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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
mardi 13 mars 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1883-03-13, Collections de BAnQ.

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PROVINCE DE QUEBEC CANADA MARDI, 13 MaUS ISS3.No.20 r—- .«f> I TAUX-BE L'AB*XXKM»:*T.Celte touille a élé fonuéo ce 1857 K’.le junit ac uelloiuen’.tous lea mar *» von dre Iis soir.Abonnement, 9'J si pi y 6 au un in avant l’expîra ion* de C laque srttn sire sinon, le prix en s ra invariablement de Ceux qui Varient discontinuer sont Dbli ês d’en donner avis eu relisant La CiXzkite à leur Bureau de Posta à l’ea-piralio.i de leur semestre.11 sera aussi nécessaire d’acqui't.r les rrérages», s'il y en a.La Gazelle (U Sorti est publiée an rb.17 Hue (roor_r'ïs en la ville de bo.ei.Il i ta mi' i»i:m A\*t»\o do une J colonne, do do 22,t Do do un quart do do do 12.4 Adresses dWatres, pas plus do .5 lignes pour un an.5.0| Toute annonce sans condition sen insérée iwsquW conlro-orriro à 10 cls.Dits a Itgno Ht tout ordre pour dii continuer une annonce doit être («i| mu écrit.i i A.A.TAILLON i Cie, Pr3|>ricliiws.y PUBLIÉ DANS LES INTÉRÊTS DE LA PROVINCE DE QUÉBEC.Y.ji tSOUEL .i •< — ¦ ARTHUR PARADIS, Bond z8 Déc, 12.i *.11,, , - •»; Ji’} Vf li» .-r HuiniHiiPftJl "d’.As^'-rancîe, Av À’ TAILLO t Dauquiei', * * .1 *è , • At.* Annenno butissé de la .* *.• » K VSni K J>E8 VAKCH*KIIK » » • L« major Oniuf ’fut quelque peu surprit de cette marque de familiarité.Eu effet, depuis sou veuYttffe,.\uré]ia'se montrait envers lui pleine do froideur et de dédain.EHe se souvenait amè-il cef vrai, qu’il lui avait ongtemps fait une cour assidue du vivant du banquier Freys-b:rg, demt il était l’ami, et elle lui reprochait d’avoir tout à coup modéré ses hoimnagos dés qu’il l’avait vu libre et en situation de pouvoir les agréer.Mais l’intention dissipe bien dos racunee.Le ressenti ruent d Aurélia dhparut compMe-nieut g'iâce .aux considérations qui l’avaient conduite vers le major.—Mon cher monsieur Ornulf lui dit-cllo en soulevant brusquement le voile de ses preoo- • t cupations, vous avez la réputation d’un homme d’esprit, et moi je no parse généralement par dans là monde pour une sotte.Eh bien ! vous et moi tous les deux gens d’expériance et de résolution, nous sommes en ce moment joués de la façon la plus rédicuio par deux en *4 • faute.Ce n’est pas une situation toniblo pour notre amour-propre^ il iraporto que nous sortions au plus vite.Voulez-vous .ra’y ai- t der ?le vouloz-vous^ Cette soudaine interpellation • • L * • .rçmua maigri lui l’impassihlo major.; # • —Je ne vous comprend pus, ma belle dame, lui dit-il en imprimant un faux pli à sa cravate majestueusement empesée.; ‘ .’ , .1 .Aurélia le regarda en (ace „et d’aplomb ; ode reprit d’un air impatient; -^-Monsieur-le major, ne vous «ai-je pas dit tout à 1 heure que vous étiez un homme d’esprit ?Un homme d’esprit doit- com-jirendro à demi-mot.Eparg«iez moi donc," 6’il est possible, les « : ¦•j'ü'v .explicatipns par trop catégori-, que j.Vous aimez votre pupille^ ^et vous songez a dVpoussr, vous ‘avez même obtenu son consèn- t tement.Moi, j’airao Hermann • .• « < .« iWrangel, il m’a demandé ma main, Ot.j’ai promis do devenir sa femnie.De part et d’aittre, ' I- - • - c’est chose cbnvéïltie, ce doit ¦-t .¦ • être chose irrévocable.U ho faut • • • • •> donc pas qu’une amourotU, .un caprice vienne faire échouer nos résolutions, Mo compreniez vous à présent \ ; Le-mojor réfléchit quelques % % minutes, comme il convient à tout homme qui ro piquo de prudtnceet de circonspection.* • • • .4 .‘ ».~Je • roue comprend pa» à donc ce qui se passe ?Mais vous ne sav^z donc pas qu'Ibr-mann et "Wilhohnino so rencontrent tous les jours clans l’ile ?Mais vous ne vous dout« z doue aucune façon des senti-monts qui les animent l un pour l'autre ?Ecoutez, alors, écoutez.Pour vous donner une idée de c *s seutimeuts, j » consens à faire devant vous abnégation de mon orgueil.Sachez qu’à l’heure où je vous parle, je devais être remariée.Mais grkee à notre f»lle imprlvoyance, à vous et à moi, Hermann s’est déjà si fortement attaché à votre pupi.le qu’il craint de se lier indissolublement avec moi.Il n’ose rompre encere, mais il est entré dans la voie des ajoaineineutar un coup d’autorité j’empêche Willielrniu" de retourner à l’ile des Cygnes, il se peut qu’eu manière de repr essai lies, 4 « a; | elle rompe rengagement qu’elle ' a contracté envers moi.• Cresi une nature habituellement dou-ce et docile, mais un acte de r *ll.t* > contrainte est capable de la pousser à la révolte.Néanmoins, souffrir plus longtemps t k • t • cette passion naissante, c’est compromettre nos projets, nos espérances, c’esf manquer le but où noua tendons.» .*uÀur:lia écoutait atteutive, le front penché, cette demière phrase le lui releva comme l'c.r- fêl d'un ressort.E le flxl deè • • • «, • :1 ; ; fj yeux profonds et souriants sur le vLage du major, ,qui ne sourcilla pas ; puis elle dit uvcc U*' t ¦ '' ' • .• ¦ - uno-bonhomie sournoise et féline en-soupirant : N • , ( • , * • —Mcu Dieu / oui, c’est manquer le but où nous tendons, c’ütt-a-dire, c’est renoncer au j bonheur de nous unir à la personne .aiméè.^Non, non, poursuivit-elle bientôt avec une sorte de véhémence et à voix bas-.• se, nous ne.devons pas perm • t-tre qu’on se joue ainsi de uous.rrenbns sans retard un parti Sous uu prétexte queleon pie.demandez au dôcteur Savarus une ordonnance qui prescrive nu voyage dans lo mi li de la j France ou dans le nord de T Y-talie.Fuis portez sans qu’on \ b o *.•U ’o des deux Meeklem-l) *urg.Contre son habitude, il s’était exa té en s’exprimant ain-i.ùVilhelmiue l’envisatrea parole.Comment so fait-il qua vous vous comportiez envers 1e pos des mille laideurs de ce ba* mine, dont îc docteur lui avait monde,on deviendrait bien vi donné de tristes nouvelles.11 te misanthrope, hypoeondro, eu t ôt vers * goutte ù goutte sou ma pupille, envers moi, avec sil «pii serait une duperie.Mais, j sang pour obtenir lo droit d# grande irrévérence ! Si c’est qu’est-ce n dire t veprit-il vive- : s’asseoir au chevet de U\ inalud*, Pellet d’une aberration tnoinch- tanée.je consens à ne m’eu point1 lonna'iser, et j’attends quo vouai d’un air c tiare et inerédu-1‘nent et comme mécontent de pour l’entourer de ses temlres- -Vous ne me llui-mémo: voilà que je vous ! ses, pour Un cuniniuuiquer une evoy z p-i* ?'mets les larmes aux yeux avec j partie de son ùtno et a sauver.Sacha où vous vous arrêter, z sans qu’l format!u et VT.hr*!mi- mais cela est su do tout le mon-1 mon NVeontoit as le voa s é-pouser , Si jo le lui apprenais ?—Bravo H’idée est excellente.Il y a là de quoi déconsi-* dérer un » jeune .homme aux yeux d’une fuie disposée ù l’aimer.Aurélia et lé major sccl é-rent leitr accord par uno énergique pression de maiii.Ce dernier, quelques instants apres al'ait s’assoir à côti de sa pupille.• • * —Vous avez valsé, cc me i * semble ?Tui-dit-il.Aviez-vous V t • • , .un bon valseur.A J Willicltnino se contenta d’incliner là tête pour répondre d’une manière aOinnative.»., I* —N’étail-cc j o nt ileruiann Wrangel ?'reprit-ii tranquille-meut ; et sans attendre cette fois uno réponse ; un charmant | cavalier,poursuivit-il c’est bien domm> g * qu’il ait un cœur si terriblement organisé.Mjis, à j>ropoi, savez*vous U nouvelle ?il se marie ) il se mario ave z madame Freyborg, la femme à la mode, la reine de» sa-j Ions de Muntz, lu plus adora* l»org, et, je ne sais pourquoi, ma chère pupille semble n’y point a-jouter foi.—.Mi' oui-da ! votre pupille Sfiablo n’y point ajouter foi ?répéta le docleur eu promenant altcrnativcm» nt scs petits yeux gris et pénétrants du visage calme et Iroid du major à la ligure expressive et agitée de irilhelnnne.Votre charmante enfant a-t-olic done quelque grave raison pour refuser d’y croire ?—Aucune, baibutia-t-ello en rougissant.—Aucune ?réfléchit Savarus Alors, comment se fait-il quo 1a nouvelle de ce mariage vous jiaraisse douteuse ou fausse ?—Non répondit-ello celte fois en pâlissuit, je ne nie rien., je ne doute pas.—Vous avez un pouls bien vif ce soir, ma belle amie.Prenez gardo ! je vous l’ai dit cent fow : il no vou3 faut ni fatigue ni emot'on* Je crains bien que vous n’ayez eu tort de prêter voire grùco à ma petite U to.J’irai dans la matinée m’info mer de votre santé.une ull’aotation de triomphe, «e protnotuit dans les salons au bras d’Honnann.ÙVi'heluiine ne put résister à ce spoctaeU qui l’oppressait violemment a-prèscti qu’èllo vouait d’énton-dre.Je sms lasse et so.iffc.iut-*, partons dit-elle.Ello quitta le bal accompagnée du major.Sa vu rus le» reconduisit jusqu’au perron dosa villa.Tiens, tiens, tiens, murruu-t-il quaud il so vit seul, si jo no mo tro.npo, celle oufml-là m-me Hermann AVraugol.Curieux phéonomèno en vérité I Une phthisie amoureuse d’une hypertrophie du cœur.Hélas c’ost encore un amour qui ne dureru guère comme tant d’autres amours* IX —Justement, docteur, je désire vous parler on particulier Mais* reprit le.major, vous no confirmez toujours pas la nouvelle.Le plan convenu entrg Aurélia et le major ne reçut qu’un commencement d’ox cution.On arivait ù la lin dts chaleurs, la température a lait devenir fraîche.Savarus consentit à prescrire un voyage dans le Mi-d .Le londcmui q une chaise de poule stationnait devant la grille de la villa.Animée contre Hermann d’un rossenti- observa fia varus surpris de cette instance.Soyez donc satisfait.Il e6t très-vrai, tout Mù-ritz le soit depuis un mois, quTIerinann et madame .Frey-berg se sont fiancés l’un à l’autre.Le mariage no tardera sans doute pas à se célébrer.La poitrine do WilheLnine «a souleva, ses veux s’enflummè-ront comme si elle allait p'eu-rer.—Madame Fn-ysb r.s ignore donc, xnurmura-t-ülle, que M.Hermann a.—Une hypertrophique du c*ur ?i.st-oo là ce que le uia- incut mal deiiui mais dou ou-Est-oe que vo«v y t«u«z ?runz> épouvamée en outre de l’iüfainio qu'oile avait entrevuo sous un coin soulevé du voile qui cache les roa’ités de ce monde, Wilhelmine souscrivit au départ.Mais, le pied sur les marches do la voiture, la force l'abandonna, elle s’évanouit.Le major .Lu néanmoins tenté de ciier : Au galop 1 Le docteur était présent ; grâce à lui le voyage fut ajourné.Wi hcl- Choso bizarre et eharmant»* ! tout eu sentant4 tout en pensant ainsi, il no croyait l’aimer que connue ou aime une sœur.On l’eût profondément surpris en lui disant que co qu’il éprouvait pour la phthisique était de rumour le plus ardent et le plus pur, de l'amour pétri d'admiration et île pitié.U u soir qu’i était sur le lac, uu b au de la propriété du major il crut entendre la voix de In mnhule.murmure plaintif, soup r d’auge qui soutire l’ar un n.ouvemcn| plus prompt que la volonté, il sauta à terre, courut vers ia villa, aperçut uno porte éntr'ou-veite, et franchit le naui1.Mais à peine avait-il fait quo’-ques pis qu’il se trouva face à face avec le major.Entro ers deux hommes, il y eut un moment de surprise et d’embarras.Hermann ne savait comment exp iquer ra préhcnce.Urnull s'efforçait do retenir son sang-froid, sur le point de lui échapper Après uu court silence, cc d( rnier ouvrit la porte de son cabin t de travail, où il reçu le visiteur imittimlu.M’apprendri /.-vous en tin quel motif vous amène ici ?lui demanda-t-il d’un ton glacé.Mo direz-vous pourquoi vous p -uétrez si faimlièremenl chez Jo major lo côté du lac t Hermann comprenait trop bien toute i’irrigularilé do son action pour méconnaîtro le droit du major à l’interroger avec celle insolente froideur.Aussi ne fut-ce pas sans peine qu’il refoula un sentiment de timidité in lié renie à son caractère, à sou âge, et nnlurello dans la situai ion dé’icate où il venait do so placer.Déjà même il commençait à bii! but i or une excuse lorsque lui revinrent tout à coup à la mémoiro les conjonctures du monde Jsur l’exécrable mobile qui détrournnil cet homme à épouser sa pupiÜc.L’indignation et lü mépris nÜinriùrcnt son courage.— Soyez satisfait, monsieur, répondit-il avec une assurance hautaine et une peilséc de provocation : je sais que mademoiselle Wilhelmino Aurich est malade ; je m’intéresse «ù elle coin- mine garda le lit.Elle était en Die si j’uvais le bonheur d’être proie à des a*tentatives de fié* ¦ son frère.Il' m’a semble tout vro et d’atonie.Au milieu des a l’bcuro recueillir dans l’air comme un gémissement de son burexcitations de von cerveau, elle préférait souvent les noms i ùme, et dévoré d'inquiétude, d’Herman et de madame Frey- J de tourment, j’ai osé entrer chez jur vous a parfaitement roasei- ' b -ro* L‘c poussait de sourdes vous pour vous suppier de me guée.Eli t que vouhz-vous /1 oxclamations do colère, de pitié, conduire auprès d’elle.Ai-je Hermann est si riche, et elle ! d’indignation, cio mépris, f uis j trop présumé de votre bonne est si endettée I S.s créanciers1 lorsque la lassitude amenait la volonté, monsieur ?seront payés.Et j>uis.et puis.Mais, que nous importe ?c’oat sen affaire, —Infamie ! soupira "Wilhtl* mine, contenant avec peine son îifdignuiiou.pr stration de ses iorec*, ello demandait eu soupirant à (nourrir dans l’ile des Cygnes sur le Le regard d'OrnuT s’éclaira d’une lueur fauve ; ses îôvres blêmirent et sc pincèrent.Il ne cœur de celui qu’efo airnuii.' perdit pas néanmoins une üg ie Cet état de souffrance se prolongea pendant piurreur-j semui- —Calmez-vous, mon ange ! uos* calmez-vous ! il ne faut pas Herman u errait chaque soir prendre tant à eo>ur toutes ces comme une ombre inquiète au-uiiaères hum ines.Fee te I si tour do la villa d’ürnulf.fl de sa roideur habitneUe ; sa voix conserva la l’ro:deur de sou timbre niitallique.—.Je vous croyais un jeune homme bien élevé, dit-il, et par con jcquent incapable d’une in ion saflWùsit de la aorlo à pro- ireuibUit pour 'a vie de WilH-L * convenance do conduite ou de , rentriez en vous-même.Si c’est un parti plis de m’ollenser, vous préviens que je no laisse jamais une injure inipunio Quoiqu'il en soit, j’exige que vous vous ietijiez, car je no reçois mes amis ou mes onuomis Courrier » —Les EtuL (Juü* dépensent environ $SOO,000 par an, en poupées.Vennor prétend que le > premier ba.tcau à vapeur de Montréal fera son ap* purîtion probablement entre* le lt) éf le 15 avril.*¦ - * t' .* ««.14.1 i* • J % * • ¦*•»•.• , Ou téiégrapluo de Cuicutta que les pluies abondantes ont amené des inondations dans là préJdencj de Bambay.240 maisons ont.été détruites.: - - — Les ouvriers ayant basoin de doonor aa for ou à l'ucicr une surfaoe noire-très brillante l’obtiendront en appliquant un mc-langc de souffre et de térébentine bouillis* ensemble.• « • • rumeur.—Le bruit ciicule qu’une compagnie composée do MM.Sénécal, Turte etc, etc., va* s’aboucher avec la corporation du la ville du Québec, pour entreprendre lu construction d'un nouveau conduit d’eau.La sollicitude de • • • «•.' »• #* la compagnie, d'après la même rumeur, s’étendrait à Saint-Sauveur.• • » — La province du Québec, d’après près les derqièrc3 estimations, possède 122,000,009 d’âcres do terre.Sur c;s 122 millions 73 au moins sont encore on bois.On culoule que U moitié à pou près de ccs derniers 73 milliou» est cc terres propres à lu culture.• - • » • • * * —Oo fait des démarchée pour établir surtout stir -les bancs de Terre-Neave que les.affûts.en.eerpnt redoutables, Il n’existe pas un soul navire au monde capable dû résister à cette tempête, telle qu'elle se produira sur les bancs.En outre, je suis positivement ~aûr que.des ras-de-marée se produiront daos la baie du Bengale ou sur les côtes de l'Australie, et dans le Golfe da.Mexique.Je compte partir mercredi prochain poui Halifax, et y arriver à temps pour observer la grande tempête de samedi.Eu reconduisant le reporter jusqu’à la porte de son.habitation, Wiggins a ajouté qu’il posséduit toute une théorie sur les iuondatioui qui ont désolé l'Europe au inoie de décembre dernier,- et qu’il la ferait connaître prochainement.Rien d’iinposaible à cela, dira-Pon, car une explication plus ou moins vraisem blabla des faits accomplis, aét.une ehoee relativement facile.Mais de là à annon- !.•*/ • 0 • t • i cer à jour at â heures fixes, lea grander perturbations atmosphériques qui doivent bouleverser Tocéiin, il y a loin, et* malgré le ton affirmatif qu’affeote Wiggins, nous aimons à espérer que les effet» de la tempête de samedi, ri tempête il y a, seront mbins teiribleé ’qu'il veut bien l'annoncer, • • - - * ** * - CoMnlnancM ailles , L’E NSEIGNE DU I 10 RUE AUGUSTA, 10.E.La meilleur boutique de FERBLAN-TIBft qu’il y est ù Sore.Avec notre Stock général de ferblanterie nous ’ avons aussi un granJ assortiment d’articles plaqués et en cuivre, en usage dans les familles.Le tout au même prix qu’a Montréal# A.GARCEAU, fils & CIE.1« BU K AUGUSTA.Es face do Marché —SOREL.Sorel, 9 Mar* 1883.—l», FROMAGERIE ’ DE ST.ti MtTIIKI.EMY.à U Cuir à repxsscr'les ra zoirt, • * •#.»•> i*.sJ • • » v • » 4 » Oo moteur une peau de buffle bien uuie, une oouehe .d'huile d’olive, puis une d’ardoise pilée et també ; on l’étend uniment partôut ; on reinef pàr»ùeflsüs one couche d’huile, ^mis une d'ardoise et enfin une d’huile.- » a Si l’on veut qu’il soit rougo on y met de l’ocre.La Brique pliée* au Itoud’âr'ioiia, sur l’autre ooté, servir • de' pierre ;• et*ai l'on veut qu'elle soit noire, on y ajoute-tera du noir de fumée.Je suis heureux d’informer le public, que parmi la grande quantité de fromage 2uo j’ai acheté, le printemps et l'automne entiers celui qu) mérite le plus d’ulose I Je recommandation ést lo FROMAGE efjbriqué par M.JOSEPH CHENEVERT Je St.BartlHomy.M Joseph Chêne /ert possède certainement le secret de fabriquer la meifeur qualité do fromage que l’on puisse trouver ; et je suis bien aiso aujourd’hui, de lui en faire mes compliments et mes fôlications.J.E.VAILLAINCCURT, Commerça dike Feouasb# NOUVEAU TAILLEUR 4* IDE AlUSn 4* —o0o— Le soussigné informe respèctue-isa» ment ses amis ot le public en général qu’il vient d'ouvrir uno nouvelle Boutique d9 Tailleur.• ' .« Ayant travaillé pendant de longues animes dans une de nos meilleures boutiques à Sorel.If, E.BRASSARD, ecpére acquérir l’encouragement que inérileul sis capacités.E BRASSARD.No- 40 Rue Augusla.^NOBEIit 2 mars 1883.—2m, J.H.ROULEAU.' Architecte et D^ssiDateur.90, Rie ?rovidcDcietle.SOREL.- Com-nandes pour plans d’E^lisc* Communautés Rçligjquses, Edi tic je Publics et privés, exécutés dans les derniers gouts.Enseignements du Tc “ Demain, lundi je confesserai le.-vieux et les vieilles.Cela n'est lien.Mardi, les enfants.J’aurai bientôt fuit.• “ Mercredi, les garçons et les tilles.Cela pourra être long.‘ Jeudi, les femmes.Je dirai : pas -d’histciies.“'-Famedi, lèr>meunier !.Cé r.’eft 4 ‘' • » pas tiopd’un jour pour lui tout seul.JiKt, s) diuhini-lie nous avons iiiii, nous serons bieu heuieux.> i « i « i “ Voyrz-vous, mes enfants, quand le blé est mûr, il taut le couper ; quand le vin e-t tiré,-il faut le licite.Voila •ssiz de linge suie', il s’agit de lo laver, et de le bien laver.• ' .> * /> “ C’est la grficc que je vous souhaité.Amen.Ce qui lut fait.Oo roula la lessive.Depuis ce moment mémorable, le parfum des vertus de Cueuguan ic respire ù dix heures A l’entour.» » • • • • Ht le bon pasteur, ?M.Martin, heureux et plein d’allégresse, a rêvé l’autre nuit qui, Miivi de son troupeau, il gravissait, en resplendissante procession, au miliêii de» cierges allumés, d’un »un°e qui embaumait et des eufuuts de chœur qui ühuutaicnt Te Deum, lechemiu étoi-lé de la cité de Dieu.; Et voilà l’histoire du curé de Ouci;-gnan, telle que m’a ordonné do nous lu dire ec grupd gucusard de Uo»jmauille, qui la tenait* lui-même d un autre hou Cfllipugl.OD, ._ .p \ .• Alphonse Dalpet.t Jtim) i! dormit seize heures sans dé.-'ctnpjri*r Ijo réveil ne fut p.-ij g-ii.aperçut noce est gioa.o, bien entendu.J«a fort u ne, la jKK-ition des mariés et .• I d’abofd‘ses nnius contusionnées et nude leurs paicids se cotent sur le nonilro „ / , .1 | II» es.bonne more, encore toutr de voituico (mu suivent la noce./ .i .v ^ i i -n i 1 émue des scenes «le la veille, lui mon- Irani le grand, miroir, brisé en mife il me somient (pic (juaud nous éti» ns j morceaux ;%i viiiiîe pendule, toute dé- .* t \ ?.«i • enfants, mes kouis st moi, c’était pour nous une grande joie que de voir défiler la noce et en compter les voitures, N’< us nous placions sur le balcon do • u fut if c mnitoii *h luiijue.Nous atten- t m * dims le mo»if:nt où Be preinir r cheval entrait le gr.-.nd pont de l’étang, et nous coinp(ioui'.uiic.deux.trois.—Compte donc plis bas, ODtiis-je a :a plus j'une de mes sœurs, tu nous IV » trcinjii-r .Et quand iu dernière voiture avait franchi le pont, nous accourions verj ! notre tnère, de toute la vitesse de nus petites jambes.— Vingt quatre voilure, sa lucre 1.Due belle noce !.— Non, uon, se récr’nieit mes jeune* sœurs, vingt-cinq, maman ; Emile ne saura jamais compter.— Vingt-qiulre, ioprena’n-jo.— Vingt cinq, persist aient-elles* — \ ingt-quatre.vingt cinq.vingt-quatre.Et U discussion continuait ainsi, jus.qu’a ce que niumam ahurie, y mit I’m en nous menaçuit de la toute puissante lé-ralc do cuir.niunlibulécc ; une .st.it net te do la vicrue, le cou c-'Sié ; deux fenêtres défoncées ; une table hors du service ; trois chaînes, estropiées ; h; Huit qui n’avait plus d»» queue ; oie., etc.11 r ut honte de.lui même.11 ne dit pas un mol, mais il embrassa sa mère en pleurant et se jura intérieurement (pic cela u’arrivirait plus.Et ci la n'est plus arrivé.Jamais depuis,—ah ! m au début, tous les ivrognes innés en faisaient allant—.i Huais (icuuis une goutte de bois* son n’a mouillé h s lèvres de mou oucle.et il y a cinquante-huit uns uc cela.Ce fut sa première rt sa dernière, c* fat l'tniiquty/i'nnbocju de mon onde.Emile Saijqt.m & ‘04 Æ 1 The Best General Newspaper H IN THE DOMINION.• • ________ •« THE MONARCH OF THE WEEKLIES • « Contains Seventytwo Columns of Reading Matter, and .is admitted to be the best authority upon Agricultural and Commercial matters in the Dominion.Toutes sortes d’i ni pressions r f.î *jt En l>au«-aiK rt r.Anglais Subscribe for 1883 now, and GET BALANCE OF 1882 FREE.Orders and remittances to be addressed • > ’ • • THE GLOBE PRINTING COMPANY, .TORONTO.ONES DOUAR a'iVcmpIe mk !:i rapidité et file I't-'aNtieile fiS'iJii caiuiiicragts Donc, c’était jour de noces.Les invités étaient partis en cira vatic* pour aller promener par lu puoisso leur propre gaîté et lo bonheur dos nouveaux éj oux.C’était le deuxième voisin de gau clic qui mariait son lils aî.é à la fille unique du voisin do droite, conséquemment mon ginu l-pèrc vio la noce.Il n’était resté aux maisons que les enfants, et quelques femmes occupées à donner 1.» dernière main au ijranil re-pan.Mon oncle et deux lurons Me son Age en furetant partout, tombèrent sur un carafon de Jamaïque ; de cette liuc ja-mnùjuc que l’on buvait au tie lois, mais oui se fait introuvable aujourd'hui.C’était le beau temps, le teuips de h pure j imi'ïquc et dus tuques bleues ! On buvait sec alors, on travaillait dur ‘ et l’on vivait mieux.Allen voih y frotter, aujourd'hui que l’on vous débite à six sous le verre, toutes sortes de drogues etnpoi.-our.uca/ J.a liqueur du jour, c’est la mort à coup sûr ; mort de l’intelligence, mort de 11 mémoire : désoryituiba C» * t-4 Don de tout le système,'-ruine complète.« et prématurée di^ forces vitales.:r-.:i: Voilà donc nos trois ' gaillards en présence du carafon dojnmuïqiie.Un jour do noces.qu’elle belle aubaine / Le malheureux carafon ne vécut pas , • l*»i gtemps ; eu moins de rien, il avait reulu son dernier glouglou.Du quart d’heure après, tous trois étaient gris ; niais mon cher oncle plus à lui seul que les deux autres ensemble.Cette diablesse de Jamaïque en fermen tant avait produit un drôle d’eflét, il était devenu lu lieux, lui d’ordinaire doux comme un mouton, llicu de sur, rouant.Lu boisson produit générulonunt un effet o.>ntraire :.u tcinj éramiucut du buveur.Etudiez la question par des cxpéiicn ces ; c’est tif.cz difficile, les sujets no manquent pas.Autant d'individu.;, autant aussi d’effets différents.Sous son influence; les timides deviennent hardis audacieux ; lis discrets, les concentrés, do vrais livres ouverts j les avares, des prodigues.J’ti vu des jjouiincs pleurer s e! auics larme**, qui sobres étaient d vrais Dimocritcs.La pituiièrr.obose que lit mon onclr, l’ai de chercher querelle à ecu deux cem- ' " 'J A * Un juin» al li ai ç iis a profilé récemment, d'un rocoutnr auiplilié par le coin mérage, pour * stygmtuiscr ce défaut.Comme les commérages î-.onl D pluie de nos colon lus canadiennes, nous allons ci-t« r le raconter en quest iu» pour démon-tnr comment il faut traiter les bavardages.Lu niéd-ein do l hôpital de (jarpea t ras vient de faire sa visite quotidienne— *• Connu ut mon malade No.T a t-il j);u>fé la nuit ?—Mal, monsieur L dooteur / Il a.vomi trois corbeaux.Trois '{—Oui, ^trois.Vivants?Oui puisque, nue ibis sertis de Al Y-s tourne du pauvre- vieux, ilé se sont, envolés.— Q ti vous la dit?Casimir.Tautre inlinnier.* > Lait es venir Casimir I—Casimir,, vous avez dit.que ie No.7 avaiVv.onii*/trois • * * •* \ corbeaux ?Non, monsieur-lo docteur ! J’ai dit : deux c ubeatix.il y en a, lie-litre bien assez ! Vous les avez vus.Non, cY'st (Listin qui me l’a dit.— Laites vu.ir G us tin.— (Justin / vou.-aviz dit à Casimir q-te le- No.7, avilit vomi deux corbeaux ?—Non monsieur ! j’ai dit un corbeau c’est la vérité pure.— Vous l’avez .vu ?— Non i c’est sœur S inte-^ccl.LVliquê qui m’a averti que 1.No.7 jjçcaue.—venait de vomir un corbeau.—Priez sœur Suiutc.-ijcohistique do venir.j’ai deux mut.- à lui di- re.—Soeur,£nintc Scolastique, c’est donc vous qui ni’èv dit A' (Justin que, er.tt.nuit, le No* 7 avait vomi un corbeau ?— Monsieur le docteur, (Justin a mal entendu.J’ai dit .simp’.emeut que ceUu nuit, le No.7 avait eu un vomis^enunt, noir comme l’aile ‘d’un corbettu.Ibonei-eie >cs pratiques du p.ilronîi"** dont il a été l'objet pendant plus de quinze minée?.Aussi étant convaincu diq donnci s-itisliieiirm, il compte plus iiuo jamais sur l,ein;oui,a"êiii ut «lu pu Mie.qui hmm servi avec ponctualité, Ira ne! lise courtoisie ; vox*-, trouverez là mieux que jaunis le plus grand assortiment drj ai-ehandsses >Sècïics.qu’il Svjil possible de.truiivc* dans un magasin de ville : lu lirlo fiiivante vous di> le resb*,.et t•* bus prix Moscou, > ‘ Beaver, .Draps suporfins bleu, noir, et brun, i PRÉDATION Vl*:UtT\Lîî •* • * • % * • » • - (iutune J L|iii.tilt, de Cerisier Salvage et de Maulic (lloruui.-vf ; 1T11 p d.«ii'illuiii-cs ]uvparatif>u?qui aien'l jtipqu'ici étr* jire.senlée's nu publie,pour lo soulagement immédiat i-t l.i guérison do ta Toiix, !«• -Klitime,- delà Iîronehito,de t’Kmoiieineul.du la Grippe., de t’Asilime cl do tous lus maux do (Jorge et de poumons.Pris avec rie l'huile de Foie de Morue dès le début de lè Goiisompliou, on trouvera ce remède d’une valeur sans égale.' Lof propriétés médeciiulm-* tic la GOMME d* MM NETTE, DU ÛJîIUSlKlt SAU-VAt.lv eide MAMUIIL'ÜE (llormu,) sont lopins longtemps si bien ccïi ri-cs'comn» ctani les meilleure agents curât d's dans b»s maladies de là G-irge et.des rormor s’ (ju’il est inutile de les énumérer ici.Qu’il sullisé do dire one la SI IJUQJN'B ,t-t un véritable de ces TllOD substance sous la ferme d’un Elixir agréable' au gr *q Dans lus cas de Toux obstinée ef de Conscniption Imlnionrviro, etc., où L médecins ordonnent l’huile do b’uio du Morue, en trouvera liés av;intaf.eux ti’v ujnuter uuo duso du Si’itL'LliNB, qui rendra l’iiuilo j.lus agréable i» pm.dre t* plus '.‘llieace.La srUUGlNE est*mise en liouteille du 25 et de GO contins.A Fustige des Banques, Couif Bureaux d’Agence, Maisons Commerciales et industrielles* CHEQUES, BILLET • • * .* # .EN TÈTES.J)E LETTRES, BORDEREAUX CIRCULAIRES •I * EN TETES DE COMPTE, CARTES D'AFFAIRES, CARI ES DE VISITE -• A LETTRES FUNERA1RE8, • s ENVELOPPES, ETC.ETC " s 0'- 0- * « l'onsviis i'ivvétre heureux en iné/iauc Ne ir.couU/.pas ;\ vos voisins les petites imsèi'cs de votre intérieur.Bceonuihcz-voas, embrassez-vous après vos petites (picreiîcs.• KégUz vos dépenses mu- vos revenus.Efforcez-vous d’être aussi ainiiiblê?i que lorsque vous vous l’ani z la cour.• • • • 'fâchez de vous aider et de vous cou solcr mutuellement.• .Lottveiiez-vnii.fi tous les doux .que vous ôtes iu triés avec un être humain et non pas .-r.ee.un ange.U ippolez-vou* tous doux 'que vous «tes unis p nr L- nnlhcur citiitiie poi r le bonluur.ala^iiL .trouvent guéiison ra diealo phr ma méthode, hâ'ée sur des îochcrôhes scion till ques récentes, même d.m?les ens le plus désespéré s.ln> aucun trouble des fonctions.guéris égilcmcnt le ; cou • équcnco- lâehcu.-es des péchés de jeu-mr.se, névroses et impuissances.DISCRETION GARANTjE l'KlftUK d’rnvoykii UXB DESDItirriON t EXÂOl’K PB I.A MALADIE.OOr : BS •T^ "’01d p •* ¦' < V* | , i • .jj.« m 1 Membre de plusieurs sociétés •V,.bcicuüfiqucs.Etoffes, Tweed Canadien, Anglais et Ecossais, Elancllcs, Carisé, Coton ouaté, Coton à Draps, Couverte en laine., Cotou, « .Lainage de tontes sort.s, Casquefi.on pelleteries, et autres sortes, .- Manchons, Vicloriuüs, Nuages, - * ' ; • — Châles eu laines, Ki wi assortiment d'auti es articles trop tour/à enumerer.] Le département de VAISSELLES, tVËKKIUllëS et LMP ES est do ce' qu’il y a: do mieux.* -• j Son assortiment de FEUONNNEIILE est au complet ^ons trouvenz et ACIM&i eu barre; lies, voituriers trouveront dans cette ligue tout ce dont ils auront besoin,1* ! f i * lluilo, l’uiuturcs, et V’cruicd Je toutes sortes LE DEPARTEmENT.DE ‘ ,• - .À 4 .t, GROCERS ES & PRO VISIONS t , .9 * V • t ./ .* I .; Ne laisse rien a désirer le tout est de premier choix torque : _ 'i UE, CAFE, CASOXADE, XJ EOF, MEIjASSE, EJ'tCEX de toutes sortes, .« • » f A è • ».»• » * ' .FAMEE, LAUD, EAIXDOUX, •* ' ’ ’* " -t ’ POIS, et toutes espèces1 de grains.9 * • • MOUUK et U.UiKNO.’ » J M.LAKLKUB a aussi un maguitiquo assortiment do'OAUSSHJUES •î*» .» .•#* * • , ^ POU IV ' .é r .j % .1 .1 .D ; ’ | ' 1 \ *1 **.(,’ , • * % .*• , I I •.•».* • * .• • HOMMES, FEMMES ET ENFANTS.: i * • .Les Marcliauds et les families I \ - * l ' / U .1 iiV * f .s’îl.PPl*ovisionneront-a ce Magasin à iK if h1 ^ '.r • fi ft '—y Y*.V * • i /» * * i i J CÀ J T KE S • B O N MARCHE fi T ¦ 'visite est respectueusement .» sollicitev, nu Magasin de i i 1 L f i l -* * : ïmmtkà, 2S déc, ld82.Mur (/ne de Fabrique, cnrécpislrcc.Sou l‘pi-opriélaii-c et /abrieunl, * B.E.McGÀLEj'Chimislo, h?r | A rendre chez le Dr.JIE11ÜUXp J’hamacien, - v s * Sorel.CHemin de fer du Nord A PARTIR DE ‘ L 53 ?i fil i, ÎÎ5 Septe ni b rel .H82 Les trains circuleront comme suit î Mite l.on U m •H) nui j |5.2i)«»h | t’.IOfrtii* Malle 8;ô0 put Il*f/i*u7 il’ //< tln'lit;ra[ pour (pu lnr Arrir.r à fjih'.'n c.,|7j Dr p.Or Qiti'lii i: junii" ¦ Jfarliq/fiu" .Arrir/.cH ù /Joç/wfiifiit ÿ.ül) pmj 1.00 pm Ih pn.t ,rif„rn pour St.l’ioii’ili \raftii*t.•).! .* pm ArrirCi-à St.Ji'étii iU Vllfniil 1 Wtmrt du Si.f\À iin, ;s.-:o i/J K x près 10.00 pin 0.30 nm 10.00 jim., mn PILULES HOLLOWAÏ te- V< t ill ¦ Retour d’IIuissior.T ” iVocèswVcrbal de Saisie ; 4\’is.rto Veute.î) .fj •) n-î : liühl’eau des honoraires a’Huinsier.Bonoroirrts de Huissiers;’ ”» * POU K LE ' QMMEUCB f m *4 p p •* * i • % % • i « • »v.• t.• \ Bills of Lading.e i! liillets en ldenc pour diverses banques.Givres de.b.Ilotseii blunc “do do t • • : -T nié * - DIVERS.: ' lingogeînoi.t des insiiliitehrs.- - ’ 1 Hèle de Petcopliop Miiqicipok*.; .Ajlîcties “ maison ù louu-et ù verirtrt ’V •* -» Giiaaibre à idrierl'.- >lqi?on ji venrîro.- -i “ w Magasin j\ louer 14 Maison et lot ù vendre.• u Office* à louer.; .- .“ Mngasip et logement à.lotier,7 ^^Los acbetoura devraient f L 1 .* » j • a.toujoüvs regarder au libel d'ilia couvre lea Fota et let Si l’adrqeaon’est p9£ 533, Oxferd'Street, London ce «Ont des douirefacons.> ( t- t CC.i < .IC- .l • ¦ • .- JL.j y i • • - D-’ • Los formules ci-dessus, ^Unt faites.'(FnviincgWiefi girfntl nombre, séron?-1 veîiduuâ à boq marché.pour argent comp-qnpt.Lesfoimuks de toutes espèces sont •fuiieR avec soin et promptitude sur.\com- •lit» rtPsüwiüiia «m iidiii'juv;^ iiununi (Hjf IllAlulo oouLrllapons onh'bn’lc, setj lioift-suivle.J ''-vi.t.s‘Fnclmna el «ult* impranion» geft exccult s avec ?ôin tt au j.ur dit.Il no al finition ‘ partfctiiiére est portée; i.** «lux ordre* de lu onmpagne.Plusipurs vo .mnos dos Débats sur ta .t CoyiféUfratiùti française ét anglaise.(>eOfZt.dfx corHmiint" dti Canada dan^ - - Vr j'et/fti.dfs eommiino-du Canada • dani* lea;d**lix ‘.üugiks, - (ttsloire des Abtnukis.rot Prètoucher-Ujlsclàiï'i volumtfr ¦ >.< .••«( * • » roi c*.1 ' Tiow lÜÿiire* 28 âéeeuMt 1882, k 8o»l, 28 d&oiuüw 1682.—un.*f > ' y ' » .D U n .«t 't,*- '• -V dntestadoiilde BtrlMer Provint* dë> I Québec* * ‘ * • -
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