Gazette de Sorel, 15 octobre 1879, mercredi 15 octobre 1879
23èmi AlXNKE.SOREL (PROVINCE DE (JtTÊBËC), MERCREDI, 13 OOTOB'Rl!: ism *7/ TAUX DE I/AUOXXEMEST : Pour douze mois.-.$2.50 Pour six mois.1.25 Aux relariiitires $3 par an et $1.30 pour six mois.• Aucun afeoanviicnl pour moins de G mois.Ceux qui veulent discontinuer sont obligés d’en donner avis en refusant La Gazkitk à leur Bureau de Poste à l’expiration d«* leur semestre.Il sora aussi nécessaire d’acquitter les arrérages, s'il y en a.Toutes correspondances etc., concernant la rédaction doivent être adressées à G.I.Bartlie.et celles relatives à l’administration à Ls.Lnliberlé, airranchies cl munies d’une signature respousable.h\ i auraal ial, agritolc tt lattmitf.T.vmr nr.s A\\o\n:s; J^Les annonces sont toisées sur type Tirer ter, La 1ère.insertion, par ligue.$9.10 Les insertions subséquentes, «lo û 03 Une annoucod’nue colonne avec conditions pour l'aimée.30 00 Do do une J colonne, do do 15.00 Po do un quart do do do S.üO Adresses d’allaiivH, pas plus tie A lignes pour un au.3.00 Toute annonce sans condition sera insérée lusqu’à contre-ordre à lOcts.ct 5 cl s.la ligne.Kl tout ordre pour decent muer une annonce doit être fait par écrit.(éVtu« ,/«• l'ort jHiÿlv j .ir lr /V«>i>ri7toirn/* aller rassurer Emma, — Ne vous tourmentez pas pour moi.mon ami, dil-ollc.)«* n’ai pas peur, (îomiuenl, après tout coque j’ai traversé, pniirrail-on craindre, quoi que ce soil en ce monde / Allez aidei A sauver le navire, et ue pensez plus A moi.Oui, mais elle ne se «1 ou la i L pas qu’elle était rejetée sur la côte de France, et «ju’ils en étaient d«\jA très-près.La nuit vint aussi sombre que lo tombeau.Il n’y avait pas un rayon de lumière, A l’exception des étincelles phosphorescentes qui brillaient sur la crête «les vagues.Le capitaine et s«4s hommes étaient impuissants à diriger le navire, qui semblait devoir être englouti d'un instant A l’autre.Georges deI'\tvomlles,dans ce moment suprême, lit.mouler Emma sur le puni, et l'attacha A lui, de façon à avoir ses membres libres pour pouvoir nager.El ils attendirent ensemble leur sort.Il arriva enfin.Le navire, soulevé par une vague immense, lui rejeté avec violence sur le salde ; et au même iiisl.uil, équipage et passagers se débattirent au milieu i les Mois.I)t?iïaveiolles était hou nageur; mais il lui aurait été difficile,—car il ne le sut jamais,—do dire comment lui et Emma atteignirent le rivage.Tout ce qu'il savait, c’est q u.*, tau lis que les vagues mugissaient autour le lui, il s’était trouvé sur U haie, brisé el épuisé, tenant dans ses bras le corps inerte d'Emma.Des pécheurs d’un village voisin accoururent avec des lanternes pour porter secours aux naufiagés.Deux hommess’approchêieut de lui, et en lui adressant des paroles de courage et de sympathie, les transportèrent, lui et Emma, dans une chaumière éloignée de quelques centaines du pas.— Elle est morte ! bien morte I murmura Georges, d’une voix mêlée de désespoir et de cenlenLeuumt, eu regardant le cadavre d'Emma, que la femme du pêcheur venait d«j déposer sur son lit.—Eh ! que non, monsieur, nous allons la rappeler A la vio, si vous voulez passer dans .l’autre pièce et nous lais ser faire, dit la bonne femme.Georges entra dans une chambre A côté, où le pécheur lui donna des vète-ménlsseoset un petit verre de rhum qui n’avait certainement pas piyé d«» droits.Et puis, landisque de Faverolles, assis devant le feu, attendait avec anxiété qu’on vint lui annoncer qu’Emma était morte ou vivante, le pécheur ralluma sa lanterne et sortit pour aller rejoindre ses compagnons.Au bout d'une absence d'une demi-heure, il revint, et s'asseyant auprès de Georges, il demanda : —Combien étiez-vous sur colle barque, monsieur?—Huit, répondit Georges.—Alors ils sont tous A terre, et vivants.— Dieu soit loué ! —Oui, mais savoir s’ils seront sauvés, c'est autre chose, monsieur.Il y eu a un, surtout, le pauvre diable 1 On l’a transporté là, dans la maison à côté.A 'c/mlmucr. * “ LA GAZETTE DE SOREL.AVIS AU COM.'l l'IHUI'î FRANÇAIS.Monsieur 11.Mahler.IG, rue de la Grange Batelière, Paris, est notre seul agent pour Paris et la France.11 est exclusivement autorisé à recevoir les abonnements et les annonces pour G.1.Hurt lie, Ed.propriétaire de la Gazette de Sont.U) A propos des discours.Il n’y avait pas de comparaison entre les discours prononces par les Tories, jeudi, et ceux des Pain oies.Un homme d’un excellent jugement nous a dit, que, du côté des Taries, do seul discours de bon ton a été celui de M.Loi ailier.11 s’exprime correctement et, bien qu’on ~ ne soit pas de son avis, on le trouve id1 S l’iltl'ÎOtOS vu.les lorÎPS, ^ logique, à son point de vue, et il se | montre respectueux.Evidemment, nous recomimm- ilais.M Beaubien?.Ouf! vous de nouveau les anciennes ^ Tuillou ?.rafF !.M.Cha- luttes entre les ruinâtes et les Jo- , .K n j pleau r.ballon crcve.Papa i Michel.singeries!.Piètre ex- |Cn C).n,n.ivtt.ç k gy MEIlCBEDl, If» OGTOBHK 1870.et enseignent à penser par soi-rnè-| n'y a que lu premier pis qui coûte, et ce me et non par le parti, à juger d’a- dieton s’applique bien à l'imposition des près les choses ol non d’après los It:,x,i3 i.u,,e ru>* fl»’°n “t entré dans cctie hommes ! Si nos compatriotes avaient toujours agi ainsi, notre province serait forte aujourd’hui, et sou opi*.nion serait respectée, ses sympathies recherchées î ries.C’est la lutte entre l’Assemblée populaire et le Conseil Législatif, d’odieuse mémoire.r .hibition de Thibault ! • •••••••• ., , leur estrade, si vous aviez vu C est la lutte du peuple contre1 l’oligarchie ressuscitée, représentée par les tyrans qui régnent à Ottawa.lût quand M.Joly a parlé sur ir estrade, si vous aviez vu comme toute cetle ménrurorie se C’eût la lutte du peuple contre l’autocratie, aujourd’hui représentée par les spéculateurs véreux qui composent les rings de chemins de fer.remuait, pour insulter en paroles et en gestes ce gentilhomme qui,aux yeux du public, les écrasait par sa dignité, lût ce que la presse Tarif qualifie d’écrasement de M.Joly par M.Chapleau n’a été, do l’aveu des gens sensés dans la foule, .Patriotes, levez-vous, partout, pour , , ., ., , ; quinte suite non interrompue de combattre les Lories, qui veulent , ., , , 1 paroles déplacées et tout-a-Iait in- dignes d’un homme de la position de AI.Chapleau.Les Tories ont beau dire et beau faire, leur conduite, jeudi, leur a causé un mal immense ! ramener la tyrannie des anciens jours, en même temps que la ruine des intérêts moraux et matériels de Québec ! Sommes-nous dégénérés ?Non ! h* l’csuHaf.Nous remercions particulièrement les patriotes des trois comtés qui ont répondu à notre appel, jeudi.Alalgré les menaces des tories, les patriotes ont fait ce que nous leur demandions de faire dans l’intérêt # du District et de la Province en général.Il ont été paisibles, mais anergiques ! C’est comme cela qu’il faut faire toujours et partout ! Nous engageons maintenant les patriotes du District de Richelieu, à loriner des comités d’organisation dans chaque comté, ayant des rami-iications dans chaque paroisse.'Réunissez-vous souvent et formez-vous eu phalange serrée ! La journée de jeudi a prouvé que nous sommes forts, tkè.s-forts dans le District de Pichetieu.Eu suivant l'avis que nous donnons ci-dessus, à la prochaine occasion, nous remporterons au moins deux dos /rois comtés qui composent le District de Jiicholieu ! l'AT IMOT ICS.A Ij’œUVKK ! Secouons le joug des Tories ! ! .fautais la vérité.On lit dans le Franco-Canadien : Que va dire le Soreloîs, fouiilo bleue qui annonçait l'ii-scJiblue conservatrice en pro clamant qu’une nrgnni-ation formidable avait eu lieu et que l’hon.M.Joly serait pulvérisé à Sorel ?!ûn plein ccntr.» conservateur, 2000 personnes se réunissent spontanément autour des mini'lres et des ont'.Mirs libéraux, tandis qu’une active cabale eon-ervatrioe n'a pu recruter que 1200 .spectateurs ! lût l’bon.M.Joly, qui devait être mis eu pièces, se ivm 1 nie invitation d’aller d irler à rassemblée conservatrice, et il y remporte un beau succès ! Lus conservateurs trouvent-ils fine c’est un assez boni résultat.pour le.s libéraux ?Discours de l'hon.11.Joly À Soit Kl.I.K !) OGTOURK.voie, il n’y a plus de fin.ho gouverneur.ait actuel prétend pouvoir gouverner sans imposer de nouvelles taxes.Nous avons commencé par réduire de $750 le salaire an-uu"l de chacun des ministres.Ensuite nous KcikiciIc roiiIre Pivrognerie- Un médecin ainériciiu, M.le docteur Danger, paraît avoir trouvé un remède contre l’ivrognerie.Selon lui, l’ivrogaeric n’est pas un vice, c’esi une maladie, et cetto maladie, il prétend la guérir, que dis-je ?il la guérit, et comme preuve à l’appui, il pré- avons dit aux députés : ** Suivez notre exem- près de trois milles cas d iutenipé l»le, consentez à réduire votre indemnité,” et ils l'ont réduite.Et ain-i de soi te, jus-qua ce qu en (in de compte nous ayons dépensé §270,000 de moins que nos prédécesseurs.(Appl.) •Sans doute, ce n’est p.w eu dix-huit mois qu’ou peut réparer le mal de onze années.(Ecoutez, écoutez.j Mais nous avons tenu les promesses faites aux électeurs et nous sommes en po-ition de dire aujourd’hui à la rance de la forme plus obstinée, qui ont cédé a un traitement d’une simplicité presque enfantine.ht non seulement il guérit l’ivrogne et lui rend sa place dans l’humanité, mais, 0 miracle 1 il empêche de récidiver.L’ivrogne guéri a l'horreur du spiritueux et ne peut plus en boire sans avoir de- nausées.Si cela e.-.t vtai—et nous n’avons aucune raison d’en douter puisque le fait est attesté Vive le bon marché ! ! l*r„vi»co(,uc toutes le., .Upon** ont dtd P-’"' Je journaux sérieux—si cela est vrai, pourvue* et r,«’il n'y a pas danger do non- Ce docteur Dunger mérite uno place dW • * twill I* n*l t* f • 1 I I O J l.lntt f.a al/ill t«r< j! a I 1 .• « .a.«% ¦ i ^ voiles taxes.(App.) Maintenant que nous neur parmi les bienfaiteurs de l’humanité, K lue observation vraie.La Aiinerve, dans son compte-rendu do l'assemblée do jeudi, dit que M.Bartlio a déclaré les résolutions emportées à rmianimité, malgré que la moitié de rassemblée se soit prononcée contre leur adoption.Le fait est qu’il n’y a pas eu une voix discordante, et l’assemblée, lors do l’adoption des résolutions, était composée de 2000 personnes environ.lût pour qu’il n’y eût pas de malentendu Al.Bavthe a lu et expliqué les résolutions à haute et intelligible voix.Qu’on nous démente si on l’ose ! Nous délions même La Minerve de trouver des conservateurs respectables qui étaient présents de nier la vérité de cet avancé.Qu’est-co que les honnêtes‘gens qui ont vu ce qui s’est passé à ce sujet, doivent penser de l'exactitude des autres avancés de cette feuille, qui devrait être respectable si elle veut être respectée par les siens ?lu point capital.Al.Loranger, l'homme le plus remarquable du parti Tor//t dans le moment actuel, a assumé, jeudi, la responsabilité de l’acte du Conseil Législatif.C’est une grande erreur de sa part.L’importance de cette déclaration do Al.Loranger est considérable ! Piendre la responsabilité de.la défense de l’acte absurde, contraire aux libertés populaires, tyrannique du Conseil, est une preuvo que l’esprit de parti aveugle les meilleures intelligences ! Eu tous cas, les Patriotes sont avertis.Toute la politique dos Tories sc résume à ceci : Identifier leur cause à celle des vieux malfaisants du Conseil Législatif ! Les Tories sont sûrs d’être sévèrement punis par le peuple, qui n’a pas dégénéré et qui ne veut pas, coule que coûte, goûter du régime d’avant 1837 et 1838.On a remarqué que rassemblée de nos adversaires, jeudi, n’a pas été l’assemblée des conservateurs, niais rassemblée de Papa-Michel.Iûn effet, lors de l’arrivée, Al AI.Chapleau cl al, ont encensé Papa-Miche ; le lendemain, AL Al .Cha-ploau et al ont rccnccnsc Papa-Michel, tant de lois, que plusieurs conservateurs ont fait ces remarques : Comment se fait-il que, il y a un au à peine, MM.Chapleau et al avaient Papa-Michel en si grande horreur ?Que les conservateurs, gros et petits, gras et maigres, l'accusaient, partout, de toutes espèces de choses, plus ou moins odieuses ?Que lors de la grande ovation de Trois-Rivières, Al Al.Chap eau et al affectaient même de ne pas contempler la vénérable figure de l'apa-AIichel ?Comment se fait-il que, l’an dernier, ce personnage politique était si odieux et qu’il es!, cette année, si immaculé ?C’est que la moralité poli tique est, pour ALM.Chapleau et al, une chose inconnue ! Le cynisme politique est ce qui fait la force actuelle do ces AL Al.Alais, pebt-à-petii, tous les conservateurs respectables, s’apercevant de cela, fuiront cotte coterie.»vo.h pourvu à toute* l-g dépenses, que tous !""sf|Ue Livrogncrio-mul.i.Jic ou vice, peu les arringuiucnt* sont pris, si vous voulez ! impôt te ! est dctiuitc par 1 effet du traitc- Itlanc d noir.Un des reproches les plus bruyants qu’on ait faits A l’hon.AI.McKenzie lorsqu’il était au pouvoir était d’avoir choisi Burrard lulet comme terminus du Pacifique.Que de duretés n’a-l-on pas faites A cet homme d’Etat pour ce choix, qu’on disait malheureux ! Eh bien ! aujourd’hui, Sir John, revenu au pouvoir, choisit Burrard Inlet comme terminus et abandonne Bute Inlet, après avoir soutenu ce dernier site pendant tout le temps qu’il était dans l’opposition.Ce revirement d’opinion do la part du ministère est un grand triomphe pour l’opposition actuelle, en même temps qu’une preuve do la trop grande légèreté que nos politiciens mettent en général A cou* o domner la politique de leurs adversaires.La Minerve et tulli quand, qui ont dit tant de mal do Burrard Inlet, vont maintenant en dire tout le bien possible.Ce que c’est que la discipline de parti ! 11 est vrai que cotte discipline a parfois des rigueurs terribles et est 1 > i o 11 humiliante pour los caractères indépendants ! Sous la férule du parti, tous les fronts s’inclinent ; l’homme de parti quand même n’est plus un homme, c’est un esclave, exposé A toutes les hontes, A toutes les humiliations s’il a tant soit peu d’amour-propre.Il lui faut, sur un signe du maître, brûler très-souvent ce qu’il a adoré, et proclamer blanc cc qu’il a toujours trouvé noir ! O triste esprit de parti î quand cesseras-tu de faire des hommes d’ignobles marionnettes, agitant leurs grelots sur un signal du mai Ire ?Après tout, de telles humiliations ont leur bon côté: elles donnent nue valeur nouvelle a l'indépendance in commençant, l'orateur, après avoir cordialement remercié lesSorelois delà belle réception qu'ils lui avaient faite, annonça qu’il avait été prié par les conservateurs de réunir l’assemblée des libéraux à la leur, afin de faire la discussion.Etant ici comme invité, il n’avait pu prendre la responsabilité d’une pareille demarche, à laquelle les or-g uiisateurs de la présente démonstration avaient d’excellentes raisons d’être opposés, craignant qu’il y eut du trouble et des désordres.Mais il avait fait une chose : il avait répondu qu'il irait seul à quatre heures de l'a près midi à l’assemblée des conservateurs, et que, comme il était de son devoir de le faire, i! exposerait, devant ses adversaires comme devant s s partisans, la politique du gouvernement.Tel est mon devoir, a-t il ajouté, et telle a été la promesse que j’ai laite ; et quand je donne ma parole, je la rachète.(Applaudissements.) Quand même mon invitation ne serait pas acceptée, mon devoir est d'y aller, et j’irai.(App.) Mais en retour, j’ai une promesse A vous demander : c’ost que vous’demeureivz tous ici lorsque j’irai là-bas.(Ici l'assemblée donna des signes manifestes d’hésitation, mais l’hon.M.July insista jusqu’à ce qu’il eût obtenu l’assentiment de ses auditeurs, au milieu de bruyantes acclamations.) Aujourd’hui, dit M.Joly, le gouvernement est pins fort qu’a la première session, et cependant le Conseil Législatif ne l’avait pas attaqué pendant la première session,alors qu’il n’était supporté que par une voix ; mais, à paéscnt qu’il a une majorité de cinq voix, le Conseil Législatif dit dans ses fameuses résolutions : “Le gouvernement n’est pas assez fort, et, pour celte raison, nous demandons son renvoi.” Pourquoi n’a-t-on pas demandé le renvoi du gouvernement lorsqu'il n’avait qu’une voix de majorité ?Le gouvernement a la majorité ; c’est le peuple qui lui a donné cette majorité et c’est a l’aide de cette majorité que le gouvernement a défait vingt-deux 1 motions tie non-contianae.Les électeurs n’ont pas oublié les promesses que j’ai laites au pays il y a dix-huit mois; vous avez mal Dit, disaient les uns ; vous avez bien fait, dis lient les autres ; c’était- au peuple à décider et le peuple a décidé.(Ap;J.) Lo gouvernement est venu devant l’Assemblée Législative et c’est, au nom du peuple qu’il a parlé à l'Assemblée.C’est pareeque l’opposition s’est aperçue que le peuple était de eenr avec le gouvernement, qu’elle s’est a Iressée ni conseil Législatif et en a obtenu ce (pu la Chambre des Lords eu Angleterre n'a pas l'ait depuis deux cents ans.Aies collègues et moi, nous avons été placés à la tète des alla ires du pays ; le Conseil a-t-il droit de nous dire : “ Allez-vous en ?’’Non ; tant que le peuple nous dira de demeurer ici, et de continuer à le gouverner, nous resterons, nous sommes obligés de rester ! (Appl.) Que le peuple de 11 province de Québec dise que mes collègues et moi nous sommes indignes de le gouverner,et nous résignerons ; mais ce n’est pas au Conseil Législatif à dire cela, u’ost au peuple à décider.Les électeurs ont le dioit.de se gouverner eux mêmes, ce qu’ils font par l’entremise des représentants qu’ils élisent, et ees représentant no doivent p is se soumettre aux menaces.Lorsque les subsides ont été refusés, on disait que le gouvernement n’était pis assez fort encore ; l’an dernier cependant, non* n'avions qu'un vote et le Conseil n’a pas alors refusé los subsides.M.DjBoucherville s’est plaint d’avoir été renvoyé, ayant une majorité, non d’une vo;x, mais de ving-cinq, et l’on a dit que c’était un gouvernement fort, t mdi j que le notre ne l’est pas autant.De quel avantage sont doue les grandes majorités?Après avoir gouverné le pays pendant onze ans, ees hommes ont été obligés de venir devant le peuple do Québec et de dire : “ Nous no pouvons plus gouverner sans de nouvelles taxes.” Est ce là l’avantage des grandes majorités ?Mes amis et moi uous avons tonné une opposition de neuf membres d’abord, puis do treize, et ensuite de dix-huit pour contrebalancer les grandes majorités de nos adversaires.Nous avons lutté dans l’Assemblée Législative lorsqu’il n’y avait pas pour nous d’espoir de succès; nous n’avious d’autre espérance que celle de voir un jour le peuple approuver ce que nous faisions.Cette approbation c-t arrivée, et notre devoir est do rester fermes où le peuple nous a places comme des sentinelles jusqu’à co qu’il uous relève de notre devoir, jusqu’à co qu’il nous dise : “ Allez-vous eu, je n’ai plus besoin de vous.” Nos prédécesseurs ont dit : “ Nous ue pouvons plus gouverner saus de nouvelles taxes.” Il d’autres hommes pour vous gouverner, libre i vous, sans doute, d’en prendre d’autres, mais au moins nous avons racheté notre paroi*:.(App.) Fendant onze ans, nos prédécesseurs ont gouverné le pays avec une opposition trop faible pour offrir beaucoup de resistance, mais le peuple a changé tout cela.()n me dit que des app.ls ont été faits au comté de .Richelieu pour aider l’oppos’A hon à chasser le J gouvernement actuel du pouvoir.Je n’ai aucune objection à l’appel au peuple ; que l’opposition en appelle au peuple ; mais qu’elle n’aille pas en appeler au Parlement fédéral, ni au gouvernement fédéral pour destituer AI.Letcllier et détruire l’autonomie de cette province.Pourquoi ees gens-là, qui disent représenter la province de Québec, sc sont-ils adressés au gouvernement fédéral pour faire destituer AI.Letcllier ?On a demandé au peuple de Québec do condamner AI.Letcllier, et le peuple a refusé.Non-seulement on est allé au Conseil Législatif, qui no représente pas le peuple, mais on est allé au Parlement Fédéral, qui ne représente pas la Province de Québec, mais les sept provinces du Dominion, et on a demandé la destitution de M.Letcllier, un homme qui a rendu à son pays le plus grand service possible ! (Appl.) lût maintenant je dis au peuple qu’il doit se gouverner lui-même puisqu’il en a acquis le droit.(Appl.) Les électeurs ne doivent pas permettre à l’opposition d’écraser la Chambre populaire par l’entremise du Conseil Législatif.Je ne comprends pas comment le.s membres d’une telio opposition vont pouvoir justifier leur conduite devant le peuple.Il faudra qu’ils lui disent : “Ce n’est plus vous qui gouvernerez l’avenir, c’est le Conseil Législatif.” Le Conseil m’a dit: “Résignez et j’ai répondu : “Nous ne résignerons pas.” Il m’a dit : “ Il faut que vous faisiez une coalition,” et j’ai répondu : “Je ne ferai pas de coalition.” Si le Conseil avait parlé au nom du peuple et m’eût demandé: “ Ne pouvez-vous trouver des hommes pour vous aider ?” j’aurais certes admis leur droit.Alais le Conseil n’a pas parlé au nom du peuple, et sa'proposition s’est résumée à ceci : “Voulez-vous partager avec nous les dépouilles ?” [Rires.] Non, jo ne veux partager avec personne la confiance du peuple.(Appl.) Aies collègues et moi possédons la confiance populaire, nous préférons perdre le pou voir que de trahir cette confiance du peuple et notre intention est de continuer à la mériter.(Appl.) Maintenant nos adversaires peuvent porter uantre nous les accusations qu’il leur plaira ; on sait à quoi sc montent ees accusations-là, et là, nous y avons déjà répondu d ms l’Assemblée Législative du peuple, fl y dix-huit mois, lorsque nous avons formé lo gouvernement actuel, nous sommes venu devant lo peuple pour avoir son appui, maintenant, après dix-huit mois d’administration, c’est au peuple à dire si nous allons ou non continuer à le gou-vorner.Mais il y a quelque chose de plus à décider aujourd’hui, c’est la question de savoir silo peuple a confiance en lui-même on dans le Conseil Législatif.(Rires et.appl.) Si lo Conseil Législatif persiste dans le régime de gouvernement qu’il essaie d’inaugurer, lo peuple saura décider comme il le faut si le gouvernement doit sc faire par lo peuple ou non.(Appl.) Ce comté a renvoyé en Chambre un représentant opposé au gouvernement ; cepend ant, les électeurs voient que nous ne craignons pas de venir devant eux et de leur demander s’ils veulent ctro gou\ c.1 uts par lo Conseil Législatif?(Cris prolongés de : Non, non jamais.) Tout co que désire, c’est de rappeler au peuple ses droits ; de lui demander de dire s’il an-prouve la conduite des réprésentants du peuple dans l’Assemblée Législative.(Longs applaudissements.) C’est lu majorité des représentants du peuple qui seule a le droit de renvoyer le gouvernement, que ee soit une majorité d’une voix ou de vingt cinq.C’est la majorité qui doit gouverner, et tout ce que je demande au peuple, c’est de proclamer qu’il a le droit ilj sc gouverner et (pie ce droit n’appartient pis au Cou-soil Législatif ! (Applaudissements proion-gés.) L’hon.M.Joly a ensuite répété en hn-glais lo discours précédent.Flus tard, à son retour de l’assemblée des conservateurs, où il avait parlé longuement du refus des subsi les, il a traité plusieurs autres questions de moindre importance.Nous nous contenterons de citer un passage de cc discours, parce qu’il foit justico d’un préjugé religieux trop souvent exploité contre notre 1 Vernier ministre : On me reprocho d’êtro protestant, a-t il dit.A ee reproche, je n’ai qu’une chose à répondre.Al ou père était protestant, mon grand-père était protestaut ; mais je dois dire que j’ai été élevé par une uière catho-lique qui m’a appris à révérer et à vénérer l’Egliso catholique ! Profitez tous de l’avantage que nous vous offrons, Mesdames et Messieurs.Oeci n’est pas de laréclame trompeuse, nous prouvons nos avancés.GRANDE REDUCTION c’est s’enrichir.— Nous ^omin*'1.* aujourd'hui en mesure de vendre à meilleur marché que qui que cc soil.ment.Bien entendu, co docteur Dunger ne garde pas le secret do sou traitement, il ne prétend tirer aucun prolit personnel de sa découverte, et il le livre au public.J’ai dit que ce remède était d’une simplicité presque enfantine, et vous allez ea juger.Il existe quatre-vingts variétés environ de cet arbre merveilleux dont le monde connaît le nom, et qui rendu déjà à l’humanité tant de services : le “ quinquina.” Parmi ces variétés, il est une qui porte en c*llc le remède de l’ivrognerie, c’est le quinquina rouge (cinchona rubra) que l’on trouve ou du moins dont on trouve l’écorce — ear c’est l’écorce seule qui agit—chez les pharmaciens et les droguistes.La Dr.Dunger prend un demi-kilogramme de l’écorce du quinquina rouge, la réduit en poudre, fait tremper cette poudre dans un demi-litre d’alcool pur.Après quoi, il pas3e co mélange, le réduit, par l’évaporation, à un quart de litre, et c’est liai.Vous voyez que c’est aussi simple que bonjour.Quant à l’administration du remède, elle n’est pas plus compliquée.Fendant le.s deux premiers jours, il en donne aux malades une cuillerée à café tantes le.s trois heures ; lu troisième jour une demi-cuillérée, le quatrième un quart, puis successivement quinzes gouttes, dix gouttes, cinq gouttes, etc.La moyenne du traitement est de sept jours.Lo Dr.Dunger, qui, comme vous le voyez, ne fait pas mystère de cette grande et utile découverte, fait connaître aussi comment il l’a faite.Nous ne voulons pas lo suivre dans des explications scientifiques auxquelles nos lecteurs ne comprendraient peut-être pas plus (pie nous n’y comprendrons nous-mêmes.Ce qui est certain, c’est que disséquant un jour lo cerveau d’un homme mort du “ delirium tremens ” il reconnut un état particulier des nerfs quadrijumeaux.Il chercha le remède pendant longtemps, et il le découvrit par hasard en guérissant d’une fièvre intermittente un homme qui s'était adonné à la boisson.Comme la lièvre était violente, il avait eu l’idée d’employer le quinquina rouge au lieu de quinine.La lièvre disparut et notre homme, à son grand regret, depuis lors, éprouvait du dégoût chaque fois qu’il essayait de rovenir à l’eau-de-vie.Pourquoi les braves femmesqui ont le malheur d’avoir un mai i, un frère, un fils adonné à l’ivrognerie, n’essaieraient-clles pas de les guérir, en leur faisait avaler quelques cuillerées de quinquina rouge tel que le prépare le Dr.Dunger ?Ce n’est pas cher, ce n’est pas difficile et le mal qu’il s’agit do guérir est si terrible I Essayez 1 AWDMKS XOlYEliliES Cette fée que nous appelons la CHANCE a voulu que nous devenions les acquéreurs du plus beau fond de banqueroute qui ait été vendu depuis bien longtemps et cela à un bas prix incroyable Cc stock est celui da P.GODIN, de Trois-Rivières, et se monte à Voulant réaliser lo plus tût possible, nous avons décidé de faire une ' Reduction Monstre ! ! sur toutes ces marchandises afin d’en assurer le prompt débit.Venez un ! Venez ilix î ! Venez mille ! ! ! Venez profitez de nos bas prix.Lett litre.Arseneault & Cie.591, RUE Ste.ATHERINE, entre lus rues A MUE H ST a WOLFE.MONTREAL.lü Avril 1879.—Gm.Consomption guérit*.Un vieux médecin, retiré .le la pratique, ayant obtenu d’un missionnaire aux Indes Orientales la formule d’un remède végétal simple pour la guérison rapide et permanente tie la consomption, de la bronchite, du catarrhe, de l'Asthme et de toutes les affections de la gorge et des poumons ainsi que pour la guérison positive et radicale des débilités nerveuses et do tous les maux do nerfs, après avoir fait l'expérience do milliers de cures opérées par ce remède, a cru (ju’il était do son devoir d’en faire part à l'humanité soutirante.Pour celle raison et dans le but de soulager mes frères souffrants, j’enverrai franc de port à tous ceux qui le .désireront celte recette en allemand, en français ou en anglais avec pleine diieclion pour la préparation et l'usage.Envoyé par la malle à tous ceux qui adressent leur application, avec timbres-poste?, et le nom de ce journal, à W.W.Shorar, I i9, Power’s Elook, Rochester, N.Y.—13 i I f p s.Il n’y a jamais eu de machine aussi réellement bonne, aussi substantielle, satisfaisante et facile à vendre que la macîiino à point serré offerte nu public sous le nom de ?* New Fami iy machine,” $23 seulement : elle est plus complète on accessoire?et meilleur marché que loute autre.D’un travail élégant, bien finie, clic surpass toutes les autres par lo travail qu’elle foit et rencontre parfaitement ions les besoins d’une famille.Garantie par écrit pour Sans, et entretenue on ordre sans charge extra Elle fait toutes espèces d’on vrages, sur étoile li’.io ou forte, .que peuvent faire les machines d’aucun prix, aussi vite, avec autant de précision, d’égalité, de force et de liai.Tous les derniers perfectionnements y sont adaptés, l'apprentissage en est facile de même que l’usage, elle ne s'use pas, est toujours prête, cl ne se dérange jamais.Envoyée payable à livraison en tout endroit avec privilège de l’examiner.Les agonis font do l’argent rapidement à fournir aux demain •hints cette machine, qui est la moins dispendieuse au monde.Droit de vente gratuit l’our livres iiscriptifs, etc., s’adresser a la “FAMILY SHUTTLE MACHINE CO.” 733, Broadway, New-York.32 août IS79.—ua.COLLEGE D’OTTAWA.SOL'S LA DlItKCTION DES RR.PP.OBLATS.Les cours se font en anglais, mais l'étude du français n’est pas négligée, et h-s élèves en acquièrent une connaissance a ssi complète que h’ils faisaient Ji-urs cour en et lie langue.* LA RENTRÉE DES ELÈVES Est Fixée au 3 Septembre.P R I K : Pension pour (orme de cinq mois Lit et literie “ •* Lavage et raccommodage, Médecin Machines a couJrc valant ordinairement $70 réduites à $2o seulement.8150 PAR SEMAINE.FRAIS DE VOYAGE PAYÉS AUX AGENTS él* MACHINE A COUDRE A NAUm dite!i FAMILY1 montée sur table de noyer noir vernie ou hui.léo, avec pédale et plus uVaccessoiues qu'aucune autre machine, réduite à $25 seulement.Chaque machine est garantie par écrit pour 3 ans.L’entretien tie coûte rien ; 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gare aux contrefaçons et n’achetez que des machines neuves, il n’y ou a jais de neuves et 1ère classe à aussi bas prix que la “Family”, et cette ilill'eronco est de plusieurs piastres^ l’our témoignages voir nos livres descriptifs, envoyés franc de pcrl avec des échantillons de couture etc.Machines expédiées suraucunjioinl du pays, quelque soit la distance, et livraison sure ga-raidie, avec privilège d'examiner minutieuse• ment avant de payer ou sur réception du prix par lettre enregistrée, mandat de poste, ou iollre de change.Un a besoin d’agents par tout lo pays pour celte machine, la moins chère, lu plus satisfaisante et qui se vend le plus vile.Four les conditions, qui sont libérales, s’a- • • • «*•« • • •••••• ••••••< $30 00 \ 00 5 00 .I 00 PRIX D’ENSKIGNHMENT (:\ iijnutcr aux prix ci-dessus.) Cours Commercial j> ir termes de 3 mois,$!0.00 “ Classique “ “ *< 15 00 “ de Génie Civil, “ -ju-euti pour la boulangerie Lunnii A liis de c-kdto ville.Un devra fournir de bonnes recommandations.Soivl, 0 Octobre IS79.—2ins.JOSEPH RICHARD, IHJIM1I.K, VILLAGE DE St.AIMÉ, Comté de Richelieu, Se charge de collections en mémo temj»s que de tout ouvrage d’huissier.Sore), \ Oct, 1S79.—un.LOUTRE Etc., Etc., Il sollicite le patronage des Messieurs et Dames pour tous les ouvrages que réclament les pelleteries, soit pour du neuf ou raccommodage.Pour les prix, l’élégance et la solidité de l’ouvrage, il défie toute compétition.ONGUENT HOLLOWAY Ses propriétés puissantes comme curatif sont connues par tout le monde, Pour la guérison îles MAUX DE JAMBES, et di* l'E>lomac, Ÿisill s Blessures» Douleurs et Ulcères, c'est un remède infaillible.Si on en frictionne dûment lo cou el la j>oili*ine.comme on le fait sur les viandes avec h- sel, il guérit les MAUX DE GORGE, la Diphtheric, I s Bronchites, la Toux, les onrliouements et mémo l’Asthme.Four les En Hures Grainlulaires, les Abcès, es Fistules, La Gontte, le Rbantime El toutes les esjiècos de maladies de la PEAU, on ne l’a jamais trouvé en défaut.Les Pilules et l’Onguent sont fabriqués au No.533, OXFORD STREET, LONDRES, m seulement, el sont en vente chez tous les CâfVo monsieur aoliète aussi les pelleto- Muienieni.ei soin en vente cnez tous les ries brûles au plus haut prix du marché.*®# ‘ !’,?*.nms Médecines jiar tout le monde Ainsi n’oubliez p.-is Je Inire une visite au | !“„?c T' ^' li-lions^dnus presque toutes magasin de L.T.Martin, le véritable cha-pclicr ct inanchonnicr.A L’ensigne du Chapeau de Castor Rouge, Ancienne place do M M.Duplessis, Le-sieur & Cie.L.I.MARTIN.RUE AU «ESTA, Ko.47.Sorel.27 Sept.1S79.—ua.les langues.Les marques de commerce do res médecines sont enregistrées à Ottawa.Pourquoi toute j)ersonno dans Ls limites des Possessions Britaniques, qui tiendra des contrefaçons en vento sera poursuivie.fiorLes acheteurs devraient toujours regarder au libel qui couvre les Pots et les Boites.Si l’adresse n’est pas 533, Oxford Street, London, ce sont des contrefaçons.25 juin lS79.~ua H JL^7"XS.Nos abonnés sont nombreux, mais ils négligent de s’acquitter.On doit comprendre que nous ne pouvons pas publier une feuille comme La Gazette, gratuitement.x Nous n’imposons La Gazette à personne, mais il faut absolument que tous ceux qui la reçoivent payent au moins le semestre échu.Ceux qui nous doivent pour anuonces, jobs, sont également priés de payer sans plus de délai.XOTES LOCALE H.Lisez le Feuilleton sur la Ire page et le Procès de Corwin sur la 4mo page.Dimanche, il a plu beaucoup ; mais depuis lundi, nous jouissons de nouveau d’un ciel pur, bien que la température ait considérablement fraiclii.Les provisions sont toutes ren-chérics sur le marché.Le pain se vend maintenant un clielin.Le train du chemin de fer du Sud-Est a déraillé près de Roxton samedi.Il y a eu quelques contusions, mais aucune perte de vie à enrégistrer.Musical.—On dit que le chœur des Iievds.Frères prépare actuellement une solennelle messe en musique pour la Toussaint.COMHIXICATIOAS.Les enfants de marie.“ Goûtez et voyez combieu le Seigneur est doux l ” Jamais nous n’avons mieux reconnu la vérité de cette parole que pendant les jours bénis de la retraite, dont les heures se sout, hélas 1 trop rapidement écoulées.Tel qu’annoucé d’avance, l’ouverture de ces pieux exercices a eu lieu ù quatre heures» le premier dimanche d’octobre courant.La chapelle du couvent offrait un air de fête inaccoutumé, et tout dans le lieu saint prêtait ail recueillement, à la méditation, ;\ la prière.“ Enfants de Marie,” quel bonheur pour nous de nous retrouver au pied des autels de notre Mère 1 M.le Curé avait bien voulu, avec sa grâce ordinaire, accepter l’invitatiou d’être le prédicateur de .la retraite, et nous regrettons que, pour des raisons graves, il n’ait pu f: ire que le sermon d’ouverture, laissant à ses digues auxiliaires de lu Cure le soin de le suppléer dans cette tâche si difficile de la prédication.M.le Curé a été éloquent comme toujours, et sa parole ardente et persuasive a su trouver le chetniu de tous les cœurs.Le sermon a été suivi d’un salut fiolcuncl et de la bénédiction du T.S.Sacrement.Les jours suivants, il y eut dans l’avant-midi, messe à S hrs, et sermon, et dans l’après-midi à 3 hrs sermon et salut.Le temps libre était consacré soit aux confessions ou & des pieuses méditations.Les différents prédicateurs out rivalisé entr’eux dun leur dé-sir de nous faire retirer le plus de fruit possible de ces jours de salut, et nous leur devons assurément beaucoup de reconnaissance.Le chant, pendant la messe de même | qu’au salut, avait été confié aux élèves, et il a été, disons le mot, parfaitement réussi.Jeudi matin, messe et communion générale.Nous sommes arrivées à la clôture do la retraite.Après la messe, réception par le llévd.M.Philiatrault, chapelain du cou-veut, des demoiselles dont suivent les noms, au nombre des “ Enfants de Marie ” : Mlles.M.L.Langlois, P.Drolet, O.Beau- Kay, Rankin et Ogilvie.M.McMaster, représente M.Graut.MM.Abbott et Wurteîe représentent Sir Francis Hineks.M.Ronny est représenté par M.C.P.Davidson, M.B.Devlin, C.R., et M.F.X.Archambault, C.R., rcpiésentent la Couronne.M.Ritchie, C.R., est l’avocat de la poursuite privée, et M.Wotherspaon représente la banvpie.Les accusés pinident non-coupables.—La Gazette du Canada contient les nominations suivantes : Toussaiut Trudeau, d'Ottawa, député ministre des chemins de fer et des cauaux ; G.ce.Baillargé, d’Ottawa, député miuistre des travaux publics ; F.X.A.Coutu, de Montréal, J.T.Routh et W.F.Findlay, de Hamilton, syndics officiels.Conflagration—St.Jeau, N.B., vient eucore d’être visité par le feu.Un grand nombre de bâtisses ont été détruites en dehors du quartier commercial, et en conséquence daus le quartier des pauvres classes.Incendie—Ou mande de St.Dominique des Cèdres eu date de samedi : La grange et l’étable de M.Moïse Leroux, qni contenaient toutesa récolte de l’automne, tous ses instruments aratoires et deux beaux chevaux sont devenues la proie des fl umnes ccttc nuit.Les pertes s'élèvent & environ $2,000 et l’assurance à $1,200.On ue couuait pas la cause do l'incendie.Assemblées politiques.—Il y a eu dimanche une grande assemblée politique;! St Jean, Ue d’Orléaus, où les bons.MM.Joly, Langclier, Mercier, Laurier, Pelletier et autres orateurs ont pris la parole.Ou a aussi aunoncé une grande assemblée du même genre pour hier (mardi à Iv uuouras-ka.Diuiauclie prochain, ce sera le tour de Bellcchasse ; St Charles a été choisi pour le lieu de cetlc dernière assemblée.Ou voit que nos ministres sout infatigables.—Samedi s’est ouvert ;\ St.Jean le terme d’octobre de laCour Criminelle, sous la présidence de Son Uonnsur le juge Choguon.On dit qu’il y a tout au plus quatre ou cinq actes d’accusations.Picote.—U y a actuellement ecut cas de picote à Hull, près dàÉèttawa.Depuis le commencement du mois, il est mort 17 personnes do cette triste maladie.Un filou américain a Québec.—Il y a quelques jours, on télégraphia ù Québec que la Cic.American Linen, de Fall-River, avait été victime d’un détournement de fonds, et que l’auteur de ce détournement I était un nommé Walter Paine.Le détournement était considérable, il était porté à $50,000.Les agents de police secrète de Québec, mis au courant de l’affaire, prirent toutes les précautions.Us sc firent douucr une description de l’escamoteur américain et demandèrent même une photographie qu’on leur expédia.Mercredi dernier,le détective .Skcflington, qui était aux aguets, apprit, qu’un américain de bonne mine et paraissant d’uu âge mur était descendu ù l’hôtel St.Louis et avait , inscrit dans le régistre le nom de Walter PoLtcr, de Boston.Le prénom Walter devait perdre notre homme.L’agent de la police se dit avec ' raison que ce prétcudu Walter Potter pouvait bien être le même que Walter Payne.Il consulta la photographie qu’on lui avait envoyée et trouva la ressemblance parfaite.Qu décida toutefois de ne pas procéder de suite i\ l’arrestation.Los détectives s'appliquèrent durant ces quelques jours de répit à épier les mouvements du dit Walter Paine.Ou remarqua que vendredi un des fils de notre homme viut rendre visite ù.son père.I 11 était arrivé par le chemin de fer du Nord.Le même jour, la femme de notre cacumo- 1 leur et une de ses filles arrivaient à Québec par le Grand-Tronc.Le fils quitta Québec daus le couraut de la jouruée de samedi, mais les dames restèreut.lie détective Skcflington n’eut rien de plus pressé que de télégraphier à Fall-River pour s’informer si Daine était marié et avait une tille.On lui répondit affirmativement.sion de uovembre le gouvernement esnagnoi • introduira uu bill abolissant l’esclavage en imposant ciuq années de travail forcé aux esclaves act lie’s, pour dédommager les propriétaire-.Irlande.—Pendant que nous luttons ici pour l’indépendance provinciale et le gouvernement parle peuple, les patriotes irlandais ont entrepris une agitation iuuueuso par tout le pays dans uu but national aussi.Une assemblée immense des f rmiers tenanciers a eu lieu hier, dimanche, A Navale, Irlande.Il y avait plus de 20,000 personnes.M.Parnell y a été reçu de la manière la plus cuthousinstc.Le Président de l’assemblée lui a souhaité la bien venue,et l’a prié au uotu du peuple Irlandais, de soutenir sa positlou dans le Parlement.M.Paruell, daus uu long discours, s’est prononcé contre le paiement d’aucune rentre jus iu’A des temps meilleurs, pour l'abolition des propriétaires locateurs, et pour la possession du sol pir les Irlandais.Ses paroles ont soulevé l'enthousiasme le plus frénétique et plusieurs autres membres du Parlement oir adopté les vues de M.Paruell.Terrible accident sua un chemin de fer.—On mande de Détroit, Il—Hier vers trois heures du matin, les employés de la compagnie du chemin de fer Michiy ii C«n-tnd reçurent une dépêche leur aunouçiut qu’un accident terrible était arrivé A Jackson.Le train-express parti de cette ville la veille au soir est venu en collision avec un cjuvoi de marchandises, A un mille de Jackson.Plusieurs personnes ont été tuées, un grand nombre ont été blessées et les wagons out été mis en pièces.Une autre dépêche de Jackson reçue plus tard donne les détails suivant au sujet de cotte catastrophe : La collision a eu lieu vers deux heures du matin.Les deux locouiotivesout été mises en pièces ainsi que plusieurs wagons du train express.Vingt personnes ont été tuées et uuc trentaine out été blessées grièvement.On ne connaît pas encore les noms des victimes.Le mécanicien et le chauffeur de la locomotive du train cxpicss ont été tués.Ceux qui étaient de service sur le convoi de LA GAZETTE DE SOREL.I lissar, la citadelle de Caboul, a été prise et occupée par le général Roberts, qui a lancé uue proclamation au peuple de Caboul, l’avertissant de no faire aucuue résistance, et promettant do no punir que les coupables.II a irns l’Emir sous la stricte surveillance d’un corps de gardes.7.?mat» VARIÉTÉS.Exécution.—Lo nommé Peter McManus, membre do la terrible association des Molly Maguire, condamné A mort pour assassinat, a été pendu A Sunbury (Penn-salvanie).Une foule immense était accourue de plusieurs milles A la ronde pour assis -ter A l’exécutiou.Mais, la cour de la prison où le lugubre spectacle devait avoir lieu no pouvant coutcuir que 200 personnes, force a été A la grande masse des curieux de rester dehors.A dix heures, la femme du condamné est venue lui faire ses adieux.McManus a reçu ensuite la visite de l’attorncv de district et d un de ses défenseurs qui venaient voir s il n’avait pas quelque communication A leur faire.Il a protesté de son innocence comme il l’a fait lors du jugement et comme il l’a lait quelque minutes après de dessus 1 échafaud.McManus est mort avec courage sans un instant de défaillance.Il laisse une declaration écrite dans laquelle il prétend qu’il savait que le meurtre de 11 essor avait été complote.Il aeccuse do ce crime Denis F.Canning, qui a été récemment gracié,'et un contremaître de mine nommé Uhodes.U U VOr.EUu QUI EN VOLE UN AUTRE, ETC.—Une dame de Philadelphie s’est fait escamoter son portemonuaie la semaine dernière, et ne s’en est plainte aucunement.Le voleur avait réussi A lui enlever son porte-monaie contenant $25, mais pendant l’opération, le diamant de sa bague d’une valeur de $350, sc détacha et resta dans le fond île la poche de la robe de la dame ; collo ci est prête A subir de nouveau l’opération pour le même prix.Lf.serment chinois.—Depuis plusieurs semaines, dit le Courrier de San Francisco, la cour du comté avait eu A s’occuper d’un writ of habeas corpus, émis A la requête du Chinois Ah Pali, pour la mise eu liberté d’une jeune Chinoise, sa fiancée, qu’une vieillo femme chinoise nommée îm Que retenait, disait-il, en état de séquestration et dans un but de spéculation.A la suite de plusieurs interrogatoires de ARTHUR GERVAIS Taillciu*, No.30, Rue Auguste Sorel M.U FUYAIS n établi sa boutique de tailleur depuis le printemps porto voisine de l’Hotel Fiché et a reçu du public un encouragement libéra! qu’il se Halle de so voir continuer A l’avenir.Son établissement est bien tenu, l'ouvrage qu’on y fait est solide et execute avec promptitude.Les prix défient toute compétition.Pour ces raisons, le soussigné espère qu’on l'encouragera comme par le passé et que les nombivustvs pratiques aux* quelles il a déjà donné satisfaction continue* ront à io favoriser tic leurs commandes.A.d FUYAIS, 7\ut leur.5*01*01, 1er.Octobre l S 7 f *—uu.LES ANNONCES P AXS la mm i) marchandise ont eu lo temps de sauter A .A la suite de plusieurs interrogatoires d .i »., , * Si Que, le juge Wright, cédant aux install , , ! ces de l avocat plaidant, consentit A laisser accomplir la cérémonie du serment scion la chemin et M.L.Paquet, lecture de l’acte de ! Uaiis soirée de samedi, lc3 détcclivea consécration ayant été faite par Mlle.Lan- j Skeffingtou et Chabot ulièrent visiter le glois.steamer de la Cio.Allan Polynesian, qui est C’en était fait, tout était terminé, et nous i Pard hier matin.n’avions plus qu’A nous retirer, emportant les plus s ilutairej impressions et les meilleurs souvenirs do cette retraite du mois d’octobre 1S79.Hier, ont eut lieu les élections annuelles de l’Association des Butants de Marie.Elles ont donné le résultat suivant : Mlles M.Louise Mondnr, présidente réélue, Caroline Bourret, vice-présidente, Hermiuie Larocliellc, secrétaire, Adèle Porteiauec, vice-secrétaire.Cordelia Cardin, trésoricre, Marie Delisie, vice-trésortère, Eugénie Paulefc, maîtresse de chant, Louise Boudy*, “ Zoé Danscrcau, Ire conseillère, Auny J.Dunn, 2e “ Anna Bellemarc, 3e .< (t U U o.it.itt i: ruioiuuk Audossus des Bureaux de /.n tlazcltc.Sorel, district de Richelieu, M.luirrni: se charge généralement de tout ce qui est tie sa profession.Est à son bureau chaque jour de 10 hrs A.M.ù l heure l\ M.et do '* heures* ;\ heures IV M.Ayant fermé une société avec Tun des moil* leurs bureaux *1»' Montréal, ou pourra lui cou* lier en toute sûreté, les causes eu révision et en appel.13 août IS?t>.L IV P- CARDIN, xota i un.No.86.UUE AUGUSTA.Sorel, | mars 1879.—ua, *07 f.(Yen freux, uiJiKSiiac ET AG K NT COLLECT EUR.Bureau : à HKUt'IHKII, (Villu).1 mars [ST’.t.—ua.J.II.DES ROSI FUS, ftoluii*!* l*ul»lio.Bureau, No.30, rue Georges.Ancienne résidence do M.M ATI 11 FU, Avocat.Sorel, l mars 1S71I.—uu.1 MANSION PUIVKK.Chambres spacieuses, bonne table, prix modique.11 \ a encore place pour dmiv pensionne.ires.Les jeunes gens desireuv de trouver une bonne pension leouveront leur avantage en s'adressant au Ne.113 rue iiharlotte, Soi el, 30 août.—juo.NOUVEL ETABLISSEMENT A SO W KL.Aussi un grand Assortiment de CHAPEAUX pour Dûmes et Messieurs.Nous avons aussi engagé une des premiÎMes modistes de Montreal pour les chapeaux de Lames, et toute commande laissée à notre etablissement situ servie sues le plus court délai.Il en est (Je même pour noire boutique de tailleur.Noua continuerons toujours a tenir un grand assoit iinenl de bardes faites et à TA IL LF It GRATIS ce (pii sera acheté ici pour babille-meiils de messieurs.foule commande donnée le matin scru livrée le soir même.Lu soussigné annonce au publie de Sorel el des campagnes environnantes qu'il a loué le magnifique étaldiMScmciit de fonderie h mneliineriu do M.3.O.Itelleroso, et j| promet à tous ceux qui von Iront l'encourager, satisfaction parfaite dans celte specie ité.Il est prêt aujourd'hui à faire tons les ouvrages ei-dessons mentionnes : Réparations de Poêles, Confection du colonnes pour vitraux de magasin.Uoiilection de Chaudrons, bouilloires (Canards), et tous ouvrages A l’usage des familles, de il importe quelle dimension el de première qualité.Le soussigné attire suri ont l'alleiilion des marchands a qui il oll’re tous les avaulaues et les mûmes prix qu'à Montréal, et il leur fail remarquer (pie n’ayuut pas de fret à payer ils pourront faire bonne concurrence à ceux «pii achèteront à IV*t ranger, — A11SSI ; — Réparai ions et confection d'Fugins cl bouilloires pour bâteaux à vapeur, el tous ouvrages en fait do machines.Lomme son etablissement est voisin du * Moulin à Farine de M.lh ll.ro.se, c’est un i avantage pour les g«*us de la campagne qui, 1 tout eu appnitaul leur grain die/.M.Ildlc-rnso, ponriont en même temps se procurer lout ce qu’il désireront dans celle spécialité.HttThm'on n’oublie pas que son établisse, ment est voisin du Moulin à (urine de M.Dellerosc, Itii^ «I«i Kofi.J.J.imUNEAII.Pondeur et Méatnicim 7 Mai 187*3,—»m M
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