Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
mercredi 23 juillet 1879
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Gazette de Sorel, 1879-07-23, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
22ème ANNEE.SOREL (PROVINCE DE QÜEBfcÜ), MERCREDI, 23 JUILLET' l'SÏÔ.No.115.Tazçttr de Sorcl J ^ O?Ç} (M!*" ?1 * a * Ji/ • i ¦a • * .V.v .t Jotinial §U-§irMowadairc politique, Commercial, JqncoL* et ^ittrtairf.G.I.BARTHE, Propriétaire.}• PUBLIE DANS LES INTÉRÊTS DU DISTRICT DK RICHELIEU.-J Ls.LALIBER'LMC, Imprimeur.fit H&Mtïït ht Souci, .( OLMtNAL 15 l-l 11ÎBDOM A OA 1 RK.Publié les Mkiiuhkuik et Samedis .le chaque tonmino, en la Ville du rorel, No.17, Rue Georges, iluns le District do liiclielieu, par C.I.BARTIIE, Propriétaire et Redacteur-eu-CluT, Domicilié No.02, Mue du Roi (King).LOUIS LA LIBERTÉ, Imprimeur.Oomjcjjié, N°- 81, Ryo Charlotte Coux qui veulent discontinuer sont obligés d’on donner avis en refusant La Oazettk à leur Bureau do Rosie à l’expiration do leur semestre.U sera aussi nécessaire d’noquittei lés arrérages, s’il y en a.Toutes correspondances etc., coneernant lu rédaction cl l'administration, doivent être adressées à G.I.ISarllie, aU'mnoliies el îîju'nios 0-tthu slgnttturo'Vesponfcrtble.Toutes correspondances d’une nature per soniicllc scrollL considérées coinino nnnoiic‘s et c.liniviuis A lanl lu I¦ cr;;0.AiiOè(KEMEKT; pour douze mois.$2.00 Pour six mois.t.*.L25 Aux retardataires §3 par an o(.$l.àU pour six mois.Aucun abounumcnl pour moins de C mois.TA Il IF II F.S A N FO KO ES : i.ps annonces sont toisées sur type Brevier.Ii !i:0.iuseïlion, par ligue.$0.lü Lus Insertions subséquentes, par ligne.0.05 Une annonce il'uno colonne avec conditions pour l’année.30 00 Do do uno J colonne, pour l'année.15.00 i)o do un quart do do do 8.0C Adresses d'affaires, pas plus de Ü lignes pour un «in .•••••••• »• 5.00 Les réclames seront cliargêcs u un ckntin par mot.Naissances, Mariages, Décès 25 cts oliaquc j—pour les abonnés gratis.Aucune annonce no sera insérée à d'autres conditions.Touto annonce sans condition sera insérée jusqu'il confro-ordre à IU cts.cl 3 cts.la ligue.ICI tout ordre pur discontinuer uno annonce doit ôtro fait par écrit.(Fraii île Furl juu/Sm pur h Frojlriltnirc.) Sorul, 1er Mars 1879.FBI U U JETON.Le Drame de Marcilly, I'Alt I.OllIS IIAILLEUL.VI.COMMENT r.EOIUÏES UE FAVEltOM.ES Eïlî-CIITA SON UltOJET UT CE QUI EN ADVINT.(Suite.) .le vous ai donné ces détails, d'abord pareequo je vous crois digue de confiance ol ensuite, afin que, connaissant les faits réels, vous soyez mieux sur vos gardes quand ou vous pressera de questions et de menaces, dit Georges.—N’ayez pas peur, monsieur tie Fi-ïelolles ; je ne donnerai jamais aux ennemis do mademoiselle de Marcilly quinze jours s'ouvrironl les assises, el vous serez jugée; vous succomberez sms une avalanrbe de témoignages.ci puis.In us moins d'un mois, six semsiuesuu plus, vous n'exislerez plus ! s'écria Georges en couleii ml sa vni.x, le sein agité, el le front couvert d'une sueur froide.I.a malheureuse enfant, devant le tableau qu'qu lui faisait, poussa un cri étouffé, tomba à la renverse dans lu fauteuil el se couvrit la figure de ses mains, comme pour se soustraire à la scène que lui peignait sou imagina, lion, -Fuyez, Emma ! fuyez tout de suite, fuyez avec moi ol je vous placerai dans un lieu sûr oq vous resterez jnsquïi ce que la Providence fasse éclater 'a vérité en livrant le coupable à ta justice el eu vengeant voire innocence Fuyez, fuyez I lîester setail nue.folie.— .le cquspus, répondjl-e.lle en su le: | vufi.Georges de Faverolles fui descendu, j rent la purnèio qu'il nul attaché son cheval à un arbre.1 ijnelqu’.iulre ne il vint aider Emma à diîSWuliv et lui j suivre.apres eux pour que fût pis tenté de les LOUIS LECLERCQ.PLOMBIER, se charge do Unties commandes pour l’eau et le gaz, bains, closets, tuyaux en grais pour égouts,.jols-d'enu, etc., etc.Ses ouvrages so recommandent par leur solidité el leur Uni.M.LECLERCQ déménage du no.55, rue ELIZABETH ; il invite maintenant ses nombreuses pratiques au 9>p.42, Kiic lUi/abctli, Porto voisine do A.N.GOUIN, Ecr.ruj\ie T'i'ollq avait |a Vl!illtl un voyage bien «nlièrent (hi c:o-! Itti-ct et aida sa mai tresse à les mettre.Elle attacha les brides du chapeau sous sou menton ot attacha sur son visage un vuiiu épais; puis elle IV-uveluppa l’occqsipn d'en savoir aqiiiii* que it^OÎ.répliqua Marline avec ferinelû.Georguss'otait.;pliuÿsé(j’a!)qpd à \| ip-liuo, imii»suiiiiiindut pour ¦=" *.0llcj|j,.sa sympalhie el sa coopération, tuais ' aussi pour donner à mademoiselle tie Marcilly le temps tie se vemeltre du sa surprise, el recueillir ses pensées.il se loti rua alors vers Emma que.ce nouvel événement nu manquait pas d'agiter et lui dit avec tutu allecliott respectueuse : —A présent, chère Emma, levez-vous, rassemblez lottle votre énergie, el préparez-vous à fuir immédialemeul.Elle le regarda attentivement uni .,, ° it u a celle il tnt cotn .e.moment, el puis,d une voix tremblante, ! .,.dit : —Mais, est-ce bien ?devrais-je, moi qui suis aussi innocente qu'un enfant , ., ., I je spf-ti do *• i ,\lat lino satsit yjp; le çiiaueitit p| 2a I i dit ; —Dii.-scz volte vnile.E la nbéit sileticietisemenl.lui tendit l i main et lotis deux enli'èrent dans la gare, — Deux premières d isses pour Paris, dit Georges à l’employé qui se trouvait derrière le guichet.Les deux billets loi furent donnés.—Dans combien de temps doit passer le train ?demanda-t-il ensuite.— Dans cinquante inimités, monsieur, —Merci.Puis, tirant le bras d'Emma sous le sien, il la conduisit dans la salle il':;',-, tente.Elle ptqit \ jde.— l\.‘slez ici, chore Emma, jusqu'à ce que je Dans dix ••••-lltuSi Il u ust pas profoa-Rio qu’il vienne, ici personne durant 1 mou absence, attendu qu’à tutu pareille heure il y a peu de voyageurs tie première classe à celle station ; néanmoins, tenez bien voire voile baissé.Ii la fit asseoir dans le coin le plus An boni de quelques secondes, b' train repartit, et, en se trouvant seuls, ils se regardèrent avec inquiétude.—Oh ! Georges, dit Emma, quelle chose horrible que d’être un objet de haine el dodégoùl, même pour des per sonnes qui ét.lient amies ,1e votre famille ! A vez-vo s entendu i'amir.il Des-granges, comme il parlai! de mm ?Il était loin de penser que j’élais là près de lui el que je l'écoulais I ly, vous le savez bien, répondit la jeune llllu étonnée .le celle question.—Tant mieux.L’idée île vous faire p isseï miiis un l'.i^ix nom m’est insupportait!.-.el cependant il ne faut pas que «'mis soyez ¦•omiue sons celuid-'Em-un il«* Marcilly.,1e vous appellerai mal.oisello Mesnard : ne l'oubliez pas.Si voue nom est marqué sur vos mouchoirs, ne manque/, pas de le faire disparaître, de peut qu’il ne soit remarqué, soit pat la blaurliissouso, soil par tou le nuire personne., (.omme vous u avez pas de vêtement —( )m, cIilm’o hmnn.•• l ai lîiiltîinlu ; 1.i.* ;i , ., .* 1,1 ‘W ‘mK* * ‘i vous laiulrn on aeholt'r.sus ni) vrv.liions loi vo.il vous lairo voir1 ooiuhiou vous avez ou r; tison de fuirel bien dans son eliàle et doubla les plis I ,ll! 1:1 »l,ü.l,,i SM.r':î 1 ‘ ."l sur la poitrine afin de la mieux proto- ! vilu.ft " "v«" li,,s' poitrine afin de la mieux proie g r contre l’air fioid de la nuil.GeoigcS de Faverolles rucoimul avec satisfaction que sa mise était parfaite-me.nl appropriée à la circousfimcc, car elle était simple el pouvait convenir; aussi bien à la fille d'iiii boutiquier ! se le cheval el le cabriolet.Il détacha le cheval, monta sur le siège el pari il à fond de train dans la iii eetion du l’abbaye -le Marcilly.Il connue une créature coupable, fuir la justice '! Hélléclussez-bien, el puis ré-1 répondez-moi, car je puis compter sur j votre sagesse aussi bien que sur votre j honneur.30 Avril 1879.—3m.A VI'.JfDltE.Plusieurs volumes des Débats sur la Coii/é-déralion, français cl anglais.Débats des Communes (lu Canada dans les lieux langues.Ilislnirc des Abénakis.Procès Pravcnclter-llnisclair, volumes reliés.S’adresser nu liuroau do La Gazelle de Sorel.AUX AcNNONOKUKS.DE UH4».I*.icowru, & Cl IL Plusieurs pprsonnes tuqiposc t quo cette liste su composa do jourtinux à luis prix C'est tout le contraire.Le catalogue il'signe exac-teiuuut l’importance d ¦ jiumi.il.Qunud le nom du journal est impr'iné en Pi.EiNS OA II ACTÈltES, c'est dans to s les ras le ineil leurjnen.nl du in localité.Impriin '• eu Capita i.ks.s'est le skui.jounml de lu 'ouulit'i.Inipri-njo on cnriietèros iommIiis, ce n’est ni le midi • leur il lé spill journal, mais c’pn e-t n lu.ii uriUtiiiirunioiil Lu lisle donne la population do chaque ville et la circu'atlon de chaque joi.riml Ce n’kst pas use lists coOpéiiativk.CE N'lisT P4S UNE LISTE A RAS PRIX.Au pied du Oitiilnguo pour cliiiquu Etat lus ifiles import into- qui ne sont pus .uibinssèes pur In liste sont én* inàrées.C’EST UNE LISTE HONNÊTE.Les taux do l’imnonco sont ù peine un cinquième du rurif dus éditeurs Pour un pouce, t semaines, dans tonte la listu, le prix est $365.Les taux réguliers des journa'i*, pour lu mémo espace et 'o même temps, sont $3,1311,35.La liste enibrassu U70 Journaux, tout 1G3 qcoTiDiXNs et'807 nsaboMADAiitis IIS rout placée dans S25 cités et villesliitTérentés, dont 22capitules d'Etat, 328 localités d'une population do plus do CINQ MILIK et qilATlII OSNT QUARANTE QUATRE chefs-lieu - do comté, I istuh ksvoïkks su» ap- PL)0A1|»X S'adresser a i UniKAil d'aunoxois de jouiiïaux UK Geo.P Uowkll h Cl •„ 10, me Sprueo (Brin, ting House Squnre), New-Yi.rk Sorel, 1 murs 1879.—un A jiiVM*!i', M ifiiinj, ilil lioiirgos, nous allons vous il in.* adieu.Sou vouez-vous i]>m iiiu'siniui!' nu pont vous , , , .faire do mal ; par conséquent, rcfusi;/.de cc dont ts m accusent, devrais-.:, ., , ., •' j lanneiuoiil Je donner aucune explication sur la façon dont madcuio salie de Marcilly s’usi échappée.El fi tendit la main à la bravo fille., —N'avez pas peur, monsieur, repli- j qua Ceil j-ci, fis pourront prendre qua-—Emma, dit le jeune homme (i'uimi m; chevaux el m’arracher les membres voix solennelle, ce n’est pas la justie.e ! s',|s vi-uleul, avant de rien tirer de que je vous conseille de fuir, car, j moi.comme vous dites, vous êtes innocente, ; —Adieu, ma chère Marline, dil Enrol les iuuocoiHs n'ont rien à craindre j nia eu embrassant son humide amie; de la justice.S'il y avait une ombre ; j'espère que votre dêvoiimenl ne vous d’espoir que justice fut rendue, je se-j occasionnera pas de désagrément, rais le dernier à vous conseiller de , —i\'u craignez rien, mademoiselle, fuir, le dernier à vous y aider.Non, j ui songez à vous, ce u’ust pus à la justice que je voudrais i Apre l’avoirembrassée une dernière vous soustraire, mais bien à la plus; fois, Emma suivit Georges de f.ivo.plus cruelle des injustices t ! miles par l'ouverture secrète et Mar- — Cependant réfléchissez encore ! ! tme icsta seule dans la chambre, vous admettez que je suis innocente.yj.Forte de cette innocence, ne devrais-je j pas avoir le courage d'aUYouter le juge- | Comment Georges de Faveuou.es comi1-nieut, et avoir assez do foi pour in’uu I tait .mettiie i.a pouce en défaut.remettre à Dieu de ma délivrance?de- j manda la pauvre fille avec gravité.y arriva en dix inimités, remit à l’écu.Après avoir fermé le panneau derrière lui et l'avuir remis soigneuse* Ayez confiance eu Dieu en Ionics meut à sa place, Qeorges de Faverolles Croyez-vous que, si elle est cundam rie le cheval qui était baigné de sueur el replaça lu cabriolet sous la grange.Alors il reprit au galop la direction du chemin de fer.Il rejoignit Emma cinq minutes avant l'arrivée du tram.il se trouvait alors dans la salle, outre Emma, fieux homilies el une (lame qui s'eiilrelenaienl de ce dont s'occupait lent le voisinag-, de ce qm liiciilût allait faire l’objet de toutes les convois liions du piys,—de la tragédie de Marcilly.—On assure, disait ht dame, qu’il est prouvé de la façon la plus incontestable, que l’auteur de l'empoisnime-uieul est une j itiue fille asiatique, et que son but olaild'héritor de la fortune, l’eul on croire à lanl de dépravation i liez une fillcqu’ou dil dire Irès-jeune?—Le crime u'.-i ni Age ni sexe, ma dame ; el, d’anrès tout ce que nous sa-viiiis, il est surabondamment établi que celtu jeune fille a liiuu empoisonné toute la familie, répliqua un vieux monsieur que Georges de L’ave roi lus reconnut, avec anxiété, être leur voisin, l'amiral Desgranges.— Dieu il u ciel, quel démou ce iluit être ! Mais elle est, assure-Lon, jeune, belle, bien née el remplie de filleuls.choses et un tou tu circonstances ; mais celte confiance, usez-en sagement en profitant des moyens qu’il vous procure pour fuir, plutôt que de rester follement à attendre une mort certaine.prit la main de sa cousine pour la guider dans l'esc fiier étroit, glissant, qui conduisait au souterrain.Celle pré* c.iulmu niait d'autant plus nécessaire qu’il faisait absolument obscur, 1 ls descendirent environ nue een- — Et pourtant l'innocent doit-il fuir j laine de marches presque porpendieu-comme le coupable ?dil Emma eu lié- j laircs el se lrouvè,'eul sous une arche silanl.! étroite, liasse, assez semblable à l’eu- —Oui, il le doit.Quand lléro le or- | true il'im tunnel.Tout en avançant, donna de filer les eufams dans la Gull- i i s sentaient des bunllèes de veut, ce léo, les pu l'eu ls du Jésus realèreiit-ils à 1 qui leur prouvait qu'il existait dans les Dethlèem, parce qu’il élail inuo- rochers îles crevasses par oit néué-cent ?Non ; avertis par Range, ils lui- : liaient l’an et lu lumière,, quoiqu'elles rent eu Egypte.Plus lard, quand .1 «j- j ne fn-senl pas assez considéra files pour sus prêchait à Jérusalem, et que le Laisser deviner l’existence du soulcr-grami prêtre voulut le faire ar*'d|er.J brava-t-il le péril p.urcuqu'il élail i u-, noeuril el Ijieu ?èfon il se relira surj le mont des Oliviers, parce que son 1 heure u’éluil point encore venue.Oit ! Emma, ce n’est pas la foi, iqais la présomption qui vous lente de rester et du braver nue perle certaine, Emma frissonna mais garda lu silence.—Mon Dieu ! continua Georges, pourquoi hésiterez-vous encore I Faut-il que ji vous expose la réalité •laits toute sou ljorreur?Cjni, sans doute, car le temps presse, et le danger e.*t éminent.Ecoutez donc alors?vous êtes prisonnière, accusée du crime le plus atroce que l'humanité ail jamais eu à maudire.Celle accusation e.-l .appuyée sur imp masse de preuves qui écraseraient nu archange.Dem fin vous serez conduite eu prison.Dans rain.Au fioul d’un (juar!-d'{ieure( ils arrivèrent dans jes caves du vieux pou vent I à, Georges s’arrêta, et, avec des pierres, du nlAfi'e, il cacha l’ouverture.Fuis, prenant Emma par la main, il la fit sortir des ruines et la conduisit eu plein air.Ilseulrèreiil-finis fit chapelle el y iruuvèieul le cheval attelé au cafirio-lel et attaché à un jeune clièue qui croissail à l'eudioil même où s’élevait jadis le gram} ante!.Geoigés pii; lu cheval par le licol, le mena dans la route, vint chercher Emma, la lit uiüulor dans la voiture, se plaça à côté d'elle et partit au galop.Un quart d’heure leur su (lit (jour gagner une station du cljeiqiii du 1er.•jusqu’alors pas nu mot u’avail été éc hange untie eux, tant leur anxiété avait été grande.Mais, aptes que née, elle sera guillotinée ?-Om, certainement que je le crois.Les empoisonnements soul de ces crimes qu’il ne faut [i.is pardonner, surtout quand ils ont Leu dans Je pareilles circonstances.Qu.aul à ce qui est de sa jeunesse, du sa beauté el -Je sa naissance, cela ne fait que rendre soi' crime plus uiouslnieux.— Mais, amiril, ou a pdiie à croire qu’une si cli iruMute créature soi: i;u si ifil'i'eii.x niqosli'.tj, iit ia dame.—("est que, madame, vous n'avez pas lu fllisloire, ou que vous l'avez oubliée.Ha;.pelez vues la Driuvjllicrs, Lucrèce Borgia et lanl Paulres exemples récents La jeunesse, la beau-le el la naissance de celte asiatique ne la sauveront pas.je L'espère,répliqua lu vieux; monsieur a oc sévérité.Bas une de ces paroles u’échappaii ;'t la putivvu enfant qui ôtait l'objet J-(les remarques, et l'un se duulc Ji-s sentiments qu'elle devait éprouver.Georges, debout à côté d’elle, le dos tourne à l’amiral et à su société, ne pouvait soutenir le courage d'J'inima qu'en lui pressant Hileuciuuseiiieul la main.Heureusement que celle épreuve ne se piolongea pas el que le silllot du la machine vint avertir les voyageurs de l’approche du train.Aussitôt ifue la poule fui ouverte, chacun se précipita aux wagons d'aller alteiuli'o on sArcle que l'orage s,e,i| passe, répliqua le jeune lioutute, — Mais être ainsi li'i\o,o| par les amis de iiiiiu niiclo ! uh ! o'osl a lire ti.x ! "Il Lui! •;Vi|i[»irfi:r cela bravoii'uuit, mou amie.Le lemps viendra où volie innocence sera prouvée, ni, alors, nos mêmes amis qui vous oll’enseifi par leur soupçons vous aimcioiil et vous eslimeruiil plus que jamais, répondu Georges un • herclianl à lui donner du courage.Le train marchait toujours.C’était l'express, el fi ne .levait s'arrètci qu’à quelques i ares Malion-.Il devait ar-liver à Bails à cinq licurcs du matin.Georges el Emma inmfièrent dans un priifon.l silence.Emma éprouvait une surin du désespoir et Georges iéllécliissail.Il l'avait snustraile à un daugei iiiimiiieut, mais elle M'était pis à i'ahri «.'il la poursuite qu'un ne maiiquerail pas de faire.Dans le plan qu'il avail formé pour sa délivrance, sa décision el sou action avait été nécessairement si piomplcs qu'il n'nca I pas eu le temps de fixer le lieu où fi la coud*.irait.Sun idée générale avait été de fuir avec elle el de la cacher dans celle ville immense qu'on appelle Caris, jusqu'il ce qu'il trouvât I le moyen de la faire passer un pays | élraugei.jl lie se dissimulait pas que, s'il voulait lui faire quitter iiniuèdinlcuiiiul la France, il l'e.xposoiait à cire certaiue-iiicnl arrèlée ; car il u’iguoiait pas qu’aiissilôl après la découverte de son évasion ou nu m.inquerail pasd'envover des lélègt.'iiiimes dans tentes les directions pour la saisir au passage.Ainsi donc, la cacher au milieu de la puiiiil.'iliiiu de Caris jus |u’à ce que l’ardeur de la poursuite se soit calmée ; puis passer avec elle a l’élrunger, unir sa destinée à la sienne par les liens sacrés du mariage et attou Ire ensuite paiieuiuiüul que la Croviiluucu lit briller la vérilô eu livrant les coupables el eu vengeant son innocence,—lui semblait le seul plan qui pùlavoir du succès.Mais où, à Caris, la cumin irait-il ?Il faudrait quo ce fût dans une partie • le la ville éloignée du chemin de fer de l'üuesl, dans un milieu bien peuplé, afin quo la présence d’une étrangère no fût pas remarquée el où les gens, fussent assez occupés de leurs affaires pour n'avoir pas le lumps do penser à celle des au 1res, Après avili!- heaneoup ré 11 rln, Georges se décida puni le qual'licr Muni martre.Il espérait trouver là nu lu.geinenl 1**1 qu'il ie dér-iroil pour Emma.Ce point une fois réglé, il se demanda sous quel u.nu et qm-lic qualité fi la présenterai! ; car il pensait bum que il ins vingl-qu.'ilre heures, sou vrai nom releuliraiL dans les journaux du loule la France el même de toute l'Europe.Et pourt.uil.l'idéo du prendre un nom d'emprunt répugnait à sa u.ilure droilu et géuéicusc.Clos fi songeait Vous aurez smu de le faire marquer E.Mesnard.E, s'applique également à Emma, i.lisA ou Emilie, nu ;\ loin nuire nom semblable, .l'espère, njoiiln-t-il, que ces précautions ne seroul pas longtemps nécessaires.Le train arrivait en gare, —M.iinlcmuil, chère Emma, il faut vous lier entièrement à moi.el être persuadée que je ferai tool ce que je croirai être le mieux dans l'inlérèl de votre sécurité, dil Georges, au moment où le convoi s’arrèlail.—Je n’en doute pas, répliqua Emma avec une profonde émnlinn ; d'ailleurs, excepté vous, à qui au monde pourrais je me lier ?—Vous n'aurez pas à regreller la cnn-Il nice que vous m'accorde/., dil Georges avec éueigio.A ce uinmmil, un employé vint ouvrir Il pnrlière.(V'élail lu môme qui les avait mis dans le wagon, à la sla .lion do Marcilly: el, recntmaissnnl dt> Faverolles, il lui .loin indu s'il avait besoin d'un fiacre, iillrant d’en faire venu un.(ienrges comprit quu cei homme se iappcllcr.nl l'avoir vu, lui ut sa compagne, d qu'il lui serait faciio de faire leur portrait, si l'on s'adressait à lui pour avoir des iviiseigiieuieuls, ce qu'un uu m iiiquerail pas de faire.Il sentit dune, la nécessité Je jeier cet employé hors de la roule qu'il e.iuupluit prendre, (le lui avec ce dessein qu'il lui demanda ; — Quand paît le premier liiiio pour Unilingue, s tve/.-vnus ?— A cinq lieiiros quaraule, monsieur.—Alors, \nus seriez bien aimable de nous avoir m.Ii lore, .111 de Favemlles, eu s'adressant à sa rniilpaguo el eu lui faisant traverser la gare.Ils arrivèrent à l'eudioil où stations nail le fiacre.L’i.'uipiiiye ouvrit la portière el al-tumlil re.-peciuensumi'nl que (ienrges et Emula se fussent assis dedans.—Où le cocliei-doit-il vousemi.luire, deuiauda-l-il alors ?—Au cltoiniu de fer du Nord, répondu Georges, eu lui mclluui mie pièce dans la main.L ordre Int Ir.iiisuiis, el le fiacre par- à celle ilillicullè, plus elle lui semblait‘dis qu'il se deiu iudail s'il pmiBsei.iii iusui .iiuui.ilile.Occupé fin eu problème, qu’qu Uoiuuie umius scrupuleux u'aui.i'l pas été long à résoudre, il n'adressa pas une xetfie fois la [j.i-ioie j', sa cousine el u'cssiyu pas davantage de la tirer du sou a pal hic.i.e Irani volait tou joui s cl approchait du la ville, Enfin, faisant uu ulfui t sur lui même, ii dit à sa compagne : —Emma de Marcilly est lu nom do Lu lumps élail pluvieux.Les rues, à celli heure, éfiiicnl presque descries.Moins d'une deini-lieuro suffit pour al-leiiidre lu chemin de fer du Nord.l-à, lu iiioiivenieiiléfiiii givunl.IJ ie quaulilé du voilures du tomes sorleri am vaieul et |i irl.iiu'il.Due inullitude du tpins enlraieiil dans la gai'! ou eu en soilaieui, car uu Iraiu vouait d'arriver cl uu :imiv ali.m p irlir.Do Faveroll'S de.-ceo lil, dmi'i.i la ni.ou à sa eouipigue po.ir l'aidera s ,r tir du 11 ici'e, ol p*ya le cocher.Au mémo A KTM.Nous sommes informés que des lettres sont encore envoyées A l’adresse de M.J.A.Chéacvert de la Ga'/.ette ih: Sun:!.Nous lirions nos abonnés et antres de sa rappeler que ce M.n’appartient plus A rétablissement de la Gaseltr.de bord depuis le 1H février dernier.Toute lettre concernant l’administration de la Gazelle soit pour abonnements, annonces.imprimés et remises d’argent doit être adressée A M.Louis DAl.liiBliTft, bureau de la Gazelle de Sorti.AVIS.Nos meilleurs rcmcrciincnts à ceux qui ont payé leur abonnement.Nous prions ceux qui ne l’ont pas encore fait de nous transmettre au moins le montant du semestre qui est A lit veille d’expirer, s’ils nu veulent pas payer l’année complète.& En (Smiit &$ MERCREDI, 2d JUILLET I87!l.REVUE IMULEMK.VTAIRK.Nous avons déjà dit un mot de l'affaire-Goircn, mentionnant l’ae't'sation de M.Tarte contre l'Iion.M.Joly.Le comité siège de jour en jour, et la preuve ko fait tr _ M.HickiJI, le témoin à charge, est le premier dont l'examen ait eu lieu.Ou commence à deviner par son témoignage quelle sera la défense du gouvernement.Dans tous les cas, jusqu'ici rien 11’indique dans ln preuve qnu i'hoii.M.Joly ait trempé dans cette transaction, ce qui détruit l'accusation de oépoli-uic et par conséquent di îniuito de beaucoup la gravité de l’accusation., Au reste, voici en peu du mots, extraits de 1/ Eclaireur, la partie du témoignage liickell qui exonère le gouvernement.“ Le témoignage de M.Bickell tend établir que le gouvernement u saorilié pour $5,000 une liypotbù(|Uu do $17,000 qu'il avait sur la forme de Notre Danie-des Anges, et que co marché ne saurait être considéré comme bon lorsqu’il est prouvé que M.Gowcn a pu de suite contracter un emprunt do $0,500 sur la propriété ainsi libérée de l'hypothèque du gouvernement.M.Uickcll exposo de plus qu'il était lui-même l’un des propriétaires de la ferme de Notre Dame des Anges et qu'il estimait, scs droits sur cette propriétéû $18,000.Il a vendu, cependant, ces droits à Gowcn pour $-1,500.“ D'après M.liickell, Gowcn, outre les S5,000 ] ayées au gouvernement et lus $-1,-500 que nous venons de mentionner, s'est engagé A rencontrer les autres hypothèques dont la ferme Notre-Dame dos Anges cal grevée, et ccs autres lèques sont les suivantes : “ lo.J/hypothèque do la eott- rolmu .$17,000 ‘îo.D'hypothèque des héritiers Gowcn .80.D'hypothèque de Mtlc Bi- gnell avec les intérêts .•lo.D'hypothèque en laveur de SI.Dloyd et d'Hammond Gowcn environ.l'égard do la qualification foncière do $2,000 exigée des députés, en so déclarant satisfait des progrès que lo projet avait faits.Du Chambre s'est ajournée A G hrx, De lendemain la Chambre s'est ajournée A 5 lis., sans avoir expédié autre chose que des aiïaircs de routine.(/union «les pari is.On lit dans la Concorde, “ Sans vouloir prétendre être prophète dans notre pays, les derniers événements nous donnent lu droit de croire que dans un avenir n-sèz rapproché /es lionnius inhiligeit/s f:( liintuclrr îles ihtt.r./nulls fatigués de se faire lino lutte ridicule et préj nlieiahle aux intérêts île lu l'rovince, se coaliseront, pour former un grand parti qui sera le parti de C ordre.“ Quant aux cliques de johbeurs et spéculateurs politiques, s'ils veulent su coaliser pour loi mer un triste parti qui |ioiirrait s’appeler le /ic.rti (le lu ru/iliin organisée, c’est leur alfa ire." A en juger par l'acharnement des partis, l'union parait plus éloignée que jamais, mais cela u'empêche que c’est notre ferme conviction que l'union s'imposera, un jour ou l'autre, par la force des choses, SigIM'N ;*f.H "De Notieenu-Monde prend le Slur A partie parccquu, tout eu ilélcil.lnnt l'autonomie de la province de Québec contre les assauts impitoyables des ennemis du M.Dctullicr, ce journal s’est avisé de faire remarquer 00111-hien 011 éviterait lie difficultés aveu une Union législative plutôt que sous lo système fédératif.Notre réponse peut être celle-ci : quand certaines personnes auront réparé le dont elles sont responsables envers nos institutions parles attaques qu'elles y ont faites par pur esprit de pa"!.', alors le temps sera venu pour eu journal de donner loiî!'* les explications demandées par les Dctullicr-pliobes.”—Traduit, du Slur.En effet, tien n'a plus contribué A ramener sur le tapis le sujet de l'Union législative, que nous devons abhorrer, que les menées déplorables de ceux qui veulent A tout prix sacrifier A lents aveugles vengeances contre 110 humilie lus intérêts de toute la province.Heureusement- que pour le moment nous sommex encore tisses forts pour résister; mais si nous continuons A nous en-trc-déeliircr par esprit de parti, l’Union législative pourrait bien, passant graduellement do l’ordte des utopies dans celui des réalités, devenir nécessaire et.s'imposer.Alors, la réalité sera douloureuse pour nous, ut les innocents paieront pour les coupables.A propos «le «'orpurittiuii.5.000 3.000 :j.2oo S31,200 “Gowcn était lui-même propriétaire d'une moitié de la forme do Notre Daine des Auges et il avait évalué A $5,000 les droits de M.liickell ; mais il ne lui avait donné que S 1,500, In balance, $500, étant destinée A couvrir certains frais de commission.' ".U est lacile do dire que e'est un trésor ; que le gouvernement a perdu $12,- 000 pour sa part en vendant son hypothèque de $17,000 pour $5,000 ; mais quand l’Iion.M.Mercier a demandé A M.Liickell ce qu’il tuait retiré do cotte proprié'é ; pourquoi il avait cédé ses droits do $1S,U00 pour SI,500, ses réponses ont tourné contre lui.D'lionorablo M.Mercier lui a soutiré 1 admission qu’il avait fait une bonne alfairo cil cédant ainsi ses droits pour $1,500, et qu’il les avait ainsi vendus pour se débarrasser de seize procès qu’il avait aveu Gowcn aux sujets do ces mêmes droits." E11 outre, d’après co qu'on peut voir dès A présent, c’est un vrai sac de chicane dont le gouvernement s'est débarrassé pour $5.-000.On lit dans la Concorde : “ Nous formulons encore la demande A la Corporation de celle ville de bien vouloir donner ses travaux d'impressions par soumissions, Quant A nous, nous sommes prêts à exécuter ces impressions A 50 pour cent meilleur marché que le Journal do Trois-Rivières, notre iiimuble confrère.“ Nous avons tout lieu do croire que nos édiles .s'occuperont, de cette question." De même alms so pratique A Borel.C’est parait-il le Conseiller Bouclier qui veut ainsi récompenser, aux dépens du public, celui ftu'il a séduit.I.a corruption, dans Vert* hères.Da l‘allie publie le document ci-dessous.On verra que c'est le tarifdc corruption pratiqué A Richelieu par M.Massue et scs agents que l'on a tenté d'introniser dans Ver-chères, S5 par tête pour le menu fretin.CANADA, j Province de Québec, |_ District de Montréal, ! Comté do Vcrehères, J A aucun des huissiers de la Cour Supérieure ]iour la Province de Québec, pratiquant dans le comté de Vcrehères ou A aucun connétable dans la paroisse de la Ste Trinité de Contrecœur : Saint.ATTENDU que Caroline Cita ' 'line, fille majeure et usant de ses droits de la paroisse de la Ste "1 rinité de Contrecœur dans le comté do Vcrehères susdit, a porté plainte devant, moi, ce jour, 17 juillet 1ST!), et a déposé qu'Alfrcd Coderre, de la paroisse de St Ours, dans le district de Richelieu, a, le 13 juillet courant, offert i.Paul Chapdelaiuc.cultivateur, de la dite paroisse de Ste Trinité do Contrecœur, nue somme d'argent, savoir : la somme de $f> courant, pour engager le dit Paul Chapdelaiuc A s’abstenir A fiflbotion qui se fait actuellement dans le Il y a loin de IA aux graves accusations I comté de Vcrehères.pour le choix d'un relancées par M.Tarte.| présentant A l'assemblée législative de Qué- Da séance de jeudi A l’Assemblée législative a été peu intéressante.Certain député ayant fait motion pour lu production de documents, l’Iion.Al.Dungc-lier a fait remarquer quo la quantité des documents requis était telle qu'il y avait A peine possibilité de les produire cctto session, malgré toute la bouno volouté possible.Il priait les députés de luire des recherches j crsonnellcs dans les départements.M.Iivine a iuissé tomber sa suggestiou A bce, et ce, contre la forme du statut en pareil cas fait et pourvu et dans l'intention cor rompue de pratiquer la corruption et d’avoir recours A des manœuvres frauduleuses, et que le dit Alfred Coderre s'est rendu ainsi répréhensible.Nous, Clément Cliubot, delà dite paroisse de la Saiutc Trinité de Contrecœur, maire de la paroisse et juge de paix, ix officio, nous ordouuous de saisir et appréhender le corps et la personne du dit Alfred Coderro et de l'amener devant moi, pour être IA cl alors ordonné ce que do droit.Donné .'•ous mon seing en la dii A paroisse delà Sainte Trinité de | Contrecœur, e.i dix sept juil'et ’-mil huit cent soixante et dix ! neuf.J C.CHABOT.Maire de la paroisse de la Sainte Trinité de Contr -cœur.— -«J • — Ou lil dans le Nourrit isle do Québec : Un incident a amusé la Chambre hier.AD Maihi.11 faisait motion pour faire abroger deux articles du undo civil ayant trait au l'eimiivelloineiitil'eiirégislrement des hypothèques.A près la lecture do celte motion il annonce qu'elle est secondée par son voisin et ami, Al.Wurlelo.Celui-ci ne dit rien, mais après les remarques laites par lu moteur, il annonce qu’il ne seconde celte motion que sons to'ile réserve.Il est entièrement opposé aux principes émis par son collègue dans son projet de loi.Après mie assez longue discussion, le bill de M.Alatliicu est référé A un comité spécial, qui, parait-il, est décidé A l'avance de ne pas le laisser passer.Immédiatement après cet incident, AI.Wurlelo présente une motion pour diminuer la responsabilité des hôteliers.Celte motion, dit-il, est secondée par AI.Alatliicu, De député do Richelieu attendait |A sou collègue, il B0 lùvo et dit que non-seulement il n’a pas secondé ja Station 1“)tl collègue, mais qu’il y est entièrement opposé.1 Faute de secondeur, le projet de loi de AI.WurUle subit lo même sort que celui de M.Alatliicu: ou le renvoie à un comité qui aura soin du lui préparer des funérailles.-1 ^ • m — — Aonvellrx Cana«licitm>&.NovanK.— Un accident affreux est arrivé vendredi A ht J’ointe nu» Trembles, près Québec; nos lecteurs trouveront les détails de cette sinistré affaire sur notre quatrième | page.DÊofcs.— Rouis Napoléon Duvcruny, Eer, 1 Régistrateur pour la Division Est de Aient-j réal, est décédé vendredi, lo 18 courant, A j l’âge de -IG nus, 1 mois et 13 jours.1 —Il a plu A Son Honneur le Lieutenant- I Gouverneur eu Conseil de iioimnur Vnlèrc, j Guilicl, Eer., et Joseph Edouard Radeaux, , lier., AI.J)., (ous deux de la cité de Trois-1 Rivières!, conjointement coroners' pour lu dis- [ trict do 'J’rcis-Rivières.j —De gouvernement local vient do nom- I mer AI.Charles Daroehc, notaire.d’Aeton I Vale, régistratniir du comté de Bagot, A la j place de Al.J.C, liacliaml, — Do Gouverneur-Général et la i’rinecsso Louise partiront le 5 ou le S unfit, A bord du Prnid, pour file du Prince-Edouard.Bill:vs DK VAir.t.iTK.—Gédéon Bourdeau, Montréal, ; |).Butters, et Cie., marchands do grain et provisions, .Montréal ; ’/,.Cre-vicr, l'Inmbicr.Al ont réal; Charles.Reeves, j eominciçatit, Montréal; A.St Charles cl 1 Cie., bouchers, Montréal ; Joseph C.Bis-1 sonnet, commerçant, Dévis; Joseph Antoine ! Gagnon, marchand, Borthior feu haut) ; Duncan D.Ale Demi, entrepreneur, Mars, ton ; F.II.Alurceuu, marchand général, St Henri, Comté de Dévis ; I’.A.Murphy, marchand général, Ste.Scholastique ; Pierre j Riznttc, commerçant, Sorel ; J.I*.A.l'a-] caud, commerçant, Arthabaskavillo.— De bill relatif au barreau apporterait j des modifications importantes A la loi ac- [ tucllo.On réduirait les bureaux d’uxamiua-1 tours A un seul pour toute la province,comiiie • cela eo pratique pour la chambre des no-taires.Do bureau siégerait alternative ment ; A Québec et A AIontréal.On voudrait, par ce moyen, assurer l'uniformité dans les examens pour tout lo pays.Une autre clause ivmlrait obligatoire l'étude dans une université.—Des districts suivants ont été créi's pour les poids et mesures.Ottawa, y compris la villa d’Ottawa et les comtés do Prescott, Russell, Carlctou, Lanark, Renfrew, et les comtés d’Ottawa et de Pontiac, y compris la ville de Hull dans la province de Québec.Province do Québec,—Montréal, y compris la cité «le «Montréal et les comtés d’Ar- ! gcntcuil, Terrebonne, Deux Alontagiics, Vau-.dreuil, Sonianges, Huntington, Bcaulmrnois, Cliâteauguay, Raprniric, St.Jean, Kouviilc, Clianibly, Vcrehères, St.Hyacinthe et Ragot.Sherbrooke, y compris la ville de Sherbrooke et les comtés do Drummond et Ar-tlmbuska, Alissisquoi, Shelforii, Brome, Rich-moud, Stanstcad, Compton, Wolfe et Iberville.Trois-Rivières, y compris la ville des Trois-Rivières et les comtés do Champlain, St.Maurice, ALokinongé, Bertliicr, Juliette, P Assomption, Richelieu, Yamaska et Nico- j let.—Aux examens seini-aniiucls du Barreau I de Québec, MAI.Tlios D D B ; A H Cook, D L 11; J E i'riuco, D D B; J D Bell, L D B ; C E Pouliot, R D B ; F II Gosselin, D L B ont été admis A la pratique de la profession ; après avoir passé do très-bons examens, D E Danjou fut admis A l’étude.A Trois-Rivières, AI AI.J.E.Alétliotct J.A.Dugré ont été admis A la profession d’avocats.MARCHANDISES MOUILLEES.Belle occasion pour les Marchands de la Campagne d’acheter des Marchand ise.s endommagées presque pour rien.CHEZ STE.CATHERINE (COIN DK LA RUE AMHERST).Aux dieux: boules noires» MONTREAL.L’AS DE HAUSSE DANS LES PRIX DES Machines a Coudre de Wheeler & Wilson [11 dipit (iu Tarif Pflitecleur, CES MACHINES Sont Supérieures à toutes autres pour la simplicité et la durée.Uses le témoignage suivant de L'Institution d'Ontario pair l'Education des aveugles, Uranlfortl, Ontario.5 Août I87S.Pour ce qui eoncerno la Machine à Coudre Wheeler A Wilson, jo prends grand plaisir A cousin-inter que les pupilles de Tinstilulion n’éprouvent un-cuno difficulté A apprendre ù s’en servir efficacement Depuis l’acquisition d'uno innchino pour essai i! y a environ doux mis, j ai acheté six autres machines Wheeler .V Wilson, ce qui on soi-même prouve stiraliomlftmnienl que l'expérience que nous en avons eue a été des plus favorables.Comparée aux autres iha-chincs hi ‘'Wheeler A Wilson" nous semble préférahlo pour nos travaux sous le rapport de la simplicité aussi bien que sons celui do la durée.La machine en usage dans cette i isti-lulio 1 est comme comir.o lu "No.8.A aiguille droilc." C’est la seule machine a coudro qui dans les mains de nos élèves aveugles, 11c se soit pas dérangée 01 n’nit pas eu besoin d'être réparée.Ce témoignage parle pour soi-ménio.S’adresser J.HOWARD HUNTER, Principal.la Cie Manufacturière WHEELER & WILSON.No.1 cl 3, Place a Armes, MONTREAL.I l niai IS79.—t'm.h y O s ri 8 hd ri a ri O c G C/3 > O »-L» O r/j P G r/3 g G % G B G a o o 3 3 G U: O 35 O 3 •ri C Ec s (D C/3 nO S O O Ê G £ oT G O CL» G O O P G O O en & s (D cn G G 3 G g x 3 G> G Ü O 3 Uj *2 G *—J CO cn S P *¦* G D P G IL CL O 03 G- G C/: C cL H G O G »/?cl «“*• 3 O, ^ .«—» Gh G fft zn O •V3 V 3 G O v/i 3 rn G 3 G **^.G* G D — • G G Q_» w P 3 O CL G.*— • M 73 G> G r-T- rh P ¦t .s O 73 O 5 G P O G G 2 P *—» rr G*m G O G* •~i P G CL, G O D P 02 g C cy CL G G% O C/J O a c p O G G G P H O 03 G 02 G 3 CL O 3 3 p 03 Os G W CL» P r/3 *0 C-u Os u.# P 03 & C œ r-r- G p a O h- b4 O a V NOUVELLES DU IMilNTEAii'S ET DR l/ÊTft.DAVID FIALAY.Le magnifique assortiment do MARCHANDISES SECHES do DAVID VIN LAY est maintenant ouvert A scs pratiques cl ail public en g:uèral.Malgré la hausse sur les iiinrulmiidlscs depuis le nouveau tarif, nous continuerons A vendre A (’ANCIEN VitIX, vû que nous avons acheté notre Stock du printemps avant celte hausse.SAVOIR: Tweeds, lira (is, CnsiRurs, Ifiiatings, Tricots, Etoiles a Kobcs, Alpacas, H cri nos, l*a ni matus Et Suies fie toutes couleur'.Aussi un grand assortiment do CHAPEAUX pour Damas et Messieurs.Nous avons aussi engagé une dos preniicjes modistes do Mouliéal pour les chapeaux do Haines, et toulo commando laissée à notre établissement sera servie sous le plus court délai.Il en est do mémo pour notre boutique «le tailleur.Nous continuerons tou jours ù tenir un grand assortiment do Imrdes laites cl A TAILLER GRATIS co qui sein acheté ici pour habillements de messieurs.Toute commando donnée le matin serti livrée lo soir mémo.MORT aux MOUCHES EPATATES ! line griiiHlc mnivciutlé, I.a mouche du Colorado revient celle annéo plus terrible que jninnhj.Youlez.vons perdre tomo votre récolte ne patates '! Laissez faire les mouches ; clics l’niironl bientôt dévorée.Ou bien amusez-vous A les recueillir A la main.Cet amusement vous cassera les reins, sans luire toutefois disparaître le lléaij, qui recommencera ses rayages dès que vous aurez tourné lo dos.Travail inutile ! Lkvkbt nu Pmus est lo mcillour moyen do so débarrasser de lu moucho A patates"; mais, Avec lin seàii Oi’tiiüslt't!, avec iiil ÎJSiîi Oit Mué bjosso.vous êtes sûr il'cn gaspiller la moitié, et puis l'on du que d'est tla|jguru|ix, L'exterminateur de la mouelic à patates répond A tout cela: 1111 enlanl peut s'en servir rapidement, avantageusement, sans danger cl sans l'ion gaspiller.Demandez l’Attaosot ii-1\eblku, M.AMADLE liUSSIKR, rue Cbmiotto, a acheté le droit de vente pour les comtés de Richelieu cl Yamaska.ont (luetion Les marchands de lu campagne pourra s'en procurer cliczM.Lussier à unereducti ilié raie.L’Ainiosom-IvKKi.Kit fait on outre un magnifique arrosoir de jardin.Il arrose fui, co qui est nécessaire pour les Hours délicates AM ABLE LUSSIER.AGENT, rue Churl«>tie,—-SOKIèl,.28 mai 1879.—2m, COMPTANT ! ! AVIS aux personnes qui paient comptant pour leurs marchandises sèches.LA MAISON O, s G 12 G Cf G C/3 G C/2 Os G IL Zii G -3 p.G ÏZ O pr G "3 G> U: CL G Of G Vouez voir av.iut d'aller ailleurs, cl vous verrez quo vous 110 serez pas trompes do ce que l’on vous dil, vil quo toiib 110s admis ont clé laits avec de l’argent com/>-t a 11 l .:so N'OUnUKZ PAS IVADItKSSK; vi ÎW Btll 20 ]>|) KOI.SOltliL, 2d Avril IS79.—Cm.DUPUIS FRERES 605, STE.CATHERINE, (Coin de la nto Amherst).Aux «leux Jt«»ul?N I¥«»lr«>M.AXIOIVÏE.“ U11 pied bien chaussé est l'indication d’une lionne sauté d'uno bonne bourse, d'une conscionue tranquille : c’cst l'cnseigno d'uno personne d’ordre, en la porto partout et tout le monde la voit.".Jt N».18, RUE AUGUSTA, EN FACE DU MARCHÉ.FELIX PLOUF.Assortiment do OKAIBiiMlJICI'IS de toute' sortes, de toutes dimensions et do tous prix.EN DEPIT DE LA HAUSSE, M.TLOUI' tient ses prit passés; il complu sur l'encouragi-mont du public, qui ne lui n pas manqué jusqu'ici.j Son établissement a été considérablement 1 agrandi A l'approcho du printemps et il est ' plus que jamais un élut de donner satisfaction u scs nombreuses pratiques, AVIS.-Si vous voulez trouver UIAUüMJlIl'i A votre plctl, allez au Magasin do FELIX PLOUF, No.18, RUE AUGUSTA, Lcteiidi'c, tarait é Lie., offre aux acheteurs argent comptant des avau ' lagos oxcoplionnols dans le choix comme dans lo prix do scs marchandises.scs relations d'affaires avec des agents spéciaux, le peu do dépenses qn’enlrnino son administration et n’ayant pas A so refaire «les portos qu’occasionno toujours le crédit, cet arrangement la met en position do pouvoir vendre à meilleur marché quo qui que ce soit.t es marchands do la campagne qui ont besoin do lots pour activer lour commcrco foraient bion do venir nous voir, car nous avons toujours en mains dos lots " joli ” et d’oncan presquo pour rion.Aux dernières grandes ventes à l’cnclièro nous avons acheté : Mille pièces do frange do soie pour garniture «lo robe—variété do cou'our—valant 30 cls, t:i • i t i il - le i; ruit • •.iiv**t.idi • ;• n i .le \ lie i •) .Vile oj I Mill • eli • .t •• *?;•;••••.- i¦••;•»!• ¦ •!•• III»**! H I* S • lit d«* l.'l 1 el d ! Il • il!” h i P .v i A .\i •iK.i.ou q i u I .tu.- après i ’aeeiilent.Apart Mme Deiisle, lus autres vietimes la l*i)inlu.:iu.v-Truuibles.'"mi | i ooiislAnmiioii l'ointe.! U.I-II" ;!l sont tailles (Jet aecident a joie .toute la population du village Mo aiix-Trumbles, car les vietimes étaient il - la plus liante respectabilité el Irès-estiinés do tous les gens du la parois a:.On nous rapporte que ec yacht a déjà menacé plus d’uuu fois de eau or semblable accident.Ni It) VH AUX IIKT.MI.S.Madame Deiisle u’était.pas éloignéu il -plus 1 du vingt pieds île l’eu dure itioii qui alirtà .Ju désiro aussi laisser au général 8im-i son secours quand ullu su*t noyée.M.Slre lc el à Mgr.(Teddard.trois | V" oc"1 ,ir,!.llu I c.Si on en IVielionuo ilûiücnt le eolt et la poilrine.comme en le l'ait .-lu- b:.* viandes avec |.- s'-i, il gin-ril liv: MA.LX DK (.îOllliiC, la Uipbtlii-ii>‘, I s Hruneiiiti.-s, la Toux, les eiirlioiieinenls i-l même l'Asthme, l*om* les Knllitres (ii-iindulaii-i.-s, les Abcès, les Fistules, La Soiilli'i I-: llliia aiisiiif! Jîl toutes les oqiècos de mal-nli- s de la l'KAl", on ne l'a jamais trouvé en étant Les l'ililles et l'Onguent seul fabriqués au !jo.f.;«, OXFtJltl» STUB HT, I.OXDItKS, seulenn-nl.cl soin ci| v*.-i)te elle/ (uns les M.-irclianils i|e Alédocines per lout lo mon;ji: civilisé, avec proscriptions dans presque toutes le» langue.-:.i.es marques de couinibi’cii du < es (péilo.jiiu.-s sont em-égislr.es là Ottawa.l'ijun|0.l liiuio persoiuio dans I •.* limites des Te.sessions ltrilani |ltes, qui ti.-ndra des eoiiireliioons on vente sera poursuivie jyià-Lop noln-tours devraient toujours regarder au libel qui couvre lo.-i l’ots ot les Boites.Si Padrosso n'est p .s 1333, Oxford sont des Mil- F Agriculture, l'Iloitieult iv.le Foyer, la Saut.- lu l’iogiès Altilkal, la Suieneu Sociale, l'Ili-toire Xiiliirelii', »t Uêologlu et i’Astronor mie.Les essais lus tniue.x n ii-ris par lus uu-teiirs lus plus Oui Incuts dans tontes lus bmnclics •lu la Sciuuuu sont pulilK-H dans lu Scientific American G'duc|.lions, ~».20 par aune.-, âl.OÛ pour six mois, frais ou poète isnupris Escompte aux agents.Lf t y.-ut irniK-rp, U) cts.lin veut-dans te s lus d.-pôts du je rnunx.Kxj.ttlice vos unv.ds ; ar inan Int s r 11 pqstu à A! If NN A : lu , iviituii.s, No , l'm k Ituw, Xu\v-ïoik Munit k Oit*, joignent BT à luur -|iialitù u'itübiUH du Scientific .incri-can, culte d- olliullcius .le f’idur.los ftnièii-u.dups ut ûtiangûics.Ils ont nu 31 ans dVxpé-riéneo uon-i.il* to):; ut.pus ùd nt innintuiiant IMablissui.iunl b- pins ioiisiil r.-blo 1(0 l'uni— V"*.I us palunl -s suiont nptunnug aux c-oiidj-lio:.i lu* plus fa- Ile» Un avis -p t-ial est (tonne dan lu Scitntifi- American du lo (us lus pafn-lunlus obtenues,avec lu nom ul 'Il f-'-sUllMicc du proprietaire du In putuiitc.(irfiuu a l'iiniiiensc ciiciilu.lion iiccordée, l'ntUntion juiülique est al tirée any es 111* rites de 11 nouvulle patente, ut lus v- ntus et l'intipdnutiou sont faoilument ull'eutu.us.Toute piusoniiu qui a f.it m.u iiouvullu i -ri-iitiiiu cm lU’c'.inverlo peut -.’assurergratuite' nn.nt.-i un>- painiitu peut piobab uliluiit être obtenue, un (Clivant aux soussignés.Noue ex-pédiurons aussi giiiLuiU-iucut nntru .Manuel eout na.t lus lu is du l’aluutus, Caveats, Marques du Coinimrou, er.qu'ulb s coûtent uicoir.-xii( n ou se les piocur -, ainsi i|iie dus con uils sur le.-m yuns il'ublcnir dus .-.vunucs sur lus iiiveutjoui'.S'ailrussui p iir lu juurual ou nu sujet i|eç patui.lis, à MUNN & Co., 37 Park Row Ecw-YorK Siico m miD* col n île» nies K et 7mo.Washington, D.CD I mars l«S7‘J.—ua 'lo Street, ï ondou, u con îvfaçouèt.ijuin 1S7».M æ’îK fïïJit’.'Zt.bl tm I0UVSLLE Mà IIIIEU PLESSÏ % C.r.fie la l.ég.ifllun.à l’Exn.ia)i\.île 181*7.Médaille de Mérite à l’Exp.de Virane l»*73-KSCIIUSOUV ÎÎOIIBLKVIOLB! a cornai ui/op.par toutes les grandes administrations Dépôt chct tous les paputitn Et les lionnes maisons d» Curvti.Fore!, I mars 187», LA V EL OU Tl NE o h.fa v Kst une tir ri/.n't*«*iu- le |»rrM,:ir‘;d au lllsmnth.]'m* roiiMA'iUi’Ml «l'une action mi-lulnlrc ji«mr la peau.i;ilü OSl lMVl>H/lf, llMp.li julp hic cl ailliri'aute cl «loniio :ta (élut Fraîcheur «*l Transparence.Cil T'A Y, 9, Rue de la Paix, .t CAZCIN.Librdii'iv CatiioiiqHf DU 1 mars IS70-—lia 0«!i|iii: time il?tiavvtia 1 ' ! C'est qiiulqueeliuse du uoavi-uu que de pou-voirvous procurer vos MA ! Oil aNIiISKS, vos üllAL'SSUlilis.votre TllK, votre VA 1S-Slil.LIC.ule , le lotit du us tnt sul ut mémo magasin, o-qui vous saine un lumps précieux ul lo trouble de courir imite la ville avant do trouver eu que vous voulez vous procurer.Ainsi, en allattl tout droit nu MAGASIN D’ENCAN 13.7?" vous pouvez vous prmitrer lout ce que vous voulez, ù environ 50 j.r.meilleur mareltô ¦(lie nulle 1 a: I uilluui-s danse, tto ville : paruo-(|itt; I) LliVI achète etileineul tie* fonds tic banipiuroiib* et peut en umi,‘èi|itcncu vendre 1111 .'eu ce qui se vend 1:110 piastre ailleurs.Nous vous lioiuierotis un li-ès-bunu TWiSKD tout laine valunt Sa e pour iOc Nous vous dotmciotis dos ClIAUSSUIIKS pour la moitié de leur prix primitif.Nous vous donnerons quolquu eltoso do très-j„li en I.USTIiK noir va'anl Î2 0.pour FD c.Nous vous liniiuertiiis lu» (¦ \NT.s l)K KID .louviit valant.SI pour‘.'5 c.Nous vous donnerons un excellent I'll K .IAI’üNAIS valant liô c.pour 30 0 Nous volts (bmiterons un TU K VKIIT de plemiur u -oix valant 8!» e.pour (0 e lu lit.Aussi : YAIS'KLI.K à moitié prix et des milliers d’nntros nrliolus trop uoiitbrcux pour ûlro cmimerès.Avant d'aela-lu- ailleurs, faites nous une visite u lin d'examiner uns arlio es et nos prix.Eli lace du Marché, à renseigne de in GROSSE BOTTE ROUGE.a>, 2-iovi, •Mats KKiaci^.Encan tons les SAMEDI, tout, iejnur et à la veillée.8 Mars 1879.—un.J.I.l t\ 1.D 1/ XJ 26, RUE AUGUSTA, S0RÉL.Le soussigné, tout un ollrmiL au publie sus l'umurciuioii'.s sinuùics pour l’eiieonraguinunt libéral qu'il en a reçu depuis son tûeunt ùta-hlissoinont A Snt-ul,ii le plaisir tl'muioneur qu’à t partir du ce jour, il tiendra A la di-position dus ’ aiii.-tluers tju liq'ine îiîtûnitUi-c.UNK COLi.KC-TIOX Dli VoLL’MK-t CHOISIS QU'IL LOUIÎIIA À DUS CONDITIONS FACILKS ; uinyutl lo plus iponomiqitu do satisfaire son ¦m t potti’ la lecture,tout 011 faisant lu connaissance des auteurs ie.* r iciilours ut les pins en vogue du jour.MM.lis Utumuissaires à’Ecuies }K«utTot:l ÿu pnmyoir «litus cct étublinscnmct «le I.» t uo «huit.IU p«:iivcut avoir hcsqin pom les 111 m»icipulitÛH îcrohiirt s mix uiènics condi* tl.jhs et prix «1 ’au «lôpot «1" gouvoiueincni.Fa/iiité scru «loiiuAc «lo i han^or les livres qui pour*aient ne pus »*t«u en usage «lans ioaécülee pour lesquelles ils auraient cto achetés.M.Hardy s«i eliargcm «lo faire venir «l’Europe tous les livres «pus l’on pourra il r ni cumnnunier et «|n n- Kütrouvoraiüiit pasdnns son magasin Il tiendra touiours nu bol assortiinont do Tapisserie, Papeteries, Fournitures tic bureaux, etc.Ou liotivcia un ma .idlique a soit ment de CUiîOMO'D du/.AI IIAIIDY, qui se churgura / de l’eiicadrctuciit «ie («nd*js ^raviu-.-ô ides prix ri**V-n'«liii(s.Ksp« rain, par es h«»n^ s«»ms cl la pruurpli-tiale avec la«|tii‘llt! il exéciitcia lus coiiiinaudes tjiii bciont faite.'*, mériter 1*«riicuuingensunt du pub ic, il soUichc hiiml»l ineni mit visite î> sou magasin.I à .Hil t tïj , £0.ItOK Auousta, un paok ou M.MlOlté, SÜHRR, I mars LS79.—nu.C.i.BAL-THE, Avocat et Conseil de la Heine, SOl-t ET.*, Xo.17.iuji: «liEOiaa:, Audessns des Btireaiix de La tàazellc île.Suret.Suivra régulièrumetil les' ont-* à Sorul ut la Cour de Révision ut d’Appel à Monténl.M.Rarlltu reuiercic sus amis du patronage qu’ils lui uni accordé, depuis quelques mois stirioiil, ut il fera loin un son pouvoir pour mériter la uonliaitue générale dans l’exercice de sa piolussion.Il sera régnlièicmont h son bureau de 10 heures A.M.à 1 heure F.M.ol.le 2 heures ù \ heures I’.M., tuiis les jours.Sorul, 1 mars 1870.—un.L, P.P CARDIN, NOTA Kit 13.No.86, RUE AUGUSTA.Sorul.I mars 1379.—lue, J7A.E.GENEREUX, Il U 1**1 *3H ET AGENT COLLECTEUR, Human: ù IIKItIIIIKII, (Ville).1 mars 1879,—lia.J.R, DESROSIERS, Nnlait’c l*iihli«t.Bureau, No, KO, rue Georges, Ancienne résidence du M.M ATI II BU, Avocat.Sotol, t mars 1879.—ua.Agence Üeneiale (l'Assuiance *i Polices d'aSHUrnneu sur in vio, uouiiu le feu et contre le» accident», ùiuuucus aux taux les (itus accommodants.Lu propriété du touto espèce est assurée contre:io.s (fominàgpg ftt't pcijcg catiués p,jr lj) full.Cio d'Assurance COMMERCIAL UNION, Contre le feu, sur lu vie et maritime.Capital $12,500,000.bureau piineiptil u Londres, Angleterre.ASSCUANCE MÛTUF.LLK " SUN ’• sur ln vie et contre les accidents.Montréal, P, Q.Cos compagnies do premier oraro représentent $ 15,570,000 Toute porte est promptement réglée.G.l’ELTIIÎIt.AaKNT Gênéiiai., 43, ruo Uc-ine.1 ninrs 1879 m ûJscàüiy*».Hotel du Canada, MONTRÉAL, p.9 Lo Propriétaire u le .ir.LIr ù’intornier lu public ot ItinonibruiiKo olicntùlo qui l'honore de son p.itruimgu, quo I’llfitel du Canada vient d'être untlcrumunt remis n neuf, l’nmeublo-nient renoiivolê, l’o'üco agrandi, et que tien, dans lus améliorations qui ont été faite», n’a été épargné pour assurer aux voyageurs ut aux familles tout le confort d’un Hôtel do première classe.itccomiuissmit la uieuvtillnnco nue lu publie lui u'jusqu'à present nccovdup, lo frp-priétniro redoublera d’offorts pour un mériter in eoiillniiatlon.Dos Voitures seront aux débarcadères dos vapeurs ul des chemins de fur.A.HKMVKAU.Propriétaire.Montréal, 1 mars 1879 IMPRIMERIE DK Si h SI A «AS IX A 1,01) K It.(A duux étages eu lulqitus,) avec lugomuiit ul dépendu nues an coin du la ruu Gharlottu cl March-: St Lament, avec de bonnes conditions.S'adresser à Win.LAMKRK.Sorul, 1 mars 1879 rropi-iétès A vendre.Cu ciiiplacumont situé on in ville do Sorcl, faisant front sur lu mo Elizabeth el tbrniant pallie du No.lié avec maison ul autres bA-lisses dessus construites.—AUSSI : — Un lopin do terre situé nu Village Massue, dans la paroisse de SI.Aimé, contenant 100 pieds de front sur Kill pieds du profondeur, formant l’encoignure des rues Vurcmies et Ronsucoiirs, avec dépendances.Four plus amples informations s’adresser i: A.PREVOST A Cm, 2C0 ul 2U8, lluo -l.Paul, Montréal.2 Juillet 1879 — tm.Tuutos sortes d’impressions En Français et en Anglais./V }’tisane dos Banques, ours, Bureaux d’Agence, Maisons Coinmeiciales et Industrielles.CHÈQUES, BILLETS, EN-TÊTES DE LETTRES, 130 R D E R E AU X, CIRCULAIRES, EN-TÊTES DE COMPTE, CARTES D’AFFAIRES, CARTES DE VISITE LETTRES FUNERAIRES, ENVELOPPES, ETC., ETC.AFFICHES, PROGRAMMES, ETC., ETC., ETC.ETC., ETC.Exécution prompte, é légalité et à bon marché.Toute commande envoyée par la Poste, ou autrement, sera exécutée immédiatement.4727
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.