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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
mercredi 1 septembre 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1880-09-01, Collections de BAnQ.

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/({ft-"** 'u') % 24eme.ANNÉE.SOREL, PROVINCE DE QUEBEC, MERCREDI, 1er SEPTEMBRE 1SS0.No.C.TAUX DE 1/A HOX XDIIIXT.Cette feuille a, été fond*'.» en is*,:.El.e parait .ictuelleiu-.iit tous les mercredis et samedis matin.Abonnement .S«.50 >i payé au moins avant 1 expiration de o.!in.,«Ei,rïT.LIVRE PREMIER.BU * rnw Avant repris activement l’exercice de } sa profession, M.Barthe espère obtenir une part du patronage de ses amis et du public en général.Sorel, le 31 Dec.1879.JOS.RICHARD, lllIlHSIMi, VILLAGE DE St.AIMÉ.î .Comté de Richelieu, So charge do collections en mémo temps que de tout ouvrage d'huissier.Sorel, 4 Oct.1879’.—4dS0 J.A.E.GENEREUX, HUISSIER ET AGENT COLLECTEUR.Bureauà BERVlllEll (\ ilie).1 mai 1880.—ua.L.P.P CARDIN Notaire l’ublie r.r Commissaire pour recevoir les allidavits.86 Rue Augusta, SOREL.On trouvera à ce bureau de l’argent, sur hypothèque, à un taux n’excédant pas 8 p.c.Sorel, l mai 1830.—ua.J.E.ARMSTRONG, Comptable Et Agent d*Assurance.42* Hue Augusta, - Sorel.ter mai 80.—ua.JOSEPH LORD, TAILLEUR.Ko 30, Sine «Se lit Heine, SOU ICI.Bonne coupe garantie —Prompte livrai.son.—Prix modérés.1er mai 1SS0.—ua.'-?Çèv V ^ a_ CELEBRES LUNETTES et LORGNONS l)c Xinznrus «& Morris.-aussi :— Lunettes dites de Cristal de Rock T.ÎÏETTM'TffO», Seul Agent pour la ville de Sorel.S’adresser à sa Galerie Photographique, près du marché, ou à son Dépôt «le Vaisselle.31, rue du Roi, en face du magasin Labelle.12 iiov.1879.—l’i.janv.81.DÉMÉNAGEMENT.GEORGE VEILLET, TAII.T.VÜK.a transporté son atelier dans la BATISSE .tr% m «VRIlil P.II À PniîT.A TNR.uni In de M.ANDRE CilAPDELAINE, porto voisine du SOUEL^OIS.Se charge de la confection de tous vêtements pour hommes cl enfants.Ses capacités bien connues sont un gage de succès, cl ayant un atelier plus spacieux que ci-devant, il sera plus en éjat do donner satisfaction à ses pratiques: : Adresse : MJ K \VUVHT\ * .L des serins / • moi, s’écriait-elle ; ^ ' w* triomphalement.Je vois clair ! r 'Le colonel de son' côté, avait énV.tellfc peur de sa femme, 4ù*il* n'osait jamais lui avouer quel prix, souvent fort ‘élevé, il payait ses petits oiseaux.De là, ses ruses, ses mensonges.Il prétendait toujours perdre au cercle : tantôt cent francs, tantôt trois louis, selon qu’il avait besoin d'argent pour acheter une espèce rare.Si Mme Deleroix avait su que son époux ne jouait jamais qu’au piquet, à cinq sous la partie ! Il en résultait que la pauvre femme estimait son mari le plus grand joueur des hommes, et qu’elle se voyait ruinée.Pierre Kervigan savait quelle était la véritable maîtresse de la maison : car, afin de marquer sa supériorité, Mme Deleroix se faisait «appeler “ ma tante ” par le jeune homme, tandis qu’il disait “mon cousin ” an colonel.Elle était en train de conter ses doléances nouvelles à sa femme de chambre, quand Pierre l’aborda : —Ah ! te voilà, toi, mauvais sujet ?dit-elle, — Oui, ma tante.—Et ton joueur de cousin ?—Il soigne ses serins.—Oui, oui !.on les commit, scs oiseaux.Ce ne sont pas les serins qu'il aime, ce sont les cartes.Si ton pauvre frère savait les mauvais exemples que tu as sous les yeux ?—Ma tante, je ne suis pas revenu seul.—Hein ?—J’ai amené une petite fille.Mme Deleroix resta frappée de mutisme.Effet rare.—J’ai, vu un enfant qu’un homme martyrisait.Vous vous rappelez celle qui allait se noyer l’an dernier et que j’ai sauvée.Alors, je l’ai recueillie.—Mais tu es fou.— Ma tante.—Tu es fou.Est-ce que tu crois que maison est l’hôpital ?Je vais mettre ce.tte mendiante à la porte ! Ce ne sera pas long / Pierre ne se troubla pas pour si peu.Il connaissait sa tante à merveille et savait parfaitement qu’elle serait la première à soigner Gertrude.—C’est cela, ma tante, dit-il ; vous la mettrez à la porte,,.Seulement, recevez-la pour aujourd’hui.Elle est blessée et brûlée de fièvre.Le misérable aux mains de qui je l’ai arrachée lui a donné un coup de couteau.—Blessée ! blessée ! et tu lie me disais pas cela tout de suite?Conduis-moi auprès d’elle.Gertrude était toujours à de- .v mi étendue dans son fauteuil en bambou.Le colonel ne lui avait pas adressé une seule foi' la pa-_ t«, « role.D’ailleurs, elle dormait, la tête appuyée sur le dossier de paille du fauteuil, la bouche entrouverte, les cheveux épars sur ses petites épaules; elle < • • était Tavissante, ainsi.Mme Deleroix s’arrêta un instant à la contempler.La brave femme détourna la tête pour essuyer une larme.—Tu sais qu’elle est mignonne comme tout, ta mendiante ?dit-elle à Pierre.Un quart d’heure après, Mme Deleroix avait couché elle-même Gertrude dans ue grand lit et renouvelé le pansement de la blessure.La petite s’était à de- rai réveillée pendant tout cela * ’ - * - .* .et murmurait : —Vous êtes bonne et comme je vous remercie 1 Trois jours plus tard, elle était sur pied.Un matin, Pierre Ker-vig.m vit son amie assise à côté de Mme Deleroix dans le salon et l’aidant à dévider un peloton do soie.Gertrude n’avait plus sa robe vulgaire.On lui avait trouvé, dans la maison, des nippes cachées au fond d’une armoire.En voyant son protecteur, elle courut à lui.—Bonjour, Pierre, dit elle.— Bonjour, Gertrude.Etes-vous bien ce matin ?—Bien ! cria Mme Deleroix.Elle est solide comme un roc, et peut facilement gagner sa vie ailleurs.Aussi.demain, je la mots à la porte.Gertrude baissa un peu la tète pour sourire.Depuis trois jours, elle connaissait ce refrain-là par cœur.La première fois, il l’avait effrayée : elle avait attendu le lendemain avec une terreur bien naturelle.Puis, à force de voir que la brave femme se contentait de menacer, elle avait fini par s’habituer a ces façons bizarres.—Va dans le jardin / lui dit Mme Deleroix, j’ai à parler à Pierre.Gertrude sortit.—Tu as fait de bel ouvrage, mon neveu! Qu’est-ce qu’elle va devenir cette petite / —Ma tante.—T’imagines-tu que je vais la garder ?—Certes ?—Une mendiante?—Ma bonne tante, ce n’est pas une mendiante.J’ai causé avec cette enfant.Sérieusement, je crois qu’elle est de bonne maison et que la mort de tous les siens l’a mise dans la situa tion où elle est.—Moi aussi,je l’ai interrogée.Elle est instruite, intelligente, élevée, enfin, nous réfléchirons, Seulement, je to préviens que si je ne trouve rien à en faire.Tu entends, mon neveu ?Eh bien, je la campe à la porte ! —Demain ?dit Pierre en souriant.—Certainement, demain, malappris ! Cette conversation fut interrompue par la rentrée de Gertrude, accompagnée, celte fois, du colonel.M.Deleroix avait un aveu terrible à fairo à sa „r • femme.Il avait erré pendant dix minutes devané la porte du salon, sans oser entrer.La vue de Gertrude le rassurant un pou, il l’avait prise par la main pour se donner une contenance ; —Hum / hum / fit-il en entrant.—Ah ! vous avez une jolie mine, vous / s’écria Mme Del-croix.Parlons-en ! Vous êtes rentré au moins à deux heures du matin.Vous irez loin à ce jeu-là ! —Ma bonne amie.—Il n’y a pas de bonne arnie ! D’abord lâchez, je vous prie, la main de cette enfant, vous lui faites mal, en gesticulant, et vous allez lui démancher le bras ! Déplus en plus troublé, le colonel sç remit à faire ; Hum ! hum / « Il parait que ce qu’il avait à avouer était effroyable ! •—Eh bien ! cst-ce que vous allez rester comme cela devant moi immobile comme un terme !, “ lez me l’envoyer, ainsi que le s’écria Mme Deleroix impatien- j“ moyen île combattre énorgi* tée.— ^ oioi.ma bonne amie ; j’ai besoin d’argent.Mme Deleroix, qui s’était remise à dévider delà soie avec I aide de Gertrude, s’arrêta court.Après un petit moment de silence, elle se leva, et venant se camper en face du colonel, les deux poings sur les hanches : —Vous avez joué encore ! —Oui, ma bonne amie.—Et vous avez perdu ! —Trois cents francs ! ___A h t Mme Deleroix se laissa tomber sur uii canapé : —Nous serons ruinés ! cria-t-olle.Bien sûr ! 11 n’y a plus moyen d’éviter une catastrophe ! Pierre Kervigan voulut apaiser la brave femme, en lui prouvant que lorsqu’on avait sa fortune, ou n’était pas ruiné par une perte de trois cents francs.II y gagna d’abord une bonne bourrade appliquée entre les deux épaules, ensuite une verte semonce : —Ah ! vous trouvez que ce n’est rien, vous, monsieur le mauvais sujet ! Eh bien vous annoncez do jolis goûts pour l’avenir ! J’en écrirai û votre frère le commandant, et nous verrons s’il sera satisfait des dispositions dont vous faites preuve ! Trois cents francs, ce n’est rien en une fois ! Mais quand on perd toujours de petites sommes, cela arrive à en faire une grosse ! Oh! j osais bien ce que ce joueur veut faire de cet argent-là.Mais il n’en sera rien.Je surveillerai vos lettres, monsieur, j e s il r ve i 11 e ru i v os lot t res ! Le colonel eut ses trois cents francs.Seulement, il n’en était pas plus avancé.Sa farouche moitié l’avait mutine* d’on sui-veiller l’envoi, et elle no laisserait évidemment pas sortir do la maison une lettre dont l’on vc-loppe serait de l’écriture du co-lonnel.Celui-ci était heureusement passé maître on fait de ruses conjugales.Il trouva moyen de dire tout bas à Gertrude, sans que personne ne l’entendit : —Viens me rejoindre au jardin.L’enfant, d’abord étonnée, obéit, un quart d’heure après, dès que Mme Deleroix put la laisser seule.Le colonel l’attendait gravement assis sur un banc placé en face des serins.Sans prononcer une seule parole, il entraîna Gertrude dans sa chambre, sise rcz-dc-chansséé, avec des allures mystérieuses de conspirateur.Puis, quand il se fut bien assuré qu’il était seul et que personne ne pouvait le voir, il dit : “ queutent iavalurc sitôt qu’elle “ se prononce.Ci-joint une “ somme de quatre cent cinquan-“ te francs.” Les serins coûtent cher ! ( excellent conseil à son amie, trude la passa presque ontière-Mme Aubry-Morauge s’empres- ment entre Liane et Pierre, üe-sa de le suivre.B tut donc cou- lui-ei était enchanté de l’occa-vonu que, lorsqu’ils quitteraient sion qui se présentait pour sa La Kavinière, les créoles oinuiè- petite amie de completer sou lieraient avec eux Gertrude.éducation, si d’un autre côté Tout le monde fut content de cela lui faisait de la peine do se Gertrude écrivit sans bron-'^d arrangement, excepté l’en- séparer d’elle, cher sous la dictée du colonnel.tant peut-être.Elle s’était fait Ce fut par une belle après- une si douce habitude de vivre midi d’octobre que la famille avec ces gens quelle aimait, créole, emmenant Gertrude, Qui sait si ceux avec, lesquels partit pour Areaehon.Gertru-on l’envoyait seraient aussi bons de avait le cœur bien tos.pour elle ! Seulement elle n’a- Mme Deleroix oubliait sa brus-vait garde de laisser voir ce quene habituelle pour être é-qu’elie pensait.N’était-elle pas inné, tant l’enfant avait su se un pou esclave ?Elle ne devait faire aimer do font le monde, pas oublier quelle n’était à La L’enfant suivit longtemps dos Kavinière que par charité, et yeux cette Kavinière, où elle que là encore, où elle irait, elle avait été si heureuse pendant, n’y resterait que par charité.quelques jours.Elle songeait L’admonestation que lui fit à cos excellentes gens qui fa-Mme Aubry-Morango ne fut voient recueillie et aimée : elle lias de nature à la rassurer : se rappelait le bon colonel et —Viens ici, ma petite, lui dit- ses serins.Elle ne serait plus elle, sitôt que tout fut convenu là pour faire sa correspondance, et arrangé.Apprends dès û I .Pauvre Gertrude ! îSou intol-présent la reconnaissance à la- ligence mûrie la ramena à des quelle tu seras tenue envers pensées plus graves.Elle sonnons.Tu lie vaux pas grand’- gea à “ sa chérie.” Depuis chose, n’étant qu’une enfant qu'elle était morte, comme, sa trouvée.Je daigne t’ouvrir ma vie était ballottée à droite et à maison.I gauche !.Quand elle eût fini, lettre et enveloppe achevées, M.Deleroix ajouta : — fu vois quelle confiance je te témoigne.J’espère que tu n’en sera pas indigne ! L’entant n’avait garde île le trahir.Il y avait à peine quelques jours qu’elle était entrée dans cotte maison, et déjà elle aimait ceux qui l’habitaient.Malgré sa brusquerie, Mme l)el-eroix plaisait à la petite tille, par son caractère au fond très-bon et très-alfectueux.Mais son préféré, c’était Pierre, Dans sa tendresse pour h* jeune homme, il entrait, sans qu’elle s’en rendit compte, quelque chose de grave et de respectueux.Elle no pouvait passenger, sans une sorte de profonde reconnaissance, au courage avec lequel Pierre l’avait défendue.A peine se rappelait-elle, de temps en temps, le misérable Mascaret et Germance.C’étaient là do mauvais jours disparus ; elle espérait qu’ils ne laisseraient, pas de traces dans sa vie, autres que celles d’un cauchemar.Un mois et demi s’écoula de celte façon.Avec quelle joie elle s’était remise au travail ! Souvent, (die partait le matin avec Pierre, et c’était lui qui continuait fi instruct ion de sa proté-*) géo.Pendant qu’elle lisait à côté de lui, il dessinait ou peignait.Il voulait être peintre.Peu à peu s’établit ainri entre eux une sorte de plus grande intimité, toute pleine de charmes.Cependant, cette instruction faite de pièces et de morceaux n’aurait pas été complète s’il n’était survenu un événement heureux.Vers le commencement d’octobre, une riche famille créole de la Nouvelle-Or-leans vint passer une senmine chez les Deleroix.M.et Mme.Aubry-M.oranges avaient quitté la Louisiane pour s’installer en France avec leur fille Liane.Cette dernière, de l’âge de Gertrude, jolie et indolente enfant horriblement gâtée, parlant fol lement jntrosseu.se, n’en tendait rien aux remontrances et refusait de travailler.Mme Aubry-Morango raconta ses doléances à Mme Deleroix.La femme du colonel vit là un Elle avala un verre de eitro-nado : la créole passait son temps à boire entre les repas et à grignoter des friandises.— Ma fille Liane est line enfant admirablement jolie.Quant à toi, tu auras constamment, sous les yeux l’exemple des malheurs que cause une beauté trop grande.Ah / ma funeste beauté r Si je n’avais pas “mon cachet” je serais plus heureuse.Crois-tu que ce soit amusant de ne pas pouvoir faire un pas dans la rue, sans que tout le monde se retourne pour vous admirer?Si j’ai consenti à te donner pour compagne à Liane, c’est moins encore pour quo tu la fasses travailler que pour que tu l’empêches d’avoir “ sou cachet.” Avoir son ca hot, c’est le plus grand malheur qui puisse atteindre une femme.Toute la nature excentrique de la créole était duns ce petit discours.Mme Aubry-Morange, grande femme maigre, au visage anguleux, s’imaginait naïvement être la.créature la plus belle qui existât sous le ci«1.Ajoutez à cela qu’elle avait une façon extraordinaire de s’habiJinr, où le prétentieux se mêlait au ridicule.Quand Mme Aubry-Morange entrait dans un salon, quand elle passait dans la rue, tous les regards se fixaient sur elle, avec un ébaubissement railleur qu’elle prenait pour de l’admiration.Et tout cela parce qu’elle moyen d’être utile à la fois à avait “ son cachet.’ Gertrude et à son arnie : —Liane ne veut pas travaîl- .1er?dit-elle un matin à la créo- Assieds-toi â mon bureau., , î r ii % .J J lu* Employez un moyen que prends une feuille de papier i lettre, une plume et écris sous rna dictée : 1 ! j’ai vu très-souvent réussir.Don- “ Monsieur, “ J’ai été particulièrement “ content du superbe jonquille-“ tigré que Vous m’avez envoyé.“ Votre propectus annonce que “ l’on peut obtenir un serin,])leur “ à huppe en croisant le mâle “ jonquille et la femelle jonquil-” le à la couronne.Je n’ai pas “ ce dernier specimen.Veuil- nez une compagne à votre fille, j Que Gertrude, qui s’entend très-bien avec Liane, partage les leçons, la vie de votre fille.Cela amènera une émulation dont Liane sera la première à profiter, Vous comptez vous installer l’hiver dans les pins d’Arca-chon.Votre fille aura donc, de plus, une compagne qui ne la quittera pas.Mme Deleroix donnait là un On conçoit l’cflroi de la pauvre Gertrude, on écoutant ces folies, que la créole lui débita avec un sang-froid imperturbable et une prétention grotesque.On espérait que le contact do sa petite personne empêcherait Liane de ressembler à sa mère, et par conséquent d’avoir “ son cachet.” Nous n’allons pas tarder, du reste, à savoir ce que Mme Au bry-Morange entendait par ces deux mots qu’elle prononçait respectueusement, avec une sorte de recueillement religieux.La semaine s’écoula vito.Ger- VI r ij.v kamii.uic eni:om:.—•Oiî est la petite sauvage ?demanda une voix lbrtn en haut de l’escalier.— Dans la salle d’étude, maîtresse, répondit une négresse, qui bnyait aux corneilles.—Gertrude / Gertrude ! cria la même voix.La porte de la salle d’étude s’entrouvrit, et.ie visage fin de l’en tant parut éclairé par un chaud rayon de soleil.C’est deux ans après.Gertrude a onze ans.Elle a beaucoup grandi.Sa taille s’est développée : quant à l’expression de sa figure, elle est restée la même.Peut-être avec une teinte de souffrance plus accentuée —Qii’esï-cc que tu faisais là ?demanda Mine Aubry-Morange (c’était elle) en entrant dans la salle d’études.—Je travaillais, madame.—Tu travailleras plus tard.Viens, j’ai besoin de toi.Elle prit l’enfant parla main, ci fentraina dans une autre pièce, située à l’extrémité de la maison, et qu’encombraient des toilettes de tontes sortes.—Là, assieds-toi sur ce laboure], à mes genoux.Gertrude obéit sans répliquer.Elle devait être habituée, sans doute, à ces façons d’agir.—Je veux l’ehsayev une robe nouvelle que j’ai reçue ce matin, continua madame Aubry-Morange.Tiens, elle doit êtro pendue lâ au porte-manteau ; dé croche-là.La créole commença à appliquer U robe sur ce mannequin vivant qui posait devant elle.Il faisait une chaleur extrême.La toilette, très-chaude et garnie de fourrures, étouffait l’enfant ; mais Mme Aubry-Morange n’avait garde de s’eu apercevoir.Pendant une heure, elle força la petite à parader devant elle, la faisant marcher, s’asseoir, minauder comme elle eût fait elle-même ; elle profitait de cela pour réparer les imperfections de la toilette et réfléchir à la façon dont il convenait que la robe fût portée.(A continuer) LA GAZETTE DE SOREL.PF I nil D II Al >:sT KN Fil.K AIT Ill’ll C.JUUnnRL iiKAu DKi'rm.iciTft m-: umn:i,i, «v ('«(Iusi’uui’kkt).jim.uowki.i.mut clnir aux acheteurs vers la lin du mois de Septembre.Tous ceux qui n'onl pas donné lu .rs command» », et «pii dé-dieniieiit s«?procurer la “ Vraie.Vigne Deacons field f feraient bien de nous les envoyer au pb s tôt.Nus vignes sont encore plus belles que les années dernières et nos vieilles vignes sont chargées de.fruits.Nous invitons coidiukment tous ceux LA THEMIS.Revue de Législation, de Duoit et de Jurisprudence.Publication mensuelle de 123 pages pur Lie raison.M.Eusède Sénégal, Editeur, No.10, 11 uu St.Vincent.Nous accusons réception des deux premières livraison de la 2c annéo de publication de la “ Thémis ”, revue unique de sou genre dans le pays.Nous sommes heureux de constater que son existence est maintenant assurée et que la science légale profitera des travaux importants qui y sont contenus.La première année do publication a procuré aux abonnés de ce Recueil de Législation de droit et do jurisprudence l’avantage de trois forts volumes formant 153G pages, savoir 57G pages du Commentaire du Code civil de F Honorable Juge Loranger ; 57G de la Bibliothèque «lu Code Civil de M.dis.de Lorimier et.384 pages d’articles sur diverses matières légales d'actualité et du plus haut intérêt.Les lecteurs remarqueront dans lue deux numéros qui viennent do paraître l’absence du Commentaire de l’IIon.Juge Loranger ; mais nous sommes informés que les autres numéros rempliront cet tu lacune ; car nous apprenons avec plaisir que le rétablissement de la santé du savant commentateur lui permet do reprendre ses travaux sur le Code.L’IIon.T.J.J.Loranger, MM.B.A.T.dcMontigny, E.L.de Bcllefeuille, Clis.C.do Lorimier, Edouard A.Beau-dry et Joseph Desrosiers continuent à en être les rédacteurs.Nous espérons que ceux qui b'oücu-peut de l’étude des lois profiteront de l'a v nu t ago qui leur est offert do se procurer à un prix très-minime, une Revue aussi précieuse.Un autre avautago est aussi offert aux hommes de loi c’est de pouvoir faire connaître leurs vues sur la Législation, le droit et la jurisprudence, dans les pages de la Thémis à la Rédaction de laquelle ils sont invités à contribuer.Déjà des écrivains de talent y ont publié des travaux remarquables et nous sommes persuadés quo leur exemple sera suivi par d’autres.Nous invitons le publie à encourager cette publication qui fait houucur à ses rédacteur» et à notre pays.L’impression est toujours soigué comma tout co qui sort de» presses de M.Eu-sèbo Senécal, notre éditeur, si bien connu.'I' .fassent nnu inspection minutieuse ut jugent , sSiîfjÏÏ.H 'MV* Sfà&£s%l£ W-PRMBEIIVE THIS FOR FUTURE RSFSREKOE.^ Address D.LANOILL.-f °.re6k» Wayne Oo.( Ohio, oon rV Or, 31 * 32 Astor House Offices, N.Y.880.—-'jf.lm.25 août 1880.Wm.Lunan&Fils, MANUFACTURE DE Biscuils, Pain, Confiseries.Farine Préparée, Pondre a Pate, tic.Attirent l’attention du public et du commerce sur les articles qui font leur spécialité, dont l’assortiment est considérable et complet et les qualités supérieures.Ils attirent particulièrement l’attention sur les POUDRE A PATE »itk: PRINCESSE & ORIGINAL, Qui sont sans contredit les meilleures préparées au Canada.A preuve lisez les appréciations des principaux chimistes de la Puissance et les lettres de Son Altesso Royale la PRINCESSE LOUISE et du COMTE DUFFKRIN, dans le 11 Prlncoss Baker.” Sur réception d’un timbre do 3 cts.nous enverrons à toute adresse un paquet échantillon do Poudre à Pâte Princess ot un exemplaire du Princess Maker qui contient des recettes précieuses et renseignements utiles.SOREL.I mai 1880.—ua.Albert Labelle, Ancien magasin de M.R.H.KITTSON, .Si bi.n connu du publie.JÛS.H» lbv POSTE Ci-suit une énumération do quolques-unes des espèces do BISCUITS que nous a briquons : ABEUNETIIY, ARROWROOT JUMBLES, BOSTON, CABIN, DOMINION, FANCY, FANCY GLAZED, FRENCH, FUIT, IMPERIALS, ICED LEMON LEMON, MIXED, NONPAREILS, NURSERY, OYSTER, PICNIC Nos.I et 2, QUEEN DROPS, QUEENS Nos.1 et 3, RICH MIXED Nos.t et 2, SEED, SHIP BREAD, SODA, TEA, SPICE NUTS Nos.1 et 2, SQUARE, STAR, SUGAR, WINE, Etc.Poudro a Pilto ” ORIGINAL ” en paquets de 3 oz., 5 oz.ct 16 or.Poudre à Pâte “ PRINCESSE ” en boite métalliques de 4 oz., 8 oz.et 1C oz.FARINE PRÉPARÉE en paquets de 3 et 6 lbs.CONFISERIES, assortiment considérable.PAIN BLANC ct BRUN do la meilleure qualité, livré à toiw endroits de la ville.Les LISTES DES PRIX sont expédiées sur commando.Les MARCHANDS DE LA CAMPAGNE elle COMMERCE peuvent s’approvisionner en gros au plus bas prix de Montréal.WM.LUNAN & FILS, 1ermnl 1880—un.SOREL.Que., Canada.Dir- I’risi' rar I'r‘lul‘l1- ™PUJ,,(1U‘ Jronpufe attnüue 1 aiticlo 1 [heur, du journal allemand au dv>ir de justifier enqueues cdo a été accordée.Ce I Qui dira les tourments de son finie n.i- > les énormes armement» de l'Allemagne, rée par le patriotisme.Une chose uous I [franco, a frappés surtout dans la distinction ob A>’am •ius'lu'iul bout la e'oupe de dou-tenue par rrêohetta, c’est moius la dis- J Enfin il s’éloigna de la France adoico ! tiuction daus le m ________ _ .w .^ v.n’est pas d’aujourd’hui que nous savotis [vree ?que les Canadiens out parmi eux des R revient au pays.lettrés et des poètes ; mais c’est un tait II meut aux compagnons, il ne leur nouveau que tout heureuse de faire feto dit pas qu’ou les oublie, que le Bourbou à des Français de l’autre côté de l’O* P0111 dormir, maintenant que le Canada céan, l’Académie française, ce corps es- ue le préoccupe plus.sentie’ilement observateur des régies et II leur dit : o I des traditions, ait dérogé à ses lois pour —Les soldats français reviendront, ouvrir l’accès de son concours à ** un JB reviendront et Montcalm sera veu-liomme originaire de cette France loin- gè • taine”, suivant l’expression touchante Bt il meurt, uue nuit, sur la neige de M.Camille Doucot.Et comme blauche, avec sou drapeau blauc pour cette nouveauté a été accueillie avec linceul.chaleur, avec enthousiasme, par cette Ou *ait par ccour ces vers de Créma-assemblée, une assemtlée académique, He, à Québec et à Montreal, la plus calme et la moins démonstrative Ne dites pas que ce sont là de vieilles de toutes les assemblées ! Nos amis ca- hi-toircs.Le Canada de Louis XV, nadiens reconnaîtront là sans doute un c’est l’Alsace'-Lorraine du siècle dernier, trait du caractère français, en apparen j Jules Claretik.ce si léger, mais si affectueux et si profondément sensible aux attachements généreux.Puissent-ils eu être soute- >ms daus leur vieille fidélité au berceau , TEABEKRY, poudre nouvelle pour de leur race, et pui.-se s’eu accroître uettoyer les deuts, purifier l’haleiue et l«*ur confiance daus la réciprocité de stimuler les gencives—un véritable bijou leurs seutimeuts pur la France ! Puis- Parml , m • .• t « I nUX Iuiuiii seut-ils aussi se sentir encouragés a cou- , 1 , ° la poudre server et à cultiver cette belle langue ceutiu3 française, dont ils sont justement fiers, et qui sert si bien ceux qui, comme L.I Fratricide involontaire.—Une II.Fréchette, ont de nobles pensées à dépêche de St Raymond, corn lé de exprimer ! Portneuf,mande qu’un jeune homme -le cette paroisse, dont ou ue uientiouuo pas Une délicieuse page de Jules I 1« nom, a tué son frère accidentellement Glu retie pour finir : | en maniant un fusil chargé de che- a été condamnée pour avoir violé set engagements avec ce théâtre.France et Allemagne.—I.article de la Gazelle de l'Allemagne du Xord sur le discours prononce par M.Lan.boita à Cherbourg, a produit un certain émoi.La Képublique fnriiçiise, organe de M.j Gambetta, répond en termes modérés, ; niais fermes.K le désavoue toute iuten- j lion de la part de îa France de troubler lu paix Les prov.cations sont venues pendant les dix dernières années, non delà France, nuis de l'Allemagne.La République française attribue l'ai tide Agricole et lnflnstrielie le la Paissance Ouverte au monde entier, aura lieu en la (dite de Montreal.Connu*ileant Mardi le 11 KT -K IKUMISAN Y Voucireii.lo Septembre 1880 STR LE TK iiiAix m: i.'EAPosmoy.Avenue Moat-Hoyal, Mile-üud.Four la list** 1 *s Prix et lLutio d’entrée dan- le I* • P \ R I FMF.NT AGUI-l’OLF., >\nliv>NV à (iKONiiu I.kclkkk, Fer, Secretaire dux\*nseil d’Agiioiilliiiv.Mont-réal.ou aux Secvtai des Sociétés «FAgriculture «le Cornu» ; pour le DFl’AH-eours de Al.Gambetta, qui, dit-il, dans T KM F \T INDlVfKlFL à S.C.Stkckk- son.Fer, Seciétane «lu Fonseil ib*$ A » ts et Manufactures a Montréal.Le temps fixe pour recevoir les entrées est comme suit : Animaux, instruments d'agriculture, produits agricoles « t «le la hùi.iio, SAMEDI, I sF 1*1’KM R U F.Manutactur s heaux-arls.ouvrages «1* dames rte , SAM FUI, 2$ AOU T.Four plus amples informations, s'adresser aux soussignés.Les autres journaux républicains é-crivent daus le même sens.Le Timt* de Louttrss défend le dis- Ci Nouvelles Canadiennes.les circonstances nctuelles, u’est ni téméraire m provocateur.La seule chose rassurante dans le défi de la Gazette de l'Allemagne du Xord est l’aveu que l’Allemagne n’interviendra plus daus le» affaires politiques de la France.Breuvage d’ivrogne.— Combien d'enfauts et de femmes so meurent lentement mais sûrement, ou plutôt se tuent par des médicaments excessifs ou l’usage quotidien de drogues d’iviognc appelées médecines, dont ou ue connaît pas la coin position ; qui pourtant se guériraient et se sauveraient par l’usage des Amers de iloublou, composés de Houblon, Mandragore.Dandelion, etc., médecine si pure, si simple et inoffensive que la femme la plun frêle, le plus faible invalide ou le pltiN petit enfant peuvent y avoir confiance.Voulez-vous être sauvés par eux t Voir autre colonne.S.t:.STEVENSON, Montréal, Secrétaire «les Arts el Manilla.'Unes.GFONCE LF.CLFUK, Montréal.Secrétaire «liu’onseil «FAgrienllnre, F.Q.17 Juillet ISSU.—2m.ATTENTION.«Aicn:.A tous ceux qui souffrent en eonsé- reeette qui les guérira.Ce grand remède a été découvert par uu mission-nuire de l'Amérujuo du Sud.Envoyez une enveloppe affranchie |H»rtant votre adresse, au Kév.JosEVH T.Inman, Station D, New-York City.20 déc.1879—20181.F M IT.OYKZ L*IIllILH (.mill IFIS NTK “CaSTO- II les mac m y es .t conm: Singer1 & ‘ Buffalo Wanzer M Lu semaine deruière quelque* jour- vrotinca- Ce jeune homme ignorait que hisk” - C’est la meilleure huila et la •niv nnt iIMmrrrt le F madn absolu farine fut chargée.Toute la charge s’est ! IV0111?cPllleusc .*’n Ameri«pir pour les aux ont uecotuei l le Lniuau.i, au>oiu- r> ° 1*auchouses, Moissomufuse-, l«*s Moulins j 2i j t comme Alexandre Dumas père j l°gee dans la tele delà \ictime et la , a Battre, Soieries et l«»s Moulins à Farine, • .I mort a été instantanée.L’auteur de cct ulusi‘l**0 p°ur les Moulins a Coudre.File lia pas «l’égale pour les euiis «le imites naux mmt comme Alexandre Dumas pere avait découvert la Méditerranée ! C’est M.Fréchette et scs l’uésies canadiennes qui nous valeut cela, fort heureuse ment.Il y avait dans un coin de la grande Exposition de 1S78 tout uu coin spécial et bien français daus l'admirable exhibition du Cauada.C’était le coin de la librairie, le coin des j)oèlcs} pourrait-on dire comme en parlaut de West- accident est fou de douleur.Roman montréalais.—A Montréal uue jeune fille de IG ans qui, dans uue occasion précédente, n’avait pu s’enfuir avec un jeune homme à peu près du même fige, a imagiué le stratagème suivant pour réussir à rejoindre sou a-moureux.Elle fit publier l’aunouce suivaute sur l’annonce publiée daus nos colonnes I dans notre langue par des Canadiens, et miuster.Que d'ouvrages à lire, écrits Jang un journal du soir : «Demandée- sortes, les ehaussmvs et harnais, etc.Fssaykz-l.y une fois kt vers n’k.n voijdh»/.ouïs d'ai.'tuks-Fabiiijtnv parla “Toronto Oil (ài.” seulement.En vente chez tous les marchand».—21 août 80.—lu.E par AVm Lunan «& Son.Cetto maison, fondée depuis un très-grand nombre d’années, u’a cessé de prospérer.Daus tout le Dominion, qui ne counait pas W.Lunan & Son ?Estimez-vous votre vie dix cen-TINS ?—La maladie prévaut partout, et chacuu se plaint de quelque mal pendunt la vie.Malades, il s'agit de recouvrer la santé ; eh bien 1 disons de suite qu’aucune personne souffrant de dyspepsie, de maux de foie, et de scs conséfjueuccs tels qu’indigestion, migraine, mauvais estomac, chaleurs, palpitations du cœur, dépression morale, excès de bile, etc., ne ut goûter à la Green’s August LOWER saus se sentir soulagé et guéri.En doutez-vous ?allez à la pharmacie Bruneau & Sylvestre, et procurez-vous au prix de 10 cts., une bouteillc-éclmn-tillou, que vous essaierez.Bouteilles de grandeur régulière, 75 c.Deux doses vous soulagerout.—14 fev.1SS0.—ua.CHOLERA ! CHOLÉRA !! L’Impayable Anlichoit:rique est des «dus efficaces ilans les cas de vomissement, choléra, diarrhée, coli i/amoureugc fut cn.de la reine Victoria est forcé de la louer ^„éc Buivant pcntcntc cl ï{ fat dccidé devant eux, dans ses discours officiels, qu»elle partirait le lcn«lemain par le che-et que tel livre de classes, Y ü is toire du min de fcr du Nord> Malheureusement Canada pour les enfants à l'usage des pour cUc la mere tqanfc aUéc à la garc écoles élémentaires, par un Anglais, M.I p^ur dire un dernior adieu à sa fille, et Henry Miles, est contraint, cn parlant ne trouvant pas celle-ci ni sa compagne, à ces petits de l’Angleterre ct de la sc hâta dc sc rendro à ,a statioQ de ^ France, do les nommer les deux mères llcCi où ellc informa lo détective J.aton pahies l j de toute l’affaire.Lc9 jours suivants, Les deux mères pu tries ! Il y a déjà ! aprôjj une recherche des plus actives, le plus d’un siècle et demi que le Canada détective découvrit le jeune couple dans a été cédé, ct les Canadiens appellent une petite maison située cn dehors des toujours 1 a France leur mère I limites de la ville.L’affaire s’est termi- Ils out un poète, Crémazic, qui a J uge comme on devait s’y attendre.Les écrit un poëtne admirable, le Drapeau amouroux sont dans la plus parfaite de Carillon—Carillon, victoire héroï- béatitude ct dévorent aujourd’hui leur que, gagnée par nos aïeux au buut du lune dc miel comme époux, monde, et dont le nom nous est même Statuts «le I» province (le (|uébec.Compilation d'ulililé première pour tout homme de loi, l'Ail J.a.ci h.e.poülin, AVOCATS, DK IMItlLVILLE, 1*.-ont les m»*ilh'iuvs «jue l’on puisse se procurer Kll»*s sont snptTit'iu'i's à toutes les autres pour l.upialiK', félegauce et îa durée.Les l’IUX «Hh'iit loutu eomp«';Iilion.Unegrandt^ REDUU'flON est faite sur les prix ordinaires.N achetez pas vo*^ Machines à Foudre sans ulh"; voir «'elk's «pin II.L.Ru rca u i*lln' « n von.e au No.U*i, rue Augusta, près «lu Rimmu «lo l'osto.IbÈTOu y prend aussi «mi «'cliango lis vieilles Machines à Coudre, »'L l'on ivpuro celles qui seul endoiuiiiagées.H.L.BUREAU, IS'« Of, Rue % u g u.s ta, i*nes ne uuiiKAit ni-: poste.Sorel, 28 août 1880.—juo.11 est détendu de lire ceci, sous peine 'de vider sa bourse entre les mains PILULES HOLLOWAY Gjtto grando modecino do famiro est au rang des principales nécessités do la vio, Des laineuses pilules purifient le SA NU et ont une action «les plus puissantes «t cependant îles plus adoucissantes sur le Koli\ lllslonifli*.les Huilions et It's liitcsfins, # «lounant du Ion, d«* l’énergi«' « t de la \ igueur à ees grandes SOFRCES FRF-Mil-LFS U h, LA \ II*!.KlU'v s«»nt r«’coiu mandées avec eoiilianee eomnin hmikMc inl.ullible dans tous l«*s cas ou la oimiMi* lulion.pouri|iiel«|iie eaus«* quo m soil, cî-t niiso «*n «langer «>u allaildn*.Elles ont mu* elonnaiit«* etlie.ieité dans tonies les iual>i«li«'S iiit'ideutes au s«*\«* leiiiiiiiu, à tous l«'s «ig«*s ; et «‘oinux* MFhF F.1NF UNI VFUSELLE DE FAMILLE, elles no sont pau surpassées.ONGUENT HOLLOWAY Scs proriétés puissantes comme curatif sont connues par tout lo inonde.Four la guérison «l«*s MAUX DE JAM-RES, et «le l'Estomac, Vieilles Blcssnrcs, Douleurs cl Ulccrcs, e «*st lin r«*inè«le infaillible.Si on eu Trie-tioniK* «lAiiieni lo «rou et la poi(riiie,eoiiiui«* on l«* fail hui- l«»s viandes avec h* s«*l il guérit les MAUX DE (ÎOIKÎE, la DiJ.li-th'Tie.les Rrotifhites.la Toux, |«*s eu-rhoiietiienlK et même FAslhine.Four les Fnlhires (îraitdulairvs, h*s Abcès.I«*s Fistules, La Goutte, le RliumalisniP Fd lotit.**;, espèens d«* maladies «h* la i l'.AL’, on ne l'a jamais trouvii «*n délaiil Les Pilules et l'Onguent sont fabriqués au No.533, OXFORD STREET, LONDRES, seulement, et sont «*n vente cln*z tous les Marchands «lu Médecines par tout l«* iihuuI»' « i\ilisé, aveu prescriptions «lans pr«*s«pietoutes les langues.Les manpies deeomiuerce «lo e«*s mé-«leciues sont eurénistrees à Ottawa.Four quoi toule p«*rsonuo « | il i, «lans L*s limites des l’orfsessions 1 *ri t a n i«« u«*s, li«*u«lra «les conirefiiiMins un vente, s«*ra poursuivie.a«ar Los acliotours dovraiont toujours rogardor au libol qui couvro les Pots ot los FARUICANT8 Il H ST RU MOTS AGRICOLES.SI, ltu«> i ill.on(i't pour pouvoir leur glisser dans les doigts qu ou essaie de gi ais.*er la patte aux juges.*** L’es pauvres musiciens ont par-lois des moments de lucidité.Ainsi, L.nie disait l’autre jour, pariant do P.dont on connaît le j»«*- daiiîi'i i*: — Celui la! b il! le noiins «jin-jc ptii.-M eu d iv : c ost .pu; oVal un Int dièzo! En iui.anüE.— Le Tint» s rit du dernier ex j doit des le nions, mais il attache plus d importance à l’agitation qui règne eu Irlande au «ij t tie la tenure des ferre-.Une dépêche de Dublin mande qu'une mai.-on dont les locataires avaient été chassés dernièrement, a été incendiée bien qu’elle ne fut qu'à une petite distance du poste de la police du gouvernement.Il parait qu’on n’a fait Un ACCIDENT.—Notre reporter lia.“‘it sot n edi apiè.v-midi dans les environs de la place Jncquew-Cui tier lorsqu'il vil quatre individus qui paraissaient, di.sou-tn vivviiu-nl au pied du iiionument Mol-son.N are reporb-r on crayon et son calepin et ilein nula l
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