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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
vendredi 26 janvier 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1883-01-26, Collections de BAnQ.

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*ê*ANN is ft 80UEL.PROVINCE DE .VENDREDI % JANVIER ISSÎ N».1 t m riKüMmT.folle feuille a été fou 'lé 3 re 1857 Elle parût ac ueU^mont tous les mar o* vendredis soir.Abonnement, $8.00 si payé au m »in avant l’expira ion de ciaijuj s*»in sire sinon, le prix en s.ra invariibUment de »aw Ceux qui v.uteut discontinuer so”t •bli és d‘on dinner »vis en r.rusant La CiXzbite a leur Buren de P.ste à l’ox-piratio » de leur semeslre.Il sera aus-i nécessaire d’icqui’t r les rrêra^es, s’il y er.n.La Gazrtli de Sorel est publiée au no.17 Hue Georges eu la villo de Sot A./ Otttual 'iî;- et {pitteraii't.TAHir ma tssmu.r.4 Les annonces tout lotnt*» Mir\jp Rrevier.La 1ère.insertion, par ligne.fO le Los insertions subséquentes, do 0.0 Uuoiinnouco n'unc colonne avec conditions pour l'année.3G (0 Do do um* 4 colonne, do do 22.00 Do do un quart do do do 12.ro Adresses d'affaires, pat plus de 0 ligues pour un an.5.0 Voulu annonce sans oon.HDon ma Lm'r.'o |usqi«'ù coniro ortlro à 10 cls.n sots, la ligne.Kl tout ordre pour «lis continuer une annonce doit être lait par Acrit, A.A.TAMOS 4 Cie, Proprietaire! J- PUBLIE DANS LES TNTElIlVl S LE LA PROVINCE DK QUÉBEC.ujgjKrwrjj.saAn AUREISËS D'AFFAIRES.Dr H.W.COTtE a transporté son Bureau au No.63 K(JE GEORGE.O a pourra le consulter l’avant-midi de 8 heures à 10, l'après-midi de 1 à 3 A’, c soir de 6 à 8 J.Sorel, 28 déc.1832.-Gm.1 EMBB 11.1.1UIITI1R llctlaclfur cn-Chcf.Feuilleton.No 7 W.H.CHAPOEUINE NOTAIRE, Buroau et résidence : 53 RUE GEORGEi 52.Sorol, 28 ddo.1S82.Le sauveur pour 1110.1 enfant.Oui.! dnisit jusqu'au seuil, et prit cernait sauveur.car Gu*ta- ] irê de »ui par un bref saht1.Un cri aigu s'échappa do la ! une vivo agitation, et Insonuuit PAR HENRI CONSCIENCE.C.I.BARTHE, AVOCAT, Wo.17.HUE QËOHOK.—Maintenant que vous no doutvz plus de ma pauvreté, je vous demande, monsieur De- Aadossus des bareaux de “ La Gazelle’ Ueckor, quelles sont VOS iliteu- SOREL, tions.District de Richelieu.—Mes intentions ?repartit te M.Barllie so charge généralement de négociant.Mes intentions sont ce qui est de sa profession.Est à son bureau de 10 hrs.a.ra.à midi et de 2 pour quo 110US restions bons hrs.p.m.à 4 lirs.p.m.Ayant formé .une société avec l’un des meilleurs bu- amis commo devant ; quant au reaux do Montréal, on pourra lui conlier .% en toute sûreté les causas en Révision ei | manage, 1 altairo tombe a 1 eau ; en Appel.Les coüectious soul faites er.toute diligence et remise immédiale.[Sorol, 28 ddc.1882.A I/* NS EIGNE de; Ciseaux Dores H a b il'leiîi ents i-DililâlŒ r.» A w îtlnrehand-TallIonr Trend la liberté d’annoncer au public qf.’il vient cl’?grandir considérablemeut »5» inngosin < t nue le stock q ‘il a au- bur.riiui en mains est le pius considérable cl et le pins var é qu’il y ait dans la ^ il le, consistant en; • WEEDS, r DRAPS COATINGS, Honte autre étoffe pour habillements î hommes.H ost prêt è faire des habillements en tweeds, depuis $0.0} en montant Pardessus d’hiver depuis $.GOO en montant.Pardessus d'automne depuis §7-09 en monlant.Paula.ons depuis $2 00 en montant* Tous ces huLilleracnts sont faits à or- nous n’eu parlerons plus.Comment donc avez-vous lait votre compte, monsieur de Vlior-becke ?Je commence seulement à y voir clair ; vous croyiez faire uns bonne affaire et vendre votre marchandise aussi cher que possible.—Monsieur I s’écm le gentilhomme, le regard flrmboy-aut, parlez avec respect de ma fille ! Pauvre ou riche, n’ou-bliiz pas qui elle est l —Ne vous fâchez pas, no vous fâchez pas, monsieur do Vlierbecko, répondit le négo-çiaut : je no veux pas vous insulter, Loin de !à / si vous eussiez réussi daus vos vues, je vous eusse peut-être admiré ; mais fin contre fia ait mauvaise doublure.Et, puisque vous êtes si susceptible sur le poiut d'honneur, permet tez-moi de vous demander si vous avez agi bien loyalement envers mou neveu en l’amadouant et eu laissant grandir dans son cœur ce ma!-heureux amour ?M.do Yiierbecke courba la tôto pour cachsr la rougeur do ve est un lionncte jeun • homme qui l’eut rendu heuror.se,non p?r l’argont, mais par la noblesse de son caractâre, par 1* o y au té d*» 'ses sentiments.Kfct-ce donc un si grand o.riare pour un pèr* que d'inévitables malheurs o.it jeté dans l’indigence, d’esprer que son enfant échappera à la misère ?Assurément non, répondit le négociant ; le tout est do réussir et pour coin, vous vous êtes mal adressé, monsieur do Yiiorboclc : je suis homme à examiner deux fois la marchandise avant de conclure le marché, et il est bien difficile de me faire accepter des pommes pour des citrons.Celte manière de parler, empruntée à la langue du commerce,' parut faire souffrir cru’ ellemout le gentilhomme et le soumettre à une effroyable toiture : car il se leva brusquement et dit avec une colère croit»-saute ; —Yons n’avez donc aucune pitié de mon malheur ?Vous bouche Je la jeune flllo ; elle M.de Ylierbeck4 entra dans! courut à la tablé, y laissa to.r.-le salon, se laissa tomber sur hersa tête on plouront smèr • une chaise, et porta convulsive- ment ; dos sanglots d durants meut les mains à son front, tan- soulevaient sa poitrine, et J-* ! dis qu'un rauque soupir mon- temps on temps, elle murmurait tait de sa poitrine, halciauie et j d’uue voix désespérée le nom oppressée à sa gorge comme- de 6011 bi n-aimé, ,r>.parfois comme épouvanté par ses proj ros pensées.Dès que le Gnn&elhof nppa rut à travers les arbres, il se téo.•nil à marcher avec précaution le long de la haie ou â passer l'un cêté à l’autre du chemin en cherchant les endroits où Lo gentilhomme se leva et l’épaisseur du feuillage pouvait Il do ni cura quoi me temps s.- j contempla un instant la douleur ! lo nicher.Arrivé à l’allée qui précédait !a cour, il poussa un loncieux et immobile ; mais j tie sa fiUc.Une inexpriinuble bientôt sos mains rotomberent | trislpys.; était empreinte sur son lourdement sur ses genoux.Il1 vjsagl} .son rogmi, .si ardent était pâte comme la mon : son d h duindo, était terne, et abntln, aine s on loupai i dans 1 uhimo îles , et il serrait couvuLivetneut h s plus déchirantes pensées : ce- p(,iugs, n s’approcha de la jeune pondant pas un inouvomont ! fl.]P) jiignan' les mams, Ut’, nerveux, pas une seule ride ne j ait d’uno voix suppliante.trahissait sur sa physion vui-* io » ., .1 1 J ! —Lénora, me pitié de moi * martyre de son cœur.cri de joie : la porte ôtait ou-wi t ».Grâce aux arbres et aux buissons, il se glissa sans être vu jusqu’au pont, passa sur la pointe du pied devant la ferme, et franchit l’épais massil qui ceignait lo Grinsidluf comme un l).*ns cotte fatale entrevue a vue ! m «r.Tout h coup il entendit un 1 M Donockor.j’ai souff rt tous *• t ans lo jardin, qu’il s’arrêta A, .tremblant, tremblant d angoisse cl u otlroi , |e cœur d.,„ p6ro .j si bu à —Dieu tua pauvre U uora ! j longs traits lo liol de la honte; **’écria-t-il.Bile vient! .le nui j’ai vidé jusqu’il la lie la coupe point encore assez so ill it ; il ! de l'humiliation .Mais tout cela 1 me fut briser le cœur de ma lii- u’Cst rien auprès de ta douleur* le, lui arracher avec une froide Oh ! j« t’en supplie, remots-loi cruauté toutes ses espérances, montre-moi ton doux visage que , , , , .i P‘'ino eût-il fait quelques bruit de pus dans la chambre ^ ,„s ,ourmcn,H.qMi pcureilt tor.snpérieuie.Il seiiut n lui.°1' turor le cœur d’un gentilhomme, prétendezJqne j’avais le projet Nantir scs pin* doux rêves.K j’.dme t.ut.lsisse-moi retrou- dej ôt garaatis.i, , .cl Cost le seule établisfenient do ce gen- la honte qUl couvrait SOU front fek Sorel.Les ouvriers soul lps‘moil- .T1 .cr • , leurs que l’on puisse trmver- pour -la et SOS JOUQS.11 clctXieuca altaise 00()n'pcéiaussr^pïaLu-er à ect éia-1 «ne émotion mortelle jus- de q®’4 « que le négeciaut le rap- do vous tromper ?Mais cst-co vous qui avez découvert mou indigence?Après les révélations que je vous ai faites sans que rien m’y força, n’ètcs vous pas libre d’agir comme vous lo voudrez ?Et croy- z-io bien, si j’écoute humblement vos repro.clics, si je reconnais moi-mémo mon erreur, ma faute, cependant tout sentiment de dignité n’est p .s mort daus mon âmo.Yous parlez de marchandise comme si vous veniez ici acheter quelque cnose ?Est-ce ma Lénora ?Tous vos trésors n’y suffiraient pas, monsieur 1 Et, si à vos yeux l’amour n’est pas assez puissant pour faire disparaître l’inégalité pécuniaire qui nous sépare, sachez que je m’appelle de Ylicr becko, et que ce nom, même dans la misère' pèse plus que tout votre or.voir sous mes yoex succomber ver des lorces dans ta résignr.- de douleur / Ah • ^i je pouvais lion.Lénora !.ah 1 ma éviter celle désolante révéla- télé se perd ; je me seas mon-tio.i ! Q ic dire ?comment ex- ri v de désespoir! primer ! i* * Idu prononçant cas mois, il Un soupire plein d ani n t nue 8’tlj{ sur uuc ^l^dso, brisé c mtr;.ct;i s *s lcvres ; il p'piit par j;l foudroyante émotion c j » i avec nue triste ironie : l’accablcit.Lénora s'approchs Ail • eu' he le.s a.ice-s, de sou pore, appuya la tète sur reprend courage ! bi tmi o-oaur ¦ SOu épaule, rt dit d’une voix est saignant et déchiré, si le de- ; Ojltroconpéc de sanglots : sespoir rouge tes entrailles, oh / casimirs t*l de llniiolles, corps et.caleçons à Jui-mâme pav CO mot ; «m col mi, laiiü ou mérinos, collets et | 1 —Eh bien?—Ah ! balbutia M.do Viier- poignets en cnoulclûiuc toils les twao'ls achetés à c?magasin sont taillés gratis el lu coupe est gmun, lie.A L’ENSEIGNE DES CISEAUX DORES Près de L'HOTEL P1CHE VüiSiN DK La librairie: H41IDY.SOREL becke, ayez un peu pitié de moi, l’eut-èire l’amour de mon enfant m’a-t-il égaré.Dieu a départi à ma Lénora tous les dons qui peuvent orner une foin-no sur la terre ; j’espérais que sa beanté, la pureté de son âme, la noblesse de son sang étaient ARTHUR PARADIS, | des trésors aussi, précieux que l'argent.—C’est-à-dire pour un gentilhomme peut-être, mais non pour un négociant, murmura M.Denecker.* —Ne me reprochez pas d’a- Pendant cette sortie, une ardente indignation s’était p »inte sur le visage du gentilhomme, ses yeux lançaient des éclairs do fou sur le négociant, qui, troublé par la parole exaltée et le geste animé do M.Yiierbecke, reculait devant lui en le regardant avec stupéfaction.c —Mo i Dieu 1 dit-il enfin, il ne faut pas tant de grands mots, chacun reste ce qu’il est, chacun ga*de ce qu’il a, et l’affaire finit là.Seulement, il me reste une demande à vous faire, c’est que vous ne receviez g.us mou neveu.Autrement.fco-ol 23 Déc, 1882.cT Assurance, Â.TAILLO Banquier, .Ancienne bâtisse de U -Autrement ! s’éciia lo gentilhomme d’une voix courroucée ; une menace â moi ?Mais il se contraignit, et dit avec une froideur apparente ; —Assez ?Faut-il faire approcher :a voitnve de M- Dene-ker ?M 1 i lUXQt £ !#•:« MA llC’lfA3IM» 0ulo dans nos veines ne souffre pus d’injure i Lnvz-vous, partez ; je ne dois plu* vous voir.Grâce ! pitié ! dit Gustave le rogirJ suppîimt et eu levant Iss mains vers elle ; grâce ! je suis innocent, Lénora ! La jeune Me cacha les larmes (ÿU gernrçitmt -lm w» jftttJ, fit ! se détourna de lui, prête à s\ -loign »r.—Cruelle ! le jeune hoiu ne d’une voix déchirant , v >us lue quittez pour toujours sans u i adieu, sans un mot de o insolation ?Vous demeurez mo irde à ma prière, iusousib o à ma douleur ?C’est bien, je subirai mon sort ; vous l’avez voulu l Il se releva brusquement, puis sa tète se pencha, lundi* qu’il continu «il eu versant des armes amères : — Lénora, mo:i amie, vous me condamnez à mourir l .lo vous pardonne : soyez heureuse sur la terre sans moi I Adi mi, adieu pour toujours ! En disant cos mots, soi forces l’abandonnèrent ; il tomba sur lo siège que venait de quitter Lénora, ot ses bras dél’iillunls s’affaissèrent sur la table.Luiora avait fait deux ou trois pas pour s'éloignai* ; mais les triste i plaintes du Gustave l*avai«înt retenue.O;) pouvait lire sur son visage un violent c oui bat entre le devoir «.t l’amour Enfin, sou coeur paru lullir «buis la lutte, et des larmes abondantes jaillirent do se.i yeux Elle s’approcha lentement du jeune homme, prit une de ses main?, et murmura d’une voix attendrie et pleine de sanglots ; —Gustave, mon pauvre ami, nous sommes bien Malheureux n’est-co pas ?Au contact do cello main ehé rie, au doux sou de cette voix année, le jeune homme revint à lui.Son regard s’arrêta sut* les VMX de la jeune fille avec une ineffable sourire, et ù demi 6gn-ré par la joie, lui dit : —Lénora, chère Lénora, vous êtes revenue à moi ! Vous avez pitié ie, il y a encore de 1’espoir l Mon oncle n’est pas inexorable ; il codera par pitié pour mon désespoir l C’est possible ; mais le sentiment de l’honneur est infi xi-ble chez mon père, répondit la jeune fille d’uno voix triste et fière à la fo’s.! Joignez-vous, Gustave ; j’ai trop longtemps déjà oublié l’ordre de mon père et méconnu ce que je dois à mon honneur on demeurant seule avec un homme qui ne f>«ut doveuir otoa épout / l’«|.tea / Si quelqu’un nous surprenait, mou inaihuureux père en mourrait do haute ét do cha-grin.—Un seul instant sncora, ma bonne et chère Lénora l Ecou-t z bien ce que je vais vous di-re mon oncle m’a réfuté votre main ; j’ai pleuré, pii*'», je inc .s iis a: radié les cheveux llien n’a pu lo faire changer di résolution ; le désespoir m’a jeté hors do mm : j.» me suis révolté contre mon bionfiitcur, je l’ai menacé commo un ingrat, j’ai dit des choses qui m’ont donné lioireui* de moi- même lorsque l’accès de fièvre a été dissipé, .le lui ai demandé pardon à genoux ; mou oncle a un bon oumr ; il m’a pardoiiué à condition quo j’entreprtmlràis avec lui, immédiatement ot sans résistance, un voyage on Italie d«»-puis longtemps projeté.Il espère que jo vous oublierai ! Moi, vous oublier, Lénora t .l’ai consenti A ce voyage avec une joie secrète.Ali 1 jo vais, : pondant dos mois entiers, mo « trouver seul avec mono.iolo; je vais le combler do soins et d'amour, je vais l’attendrir psr un dévouement sans borne, lo t supplier sans rélâche do mu donner son consentement, lo vaincre enfin èt revenir triom- ‘ » pliant, Lénora pour vous offrir ; ma vio ut ma main, purer votre front do la joyeuxse couronne j de fiancée, et vous proclamer à genoux, à la luce des saints $ autels, la campagiio de mon ; eho ix.: \ Un doux sourire écluiru le visage de la jeune fiile, et dans son limpide regard se peignit lu j ravissement que lui faisait é* prouver la peinture enchante-ivhsj d’un bon lie ur oncors pos- J siblc ; mais le prestige s’éva- • nouit bieufât.bille répondit avoc une morne trisfosso.! .i’uuvro ami, il est cruel d’arracher ce dernier espoir de votre c‘eur, et cependant il lo { faut.Voire oncle consentirait \ peul-ètre ; mais mou père ?— Votre père.Lénora ?Il par „ donnera (out, et ire reverra I dans ses bras comme im fils ré- Irouvé.Non.non, no croyez pas j cola, Gustave: on l’a blessé dans son bonheur * comme chrétien, il pardonnerait ! commo gentilhomme, il n’oubliera jamais l’outragé qu’il a reçu ?5 —Ah / Lénora, vous êtes i injuste envers votre père.Si j je reviens avec l’assentiment j * i > de mon oncle, et si je lui dis; ! “ Je f*rai lo bonheur de votre -eufuiit ; donnez-moi Lénora ’ pour épouso ; j'embetîirai si vio par toutes les joies que l’amour d'un époux a jamais données à> uno femme , son sort ici-bta .' j i ra digne d’envie !." si je loi dis cela, que croyez-vous qu’il réponde ?L'nora baissa les yeux.—Vous connaissez sa bonté j infinie, Gustave.Mou bonheur' • • < est sou unique préoccupation ;il vous bénira on remerciaut * i Dieu.« » .I k\( 1 {A coHtiuuit.) ¦r$i : t 8561 LA .GAZETTE DE SORF/ JU ' -• %* t m.Monsieur II.Mutiler, 16,ruo de lu grange Batelière, Paris, notre seul agent, pour Paris et la France.Il est exclusivement autorisé à recevoir les abonnements et es annonces pour la Gazetter de Sotel, Les lions NM, Mousseau cl Mercier.Tous ceux qui ont assisté aux premiers débuts de notre Parle* nient local admettent quo M.Mercier a fait pi enve [d’uue grande éloquence, laquelle sied surtout à Monsieur «F.II.Bntes, agent de pu blicité, 41, Park How {Bâtisse du Times).NcwYork, est autorisé à pren- j un chef d’opposition,elque M.Mous-dre des annonces pour la Gazette de t sonu a fait j reuve d’une logique ùorel aux prix les plus modelés.| calme, comme il convient à tout i —- ¦¦ ——j chef de gouvernement.Avis.—La “Caoa'la Advcrti.-m* I Evidemment, c*s deux hommes tombante pour la Patrie de M» du tiôno qui a trait à l'harmonie né à l>ea u grand dit Chonipague.l’oprit de justice qui doivent présider à Louise-Michel n’aurait pas mieux nos délibérations ; mais ie ferai obser- inventée.* ! ver à la chambre que nous ne sommes Lu tous cas, le Soir se donnant ! pas éiu3 par le*peuple pour nous adres-comme indépendant, remplacerait ! ser des éloges les uns aux autres, mais avantageusement la radicale Patrie, i pour discuter et contrôler les actes et Voilà pourquoi nous sou-1 projets du gouvernement et voir à ce Imitons • longue vie et prospé- i qu’il soit fidèle à ses promesses, et ce rite au Soir qui, nous l’o-pé- ; devoir nous devons le remplir, coûte ions, se réveillera un beau j qnc coûte.Aeency.no 29 King St., Toronto ” (VV.W.Butcher, directeur), est.auto-tisés à prendre des annonces pour ce journal.politiques, égaux par le talent et le patriotisme, d i même âge et tous deux jouissant d'une bon le santé, sont faits, pou?1 s’entendre, et, par tour travail, non fondl'd leur patriotisme, clam les meilleurs inté* lift t&'àUMî JifaïllUh.de I» l»r vu.ee, Uquello, tout j le monde l’ad net, plus ou moins publiquement et ou ne saurait trop Vendredi, 20 Janvier 1SS3.i le redire, a besoin de ses meilleurs le reflux de la mer dans.• 1 •!.matin, en pleine.coalition.>.¦.* W.Nous av ous nu-îsi reçu le premier no.de 17:7 ntdnrd qui (levait s’appeler I /Etoile du Matin, M.le Séualeur d ru bd est le ré-dacteur-eu-Chef de LEtendard.Si r.i co itinne, notre confrère aura • bien vite fait disparaît iv son iitcu-dard, (MUpétré dans un déluge de mole.Ou dirait le flux et 1/iMKATITl'ftK rOPULlilIE.! hommes, pour éviter les embarras actuels, utiliser le présent et assurer l’avenir.Cela est évident pour tout observa leu r.Dans le r ornent, les yeux du canadiens.0.1-H.Sagvs r mini Mit.tires, Dansions les pays du monde ! public sont fi-.és sur ms bons MM.| dans tous l«s temps et, pour a nsi Mousseau cl Mercier, deux bons dire, dans tous les siècles, l’in4t.a titude du peuple a existéo et a souvent ôté pratiquée fort cruellement, à l'egard des meilleurs hommes publics.Pour ne pas remonter trop h :tit, et nous perdre dans les nuages, prenons, pour exemple, I'ancieum* o' ja Nouvelle France, c.à.d.la France et la Province de Québec.Car on dirait que l’ingratit'i le populaire est*, surtout, réseréu aux français des deux continents, pourtant si généreux.Serait-ce pareequ’ils fout plus de cas de leur argent que de leur sang ?.C’est probable.Citons un seul exemple :—Il suffira pour illustrer notre oopion il Après les désastres de la gu *rre Franco-Prussienne, il s’est trouvé un homme, en France, un vieillard qui après avoir prédit les désastre» de la guerre, accomplit les miràcles de dévouement pour empêcher une ruine complète de la les colonnes du l/Lteu.laid.Aussi, pas (l’étoniioumul que L'Etoile du Matin ait refusé de scintiller— au detsus :1e la calotte de M.Trudel.Lu tous ras, nous souhaitons succès et tontes les prospérités imaginables à notre nouveau eon- «J’approuve de tout cœur les sentiments exprimés dan» le discours du trône au sujet de la victoire do l’armée anglaise eu Egypte.Qu'il me soit permis d’iijojter que le règne de Notre fjraciMise Souveraine n été le plus illustre dans l’histoire de l'Angleterre ; c’est su us ce règne que uous avo:i3 obtenu de jouir de l i pim grande liberté qu’il soit po.-siblo do désirer, et quelque soit notre destinée, jamais le Canada n’oubliera les jours de paix et de prospérité dont il a j mi sous ce règne (applaudissements).do n’ai pis l’intention de proposer d'amendements à l’adresse en réponse nu discours du trône et je n’ai pus l’in-tontl n, non plus, de l’analyser ; je me bornerai à mentionner quelques paragraphes, que je ne puis approuver.Lc paragraphe qui a trait à la réforme judiciaire laisse la Chambre dans frère qui est, nous le croyons, an i- mé de bonnes i n ton lion s, sans aiou- , ., ., - !1 incertitude quant aux intentions reel- lerque l enlur est pave de bonnes .1 ,,.intentions, car, cf course, le purg.i* toiro,sinon le eiei,toul grand ouvert, à première demande, sera le prir ! tage de notre vaillant él plus qu'or în Minerve publie ce qui suit.j ,|lojoxo coulière ! Cela "u ree.nmmande à tous les hommes bien pensants.Il y a long emps que nous prêchons, dans 1 désert, à cet égard.Espérons ne le remède u’est pas éloigné 1 G.I.13.G.1.H.Le Courrier V Saint'Hyacinthe vient de publier un important article au sujet des cojiôgori classiques.Notre cou frère appuis 1 v position prise, il y a quelques mou • ar lo Courrier dn Canada, et fait voie les résultats dangéreux qui peuvent découler do la trop grande propagation di renseignement secondaire dans notre ptovincc.Nous avons trop île collèges, on le répète, depuis ingt ans.Des collèges, déversent eli tqno année sur nos villes des nuées de j mes gens instruits, qui n'ont g itère‘d’an très carrières ouvertes les du gouvernement.Voilà maintenant «leux ans que la commission chargée d’étudier cette question a commencé soB travaux qui n’ont abouti à aucun résultat au point de vue pratique.Pourquoi le gouvernement ne s’est.il encore prononcé sur le mérite du rapport do la estnmission (pii lui a été soumis depui* plusieurs mois ?Au cours de ses observations sur col-te question, l’houorable M.Mercier M prononce eu laveur des amendement* à la loi concernant les jurés : Parlant de ce passage du discour* ayant trait aux nouvelles sources des revenu sur lesquelles la province peut compter, il dit que cet espoir n’est pas tion financière, comme il promettait et comme il aurait pu le faire, mais le gotr veruement a échoué et n’a pas rempli ses promesses.Je n’attribue pas cet échec à la malhonnêteté, mais je crois que le gouvernement se fait illusion et que, avec le système actuel, il promet plus qu’il ne peut tenir.Dans ces circonstances, je demanderai à tous ceux qui ont l'intérêt de la pro* vince à cœur, de mettre de côté tout esprit de parti pour travailler à développer sa prospérité.A six heure*, la séance est levée.SEANCE DU SOIR L’honorable M.Mousseau reprend le débat.Il félicite la chambre sur i’armonie qui préside ai débats et félicite aussi les honorables députés qui ont proposé l'adresse en réponse au discours du trô ne, exprimant l’espoir que l’honorable députe ie Québec-Oue.-*t voudra bien faire profiler la chambre de son expérience en prenant une part active aux déb its à l’avenir.Je regrette, dit-il, la démission do l'honorable M.Joly, qui a rempli, pendant si longtemps, un rôle impartant dans notre arène -parlementaire, avec taut do courtoisie et de sincérité ; je suis heureux, cependant, de le voir rom* plucé par un homme qui fera honneur à sa position.L’honorablo M.Mercier s'est plaint du pt»u d'iuiportanoe du discours du trône, ce qui ne l’a pas empêché, néan moins de le discuter, d’une manière séri dise et avec éloquence pondant près de trois heures, En traitant la question dos finances, l’honorable chef de l’opposition a presquo insinué que le gouvernement n'exposait pas tous les fait-», mais tel n’est pas le cas.D'un autre côté, en 1879, sous le gouvernement Joly, i’houoruble trésorier provincial n’a pas mentionné la somme qu’il avait reçu du gouvernement fédéral, tandis que, dans le cas actuel feront mise3 à la chambre p ;r le gouvet* nement, dans l'intérêt de la province, seront approuvées par la législature.Après quelques remarques «le M*.STEPHENS, le discours en répèn=o du trône est approuvé, puis, à minuit, l-i séance est ajournée.r TT-W lu l'ommericcnuMit de S preuve.rlJe La Concorde,) „ r ., „ Larinr le gouvernement que j’ai l’honneur de (onde et nu il ne faut pas se bercer " i j 1 * __.-r a i» î.«-îi________ r.____ ,, .• t , • •, i-i .« l Lu réponse à l'honor itii»' M Merci or i •• t auditeur île la promit Belle France, ainsi que nos a :us devant, eux que les carrières libérales, j icp.»nsc a i iu.hh iuie .i.‘H-iuu j 1 les Anglais qui sont des commis- (Jo grand nombre se trouvent dénias- l'honorable Premier dit qu’un état dos : «-Dhcs se retirent de dégoût.Le* autres se casent.Les autres exploitent la popuhi- interdire à 11 tu tié dos collégiens l’ao cô* des profusions libérales.C’est vouloir renié ier à un dre, à un excès, par désor-uns in tion, et c’est ou bonne justico, ce justice et pn; rn autre excès.qu'elle mérite ! Tel est le lôsultat naturel d* toute ingratitude et, surtout de l'ingratitude populaire, c.à.d.que le peu Me Que vnulcz-v us que deviennent loi suj ’ts qui soi « iiit chaque année de* collège*, binou avocats, notaires, méde.cius ?C 'est la *ègle générale, et lo reste subit, comme l’individu, la peint* do u’est ctu cxçeptmu.Or, il y h déjà trop sou péché et, eu cette circonstance, ce péché est mortel.Jetez un.coup d’œil en arrière sur notre monde politique, dans la Province de Q lébec, depuis iiO«n-bres d’année», et, dites, si c«la u’jst pas trop vrai !.: IV 4 ./I V * • • Nos compatriote» anglais comprennent mieux * leur* devoirs e1 leurs intérêts à cet égard.Leur exemple est à imiter.A Ontario, pur exemple, ou lVpi-niôti publique existe, rarement leurs hommes public* de même, dans toutes ie» sphères, petite» ou grandes, sont sacnQé3.Ontario offre,à cet ôg ird,uu ira p-paul contraste avec la Province de Québec, au point que l'appeUaLon de race inférieure pour U Province de Québec doune à réfléchir.Aussi, nous disons au peuple do la Proviuce de Québec ; il viendra un temps qui u’est peut-être pas éloigne, s'il n'existe pas déjà, ou vous ue trouvères plus de bous serviteurs publics ,oar vous les aurez tous sacrifiés ! V ¦ C’est le moment pour le peuple ds la Province de Quebec dé relié* ebir mûrement, de choisir et de soutenir les meilleurs hommes e1 parmi les libéraux et parmi les c m survaleurs, au point de vue du jiru* sent et de l'avenir de la Province de O'ifbtca q.i.v*»***.d’avoeuts, de ».sdeoins et de notaire».] Mais pour eni/Gchcr le nombre d’.aug-luentor, nllon—i:dus déclasser systématiquement la mo* ié do la jeunesse instruite ?Lo ro- iode serait pire que le nul au point d î vue dos intérêts de uotre sociélé.Il y a ici, en grand problème dont l’étude .sc roc untnaudo spécialement aux personnes m ai out quulité pour eu «m[reprendre < i'icucemcut la solution.Et la chose pro se, si l’on ne veut pas arriver à dos perturbation wéricusc».11 iuiporto d savoir ^pie nulle part palhic lui est acquise, car je me suis trouvé, pour ainsi «lire, dans le même embarras lorsque je faisais partie du ca biuet July, et je comprends pat fuite— ment combien ia position est difficile ; mais je maintiens que tant qu’on ne renoncera pas au système actuel, c’est, en vain qu’on essaiera de sortir de cette position.Faisant allusion aux changements .survenu* dans le cabinet depuis 11 dernière session, M.Mer eier prétend que le cabinet Mous-eau a adopté le programme» politique du gouvernement Chaplcau, et il demande un premier ministre d’expliquer pourquoi, tout en continuant à suivre ee programme et en acceptant trois des eolleguos de l’honorable M* Chaplcau, il s’est dispensé, d’une un* nièro si sommaire des services des deux autres, les honorables MM.Flynn c1 Caquet.11 est vrai, ajoute le chef ds l’opposition, que, comme compensation et prub «blement pour mettre à l'effet la est inutile, dit-il do ae faire illuaioa sur ce point.Je ne suis pas pessimiste ot je sais que notre proviuco possède de grande* ressources sur lesquelles oa peut ounptcr mais nous sommes certainement menacé d’uue catastrophe, si uous adop* tons par un autre système.Il faut de toute nécessité adopter des réformes aftu (l’amélioré notre position.Faisant allusion à la vente du ohémin de fer du uord, l’honorable député dit que lo cibiuct Mousseau est responsable avec le gouvernement Chaplcau, de cct acte et de scs conséquences, parce quo l'lion Premier a déclaré dans son pro* pkuilissera^nfs de la droite).Au contraire, on disait alors qn’il n’approu* ?ait pas cette vente (Ecoutez ! Ecoutez) Les promesses du gouvernement toir chant les réformes judiciaires Feront remplies à la I*itre,lc chef de l’opposition peut en être asmré.L’honorable Fre* mier parle ensuite d ».la nScessité de légi* féror uu sujet des jugements rendus tou* chant U loi Scott, qui doit rapporter des revenus, ainsi qu’au sujet des pêcheries d».l’intérieur qui prouveront aussi, pro* bubleinent, quelques avantages.Passant à U question de l’instruction K>’ ammo qu'il approuvait la politique do fmbli(T‘c' U ,lit 1“a lc3 commissaires ci- ., ., , soi-disant politique de conciliation de 1 instruction cl *• oique u est plus réprn- .11 , , i, /, , » n 1 ancien gouvernement, 1 honorable I re- duo uu en B -Canada, lorsque nulle .° , , „ .mier n nomme membre du fou cabinet part peut-être, il y a moins d’issue* ouvertes à lu jeunesse instruite.Il y a la moitié moins (le collèges, proportionnellement à la population, eu France qu'ici, avec den : et trois lois fois plus de carrièresoju' ntes aux collégien*.Où irou.vuoua avec en pareil état de choses?Ce qui sc passe en Russie uvec U jeu* nosse déclassée des universités devrait uous doutior i\ i ‘fléchir.un conseiller l'égi.'hitif, (l’honorable M.M.Chaplcau et qu’il en acceptait la ros-pmsabilité Toutes *los briilan es promesses qu’on uous fai uit au sujet des avantages que ce chemin devait procurer A 1 v province, «urtout aux ville» de Qué* bec et do Montréal, so soot évanouies.Ceux qui étaient responsables de cot acte ont cru s’échapper oa s* faisant remplacer par d'autres qu’on ne pouvait pas, disaient-ils, tenir rosponsablos des actes de leurs prédécesseurs, mais co moyen ne peut réussir.Il n’y a, suivant moi, quo d^ux moyens d'améliorer notre pojition ; la taxe directe, ou des ‘‘botter torini,” ctjo suis surpris qu'il ne soit pas fait mention de ce dernier moyen dans lc discours «lu trône.On sait qu’une augmentation des taxes no serait pas approuvée par lo peuple et je crois quo le gouvernement n’aura recours à ce moyeu quo lorsque tous les autres seront épuisés ; «B its il nous reste encore la ressource d’avoir des *• b alter terras ” du gouvernement tholiquos et protestants sont satisfaits des garanties qu’il leur a données.Les observations du ohef de l’opposition sur l'administration des bois de la couronne ne sont pas tout à fait exactes.Il n'y * pas à redouter la destruction de nos forêts, et je crois qu’avec une dirai* nution des frais d’administration, los revenus augmenteront.La partie la plus impartante du discours de l’honorablo chef do l’opposi* tion et colle qui à trait aux 11 better terms.” Je suis d'opinion qu’il faut aborder ce sujot avec la plus grande prudence, vu que la Confédération a été fondée sur* tout pour sauvegarder les intérêts de cette province ^Ecoutez 1 Ecoutez I) Après quelques autres observations, l'honorable premier*ministre reprend son siège au milieu des applaudissements de lu droite.Voilà qui est formel, n’cst-ce pas ?M.Beaugrand a invité M.Mercier à signer une déclaration malhonnête è sa face, même parce qu’elle obligeait M.Me.i-eier à dé poser d’un ftit sans dire si ce fait est à sa connaissance.»>1.Mercier n’est pas employé à la Catrie et il rédige lui meme les déclarations qu’il signe.Si M.Beaugrand a d’autres déclarations à solliciter qu’il consulte son avocat (*t qu’il u’oublie pas de lui djmaud.-r si un témoin i Statue.') un de mes auuiens collègues j fédéral, et nous devrions insister sur cc point sans plus tarder.Ce ne serait pas réclamer une faveur *quo d’en agir minai mais simplement exercer un droit.Si nous likens de notre influence pourquoi n’obtic’ulrions-nous pas cette augmentation do subside à luqunllo nous avoua droit de prétendre et qui nons tirerait d’enib irrns ?En toriniuant, l'houorablo M.Mercier dit qu’il est disposé à appujer tou* tes les mesures que le gouvornemout sou* mettra, qui seront de nature à amélio* rer la situation actuello do la province , jo veux, »joute*t il, qu’il soit bien oom* pris quo j’ai accepté la positiou que j’occupe aujourd’hui avec l’iutemiou bien arretée du forcer lo gouvernement à adop* ter de telles mesures.Depuis trois ans, j’ai fait tout ea mon pouvoir pour nider lorsque j’étais au pouvoir.Vu quo M, Starnes a accepté la responsabilité de i'actc que l’on dé.-igtn comme le coup d’Etat-Lete’lier.” je désirerais savoir lequel des deux, de M.Starucs ou du premier tninUtro a sacrifié ses priuci* nés ?M.Starnes aurait-il rcnoucé A as-• humer la responsabilité de cet ucie, ou l’houor-iblo Premier aurait fait des excuses AM.Starucs pour avoir dit quo l’autOHomic de la nroviuee était mcuu- * ^ cé par ce coup d’Etat et demandé la destitution de M.Letcher ?Bie.* qu’i.y ait divergence d’opinions au sujet de ce coup d’K tnt, je maiuticn^ que le pu blic doit savoir sur quelle bnsac, d’après quels principes, rclativment ù cette af* remercié les députés de kla droite et de la gaucho des remarques bienveillantes qu’ils ont fuites sur sou compte, parle dos points principaux du discours du trône.L’honorable M.FLYNN luisuocèdo.Il dit qu’il n’a jamais forfait A l'honneur durant sa carrière politique, et que s'il ue fait pas partie du gouvet oc ment actuel, il en ignore la raison.somme de 81000 pour lui ot le paiement de toutes les dépenses cucourues jusqu’alors.J o déoiars de plus, que M.Poirier i repoussé celte proposition, déclarant é‘ ucrgiqiicment qu’il était pauvre mais qu’il ne se veudait pis J et qu’il n’était pas A vendre.Et je fuis cette déclaration solennelle se détruira lui-même.Pas de coa litionfdU M.Beaugrand.C’est de I taire Letellicr le gouvoruommt du jour la destruction ([n*il nous faut / De | h été organisé.(Ecoutez), y - I ja croyant consciencieusement vraie et Il parle eu termes favorables du dis* i en vertu de l’acte du parlement J du Ca-cours, declare que le gouvernement poa* nada passé en la trente septième anuée sède u confiance, puis, reprend son siège, sux applaudissement* de h droi* to.Après quelques remarques de la part du député de Mégautic, l’houoruble M.LYNC H prend U parole.Il aunoaeo que U loi couoeraant la conservation de uoj forêts, passée à la dernière sosdoo, sera mise en vigueur.du régne de Sa Majesté et intitulé* Acte pour la suppression des serments volontaires et extra judiciairesy (Signé) John Ralston.Attesté devant tnoi.Commissaire de la Cour Supérieure, i\ Montréal, ce dix- huitième jour de janvier mil huit cent.Conditions faciles pour un bon homme.S’adresser sur les lieux.M.J.Doherty, Hue Augusta,- SoREL IM PORTANT.tiltpsie, Spans, ECLAMPSIE, et •' NEVROSES sont J&aclicalemeut guéri* Par ma Méthode.Les honoraires no sont dus qu’après succès.Traitement par correspondances.M Dr.AIBSBT, ; 29, Avenue de Waqrasi, 29, Paris.quatre-vingt troii.V-”j • I» '• .—-l ~-( - » — ¦ o- o;.rempli; 3-4 fafOif .lo gouVMBCIWW * NtfÜMgr ItfW/N»*^(i MftM» )N MNPW ÿû » J.7.IS.LEW, N.P, La déclaration ci-desaous devra imposer silence aux conservateurs qui cherchent \ indisposer los libéraux de Terrebonne contre M.Poirier parce qu’il u ubiudouué la lutte contre M.Chapleau *ur la promesso que la Minerve ferait la rétraction qu’elle a public et | uri êgoùi qui conduit à la rivière, que nous avons reproduite ; Montréal, 21 août 1832.Les soussignés iont heureux de déclarer qu’ils ont participé aux négociations qui ont amené la démission do M.A.E.Poirier duos la lutte qu’il fuisi.it contre l’honorable M.J.A.Chapleuu i Terrebonne, et o’est ia leur suggestion quo M.Poirier a accoptc le compromis si honorable iuterveuu entre la Minerve, organe de M.Chaplcau, et M.A.E.Poirier.Les soussignés voulaient avant tout venger lo caractère de M.Poirier quo la Minerve avait acousé d’être franc-maçon.Cc but obtenu par ia ratracta-tion publiée dans ce journal, M.Poirier qui peut attendre et à qui sos talent* ré-servent uu bol avenir, se retirait do la lutte avec honneur pour lui et avauta-tage pour le parti.Honoré Mercier, James McShane, jr.Thomas Lapointe, (Sigué) J.A.Duchesnbaü, M.Prévost, N.P.J.Boisseau, F.Villeneuve, N.P, Pour nous, nous approuvons pleinement la démission de M.Poirier dans les circonstances qui l’ont provoqué.M.Poirier est resté tellement ' ntta ohé à la cause libéral qu’il profi te des derniers jours de la vueunoo du barreau pour travailler au succès de M.Desma rais dans B.igot.Que les conservateurs intéressés à nuire i\ un libéral aussi dévoué quo M.Poirier causent donc leurs bavardages — Patrie.Hcproiûisons encore la déclaration de la Minerve qui est précisa et concluante : 4.“ M.Poir’.cr n’aymt entrepris lu utto contre l’honorable M.Cluplésu que pour so réhabiliter d ms l'opinion publique et plus particulièrement dans celle des électeurs du comté de Terre* bonne, comme il l'a déchiré dans toutes les assemblées publiques, il accepte U prés ni te rétraction quo nous faisons pleinement ot suqs arrière pensée, et *c retirer de U lutte généreusement, et,POUR AUCUNE AUTRE CONSIDÉRATION QUE LA PRÉSENTS DÉCLARATION DE NOTH* PART.” * • • Si tout cch uo suffit pis pour uoa- Lcr qu; Ja r-dric'M* inj’l jsawo* Ü ; MAllCHE DE SOREL.Pois par minot.$1.00 è $1.10 Avoine do .0.38 à 0.40 Sarrasin do .0.00 à 0,G0 Fleur do camp.p.qtl.0 00 à 3 00 '* d’avoine.0.00 à 0.00 “ do Blé d’inde.0.75 à 2.00 •* de sarrasin.0.50 à 2.00 Lard par livre .0.10 à 0.12 Lard salé par livre.012 à 0.14 Lard par 100 livres.9.00 à 9.50 Bieuf par 100 livres.5.00 à 0.00 Mouton par quartier.0.50 à 0.80 Venu do .0.00 à 0.70 Volailles par couple.0.60 à -0.70 Dindes do .1.75 à 2.00 Oies do .1.10 à 1.20 Canards do .0.50 à 0.60 Pigeons do .0.00 à 0.20 Outardes do^1 .0.00 à 0.00 Œufs par doux.0.22 à 0.25 Beurre en tinette.0,18 à 0.22 Beurre par livre (frais).0.22 à 0.25 Bourro salé par livre.0.20 à 0.25 Saindoux pur livre.0.18 à 0.2Q Choux.!.0.05 à 0.0®! Sauro do.0.09 ü ^*^ Syrop par gallon.1.00 à «0,09 Miel par livre.0.12 à 0.15 Oignons par tresse.,.^.0.1*0 4 0.20 Oignou» par minot.0*80 4 1 00 Patates par minot.0.40 4 0.50 Pommes par minot • ••*** IM 0.55 4 1.20 Fèves do.0.00 4 1.50 Blé do.,0.00 4 0.00 Foin par 100 bottes.7.00 4 8 00 Pailles par 100 botte*.5.00 4 6.00 Ed.Orépeau.ÇUrc du Marché, c 8 S?79>, a Jiion-r, ISS2, Là.GAZETTE DESORiSfi «> v'eMr.'* Vom les annonces nouvelles de M.J.Doherty dans une autre colonne.Le froid continue toujours l’on dit que c'est l’un dos hivers les plujh rigoureux que nous ayons eu.A l'occasion d* la fêle des société» de la ville de Sorti, dimanche prochain, il y aura piocearion.La fanfare de la ville y assistera* et nous aurons le plaisir, encore une fuis, d’entendre quelques uns de ses beaux morceaux.Cèarler On dft que' fboaorable M.Piquet sera Donné shérif après la —Il est rumeur que f honorable M.Joly a exprimé l’ieUaiiou ds se retirer complètemeotdê la scène politique.M.ChnV?s Armstrong, parti pour l’Europe il y a près de deux mois, d’après un télégramme reçu hier,est aujourd’hui à Paris, et est attendu au Canada vers le 1*2 du mois prochain.Conseil de v ill le de St Aimé.— Nous apprenons avec plaisir que notre ami M.le Dr Bergeron a été élu maire de la Paroisse de St Aimé et que M.Alphonse Grenier a été élu conseiller.Aux abonnés des Etats-Unis.— « Nous devons avertir ceux de nos abonnés des Etats-Unis qui n’ont pa9 acquitté au moins six mois l’abonnement, que ce no est le dernier qui leur sera adressé.Payant les frais de port d’avance et cet établissement ayant beaucoup perdu pour avoir fait crédit aux abonnés des Etots-Unis, nous sommes forcés, quoiqu’à regret,d’agir comme nous venons de le dire Lo prix de l’abonnement à La Gazelle de Sorel a été réduit à $2.pour toute personne payant d’avance et 82.50 payables dans le cour de l’année.* Nous avons fait celle réduction pour encourager les gens à recevoir un journal, au plus bas prix qu’il soit possible d’en publier un aussi dispendieux, et nous espérons que le public saura apprécier les efforts que nous faisons.Si vous voulez suivre les débats des sessions fédérale et locale, abonnez-vous à La Gazette de Sorel.Nous nous sommes assurés les services de bous correspondants qui vous tiendront au courant de tout.Conservez la santé de vos enfants / / Le sirop des Enfants du dr Coderre.—Supérieur à toutes les préparations calmantes offertes aux mères de famille pour conserver la santé de leurs enfauts : il peut être don er avec confiance aux enfants dans les cas suivants : Coliques, Diarrhée, Dyssentene, Den tion douleureuse, insomnie, Toux.Rhume, Coqueluche, etc., etc.Demandez le SIROP du Dr CODERRE et n’en achetez point d’au tre.En venté par tout en Canada et aux Etats-Unis.Prix : 25 cls la bouteille.A tôu# ceux qui SOUFFRENT D’EPILEPSIE, DE CRAMPflS et de maux de nerfs, nousrecomman dons instamment la méthode si universellement connue et quasi-miraculeuse du Prof.Dr ALBERT, Pans, 29, Avenue de Wagram.Que tous les malades s’adressent donc à lui avec CONFIANCE, e! beaucoup d’entre eux retrouveront la santé qu’ils désespéraient jamais recouvrer.Trailenient par correspondance, après communication de l’histoire détaillée de la maladie Monsieur le Prof- Dr, ALBERT n’acceptera les honoraires qu’après constation de résultats sérieux.' C.A.Chènevert, fils de feu Théophile Chènevert ancien, marchand de bt Cuthbert, a le plaisir d’annoncer à ses concitoyens et au public en général, qu’il vient d’etre reçu avocat, et qu’il ouvrira son bureau à Berthier en société avec Thon.Mi Mercier el M.Beauso leil, sons la raison sociale de Mer tier, Baausoleil et Chènevert.M.Chènevert invite tous ses amis à venir lui faire une petite \isiie à Berthier.il suivra les court de Berthier, Sorel, «lolietle et L’astomptiou, et seia continuellement en rappoit avec ses associés de Montréal pour toutes les affaires importantes cu’on voudra bien lui coufier.QlI TAU lit DETTES* «’ENRICHIT.— Petit à petit, le noaibrt 4m Motoipa-litte endettées en ver» |« food d’empraet municipal, diminue.On dit que celle» de Terrebooo^p St-Joseph de Lévis, Vau dre ail et Sorel, se proposent de s'acquitter envers le goaveruemeat.Les fouilles entreprisent pour retrou-ver les ossements calcinés des malheureuses victiiies du Newlnll House, Miluukee ; sont enfin terminées.A l’exception d’une seule, on sait quel a éié le sort des 117 personnes qui se trouvaient dans l’hôtel au moment de l’incendie, Le nombre des cadavres brûlés tirés des ruines est de -48.La perte totale de vies s’élève su chiffre de 75, Visite royale— Un personnage haut placé a informé xin reporter que lu prince de Galles et sa suito viendront au Cauuda dans la première semaine de mars prooh io et demeureront ioi jusqu’après la réunion do l’Association des sciences.Le priuon visitera probablement les prinoipslea villes des Etats* Unis.Ls Marquis ni Juornk—Immédia* tement après le départ de la princesse Louis» pour les Bermudes, 1s Marquix de Lome ira à Washington où il sera l’hôte du président Arthur.Il ira eu* cuite à New-York et retournera à Of tawa le G février.XOTLS ACIItlCOLKS Un agriculteur français, dit le Porte-Voix, a trouvé moyeu d'augmenter coq* sidérablemeut la récolte do la pomme do terre, 11 en a fait l’essai d’abord dans des champs partiels, puis dan9 un champ de vaste étendue, planté de pommes de terre d’une seule vuriété.La végétation fut belle, les tiges atteignirent un mètre de hauteur et lors* qnc les fleurs parurent, il eut soin de les eulever toutes en coupant les tiges à trois ou quatre pouces audesious, en laissant dans chique rang, ç\ et là, doux pieds de pommes de terre sur lesquelles il ne fit aucuns souatrao.tion, afin d’observer la différence des produits lors de 1a récolte Dans les premiers jour du mois d’ocs tobre4 il s’apeiçut que les tiges et les feuilles des plantes qui n’avaient pas porté de fleurs étaient vigoureux et d'uo vert intense, tandis que les autres étaient toutes jaunâtres, et dans un état de dépérissement; leur fruit était ptesque en maturité.Lors de la réoolte, il a const,ité les résultat suivants : 1.Chaque pLd qui n’avuit pas porté de fleurs foornit une corbeille pleiuo de tubercules d’une belle grosseur : le poids moyeu de la corbeille était de trente livres, et l’on ne trouve au pied que peu de pétits tubercules, 2.Quant aux pieds auxquels les fleurs et les fruits avaient été laissés, beau* coup ne donnèrent qu’uQ petit nombre de tubercules de moyenne grosseur, de puis la dimension d’uue noisette jusqu’à celle d’un noix ordinaires.Le poids de la récolte de chacun des pieds, en y joignant mime les petits tubercules, n’st( teignait pas terme moyen, quatre livres* liarellvs Shrill me* Désastre Maritime.M.Francis Nolet, Barbier-coif-eur prend la liberté d’annoncer au ublic qu’il vient de faire l’acquiii» ion de la Boutique ci-devant appar-enanl â M.Orner Lord, qu’il a ratiEporlô chez lut.Il t'est us» uré les services d’un bon ouvrier.M.Nolet tout en remerciant ta ombreuse clientèle espère que le public en général le favorisera de tou encouragement.JS du frage de la “ Ficardi 99 Nous avons encore à eurégistrer un nau • frage.Le français Ficardi a sombré dans l’Océan, mais il n’y a pas eu de victimes.Voici la dépêche que nous avons reçue à co sujet : Le Hâvre, 21 janvier.—Lo steamer de la Compagnie transatlantique Labrador, capitaine Servan, parti de New-York le 3 janvier, est arrivé ici.Il amène l’équipage du stemoer français Picardie qui t sombré eu mer la semuiue dernière.Le steamer Ficardi, capitaine For.tier, était parti de New York le 23 dé-cernore.Il a été rencontré le 13 et le 17 janvier en détresse ; il avait perdu son gouvernail.Le Labrador qui lv* rencontré a essayé de l’amener au port Après l’avoir remorqué une semaine, i| a été forcé de l'abandonner, omis U a pris à son bord tous les pamagers, let officiers et les hommes de l'équipée.La Ficcrdie a sombré peu après.La piute du “ Cimbria." Plus de 300 victimes Le steamer de la ligue hambourgeoise J Ciinbria ”, dont noue avons annoncé hier ls naufrage dons la mer du Noid avait à bord 23 passagers de cabine, 302 poseogers d'entrepont et 92 bommee d’équipage.Jusqu'à présent il n'y a que l’on sache que 56 personate de slavéee, et U »est fort à craindre quo toutes les ontree n’aient péri y comprit U capiLine, Voici les dépêches que le cible nous transmit ear ootte terrible catastrophe : bria ” était parti de Hambourg jeudi dernier avec 330 [uangen el un équipons comptant 110 hommes.R s’étsit ensablé avant de quitter l’Elbe, mais s’était dégagé à la mirée, grâce à l’aide du “ Haasa, ” sans avoir essuyé d’avaries et il était entré dans la uier a 2 heures et demie do Tapi ès* midi.Y eu dredi matin il a fait collision pendant un épais brouiller J, au large de Borkomi avec le steamer “ Salua.” Le “ Cim-brie ” a sombré p?e aprè*.A l’arrivée de l'etubarcAtion eonteu int 39 passagers, la compaguie aeuvoyé lo steamer “Haasa " et lea quatre plus grands steamers diapouibles S Cuxhavcn à la rcoliercbo des autres embarcations du “ CimbrU ” Le *‘ Ciinbria avait >ubi de t>i graves ^varies qu'il devait évidemment, couler presque aussitôt.Les oflLdcr» ont en oooséquee fait tout leur possible pour les pussagers.8aus perdre uu iustnut des ceiuturo* de sauvetigi ont été distribuées aux passagers ri l’ordre a été douoé de mettre les eiubarcutions à U mer.Le navire étant couché sur le flanc, ccttc opéraiiou étant difficile d'un côté et absolument impossible de l’autre.Pendant que le second officier était en train de couper les espars, pour qu’il y eut beaucoup d’épaves fluttautes a tic que les naufragés pusscut s’y ruccro-éher quand IVngloutisscincut inévitable surviendrait, le navire a sombré sous ses pieds.Il a saisi un espars,uuis plusieurs autres personnes s’y étant accrochées, il a été obligé de ie lâcher et à nagé vers uue embarcation.Cotte embarcation a été ensuite recueillie pur le Thêta.” Le second officier a dirigé le “ Theta ” sur Cuxhavcn.Dix*sept autres personnes ont été sauvées par le steamer “ Diamant ” du phare du Weser, ce qui lait eu tout 5G personnes sauvé, avant que l'ou sache jusqu'à piè.sent, Voici une liste partielle des survivant : W.Tornemau, i* Coufolia, B Lorenz, G ssom W Alloudorf, G Hamel, \V Danaclwig, 1t.üuuowitz, F Shout, K Ptfifoukopf et sa femme, L Ueicbcr, S Shutt Bourgauss, Colin Cohrts, AI* sawwak'itiJfcLr:*! v v?««.v-^vfSTWS «vsHf araL COURRIER DES ETATS-UNIS CONDITIONS D’ABONNEMENT PAVA1Ù.K 1XVA1Î1AHl.KMKNT iV-.vV.WCK.CHAUfiSUIlESü EDITION QUOTIDIENNE (ComauHt iht raxANvm: compris» ; *: c.•» 3S-8B î •«« rv\ v v, I , $12 t;o $tî î’,0 ?r«:t tv) 1 U\ 20 s 10 t :m t.aivl.r vos puds - o- et chukL < : \ous éviterez, d’avoir rcoo.us aux uüdéeius pout cola a lit?, t 111./, Four l*s et le l'anada.port compris.Fa dehors des Ftats-l nis et du ('miadit, jmrt compris.Fort des feoilk'tousct numéros offerts aux nouveaux abonm's eu dehors d« •* Etau l ni-«.i du t\uuida.>«\ , u *• EDITION HEBDOMADAIRE.Four les Etats-Uals et le Canada.port compris.En dehors des Etats»! uis et du Canada, port compris.l’onde» feuUMoùs oflbrt.s aux nouveaux'alnumcs, en dehors «les Kt.u-1* ni- COURRIER DU DIMANCHE.Four U*s Ktats-l nis et le Canada, port compris.En dehors des Etats-Unis et du Canada, port compris.EDITION POUR L'EUROPE.r.n y r j*.i — » 1 20 $2 »’*o* j 0 Ot :\ 02 ! -t «lu v au.ui .1, » l'Ctil'- r.m a' ri-'u , —^ *• ——N _l 1 1 $2 .70 2.7 1 :l .70 l 7-7 i ut *1«\ Oau.uln.-je • r- .i * • V i — $«; oo oo *1 70 i ;r.» M )) )) P r v.¦- ?ià • i- v ' > H » a»*.AlCV< » - r», .M) Siittiuo nu i*.oionit «¦t i eu \ Frix pour tous les i*a.vs en général, port compris.l.e» aboiinouteuts \ lWlitiou licMoiiuuliiiiv et ù IVdition ipiotiMieuno, jouent .l«i |.r , i du Les abonnement* au Courrier du Dnuanehe partent du ler de elw.jue nn»i j,« u uu mots, lu semaine et au numéro des divers news ngeut*.vemleurs « t imneurs ,).r\is M.t t qui en font la deniutuie.Nous engageons n«*s correspondants faire leur* remises par lettres e.n.^ut.6^ ,i;é,tu.suamlrte (uioucy-order*).ou American EiprvM uionv> -^mloi^ a «• »|o \ i«uh ir »n « , i,.• «JO li >< U pUs-iUtC *lo Utl un -1.v«>li i Vois i l :n H.P.SAMPERS & Co., 19 Barclay St., New-Yoi »! r aV • t|’» il sjici :ti.' v 11 n’y a tus d.nue \ i die avant .1 t*.t« couvré eu tout les corps de 75 victimes dont 41» u’ont pns été rccouuucs.Il a été décidé quo tous les rest» s dont l’identité est impossible A élablir serout transportés dans le bâtiment d * t’exposition, où un service fuuèbre sera célébré jeudi prochain par des ccclé-ias-^iques de toutes les sectes religieuses.Choses et autres.Connaissances ut ills.— \\ Nous sommes nombreux à table et il y a des invités.Une seule pcrsouue djit*ellc servir ?Decisions .Itiriiei.-iin s CONCEHNANT I.KS .lüt'KNAl \ lo.Toute personne »jui relire réi;n-lièivinent lin journal »lu bureau de jms-te qu’elle ait souscrit ou non, (jtn- ce journal soit adressé son n« ni »*u a celui d’un autre ot responsable du paiement.fïiniir ,7 ij Ai « V » -V -i • | \ ' 1 (V • J | ' | | • S • h4 • •« u Mil oit i .i ; ¦ ¦ - * i» \ • s • v ' "r~4 »— - * D *i\ • u î* • ) «le eh;inssiir«v> «*¦•> a «; ,x v* K %, i » v \ su**, r.tv.,,*-,« A ,.> M .• .1 « | 1 t1' J)l‘l \ «M « *, i* * ; I l ’ ' > MIS il | > « - i J" \ « '11 «> • » i« t|| y i i / « « : • ’ cil»»î.\, «-I sutYA !• L J A >n rin - >•• / ».3 ! 5 L i If.t» » ^ 1 V- sortes U ’ lhuis ce cas, i’abonné est tonu de d« n V.-jl U.Deux persouucs ue peuvent otltir fred Yoiÿ.Parmi les personnes dispa- Mes mots et cornmcuccr des deux côtés i Èwpl, 23 l>ec.1833,—^ igÿp, j Ibp^.gi|»21jMvier.—WCI» rues sc trouvent le capituine Hansen, le premier licuteuaut, le méouuioieQ eu chef et le chirurgicu.Uu survivant du *‘ Cimtriu M fuit le récit récit .* •* Le temps est resté clair jusqu’à 1 h.15, mais un brouillard épais est alors surveuu.Les machines du *( Ciinbria ” ont été maintenues ^ toute vitesse jusqu’à lliouro et demie, puis à uuedemi-vitesse jusqu’à 2 heures, après quoi elles ont été ralenties, à 2 heures 10 minutes le siAUt d’un autre steamer s’est fait entendre,et les machines du Cimbria ont été arrêtés instantanément.La lumière verte du Sultan, par suite du brouillard, u’a été aperçu que l0rsque ce steam:r a été a 159 pie«ls du Cimbria.Celui-ci a été frappé sur le derrière à bâbord, a été jeté sur tribord et a sombré au bout de quelques instants.” Le 'Ihét i a recueilli une des embarcations du Ciinbria samedi à 2 heures de l’après-midi et est errivé à Cuxlnven à* 6 heures.Uu reporter est allé à bord du Sul' (an, mais le capitaine et l’équipage ont absolu meut refusé de lui donner aucun renseignement.Le capitaiuc a fait une déclaration devant le cou ml de la Gran-de-Bretaine.mais il est impossible d’en prondre oounaissanoe.Le Sultan a uu trou Cuoriuo à sou avant, sept pieds au-dessus de la ligne de flottaison.Brcmerhavon, 21 janvier.— Seize des passagers d’eut respout du Cimbria ont été débarqués ioi.Hambourg, 21 janvier, 10 h.50 soir.On n’a pes encore reçu de nouvelles des six steamers envoyés à la recherche des embarcatious du Cimbria.du inaitre.Une femme mariée doit*olle se lever quand elle reçoit des visites.K.Généralement uou 1 Il y a des exceptions toutefois pour les amis anciens, les gens âgés, les su périeuts du mari.Uue femina marié ne se lève pas non plus pour reconduire uu monsieur.Brûlures.—Ou guérit les brûlures produites par de l’acide sulfurique (vi-trioj en appliquant dessus uuo couche de miguésic calciuée, réduite eu pâte claire avec de l’eau et que l’ou renou • velle au fur et à mesure qu’cl«e s’eu va.Cuir i.mpkrmkahi/l—Le cour ou les peaux brutes dcvichnunt imperméables à l’eau ti ou les trempe daus uue solution de 1000 eau, gélatine 100 acétutn de plomb, 100, aluu, 100.Uu second moyen consiste à tremper |C cuir avaut «le s’eu servir duus uuo eau fsavonueuso contcuuut uue once à deux ouces par chopiuc d’eau.*vui !>*» ?\ùin ï siM « t V* ncr, on outre, lo prix de l'abonncnunt ! ^ jusqu’au moment du paiement, qu’il .-«it! # rctiié ou non le joui uni du bureau «le I 1 u.“ JU.« rct |>oste.Cêi o T-' 3o.Tout abonné peut être poursuivi ! ^ pour nbonnement dans lo diMrict où le fj journal se public, lors tné.itc qu’il de meure à des centaines de lieues *J»î cet cudroit.i * ii o e î A PO l 1 • > m r ^ ' à* £3 V O W** rv r I 12} lit] >1 NTS l)R .i c y t [• fl,v d ^ n v* ' ' ‘ > u i f rjjt U M ^ 5 ) JL • V n > ai , .M u) 1 * E J a \ l à** < t % 1 n vi te* 1rs r • -lo.Les tribunaux ont décidé que le .fait de refuser de retirer un journal «lu I CO MV â bureau de poste, ou de changer r»' i dcnec, ou de laisser acemimler es nuui»'» rosà l'ancienne adresse, constitue une! rJl présotuplioii et uuo preuve prima fade O d’intention d«j fraude.X c/.• p» i VJ O V .uj LES KT U POUCE.Nouvelles Générales Portland 23—Lo steamer Oregon que l’on croyait sombré est arrivé jci hier soir.Wilwaukee 23 — La femme de Joho Lembrick, journalier, a tué oc mutiu 808 trois enfuuts done l’aiué était âgé de 7 ans et le plus jeune de 18 mois.Elle les a littéralement mis en moroeaux.Les voisias se sont aperçus de cette suuglantc tragédie quand cette malheureuse a essayé de se pendre.Ou l’a arrêtée ot el’e a oaru très calme» Ou attribue ne crime atroce à un socès d’aliénation menu»le à la suite d’upc trop grande excitation religieuse.Vers deux heures, hier après-midi, les étudiants en médecine des uni Terni* tés Victoria, McGil, Laval et B shop, à Momréalse sont réunis et sont deiccu-dus en corps pour assister au prooés de l’un de leurs coufrôres nommé M.Lv fontaine qui avait été arrêté pour vol do cadavres à Saint Mure.Vers deux heu us et demie, ils pénétrèrent dans la Gourde polioe, et causèrent bcauooup de tapa* ge quand le juge Duga* entra dans la salle, ce dernier ordonna uu grand oonuétible Biswunctte de faire sortir ces tapageurs.M.Bisson nette dit à ^sun tour do faire évaousr lu cour.Comme pereoune no bougeait le juge Dugas re* prit “ Fur u’importc quels inoyeus, à la porte ! ” Alors la police ce lqnoe spr los élp-diants qui eacombraient la cour ; oes derniers résistèreut avec vigueur, La fouit s'éboule et la plue graude exaltation règne duai la salle.Le* étuJiauts qui uétuient pas moins de trois cents fout retentir la cour de leurs cris ; “ on ne sortira pas ” Les hommes tjc ppüce essayèrent de les cptraiu^r hori de la cjur et s’emparer d’eux.Alors les étpdiatt*, empoignèrent les hommes de poiice et fout lâcher ceux des leurs qui étaient déjà aux mains de la police.ljou; cependant, des jeunes Anglais, fureut entraîné?t 0 g 0 P fl » ti 9 1 3 O J Ml »«tW 3 UJ i tr « «A3» r- -l 9 t.j4 né S»\j >9 /y rr O 1 i "* O /• 1 -I IlLS IKTSUIIIU'S «| No KL ut (lu ,l Ol ! j; »!,» l limu'.s \ i.l‘ I luiiv «los ( ' \ l ) •: i x «L» L \ -'i -i iîN;imitK*r son stock iÎJr m* nso cia* Mont IV-.il or ot (I'm • n l pom* M ussier ip*- «'i , oui* W 0 P»i o fV I t * nr-4 c r.»i! .D» r Y: J » •’•i c ) b.-/ M » r- -i • tr.i rr\ .^ 'LL Cm) t » « © 'r&) 'Ll w.% r.-i rrtM V.J/ ' lïl +'J >h/ CJ CJ CJ f '•¦J f** 1 ir .i CJ né ** V * .v» r ( *' • i « \ VJ -i W fur) M W f N «A-.i BAGUE b*, !.!• (ouïes osp».h : xuia.KT 1»U JUl)Il UK fft M t rrr-é -o- 1?S 'il H o X Cu C/2 C/2 P < M o o _-.g h H g R f •« i 3 i o 73) 9* « CJ rl) CJ ViV »*.j • |f?4 [f) • » I 1 P- i{ Cj M tsfi fi i~3 « o a u.CA Ut — %_< 5 3 i: tfi P ~ p Q cj *-4 tpr| L M if: "i-** m © J r-v.:( 8 CL O rO t CL, 'C.•T3 C r-y 7f> o 4 I»* 4 o Ql im-cl ji; val; a< iiiti:i; pour rxs prk.skxt.s dû Noi.i.m’ du Jniru pi: j.’An ! Ifir.n suji/)f(^ rcpmnin Jr.in-J{ ’fii/r^ i//cz c/ic;: ,/.//.WUIUIfT il ion; / y*o//run :: lotit ce i/nJil th)itx /nul.BAZAR, O Y \ ^fUc vciilc sera la plus grando qui; vous :;yiz j imais vue.Afoutt o non,i un, lum TAILLE UT.Nou.s «vous uuo foule
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