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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
mardi 14 août 1877
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1877-08-14, Collections de BAnQ.

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UOhnfc.ANNÉE, SOftÉL, (PROVINCE DE QUEBEC) MA11DT, U aOi:T I V/7 *.U| I, UtWi MUM t No.l-IS # .• j; < X *„.' » ' :a-“- , y, -.« * f 'ÜjP ‘O V .i/'/ r ,t.* .**»**ijK0p ft.^^0 ' hr ; i# €v * ¦*».**«/ • 'c*£/ *** *• * * JV v • * ^ v ,u\ * «nul ^mi-^iwtiflieu folititjuc, Æaminemat, sc;^-.r VU *• ¦ ;>/ .» 'p ^ * i i.G.I.BARTHS, Prop-Rêd.Pnblié dans les Intérêts du District de Richelieu.et I,'^-Æ~-' r.uwn ,v*w r» usjsi» K s$ ÏCOT i BONO PUBLICO fîifi il’Assnraiififi Airralfi d’flffawa V^lU >< MM(i Ml ituww Mgt tv U AU II U UU II 14 CONTRE LE FEU.CAPITAL.$1,000,000 ___ I Dépôt payé au Gouvernement d’Ottawa pour la sûreté des porteurs de police : $50,€>00 Oomplant.IIonJ Jos Skkad, Président, Jos.Blackuuiix, Secrétaire.La maison en brique ci-dovant tenu comme Hôtel par I, Jos.Variasse, Coin des rues GEORGE ET DPj LA REINE.I e site est magnifique.C’est une des mai-sons les mieux finies pour un hôtel.Belle cour, écuries, hangard, remise, etc.S’adresser ùce bureau pour |ec conditions.•Sorcl, 1er Mal 1 b Y 7.—jno.3.ÉLECTRICITÉ.rameaeui >^irv' V ¦ VtT*5.V2 A Cette f io n’a perdu que onze cent l'iattrcs lors îles grands incendies de i’nunée dernière, et cette année dans le grand feu de t-'t.J.an H- B.elle n’a perdu que huit cents piastres, preuve de radministratiou prudonte do celte Cio.Cette Compagnie est purement Canadienne.Ville n’assure dans les villes que les propriétés (et leurs contenus) qui ront detach is des autres.L’Assurance Agricole il’Ottawa assure les bâtisses des cultivateurs et les résidences privées, Clle assure le contenu des miasonsfiels que ; Meubles, Hardes, Provisions, Laiuugoe, Légumes, eto.T7I Ulll Huile Eeleclrique Excelsior de Thomas 1 alanl dixfotf sqh poàls d'or.—La douleur n’y saurait résilier, C’osfc la médecine la moins couteuso qu’on ait jamais faite.Une do.-e guérit le mal de 1 gorge ordinaire.Une bouteille a guéri la bronchite.Pour cinquante contins vaillant, on a guéri un vieux rhume.Elle guérit positivement la catarrhe, 1 asthme et le croup.Pour cinquante contins vaillant, on a guéri un mal dans le dos, et, la même quantité a guéri une difformité qui existait depuis 8 ans.Elle guérit les onfluroF ait cou, les tumeurs, les rhuina.thismes, la névralgie, la contraction des muscles, les difficultés d’articulation, les douleurs spinales, et la douleur partout où elle se trouve et quelle qu’en soit la cause ; elle fait toujours du bisn.Pour vingt-cinq contins vaillant, gu a guéri de mauvais cas de dyss* literie chronique et hémorrhagique.Une cuillerée a guéri la colique en 15 minutes.Elle guérira tous les cas d’hémerrhoïdes.bix ou huit applications sont garanties guérir aucun cas ’ de mamelles excoriées ou cPintl imination du sem.Pour les contusions, si on l’applique souveut et si on la couvre, la peau ne so décolorera pas.Elle arrête la douleur des brulûres qu’on i’appliquo.Elle «••*-'* * .onuot ni«‘d° .&uui it les engelures aux * —, .cü cor , les boutons, et toute espèce de bUsssures sur l’homme et sur la bête.L’ETABLISSEMENT DE - au paturage.son age, LA GAZETTE PE N’AYEZ PAS PEUR.Annette ramenait, un soir Qu’il faisait noir, Son beau trou pen ¦k'Iworc à |n fleur de Son pauvre cœur Avait frayeur ; Quad tout A coup sur son passage Se présente un jeune seigneur : C était celui de son village Qui lui cria : “ N’ayez pas peur.” D’Annette accourut le gardien ; C’était son chien Défendant moutons et maîtresse Il prend, dans l’ardeur qui le presse Le beau seigneur Pour un voleur ; Sur lui sans respect il so jette, Confine d’une telle erreur, Pour cetic lois, c’était Annette Qui lui 3ria : ‘‘N’ayez pas pour.” Anucttc iit taire son chien ; Tout alla bien.Sa douce voix calme Fidèle, Mais le seigneur, s'approchant d’elle, Pour l’apaiser Veut un baiser.Annette fait la révérence Et dit humblement au soigneur : Ah ! si c’est là votre vengeance Les baisers ne me font p is pour ! ! L A.CKENEVERT, Imprimeur.pacité.41, r.-• A juges sont priés do se rendra aux Bureaux du Secrétaire aussitôt après * x.-aanaa owr P',trio- «ont inscrits en lottrc d’or dans es pages de l’histoire du l’Etat do Mij- comtes de St.François,St Clair, Sto Gène- , - - .preparer a commencer leurs operations, et ils recevront alors les lvres du contenant le numéro des entrées dans chaque classe.• «.l’ersouno no pourra être juge dans une classe _ dans laquelle il aura exposé quelque animal ou objet, •11.En outre dos prix offerts pour les objets énumérés dans la liste publiée, les juges «miout le droit do recommander d’en donner d’autre pour les objets qu’ils en croi-îont dignes ; dans tous les cas, le montant accordé scia fixé par le comité.•L>.Dans le cas où il n’y aurait qu’un «cul exposant dans mie classe ou que les animaux ou objets exposés seraient d’une quahie mlérieure, les juges useront de disci dion pour décider s'ils accorderont un 1 i.x et si ce prix sera un premier ou uu second prix., 40.Chaque prix accordé devra être cent avec soin, d’une manière claire et lis -ble, vis-à-vis le numéro de rentrée et.quand ou le j ig -ia couvonabie, on mentionnera les raisons pour lesquelles on a décerné toi ou tel prix.47.Les juges,ou accordant les prix, sont u’ viève, St Louis, St üliarle.i.Cnp Girardeau, uascoandc, Lacliidc, Moniteau, etc., etc.: la pin paît des villes situées sur loi bords du Missislpi portent aussi dej nom., Irancais, lo plus souvent ceux de leurs fou-dateurs.ha ville de St, Louis,qui possède aujour-niu; population d’un demi-million d’hui d habitants, et qui est universellement reconnue comme ia métropole commerciale (h r, les Etals du centre de la République, fut ondée par les Français.Vers lu li:.de l’aunéc 17Ü3, un petit nombie d hommes résolus, conduits par 1 iuie hiCicdo, partirent do l.i Nouvelle— Di leans pour aller à la recherche d'un en-‘h oit propre au commerce des pelleteries, qu ils se proposaient de faire avec les Indiens.Après un pénible voyage qui dura depuis b* commencement de l’automne jus-qu'au milieu de Phivor, il arrivèrent enfin il cet endroit le 15 février 17til, et leur beaucoup de discernement, l cliol, avec choisit pour leur future résidci ni oit St.Louis eu l'honneur de LouisXV roi de France, nce, le o mou- prié* d’une nmiiùr.i pnriiuulièro, ïnm.jc ri- Ces C(»h;l8 si! mirent bientôt à bâtir Jei .‘-C’ objets exlnbés sans ¦ irons et à commercer aveu les Irdieiis VUU au Uni ou a lwuemcutttlio» ^ cc, | ||s uc tardèrent pas à être joints par d’au- ' % ^ - EXPOSITION AGl^- „fn TVT -.a.O LL L1 INDUSTRIELLE DE LA PUO-VINCE DE QUEUED.objets, dS, JjCS h» * .I J,,,,.» .0 4gcs voudront bien lairo rap- sur toui e ux qui les généraient dans leurs délibérations et sur ceux des exposants qui rot useraient de se conformer à leurs exigences.ne assure les produits de la ferme ainsi quo les animaux, Instruments aratoires, Voitures, Harnais, etc.Elle assure aussi les Eglises, les Collèges, les Couvents, les Presbytères, les Vases sacrés et les ornements d’Eglise.Elle assure contre toutes portes causées par le feu et par le tonnerre.Cette assurance est sans contredit la meilleure qui existe aujourd’hui en Canada, SES PRIX SONT LES PLUS RÉDUITS Agent pour Soiiel, et les paroisses environnantes J.A.CHENE VEUT.«- * .«.• I s.* | .Bureau 'lu Journal Sorcl, 12 Juillet, 1877 ENCÔ üRÀGEZrLES INSTÎ TUTIONs DU PAYS, LA CIE D’ASSURANCE SUR LES ACCIDENTS DU CANADA.CAPITAL : $250,000.OC Bureau Principal: 103, Hue St.François-Xavier, Montréal La sculo Compagnie Canadienne uniquement consttorOo â rasssuranco CONTRE LES ACCIDENTS, Et la SEULE qui ait fait le PLEIN DEPOT REQUIS PAR LE GOUVERNEMENT.frésident Sia A.T.Galt, ix.C.M.G.Vice-Président : John Rankin, Ecn.^ Gérant: Edward Rawlinüs.Inspecteur: Brn.McDonald •P BELLEFEUILLE, Agent pour Sorol.BUREAU : 24, RUE DE LA REINE, Où l’on aura toute information nu sujet dos réglemonts et des Polices .'pour ceux qui dé-fiirout,s’assurer.Polices ù court termo accordées à des condiiions libéiulcs aux voyageurs, otc.Sorcl, 21 Sept, 1876.‘ • ’ • I * ’ •» • ‘ Manufacture de l'«(ires-lorls ¦ île; la Puissance.Premier prix à V exhibition provinciale de 187 à Oltawa 187 ATTENTION aux CONTREFAÇONS.Demandez rHuiie Eclectriqucdu Dr.Thomas.Voyez fi ce que la signature de S.IL.Thomas soit sur l’enveloppe, et les noms Northrop & Lyn.aii graves sur la bouteille, et n'en prenez pas d'autre.A vendre par tous les droguistes.Prix 25 cts.NORTHROP k LYMAN, Toronto, Ont., Projirictaircs pour le Canada Note.—Eclcctrique* Choisie et Electrisée.Sorel, 1er Juillet 1877.—urn.AVIS AU COMMERCE.ON SL CHARGE DE Notre agent i\ Paris, M.H.Mallicr, sc charge de l’achat et de l’envoi de toutes marehaudi-scs.Il se charge de fournir tous renseignements pour l’exposition universelle do 18781 S’addresser par lettre affranchie ù M.H., MALHEB, jDirecteur dcV Office de Publicité d'Outre-Mer, 16, rue de la Grange Batelière.21 oct.1876.LA iVELOUTJNE CH.FAY * l'st une Poudre de riz spéciale préparée au Bismuth,par conséquent d’une action salutaire, pour la peau.Elle cBt invisible, impalpable et adhérente et donne au teint Fraîcheur et Transparence.ÎCH.FAY, 0, Rue de la F.».x, à Paris.iii U C*2 (*- 50 C3 CO •-3 en P3 KO CO 5?e-< Ko t*» h WOTJMSSa’jVSW’bi.-V siee; G1 (* «v> to O » £ Et S3 G-odfvoi Cltaplëan Fabriquant de Coffres-forts fi l’épvonvo du fou ponts do fer et soliveaux, de toutes «ottes do coffrcsà l’éprouve du feu ot dos voleurs.Lob récentes améliorations apportées dans mes cotVrcB-foiU los rendent supérieurs comme coffres ù Pôprouvodu feu ot des voleuis, à tous ceux fabriqués dans la Puissance.Toujours en mains des colîres-forts tlo seconde main.Aussi agent pour la machine fi perforer de MOODY.BUREAU : 320, Rue St.Laurent.FABRIQUE : 786, Rue Ontario, Montr t • , 29 janvior 1876.—ua MEDECINE SPÉCIFIQUE du Dr Wttf GRAY, Le Grand Renièdc Anglais est spécialement recommandé comme infaillible dans les ca3 do faiblesse 8émiualcs, do spermntor-Boforo rhôe, d’impotence, et dans ‘After Takings toutes les maladies quiTak5,1 suivent nécessairement les excès, coinmo la peito du la mémoire, la lassitude univorsollc, les douleurs dans lo dos, la faiblcsso de la vue, la vieillesse prématurée, et beaucoup d’autres feonduisant â la folio ou ùla consomption et i\ a mort prématurée, tous ont on général leur cause dans les excès anti-naturels.La médecine spécifique est le résultat de Pé« tudo do toute une vie et-do plusieurs années dc’xpéiienco acquise dons le traitemont do ces maladies.Livret envoyé franco pur la raallo.La médecino'8pécifiquo ctt vendue par tous les Droguistes û $1 lo paquet ou $5 pour G paquets, ou sera envoyée par la mallosur réception de l’argent adressé & WILLIAM GRAY &Cie., WINDSOR, ONT fâT'Vendue à Sorel par tous les droguisies.Kerut, Watson & Cie., Montréal^ et Nop-thdop k Lyman, Toronto, agents pour lo gros.3 févr.18Y7.—lan.rOUTES ESPECES D’OUVRAGES DE RELIURE R KG LîiS KT IIEGLE3IENTS.AUX CULTIVATEURS.TELS QUE Livres blancs, Cahiers de Musique, Journaux, Revues, Vieux Livres iDEj TOUTES SORTES, &c.OUVRA GFS| ;,i A rife}J(PROMPTEMENT ET A b BAS PRIX, Sorel, Avril (877.30.Pendant toute la durée do l’Exposition, les expo :uit,s donneront 1 ur atten tion pcr>ouucllc aux objets exposés, el à la clôture, ils devront en assumer toutes les charges.31.Les animaux concourant seront 1 dit-lingues par des numéros seulement et saus le nom du propriétaire ; aussitôt que les primes auront été décernées, en faisant application au secrétaire, les exposants recevront des cartes «sur lesquelles ils pourront inscrire les nom?, résidences et autres détails qu’ils jugeront -1 propos d’afficher sur leurs étaux.32.Dans aucun cas, les objets et les animaux exposés ne pourront C*tre enlevés du terrain avaut la clôture de l’exposition qui aura lieu vendredi à midi.Toute personne en contravention à ce règlement sera privée du prix qu’elle aura pu remporter et du droit do concourir à ces exhibitions futures.Cependant les chevaux pourront être retirés tous lco soirs six heures, pur les-propriétaires faisant un dépôt de $10 qui sera confisqué si l'animal n'est pas sur le terrain le lendemain malin à S heures.33.On prendra dans le temps toutes les précautions possibles pour la sûreté des objets envoyés à l’exposition ; cependant qu’il soit claremeut entendu et compris que les exposants doivent seuls prendre la responsabilité de les exhibier et que, dans le cas où tel objet serait changé, endommagé, pordu ou volé, on prêtera tout le concours possible ponr le recouvrer, saus nullement s’obliger il en payer la valeur.• # » .Vapicurs, Chemins de fer, Douane.34.11 scia fait des arangcuients avec les propriétaires des bateaux a vapeurs et des chemius de fer pour transporter ies personnes cL leurs effets à des prix réduits.Admission sur Iç terrain.35.Chaque exposant, eu payant- son entrée, recevia quatre billets d’admission, chacun desquels admettra le porteur une seule fois sur le terrain ; ce billet devra etro douué au gardien en entrant sur le terrain.3G.Les étiquettes attachées aux animaux ou objets admettront, sans autre billet, les personnes qui les accoinpagucut pour les placer sur lo terrain de l’exposition.‘ 37.Les personnes ayant la surveillance des animaux et des* objets recevront des carte* d’admission avec leurs noms écrits dessus, mais pendant l’exposition,ices cartes tiq‘les admettront que par la “Porte des cxjwsantsP 3S.Les scvvitours ayant soin d’animaux seront tenus de so conformer aux ordres du directeur, nommé par le Conseil d’Agricul-turc, et par le conseil des arts et manufactures, qui présidera à la classe où l’auimal confié ù scs soins est exposé, 39.Les cartes d’admission pour les personnes qui ne seront pas exposants seront vendues mardi ù 50 oentiua et: mercredi, jeudi et vendredi à 25 centins.Les enfants au-dessous do quatorze ans ue paieront que moitié prix! Les juges et leurs devoirs, 40.Les juges et seront nommés avant l’exposition et seront choisis autant que possible hors de la Proviuce et ils recevront ?uuo.circulaire les informant do co fuit, et les invitunt ù agir en oetto eu- M.11.G.duly a adressé au Journal d'Agriculture la lettre .siiiv.mtu; tivs aventuriers, qui vinrent partager lev.r bonne fortune, de sorte que cette petit-» colonie devint, dans uu court espace de temps, un village prospère.Un traité ayant été conclu entre la France ot Qvipagne, par lequel toutes les provinces connues bous le nom do Loui-siauo étaient cédées ;i cette dernière puissance, Fl.Louis devint une possession I espagnole, et ce fut soiih ce gouvernement que.ses paisibles habitants curent, le 0‘ mai l7S(f, J ropoiisicr In scnlo attaque qui ait été dirigée contre eux par lus Indiens., U urcu^mofif qu'ils étaient préparés fi j donner une chaude réception fi leurs sauvages agesseurs, et après une lutte ne h apnée, i’.s i forcèrent iis» retirer, mais, craignant de nouvelles attaques, ils fortifièrent leurs retrait h-m.Mits, co qui eut pour ré ul* tat tio tenir l’onnemi fi distance pour io futur Après diverses négociation4, que les li-miles étroites-le ce récit ne permettent pas de mentionner, le gouvernement des Etats-Unis acliet i le 13 avril 1803 de 1 Empereur Napoléon toute la Louisiane pour la somme do 910,000,000.Gu ne fui cependant que lo 10 mai 1804,sous l'administration du l’ré sidcnl Jefferson, que ce gouvernement entra en pleine possession de ccttc partie du territoire.Si.Louis était alors un village d’environ 1200 habitants presque tous (’’origine française, et demeura fi peu près stationnaire jusqu’à la fin de la guerre Indienne eu 1815, lorsque soudainement une vive impulsion lui fut donnée par des immigrants venus de la Virginie», du Tennessee et do plusieurs Etats de l’Est.Eu môme temps, les émigrants européens venant par la Nouvelle-Orléans, il devint bientôt évident aux habitants intelligents de St.Louis que leur villago serait bientôt une ville que le temps no pouvait manquer do transformer bientôt en une grande et opulente, cité.Devenue par sa position géographique le centre civilisateur du Missouri, St.Louis grandit avec l’état du Missouri, qui compte maintenant une population de deux millions d'habitants.La ville de St.Loui?, comme nous l’avons dit plus haut, eu compte un demi million, c.fi.d.un quart Monsieur.— Un cultivateur de ot.E-douard de Lothinière, M.J eau BaptUtc Lcmay, vient de m’apporter de lu graine do trèfle rouge, récoltée par lui, dont il a éprouvé la qualité en lu faisant germer ; je vous en envoie un éclnntillon par la poste.u Je crois important d’attirer l’attention de vos lecteurs sur le procédé adopté par M.Lcmay, pour sc procurer cetto graine.L’opinion générale dans notre partie delà Province, et, jecrois, un petit peu partout, est qu’il faut attendre la seconde récolte du trèfle pour en recueillir la graine.(l La difficulté de faire sécher et de rentrer en bon ordre ccttc seconde réooltc est telle que jusqu’ici personne chez nous ne recueille la graine de trèfle, et, comme il faut facheter fi un prix élevé, la quantité de trèfle semé est bien inférieure fi ce qu’elle devrait être, et fi cc qu’elle serait si les habitants pouvaient le produire eux-mO-mes.‘{ Je considère quo M.Lcmay a rendu un grand service fi l’agriculture et a fait preuve d’une grande sagacité, qui mérite d’etre appréciée, en trouvant le moyen d’extraire la graine de trèfle de la première récolte.“ Après avoir fauché et reutré son foin fi l’époque ordinaire, en bon ordre, il prit cent bot tes de foin,qui contenaient beaucoup de trèfle.A son grand désappointement, il en trouva fi peine; en examinant avec soin les caboches quo le fléau avait fait sortir des fleurs du trèfle, il s’aperçut, qu’elles contenaient de la graine ; il en conclut que l’humidité seule cmpôchcrait ccttc graine de sortir, lit sécher tout ce qui était tombé du foin sous l’action du fléau, le passa au crible et le battit de nouveau.Le résultat lut de soixante-dix livres de graines detrè-1 Jc |:l population de l’état, fie comme celles que je vous envoie, et en- Nous empruntons la statistique du ren-viron quarante livres de mil avec une cor- Jcmcnt des ternies Ju Missouri, au rapport taine proporti u de trèfle.# I du Bureau Général de l’Agriculture des lC La graine de trèfle joue un rôle si Etats-Unis pour 1874.important, dans l’agriculture, qu il me Le rendement de l’acre, en moyenne, est : paraît utile de tenir les cultivateurs au p0U1.|c nini.^ $11.84 ; pour le blé §11.20 ; courant de tous essais faits pour en faci- jc 8eiglc, ÇLU.14 i l’avoine, 810.3-4 ; l’orge, liter la production.Iis peuvent essayer $ j 9 47 ; |e h;llT;,zin, SS.97 ; le tabac,883.(50 ; eux-mômes cet été de suivre le P1’0* le foin, S12.27 ; Us pommes de terre, 831.cédé U peu dispendieux de M.Lonqiy, et ntous devons ajouter que le rapport de l’a-jc.n’ai aucun doute qu’ils ne réussissent L.l-icnUure,.fait en inônio temps ejuc lo rc-aussi bien que lui s’ils s’en donnent la pei- 0cusfinciit de l’Etat, en 1870, mentionnait ne ; .fi production de 14,455,825 livres de “Veuillez recevoir, Monsieur, rassurai)- j beurre; 204,000 livres de fromage ; 857,- 70*1 galleus.de lait vendus ; 3,949,390 livres cc de ma considération.“Votre obéissant serviteur,” II.G.Jolv.ETUDE SUR LE MISSOURI.(Extrait de (l fa République.”) de lame ; -73,980 boisseaux de pois,do fèves et de haricots ; 441,253 boisseaux de patates douces ; 320,173 gallons do vin ; 1,730,171 gallons de mélasse ; 1G,317 gai.syrop d’érable ; et 1,150,414 livres de miel.Il so cultive aussi une foule d’autres produits (fi part du colon, dont nous avons déjà parle), tels que le lin, le chanvre, le ricin, les ptu-îuits et les fruits en nbon- vers hardis l’autorité du grand roi, et qui furent, eaus 1 pruntous néanmoins au dein.er rapport les contredit, les véritables fondateurs de lu chiffres suivauts, qui rendent fi peine jus-civilisatiou dans les Etats situés dam la tice au développement, cxlmordiuairo de vallée fertile du grand fleuve de l’Amdri- l’iuduslrio mauufucturièic dans le _Mis- vuo du Nord, le Mississipi.souri, ^ .Les noms do Jolictte, La Salle, Marquette, Capital employe, §S0,2j7,244 ; salaires Honuepin, de Touti, d’Aultrayc et do tant payés, $31,055,445 ; valeur du matériel d’autres braves j explorateurs qui sacri— brut, $115,533,269; produits fabriquést fiaient tout pour l’honneur do la Franco, | $200,313,429.Ces chiffres donnent uuc OP W!V* LA a» ZlîiTTË DJfi SORËL, MARDI, 14 AOUT 1877 3L qm le travail de l’ouvrier est mieux payé dans n’importe quelle partie du mon- llv \ IS YU COMMERCE FRANÇAIS.Monsieur II.Mailler, 16, Rue de la O range Batelière, Paris, est notre soulagent pur Paris et la France.Il est cxclusive-i».ont splendides et, sur toute la ligne, il v a des employes qui parlent français et anglais.
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