Gazette de Sorel, 9 novembre 1876, jeudi 9 novembre 1876
20ème.ANNEE.SORI'L, (PROVINCE DE QUEBEC,) JEUDI, 9 NOVEMBRE LS7G.No.3S."7‘ |ounuil Jetui-^notiilicn IMitipe, Cittcmw, G./ I.: BAR THE, JProp.-Réd.Pnhlié dans les Interets dn District de Richelieu.ENCOURAGEZ LES INSTL TUTIONS DU PAYS, LA.CIE D’ASSURANCE SUIt LES ACCIDENTS DU CANADA.CAPITAL : §250,000.OC ADRESSES D’AFFAIRES A M O N T II E A L.Los visiteurs il Montréal feront bien de consulter la liste suivante des maisons d'affaires recommandables en fusant leurs achats, ou les meilleures marchandises peuvent être acquises an plus bas prix.Voyez aux Hôtels I Bureau Principal: 103, Rue St.François-Xavier, Montre» La seule Compagnie Canadienne uniquement consacrée à l’asssurance CONTRE LES ACCIDENTS, Et la SEULE qui ait fait le PLEIN DEPOT REQUIS PAR LE GOUVERNEMENT.President: Sm A.T.Gait, K.C.M.G.Vice-Président : Joiix Rankin, Ecu.Gérant: Edward Rawlings.Inspecteur: Run.McDonald P.BELLEFEUILLE, * Agent pour Sorel.BUREAU : 24, RUE DE LA REINE, ^ Où l’on aura toute information au sujet dos réglements et des Polices pour ceux qui désirent s’assurer.Polices à court terme accordées à des conditions libémlcg aux voyageurs, etc, Sorel, 21 Sept.1876.ET 33ois d.e Sciage, En lots au gré des acheteurs, A VENDRE A BON MARCHE.EPICIERS EN GROS.Pierre Joli k Un*;., Importateurs d’épiceries, Vins, Liqueurs, Provisions, Tabac et Cigares, 264, Rue St, Paul et 209, Rue des Commissaires.FABRIQUE CANADIENNE DE BANDAGES F.Gross (établi en 1856) 688 et 690, Ruo Cruig.Membres artificiels faits à ordre.Mar- SOUVENIR DE LA GUERRE DE 1870.cliaudiscs en Caoutchouc.FABRICANTS DE FUSILS.T.Reeves & Co.fabricants et importateurs de fusils, objets de pèche, patins, etc., 687, Rue Craig.FABBICANTS DE BIJOUX.•R* Harper k Co., fabricants de bijoux, monteurs de diamants, et faiseurs de boites de montres.386, Rue Notre-Dame.GALERIE PHOTOGRAPHIQUE.O.Oesmaraik, coin des Rues Craig et St.Laurent.On copie les anciens portraits.GRAVEURS SUIt BOIS.h elix Cramer, 626, Rue Craig, Mécanique* Une spécialité.HOTELS.Hôtel de la Cite, Rue St.Joseph, 78 à 82, C.Larin, propriétaire.Très bon logement, bonnes table et cour.Prix modérés.Eagle Hotel, 27, Quarré Chaboilloz, près du depot du Grand-Tronc.James Ycung, proprié taire.Venez nous voir.IMPORTATEURS.~ ~ A.R.Bell, importateur de Vins étrangers Liqueurs, Thés, Cigares, 48 et 50, Rue St.Joseph.Bois de Corde MERISIER, ERABLE, FRENE, EPINETTE et PRUCIIE.Bois de Sciage PLANCHE de Pin, Epinette et Proche, MADRIER do do do En vente actuellement au DEPOT DES CHARS, A des prix réduits, par Wurtele k Beau lac.Sorel, 11 Sept.1870.—3m.\ | OULIN A SCIE ET PROPRIÉTÉ A VENDUE.iVi Le soussigné offre en vente à un prix extrêmement réduit, avec des termes à la satisfaction de l’acquéreur, la propriété récemmentoc-cupéo par Ê, A.Toupin, de SL François du Lac.Cette propriété est située sur les bords de la rivière St.François et comprend un superbe moulin à scie, uuo résidence privée et quatre maisons convenables pour bons logements.Titres parfaits.A, A, TAILLON, Banque des Marchands Sorel, 10 Oct.1876.—jno.Manufacture , de Coffres-forts • i /.!•# u , .% • de la Puissance.Premier prix à Vexhibition provinciale de, 187 à Ottawa 187 u tt 7S7VTÆKUV*njU jW'Z ffln g J* Godfroi Cliayleau Fabriquante ÇçfTres-forts à V ôprouvo du fou ponts de.fer,yt epiiveaux, voleurs.i Les.i jécentoB améfipçitlpns, apportées, dans, mos eoffres-ïqits .lés rendent supérieurs, côfnme coffre^jà réflççÙTOdiiTuù pè dos yoloui^i 4,tojis| ceux fabriqués dans la Puissance,, ^ Toujours en mains des coffres-forts do'seconde main.Aussi' figent 'poiir là* machine à*1 perforer de MOQDY; D «¦ j’.vil'O j, ili 6lJ,Ht:AU^32o;jliuo St.Lftutoht."' FABRIQUE ; 786, Ruo Ontario, Montréal 2» janvier 1876.—uo.1J< IL O D.G.R rosse au, importateur d’Epiceries, Vins et Liqueurs, en gros, 123, Rue St.Paul.P.Demers, Manufacturier et importateur d’habillements d’homme, Chemises, Gants, Collets, Cols, 17, Place d’armes.LIT A RESSORT PATENTE DE WHITESIDE.H.Whiteside & Co.Fabricants en gros de Matelats.64 et 66, Hue du Collège.MAGASINS DE CHAUSSURES.Thomas Doylk, 71, Rue St.Joseph, en gros et en détail.Bon marché pour argent comptant.M.Konayne & Fils, 192, Rue St.Joseph, Carré Chaboilloz.Le magasin à meilleur marché de la Cité.MANUFACTURIERS DE BALANCES.James Fyfk, manufacturier de balance, 40 ru du Collège, 'i rente jours donnés à l’épreuve Listes des prix gratis.MANUFACTURIER DE BROSSES.John Boyd, manufacturier de Brosses de pro micro classe, et marchand de toutes sortes de Brosse, 12 et 14, Rue St.Joseph.MANUFACTURIER DE CHAUSSURES, EN GROS.J.13.Caya, 300, Rue St.Paul, Prix très-modérés.* ¦' ——-.MANUFACTURIER DE MEUBLES.J.A.I, Craig, tabricant de Meubles pou Chambre à Coucher, Salle à Dîner, etc., en gros, 473 ù 483, Rue Bonaventurc.Labelle k Levkïlle, 266, Rue Notre-Dame.Le magasin le plus complet et le mieux assorti en Meubles de Ménage de cette ville.W.k W.Tees, entrepot de Meubles.OU à 516, Rue Craig.Magasin assorti et choisi.Ordres do la campagne sollicités.MANUFACTURIER DE PAUMES.J.H.Leblanc k Cie, 547, Rue Craig.Plumes de Vautour,d’Autnichc et Fantaisies.Vieille* Plumes nettoyées et réparées.MARCHANDS DE CUIR.M.C.Galarneau, Marchand de Cuir et lour-niture pour Cordonnier, 279, Ruo St.Paul.Grand assortiment.Prix très-bas.Milton McDonald, marchand de Cuir et fournitures pour Cordonniers en gros et en détail.300 Rue St.Paul.MARCHANDS TAILLEURS, Muloair BRos, 87 Ruo St.Joseph.Maison des plus recommandables pour habillements dans la ville.MARCHAND DE TABAC.A.Lafrenière, 171, Rue St.Paul, vis-à-vis le Marché Bonsccours.Importateur et Mai-chaud en gros et en détail do Tabac, Cigares, Pipes, etc.OUVRAGES EN FIL DE FER.T, G.Rioe,.660', Ruo Craig.Fabricant d’ou vrages on.fit do métal.Sorol, 3 février 1876.—lan.Le Général Lallemand X Worth.A propos de la nomination de M.le général de division Lallemand aux fonctions de commandant en chef du 15c corps en remplacement de M.le général Espi-vent de la Villeboisnet, un journal du midi rapporte i un des traits de courage et de sang-froid qui honorent le plus le nouveau titulaire de poste de Marseille.C’était à Rcichshoffen : Hans la journée du G août 1S70, au soleil levant, les Prussiens engagèrent le combat par un feu roulant contre les troupes gardiennes de Reich shoffen et de Froshwilier Accablés par le nombre, les défenseurs de Reichshoifen durent, à la tombée de la nuit, rejoindre le gros des troupes, reculant vers Saverne à marche forcée.La plupart avaient péri dans la mêlée finale, mais leur coup de sabre avaient au moins épiqucuicnt vciuré i i //• x * « la défaite.Ce soir-la eut lieu l’héroïque charge des cuirassiers, le combat des géants dont la F rance s’honore ! Nos soldats brûlaient leurs dernières cartouches.mais déjà l’ordre de la retraite avait été donné.’) ristes et mornes, ils quittaient le champ de bataille qu’ils venaient d’arroser de leur sang.D’une compagnie, il ne restait plus que quinze hommes, soutenant leur capitaine, qui était tombé foudroyé par la dernière balle prussienne.Au détour d’un chemin, les glorieux débris se trouvèrent en face du générai Lallemand qui, 1 œil injecté de sang, arrêta d’un geste la petite troupe.—Mes enfants, dit-il, nous sommes vain- j eus, mais pas déshonorés ! Pour moi, je ' veux mourir ! Et montrant du doigt la plaine: .^ oycZj ajouta-t-il, la-bas, ce canon ; fi- nissons dignement la journée en le prenant.En prononçant ces mots, le général Lallemand tira son sabre et s’élança en avant.Electrisés par tant de courage, les quinze sur vivants le suivirent, et.un quart d’heure après, le canon était entre leurs mains.Inutile de dire que le général Lallemand fut le premier à mettre la main sur le canon.Malheureusement, le général était blesse au bras, et la lutte héroïque qu’ils avaient commencée dut s’arrêter là.Le précieux canon fut cependant remis au maréchal MacMahou, qui embrassa avec effusion le général Lallemand, et félicita ses compagnons d’armes de leur belle et courageuse conduite.J* A.CHENEVERT, Imprimeur.d’une douzaine d’années, qui est déjà fort comme, un Turc sur le latin et qui a tant do mémoire qu il ajprend ses leçons en un coin d\ril.# Mm*» comme vous allez le voir, le monsieur vaut la uamc.C’est-à-dire que l’on a envie de voir M.et Mme Lambert ! M .Lambert est uu digne homme, à la fois jo% ml et solennel, a la conversation toute farcie de métaphores boiteuses, de locutions saugrenues, île proverbes en travesti.Il se plaignit de sa goutte : hier encore, il avait tait deux lieues a pied, tandis qu'atijour-d hui il était ingambe et impotent.Elle l’avait prison traître, pendant la nuit : un vrai coup (le Jeanne il Arc ! Cependant il n’a-\aii jamais lait d exe es ; sans détester un verre devin, il notait pas de ces hommes qui boivent, à tour larigot, Il conseilla à sa femme de prendre de l'eau d'Auon pour scs tiraillements d’e-tomae.Il appelait de la belladone de la belle et bonne, et confondait les pellicules avec les pédicures.Au dessert, comme j’avais paru goûter son vin de cham pagne, il me donna une recette pour en fa-briq-œr avec le premier vin blanc venu, du sucre candide et je ne sais quoi.III.—A“U BOUT d’un an.• ••••{ i .\\ FERRONNERIES, POELES ETC.va sans rien vouloir entendre.Vingt minutes six mois, il devrait savoir qu’ou ne so re apfèà,'nous débarquions à la porte de la mai- lève pas tout d’un coup.La main sur la Charles Boyle, Outils pour mécaniciens Qtilu-aHJorièN Coûtelléfio,1 Fournitures 'pèûrmitisÔD eto.1' 169r*Bù« McGill;J ‘ près THôtel Albion enrichie, et mo présenta son fils, un bambin .il'j • 1 i MM' -• • -mV» • 'A.i.v ., sou de campagne.Coralie,J’dit-elle à une jeune fille qui était accourue au-devant de sa mère, presse le diner, mon enfant, j’ai une faim câline.Et se retournant vers moi : —Voyez-vous, fit-cllé' avec une complaisance toute maternelle, c’est la chenille ouvrière de la maison.Pendant qu’on préparait lo diner, clic me fit visiter en détail son jardin,—un n*Eden,— un vrai Néden, comme elle me le répétait avec conviction, me montra 1 a jeu cVcaü, la caserne de rocaillcs, ainsi que les divers autres àrccssoircs pittoresques dont elle l’avait conscience, quand j’ui tiré ïnon sac d’écus de ma poohe, jetais sûr qu’il allait me c ntraindre à le remporter.—Lame ! —Ah ! bien ouioho LU n’a pas bronché en le fourrant dans son secrétaire.Quo veux-tu ! lout le moudo n’a pas de ccb :délicn torses qui sont le privilôgo dos fîmes d’élite.— Pauvre ami ! ta as rnisori.7"Ahl si'jeme mêlais d obliger,‘c’est moi qui tiendrais à honueur do ucpas laisser mon service inachevé.'.;'Enfifi ! cola n’empêche pas Bonnivet do m’avoir' tiré d une fameuse.Aut*si, c’est Centre nous Miscopin cause avec sa fille.— Papn, tu sais que c’est aujourd’hui ma fête ?Sans doute.A cette occ ision, je donne un diner superbe.Et tu n as pas oublié au moins notre bienfaiteur ?—Qui ça?Bonnivet,?.U n’y a pas d.* danger.Si d ailleurs il ne se rappelait pas à mon souvenir, vous me le rappelleriez pour lui.Dans celte maison, ou n’oiilend prononcer que son nom.— U a été si bon ! Si boa ! Ne eroirait-on pas, pour trois mille cens, je le répète, mademoiselle.— Mon Dieu, papa, ne vous emportez pas ! Moi l non , mais e est vrai ! Boiim-vet par-ci, Bonnivet par la ! Je ne puis n -mucr une assiette, allumer une bougie f , * ¦ J a y> U.UtU.-;.u .Jr.uDU-i*I->r*.JiJ ji: ! On’.est;’convenu d’appeler l’amitié une belle: et sainte ch.Qsq.jx yM.ftis fnmmtcinentjjji-t-on jamais compris VninjCié, qui fie doit pas ‘î être uu' pacte,:, mais, mm j assimilation; ouï ue-doiLpns ayou* J intçret .ppui; îuobilç, nuufl .ilo plus grand dé«i.i,t,ér(^seui(int f.Voici comment A|phonsç Karr,, le splri- , ¦ l çiuo! ui ôiuq çfôiLJnO «ulL Ju-j ujua U G.V .HTTJS DK S01IKL, JÏUl'l » hOVliMBHK .£76.'S.i iuel lïVc.jia-', ; ci'br ! i m : î ’• » lie lower ranges of .I- .Nwiul.j ::.ouiit;il!M «)f Csililor-*;;«.Dir * * i • : i î ; : 1 ;>r:q t- tics of which rt « -.;:• (.*u- '•«••rdmii: without the use Ai-.-» ,:-!.i oc tjùeülin.’i is almost ._-'kvi 1.••Wîi.jfc i?,ic cause of the ' -Üicr.-Go! Vt.N ’fîAU lilT-r*:i.*’ ’ m* ni’ '.'¦(•!• is.ih:at il,oy remove v:îIan«i tîin pnlicnt re-cv’“ •• li;-» tif*«i.i.h.'i'imv ai'è the ffl'ont v n% ffttîii ; •¦•licrim.i a î’Ir-^iving principle, pcrii’ri Peimvar.nr àmi lnvigorator i ' ' M.s!u;ii.‘ Never before in the •’•4r, * Mu?world I.:: * u un*dici:i«' pnni ^ t.jt * i t ^ #•« >.{’ mVc.’ * *?• »ng iV.MUH.t fl» i) rKItS Mi jiLM.mj! * be .i.- !*.¦¦»« to.They ./ .m!i» i ,.- a.s .¦* a Tonic, • vj.l .iri*f iiim •• I’nfliimVmitiou of River .u t Vlseerâi Organs, inr Bilious ii.njS.& Uiid liroui'vtiits of Un.' Walker’» * rfi • • hir':nt«•• i Domic des Forces aux Faiblea.1 » - V .i~+ .w ' j Le syrpp péruvien*, une solution iii-! alterable du protoxyde do Fer, est combiné clcinaiiièro d’avoir le eh avanie ro d’im aliment, aussi digestible et assimile aussi facilement au sang quo les mets le plus légers.Ilaggranditla quantité do l’agence vitale do la nature olio memo, du fer dans lo sang, et il guérit “d *;milliers de maux” simplement en stimulant, fortifiant, et en vitalisant le système tout entier, Lo sang enrichi et vitalise parcourt chaque partie du corps, il répare les dommages et les pertes, il chercha les secretions morbides et ne laisse rien pour nourrir uno maladio quelconque.OC’cst LI; que so trouve lo sccct admirable de co remède, pour la guérison do l’indigestion, des maladies du foie, d?.l’Hydropisio, do la Diarrhea chronique, défi Félons, des A fractions nerveuses, des Fièvres froides dos Humeurs, des Fortes (le vigueur do la constitution, des maladies des reins et de la vessie, des maladies des femmes, et de toutes les maladies, qui trouvent leur cause dans lo mauvais état du sang, ou qui sont accompagnées do faiblesse ou decrepitude du système.Entièrement libre d’alcool, dans quelle forme qu’il soit, ses effebi fortifiants no seront pas suivis par une réaction correspondante, mais ils resteront en permanence, en communiquant force.Vigueur, et uno vitalité nouvelle il toutes les parties du système, et en construisant une constitution do fer.TV:! ir.r.I'iors de .'gens out été trans-formés par l’usage do ce remède do pauvres et soufrants valétudinaires en autant .d’hommes'et do femmes fa-.’ bustes, sains et heureux.Et les gens invalides .no sauront pas hésiter rai- , ¦onablcmcnt a faire épreuve de ce re- : medo.Voyez que chaque flacon porte le» ' mots Psbcyian Syiiup, soufflés dam le verre; f' \'u*.r ; K; ir.McDonald ét co., Oifffist* «neoen.A gts., San Fuadsoo, Oaltfhi VMeor.atTOuhlurton orAChantga 8ti„ K.Y.O S»ld DruKtfUti mm IÜbIiWi -fa; Informe le public en générai qu il es»: devenu propriétaire de l’ancion établissement de M.Hubert Drolet, et qu’il aura constamment en vente un grand nombre do ÜTOEHTlim faites avec toute l’élégance voulue etd’aprés les modèles les plus recherchés.de plus : Il est prêt è faire toutes espèces de voitures dur commande suivant le goût des gens.U ose compter sur un encouragement libéral la part de tout lo public, et il espère que les anciennes pratiaues de M.Aubert Drolet lui continueront leur patronage.Ses prix seront wodéréB, et ses conditions faciles.Ainsi, que tous ceux qui ont besoin de BELLES ET BONNES VOITURES, s empressent de visiter l’établissement de ELZEAR DROLET, * Rue Charlotte, Soro 8oroI10 iuillct 1872 —ua Quand vous êtes malade, et que vous ne savez de quel mal vous souffrez, vous recourez à votre Médecin j et, si l’avis de 16 Médecins de Mon tri al est digne de croyance, vous ferez l’essai du fieincde contre le Rlmatisnie et la Goutte DU Br.BIRNBAIJM.N ¦ d ù?j .tXm.iti TJiofï fi ntjart par (¦TB w.rowtx*mi, St » f «adra otes tOOA pUar nadeiiB.MAGASIN de PElHTDRE HUILES, Etc, Etc* Le soussigné, tout en remerciant ses am et le publie en général de l’encouragemen qu’il ou a reçu depuis qu’il a 'ouvert son éta blissomcnl’de « Peintures, Huiles, Vernis, Verres à Vitres, Glaces do Miroirs, Teintures, Coal Tar, ; , ; .Ciment.Plâtre pôui la terre, Lampes, Cheminées de Lampes MONTREAL S59, HUE .ST.PAUL iVès do la Rue St.V noenl, K [’Enseigne de la Lampe, du Baril de Peinture et dû Pinceau, etc.Sollicite de .npv^nu A faire une visite à son établissement et voir les différentes Peintures, etc., qu’il reçoit actuellement des bAliments; venant d outre mer et dont il dispose à très .Xis pn*- -• Seize Médecins ont certifié qu’il guérissait le Rhumatisme, Névralgie, Goutte, Douleurs de Reins, Engourdissement dans les Membres et les Jointures, E/dorses, Engelures, Morsures, Contusions, Coupures, Brûlures, cl autres dou-lew s, etc., etc., etc.Co remède a guéri plusieurs de ces médecins et un millier d’autres peirounes en Canada.Il est reconnu sur ce continent et en Europe comme le SEUL REMEDE EFFICACE HOUR LA GUERISON DES RHUMATISMES.La fac-similé des 16 signatures des médecins qui garantissent son efficacité est sur chaque bouteille.En vente chez tous les droguistes à 50 cents et $1,00 la bouteille.Les certificats des médecins accompagnent chaquo bouteille.On peut sc les procurer egalement eu s’adressant A CHS MAHTIN, MONTREAL, Seul Agent pour le Canada et les E-U.15 Août, 1876.—ua.BRIQUES A VENDRE.dait tranquillement, mais il prend très bien è présent.” H.Cole, de loua, écrit: “ Veuillez m’envoyer 6 doz.de l’huile Electrique de Thomas ; je n’en ai presque plus ; il n’y a rien pour l’égaler.Tous ceux qui s’en sont servis le recommandent liautemeut.” J.Bedford, Thames ville, écrit : Envoyez de suite une nouvelle provision d’huile Electrique ; je n’eu ai plus qu’une bouteille.Je n’ai jamais rien vu so veudre aussi bien et donner tant de satisfaction au public.” J.Thompson, Woodward, écrit : Envoyez moi encore de l’huile Elcctri-quo, j’ai tout vendu ce que j’en avais.Rien ne prend comme cela.” Miller Reid, Ulverton, T.Q., écriv ent : “ L’huile Electriquo gagne une grande réputation ici, et tous les jours on en demande.Knvoyez-en uno nouvelle provision sans délai.” Lemoyno, Gibb & Co., Buckingham, P.Q., écrivent : “ Envoyez-nous une grosse d’Huile Electrique.Nous trouvons qu’i prend bien.” Vendue par tous es marchands de médecines.Prix, 25 contins.S.A.THOMAS, Phelps, N.Y., Et NORTHROP & LYMAN, Toronto, Ont, 6euls agents pour la Puissance Note—Eclcctrigue.—Choisie et électrisée.e F lemmes.LES PILULES PERIODIQUES DE JOB MOSES.500,000 DE LA MEILLEURE QUALITE, Z Livrables i\ demande à la Briqueterie de Sorel.JAMES SHEPPARD, Sorel, le 22 mai 1876.—juo.» ?* l • • .J : 4, * f ." "" ¦ M I ¦ ¦ ¦ I ¦ ¦ ——# ' * • •'! /*# J, # .4 i F * Maisons à, vendre.'•ii J.liETOURNELX.28 Juillet 1871.—u».i .u • _lf( l'I) L Plusieurs bonnes maisons en bois, sur Je ter rain de MM.Labelle & Bartho, près du Riche lieu.Ces maisons seraient faciles à transporter et feraient bien l’affairo do ceux qüi‘ ont dés lots vacants on arriôro de la ville.Pour les conditions, s’adresser aux soussi-gés., .* • .‘ • flot IKVl ' "¦ • -io • .¦ .• J • .•.•/ •;ii.• .• j Doux spaoiouscs maisons en pierre ¦ à doux étagos avec des mansardes équivalentes à un 3ème étage, dont l’une couvorto • enfer blanc, situées rues BonaventurO et St,> Pierre, dans un des meilleurs, endroits -do la cité des Trois-Rivières, j 11 y a entre ces deux raisons un espace suffisant pour construire un excellent logement, les murs, des doux maisons pouvant servir.ain8i qu’on pourra se convaincrede cela on examinant lés plans et dévis récemihènt faits par M.Gauthier, architecto, pour la côilstrüc-tion do co'to nouvelle maison.On pourra acheter tout le bloc, ou uno maison séparément.On exigera peu d’argent comptant.*' 11 Pour les conditions, s’adresse! aux.Trois-Rivières à:: Grand assortiment do VAISSELLE ET : VERRERIE .• “77: MOULINS A COUDRE.loua les moulins à coudre vondus autrefois ù $40 seront vendus aujourd’hui pour $25 cash et seront garautis pour un an.Sorel, 8 Avril 1876.J.H.WRIGHT, Robci t Mitchell & (le.DE MONTRÉAL.Fondeurs et Mouleurs en cuivre: Fournitures pour plombiers et ingénie urs.Tubes et accessoires pour Gaz.Us ont o.ivert lin dépôt soucia direction do VÙluisW Clmpmnu> dnus le bloc Dupré, ruo MÊME IL.IX QU’À MONTREAL.•Soicl, lo 23 Août 1876.ROYAL-VICTORIA HOTEL, (Ancienne place de JT.Piché.) 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