.tiste Lépinc, de Ste.Mélanio do D'Aill!*.bout, est mort j jeudi soir à Pliôtol Duo:;s à Joliettc.Le défunt était affecté de l'asthme ; cependant rien ne faisait prévoir une mort aussi prochaine.Joe Vincent.— Ou lit dans lo Matiu nul : Notre fameux canotier Joseph Vincent a l’intention de se reudro avec son énuipa-ge à Philadelphie, s’il peut recueillir assez do souscriptions pour couvrir ses dépenses qui s’élèveront à 8350.M.le juge Ooursol a bien voulu accepter d’être le trésorier.Québec et Halifax seront représentés, et il serait véritablement regrettable que Montréal restât en arrière.ETATS-UNIS.LE CENTENAIRE.On écrit de Pliiladulohie à la date du POLITIQUE, AFFAIRES, etc.On va demander à la Cio Richelieu de fixer G au lieu de J heures pour lo départ de ses bâteaux de Québec chaque jour.Un contrat vient d’être lait entre le Gou- rivalités, l’esprit de parti, tout doit dispr \erneinent et M.E.3\ .Sewell, de Québec, ! d’après lequel celui-ci devra construire, moy- raître pour faire place à l’union des franco-canadiens.C'est notre seule planche de salut.Il n’est pas possible de trop insis ter là dessus, de le répéter trop souvent.Oui, le temps est plus que jaunis arrivé d’accomplir cutte union.C’est pour nous une question d’existence me mû.Si les ministres des autres provinces qui nous gouvernent aujourd’hui tiennent si peu compte de nous, à qui la faute ?A nous tous, hommes publics, qui nous ntillifions dans des luttes stériles ! O'Connell n’avait que 17 membres avec lui dans les Com mines d'Angleterre; cela T a-t-il empêché de faire sa marque dans le Parlement ?L’ancienne Chambre (l’Assemblée du Bas-Canada notait qu’un corps iiiorle eu apparence, n ayant aucune action sur l’exécutif, ayant le Gouvernement tory d'Angleterre à dos, et cependant, avec des homines comme Papineau et autres de cette trempe-là, elle a fini par triompher des Gouverneurs ici ot par tenir en échec le Suc.d’Etat pour les colonies et la métropole ello-memc, qui n’a pas dé l ligué d’envoyer une commission composée de trois des hommes les plus considérables du T Angleterre pour se confronter avec cc Parlement Colonial, pourtant si peu considérable en apparence.Mais c’est qu’alors ou avait des caractères par-dessus dus intelligences pour nous représenter.Aujourd’hui ce ne sont p is tant les intelligences qui niiiiquent que les caractères.Toutes ces vérités sont dures, mais elles sont vraies et, bien que toute vérité no soit pas toujours bonne à dire, je pense cependant que le temps est arrivé pour la presse indépendante et sincèrement nationale d'élever la voix comme qui, quoiqu’on en ation^ comprendra cela.Du reste, c’est de son existence menu qu’il s’agit! Sa grande voix se fera entendre un jour ou l’autre et il n’élira que dos hommes qui s’engageront à porter haut et ferme,à Ottawa surtout, le drapeau national ! Qui empêche aujourd’hui cette union de s'accomplir ?Lorsque 3131.Cartier et Dorion étaient dans l’arêne, on di- L»'S craintes qui se sont manifestées de o rt;dns côtés au snj.*t des prix que ih inan-denmr les hôtels de Philadelphie pendaat l’Exposition sont, nous pouvons l’assurer, absolument sans fondement.Les hôtels de premier ordre ne d»*m noieront pas plus de 8;> par jour pour logement, non i» i lure et service ; entendu qu’on no pourra pas pour ça se donner le luxe d’un salon.Quand aux boardiag-houses, il y eu a d’excelle n tes au centre même de Philadelphie à raison de 810 par semaine ; les personnes qui consentiront à s'éloigner quelque peu du centre de la ville trouveront à (Du 1er.) Suicide ou assassinat.—.Mlle Lvdia Delà-no, de Mount Delauo, s’est suicidée aujour-d’iiui en se tirant une balle au cœur.Des chagrins do famille, parait-il, l’ont portée à commettre cet tide de désespoir.Elle s’est mariée durant le cours du mois de juillet dernier à Jérôme Wilcox.Ils se querellèrent peu de temps après leur maria ge pou" un motif de jalousie, et, dans un moment d'emportement, Wilcox tira sur sa femme et se brûla ensuite la cervelle.Elle revint de ses blessures et coutiuiia à mener uue vie désordonnée.Ou croit qu'elle a été assassinée par David Collcvan, v.uricn bien connu, avec qui elle avait des rapports.Collcvan est parti en eu portant tout l’argent de cette femme.Uue dépêche de Silver Station mande qu’on a trouvé dans les bois près de cet endroit.lec.dnvie d’une femme qui a été identifié e-irme étant celui.Je la veuve Séli-ina Wilcox.(Du 3.) Inondations.-On commence à se plaindre d’inondations dans l’Arkansas.Les maisons ont du être laissées à plusieurs endroits.La a lace.—La glace du fleuve parait encore très-ferme à Montréal, et il faudra encore plus d’une belle journée pour débarrasser le St.Laurcut de sa prisou do •dace.Il paraît que les sauvages prédisant que nous aurons de la neige dans le mois de juin, mais nous croyons qu’il est plus raisonnable de s'eu tenir à la prophétie de Méuotcllio qui la fait terminer nu Rr dc mai.Devant Québec, le fleuve est libre de glace et des bateaux arrivent ü’cu bas avec des produits pour les marchés.La Pluie de mouches.—Lundi, le 27 dernier, à la Ri vie.e du Loup (en bas), du-îant une tempe .c dc neige, il est tombé une véritable nuée de mouches.Le jmœ Taschereau qui réside sur les lieux eu a recueilli plusieurs spécimens, qu’il a envoyés au Dr.Larue de Québec.Le Dr.Larue les a remises au Dr.Rélanger, proies ur d’histoire naturelle à l’Université, qui doit les examiner et faire un rapport à ce sujet .Cet évènement a fait sensation à la Rivière du Loup et à Québec.Enquête.—31.Pelletier, le coroner pour ^district d’Iberville, a tenu une enquête lo 27 du courant sur le corps de Anselme Boi-\ in, cultivateur dc Napicrville, mort subitement d’une congestion pulmonaire.Joute la famille du défunt sc trouvait ce jour-là réunie chez lui et, après ie diner, tandis qu’il était occupé à parler avec ses en- fants, il fit quelques mouvements convulsifs et laissa échapper sa pipe—on s’empressa do lui porter secours en lui versaut de l’eau froide sur la tête, mais ce n’était plus qu’un cadavre.Tentative de suicide.—Un jeune homme appartenant à une famille bien connue de Toronto et dont on tait le nom à Suicide.—James Lennon, de Shenectady, l;i demande do scs parents, a essayé de se N.-Y., s’est suicidé hier eu sc coupant les ai tores des bras.euuaut 830,000, le vaisseau 11 Northern * nœuiejui peu.-ion fuit conforiabieint.uf servir à la navigation en puui 8-L'jO p.u semaine.La Lciitonnial Light, ’’ devant o * hiver dans le détruit do Northumberland.Lo lgiiig-lluu.-e Ageaicy offre tout le con- D’OUTRE-MER.(Du 1er.) k'gyptc.— IjC prince de Galles est arrivé, à Alexandrie hier, et s’est embarqué immédiatement à bord du Sera pis.Le vapeur fera voile pour Malte lundi.Espagne— L'évêque d’Urgel doit sc rendre à Rome pour résigner son siège.suicider dans une auberge de la rue Queen, samedi dernier.Il s’est plongé uu couteau à doux ou trois reprises dans la région du cœur et s'est en même temps ouvert les veines du bras avec l’intention dose faire mourir d’un épanchement de sang.Il a été transporté chez lui et.mis sous les soins d’un médeciu qui considère le cas comme très-grave.La Cour de Révision a rendu jugement, vendredi, dans cinq contestations électorales pour la chambre locale, celles de Chainbly, Laval, Hochulagi, Huntington.Soulangcs.D ms les c attestations de Chumbly, Laval, Iloehelaga et Soulangcs, les pétitions ont été rejetées, et les membres siégeants, MM.Préfontainc, Lorariger, B uaubieu et de Beau-jeu, ont été ni lin tenus.La nombre de témoins entendus d ms la contestation de Sou- langes est de 2G3.O fort possible pour un peu plus de 82 par I l1 rance.—La chambre des députes a an- jour.Vous voy«z qu’il y aura moyeu du nulé, hier, felection du duc Cavdcneau, légitimiste, représenlant l'arrondissement do Revuo parleaitMitalre.(Séance dc samedi.) Lu Chambre s’est assemblée ce jour là à 2 lis.p.m.IJu grand nombre de rapports furent présentés.M.Laird introduisit, un bill à l'effet d’établir les terres longeant le chemin du Pacifique.Sur motion de M.Blake, le bill pour amender l’Acte dc Faillite de 1873 subit sa deuxième lecture ; le moteur ajouta qua son intention n'était que do remédier à certains vices do détail.31.B iliac s'o>t plaint do ce que, par les dépenses autorisées par l’Acte, uu quart de lu valeur des successions do Ibillite seraient absorbées.le pense, dit il,que le G uivcrue-ment devrait payer lui-même les syndics, et.je considère (pie co serait une grande mesure d’économie.La plupart des avis publiés dans la G tzcUe Officielle sont inutiles, vu que le peuple ne les voit pas.Là-dessus, je crois.que la loi devrait établir clairement que les annonces devront être publiées une fois dans la Gazette Officielle et une fois dans un journal local.Ou devrait a issi accorder au syndic le droit de nommer un député pour faire les ventes auxquelles il lui est.iui possible d’assister.Lo syndic est maintenant s arranger pour cil tenu selon sa bourse.N’oublions pas d’ajouter qui», pour certaines classes de personnes, tout marchera pour üin.*i dire comme sur des r< ulettes.Elles n’auront qii:à s’adresser aux pei-on-nage.s exerçant la même profession qu’elles à Thiladelphie.Far exemple, les médecins et les journalistes de Philadelphie viennent de prendre des arrangements qui leur permettront (l’offrir la plus large ho-phalité à .eur.-î confrères (TEurope et (TA mérique.Une dépêche de Londres, en date du 21) au soir, nous apprend que Sir Charles Reed, présider-1 du School Board «ic celte ville, a annonce (pi’il su rendra à l’Exposition au mois fie mai pour représenter l’Angleterre dans la section dc l’instruction publique.Dax, dans le département des Laudes.Prusse.—Une dépêche dc Berlin mande que Bismark a célébré ia fête de son anniversaire.Il a atteint soixante-deux ans hier.Il a reçu beaucoup de félicitations.(Du 3.) Egypte.—Le Roi d'Abyssinie a demandé la paix mais à des conditions trop onéreuses pour qu’elle lui soit accordée.inauguration de la un .vue l- LE DU TELE R IN AGE DU SABRE COEUR, À MONTMARTRE.je le fais.Le peuple, I obligé dc recourir au juge pour avoir cette disj, a la sens des situ- cl cela aussi ajoute aux de- non£03 penses.La résolution présentée par M.Mackenzie, à l effet do consacrer au paiement d’une somme de pas moins do 82,000 pour les Commissaires du llâvrc de Québec /ut adopté.Ensuite, la Chambre s’est, formée en comité des subsides, a voté nombre d’iteuis et s’est ajournée à G lis.(Séance dc lundi.) ., .r __ Cette séan pour avoir été passablement sait que c était impossible prircoquc M.Do | longue3_ „»cn „paS M plus intéressante, au rion avait déjà repoussé la m liu de 31.Card- i point de vue de nos lecteurs du moins.A er.Aujourd’hui,ce sont surtout les haines dos la séance du soir, il s’est élevé dc légères journalistes qui font dévoyer l’opinion publi que par leurs polémiques personnelles; ils empêchent l’union do s’accomplir.Mais lo peu pic existe, à part co petit nombre d’hommes publics qui no comprennent pas ou qui nient intentionnellement la vraie situation ; le peuple imposera sa volonté.Il doit lo faire et bientôt.Aujourd’hui est venue la deuxième lecture du bill du Ministre de la justice amendant discussions sur les motions présentées par M.Oliver au sujet du trafic des chemins de fer, par 31.Desjardins au sujet du l’industrie du sucre raffiné et pur 31.Jones Dimanche, 5 mai-, à neuf heures pré eises, m dgré l’heure ni iduale et la boue, de cinq à six co«i!-* personnes se pressaient dans ia chapelle provisoire élevée sur l'emplacement de ia future basilique dédiée au Sacré-Cœur, nu sommet des bulles de 31 ont martre, Baria.Après les cérémonies de la béué lidion (le la chapelle, S.E.le cardinal Guibert a célébré la messe.Il n’y avait d’autre prélat, dans le chœur,* que Révoque coadjuteur, 31gr Richard ; au pied uu l’autel, les vicaires généraux du diocèse et quelques chanoines.Dans l’as.dsi.ancc, au premier rang, les généraux de Geslin et de Bîré, en costume civil ; le comte A de 3iun, rovonu tout exprès du 31orbihnn pour assister à I la cérémonie ; un certain nombre d’officiers en tenue et quantité d’hommc’s à la boutonnière ornée du ruban rouge ou de la rosette.Des dames du noble faubourg, vouuca en toilette de crème; des représentants de la colonie espagnole à Paris, aisément reconnaissables ; quelques abbés et religieux, voilà à peu près lu composition do T assistance.A neuf heures moins un quart, S.Em.lo cardinal Guibert est arrivé eu compagnie.do son coadjuteur, 3Igr.Richard.Ou u’apénétré qa’avec difficulté daus la chapelle.Après les prières prescrites par l’Eglise poui lu bénédiction d une .chapelle, le eor-tégo parcourut processioiiuellemout le nouveau sanctuaire.Le cardinal célébra la Turquie.—Il y a eu un engagement entre les Turcs et les Bosniens dimanche.Pas de Locales.Sommaiue de la 1ère page: Aux cultivateurs; Révélations tardives ; Le naufrage du “ Great Western Les expositions.Un acte de bravoure.— Un correspondant nous écrit co qui suit dc Bcrdiicr en date do dimanche : Hier, tandis r j uo M.Désunirais était au magasin Traiichcmontagnc, son cheval, qu’il avait laissé à la porte sous la charge d’une jeune d.une restée dans la voiture, prit l’épouvante; Trois jeunes filles de l’Ecole dc Berthier sont sorties en.courant et ont arrêté le cheval effaré au péril de leur vio, sauvant ainsi la jeune dame épouvantée d’un danger bien grand.(Halifax) au sujet de*la prétendue viola-tion du Traité do Washington.Ce sont là “JuaS?X0 '>Vy;aü."0ü0mP^>'t lo les trois poiuts marquants do la séance.La "c a", u &!lulü v03111'1 «"opo11' par l’assistai»- les trois points marquants Chambre s’est ajournée à minuit et uu quart.00.La messe dite, Mgr.Guibert monte eu chaire, et, daus une courte allocution, so félicita do voir(l un petit commencement 11 de la gi'uudo entreprise do la busiliquo du Vœu national, qu’il uo verra pas meuéo à bouuo tiu, vu sou grand âge, mais quo sou Aliéné en prison.— Sur mandat du Magistrat de District, un pauvre malheureux «lu nom do Turgoon,cle la paroisse do l’ile du i ’ads, i ut incarcéré samedi dernier pour cause (Taliénation mentale.Lundi, T Honorable Juge Caron, M.Do-ri.m, Magistrat dc District, le Shérif, ac« c .au pagnes dc MM.les Docteurs Johnston et Lo louceur, constatèrent que l’état du malheureux nécessitait son envoi à l’asile.Le détenu est daus le plus pitoyable état ; il sc refuse toute nourriture, et, sous les circonstances, il est très à craindre que la nriuoi .a #1 /« .! m .I*.prisou soit son dernier refuge; Nouvelles diverses.Décèl—Nous regrettons d’apprendre la mort,arrivée dimanche,de la Révérende Sœur J.Brissètte, Religieuse Hospitalière, at dont les funérailles ont eu lieu mardi, à l’Hôtel-Dieu de Montréal.Box'signe.—Il paraît quo la pluie de moucher tombée à la Rivière du Loup [en bas] est un signe do l’abondance du sucro co printeiW.• D’après examen scientifique, on croit qàe ces mouches sont appelées vul-gairement \ mouches à sucre.” .Crime.—Dans la nuit de vendredi à samedi, uu ci'me affreux a été commis d ms le township do Warwick, à cuvirou sept milles dc Watford, Out.Deux hommes déguisés en fouîmes sont entrés chez un nommé Monahan avec l’intention do le voler probablement.En les voyant entrer, Monahan so lova et tira sur eux, mais sans les atteindre.A.loin* tour ils tirèrent sur Monahan et la balle se logea dans l’abdomen ; Mouahuu expira une heure plus tard.On ne connaît pas encore les auteurs do ce crime.Le poisson D’Avril.—A Toronto, samedi, un petit nombre de personnes, faisant pan ic de cette secte connue sous ic nom de “ Adventists”,jeu t passé la nuit à attendre la réalisation dc ccttc utopie : “La fin du monde,” qui, d’après leurs calculs, devait avoir lieu cette nuit là-même.Ils ont attendu eu vain jusque vers quatre heures du matin, et sont ensuite retournés dans leurs pénates.Un d’outre eux, au risque d’être appelé blasphémateur et traître à sa foi, disait eu riant que “c’était un poisson d’avril.” A Ottawa, un mauvais plaisant rappela à la brigade du feu que c’était le (dlfool'sdag, en sonnant l’alarme et appelant tous les pompiers à leur posie.Mariages.—On sait qu’il existe à Taris .des agences publiques de mariages.(Jos agences sont généralement tenues par des femmes, et ne font que dans les mariages riches.Un journal, lo Moniteur, expoœ en quelques mots la façon d’opérer de quelques-unes de ces daines.Un rédacteur de ce journal se présoiito élu z Mme dc èlontflanquin, agente un mariages, on se donnant comme aspirant au mariage, et la scène suivante se passe : 31 ad»me iMontfTmquiu prit un air sérieux, réfléchit 1 espace d’uu iustaut et me dit .—J’ai votre affaire ; une veuve blonde, jolie, spirituelle, poétique, bicu élevée, trente printemps, dot GOÜ,U0Ü IV.—Elle se nomme.—Angelina Coupon.—C'est 200 francs d’avance.—Quand me présentez vous ?—Tout do suite.I / t, .n., Piootte vs Thémis.—Un vagabond bien connu, nommé Picotto, fut arrêté, jeudi après-iu id i le 30 deruior, pour avoir tenté __ do s iutroduire do foroe duui la salle d’au-1 — Comment, monsieur Nicolot.* Com* —Soit».Cinq minutes, après, j’étais en présence d’Aiigéliuu Coupon.(Jette daine me salue, lèvo les yeux et pousse uu léger cri auquol je réponds par uu uutro cri : —Oui, o’est moi.—Je uo vous suvuis pus veuve.—Je no vous savais-pas comte.Et tous deux d’éclater dc rire.— Madame, je uo suis pas venu ici pour me marier, mais pour m’instruire.Daignez m’expliquer la manière do Muduiuo Théoj doritio Monflàuquiu.Mmo Augéliiia, fommo blonde, jolie, spirituello, poétique, rêveuse et bion élevée, uie dit : 1 LA OAZJuTTE DE 80R1L, JEUDI, 6 AVRIL 1876.mont ! vous,un journaliste, vouh no dovinez pus ?—Muis pou ! —Madame de Montflanquiu, Montflan quiu couiuio moi, sortant do Saint-Denis comme moi, demande deux cents francs d’avance ; si le mariage uo se fait p:(V>, elle rend cent francs.—Eh bien I —Eh bien, mon cher monsieur, le mariage ne su fuit jamais.Ah I ! 1 Ainsi va le moude interlope 1 POUit HIRE.SOCIETE MUTUELLE DE CONSTRUCTION DE SOREL.r Le tirago des appropriations Mo 92 classe A No 41 “ B No 61 « C ainsi qu’une vente dans chacune des classes A et C., aura lieu jeudi le 6 avril \ rochain à 7lira.P.M.nu lieu ordiuairo des séances, No 72, Rue Augusta.Par ordre, J.H.ROY, Ass t.-Sec.Sorcl, 27 mars 187G.A VENDUE LIBRAIRIE DE LA Les six médisances suivantes nous sont lour-nios par un abonné qui n'aime pas le beau sexe: a* —Dieu, dans sa divine prévoyance, n’a pas donné de barbe aux femmes parce qu’elles n’auraient pas su se taire pendant qu’on les eût rasées.—Une belle femme est le paradis des yeux, l’enfer de Ptituo et le purgatoire de la bourse.—Les femmes ne font taut de cas île l’amour que par.:o qu’elles savent que celui qui les aime ne les voit pus telles qu’elles sont rr—En amour, quand une femme vous dit : Si je"n’eu meurs pas.j’en deviendrai folle! elle oublie d’ajouter : d'un autre.—La question lu plus barb.ire qu’on puisse adresser a une vieille fille, c’est de lui demander sou âge.—Il y a beaucoup de f mines qui seraient fort aimaules si elles pouvaient oublier un peu qu’elles le sont.En chemin de fer, compartiment des premières.Une dame cause avec un monsieur très-distingué, qu’elle a rencontré dans le wagon.Enchantée de son interlocuteur et sc demandant quelle peut-être» la profession d’un homme si spirituel, elle finit par lui dire diplomatiquement : • —Monsieur est artiste ?—Uni, madame.—Musicien, sans doute?—Non, madame 1 —L’ocie, je le parierais ?—Jlc'as .' pas davantage ! —Ni musicien, ni poète?Alors vous peignez?—Justement, madame, fait le monsieur trions pliant, je su s artiste cnpilmiie ! Tub.eau ! Lu cour crimiuelle.Un pauvre diable e^t sur la sellette.Le greffier fait l’appel de la cause : —La Leine vs.François Fripon I L’accuse fait echo : —La lieine contre un pauvre diable comme moi.Uh ! alors, je suis mort.**-•'** * "*y- Bellero.se, G.A.l’ontbriuml, A.Germain '• v T *.etJ ’ cote, vers le sud, à Mae Benjamin F u y: », _ 33 C3 .7*3 C3 33 n*1 m c-' m » -r) vit a \~3 *(.)*¦ ilUr1 li»/ -, Y iy|é; 9.&S 'JLLC oÇ A7IS PUBLIC Est par les présentes donné que le Rôle eu Bordereau des personnes assujctics au paiement de certaines taxes personnelles imposées et piélévnbles pour l'année LS7G.en vertu du Règlement ou .statut adopté ou ordonné par le Conseil-de-Ville le 12 Novembre 1876, sous le No.113, a été préparé pour les Cotiseurs et est mai u t enant déposé ail Bureau du soussigné} que le dit Rôle ou Bordereau sera pioiluit devant le Comeil-de-VilIc cil séance régulière, MARDI, le ONZIEME jour D’AVRIL prochain, pour être là et alors confirme, avec ou sans amendement, selon qu’il sera jugé apparte- nir.sera offert au public à commencer de SAMEDI PROCHAIN a grande réduction jusqu’à ce que le tout soit vend u ; 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Hôtel Union, Roxton Falls.LOUIS GENDREAU, Sherbrooke 21 octobre, 1S75.—juo* AU MAGASIN DE M.m iras -o- blier.Mars 1876.mx autorisés ù le pu- J.JOHNSON, Commissaire des Domines, PHARMACIE DE mi k Cie- fi.Vu la crise que nous traversons, le soussigné écoulera le reste de son stock 1,*5 |>;n* liy$> a meileur marché que les prix ordinaires.Les personnes (pi ont des emplettes à faire devront profiter (le ce grand avantage.Il vient do recevoir son assortiment de Marchandises des premieres maisons Anglaises, et il attire l'attention sur les effets suivants : 50 Pieces BEA VER noir et couleurs assorties.100 do DRAP'» Pilot, Si.00, $1.50 et $2.00 500 do J WEEDS Cumulions et Anglais, 60-80 cts.$1.50.100 do Fluucllo.A à chemise, couleur assortie, 25 et 50 cts.50 do do rouge.Canadienne,20 et 30 cts.2 do INDIENNE de 8 et 12 cts.•i Balles de CUl’ON d'ilochclaga, de 6, 7,8 v et 10 cts.4,000 HABILLEMENTS d'hommes, $6, $8 et $10.Et une foule d’autres articles trop longs à énumérer.No.62.RUE AUGUSTA.•0- VJent d’etre reçue à cette pharmacie une quantité de remèdes, médecines patentées et autres articles de pharmacie, i^ous aurons les pilules purgatives bien connues du Dr.Provost, recouvertes de sucre, aussi les pilules recouvertes en sucre composées des toniques les plus énergiques tels que Iodtire de 1er, Quinine, P ospliore, -trichuine, diversement combinés suivant les maladies.Ces remèdes réussissent très-bien dans les cas de débilité du système nerveux causée par maladie ou par excès du ravail, surtout intellectuel.E.FROVQST & Cie.Sorel, 29scpt.1875.—jno.Aussi, ceux qui voudront s’acheter des HABIT."» et qui n’en trouveiaient pas de prêts parmi ceux du MaguMiqn'auront qu’à laisser leurs ordres et üiesu.e, et tout sera proinplemeut e.v enté.ALLEZ VOIR M.OÏRILlE moügeoju EN FACE DK LA ROUTE CENTRALE DU MARCHÉ.Süb'Ejb- Sorel, 20 octoure 1875.—3tn A Vendre ou a Louer.Un engin en bon ordre.S’adresser à uorel, 22 avril 1875.CYRILLE LABELLE.ORIAM > •'t.wJfcW.'Vi* r I.J7VÜÎ M ardue pour Monuments, aOMBKS, Manteaux de Cheminees, Mortuaires et pour Meubles lût toute espèce d’ouvrages de Marbre et de Pierres pour les Cimetières.Dessins envoyés sur application.25 Févr.1875.-—lan.itïUOÜfc h Sitfoï JOURNAL SEMI-QUOTIDIEN, l iridié les Mardi, Jeudi el Samedi de chaque semaine, en la Vi le de Sorel, No.’ 8 Rut-Georges, dans le District de Richelieu, par G.I.BAUTHE, Ecr., Propriétaire, el •IOS.A.CIIENEVEUT’, Imprimeur*; Domiciliés No.36 et 75, Rue King (Du Ro' U6ÿ"Ceuar quiveuieutdir.continuersontohli gc& d’en donner avis en refusant la Gazette à leur Bureau de Poste à l’expiration de leur semestre.Il sera aussi nécessaire d’acquitter les arrérages, s’il y eu a.Toules correspondances, elc., doivent être adressées au Rédacteur en chef, G.L Barllie, Ecr., affranchies el munies d’une signature responsable.Toutes correspondances d’une nature per somielle, seront considère es comme annonce?et chargées à tant la ligne A VE®DR£ A LA T* P* â ' H i- U MAGASIN de PEINTURE HUILES, Etc, Etc Le sou'-M^né, triii *•*, remerciant ses am et h* public en général le P d cd »r.tiih-i.qu’il en a reçu depuis qu’il a owveil soi, élu hlissemenl de Peintures, Huilés, Vernis, Verres h Vitres, Glaces rie Miroirs, Teint un s.Coal 'far.Cm.ci,” Plaire poui L terre, Lampes, Cheminées de Lampes MONTREAL Q50, RUE SèT.PAUL IVcs de la Rue St.V ncent, A l'Enseigne de la Lampe, du Baril de Peinture et du Pinceau, etc.Sollicite de ncrivnu à faire une visite ft son éiaMipsemuiil el voir les différentes Peintures, etc., qu’il reçoit actuellement des t.illiinents venant d outre-mer et dont il dispose ft très üts pn*.lETOURNEUX.28 «riillet 1871.—ua.lit â 11» IL» Il :*J .i C.iii 'O'io.ONT THAN b POTE LEUR MAGASIN AU iNo.652, KÜE CRaIG, 'J'rçn de lu Hue bleary) OU ILS AURONT UN ASSORTIMENT CONSIDÉRABLE D Tacit , Pour nuises, Couchettes de Fer, SOMMIERS A UKSSOHTS, MaTELAP [hcjrhjénüeurs cl Cojjrcs à la ylacc, Machines a Laver et a Tordre ie Linge, tu un assortiment y entrai P Ustensiles de Mcnaye.AUSSI : lots u’eau de to: dus grandeurs et qualités.L’est.otic maison qid a fourni et pose la plus-ciiri des jets d’eau a Montreal.Montréal, 1er juin 1875.4/1 i i A louer.Plusieurs bous logements à le .or, S’achoF- { ser au soussigné, CYRILLE LABELLE, Sorel 30 août 1874.Librairie de “ La Gazette.’ Les Débats sur la Confédération eu français.Do en anglais.Relies Sorel 20 avril 1875 Avis de Déménagement.GAUCHÛT& TELMOSSE IMPORTATEURS, MONTREAL, ont miisportés leurs Magasins, dans les nou-vclLs iffitisses, S»S.242 ET 244, KDE ST.PADL, Fn face de ta rue St, Vincent, ÉT «os.197 i97i- e: 199 me des Commissaires Oii ils continueront le commorco i il i'ipiccries, v^ins, Spiritueux, Provisions, Farine, Lnr.1, Saindoux.Messieurs les Marchands, Hôteliers et Boulangers de la ville et de la campagne, sont spécialement invités à venir visiter leur assortiment, qui sera des plus considérables et à des prix très-bas.17 Mars 1875.—lia.•Abonnement : Edition Sicmi-Quotidiennb Pour do.ze mois.$3.00 Pour six mois.l bO Edition Hkdomadaibe [lo Samedi] Pour douze mois.$1.00 Pour six mois.0.50 Aucun abonnement pour moins de 3 mois.Los personnes payant un au d’avance A l’Edition Semi-Quotidienne auront droit a un Volume valant $1 comma prime.".TARIF DES ANNONCES.Les unnom es sont toisées sur type Brevier La lero.insertion par ligne.$0.1( Les insertions subséquentes par ligne 0.07 Une annonce d’une colonne avec con duion pour l'année.do do une ft colonne pour l’année, do do un quurl do do,.,.$50.00 30.00 15.00 L.A.P.BAUTHE, '.Courtier en Slock et Agent Général.BU lit AU 285, UUIî St.JACQUES, 285, Montreal.octobro 1874.—lm, 24 Assurante loyale Canadienne.” Toute personno désirant vendre ou acheter des parts dans l’Assurance ‘Royale Canadienne’ et [’“Agricultural ” du Canada, ou dans toute autre compagnie ou institution financière, non encoro cotéo à la Bourse, trouvera do grands avantages on s’adressant au bureau du soussigné, rue St.Jacques, no.235.L.A.P.BARTHE.ftfiTRapp» quotidien de la Bourse toujour 6n ?uo.Une annonce d’un carré sur deux colonnes, pour un an avec condition.$30.00 do do pour six mois do.18.00 do do pour trois mois do.I0.C0 Une annonce d’une colonne pour uh / mois, uvo • condition.$12 00 •lo do une demi-colon ne un mois, do 7-00 do do un quart do do do.5.0C Adresse d’affaire, pas plus de 6 lignej, pour un anv.$5.00 La circulation de La Gazette est aujoiird’hu de pros de 1,900 et lo public trouvera son avantage en annonçant aux conditions ci dessus, Aucuno annonce ne soru insérée o d’autres conditions.Toute annonce sans condition sera insérce jusqu’à contre-ordre, à S cts.ot2 ct3.la ligne.Et tout ordre pour discontinuer une annonce doit être fait par écrit.On accordera aux pratiques une détint1 hou ibôralo.Sore 17 mars 1875»
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