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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
samedi 10 juillet 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1880-07-10, Collections de BAnQ.

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SOUEL, PROVINCE DE QUEBEC, SAMEDI, 10 JUILLET 1SS0.I Ù ^ala d^a & Ce.f proprititaikes.a mtik dc Ls.LALIBERTE, Impuijieür.A 9 Orel Par des Collaborateurs.journal ^i-ÿtcMoiuadaitc politique, Commercial, Agricole et littéraire.'V' 23ïme.ANNÉE.PUBLIÉ DANS LES INTÉRÊTS DU DISTRICT DE RICHELIEU.à I No.72.Wm.Lunan & Fils, MANUFACTURE DE Biscuits.Pain, Confiseries.Farine Préparée, Poudre a Pâte, Etc, Altirci.t l'attention dujpublic et du commerce sur les articles qui font leur spécialité, dont rassortiment es t considérable et complet et les qualités supérieures.Us attirent particulièrement l'attention sur les ADRESSES D'AFFAIRES.A.Leblond de Bramatü, Enseignant à quelques professeurs de l’Ecole Normale, au Couvent Villa-Maria, à l’Académie St.Antoine, etc., pré pare, à des prix modérés, les jeunes gsms qui veulent passer leur examen préparatoire à l’Etude du Droit ou do la-Médi*cine.11 enseigne également l’allemand, l’hippologie, l’art militaire, etc.POUDRE A PATE DITE PRINCESSE & ORIGINAL, Qui sont sanfi contredit les meilleures préparées au Canada.A preuve lisez les appréciations des principaux chimistes de la Puissance et les lottros do Son Altesso Royale la PRINCESSE LOUISE et du COMTE DUFFERIN, dans lo «‘Princess Baker.’* Sur réception d’un timbre de 3 cts.nous enverrons & toute adresse un paquet échantillon de Poudre à Pâte Princess et un exemplaire du Princess Baker qui contient des recettes précieuses et renseignements utiles.Ci-suit une énumération do quelques-unes des espèces de BISCUITS que nous fabriquons : ABERNETHY, AÜROWHOOT JUMBLES, BOSTON, CABIN, DOMINION, FANCY, FANCY GLAZED, FRENCH, FUIT, IMPERIALS, ICED LEMON LEMON, MIXED, NONPAREILS, NURSERY, OYSTER, PICNIC Nos.t et 2, QUEEN DROPS, QUEENS Nos.1 et 2, RICH MIXED Nos.I et 2, SEED SHIP BREAD, SODA, TEA, SPICE NUTS Nos.1 et 2, SQUARE, STAR, SUGAR, WINE, Etc.Poudre à Pdte " ORIGINAL ” en paquets do 3 oz., 5 oz.et 1C oz.Poudre à Pdte •« PRINCESSE ” en boite métalliques de 4 oz., 8 oz.et IG oz.FARINE PRÉPARÉE en paquets de 3 et 6 lbs.CONFISERIES, assortiment considérable.PAIN BLANC et BRUN do la meilleure qualité, livré à tous endroits de la ville.Les LISTES DES PRIX sont expédiées sur commande.Los MARCHANDS DE LA CAMPAGNE et le COMMERCE peuvent s’approvisionner en gros aù plus bas prix de Montréal.251, rue St.Denis, Montréal.15 mai 1880—3m.FEUILLETON.02 Les Compagnons de Minuit PAR LOUIS ISA ILLICU L.W.H.CHAPDELAINE, NOTAIRE, Bureau et réside»co ; 52, RUE GEORGE, 52.1er mut 1880.—un.G- I- BARTHE, AVOCAT, No.17.K1IE «GOUGE.SOREL.Ayant repris activement l’exercice do sa profession, M.Barlhe espère obtenir uno part du patronage do ses amis et du public en général.Sorel, le 31 Déc.1879.JOS.RICHARD, HUISSIER.VILLAGE DE St.AIMÉ.Comté do Richelieu, Se chargo do collections en mémo temps que de tout ouvrage d’huissier.Sorel, 4 Oct.1879.—4cJS0 J.A.E.GENEREUX, HIJISSIEK ET AGENT COLLECTEUR.1er mai 1880.—ua.WM.LUNAN A FILS, SOREL» Que.* Canada.Bureau à BERTIÜER (Ville).1 mai 1880.—ua.IL EST DANS L’INTÉRÊT DE CHACUN DE SAVOIR _ QUE TOUTE NOTRE L P.P CARDIN, Notaire Public ET rUS’W I i:UK FA UTl K.LXXII CK QUK DIABLOTIN VIT PAH LIS TU OU d’une SEllIiUnK.(Suite.) Il avait donc abandonné son idée de passer en Amérique, persuadé que la Suisse ou tout autre pays de l’Europe serait pour lui un séjour beaucoup plus agréable, d’où il pourrait jeter ses lignes en toule sécurité.Le plus difficile restait encore à lui glissât entre les doigts au moment où il croyait la tenir.Accepter un pareil rendez-vous pouvait être dangereux, mais se tenir â l’écart et laisser les autres cueillir seuls les bénéfices, ce serait se ruiner.D’ailleurs, il avait été une sorte do bienfaiteur bouriu pour la mère Belzêbuth et Courtes-Jambes, et il n’était pas impossible qu’ils se montrassent capables d’une certaine reconnaissance, alors surtout quo leur intérêt était indentiqiio au sien.Il se décida donc â aller, â tout hasard, au rendez-vous, mais armé jusqu’aux dents et préparé â faire face à tout danger quel qu’il fût.La nuit, comme nous l’avons dit, était affreuse, le vent souillait en tempête.Tout en marchant, Charbonnier éprouvait au cœur une sensation étrange, glaciale ; une sorte de crainte mystérieuse qui faire, c’était la destruction de cette bande mystérieuse dont il avait été I augmentait de plus, â mesure qu’à l’un des membre» les plus auda- travers la boue et les mares d’eau, il approchait de la maison solitaire.—Allumez la chandelle, dit Jarry, et regardons un peu par là.La Belzébulh, dont les mains tremblaient, parvint,après plusieurs effoits, à allumer la chandelle, Jarry, après avoir jeté un coup d’œil dans la cave, ferma la trappe.Puis, avec un calme horrible à voir, il s’agenouilla et posa son oreille contre le plancher.—Je n’entends rien que le bruit que fout les rats cl lo mouvemont du l’eau, dit-il.Il est descendu la tête ia premiêro et étourdi.—Mon Dieu! murmura la Bolzô- t buth d’une voix tremblante, quand ci eux.C’était IA une entreprise périlleu- Une ou deux fois il s’arrêta, se, et nul ne le savait mieux que comme s’il eût hésité à aller en Charbonnier.avant ou à retourner en arrière.S il a» ait imaginé un seul ins- Une fois môme, il prit la résolution tant qne madame Prudence sur- rebrousser chemin et de remot-veillaii ses mouvements, qu elle I ire sa visite & un temps plus favo-avait entendu sa conversation avec rable.M.do Chai leville, et que Jarry et | Mais, avec cette infatuation si ; ____: w with» ses associés étaient déjà avertis de ses projets, il est possible que, malgré sa nature hardie et déterminée, il aurait renoncé à sou entreprise et qu’il se serait enfui avec ce qu’il aurait pu déjà réaliser.Mais il ignorait tout cela et, confiant dans son audace et son habilc- sur A été achetée avant la hausse ; le tout pour être vendu à L’ANCIEN, PRIX., —I>E PI US : — DEUX STOCKS DE Bjptp ACHETÉS A 'f ‘ I.DANS1 LA PIASTRE Commissairo pour recevoir les aflidavits.86 Rue AugU3ta.SOREL.On trouvera à ce bureau île l’argent, I »a ;i _____» - r hypothèque, à un taux n’excédant | 1 * maichait aveuglement a sa destinée.Ce fut justement la veille du jour où madame de Charleville comptait retourner auprès de son mari pas 8 p.c.Sorel, |>mai 1880.—ua.rnn H J.F.ARMSTRONG, Comptable Et Agent d'Assurance.42a Rue Augusta, - Sorel.que Chaibonnier reçut un billet écrit de la main de la liolzébuth.commune chez les hommes de son tempérament, il écouta sa première pensée, se mit à 3ifiler un air et poussa en avant.Eu arrivant devant la maison à un étage, faisant face à la rivière, il s’arrêta et hésita de nouveau, mais incapable d’éprouver ce qu’on appelle, à proprement parler, la crainte, il se contenta d’examiner ses revolvers et puis approcha directement de 1a porte.Au premier soupçon de trahison, murmura-t-il, j’étends raide mort ter mai 80.—ua.45 Et quelques MARCHANDISES ENDOMMAGÉES.—Il y ft certainement Avantage h venir voir notre Assortiment avant d’aller ailleurs,— JOSEPH LORD, TAILLEUR.Ho30, Kue de la Heine, SOREL.Bonne coupe garantie.—Prompte livraison.—Prix modérés.1er mai 1880.—ua.le traître, quel qu’il soit, homme ou Dans ce billet était exposé Tex-1 femme.Bast 1 ajouta-t-il, j’ai la trême danger que courait Courtes-1 main sûre, ce n’est pas moi qui me Jambes et la résolution prise par laisserait déconcerter, et ces petits celui-ci de ** pêcher,” comme il ap- bijoux contiennent quatre balles, pelait cela, sur les autres membres I Arrivé à la porte, il frappa de la de la bande.manière particulière adoptée par La Belzébulh continuait en disant I SeS associés, les Compagnons de que leur chef, s’il fallait en croire minuit, ces associés, qu’il allait Courtes-Jambes, avait, depuis long- trahir et dont il avait déjà vendu temps, un œil de soupçon sur Char- la vie pour ce métal qu’il aimai bonnier et qu’elle-même s’était dé- tant.cidée à s’ouvrir à lui et à lui de-l La porte s’ouvrit vite et sileucieu- les gens viendront à savoir cela.—Savoir cola 1 Bar qui ?Jarry, toujours agenouillé, leva la télé et fixa ses yeux perçants, où brillait une expression sauvage, sur la mère Belzébulh.— De qui apprendraient-ils cela?C’est un secret qui n’est connu quo de vous—cl do moi, dit-il.La Belzêbuth se tordit les mains et frissonna visiblement.—Ce secret sera dur à garder, murmura-t-elle.—Hum ! vous croyez ?Et avec lo même air jûvêtir, Jarry se lova lentement.bain tranquillement, en supposant un nuage do vent et de pluie, puis quo les rats veuillent leur laisser après avoir jeté vite un regard parce loisir.Ah I traîtres, vous avez dessus son épaule, elle tira la porte vu ce que c’est que do so mesurer derrière elle, et s’enfuit dans la avec Isidore Jarry.La disparition I nuit.lie Charbonnier me donnera le n n*y ttvait pas cinq minutes temps d’arranger les affaires.Puis quVllo était partie quand Jarry re-, «eus irons, Prudonco et moi, nous vint.Il avait la llg-iro animée, et mettre en sûreté quelque part on u avait dans ses manières beau-Allemagne.Prudonco, en voili coup plus d’irritabilité quo quand uno femme, cclle-lü T sûro comme il était parti, do l’acier, rusée comme un chat, et ,, ,raverga la pi{(eo ol gaisU ,0 fidèle! Elle viendra me rejoindre I largu cran do fop ftu moyo„ duque, prochainement, car elle m’a écrit so luva uno pa(lio du lnur do ,a qu’elle a encore un devoir à rem- cavo, L’eau aussitôt so précipita plir et qu’elle désire faire on sorte Lailg |a rivii!r0i m cmpor,alll ,ou, fVIt’/Vll C0JU» wntdi.le salaire de l’aidc-dc-camp.Il fait observer que les conservateurs, alors qu’ils étaient dans l’opposition, ont voté pour une mesure semblable.L’hon.M.Lorangcr démontre que ce dernier avancé est erroné.Il soulève une question d’oriLo.L’Orateur déclare que la motion du député de Nnpienille est hors d’ordre.La chambre sc forme do nouveau eu comité dos subsides et adopte les items suivants; Inspection dos écoles, §28,-625 ; subventions aux collègos de médecine McGill, Laval et Bishop, et Ecole de Médecine ot do Olvrurgic de Mout-réal, $750.A propos de l’item $15,000 pour le Conseil des Arts et Agriculture, le trésorier dit quo lo conseil avait employé l'an passi une partie do la subvention à d’autres fias que celles auxquelles elle mit été affectée, * .» t r , chargé de la négociation «le l’emprunt provincial do §4,1100,000 pour «le bons et utiles services déjà rendus au gouvernement dans des temps difficiles, et affirme de plus qu’il s’est lait fort de négocier cet emprunt au taux deOSJ ; Et attendu que, par une autre lettre adressée par le dit Edward Alexander l’rentiec au premier ministre, en date du 20 mai 1SS0.le dit Edward Alexander Prentice affirme, que quand Louis Adélard Sénéoul et Clément A.Dansoreau curent découvert que le premier ministre lui avait promis la négociation du prochain emprunt du gouvernement, ils vinrent le trouver et lui demandèrent les deux tiers des profits ; lo dit Dansercau disant que le premier ministre devait en avoir une part ; Et attendu que lo dit Prentice aüirmc.en outre, qu’il croit que le fait, tel qu'établi par ledit Dansercau, savoir .que le dit premier ministre (levait avoir une part dans le montant ainsi demandé par eux, est exact ; et attendu de plus, que le dit Edward Alexander Prentice a fait publier les dites lettres dans les papiers-nouvelles de cette province ; et attendu qu’il n’est pas compatible avec.l'honneur et la dignité de la province ou de son premier minisRo que do telles accusations demeurent sans i épouse ou sans explication, et que l’intérêt public exige qu'une enquête pleine et entière, soit faite sur le tout, il soit." Résolu.~Qu’un comité spécial soit nommé pour s’enquérir do toutes les circonstances sc rapportant aux emprunts temporaires ou permanents fuits par le préseut gouvernement, et aux négociations qui s’y rattachent, et que ce comité soit composé des lions, MM, Churoh, Lntigolier et Mercier et do MAI.Gau ré es.Le souille de la civilisation a passé sur l'immense solitude.11 l’a métamorphosée.Quantum muiatiis a b illo ! A coite époque qui n’est pourtant pas encore très éloignée, la Rivière-Bouge était pour ainsi «lire à l’autre bout du monde.Elle était reléguée loin, bien loin îles centres civilisés.En été, la lourde charrette sur terre, le frêle canot d'écorce sur fonde; en hiver, Ictraiueau à chiens : tels étaient les principaux moyens de ’locomotion.Monseigneur Laflècho nous racontait l’autre jour qu’il ne lui avait pas fallu moins de 21 jours pour parcourir on charrette le trajet de St.-Boniface à St.-Paul, Minnesota.C’est dire qu'il fallait dos mois pour toucher nu Canada.Et celte charrette, on y logeait, on y mangeait, on y couchait à li belle étoile;puis on s’y barricadait parfois contre les flèches du sauvage.Quel long ot pénible pélérinago ! Aujourd’hui, en quatre jours, ajoutait-il, je puis m’y tendre dans un char somptueux, traîné par la vapeur, offrant tout le confort possible.Quelle métamorphose ! Un sait qu’il doit y avoir grande fête à Saint-Paul, Minnesota, pour oélébrer l'anniversaire de la déoouverte de cette pvrticdo la région du Alississipi par lo P.Hennepin, lvéeollct.La Société historique do l’Etat a pris l’initiative do cette belle démonstration, qui a pour nous uu intérêt plus qu'ordinaire.Plusieurs discours do circonstance seront prononcés, et nous apprenous avec uu véritable plaisir quo le Canada français A.YMMJES mVELLKS.IV.OVIM.K \K (t):jkllK«:.1 Corporation «In Comb* de Ricbcliru, ) AVIS PUBLIC.Sera vendu à l’encan, au palais et adjugé au plus ta» et dernier enchéri.-seur.l’entreprise pour li confection «l’un pont sur le KuLscnti Lapindc, en la paroisse de St.Jtocli de Richelieu, dans le c mité «le Richelieu, mercredi le 11 juillet courant à d«x heures do l’avant midi, sur les lieux.Les plans et devis du dit pont sont déposés au Bureau du sous-igné.J.A.J)ORION Ete.’Trcs.Cons.Co.Richelieu, St.Ours, 3 juillet 1880.—2in».Coiisauipliou guérit*.LT «i vieux médecin, retiré .l«î la pratique, ayant obtenu (fini missionnaire aux Indes Oriental*;* la formule d'an remède végétal simple pour la guérison rapide et |*I CA LIM N O l* LA S TIE ET OOIl LTl E, 'I outos soi tes do réparations.15 mai 1880.—Gai.thier et Churleboi*, avec pouvoir d'ea- y le» rcpréMDté par 5a Grandeur Mgr ï’ri.v : 25 vis.CVt utile tiavail devrait être dans les mums de tous les hommes do 1 i de lu province (’.’est un petit manuel, soigneusement préparé «;t très bien imprimé.Il épargne «les reehcrclu s longues et fatiguantes à l’avocat, au notaire, «*tc.i.’i st la clef «le nos slaluU provinciaux.Imprimé à la (iuzcltc de Sorcl.Sorel, fi juillet 1880-—jno.A VENDRE.' lin torrain de Ironie pieds do Iront sur cent trois pieds do profondeur, situe dans une des plus belles places de la ville, rue de la Peine, voisin do M.F.X Bél'orl.Conditions D h .-ales—Till es iuoontesia- blcs.S adresser à M.LOUIS MOLASSE, Bureau de Lu (iuzrllc.I juillet 188 uni.Wftfl.LA&5ÈRSL, i*uf:s uu Mauciu': St.Lav hunt, a toujours en main un assortiment complet «le Heur en poche, lard, moulée, avoine, bardeau, chaux.foin, paille, jambon et toutes sortes d'effets de groceries nécessaires à une famille—en gros tu en dé-t j il.Venez, vivez et vous achèterez, Sorel, 23 Juin 1880.PropiicBc a Vendre Une magnifique maison de 3o x 2i avec uu '.orrain de 72 pieds de prol'on-dcurxtr 33 de l’ronl, située au « oiu «lu .Marché M.Laurent, sur la Rue Sophie Il y u ftiwsi sur «%e terrain une atilr«_* fiâ-lisse servant de hangar, de 2i x if*.Le sil -est ticsavaiitn^eux pour lé commerce, (londilions libérales.S’adresser à LOUIS ST.JACQUES.Sorel, î) Juin 1880,—jiiQ.Louis L ah elle, NEGOCIANT EN GROS f.t kn DÉTAIL, 24 et 26, Rue du Roi, SOKEL.J.H.LEBLANC, Importateur «;l Mamdaclurier de !JLUMÈS D’AUTRUCHE ET DE VAUTOUR.VIKIIjI.ES PLUMES TEINTES A ECHANTILLONS.- ÎÏUE CRAIG, - 547, MONTRÉAL 15 mai 1880,—Cm.CIIAUIIUES DE SMITira FALL.Ont.» I • r r~r - r.iS~.Charrue No.6- Faites principalement de Fer batlu el d’Acicr.t ¦ ¦ 4 -• *.?Dcmauilcz un Pamphlet : MARCHANDISES POUR LE DEUIL.Cobourg Noir12 Î5 18 Pur.uuatta Noir.25 30 2a Crêpe Noir.25 30 Cordé de Perse .20 25 4o 4o Cachemire Impérial 40 50 (10 *• puro laine 50 GO 70 L Mérino à Soutane.' 2.00 2.50 3.A L'ENSEIGNE DE LA GROSSE BOTTE JAUNE, RUE AUGUSTA.NOKF.I,, P.Q.On trouvera un assortiment complet de CHAUSSURES.à do$.prix;extrûmemt*nt bas qui défient .toute compétition; Vqnez vous en assurer par vous-mômes., M.J.DOHERTr.1 juillet 1810.—3m, - .:-î * * .i .MODES! MODES! MODES Nous faisons de co département u Spécialité.Aussi, les Dames, Irouvoroi elles à ce comptoir les dernières mod du jour à des PRIX excessivement B DU ITS.Chapeaux de toutes les nouvelles K-rm Fleurs Anglaises ot Françaisear Plumes d'Autrucho et de Vautoi Ornements nouveautés .Rubans do tous gonr CHAPEAUX GARNIS CHAT! 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Thomas H.Turton, Montréal, Bill Watkins, St Germain ; Dr Beaupré, Ste Elizabeth; Alexis Robillard, do ; Alex Beau-lieu, do; B.L.Wilbut,New-York; J.A.Lamott, do; J.D.Pepin, N.P., St David ; P.T.H.Ermatinger, St Ours; Chrs.David, do; H, Si Dizier, Montréal; O.Bellemare, N.P., St Guillaume; V.Giadu, St.François du Lac; L.Brulé, do.Mercredi avait lieu, sur la commune, en face de Berthier, l’inspection générale des volontaires qui y étaient eh campement depuis le 1 er juillet.Nous regrettons beaucoup de n’avoir pu assister à celle revue militaire, le bateau traverser nous ayant conduits trop tard pour nous le permettre.Cependant tout en exprimant ce regret, nous remercions cordialement le colonel Houde poursa gracieuse invitation.D’après lesjémoins de cette inspection, les différentes compagnies ont exécuté les manœuvres comme de vieux troupiers et ont attiré l’attention des spectateurs ; le combat simulé surtout a été bien rendu.Aussi chefs comme soldats méri-tent félicitation.L'excellente fanfare de la Rivière du Loup a su par des airs militaires rehausser l’éclat de la fêle.Le temps splendide, le site pittoresque du campement, l’odeur de la pondre, la musique en (raina ii le, tout enfin prêtait à l'enthousiasme elle soir rln- ‘ i cun paraissait enchanté de cette journée.Nous allions oublier -le banquet qui eut lien à 2 lieu es p.m.Plusieurs bous discoms ont été prcnèâcés et les santés à nos sommités politiques et militaires bues avec enthousiasme.Le manque d’espace nous-avant empêché de donnei la liste de« nié daillées du couvent lit?celle ville, sur i>otie dernier i-uméir, nous la donnons aujourd'hui : Le bouton de rose d’honneur du 3ième cours à Déliés A.Leduc, L.Sr.Louis, J.Cartier, A.L unoureux, M.Morency et M.Bourque.La rose d’honneur du second Coursa Dtlles P.Cartier, A.Provost, R.Daveluy.M.L.Leduc el A.Laviolelté.Cours supérieure, -imriaillu d'.ii* gent à Dclle F Buinquc.Cours gradué, médaille d’or à Déliés A.Biron »t O.Buedy.De magnifiques g ni rluude* fuient aussi distribuées à un grand nombre pour la bonne conduite, l’instruction religieuse, l’économie domestique, la politesse, etc.Un supei be prix,en trois volumes donné par M.le curé, fut décerné à Delle- Rachel Develuy, qui avait obtenu le plus de marques durant Tannée.Avis; changement d’heures:— A partir du 15 Juillet prochain, Ica heures de bureau de la Banque du district de Richelieu seront de 10 A.M.à 3P.M.et les samedis de 10 A.M.à 1 P.M.• Estimez vous votre vie mx cen-tins ?—La maladie prévaut partout, et chacun se plaint de quelque mal penduut U vie.Malades, il s'agit de recouvrer la santé ; eh bien 1 disons de suite qu'au-éune personne souffrant de dyspepsie, de mans de.foie, et de ses conséquences tels qu’indigestion, migraine, mauvais estomac, chaleurs, palpitations du cœur, dépression morale, excès de bile, etc., ne peut goûter à la Green’s August Flower sans se sentir soulagé et guéri.En doutes-vous ?allez à la pharmacie Bruneau & Sylvestre, et procurez-vous •u prix de 10 cU., une bouteilleéchau-tilloo, que vous ewaierez.Bouteilles de grandeur régulière, 75 e.Deux doses voua soulageront.—14 for, 188%—ua.La principale cau«e des affections nerveuses est l’indigestion, qui est elle-tnôme causée par la faiblesse d’estomac.Personne ne peut avoir les nerfs sains et bonne santé à moins de se servir des Amers de Hooblou, qui rentorcissent l'estomac, purgent le sang, et tiennent le foie et les rognons en pleine activité pour chasser hors du système toutes les matières empoisonnées et de rebut.Voir uue autre c donne.Noirs attirons l’attention des noiu breux lecteurs de La Gazette de Sorel sur l’nnuonce publiée daus nos eolouues par Wüi Lunan & Sou.Cetto maison, fondée depuis uu très-graud nombre d’années, u’a cessé de prospérer.Daus tout le Dominion, qui ue couuait pas W.Luuau & Sou ?FlKVUE.—Les fièvres, la constipa-tiou, les engourdissements du foie et des rognous, la débilité gcuérale, les affections uerveuses et les névralgies, ne peuvent résister i\ ce grand conquéraut, le remède appelé Amers de Houblon.11 répare les ravages de la maladie eu transformant les aliments en un sang riche, et donne une vie et une vigueur nouvelle aux infirmes dans chaque cas.Voir les “ Proverbes '* daus une autre colonne.K6F Vignoble Beaconsfield.— Etabli en 1S77.—Vu qu’au moyen de certaines annonces trompeuses on offre en vente des vignes que l’ou dit provenir du Vigaoble Beaconsfield, mais qui ue sout que des vignes importées des Ktats-Uuis, le publie est prié de se rappeler qu’il n’y a pas d’autre vignoble que le nôtre à Beaconsfield ou ailleurs dans les cuvirons, et les vignes que nous offrous en vente sont les seules vignes Beacons-field que l’on puisse se procurer au Ca-uada.Toutes ces vignes ont été plantées et cultivées à Beaconsfield et nous garantissons que chaque vigne que nous vendons a été cultivée à cet endroit et qu’elle est acclimatée à la province de Québec.Nous ferons remarquer en outre que M.Menzics a iuiroduit la culture de cette vigne sur une grande échelle dans la province de Québec, il y a trois uns, et que ce n’est que l’an dernier, lorsque sou entreprise a été couronnée de succès, qu’il s’est associé av«.e M.Geo.F.Gallagher (aujourd’hui de la société Gallagher & Gauthier) qui a été chargé des ventes.Des instructions et des reuseiguemeuts spéciaux seront donnés aux acheteurs.Correspondance sollicitée.Les commandes doivent être adressées à Menzies & ClE., Vignoble Beaconsfield, Beaconsfield, Pointe Claire.—S mat 18S0.— CHOLÉRA ! CHOLÉRA ! ! lé Impayable Anlicholériqut est des t-Ius clîicacus dans 'es cas de vomissement, choléra, diarrhée, coliques, etc , etc.Voici la saison des dérangements d’estomac et des intestins, par conséquent le temps de vous munir d’uue liole de VImpayable.Êtes-vous pris A'indigestion, vomisse-ment, diarrhée, colique*, choléra, achetez de suite line bouteille de VImpayable : quelques doses seulement do ce prociotix remède vous remettront sur faiino.Partez-vous pour voyage, b» prudence vous lait uno obligation d’acheter au dé.part une liole do VImpayable.Cette Panacée remplira uno foule d’in-dieations des plus uiiles et vous sauvera bien des dollars.Cette préparation, comparativement bonne à prendre, ne (tonne pas le hoquet comme certaines drogues patentées qui se débitent tous les jours.Essayez une bouteillo de VImpayable, vous on serez tellement satisfait que vous n achèterez plus d’autres Anticholériques que celui-ci.A vendre on gros et en détail chez le Dr.Héroux, pharmacie Richelieu, rue Augusta, Sorel.Prix, 25 cts.i.c L)r.Iiéroux attiro particulièrement Pu tient ion sur un vin de Quinine de qualité siij èrieurn, qu’il vendra à un prix excessivement réduit, a la bouteille, ou par peines mesures, comme on le désirera.Eh vente chez le., principaux marchuuds.5 Juin ISSU,—3nj.Le U Juin il St.Aimé.Enfin le 34 juin est arrivé ; oc jour de notre fête nationale, attendu avec tant d'impatience apparaît enveloppé de gros images sombres qui se croisent dans |e firmament ; mais bientôt la faco du ciel sc déride ; et le soleil brillant et radieux vieut éclairer de scs mille feux le castor et* lu feuille d’érable qui déploient de toutes parts leurs plis gracieux ainsi que les draperies et les tentures qui, mêlées à la verdoyante végétation, donnaient i\ uotre paisible village un air de fête inaccoutumé.C’était la première fois depuis sa fondation que St.Aimé se voyait l’objet d'u« e telle fête.Mais la Convention Nationale de Québec a rendu unanime ce mot si patriotique:u Fêtons notre fête National,” C’est û cette Convention à jamais mémorable dans les annales de notre peuple, qu’est dû le téveil de ce patriotisme qui était demeuré si longtemps npdoriid, Tout duns la m dinde brillait de l’éclat de fête.Lo canon et la cloche mêlaient cette fois leur voix, pour convier è çetto fête des coouvs can diens.A cet appel, répondirent environ 5,000 voix, qui des paroisses d’Yamaflpi, St David, St Guillaume, St Marcel, 8t Louis do Bonsecours, St Robert, etc, ctc.} venaient par leur présence rehausser l’éclat de notre fête uutiouule.A 8^ heures, la décoration des riics était chose fuite.A un coup de canon, lu foule rassemblée t*p ordre de figures, des préparatifs que l’on remarquait de toutes part*, cet euthousiastuc qui régnait dans h foule, il uous parla de St Jean Baptiste, grand devant Dieu et devant les hommes.Il nous le iuou-tra avec la pureté des vierges, la constance des martyrs, l’austérité des anachorètes, le zèle des apôtres etc., etc., et nous l’uvous suivi avec bonheur dans le développement si abondant qu’il uous eu fit.Puis il en viut à parler avec éloquence du peuple omadicn, il exalta son héroïsme, son énergie et surtout sa foi.L'offrande du magnifique pain-bénit qui s’élevait au milieu du chœur fut faite par M.Frs.Godbout fils et Dame R.Delorme.MM.N.Salvail, et.M.II.Mathieu, Dlles R.Lavallée, E.R liolie avaient été choisis pour remplir la charge de quêteurs.Le chaut, sous l’habile direction cou-joiutemeut du llévd frère Donatien et Dde E.Lavallée, fut admirable.La messe du secoud ton harmouiséc fut rendue par uu chœur de chant des mieux choisis.A1 offertoire, le “ Justus” de Luiubiilottc fut donné par M.J.ltuiehc et Dde II.Lacroix avec la puissance que nous leur connaissons.Vers la fin de la messe, le défilé a commencé à sc reformer eu bel ordre, et bientôt la masse se mit eu mouvemeut, sc déroulaut avec majesté et lenteur par les diÛércntcs rues pavoisées de notre village.A la tête de cette longue ligne vivante qui serpentait à travers le villa gc, chevauchaient des personnages allégoriques dont l’uu, Jacques Cartier, était dignement représenté par B.Bergeron, Lcr., M, D., son aide de-camp par 1\ E.Cartier, Ecr., marchand.M.O.Lavallée figurait comme chef sauvage.*10 cavaliers magnifiquement pavés suivaient les personnages allégoriques.A la suite venait la longue file des élèves des Révds frères de l’ordre Ste Croix, avec bannière en tête.Suivait le petit St.Jcau Baptiste, agréablement représenté par un charmant petit enfant do trois ans de P.D’Orvillicrs, Ecr., marchand.Puis enfin, toute une traînée de voitures improvisées pour les différents corps de métiers : 2b chars allégoriques, dout on avait eu soin do cacher la forme réelle sous des Ilots do verdure, attiraient les regards étonnés des spectateurs.Bouchers,selliers, moissonneurs, charpeutiers, peintres, barbiers, mécaniciens, etc.etc., personne n’avait manqué à l’appel.Parmi les chars allégoriques, ceux do MM.II.Bibeau et J.B.Parent en particulier ont frappé nos regards, ainsi que celui de la mauufacturo do Frs, Godbout éc Cie., qui sc faisait remarquer prr le travail qu’il a dû exiger et le mécanisme compliqué dout il était l’objet.Un petit moulin, cuviron de 3 pieds de long, muni de tous les appareils propres au fonctiouueiueut, était mis en mouveuicut par uu tout petit chien.Puis des lanières de cuir adaptées aux roues de la voiture traînée par deux chevaux, mettaient eu mouvement une scie et plusieurs autres petits appareils qui fonctionnaient d’une manière admirable.Honneur à qui do droit.De retour sur la placo d’Armcs, la procession après s’être faito dans un ordre voisin de la perfection, s’arrêta, et la foule sc rangea près d’uuc estrade de verdure où prit place J.B.Bélislc,Ecr., marchand, Président de la Société St.Je iu Baptiste et Maire de la localité.Il parla uvoo enthousiasme de cette fête Nationale, de l’ordre qui avait régné dans le parcours de la procession, puis il remercia chaleureusement, en sou nom et au nom du comité, les Commhsaircs Ordonnateurs qui out rempli leur clturge avec tant de dévouement et de prévoyance.Il adressa aussi des romerciments à tous eu général pour la bonne volonté dont on avait fuit preuve, et eu particulier tous les étrangers qui sont venus rehausser par leur présÆce l’éclat de notre fêle, puis il descendit au milieu d'une salve d'applaudissements.Les MM.suivants furent ensuite appelés û adresser la parole : Rvd.M.Blanchard, vicaire, chapelain, P.Bergeron, Ker,M.D., P.Géliuas Ecr, N.P., ltvd.frère Donatien, J.Ruiche, M.Salvail, Rvd.frère Antoine, T.Bérurd, il.Bélisle, A.Proulx, ces trois derniers élèves de l’académie et Ex.Lacroix.A 7 heures p.m.une séance était donnée en plein air par les élèves des llvds.frèreg de l’Ordre Ste Croix.La “ Malédictiou” et les i% Deux Captifs,” furent joués par de jeunes élèves avec un talent admirable.Je suis heureux de pouvoir en ce moment me faire l'interprète des sout i meut s do la Société St.Jean Baptiste et de tout St.Aimé pour remercier les Ilevds Frères du zèle qu’ils ont déployé dans cette fête nationale.La présence de leurs élèves dans les rangs de la procession, les arcs de ver- gues promoteurs do ccttc fête qui laissera longtemps de si doux souvenirs.Ce sont P.Bergerou, Ecr., M.D., M.Borthiaumo, architecte, et M.Ovide Lavallée.Remplis de zèle et do patriotisme, ees troi* hommes se sout mis à l’œuvre au cri de u Fêtons la St Jean B.tpiLto ”, puis a été formée la Société St Jean-Baptiste et, eu peu de temps, tout marchait avec uu entrain et une Mh*ÈhK.— Le succès le plus étonnant et le plus merveilleux dans le cas de certaines maladies qu'eutraiucet impunément vers U tombe ceux qui en sont-front, que ceux-ci ne puLsout dire du quoi ils souffrent [’maladies fort lucratives pour les médecins], est obtenu par l usage dos Amers de Houblon.Dèj la première dose ils commencent ù gué- rir et continuent ensuite jusqu'il ce que activité admirables.Nous o>ons espérer j la santé et la force soient revenues, avec le Uévd M.Marchessault, Curé, j Quand ou souffre ainsi, il ne faut pas s qu’û l’aveuir, à indue époque, St Aimé laisser souffrir, qu’il est possible de s sc parera de nouveau d’oruements de fête, que la gaieté avec le patriotisme viendront de nouveau avec une foule nombreuse chômer avec pompe et selon nité cette fête nationale dont le nom seul fait tressaillir le ecopr canudiA.JUVENIS.St.Guillaume d’Upton, G Juillet 18S0.Mr.l’Editeur de la Gazette de Sorel.Sorel.Monsieur, Voudrez-vous bien publier sur votre prochain numéro la résolution ci dessous adoptée hier par le Conseil de la paroisse de 8t.Guillaume.Votre humble serviteur.O.Bellemare Sec.-Trésorier du C.M.de la p.de St.Guillaume.Le Conseil municipal do la paroisse do St.Guillaume a passé et adopté unanimement la résolution suivante, iV sa sessiou géuérale du cinq juillet courant : Que ce Conseil, depuis sa dernière sessiou, a vu la mort lui enlever d’une manière inopinée, tragique et tout-à-fait surprenante, l’uu do ses membres marquants, la promier officier de cette Municipalité, qui occupait la charge de Maire pour la troisième fois ;\ la satisfao-tiou générale ; Que ce Conseil est douloureusement affecté du vide que la perte inattendue du M.Cyriac Paradis, sou chef estimé, a occasion né daus sa composition, et croit devoir manifester, à la première occasiou offerte, la peino et les regrets que les membres éprouvent à la peusée d’être privés de scs précieux services et de ne plus revoir leur chef depuis deux nus et demi présider aux délibérations de ce Conseil et û l’administration des affaires municipales ; Que ce Conseil, dans cette pénible circonstance, compfitit û la graude douleur do Madame Cyriac Paradis, sa veuve, et sa famille, et désire lui exprimer ses sympathies et ses condoléances sur la perte extrêmement douloureuse qu'elle a faito par l'extinction aussi subite de cette cxisteuce si précieuse pour elle et leurs jeunes et chers eufauts ; Que lo Secrétaire-trésorier do ce Conseil soit chargé de trausmottre pur lettre certifiée de la présente résolution ù M adamo Paradis, et uue copie û Lu Gazette de Sorel, û Sorel, avec priùio de publier, et autres journaux,# de reproduire.Vraie copie do la résolution ci-dessus inscrite au Livre des délibérations du Conseil municipal 'le la paroisse de St.Guillaume, sous ma garde.O.Bellemare, Sec.- Trésorier da C.M.de la p.de St.Guillaume.se se qu u est poss procurer les Amers de Houblon.Voyez “ N érités et Proverbes ’’ dans une autre colonne.CiKTE.A tous ceux qui souffrent en conséquence d’erreurs ou d’indiscrétions de jeunesse, de faiblesse du système nerveux, de décrépitude précoce, de perte de virilité, etc., j’enverrai gratis une recette qui les guérira.Ce grand remède a été dée ouvert par un mission-naire de l’Amérique du Sud.Envoyez une euvoloppc affranchie portant votre adresse, au Rév.Joseph I.Inman, Station D, New-York City.20 déc.1S70—20fSl.l*ICO YKItlIS.“ No one can he sick when lhe stomach, Mood, liver and kidneys are healthy, and Hop Hitters keen* them SO The greater nom ishing tonie, appetizer, stivnglliener and curative on earth,—Hop Bitters.” “ It is impossible to remain long slek or out of health, where Hop Bitters aie used.” “ Why do Hop Hitlers cure so much?” *• Because they give good digestion, rich Mood ami healthy ac* lion of all the organs.” “ No matter what your feelings o«* ailment is, llop Bitters will do you good.” “'Remember, llop Bitters never does harm, lmt good, always and continually.” “ Purify the blood, cleanse the sto* much and sweeten the breath with Hop Bitters.” '* Quiet nerves and Halmv sleep in Hop Bitters.” ” No health with inactive liver and urinary organs without Hop Bitters ” Try Hop Cough Cure anil Pain Relief.1*011 SAI.R II Y ALL DRUGGISTS.Nouvelles Canadiennes.procession sur U place d’Armes, sc met- dure qu-adieV(S icur patriotisme ca luce tait eu marche pour 1 Jsglisc, où la cloche je )eur collige, la musique nationale dont (es heureux succès dependent en appelait îl l'office divin tout un peuple qui voulait inaugurer par des prières et des chants pieux sa fête nationale.J.e tempie avait paré ses ornements les plus beaux ; et û la voix puissante de l’orguo d’où rejaillissaient des élans patriotiques mêlés ù l'harmonie de la prière, apparut à l'autel le Révd M.Marches-suult, Curé, accompagné de diacre et sous-diacre.La foule nombreuse se recueille, c'est l’heure de la prière.Le sermon de circonstance fut fuit par le Révd M.Blanchard.11 avait pris pour texte ce parage : “ Erit inagous coram Domino”.Après avoir demandé, dans un mouvement d’éloquence, U cause de 1a joie qui rayonnait zur nos particulier du Rev.Frère Donatien, leurs discours et ceux de leurs élèves, leur magnifique séance,tout nous démontre clairement qu’ils n’ont pas craint de s’imposer du trouble et de la fatigue pour chômer avec pompe et solonnité uotre fête nationale, et qu’en inculquant à leurs élèves les principes do la science et de la fui, ils leur enseignent aussi à être Canadiens-Français.Après la séauce eut lieu sur la place d'Armes uu magnifique feu d’artifice qui se prolongea jusqu'à uno heure avancée de la nuit.Jo serais certainement injuste ei en ce moment, jo taisais les noms de trois hommes qui sont regardés oomme les di- 7 fév.80—7 ilv.81, ; ANCIENNE CARROSSERIE DE RUE PRINCE, SOREL.AU PUBLIC DM LA VU.LM DE LA CAM PAC/NM.MT TEABERUY, poudre nouvelle pour nettoyer les dents, purifier l’haleiuo et stimuler les gencives—un véritable bijou parmi les articles do toilette.Demandez aux pharmaciens Bruneau & Sylvestre la poudre “ Teaberry.” Prix, 35 ccn tins.Université-laval.— Le grand concours do l'Université Laval, qui a lieu tous les ans, vient do sc terminer.Sur neuf collèges, Nicolet a remporté les deux prix du princo de Guiles.Nous sommes heureux d'apprendre que l'un de ces prix, celui de rhétorique, a été décerné à M.Léon Gorin, fils de notre concitoyen, M.Antoine Gérin-Lojoie, et petit fils de feu M.Etienno Parent.Déjà le fils aîné de M.Gérin-Lujoie, Henri, avait obtenu au collégo «l’Ottawa la médaille de lord Duffcriu.Nous nous en réjouissons à tous les ti très, et tout nous annonce quo nos doux jeunes amis feront do bons citoyens, travaillant pour l’honneur du pays.Nos félicitations cordiales à M.Gériu-Lajoie.Le talent semble un apanage de ccttî famille, car, outre les trois gendres de M.Etienne Parent, qui sont au nombre de nos écrivains les plus distingué*, M.Etienne Henri Parent, son fils, ingénieur des canaux du Saint Laurent, est un hcinmc distingué sous tous les rapports.L’autre prix a été gagné par M.Baril, de Saint Thomas de Pierrevillc, comté d’Yamaska.— Canada.MEURTRE.—Do St.Jean, N.B.,29.-Uq meurtre a été commis à bord du vapeur “ Leliie-Soullard,” parti de Philadelphie, et arrivé en ce port dimanche dernier.Pendant le voyage, i’un des contre-maîtres eut une querelle avec un matelot nommé James Lamborne.Ce dernier voulut se porter à des voies do fait, lorsque l’un des seconds, William Mulholland saisit un pistolet et fit feu sur Lamborne qui mourut prosqu’instantanément.Le navire était à peine entré dans le port que l’a ssaesin était arrêté.L’équipage s’accorde à dire que l'intervention armée de Mulholland n’était pas justifiable ; d’ua autro côté, le meurtrier nie avoir eu l’intention de tuer sa victime.M.Villemairo lient toujours uu grand assortiment de voitures do toutes sortes et de tout prix.Le succès qu'il u obtenu depuis un grand nombre d'années dépomi surtout (le Pexcidleiite qualité et de la solidité de scs voilures.Possédant des boutiques spacieuses et muni d’outils perfectionnés, il peut l’abri quer ù meilleur marché (pie partout ailleurs el est plus en élut que j ouais de donner pleine ol entière sjitilui^iou.M.Villemaire complu comme par le passé sur 1 encouragement de s.-s nombreuses pratiques.1er mal 1880.—uu.PI m TABLE DK Premiùro Classe, VINS CHOISIS.Attention Spécialo DONNKK AUX Ccuiinis-Voyaiicm’s.BONNE ECÜRIE.Uuo du l\oi, - SOREL, P.Q., HOTEL DE PREMIÈRE CLASSE.• 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très-réduits.Il y a constamment des huitres fraîches dans la coquille ou on soupe ou frites.' On y trouvora aussi un# chambre pour les porto-manteaux et paquets pour los personnes qui ne veulent pas se troubler d’ullor à l’hotel.Une visite vous satisfora.D.8ERAPHINO GIRALDL l*r mai 10.—ua., ;•> LA GAZETTE DE SORËL.LE TEMPS.Jamais le temps n'arrête ; Tu dis vrai ; nuit et jour 11 vient conter floutotte A l’univers,sa cour.Insensé, qui se prête A son frivole amour l L’âme la plus discrete En dirait-quclquc tour.Le passé fut un traître.• .1/avenir va paraître, llclas ! vaudra-t-il mieux ?Fi du présent lui même.J’ajoute : A moins qu'on aime ; C’est écrit dans les yeux.J.A.Bélanger, Ottawa.Konvcllcs Américaines.Four conserver les fraises plus longtemps, quelques personnes n’empli-scnt pas complètement les pots, et 1m achèvent en versant dessus une conclu?tre— mince de gelée de groseilles.Unit jours après, on trempe un morceau de papier dans do l'eau-do-vie, on l'applique sur les confitures et on bouche.D’autres personnes préfèrent le procédé suivant : on concasse le sucre, on met un lit de fraises, un lit de sucre ; on descend le tout à la cave, et on l'y laisse environ pendant -18 heures.Co temps écoulé, on place les fraises sur un tamis, on laisse égoutter et on fait évaporer le jus sur un fi u clair, ju&quïi consistance de sirop épais ; on ajoute alors les fraises et on (ait bouillir pendant 25 ou 85 minutes.VARIÉTÉS.]lAY«rhlll.3fn«N.—Depuis que la vente des liqueurs a été défendue dans cette ville, ks citoy-ans du 8e Cartier ont dû demander aux autorités d’augmenter lo nombre de la police pour les protéger et tenir le bou ordre dans leur localité.—Le 21 juin nu matin, la société St-•Tcan-Baptistc de notre ville se rendait en procession, musique en tête, pour aller entendre une grande messe célébrée par notre digne pasteur, le Itév.Mess.Cnsgrnin ; après quoi, ayant défilé dans les principales mes, elle prenait passage sur le City of Haverhill pour aller passer une journée de réjouissance à Salcs-bury Bench.—La population totale de Haverhill est do 10,000.Xi'V.ltnlford Me.—Mercredi, 17 juin, sera, pour la congrégation Canadienne de New Bedford, un de ces jours néfastes dont on ne peut perdre le souvenir.Belle Sylvina Pager, sœur de notre vénéré curé le Itév.George Pager, trouvait la mort dans des circonstances les plus douloureuses.Complètement brûlée, le matin, par l’explosion d’une lani- — Le mariage le plus heureux est celui que contractent deux sourds-muets.On n’y entend jamais un mot plus haut que l’autre.CF.qu’on gacinf.a faire tiuf.rson IIOKOSOOFE.— Une bonne femme allait consulter l’avenir, d’un prétendu inspiré du diable.—Madame, dit l'illuminé, cola vous coûtera quinze francs pour tout connaître.—Voici la somme.En garantie de l’avenir, dites mon passé.—C’est facile.Vous avez été mal- lieu reuse en ménage.—Je ne me suis jamais mariée.—En ce cas.j’errc d’une imperceptible nuance; vous avez été malheureuse en amour.—Jo n’ai jamais aimé.—Vous avez en tout cas au moins des déceptions d’amitié.—Tous mes amis me sont demeurés fidèles.—Je me trompe peut-être.Vous avez fait de longs voyages.—Je n’ai jamais quitté mon village.pa pétrole, cotte jeune personne ren- j —Allons ! allons ! dit le suppôt du dait son finie ù Dieu à neuf heures le diable, donnez-moi votre main.j’y soir du même jour.L’estime bien méritée qu'avait su gagner cette Demoiselle, par ses belles vertus a été prouvé par l'empressement avec lequel toute la paroisse do New-Bedford a accompagné ses restes mortels leur dernière demeure.North AiIiiiiim, Mans.—Une épidémie qui ressemble nu choléra morbus, mais que les médecins ne peuvent classer, est venue fondre sur North Adams, Mass.Après un violent orage, une brunie épaisse a enveloppé le village, et c’est presqu’au même instant que les ravage* de cette maladie sans oom so , i* ;i sentir.Sur une population rie L.oOO personnes, 2,000 j\ peu près ont été atteintes do cette ospèce de choléra, et, aux dernières nouvelles, cette maladie faisait encore des victimes.On ne rnpporto aucune mortalité.Les uns attribuent ce fléau aux émanations .atmosphériques et d’autres à l’impureté de l’eau du réservoir.Sitlom, Mnms.—Los personnes employés au recensement.do eotto ville rapportent avoir trouvé un logement dans lequel vivent 80 personnes, et dans une autre maison IS personnes sont entassées dans trois chambres.La population totale de Salem est de 27/WO à peu près.It’AMlmn, x.ir.—fia population totale do celte ville eït de 18,877.JlAllinro, Manx.—Les Canadiens de ce beau village ont célébré le 54 juin par un pique-nique.Des discours ont été prononcés par les Itévds.Mess.Dumontier, P.A.Mc- lirai plus couramment.J’y suis maintenant.je no me tromperai plus.Vous avez lait récemment une perte d’argent.—C'est vrai, dit la dame ; j’ai perdu les quinze sous que je viens de Vous donner.Figurez-vous la h*nette du prétendu devin.:*:;i::|:Qi|olquos détails intéressants sur les quatre personnages réputés les plus riches du monde :— En commentant par le moins favorisé, on cite Sa Grâce le duc Westminster, dont le revenu est de 800,000 livres sterling (25 millions de francs par an).Le duc peut donc, sans attaquer son capital, dépenser 50,000 francs par jour, 2,250 fr.par heure et 80 IV.50 par minute.Après lui, en montant un dégré de l’échelle, se présente le sénateur améri-eoin Joncs, de Nevada.Celui-ci possède un rovonu annuel estimé ;\ un million de livres sterling (20 millions défis.) ce qui lui permet de dépenser 50 (V.par minute.Le chef'do la famille de Uotschild vient ensuite.Sa fortune est.évaluée â 2 millions de livres sterling de rente, ce qui, par conséquent, lui fournit le moyen de dépenser le double de ce (pie peut dépenser le sénateur de Nevada.Au sommet de l'échelle, se place M.T.W.Mackey, avec un revenu de 2,-750 000 livres sterling (OS,750 000 fr.) ce qui fait 175,000 francs i\ dépenser par jour, 7,500 fr.par heure et 125 fr.par minute.— Ia Concorde, dit quo M.Loyal, Kennn, J.Delahunty, le Dr.Coté et l’homme projectile, a été victime d'un accident, aux Trois Rivières, en accomplissant son exploit merveilleux.Le Aug.IToudc.DrttiiMivIelc.Mc, — Le nombre total des Canadiens-Français résidant dans cette localité A la date du 1er juin 18S0 était de 1194, et depuis ce nombre s’est encore accru, de manière qu’en peut le porter aujourd’hui 1200 en chiffre rond.Worcoslor, —Le recensement de la ville est terminé, dit le Courrier de Worcester.Le chiffre total de la population est de 48,-109 fîmes, soit une augmentationd’Apeu-près neuf mille depuis le recensement de 1S75.C’est le quartier no.5 qui est le plus populeux ; il renferme au-dessus de 10.000 habitants.RECETTES Confiture des fraises.' Lc^onfituro des fraises se fait de différentes manières ; mais il y en a qu’une feule de bonne, la voici : *_ Prenez : Deux livres do fraises : sept onces de framboises ; deux livres do sucre ; une chopinc d’eau.Faites dissoudre le sucro dans l’eau bouillante et prolongez l’ébullition jusqu’à ce qu’une gouto de sirop, tombant sur two assiette, y reste sans se déformer, ce qui demande i 5 ininutcsou une heure et ressort qui devait le lancer A plusieurs pieds de hauteur pour lui permettre de tomber dans les bras de Mlle Zuila, suspendue A un trapézo, n’ayant pas toute la force nécessaire nous ne savons trop pourquoi, le leu se communiqua aux jambes de l’acrobate avant qu’il lut sorti complètement de la boueho du canon, et il fut assez sévèrement blessé pour ne pouvoir accomplir cet acte audacieux avant l’espace d’un mois A pou près.On no devra donc pas .s’attendre à voir ce fait, prodigieux maintenant.On nous a dit que la cause de cet accident était attribuée à l’orage épouvantable nui tombait au moment même où Loyal entrait dans le canon, et qui menaçait de percer la tente.C’est une raison comme une autre.Enfant enlevIl—On mande de Gacouna que le 20 juin,durant la messe, un enfant, de 1S mois appartenant A M.J.Btc.Bérubé, fils, a été enlevé de ses parents d’une manière assez singulière.Cet enfant, très blond, les yeux noirs, portant une clicmhc couleur rose, pantalon noir, bas rouges et souliers de cuir verni, avait perdu par accident l’ongle du gros orteil du pied droit, était sorti de lu maisou et jouait dans le chemin, sous les yeux de scs parents, qui ne le perdirent de vue quo dix minutes, quand, s’agissant de le faire entrer, on le chercha .vainement partout.Une voiture couverte, demi?, selon lu quantité do sirop ou la ¦ contenant deux personnes, pu>su daus le forme du vuso (plus il est largo, plus l'd- même temps.Toutes les perquisitions vaporation se fait rapidement ; on ne doit pas y mettro plus do quatre pouces d’eau).Quand le sirop est assez cuit, od a la consistance voulue, on ’mot les fraises, bien nettoyées et épluchées, aveo le jus do framboises, dans le chaudron ; on laisse bouillir de 25 à 35 minutes ; on retire du feu ot on met immédiatement •a pots.dons 1e voisiuago depuis co moment jusqu'il présent, ont été inutiles.Tous les puits, les champs où l’herbe n’était encoro assez louguo pour cacher un enfant qui s’y serait luisser tomber ; tous les inoiudrea cudroits où un enfant de sou fige aurait pu se oacher out été vainement fouillés par des coutaiuos de personnes.Il n’y a plus maintenant de douto do l’eulèveulent do l'enfant.Les parents désolés offrent uuo très-forte récompense à celui qui le ramènera.MM ! ! ' LA MAISON DK MARCHANDISES SECHES C.II.PIIHIIIS, Vient do recevoir : 1200 pièces d’indiennes 425 “ de Coton 500 “ “ Shirting Et un lot considérable des plus beaux TWEEDS pour le printemps.CHEZ on tient rassortiment rie Marchandises le plus complet rie Montréal.Les personnes qui ont un XJ I à acheter auraient tort de ne pas visiter nos marchandises avant d’aller ailleurs.Nous tenons les Ducks bruns pour oveu-all à meilleur marché que partout ni Heurs, chacun le sait.Nous recevons à chaque semaine des Marchandises d’Encan à vils prix.En avant donc et commençons le commerce du printemps en réduisant nos prix.Venez vite profiter d’une chance sans pareille.En face du marché, A l'Enseigne des gros taux, M.ARSENAULT.GÉRANT.C.0.PARADIS PBOPIUETAIRE.1er mai îSSO.—ma Albert Libelle, Ancien magasin «lo M.K.IL KITTSON, Si l*ifn comm «In publie.Ce magasin ne perd pas «le sa pupillarité, car ou y trouve un magnifique assortiment rie KIMCKiMKS, PROVISIONS, LIQUEURS rie première qualité, PEINTURES, HUILES, VITRES, CAULKS, FER, K le., Etc.Un assortiment complet «b?buis polir la contention tics voitures.1er mai 1880.—lia.LtBUAI UI.E PAYETT6 & BOUBftEAULT, 250,-R5EST.PAUL,-250, MONTREAL.LIYRES l’OUll LA DISTRIBUTION BI PEU VENANT D’ÊTUIÎ REÇU : 10 naisses rie livres convenables aux Dis-Intuitions rie Prix dans les Maisons ti’K-(lucalion.1 a Maison Pay elle k Ronrgeaull promt a liberté d'annoncer aux oomuu.limités religieuses, à MM.les Commissaires ri’K-coles «‘l aux Professeurs île Maisons ri’E.ilucation prm’o.s «ju’elle vient ri«?recevoir m» grand nombre rie volumes «lo balles gratulerirs, (le toutes espèces rie reliures et rie tout prix qu’elle offre eu vente aux conditions les plus avantageuses.Lo goût qui a toujours présidé au choix rie ses ouvrages, qui o.it toujours eu l'approbation «les autorités religieuses, est uuo garantie
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