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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
jeudi 22 novembre 1877
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1877-11-22, Collections de BAnQ.

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Slèine ANNE®.SOREL, (PROVINCE DE QUEBEC.) .TEUD), 22 NOVEMBRE 187V 1'.O.4 ft ^V- Wy • — v\\ ' .‘% i m • *#z*Z*'' I l\»J - ¦ m nflsl war 1 K ! f ¦ ** \ vï ;.*» %S-' fit i| rti.^ ,< 11® ijp .m f£ PT Æ J& 83 Ss te / « •I *>0 s&> ,,s\ *dé< à ! — S'il ne s’agissait que de cinq on six eut revit! sjinus aurions les lii am s.les conceits; mais on u’v pont pns aller Ions le.: jours.I’ih* irlfo* ! Vous ne voulez pas que j’aille ( liez vous Y Venez chez moi.—Jeune homme ! avec ma liile ! ~ Pourquoi pas ?Je suis artiste avant d’etre bom me.Nous n’avez jamais vu d’atôlier Y — Non, et von i le piomior.—Sachez donc que i’aleher d'un artiste est comme un teirain neutre, une place publique ombragée eu été.chauffé en invet, où l’on vient quand on veuf, (fou l’on hjH ipiand on a assez vu, où bon se rencontre, où l’on se donne des rendez-vous, où chacun est chez sot.Un étranger qui vient à 11 e u Cahiers de Ou ne sait ; d un bel a te! io u a lit ) 11 d’une a t e l i e rs de pe i midi lé, h1 haq c ri ard d« s plà ma r lire qui eu let des plus be peintre, pour combien b* spectacle petit troubler Tiiungi umic.Je parle des ure ; car le froid, U11u-l do terre glaise, h> lo i •s et 1; bit ( i i i poussière de ! coin pose ni « » « i e ; i j i} ¦ ' lI" 11D cI • iieaui;* qui l’avait d’a boni ébloui, bo 11 pro ni i o co u | l’a m* 1 avait pas trompé.H faut être ut P ‘u artiste pour juger si une jeum lilie est vmtiabiemen! belle.L’écla d'- ht jeunesse, ia fraîcheur de la pe;n « t nue ccrlaiue mesure d’embonpiuu iveiit une beauté f.ieiic» 1 , u u p.ei il a 1 el- j qui dure un ou deux ans.d , m ( :ii(.*; un j premii .maladie emporte.()n a « 1 qudi soit riche et ! sé une liile adorabl ‘Iu n -il du goût, ou est ébloui d( s lo à travers la vio une sein, de la perle.Dite lumière franche ( vi !'! décidée, qui tomb ï du ciel en droilo ligne, se joue à travers les étoilés.le> tentures, les costumes accrochés à la muraille, les vieux meubles et les tio-j lie *s.I ne personne accoutumée aux ameublements convenus où chaque, chose a son emploi marqué, où tout se comprend el s’explique, reste déli eieusemettl éluhie devant ce pèle tué!" organisé, bon regard avide court d objets eu objets, de mystères eu mystères ; il sonde la profondeur des babuls de vieux chêne ; il glisse logé- rem ont sur les porc.o ' aines robondTes d1 ! >( *.¦ 1111 »1 1 i ( : î i Japon, il se j iose sur un caique; bourre de longues tiédies ; ii i douille si: r une large épée a deux mains , il sarréLc sur une cuirasse romaine grignotée par la rouille de vingt siècles.1 u guzla snrde, un cor de chasse émaillé de vcrl-do-gris, la cornemuse d un pi lieraro.un laïubom* de basquo grosiercmenl bariolé, deviennent, des (dijets de liante- curiosité.Dour une leiiimo intelligente (el toutes les femmes le sont;, cl avoir un sens ch me mu un lirai, chaque vase étrusque nu ni- i epo , et l'on promet b mine laide.I .a oiitis l’épiderm ii'.M u le u est p.mais dans ! a sli uciure ipii ne cbaug I g i n 111 , t i i ; la, v i e 111 q u u n e i c 111111 < ‘ v ! ment belle l’est pour toute la vi ?ci depil des ravages extérieurs de la vieil le.-'Sc.Rosalie a celle beauté iiialléiîi l)le qui ne craint pas les rides et qu délie le temps.( Tmx qui ont voyag rw Italie se la représenteiont aisétnen si j** leur dis que c’est une romain aux polifs ()i'’ds.Lii glace lut bientôt rompue, a gioud éioiiiiomeiil de M.Gaillard) qu ne recunuaiss'iit pins sa fllio.damai il ne 1 avait ’ ne aussi gaie, aussi pai i(o is(î, aussi x i vante.Kosaliese livrai s:m.eoiitrainleaii penchant dim arnou h y* 11 n ù L « ’.Idl(‘ courait dans le jardii elle sautait dans l’atelier, elle touchai à tout, elle questionnait, riait et babil lai!, comme une grivi- en vend ago.Eli u avait plus quatorze ans ; sa jeunessi longtemps comprimée, éclatait.Henr 1,11 l,(Ju plus retenu, vivait en extase Apres toutes les privations auxquclle la misère et l’économie l’avait couda», i ne, tout lui lorn liait du ciel cil nièni .S1, ."" ;lcc‘-s nous doit, temps, hi-lune et honUem-.Il aval L-„ formû.eii quin/.e ans, (iiielcines liaison ,c.la.(Jue I)0t :| («CI-O agréaljle qui lui avaient coulé passabU ""’ut olier.ct ii s’étonnait un peu d’ètr «aime pour rien par nue tille plus joli , - .- .- "" et plus Rpirituello (ine toutes celb' ,l.T."A|0 cumrc< ce poison (los| (ju’il avait connues.Il avait hici man, cluujue lame d’acier une épopée, lotîtes les floches doivent avoir été crapauds d'Afrique, qui donne la mort T'111^ une piqûre.Los mannequins accroupis dans fes coins semblent d s sphinx myst : leux qui se taisent, parce qu il aui i ni trop à dir Le possess nr do toutes ces merveil-les, Je roi de ce lumineux empire, ne saurait élre un homme comme les aunes.Lorsqu’on le voit, souriant et | j t • • , i .J | 1 'vMj Dulllldlll ül any visile los ateliers comme les pa- liosnilaiiur, au milieu de lanl d'iiiém.lais elles églises, sans billets à mon- glyplies, qu’il comprend, on l’admire S^i!?'!t!!'î!0";Lùblcnir’ !l '«.So8 ,.‘abits» ,Il.,'rls qu’ilssoicnt, aiouloni Journaux, iieyncs, Vieux üiiyres DE TOUTES‘SORTES.&< **.J J OUVRAGES r A n S PROMPTEMENT.ET A BAS PRIX.S^re Avril lSf7.seule condition de saluer en entrant et de remercier en sortant.Il y a mieux que cela, c’est Tartiste qui “ remercie.Mais je ne veux pas que la France et l’étranger vienne ici" défiler de vaut ma fille ! NY’sL-cc (jne cala Y ,le condamnerai ma porte, Mais encore faut-il q ne scs visites aient un prétexte plausible.Lieu do plus simple : je ferai son portrait.Jamais, Monsieur! je suis incapable d’accepter.\ ous me le payerez.Je ne suis pas asrez riche pour me passer celle fantaisie.-Mon Dieu ! vous croyez peut-être qu un portrait coûte bien cher?—Je sais à quel prix vous vendez votre peinture.ï *—Çcs tableaux ; mais les portraits ! J’espère que vous ne confondez pas un portrait avec un tableau Y La différence n’est pas si grande, monsieur.• Comment, pas si grande! mon cher monsieur Gaillard ! qu’est-cc que fait le prix d’un tableau?Est-ce la couleur V Non.Est-ce la toile?Non.C’est l’invcntioo.Les tableaux ne sont si chers que pareeque qu’il y a peu d’hommes qui sachent inventer, Mais, dans un portrait.Un photographe, un ouvrier, un homme qui ne sait ni lire ni écrire vous bâcle en dix minutes un portrait admirable ; prix, vingt francs avec le cadre.Devant cette concurrence, nous avons bien été for- ~ -, ajoute.au (liainie.(«est uu costume à part exempt des ridicules de la mode, et bien en harmonie avec ce qui Tenioii-rc.S’il est en cotonnade, il doit venir de i Inde j s’il est en Handle, il a été lissé en Ecosse avec les laines de l'Australie* ('Os pelit< mains e! (le si grands yeux.La joie illumina sa ligure un peu c lacet.*, et lut véritablement beau pei deux mois, ijorsqu’il [irenait son viole dans les intervalles de la pose, (*t qu' jouait les plus jolis motifs des Noces i •h'aunriic, ou les plus joyeuses mélodie des / ro rut elfes, IlosiiÜo croyait voir u artiste inspiré.M.Gaillard rem plissa coiisciousemenl son rôle do trouble-fô il I.'lisait causer Ibmri rourneui*.1 bonhomme appartenait à la déplorai) catégorie des ignorants (j.ii veulent a prendre, dans un âge où Tou n’uppreu plus.Epris de lliistore naturelle ch insectes et dt‘s coquillages, il avait I et relu deux ou li ois volumes d’érutl lion surannée : il ies citait à tout pr pos, interrogeant, discutant, et clie chant, comme il disait, à entendre modeste champ (le ses connaissance Henri faisait sa partie avec tout le re pecl qu’oi: doit à l’âge, à la fortune i \iu de Malaga dans un verre de Venise, et Rosalie Gaillard, qui n’a jamais bu que de l’eau, se croira transportée à oO(J lieues de Paris.La première séance lut décisive.Henri avait tait transplanter dans spn jardin tout le fond d’un fleuriste de Montmartre; il avait mis des plates-bandes jusque dans Ta tôlier.—Si j'allais chez elle, pensait-il, je lui porterais un bouquet tous les jours ; je ne veux pas qu’elle perde.Rosalie adorait les Heurs, comme toutes les parisiennes, et elle vivait depuis de longues années dans l'espérance d’un jardin, Par ua singulier caprice de la nature, celte enfant, née de parents ineptes, avait tous les besoins de la vie élégante.Elle se se-jait passée de pain plus volontiers que de musique, et elle jugeait les fleurs plus utiles que des chaussures.Ses Quand il était las des disserter que les jeunes gens so rejetaient s le chapitre de leur amour et leurs « pérances, i! reprenais bientôt Ja p:u le et s’embarquait dans do longues i commaiulalions filandreuses qui pou raient se résumer ainsi ; “ Ne vo aimez pas trop ; vous savez que rn n’est encore décidé.” En dépit do c précautions, l’atelier de JIcnii était i paradis terrestre, sous la garde i Î3oule de-Ntige.M.doGhingru essa; plusieurs fois de s’y introduire ; soupçonnait quelque mystère.Mais trouva toujours visage de bronze.Bo Ie-de-Neigo lui répondait jmperlurl: blernent.Monsieur, sortir dehors* maître â moi diner en ville.—Bon pe blanc, partir campagne, chasser 1 hôtes, tirer fusil.” C’est son rritiltre q lui a enseigné la pittoresque de Vend i di.Au lieu de l’envoyer à l’école, yeux s’allumaient à la vue d’un bol at-1 il eût appris lo français, il s’est impi /> uX&ÏlTTJS Diti bUREL, JEUDI, 22 ÜOVEMftRE 1877 i ;i Ini-môme los fondions rl’ins?li! 11 U*ur.j vote sur la motion do G.T.15:irtlu\ Ecr, Promis bien garde devenir lmp sa-| qui donna le résultat suivant: 21515 pour, vaut et do parler connue toul le monde 135 contre.Le Chapitre G9 des Statuts lui disait-il quelquefois: perdrais la Refondus du Bas-Canada comportant que couleur : Et Boule-de-Noige lienl a les roulements d'une Société de Construe-conserver sa couleur, la [dus belle cj11i soit au monde, selon lui.' -1 continua'.tion ne seront dimgé.s à moins d’avoir les trois quarts des membres présents voter en 1 faveur du changement, La motion c.ru ùc» membres prAw.il»., dlo est -II a «*• dchmUremcnt arrtk-, _dit le cinnurtcc et comiiortc 1.motion iui.»cipalc ! A'"*'"'»/, «1» «no succursale de 1 Université ment autorisé à recevoir les abonnements et dits procédés comme étant eoiiecs.c> , acluiir^Kbloineiit notre langue et 1 P ( lî-.rilio Pd uro • e,,su'11, K10111'* a I,ll(|n.< !° ° ),ol° Hlp ’! i a fait, l’exploit de maîtriser les .es annonces poui u.1.i>.ul!ie, lai.} io- rü.j , \ ILullon Lcr.lit le re- .a, 1 , .i J.U; na II U .1.I .un I .I Srtll l*ülO Cil 1 JOUI’S Seulement.J prictaire de la (ia:.< ttr Je bore/.Miliat lut lusunaiit .poui, eoniie.t a t ion s dureront toute la semai 1 *.?*! i * * nrnnosil ion avant donne DUS ClUC les I .O vî-r-' mj dh persoc %\\ CL .(î^ l- i il- 4i£ j?;0nu, MlcqïiinCTdS" K.r««cmbl& Art .«»• U»™1 son» ouverte à Montréal.hilistes, chargés do perpétrer l’attentat, étaient déjà arrivés au quartier-général, où ils avaient réussi à se cacher sous de faux prétextes et de fausses personnalités.“ Fort heureusement, la police secrète, avisée, dit-on, par les membres meme du club nihiliste de Saint-Pétersbourg, fut bientôt au courant de tout le complot.Le czar, averti, ne prit plus ses repas sous la tente, mais dans son appartement et au milieu d’un petit nombre de personnes de sa suite.Toutefois, il fut impossible de trouver au quartier-général les deux agents nihilistes.Le czar, qui est toujours sous l’impression du danger dont il a été menace, manda ensuite l’adjudant-général Potatof, ex chef do la fameuse troisième division, aujourd'hui guéri de sou affection mentale, et bientôt un service de sûicté sera établi au quartier général.” M.KlSTIOi Sim LA QUESTION SERBE.La citadelle,le fort Sntivarri et le fort Hafiz Pacha ont été emportés à l’assaut dimanche matin.Les autres forts tinrent bon jusqu’à 8 heures ; mais alors, il n’y eut plus d’espoir, le reste de la garnison orit la fuite, ayant à sa poursuite les cosaques, qui on ramenèrent un grand nombre.Les russes firent ainsi prisonniers 40 bataillons ; les pertes turques se chiffrent ainsi : 5,000 morts, 10,-000 prisonniers et 300 pièces d’artillerio ; et les pertes russes, 2,700 hommes.C’est le gén.Ludov 31olikoff qui a eu l’honneur de commander cette brillante affaire ; le grand-duc Michel était aussi présent.• •-*- D’OUTRE-MER.JEIIJ>I, 22 NOVEMBRE 1877 ECHOS DE LA PRESSE.La Xooa /Serbia, qui vient d'être fondée par M.Ristics, le premia* ministre serbe, dit que la Serbie ne saurait rester neutre et LA SOCIÉTÉ DE CONSTIUT/NON DE SO P» EL.Nous avons rcdunlé la publication des procédés ei-dessuiis d’uin* assemblée des actionnaires de cette société — Des délégués du gouvernement de la : Nouvelle-Ecosse sont sur le point de s’ahou-! cher avec les autorités provinciales du Nou-1 veau-Brunswick et de file du P.-E., en vue d'en venir à une entente sur le projet quelle attend le sigual de la Russie pour en-j de l'union législative des proviuces mari- trer en action.Elle ajoute que, si la Serbie Les quelques lin nés du statistique ! limes!* pouvait emprunter quelques millions, elle qui suivent font lu Tour do la presse : j mettrait 120,000 hommes sur pied pour dé- i — —— • — - livrer les chrétiens d’Oricnt.D’après les tableaux des douanes, le mou ! veinent «lu commerce extérieur do la France j NOTES COMMERCIALES, pendant les neuf premiers mois de l'année ; on cours a été de il,321.-150.000 1rs., dont en date du sept novembre courant, jc 11,1V5’ ; ,7” -' , — i i» , \i i i>u serait lu résultal j>ralii mjllq ., après sel re entendu sur la durée du temps j .^uaiiicr, el qn’uti déliilit do *37 i mil a parier, qui a été fixé a dix minutes et en- j dix» ri niée est une chose ex- sude cinq minutes de réplique.Michel Ma- i traoivltuaii*i' illicit.Ecr.avocat, de 801e! .ayant pris la! \ulis livrons cos faits à cotte j.noie le premier, a Joui 0 K-_ explications j .)resse lle saurait parier de la pro-nécessaires au soutien de la motion suivante ; .lec»i0ll douanière sans v voir la sourca savoir : Il est proposé par Michel 3Iathieu, Ecr.un des actionnaires delà .Société Mutuelle de Construction de Sorel, secondé par (i.IL Bramley, Ecr.aussi un des actionnaires de iphile Boivin, Bartley A Cio, 31ontréal.2S do ; A.Côté A Cie, Québec, 2b do ; Denis Brady.Mon- Suleimau { avait du reconnaître la sagesse et la nruden- ! bon do remniquer en t.assanl : ‘1n5ïl.28 f ; .•'ll*‘l,ias ap8^e, J^vis- fn ’rance csl uu navs éuiiucm- "i J««» bapi.stcUernardin, Lcr.cbonuc,2J .ileclour i|uanl.à «.régime ; tecuoii uoun do toutes lus i.rosiiéiitos.• K ÎK Nous trouvons dans le dernier nti- FJ h McMillan, Rigaud, 30 novembre ; Sér.i-phiu Venue, Montréal, 10 Déc; Mercure A Dudeniaine, do, 1 do; Gauthier & Gauthier.do, 11 do ; Alfred Renaud, do, 5 do ; Reuben Goldstein, do.3 do ; Joseph Octave Trempe.do, 30 novembre; Justine Char-bonneau, do, 30 do; 3Iarcel E.Lymburner, do, 20 do ; Humbert & Cie, Québec 10 Décembre; J.B.Dcslongchamps, St.Lin.à Juliette, 20 novembre ; E.Baillargcou & ce de son prédécesseur, puisque, continuant ; ^ 01CI iei'v-sumé des instructions laissées par son couvre, il avait lui-ineuic battu en retrai- conue de Chaïubord à ses amis a son ré-te et ne s’était cru en sûreté qu’a près s’être CJl11 ‘acTaî^ Fari.s : placé sous la protection des canons de lias- !! Appuyer le maréchal tout le temps grad.Depuis, on n’en a plus entendu parler flu rcster:l sur lvrrain de la m " ' t gé- “* ‘ nérale conservatrice ; mais se séparer résolu- ment de lui dès qu’il paraîtrait vouloir le quitter.Etre, à l’avenir, moius prompt à le suivre, s’il voulait faire un nouveau IG la S.M.C.S., et résolu : Que les directeurs de la S.31.C.S.suit autorisés, et ils sont autorisés par les pré sentes, à demander à la Législature et à faire adopter un acte autorisant cc-ftc Société à li- j nuuici* toutes scs classes ou aucune d’elles, i suivant tel mol!*’ cln* pourra être adopté el mûro il u duurntd oj Conun> rr*' de Mon- | Gic, Québec, G Déc.; J B.Turcotte.Jolict-lré:il nsi exemple» (jui montre d'un ma ; te, 30 m»v uière piq liante quelle application élastique la loi de faillite, contre laquelio : nous nous sommes tant île lois élevé, j ^ rient parfois recevoir.Nous tradui- j BIBLIOG-R APHIE- sons pour l’édification de nos lec- ; - leurs: j Une colonie féodale en améiuque.lite de James S.Noad., ^J *1 cadte, 1G04-! 110 Far J/, Jïa~ i mer de Marmora.l’Archipel t l’Albanie, P1 oütablc aux bonapartistes seuls, t dont les villes principales sont : üoustan- V,J flu* l)r0\lv’c rlllc j° coup de tête du IG iuople, Audrinople.Philippopolis et Saloui- lnaI c^.la coa^^on anti-républicaine (jni s’en et aujourd’hui nous apprerons qu’il est nommé commandant en chef de l’année de Rou-mélie.Or, la lloutnélic est le pays qui s’étend au sud des Balkans, entre 11 mer Noire, la ‘ “ et tiuople, Audrinople, Philippopol que.Jusqu’à ce jour, il n’y a eu aucuu fait de guerre dans cette province, qui a servi seulement de champ de manœuvre à l’armée de reserve turque.(Dimanche.) Le ministre de la guerre russe a donné les ordres nécessaires pour la mobilisation du icste de l’armée.Des journaux semi-offiiciels annoncent que la .Russie est décidée à refuser toute médiation étrangère.Une dépêche de Constantinople dit qu'il approuvé par les direC!'iürà ct majorité Le bilan de la faillite v».t .des actionnaires, dans chacune ,,|î,sse*‘’ '!" Ces critiques^ paiiemen.^.(.[iUrCS j plissent journellement des travaux de plume tuii.st*> .t ^ii'i»cndre et.discontinuer pour le faillite.31.Noad méprise les peu»»-.1 DL-jut loin et) arrière les: efforts des oa- temps qu ils jugeront convenable, et ce aussi j et vit en gentleman, cela sc voit par la qua- , , éûèrjSais et itjandai-, Celt) souvent qu ils E» jugeront à propos, les ventes ! lité des maisons dont il avait fait s-s four- uadieiis aur.• l appiopilations a î tnehèie.dans toutes les classes de la dite Société ou dans aucune d’elles, et d’employer tous les nrirouts et deniers lies dites e lasses ou d’aucune d’elles qui autrement seraient employés à fournir les appropriations qui devaient cire vendues comme susdit, pendant toute suspension de ces ventes, au rachat, par soumissions, vente publique ou autrement, des parts ou actions dans les dites classes ou aucune d’elles, lesquelles parts ou actions, ainsi rachetées, dépendront de plein droit la propriété de la dite S.3J.U.8.pour le bénéfice de^ autres actionnaires, et les dites parts ou actions seront annulées par le dit bureau de direction et ne seront plus émises de nouveau, tout paiement qui autrement devrait être fait sur les dites parts devant cesser à compter du jour de telle vente ou tel qu’il pourrait être convenu entre Ls directeurs et lus actionnaires qui les vendront, comme susdit, lesquels perdront tous leurs droits, privilèges, recours et bénéfices.leur appartenant ou qu’ils pourrait espérer avoir sur les dites parts ou actions ainsi vendues, ou en provenant; et les dits actionnaires cesseront, à compter de cette vente, d'être membres de la dite classe et de lu dite 8.M.C.8, pour les parts dont ils auront ainsi disposé.Toutes les dispositions des règlements de la dite 8.M.(J.8., actuellement en force et incompatibles avec la présente résolution, sout abrogées.A.A.Taillon, Ecr., prit ensuite la parole, et, après avoir donné beaucoup d’explications à l’assemblée, il proposa, en amendement à la motion principale, d’ajouter ce qui suit : Secondé par C.II.Beaulieu, Ecr, le bureau du direction est autorisé de suspendre et dbcontiuucr pour le temps qu’il jugera à propos, toutes appropriations, c’est-à-dire le tirage au sort, et emploiera tous les argents et revenus de la classe C, pendant toute suspension d’appropriations comme susdit, au rachat, par soumission, vente publique ou autrement, des parts ou actions dans la dite classe, et les parts ainsi rachetées seront de plein droit la propriété des autres actionnaires et seront annulées par le bureau de direction et rie seront plus émises de nouveau, les personnes qui auront ainsi vendu, perdront tous leurs droits, privilèges, recours bénéfices, pour ces parts ainsi vendues.ot cesseront d’etre membres de la dite classe, à moins qu’ils n’nicnt d’autres parts ou actions dans la dite classe, et propose qu’elle soit adoptée avec cct amendement ; G.I.Barthc, Ecr., prend ensuite la parole pour expliquer à l’assemblée que ia motion qu’il présente est celle qui doit rencontrer l’approbation des actionnaires.Proposé par G.I.Barthc Ecr., secondé pur Pierre Bellcfcuiile, Ecr.“Qu’il >oit ajouté à la proposition de M.Taillon : “ Que les versements, dans la classe 0, cessent, immédiatement.” Plusieurs autres messieurs prirent aussi la parole, et enfin, les cinq minutes de réplique ayant été prises par les premiers, il est décidé de prendre le vote.Les membres de lu classe C sont appelés à donner leur nisseurs pour lui person uel lenient et pour sa lamil'e.*{ Le boucher et le boulanger, le drapier et le tailleur ” figurent sur la li te des créanciers ; de fait, il n'y a pas beau- provient de ce que notre ruv.est plus an- cienne que h .autres dans ce pays, et uo .* — «moires.L’opinion a été toutefois (juc lesaug français se porte de préférence les deu*.-«r,îr .rr.,uie confi-mno vers les arts d'imagination, nageant le cô- K i-'iSH DU SIJD-KST.üaiisoiiwit (l’iiciirüs (iii licpail de ?* u u y A *.L *t U AJ *** g rr (t ORIGINAL” DE LUN AN.fl, {rès-bon mmiï * lfc KJ B L soussigné a l’honns OUF 4 iJv V.« A.À U U S 'A i 4 F Al LM MARCHE 20 Nov.v\ ih vendre De pis en i»is.—Il arrive souvent,lorsqu'une personne prend des pilules pour îégler ses in-tcstii.s, que, bien qu’elles paraissent faire leur devoir, Reflet de ces pilules, après avoir agi, cause nue réaction qui laisse les intestins dans un pire état qu’avant.Mais tel n’est pas le cas avec les Rituels Cathartiques de Wingate, qui Font douces, effectives et ne rendent pas inala- j déni ne font souffrir.Une jeune dame dont les chagrins précoces i avaient argenté les cheveux, sü plaignait aîné relient A une de ses amies de ce contretemps qui lui donnait dix ans de plus que son âge.‘•Mais, ma chère,lui répondit son amie employ, ez donc le “Uéi ovatcur Parisien des Cheveux de Luby, ” c’est un remède sûr,qui rendra lien vite à vos cheveux leur couleur naturelle, el* en même temqs, un d-licieux article de toile/, te.” A vendre chez tous les pharmaciens, * GUERLAIN, PMtFUMEUii, 15 rue de la Paix.Paris.—Fabrication spéciale, pour chaque climat.Mars I8G7.—ua.Vraiment! Ce que nous venons de voir tient, de la magie : une do nos connaissances homme jeune encore, qui avait les olu veux tout giis, nous assure qu’après avoir employé le ‘ Rénovateur Parisien des Chevaux de Luby ” pendant quelques jours, ses cheveux ont i épris leur couleur nntuielle et leur lustre, comme nous avons pu e consider.C’est à vendre chez nos pharmaciens en grandes bouteilles de cinquante cents et chez Devins k Bolton,Pharmaciens agents,Montreal La Consomption, si lYiquontcet si funeste, ;?st ri gardée ccinznc le grand fl« au le notre race ; cependant, à leur origine, toutes les maladies e fournir » notre fabrique aux taux les plus bas, A Grsuule déduction dt* ETix, et tous nos articles sont frais et delà meilleure qualité.Bon assortiment de crackers.Glande vain té de bonbons.Fleur pivpar l#i* tf, I M • A\ m t eh* - ni vra i d’Vanun ha., ! ; \l 4 ! ieremunt le|j < i rem t G.I /M».° ~ M v -'rr* sZ: p jr j*—SgLh À» Vli.» fc.«.niWA- wf.x* m ?Sorol, IG août I .RA HT11 F, J c.Wl'RTEU a.EN FACE DU MARC *Ju (tonne .tvis t tous ceux qui veulent meuager leur urgent que ] ai résolu de foudre uion stock qui est cousidci’îtble, consistant en i|f i i) /"i 11 i y i a t n s} n n i ; if jS |a| .I-! i{ V S \|t % ,\ H lïx La.JlL V/ li.t i l.i U10 i- 'j l 1 l i L boulins à coudre niparcs.Le .soussigné » riionmmr d’inforrm i hile «le Sorol qu'il ; ih, be 1 , 11 1, 12 .:t !5 cts.L>S : tir ha L*i i loui ht.s, 10, ! 5.50, M m 11 « ¦aux.doubl«* B-t .1 D, 80.1)0 cts.t |*5» « lh 1 ».articu!iôre à toules collections qui Pousseront confiées : une remise uumédiutQ ^oni fai le a x c ients sur tous les montant^ collecta.Nous suivrons régulièrement le Circuit d'Va* masha et.ta C'o'U* du Mugi tuiUfpour lia parois, sc de St, Ours.C.HA H PI N, ) P.A.KIEHZKOWSKL J AVP0ATS- Sorel, [[Août 1877, —un. LA GAZETTE DE SOREL, JEUDI, 2*2 NOVEMBRE 1877 K-,* s Tour t nyelopper les chapeaux, à vendre à T 1 mprinierio a Adirés.^ous tenons le cr'uini*' rcc de la ville en mains, et nous dé-',.-ous le garder ; cela nous a coûté beaucoup de trouble pour l’obtenir £en consi quenc^ nolls ne nous en départirons pas aistxno»* al • lî.DUltOCII K 11, PuiiMtitVr \iiil*.¦ - • * - / ir’i • - * | «- i livres iie>tim'-s à être donnés eu cadeau, ou Aussi agent du célèbre Sia^olio pour nettoyer ( a treiiii nt.| les^ cuivres, ferblanterie, les vitres, Oter les * j Pi Kill»K GAUTIER, No.170, uuk Soi* ol/iiJLii Li.; biches île sur Je marbre, etc., etc.L.J.A.SUUVKÏir.î ù''l’ - Craig, Montreal, 20 juillet 1372,— ,in 12 X ovembre te srw *r t.;-¦ u or Magasin a Louer.» \ i.\ occupe j ai n i * u j 11 i ü Ü i vj U Ul r 01 U Jo lui I i O i \ !.LU l.e superbe magasin ci-devant A.Di Kett, duns le bloc v.éuf t Lî t (os plus beaux et ilesmi> ux .t*r.'p 11 : ounces pour 1-.- euuimeie-; de Marelian-I dises sèches.JL'*.CÜSr j£~£‘a M ! a U S T l N i> O U T ELANCE, 8t«e Charlolk- t un Il Nous offrons maintccunl îles avantages ex* ceptionncls ; nous sommes capables de vendre bon marché.—Personne n’est obligé d‘«acheter ; tout ce (pie nous demandons, c’est de venir et do voir nos prix.Fr Aï iéî LaSiïil di î ciSSUii i oi n Di te comj-agnie e.-t sans contredit celle j ucourt la plus belie route.F es chars | jes et, sm toute la ligne, il y a des l nployés qui parient français et anglais, ce grand a vanta n- pour k irol 8 Mai, loi t .* !.( » r t * «im e.*t un t Canadiens k** î r n r d* r- f* * l Vb L U H * srci ^ n f.-j J d > t-'èï'Lv oùl’onso procure le meilleur ouvrage a Sctvi à des p* ix modéiésel à des conditions liberales, a in- que du charbon de l’orge de première qualité, du 1er de toutes espèces et de l'acier.Ou trouvera aussi des roues de voitures de plusieurs proporlions.Ferrures i«our bateaux-ù-vapeur, Moulins, IL D.Kl 1 TSOX.| t3tc.,el tout ce qui est nécessaire aux bâtiments, j et en gén» ral toutes espèces «.’ouvrages eu fer ; garam: être «le la meilleure qualité possible ; | reparation «le Bouilicires et tuyaux neufs.1! se Halle «le pouvoir méritei unelarge part du patronage public.S’adresser à U WSU *i~-l v.-» Vto* St VH ^ ,j- 5 t* ' V- *• A 11s Liais-1 i• i•- .•*: l pii vont et viennent Dr.train part toim les jours le la (bue Do- I ONT T B AN S PO UT K LE Lit MAGASIN AU imventure à Montréal pour les Etats-Unis à No.652, RUE CRAIG, A S2 *i» i;on.Chaque pot et boite de mes vraies méikeiiu-s 1 orte I estampille du gouvernement laitai,,., nique avec les mots : “ Hollowav’s J„,, , Oi.nt.mhnt, London,” gravés cI-smis.Sur Je b.bel e est 1 adresse 533, rue Oxford, j ouiln* ou elles sont seules fabriquées.Uéàf Ceux qui pournaient avoir été troim « -« par des vendeurs île faux ‘‘.Pilules et «,•.gueiits de Holloway,” et les aurai i.t pris t.ui.r ma pro re lavon, seront amplement remuai, les, s ns men communiquent les détails J‘*ur nom ne sera jamais divulgué.s 1 ATTc?Ci« J r>.
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