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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
jeudi 26 juillet 1877
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1877-07-26, Collections de BAnQ.

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20èmte.ANNEE» SOREL, (PROVINCE OÈ QÜÊBËC,) .lEu'Dl, 26 JUILLET LS77.No.Î4fj • iXt'u ¦»i .i ne s.M’.i pas long ; j’arrive au denoumeul.Du moment que je me — Jü viens chercher ici une jeune, vis pincé par locujni-, jTûeVh tiV im m’étre acquitté envers noire sauveur ! £ JS au premiei vomi - - .Les (h'u.v interlocuteurs reprirent lion, et d une .Ensuiu* je mr sms oui phiçe devant la table, et le lieutenant I En même h-mps.comme coda se iin pmiav par une |;audi do g, êrillas donna de nouveau carviév?à ,a lan- li*|»»S il prit la main do law'tilee i-i *;!":;Mn)üs ; d do uou\ ; y.renez pas d'autre.A vendre par tousles droguâtes.P ri xi 25 et s.tu qe cela, plus ou moins; c’était >n‘l ht, nous nous jurions fidélité quelque loinps après mon onrôlemonl ulorindlo.( Via n’est pas neuf, sans ipm* a leur j u s^i*r cpqip.eéjpj par lié sous le uiaplc;;;i de pun u’uilyo eux, 1 j ih ! cl ci» Unix mulr.j ai file mandais une compagnie vouait dp pé- p«tuvro vieux , sé-.* v ,Vi i/ \iiWi i * » • f #.cf .» ¦Jl ET A.’BAS PRIX, » , * » , f * l * ?.^ I 4 •'» 4/ I » il è * »’A f .!( A .i Sorel, Avril 1877.lépétu encore Stelano d’un air pensif.— Hein ! fil le militaire, ca vous in-té russe ! — Plus que vous ne sauriez croire, - - _ % , „ répondit le villageois, poursuivez.w,.,.,, ,,,„».trop me féliciter d'avoir mi assez de j —Enfin, bref! je m'élançai ordre l répondit le villageois d’une voix sour-, musique pour exécuter convenable-j les vidimus el les assaillants, décidé à de : celle hourgade «le la Navarre oit muni les \mnurs tCAllnnnr////' .\ft(ili/n : ; épargner, à tout prix une iaélielê à mes! arriva votre aventure esl.sablais.Jjüs malbcuieux,déjà échauf \ - La bourgade de Tafalia.' lés par le carnage, achevèrent de per- —Et la jeune fille qui vous fut pro* dre la tête en éprouvant de la résis- village, vous sentez que je u’ai pas perdu nue minute.—Mais, qu’avez- vous donc, jeune limmue ?vous no m’ocoulez plus ! dit le lieutenant eu voyant Stelano se lever tout pale.(Vest que je crois en savoir assez.Ta bouche a parlé é éé la première ; Mon cœur t’aimera a a a le dernier.— Et voilà la chose ! dil le lieuDnanl, qui résuma son récit parmi geste é- neigique.Maintenant, reprit-il a- près une pause , se voyant’ complaisamment écouté par Stefa no, maintenant, trop aimable hôte, donnez vous la peine de comprendre nia position, .l’entre chez vous comme un voleur, vous ne vous en formalisez pas, au contraire ; c’est bien ! Vous me recevez sans façon, et.me priez de m’asseoir.C’est très-bien ! (En parlant ainsi, le militaire, qui était resté debout jusque là, prit la meilleure chaise de la salle et s’y installa près de S tufa no.) Bref, continua-t-il en viciant le reste de la bouteille dans son verre, vous me versez en quelque sorlo de votre propre main le vin del’hospitalité; c'est à mei-veilie ! (Ilsalua le villageois et trempa voluptueusement ses lèvres dans la liqueur dorée.) Mais attention au commandement ! reprit-il en faisant claquer sa langue, et ne nous endormons pas, s’il vous plaît, dans les délices de Capone.• • —Où voulez-vous en venir ?demanda Stefano, qui ne put s’empêcher de rire de ce langage entortillé.—A ceci, noble Castillan.Les gué villas, pour avoir eu la berlue, n’ont q as sans doute l’œil plus louche que vous et nioi ; ne me trouvant pfis sur la routé par de la le village, ils pedveni se dire: Halte-là l et revenir voir à Panola si j’y suis.Or, vous sentez que je no puis pas y être pour eux ; conséquemment, si vous êtes un hôte aussi lidelc que j’âiino A le croire.'.—Je vous cacherai.voiis avez raison, .dit vivement Stefano.i Et il regardait déjà autour de lui lance.Ne reconnaissant plus personne, el ne regardant plus où ils frappaient, ils déchargèrent leur aveugle furie sur moi-même, et me livrèrent un combat qui ne cessa qu’à la vue de mon sang.J’avais un coup de baïonnette dans la poitrine ; mais la jeune fille et les vieillards ôtaient sauvés ! G’esl gentil, n’est-ce pas, jeune homme ?Prononces avec cet héroïsme qui s’i- mise an lit- de mort do sou père ?—llosita Lopez.—Ilosila !.dit Stefano en retombant sur sa chaise.— Malheureux ! a-j on ta- t-i l en lui-même, voilà le fatal secret do ma cousine, el je ne serai jamais aimé ! — Eh bien ! eh bien 1 qu'est ce* qu’il y a donc ?dil le lieutenant, qui ne comprenait rien à l'émotion de Slefa-no ; vous connaissez Rosi la Lopez ?.I I.» .1 .Il.* \ r 1 gnore, si naturel ail soldat français, ces elle est dans ce village.Vous vous simples mots électrisèrent le villa- taisez, jeune homme 1 Mille bombes! geois, qui regarda désormais Du laurier esl-cc qu’elle serait morte.ou ma- .» .a __— • 0 â t comme un personnage.—Dites que c’est admirable ! s’écria* t il en remplissant le voire qu’avait tendu le lieutenant.Mais allez toujours, reprit-il avec instance,retombant sous le coup des pressentiments qui l’agitaient malgré lui.—Les braves guns qui me devaient la vie, poursuivitDulaurier, me lémob gnèrent une .reconnaissance en quelque sorte excessive.Ils me gardèrent chez eux en famille et me couchèrent dans leur meilleur Jit.Là, jê fus pan sé.soiené.dorloté enmnwL l’nnfimi «la nee sé, soigné, dorloté comme' l’enfant de la maison.La jeune fille surtout se mit en quatre, bivouaqua piès de mou chevet durant plus de quinze jours ; en un mot, me coriibla do soins véritablement fraternels,.,.Pauvre cher amour, continua le militaire, qui passait de la gravité à l’alteiidrissemeul, comme il avait passé de la gaité au sé rieux ; je la vois encore assise au pied de mon lit, comme un bon polit ange gardien, n’ouvrant la.bouche que pour me remercier d'avoir sauvé son père et sa mère, ou allant et venant* dans ma chambre pour prévenir mes moindres désirs.Les premiers joiirs, cela me saigna le coeur, cl je voulus ÿ met- — Non ! non ! répondit le villageois avec ullbrl ; soyez tranquille ; Rosi ta est ici en ullcl.Elle vous aime.toujours.sans doute.et vous at.ter cl avec impatience.—A la bonne heure, reprit Dolau- riur.La petite m’aurait bien trompé s’il en eut été autrement ; car enfin, nu serment pareil.et mi serment espagnol, connut) on dit.cela n’est pas,pour rire, morbleu ! Et puis, la fidélité est en quelque sorlo à la fois la position sociale et naturelle do la femme.L’nommc.je ne dis pas! Mais n’imporle ! Kniiu, bref et en deux mois, où trouverai je ma promise ?Stefano recueillait scs forces pour répondre à celle question, lorsqu’il en fut heureusement dispensé par le retour des guérillas.Ce rotour fut an.noiicé.comme l’avait prévu le lieutc^ liant, nanle bruit de.la cavalcade.—Chut 1 s’écria Dulaurior à ce si* gnal terrible, en courant regarder par la fenêtre.Go sont bien mes petits amis, dit-il, après avoir reconnu do loiii les guérillas’ —En effet* ajouta Stefano, qui ies, reconnaissait à son 'tour* Ai-.A.r/tKac?.! 'J-S .î______ ¦ BI SHIplw; .- .• MMMM ! tlHlCIW CrW tfh*l u cuite»® d® iOBil, «cm, 28 îtiiWttï isïV • * ' i * .2 » .i ‘ < * cafcàËsSfek'fefeâaË jLj.:,*.MMtm Et il jela au militaire un rrgard qui aurait ullVayô celui ci, s’il i’cul remar- que.A continuer.AVIS AU COMMERCE FRANÇAIS.Monsieur II.Mahler, 10, Rue de la Gr.r.gc Batelière, Paris, est notre seul agent j.(.ur Paris et la France.Il est exclusivement autorisé à recevoir les abonnements et 1rs ai.nonces pour O.1.Bartlie, Kd.pro-I notaire de la Gazette de /Sorti.commencé à Taire le trajet etitre tjuébco et Moulréal, va.voyaçor maintenant pour la compte de la compagnie de chcmib de fer Canada Southern.—Lo gouvernement n’enverra qu’un seul commissaire salarié A l'Exposition de Paris, M.T.G.Keefer, I.C.Il y aura plusieurs commissaires honoraires, au nombre desquels serait John Rose.Déjà on a reçu des demandes pour un espace de 40,000 pieds.On travaille activement, dans le département des travaux publics, A préparer des plans et des modèles des édifices*publics ainsi que des cartes du pays qui indiqueront la nature du sol ainsi que les lignes des chemins de Ter, les rivières, les canaux, etc.Ces cartes seront complètes et fourniront une foule de renseignements.JEUDI, 26 JUILLET 1877.LA TACHE D'IiL)ILE AMÉRICAINE.Les nouvelles rlo la grève américaine prennent tellement de notre espace que nos colonnes éditoriales g’en sentent.L’importance des faits qui se déroulent actuellement aux Etats-Unis .’ An /vM A n s-J n a Avis officiel est donné que, le et A partir du 28 juillet couraut, la plus graudo neutm- tue uevra être observée par toute la Puis-A 3 30 heures, les émeutiers poussèrent sançc du Canada, qus les sfcdfi qui ôqviify)ip){0q|; le djfpqfc qn bar euflammé.* Tout fut rusé par le feu.Les dfppoiies DE lundi.Londres, 23—Il est rumeur que les troupes qui ont reçu l’ordre de se rendre A Malte doivent réellement aller A Gallipoli parce que le colonel Edwards a été envoyé A cette place avec une mission secrète pour le de comprendre pmrquoi il y a une paui-que à Constantinople, une p inique eu Angleterre n’a pas sa raison d’utre.’ \[ i|eupn, (|e au^ rq-scs de pqnjr lo-» cosaques qui qqt commis des actès de barbarie eti passant sur-lo territoire turc, Vienne, 23-0n dit cjqe Qortsohaltoff ro-cqeillo tous les iuoidents de la guerre qui pourront prouver que l’Angletorro no s’est pas rcnfbrmée daus une neutralité absolue.Jj intention du prince est de les garder pour une occasion couvcirible, occision que lui fournira sous peu Lord Derby lui-même.BeiTtu, 23—Les attachés de l’ambassade russe disent ouvertement que l’attitudo do HA ._______ * « i #vi • ~ — Ou dît que le steamer Rothesay, qui a* do .Laprude B R v du Loup.Baribeau A do .Carie Jos do .Damphousse A do .Desaulniers A do .Livernoclie J do .Lorauger J B do .Paillé R do .Pratt F do .,.RoyF do .VoisardF St Didaee.Juneau L Pas de rapport Quatre compagnie ont été mises sous les ° armes pour teuir les grévistes en respect.Une dépêche do Pittsbuig, Pcnsylvanie, 20, dit que 140 volontaires du 8e régiment, commandés par le Col.Gutbrio, sont A East Liberty Stock Yards, rue Torrens, ot qu’A 2.30 heures les émeutiers se sont réunis en cet endroit, ot ont censuré le général Pearson et les soldats, en déclarant qu’ils le tueraient s’il tentait d’oxpédier un train de troupes.Une dépêche de Baltimore, 20, dit qu’au moment où lo 6e régiment, Col.Clarence Petors, sortait de l’arsenal et passait par la rue Baltimore, la foule sur le trottoir lança 820 serv non établis 820 20 20 20 20 20 20 20 ; 20 20 décédé 820 les pompiers arrivèrent, mais les émeutiers les empêchèrent de travailler ; ils dirent qu’ils n’en voulaient qu’aux propriétés de la Compagnie et qu’ils respecteraient la propriété des particuliers ; ils tiurent parole ; car une fois, un lot do bois appartenant A un marchand dû lu ville ayant pris feu, ils aidèrent aux pompiers A le protéger contre le feu.Tous les trains furent sacoagés, pillés et brûlés les uns après les autres par les émeutiers ; mais les chars étaient trop éloignés de la round house.pour quo le feu affectât sérieusement les militaires.Cependant les émeutiers s’emparèrent d’un char rempli de coke, lo saturèrent d’huilo do charbon et y mirent lo feu ; lors* que le feu commença A être violent, ils poussèrent le char sur la voie jusqu’A la round liouse) La bâtisse prit fou, mais no s’en* pes en grand nombro.A Pittsburg,tout est rentré dans lo calme, mais les craintes des citoyens sont loin d’être apaisées.• 4 * ' * • | * * * #.i ¦* « Deiinieres nouvelles.t , « ., .• • ' ¦ • • ¦ ' • l ; * * • ê i Colqmbus, Qhio, 22 juillet/—Une réunion des ouvriers de Pauhàndlo a résolu do ne pas permettro (e passage , des trains do fret jusqu’à ce que les gages soient mis uq niveau do ce qu’ils étaient en 1874» L’un des orateurs a dit : “ Go n’est pas enoore lo temps mais lo jour pout venir où il faudra w ,(SE SERVIR DU COUTEAü” M .et appliquer lu torohe pour établir les droits des ouvriers.” Ces paroles ont été applaudies par la foule.Buffalo, N.-Y., 23 juillet.—La foule, donne la liberté de dicter lui-même les çou* dit ions de la paix, t Londres, 23^La presse russe publie des articles furibouds contre ce qu’elle ap'ppllc la politique perfide de l’Angleterre et prédit des complications sérieuses dans la question ._ , .* Loqdres, 23—Le.Czar a déclaré qu’il avait l’intention d’augmeuter autant que possible l’effectif de la garnison do Malto, Pc?th, 23—Des troupes turques out traversé la frontière du Montenegro dans le but d’empêcher le prince- Nicolas d’assiéger Nicsics.D’OUTRE-MER.OShwcift.) Rome.—On dit quojlo Saint Père, voulant placer l’Eglise d’Amérique sur un môme pied d’égalité que celle d’Europe, a manifesté le désir de la mettre sous Je contrôlo immédiat du Saïnt-Siègej au lieu de la laisser gouverner par l’intermédiaire du cardinal préfet de la Propagande.Il parait que lo cardinal Simconi a pris des mosuros dans ce sens.Notes Locales.0 m , .• .Malgré tout notré désir d’évitôi’ ce désagrément, nous sommes forcés de commencer cette semaine à intenter des poursuites contre tous ceux qui n’ont fait aucun cas des nombreux avis que nous leur avons envoyés.Sommaire de la 1ère page : Rosi ta (feuilleton).xi, ff '! i ( * $ f.t'A i i •• < Au^ûürd ifui s ouvre ^ 1 église paroissiale un tricfuuni en l’honnour de Ste.Atinel1 Vkntus par le shérif 4c co district j Louis Mofâsse vs PaulLamotho; un lof dq terre eu* la ville do Sorel, âvép (bf$ti.saès.; venteau bureau du Sbérif le 24 nov.prox, A 10 hs.a.m.>vâ .¦' J, B.Bélisle vs Miobel Lamothe j an lo« pin do terre A St.Rôbort, uyeo maison, écurio, etc.; vente A* St: Robert lo 22 iio« vernbre prox, A 10 hs.a.m.; ' ' John Suxton & al vr.Damo «Louise Du- f * • bhnvnic ; uuo ètcuduc de terre en la villo de Sorol, avec maison, cto.; vente au bureau du Shérif le 28 Sopt.prox.à 10 hf>, n.w.Lk rapport suivaut, fuit par le surintendant do l’aqueduc do Trois-llivièrcs, pour, rait avoir de l’inlérCt pour les sorelois.Oc rapport embrasse le semestre linissant le 1er du courant : “Nombre de révolutions: 1,196,212; nuinbre de g/illons d’eau : 15,550,556, dont 185,389 révolutions et 2,410,057 gallons d'eau pour le mois de janvier ; 152,396 révolutions et 1,981,148 gallons d’eau pour le lin is de février ; 175,000 révolutions et 2,282,G00 gallons d’eau pour le mois de mars ; 172,043 révolutions et 2,236,559 gallons d’oau pour le niois'd’uvril ; 220,296 révolutions et 2,941,848 gallous d’eau pour le mois de mai ; 284,488 révoluiions et 3,698,544 gallons d’eau pour le mois de juin ; la pressiou moyenne de l’eau a été de 60 à 70 livres.-Te dois informer votre comité que les appareils r\ vapeur sont en très bon état et fonctio lient très-bien.de mggère-r.iis à votre comité iju’uuc connection des tuyaux de l’aqueduc soit faite entre les rues du Fleuve et Notre-Dame en passant par la rue Ln Fosse, vu que l'eau c>t souvent mauvaise dans cette partie de lu cité et qu’eu meme temps la corporation pourrait approvisionner d’eau trois familles demeurant sur la dite La Fos;c, et que de plus deux nouvelles valves de six pouc s devraient être fûtes pour exempter la fermeture d’un grand nombre de valves lorsqu’il faut réparer le tuyau principal ou les tuyaux de service de l’aqueduc.” La gazette bi taire a le i.lnisïr qs.J1 do* minept fln*fîp.‘6ii8 (}P us les autres daps lp comme co.Voyez.Très-bel Al pneu Noir, seulement 9c la verge Bon Alpaca Noir, seulement l()c la verge.Très*bon Alpaca Noir, sculem nt 12Ac lu verge >1 demi nie Al paca Noir, fini en soie, lôe la verge valant le dot ble de l’argent Tiès lei Alpaca Noir, fini en Soie, 20c la verge AlnacR Noir Extraoidinaire, seulement 25c la i b* ** >.i.VClgo.Ce te lircne d’-xh^a Noir à 2pc la yeygc, milite d’être mentionm'e.llii n de pareil ne petit se vendre ù Montréal pour le même prix < et VlWft (!î,t supérieur à tout autre Alpaca qui se veRd 50c et est é.Tit) aux Aljauas de 75e dans la vUJr# Etoffes à RoIjo Noires ! 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Nous ne pouvons être battus pour les Cotons .t Coutils, Nos piix sont beaucoup plus bas quo n’iniporte quelle maison en gros à Mpntiéal.Per.‘pnno ne peu* comprendre comment nous pouvons vendre les Cotons et Coutils si bon marclie, c’est nu mystère pour tous les marchands de la ville Nous sommes si bien coinii s pour veuille nos Cotons et nos C’pptils h |)ou marché, qu’il n’est pas nécessaire d’en donucr la liste.* i " LA PLUS GRAND]*! Merveille ta Temps Modernes.PILULES ET ONGUENT DK HOLLOWAY.MARCHANDISES D’ENCAN ! Nous avons une quantité considérable de Marchandises (l'Encan dont nous désirons nous débarrasser ; en conséquence, ces merchandises seront vendues i.des JOURS SPECIAUX.| ^I.e jour spécial peur les aelnteii s de Tanneries Ouest et d’Hocl.elnga, est le lundi, tour ceux du Faubourg Quel oc, le Maidi.Four ceux (lu V’illage î1"!.Jean-I aptisp», Je Mercredi.Pour ceux du G riflint oxvii, lu Jeudi, pour les g.us de l.i campagne, le Vendredi, et pour U ut le n.(unie, le b'uimdi i.ogo s o ^ççjMs/jtx a JÈÊ^ËM^iiiiidri^TîîsO^L.;.P»appelez-vous que l’endroit s’appelle Le Grand Empriii île Marchandises sèches.105.a 109 HUE St.LAUBENT, COIN LAGAUCIIK TIE H E.CES PILULES purifient le sang, corrigent tous les désordres du foie.de l'est on; ne des rognons et des intestins etsont inestimables dans toutes tes maladies naturelles aux femmes.CET ONGUENT est le seul remède certain pour mal aux jambes, vieilles blessures, plaies et ul.ères, qui durent depuis n'importe quel temps.Il n'y a pus d’égal pour la Bronchite la Diphtheric, le Rhume, les Frisson^lnGo'.lte' le Rhumatisme et toutes les maladies outaiier Méfiez-vous des contrefaçons viles ] *,• XIIOMIN ARLES .Je crois de mon devoir de dire que mes pilules et mon onguent ne sont ni manufacturés i:i vendus en aucune partie des Etats-Uni*.De malignes imitations des Pilule* ,t de VOnguent de Holloway sont maiiufaet urées et vendues sous le nom de *• Holloway et Cic ” par J.F.Henry, Curran ett ic , droguistes,' diî Nexv-YorU, avec une prétendue nnuqnc do commerce.Il y n aussi un Joseph Ilaydock, de New-York, qui fait passer une ( ou lit-façon de sa propre préparation sous le nom de Holloway jt Co,, ayant pour marque de commerce un croissant et un serpent ; McKesson ( t Robbins, du New-Yoik, sont agents pour la môme contrefaçon Ce?gens, pour mieux troiuj er, mettent impudemment le public en gai de contre les contrefaçons, dans le fat it livret de prescriptions attaché ù ces mednines, qui saut elles-mêmes de viles imitation* Des vendeurs sans scrupule les obtie tient à très-bas prix et les vendent au public ci.Canada comme mes propres pilules et onguent.J’en appelle sérieusement et respectueusement nu clcigé, aux mères de families et aux autres dames, et au publie en général d.* l'Amérique IF itannique du Nord, et les prie de vouloir bien dénoncer et IL* fraude i.ls acheteurs devraient toujour voir au li-Delle sur les Pots ou Boites.;m Path esse u'tst pas 533, its Oxford,- Londres, il y a contre-façon.Chaque potet lx itede mes vraies médecines porto l'estampille du gouvei m nient Biitanni-nique avec b s mots : “ Ruli.gxv.i v’s Piu.s & Oi.ntjient, Lo.mjo.v,” gravés d**ssus.slir j0 jj.bel e est l’adresse 533, rue Oxford, 1 ondivs oil elles Sont seules lab.Kpiéos.USTOeux qui poiinraieiit axoirC-té* trompés l*ar des vendeurs de f.ux “ Pilules et Onguents de Halloway,'1 rtles aurai nt pri> po.r *}]a pro re*façon, seront amplement ruminé* i'és, ‘:;}Is ni du cftiuiiniiiiiqiient’ les détails c* P’tir nom ne sera jamais Vfj^dgqé*.“ ! ‘ •Signé) * THflMAS IipL/.pWiVV.'i0^Fcsj ier.Jjpiyjpr I8ÏÎ* ia Enzc-fti- ht Siud JOURNAL SEMl-QUüTlLii.N.Sorel, lo 20 Sept.1876.• Iufcymo lp public en générai qu il eôt de\ .proiWfMHiré'db ] ’ancien étpjriiç.sementdo M., bert Drolet, et qu’ij’àurû cbÜMnmènten vente —f un grand nombre de.;»•* •* .-v: • ) */:.enu nu- Sorel, 7 juin 1S77.DU FER DANS LE SANG Dmmmii i AvR (le Demëiiagemem.|^B % BRASSARD, A.BARON LAFREN 1ERE, HUISSIER COUR SUPERIEURE, » St.David.9 *xlni 187C.—ua i [ faites a yep tquRî 1 élégance voulue et d’après le?modèle b lec plus rpphevpjjép, V & Dr.Walk«r#ii Culiioi nla T’Illegal* IMttei’S arc n purely Vegetable prcpaintkiR, made ehietjy from the native herbs found on the lower ranges of i»:d Sierra Nevada mountains of Cnlifor-I: "v, fbu medicinal properties of which r.rc extracted therefrom without the iiuc A Aicoiioj, Thu (juestion is almost dully asked." WÎmt iô the cause of the uiijmralleled vf ViNKii.ut Hir- n:i:s!tf Our tnrnwcr is.Unit they remove llie.cause of disease, mid the.phtient recovers his liealth, They are the great blood purifier a ml a life-giving iirineiplc, j»erfoet ltonovat(»r and Invigomtor tC the System.Never before in the history of the.world La.mi niediciue.been cmiipbumled po.-ses.-ing tie* remarkable yisdities of Vixkoai: Rirn;«s in healing the riot; of every disease man is heir to.They l.e'a gentle Purgative as well as a Tonic, relieving Congestion or Iullauimatioii ot the Liver uud Visceral Organs, in Bilious Diseases.The propeiUes of Dit.Walker** Vixegar BI’ithuk are Aperiuut, Diaphoretic Garininative, XutritiouH, Laxative, Diuretic Sedative, Counter-Irritant, Sudorific, Altars tlve, and Auti-R',J.>-< * He DONALD 4i CO., Agt«.Son Fniiiolioo.CMiftcrii ^ «idCho&m SU.jT.I* ' ir HHsi|W 1 Donne des Forces aux Faibles.Le syrop péruvien, une solution in-alterable du protoxyde de Fer, est combiné de manière d’avoir le elianio-tere d’un aliment, aussi digestible et assimilé aussi facilement au sang que les mets le plus légers.11 aggrandit la.quantité dq J’agcnco vitale do la nature olio inômo, dq fer dans le sang, et il guérit “d'5 milliers dt?maux” simplement cïi stimulant, fortifiant, et eu vitalisant lo système tout entier, Le sang enriehi et vitalise parcourt chaque partie du corps, il répare les dommages et les pertes, il cherche les secretions morbides et ne laisse rien pour nourrir .imo malùdfc* quelgop.que.•C’ est 1;\, que se trouve ]o sceet admirable de ce remède, pour la guérison .de l’indigestion, des maladies du.foic, déd ifydrbpisie, do la Diarrhée chronique, dé.*.Félons, des Ailcc-lions nerveuses, des Fièvres froides des Humeurs, des Pertes de vigueur do la constitution, des maladies des reins et de la vessie, des maladies des femmes, et de toutes )es maladies, qui trouvent leur cause dans lo mauvais état du sang, ou qui sont accompagnée* de faiblesse ou décrépitude du système.Entièrement libre d’alcool, dans quelle forum qq’il soit, ses effets fortilumts no seront pas suivis par lino réaction correspondante, mais ils resteront en permanence, eu communiquant force, vigueur, et une vitidllé poijyelle A toutes les parties du système, et eq construisant une constitution du fer.Des milliers de gens ont été transformés par l’usée de co remède de pauvrps et suturants valétudinaires en autaut d’hommes et du funnucs robustes, sains et heureux.Et les gens Invalides ne sauront pas’ hésiter rai* sonabfénient a faire épreuve de ce.ro* »ède.Voyez que chaque flacon porto log tuofs Pukuvian ttntui*, souülés dung la verro.rr.< .Bük broohuros gratis, ’ ^ • Préparé par , - È -* kmif w.powtftA nu, Éth**%rèmtm§ \m phmr ds Pioa i Il est prêt à faire tontes espèces .do voitures dur commando suivant le goût dés gens.' Il ose compter sur un encouragement libéral la part de tout le public, et il espère que les anciennes pratiQnes de M.Hubert Drolet lui continueront leur patronage.Ses prix se-r0P^ liû.qdpfép.et ses conditions facilen.Ainsi, que tous ceux qui ont be6om de BELLES ET BONNES VOIT UUES, • ampressent de visiter l’établissement de ’ ELZEAR DROLET, Rus Crarlotti, 8ore Sorel 10 Juillet 1872— un m GAUCHER 6 TEUMOSSE ^ IMPORTATEURS, MONTREAL, ont ransportés leurs Magasins, dans lus nou< velivB bâtisses, i \ AVOCAT t ' ; BT MAGASIN de PEINTURA HUILES, Etc, Etc LAsoussigne, tout en remercia,.t es am elle public en général Je l’encourogemen qu’il en a reçu depuis qu’il a ouvert son éta Dlissomenl de Peintures, Huiles, Vernis, Verres à Vitres, Glaces de Miroirs, Teintures, Coal Tar.Ciment, Plâtre poi»7 L terre, Lampei# Cheminées de Lampes MON’IPEAL ^o9, RUE 8T.PAUL Très de la Rue St.V ncent, A ''Enseigne de la Lampe, du Baril de Peinture et du Pinceau, etc.Sollicité de ncpvoau A foire une visite A son établissement ul voir les dillérentus Peintures, etc., qu'il reçoit actuellement des bâtiments veutuf d oulré-mer et dont il (lispose à très J* IbüTOlinNLlX.i.m m ET241, RUE ST.PAUL, i .; ¦ .' ' * ' ' En face de la rue St.Vincent> ?.T üox.197 197à eî 199 me des Commissaires Où iia continueront le commerce d'Ppjppries^ /ink, Spiritueux, Provisions, Farine, Lard, Saindoux.Mefl8ieur8 les Marchands, Hôteliers et Boulangers de la ville et de la enmpagno, sont spô clalemcnt invités ù venir visitor leur assorti, menf, qui sera des plus considérables et ù des prix trèp-b£g.v 17 Mars 1876.—u».SYNDIC OFFICIEL * /• • • • • >?} \ t Pour te , jj Ri ri ot de Bmvau No.25, Rue George, à quelques pas du Carré Royal, SÜREii.-; [j M.Brassai d, de la ci-dcyant/société Rnrthe & Brassa:d, iuivra-régulièrcincut toutes les Cours du District.i t fpi.fe* affaires en ?oi|t.ciioii q.confier seront réglées drfns le plus ppjqTdôluj.Sorel, 2G juin 1877.j-j::o.i / T TTT A V E N D R E AU MAGASIN DE Traiichemoiitape h BERTH 1 EK [en haut,] I /t ;»t W Juillet 1871.— ua.1.500 PE TOILE DU PAYS.AUSSI.Un Assortiment poippljet do JiALANCKS, POIPS en CLÏVRE ef en FON^’F des tnanulactures de FAIRBANKS, FYFE et autres* : Bertbler, 17 mat 1877.—2m, DISSOLUTION DE SOCIÉTÉ.AVIS RJJBLIC est par les préseutos donné que la soci.téqui a (existé jusqu’à ce jour entre les soussignés, comme avocats ;ct prôcu reurs en loi, est actueliejneutdisEoute de consentement mutuel.M.Bauthk est seul chargé de îègler les affaires peuduntes, au bureau de la ci-devanl soèitté, Ruo George, No.8.*- f ’ j IG.I.BARTH R, i A.E.BRaSSAUD.Sorel, le 18 Juin 1877,'-.Q.I.BlRTHE, Publié U*bMAiini,Jeudi et Samedi d»* chaqui semaine, en tu Vi le de Sore!.Ne.17 Rm j Georges, dans le jjjflüpf .je jeu.jfe,- $rïfS! ! UAIVI il K, liiiit., i'.üri.i^i;! i, ol JUS.A.GÜRNMJ?RT, iiupnii.tUi Domiciliés No.36 et 75.Rue King (Du !;o ^(j’üUÎ qui veuient •iiscoutinuei you ut li ?c!s dciuiiM* avis en rtfiiMin la Gazk'Ît! a leur Bureau «le Rosie û l’expiration «ie leui semestre.Il seia aussi necessaire (l’ucunilte les arrérages, s’il y en a.Toutes correspondances,etc., doivuii êlri açresseus uu Reduciem eu chef, G.I.Burllie Ber., allrauchies et munies d’une signaUm resnonsable Toqtes co|Tesi)oiiijanpes(j’uiie nature .er sonuellu, seront uonsiilér.es comme unnoilcci ul chargées à tant lu ligne Abonnemen i : Edition Sïmi-Qüotidiknnk i'our do.ze mois.^ *» ^ Pour six mois.|.9t Edition Hkdoà(aieijhk fleBamediJ j'oui i|oup mois.,,.*1.00 Pour six r)ir>! .acun abnnnemçnl poqr moins de 3 mois.payant UU «U .l’rfvsitrM ILditiou feomi-QuotiJieiine auront droit a un Volume valant $1 comme prime.TARIF DES ANNONCES M.Barthe annninju au publie et à scs amis qu’il a repris activeqjeut la pratique de pq pro-fersion comme avocat.U se a ù son bdrqhu chaque jour de 9 IicurcR a.m.à midi, et de il ù 4 heure**,.Toutes les collections qui lui seront coiffées seront réglées suivant les instructions qu’il recevra et uu compte-rendu «• ra aussitôt fait de mémo qu’une attention suivie sera donnée ii ceux qui voudront bien lui confier leurs uf— fidrok.j j | J Q, I.* BAUTIIE, No.8, Ruo./Qeorge, au çf-devant bureau dp ^ Bartho & jlrli88ar(J.'* Sorel, lo 19 Juiu 1877.1 .! ¦ :¦ ¦-r-—— 0IDAÇE GUEVREMONT ipj[SSU5R ’ Pe la Cour Supérieure poiir je District t} llic|)e|ieu, i-.'.- Pureau h Sorel, au pureau du 8|ierif.! Sorel, 16 Oie.1870.—ua.M ,M Lus un non.es sont toisées sui iypo JJreiur La ièro.insertion par Ijgrif*.$0.1 Los insertions subséquentes | ài ligne ' ù.C Uueannoncod’ano cojonneuveccpn duton pour l’année.,.; q do do une ^colonne pour I apnée, ^p.p •lo do un qqqri OP ‘ ‘ (|p?f.Jft.p Une annonce d’up eu ri é sur deux colonnes, pour un au avec condition.|30.t pour six mois doT.18.0 pour trois mois doL io|t •lo do do do Une annonce d’une colonne j oui uh mois, avec condition.ÿiî.t •lo do une domi-colonne un mois, do 7 0 do do un quarts (In ,j0 plusdcG lignes, pour un an $5:0 i • • • La cirpjilai'jpn de l?RpeUf est aujpiifirl’l.le près (le 1,0(10 el le public IrpuVpiV sp xvaniage en annonçaul aux,,poiidjlioiis c lessus.Aucune annoncu ne sera insÉrlie l’auires conditions.‘ } onto annonce suif condition spreinséli fusqu’ù contru-ftrdre; a 8 cl?, et 2 c|y.lu 1 jgn Et tout ordre pour dlî-poriiinürii’nn» qquepr {iisqu Et tout ordre pour ribpbniindfit doit être fait par écrit.Un iccordura aux fini lm pu Mint* hérule.; $9rc U WH» lui., >< 0094
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