Gazette de Sorel, 12 juillet 1877, jeudi 12 juillet 1877
20ème.ANNEE.SOREL, (PROVINCE M QUEBEC,) JÉÙDÎ, 12 JUILLET 1877.« ‘ L.V • » •U.' 'Y~ '• • ‘ • .H* ^ .Ko.134 MB 4'.-.N i.: r,.sd&£> | ounul politique, Æaiumetrial, et #ittemïe.• G.L BAR THE, Prop-Réd.Publié dans les Intérêts dn District de Richelieu.d- A.CHEMEVERT, Imprimeur.U- V\\> ÏÛ Vf •VwirW Tffli 1 Prôbono publiCQ Cie ïissraiics Apple d'Ottawa.CAPITAL.$1,000,000 Dépôt payé au Gouvernement d’Ottawa pour la sûreté des porteurs de police ; 50,000 Comptant.IIon' Jos Skkad, Président, Jos.Blackburn, Secrétaire.Cette Compagnie est purement Canadienne.Ville irassurc que les propriétés (et leurs coûte nus) qui font détaf liés des autres.L’Assurance Agiicolo d’Ottawa assure les bâtisses des cultivateurs et les résidences privées.Kl le assure je contenu des masons tel que : iîeubles,'Hftiqes, Provisions, Liàinages, Légumes, etc.ELe assure les produits de la ferme a nsi que les qnimaux, Instruments aratoires, Voitures jiimmis, cjc.‘ iülie' assure a;issi les Eglises, les Collège?, les Couvents, les Pre.-Lytprcs, les Vases sacrés et les ornements d’Eglise.Elle assure contre toutes pertes causées par jû feu ot par le tonnerre.Cette assurance est sans Contredit la meilleure qui existe aujourd’hui en Canada, SES PRIX SONT LES PLUS RÉDUITS AOJSNT POUR SOREL, •-i.* ”• ' §t le3 payojssps onvirounaujcs J.A.CIIENIiVËilT.Bureau de La OasscUe.Sorel, 22 Sept.187G.A LOUER.La maison cil biiquc ci-devant tenu comme Hôtel par M, Jos.Variasse.Coin des rues GEORGE ET DE LA REINE.I c site est magnifique.C’est uuc des maisons les mieux finies pour un hôtel, Bulle cour, écuries, lmngaid, remise, etc.S'adressa r à ce bureau pour les conditions.Sorel, 1er Mai 1877.—jao.Electricité.IIuiluËcleclrique Excelsior deThonins, ENCOURAGEZ LES INSTI TUTIONS DU PAYS.LA.CIE D’ASSUltANCE SUR LES ACCIDENTS DU CANADA.CAPITAL: -¦ $250,000.OC * il._ _ • Bureau Principal : 103, Ruo St.François-Xavier, Montréal La seule Compagnie Canadienne uniquement consacréo A l’asssuranco ¦ • ¦ • 1 • CONTRE LES ACCIDENTS, tJ3t ify SEULE qui ait fait le PLEIN PEPOT REQUIS PAR LE GOUVERNEMENT.Président ,Siu A.T.Galt, ix.C.M, G.Valant dix fois son poids d'or.—La douleur n'y saurait résister.C’est la médecine la moins conteuse qu’on ait jamais faite.Une dose guérit le mal de gorge ordinaire.Une bouteille a guéri la bronchite.Pour cinquante contins vaillant, on a guéri un vieux rhume.Elle guérit positivement la catarrhe, l'asthme et le croup.Pour cinquante contins vaillant, on a guéri un mal dims le dos, et, la même quantité a guéri une difformité qui existait depuis 8 ans.Elle gué-litlos enflure?au cou, les tumeurs, les rhuma.thisme», la névralgie, la contraction des muscles, les difficultés d’articulation, les douleurs spinales, et la douluur partout où elle sc trouve et quelle qu’en soit la cause ; elle fait toujours du bim.Pour viugt-cinq contins vaillant, on a g.iéii de mauvais cas dedyss*ntevie chronique èl hémorrhagique.’ Une cuillerée a guéri* la colique en 15 miuutcs.Elle guérira tous les cas d’hémerrhoïdes.Six ou hni1 applications sont garanties guérir aucun cas de mamelle j excoriées ou dünflimination du sein.Pour les co’n^iiéjons, si on’ l’iipplique souvent et .-i on la qpuvro, lu peau ne so décolorera pus.Elle arrête la douleur des brûlure*a aussitôt qe’on l’applique.Elle guérit los engelures aux pieds, les eoiv, los boutons, et touto eapîoc de blesssures sur l’homme et sur la bête.ATTENTION aux CONTREFAÇONS.Demandez Plluilc EclectriqueduDr.Thomas Vôvez à ce que la signature do S.JSr.Thomas soit sur l’enveloppe, et les noms Northrop & Lyman gravés stir la bouteille,’et * té engrènes J pas d'autre.A vendre par tous les droguistes.Prix 25 cts.NORTHROP à LYMAN, Toronto, Ont., Propriétaires pour lé Canada Noik.—Eclectrique* Choisie et Electrisée.Sorel, 1er Juillet 1877.—uni.DISCOURS sua LE libLil A L'ETABLISSEMENT DE Libéralisme politique prononcé par W.LAURIER, Ecr,, .uC 20 Juin 1S7/, à la Salle Je Musique Je (Juibcc, sous 1rs auspices du CLUB CANADIEN.(aSht Je.) gauche.l’intcnsiKS de notre attention deviut iutoldi able doux-een t-quatre- vingt.onze—.deux cent quatre-vingt-douze.—nous étions régime établi en 184t.Lorsque M.L’ani-ncau fut revenu d’exil, il attaqua le nouvel ordre de choses avec sa tous debout, le cou tendu, comptant'^ { rt"do luXuï do^ LA GAZETTE Croyez-vous par exemple (jue, si l’Angleterre avait persisté à refuser aux catholiques leur émancipai ion ; si elle avait persisté refuser aux catholiques, aux juif?, aux 'Autres denominations protestantes qui ne font pas partie de l'église établie, la plénitude des droits civils et politiques ; si clic avait persisté à conserver l’oligarchie électorale ; ?i elle avait persisté à refuser le libre commerce des céréales; si elle avait persisté à refuser le dioit de suffrage classes ouvrières, pumq-TGu.nü'uÜ jour ne sciait r.»~ venu, où le peuple se serait pour se faire n lui-même les compteurs.A trois cuits, il y eut un léger cri de joie; n trois-ocut-deux, un autre, mais supprimé au meme instant, car nous ne connaissions pas encore le nombre de« forces ennemies; nous savions ccpcn-dant que, si nous étions battus, la défaite ne pouvait pas être considérable.Ei.fln, h s portes sont ouvertes, et les voici qui entrent.Chacun d’eux, comme Il entrait, apportait un compte différent du nombre qu'ils étaient.En effet, près-ses co.mue ils i étaient dans le corridor, il était impossible de se rendre compte exactement de leur nombre.D'abord on noua dit qu'ils étaient trois-cent-trois, puis oo chiffre s’accrut jusqu’à trois-oent-dix ot dé-ci ut de suite jusqu'il trois-cent-sept.Nous étions tous muets d’anxiéte, lorsque Char-lis A\ ood, qui se tenait près de la porte, saute sur un banc en criant : ils no sont que tioiè ccnt-un.Alors nous poussons un cii qui aurait pu être entendu jusqu’à Charing Cross - * 1 '¦ l’air des mains., .ses idées.Je n entreprendrai pas iff do faire la critique de la politique respective de ces deux grands hommes, tous deux aimèrent leurs pays ardemment, passiouémeut, tous deux lui du voueront leur vie ; tous deux, par des voies differentes, n’eiirm.t d’autre but quo de le servir ; tous deux furent probes et désintéressés.Restons sur ces souvenirs naus chercher qui des deux eut tort et qui eut raison.1 Il se trouvait ration d et e jeunes gens, al ° ' une à celte’ époque une géné-d un talent immense nous jetons nos chapeaux eu .nippons , nous battons des pied?, nous en armes.de -a tî cette justice qui lui aurait été obstinément n fusée V Dense z-vous que le lion hideux de 1^ émou te n aurait pas grondé sous les feu cires de Wesmiustcr, et que le sang delà guerre civile n’aurait pas ensanglanté les rues de Londres, comme il a tant de fois ensanglanté les rues de Paris ?lm nature humaine est partout la meme, et, là comme ailleurs, la compression aurait produit explosion, violence et ruines.Ces calamités terribles ont été évitées grace à 1 initiative des libéraux .pii, comprenant h* mal, ont suggéré et ; _ ’* # ' lt! remède.Qu y a-t-il d*» plus beau que l’histoire du gland palti Iibeial anglais daus ce siècle?Au début, c’est Fox, le sage, le.généreux 1'c»x, defendant la cause des opjirimé.v, par» tout où il y a dis opprimes.Un peu plus lard, c’est O’Couuell, le grand O’Connell, revendiquant et obtenant pour ses coréligi-onnaipis les droits et les privilèges de sujets anglaisai esUssist^ dans cette qmvre AVIS AU COMMERCE.Vice-Président : John Rankin, Ecu Gérant ;• Edward Rawlings, T—* Notre agent à Paris, M.p.Mallier, sc charge do l’achat et de l’envoi de foutes marchandises.- • Il se charge de fournir tous renseignements pour l’exposition uiuvêrsollo de 13781 • S’addresser par lettre affranchie à • • M.H.MALIIER, Directeur de VOffice de Publicité d'Outre-Mer, 16, rue de la Grange Batelière.21 oct.1876.• ( ON SN CHARGE DR TOUTES ^ESPECES D’OUVRAGES DE RELIURE -s\~ h TELS QUE r ni Inspecteur: Bkn.McDonald 1 ,E BRLLEFEVILI.E, .• , -, .n.,;.Ageutpour Sorel.: BUREAU : 24, RUE DE LA REINE, ; : i i * # ‘ • -r * r.*,.-' Où l’on aura toute information au sujet* doa réglements et des Polices pour ceux qui dé-Bi'rent s’assurer.1 Toi loos à court terme accordées à des coudi ions libéialcs; aux voyageurs.etçt .îdorol, 21 Sept.1876.::: LL' ' i: • i m LA VELOUTJNE CH.FAY i'st uno Poudro de riz spéciale préparée au Bîr-, muthjpar conséquent d’une aciion salutaire, ; pour la peau.Elle est invisible, impalpable et adhérente et donne au toiiit Fraîcheur ot TransparepçQ.GH.FAY, 9, Ruo do la Paix, à Paris.Jl-.'j; • » tt % J J • N# Manufacture de Colires-forts • f * * « * • de la Puissanec.PrmUrpriz à Vczlniitm ptoMeJ^ 1*7.MÉDECINE SPÉCIFIQUE du Dr Wm GRAY, §£ * a!?_____ Le Grand Rénièdo Anglais i est sp’cialemqnt récôm-;mande comme infaillible .:dans lets ca3 ‘ ¦ G, ;.BARTHE, No.8, Ruo George, ai; qi devant b.ireau do Barlho à Brassard.4 Sorol, lo 19 Juin 1877., CIE DU Gj\%j £E SOEEL.AVIS l'URLIC.Les actionnaires do la Compagnie du Gaz de Sorol sont pur.1 o présent notifiés (ta s’asscm* u ci* jeudi, lo 19 Juillet prochain, à l’Union |lc,ll, Ruo Çraig, on la Cité de Montréal, à doux heures de l’après-midi, pour procéder à l’élection des gérants ou dir'.'ctçurs (^c lu d^to C'un* pngnic pour l’ai.péc çouvàute.’ '* JOUN H.ISAACSON, Secrétaire.Montréal, 22^Juin 1877*-«.lm, L’omnibus de l’Hétel se tro’ivc à l’arrivéo do tous les trains de chemin fie fer.J.-B, DUROCIIER, l’ROJ'RIÊTAlRB.' Dr.Rosaire ioniiy, 80, RUE AUGUSTA, ''SOREL.5 Mai l37 t.—ua.Un clos est réservé exprès pour les Jiiiiionth qui viendront des places étrangères, ED.[BOURQUE.Soicl, 15 mai 1877.—3in.À LOUER.Magasin a Louer, Le superbo magasin ci-devant occupé* par M.DucKett, dans, ic bloc neuf do M.R.H.Kittson,eu faco du magasin de M.Cy.Label le.Co magasin est un dos plus beaux et des mi ux proportionnées pour lo commerce do Morclrin-dises sèches.S'adresser à IL H.KI'JTSON.Sorel 8 Mai, 1877.—jno IC Lo Magasin ci-devant occupé pur Normal) Poulet, pour le commerce de groceries Run curies, Ferronneries, etc., avec babgar'ctau.Dos dépendances.Une des meilleures places de lu ville.Possession immédiate.S’adresser à R.H.KITTSON.Sorel, 19 Juin 1877.—jno.Boston Baltic Biddeiord Brut (le bol o Concord Central Village Chicopee Danielson vi Ile Fitchlm r«.Fall-Uive' Great Kails Grosvenonlale Greeufiuhi ! 1 uo kselV Haverhill liolyoko Hurt fore» Jewell Gil y Keene LowuR Law-reiico Manchester Marlboro Nash' a New port N i*w-Bi dford Norwich N»w-London i\orilMiiii|i|i»n North Aub Craig.Montréal, 26 juillet 1872,—lan.au eux» imasiv ranitniK 5,107 El 108, RUE ST.LAURENT, Coin de la Rue Lagauclietitrs, MONTREAL.PRATIQUES, ATTENTION ! Vous devriez venir de bonne heure Je matin, autrement vous lie pourrez pas vous faire scr vir, parce que la foule est effrayante, malgré que nous ayons trois magasins réunis eu un seul.Tout le monde a connaissance de la quantité de pratiques qm viennent A notre nuiga* mii ; ainsi prenez notre avis et venez de benne heure le matin et vous é\itérez la foule.VENTE ÉPOUVANTABLE ! Cette vente sera bien consultrahle, parce quo beaucoup de marchands, qui sont jaloux de notre succès, fout tout îourposible pour vendre plus bas que nous, mais ils feraient tout ainsi bien d’essayer d’arrétir le lleuve St.Lament que d essayer i\ vendre à meilleur marché que nous.K MAINS! 4L A» Ë.GëMe 19 (l I « « I 12 It F ^ Tj & .4 U E /V T COL LEG T EU Ji Bureau ù Berthiei (Ville), 22 lévrier 1868.—lan I URIQUES A VENDRE.r.R E L.1er.M ai I b 77.— ui» 000,000 DE LA MEILLEURE QUALITE, .ji La l * Cî Li-£lffi ît Oie.ONT TRANSPORTE LEUR MAGASIN AU • No.652, RUE CEA IG, (Près de la Rue Blcuryjj (VJ ILS AURONT UN ASSORT1MI-.NT CONSIDÉRABLE D £ Poe! es, Fournaises.Gouchellcsde Fer, Q.• « Avantage extraordinaires danS-le Département 1 des.• Etoiles à lîobc Noires* v.'***.‘ %- ‘ tj * ’ * .' 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