Le soleil, 17 septembre 1975, Cahier E
[" LE SOLEIL QUEBEC, MERCREDI 17 SEPTEMBRE 1975 l\u2019économie Québécair et Nordair: fusion souhaitable par Jacques FORGET du bureau du Soleil MONTREAL \u2014 \"C'est connu de part et d\u2019autre, une fusion avec Québécair serait avantageuse pour les deux compagnies Cela créerait une économie d'échelle, puisque Nordair et Québécair opèrent toutes deux à partir de Montréal, la première vers l\u2019est et la seconde couvrant tout le Québec vers l\u2019ouest.C\u2019est ce qu\u2019a affirmé au SOLEIL le president de Nordair Ltée.M Roland Lefrançois.à l\u2019occasion d\u2019une interview sur les projets d'avenir de sa société, l'un des cinq transporteurs régionaux canadiens On nous a par ailleurs confirmé que Noidair avait déjà tenté d\u2019acquérir Québécair, au moment où cette dernière compagnie était en instance d'être vendue par la famille Brillant de Rimouski.L\u2019offre de Nordair fut refusée sur une question de financement d une dette de $5 millions consentis par les Brillant à Québécair.Un an plus tard.Québécair.au bord de la faillite, était achetée par le financier montréalais Howard Websters L'histoire veut que les Brillant, acculés au pied du mur.aient dû sacrifier leur $5 millions.Une rentabilité insatisfaisante Le premier semestre financier de Nordair montre des revenus de $21.9 millions, supérieurs aux $17.5 millions enregistrés durant la même période l\u2019an dernier Néanmoins, les profits après impôt ont reculé de $492.000 pour les six premiers mois de 1974 à $188,000 cette année; soit un recul de 22 cents à 8 cents par action.Far contre, le déficit du fond de roulement au 30 juin n\u2019était plus que de $26 millions, soit une amélioration de $1 million Cette importante diminution des profits est redevable à une augmentation accélérée des coûts d opération, notamment au chapitre du carburant et de la masse salariale.Pour faire face à la situation, Nordair s\u2019est vu accorder au début juin une hausse générale de 5% sur ses tarifs Selon un modèle économique théorique qui ne tiendrait pas compte de la baisse du trafic subséquente à la hausse de 5%, les revenus de Nordair en 1975 devraient s'établir à $50 4 millions, contre $37 millions l'an dernier, pour des dépenses de $48 5 millions.Le profit de l\u2019exercice financier en cours se chiffrerait donc à $1.9 million, contré $1.2 million 1 an dernier.Bien que Nordair ait été le seul des cinq transporteurs régionaux à afficher des profits continus depuis 1957.à l'exception d\u2019une perte minime de $32,000 en 1962, les profits envisagés pour 1975 ne donnent qu\u2019un rendement de 4.8% sur les revenus et un taux de retour sur l'investissement de 7'6%.Cela est nettement insuffisant pour assurer le dynamisme de l\u2019entreprise à long terme.Seul le retour sur le capital de 12% et même 15%.permettra de verser aux actionnaires un dividende suffisant, pavant la voie à des financements publics ultérieurs.Dans le contexte actuel de l\u2019industrie, très capitalistique et compétitif, aucune compagnie aérienne ne peut afficher un taux de retour sur l'investisse- ment de 10% Cette statistique se calcule en établissant le profit après impôt et avant intérêt divisé par la moyenne du capital investi au cours de l\u2019année.La profitabilité passe par la diversification De façon à accroître sa rentabilité.Nordair s'est lançée dans un vigoureux programme d\u2019expansion et de diversification de ses activités.En mai dernier, le numéro 2 des transporteurs régionaux au Canada a acquis Treasure Tours International et sa filiale Treasure Tours Canada, pour $1 million.Treasure Tours est un grossiste de voyages, en affaires depuis 42 ans.L'entreprise permettra à Nordair une plus grande stabilité de ses affaires sur le marché des tours organisés et des vols nolisés.La société veut notamment se mettre à l\u2019abri des cancellations à la dernière minute de vols nolisés.Toutefois, Nordair n\u2019entend pas accroître l\u2019importance de ce secteur d'activité dans son chiffre d\u2019affaires; les vols nolisés continueront à représenter entre le quart et le tiers des revenus de la compagnie.Le marché des vols nolisés est celui du Sud.alors que les lignes régulières de Nordair mènent vers le Nord et l\u2019Arctique.Voilà pourquoi Nordair avait entrepris des pourparlers avec Blue Vista Enterprises pour acquérir une partie importante de l'organisation de voyages et des intérêts hôteliers de cette entreprise à la Jamaïque et aux Bahamas.Ces tractations n\u2019ont pas abouti.Nordair conserve neanmoins ses Société de développement coopératif Un projet qui piétine Un commentaire de Michel MORI\\ Voilà maintenant prés d un an que le projet d'une Société de développement coopératif piétine Pourquoi attend-on toujours?Pourquoi, dans une proportion de 2 sur 3.laisse-t-on moumr les unes après les autres les coopératives naissantes des secteurs non-structurées?Pourquoi, comme s il s agissait de deux véritables complices, l'establishment coopératif et le gouvernement.ne veulent-ils pas reconnaître les nouvelles coopératives avec leurs chances de succès et d échec0 Pourtant ce ne sont pas les études qui manquent pour justifier la mise sur pied d 'une telle société Par deux fois le Conseil de la coopération du Québec est revenu sur le sujet lors de colloques avec les PDG du mouvement coopératif québécois.En juin dernier, le rapport Parenteau chargé de faire le point entre les relations \"cooperatives et gouvernement\", reprenait dans les mêmes termes (sans doute pour éviter toute confusion .) le projet du Conseil de la coopération du Québec Peine perdue.Le projet d une Société de developpememl coopératif qui aurait pour mission d aider les coopératives naissantes au niveau du capital de risque et de I expertise technique dort toujours.Personne ne se compromet Tout se passe comme si on voulait éviter à tout prix la création d un tel type de société.Pourtant le besoin est réel.Ce n est ni avec l'Association coopérative d\u2019investissement du Québec (vous connaissiez?) ils prêtent aux grandes coopératives de consomma tion.et pas davantage avec la Société d'investissement Des jardins.qu'on pourra répondre aux besoins des gens qui.sur une base coopérative, veulent mettre sur pied une entreprise.En fait le mouvement cooperatif manque de leadership.En ce qui concerne le Conseil de la coopération du Québec il n à pas de chance.Sur les vingt institutions participantes, sept son.' des compagnies et des mutuelles d'assurance Ce qui n'a rien d'engageant lorsqu 'on parle de capital de risque à mettre à la disposition des jeunes coopératives! Quant aux autres institutions participantes, deux d'entre elles, la Fédérée et la Fédération des pécheurs-unis.feraient déjà la sourde oreille au projet de création d'une société de développement coopéra- tif.Dans leur optique ce serait les problèmes des \"autres\".Pour celles qui restent on peut regretter entre autres, que la Fédération de Québec des caisses populaires Desjardins ne se soit pas jusqu'ici publiquement compromise Voulait-on éviter de jouer à la vedette avec le CCQ (Conseil de la coopération du Québec)?On peut en douter.Pourtant, le Mouvement des caisses populaires Desjardins devrait être le premier à comprendre I importance d'une telle société.Combien de fois n 'a-t-il pas été contraint dans le passé de jouer le rôle de pompier à l'égard d'entreprises coopératives condamnées à couler à pic.Ce serait précisément le rôle d une Société de développement coopératif d éviter les aventures et de miser d une façon rationnelle sur la viabilité des nouvelles entreprises.Pour fêter le 75ième anniversaire du coopératisme au Québec on inaugurera à l'automne le Complexe Desjardins.On fera même un grand congrès à saveur internationale.sur les caisses d'épargne et de crédit.Mais quand parlera-t-on de la mise sur pied et du démarrage d'entreprises coopératives au Québec?désirs de diversification, notamment dans l'industrie hôtelière C\u2019est en partie à cette fin que l\u2019entreprise montréalaise s\u2019est dotée d\u2019une filiale haïtienne à 50%, Nordair Haïti S.A La création de cette filiale remonte déjà à 1970 L\u2019entreprise possèd » tous les permis haïtiens pour relier l'ile des Antilles au Canada La Commission canadienne des transports étudie actuellement les possibilités d\u2019accorder à Nordair Haïti S A.les permis canadiens réciproques.Si ces permis sont obtenus, Nordair deviendra la première compagnie aérienne canadienne à relier régulièrement la République haïtienne Et très rapidement, aux lignes aériennes viendraient s'ajouter un réseau hôtelier qui ferait découvrir aux touristes canadiens les plages \"pas de problèmes\u2019.Ne pas perdre le Nord Nordair porte bien son nom! Elle a été la première compagnie aérienne canadienne à relier le Grand Nord par des lignes régulières.Plusieurs fois par semaine, les longs courriers de Nqrdair s\u2019envolent pour Frobisher Bay et Resolute Bay.Nordair compte donc affermir sa présence dans l\u2019Arctique.C\u2019est pourquoi elle a déjà en mains le permis canadien pour relier Frobisher Bay au Groënland.Le permis danois lui fait cependant défaut: Copenhague préfère garder la contrôle du trafic aérien à destination de sa colonie, pourtant à une heure de vol de l\u2019Arctique canadien Traditionnellement confinée à l est canadien.Pacific Western Airlines reliant le delta du Mackenzie et même Resolute Bay.Nordair n\u2019envisage pas moins d\u2019ajouter à son réseau nordique Yellowknife dans les Territoires du Nord-Ouest Pareille demande a déjà été faite auprès de la Commission canadienne des transports.tant par Nordair que par d\u2019autres transporteurs régionaux.Tous ont essuyé un refus.Toutefois, Nordair entend bien reformuler une demande pour cette ligne à l'organisme fédéral.Air Canada: une concurrence deplorable A l\u2019instar des autres transporteurs régionaux, Nordair se plaint d\u2019une concurrence déloyale de la part d\u2019Air Canada En effet, la société aérienne d\u2019Etat n'a besoin que de l\u2019autorisation, rapidement acquise, du Cabinet fédéral pour ouvrir une nouvelle ligne; alors que toutes les autres compagnies aériennes canadiennes doivent obtenir l'assentiment de la Commission canadienne des transports pour desservir de nouvelles lignes.L exemple le plus choquant de cette concurrence inégale est celui de la ligne Ottawa-Sudbury-Thunder Bay refusée à Nordair parce qu\u2019Air Canada a choisi, après un long refus, d assurer ce service Les lecteurs pourront retrouver ci-contre un extrait d'un discours prononcé par M.Lefran-çois en début de septembre sur le rôle des transporteurs régionaux dans l\u2019aviation commerciale canadienne Bref.Nordair envisage de remplacer Air Canada dans sa zone: l'est du Quebec et l'ouest ontarien, de Resolute Bay jusqu'à Pittsburgh.Air Canada a toujours affirmé que les lignes intérieures régionales nuisaient à sa rentabilité.Le service Adac Certe de l\u2019aveu même de son président directeur-général.Nordair aimerait bien étendre son service américain a Boston.Chicago et même New York Mais à cause des obstacles réglementaires en cause, ces lignes ne font pas partie des projets d expansion à court terme.Le corridor Windsor-Hamilton-Toronto.Montréal-Québec intéresse aussi le transporteur aerien.Voilà pourquoi, au prix de $28 millions pièce.Nordair a commandé 8 avions DASH-7 à atterrissage et à décollage court II ne manque plus que les facilités de financement, les permis et un aéroport dans le centre-ville de Toronto.Transigées sur la Bourse de Mont réal, les actions de Nordair cotent actuellement $2.50.Leur bas depuis 1974 a été $1.65 et leur haut $4 25 2.250.000 actions sont en circulation Interrogé par LE SOLEIL, M.Lefran-çois a dit ne pas craindre une éventuelle offre d\u2019acquisition publique, puisque le contrôle de la compagnie est dans les maisons de la direction! Réseau NORDAIR \u2022 , - - MOUOHTON ISLAND 0\t%- v-l'-ii-, -\u2022 | UlSSKjfj|||é§§éï\u2018.n RAY 1 y.POSTI a»î PORT OI MATAQ VAL 0 OR » til Les transporteurs régionaux facilitent l'unité du pays.\" Si on répète souvent qu Air Canada facilite 1 unite du pays parce qu elle dessert le Sud des dix provinces canadiennes, les transporteurs régionaux remplissent bien davantage cette fonction en étendant leurs services a la totalité de l\u2019immense territoire du Canada On se rend compte dans quelle mesure les transporteurs régionaux ont relevé le défi de desservir l\u2019ensemble du territoire canadien dans toute son immensité en réalisant que 110 endroits, dont la plupart sont situés dans le nord, reçoivent leurs services réguliers; alors que les deux transporteurs transcontinentaux ne desservent qu\u2019une trentaine de points, la plupart situés presqu exclusivement dans le sud du pays.Les services des transporteurs aériens s'étendent jusqu\u2019à Resolute Bay sur l\u2019ile de Comwalis à environ 1.000 milles marins du pôle et à près de 2.300 milles linéaires de Montréal via Frobisher Bay\u201d Roland LeFrançois Voici comment les cinq transporteurs régionaux du pays se partagent le territoire: \u2014 Pacific Western Airlines: la Colombie-Britannique et l\u2019ouest de l\u2019Alberta \u2014 Transair: les provinces des Prairies et le nord-ouest de r Ontario (avec accès à Toronto) \u2014 Nordair le reste de l Ontario.l est de l Artique et le nord-ouest du Québec \u2014 Québécair: tout le Québec situe à l\u2019est de Montréal \u2014 Eastern Provincial Airways les provinces atlantiques avec accès à Montréal Chiffres d affaires 1974: $200 millions.Nombre d employés: 5,500 34674313^667 Quebec.U Soleil, mercredi 17 septembre I97S E 2 La Bourse de Vancouver pourrait se joindre au marché des options SOCIETE 0 ELECTROLYSE ET DE CHIMIE ALCAN, LTEE MONTREAL (par J F.) -Imitant Toronto, la Bourse de Vancouver pourrait bien se joindre à la Chambre de compensation des options de Montréal (CCOM) qui a commencé ses activités lundi matin.C'est ce qu'a fait savoir M.Cyril White, président de la Bourse de Vancouver, en at-firmant que les membres du parquet de la côte ouest seraient prêts à transiger sur le marche des options dés le 1er octobre, tout comme les membres de la Bourse de Toronto.Jeudi et vendredi, se tiendra à Montréal une rencontre Obligations d'épargne du Québec 1975: intérêt de 10% à partir de novembre Les détenteurs de la dernière série d'obligations d 'épargne de la province obtiendront un meilleur rendement sur leur investissement, à compter du 1er novembre, a annoncé hier le ministre des Finances, M.Raymond Garneau.Le rajustement du taux d\u2019intérêt annuel, de 8Vj à 10 pour cent, vise les obligations d\u2019épargnes datées du 1er juin 1975 et échéant le 1er juin 1980.Toutefois, ce n\u2019est qu'à partir du 1er novembre que le nouveau taux de 10 pour cent s'appliquera à la dernière série d'obligations, car l'augmentation annoncée hier n'est pas rétroactive.En d\u2019autres termes, le détenteur touchera un intérêt de 8*^ pour cent pour une période de cinq mois, marcel boutin ^Jtotre argent cette année, soit à partir du 1er juin, la date d émission, jusqu'au 1er novembre 1975 alors que le nouveau taux entrera en vigueur.Le ministre des Finances, M.Raymond Garneau, a par ailleurs indiqué que tous les détenteurs d\u2019obligations d\u2019épargne du Québec recevraient sous peu.par la poste, un dépliant expliquant le changement.Rendement égal aux séries précédentes Le rendement disponible sur la dernière série d obligations d'épargne du Québec sera égal à celui des obligations des séries précédentes.Rappelons qu\u2019à la fin de septembre 1974.le ministre des Finances Garneau avait communiqué la décision du gouvernement de porter à 10 pour cent le rendement annuel des obligations d épargne du Québec.A cette fin, les coupons d'interëts et les bonis venantà échéance à compter de 1975 ont été augmentés de façon à produire un rendement annuel de 10 pour cent.Rappelons que la dernière campagne d obligations d'épargne du Québec a remporté un succès sans précédent, le gouvernement ayant plus que triplé l'objectif qu\u2019il s\u2019était fixé.En effet, le montant total souscrit a atteint $347 millions, comparativement à l\u2019objectif de $100 millions.Pareil sommet n\u2019avait jamais été atteint auparavant Un rajustement justifié La décision de la province de rajuster le taux d'intérêt annuel sur la dernière série d'obligations d épargne a été rendue nécessaire à la suite des nouvelles hausses des taux d\u2019intérêt qui se sont produites au cours des dernières semaines.Autrement.certains détenteurs d'obligations auraient liquidé leurs avoirs pour profiter du niveau plus élevé des taux d\u2019intérêt offerts par les institutions financières pour ne mentionner que les sociétés de fiducie et les banques.Jusqu'à maintenant, le montant des obligations d'épargne présentées pour encaissement est relativement peu élevé.Avec un rendement annuel de 10 pourcent, le taux des obligations d'épargne du Québec est à peine inférieur à celui de 10.25 p.c.offert par les sociétés de fiducie pour leurs certificats de placement garanti d une durée de 5 ans.L'écart a été ramené ainsi de 1%i à V« de 1 p.c Haut niveau de liquidité Il importe cependant de souligner que les obligations d\u2019épargne du Québec assurent un très haut niveau de liquidité; elles sont, en effet, encaissables en tout temps, sans préavis, à leur pleine valeur plus les intérêts courus.Dans le cas des sociétés de fiducie, l'investisseur est parfois pénalisé s\u2019il retire ses fonds avant l\u2019échéance et certaines institutions ne permettent aucun retrait avant la date prévue.Toutefois, la marge risque de s'élargir si, comme l'affirment certains observateurs, le rendement des certificats de placement garanti d une durée de cinq ans des sociétés de fiducie s\u2019élève à 10.50 ou 10.75 pour cent à la fin de l\u2019année.Le taux des dépôts à terme des banques à charte doit aussi augmenter.Actuellement, un dépôt à terme de 5 ans dans une banque rapporte jusqu'à 9V< p.c.un taux nettement inférieur à celui des sociétés de fiducie pour un dépôt d'une durée équivalente.Le rendement de toutes les obligations d'épargne du Québec qui sera de 10 p.c.à partir du 1er novembre est plus élevé que le taux disponible sur les obligations d\u2019épargne du Canada qui seront misee en vente le 14 octobre.Celles-ci rapporteront un intérêt annuel moyen de 9.38 p.c.à quiconque les conservera jusqu'à leur échéance, c'est-à-dire pendant une période de neuf ans capitale entre les autorités des trois bourses canadiennes pour savoir s'il est possible que le marché canadien des options ne soit régi que par une seule chambre de compensation, celle de Montréal.A l encontre des maisons de courtage torontoises, les membres de la Bourse de Vancouver ne se sont pas encore vu donner l'autorisation de transiger sur le marché américain des options par la Commission des valeurs mobilières de Colombie-Britannique.La communauté financière de la côte ouest estime qu elle sera prête, dans deux semaines, pour transiger des options de titres canadiens.Aimé Gagné Hugues leydet M.Roger Philips, président de la Société d\u2019électrolyse et de chimie Alcan.Ltée annonce la nomination de quatre vice-présidents et d\u2019un secrétaire à la direction de cette société: M Aimé Gagné - vice-président, Relations publiques; M.Hugues Leydet - vice-président, Personnel; M.J.T.Madill - vice-président.Energie électrique; M.Jacques Mallet, secrétaire et M.François Jacques Molle»\tFrançois Sénécal-Tremblay Sénçcal-Tremblay - vice-président.Exploitation, région de l\u2019Est.La Société d\u2019électrolyse et de chimie Alcan, Ltée est une compagnie récemment créée par Aluminium du Canada.Ltée pour diriger l'exploitation des secteurs canadiens d\u2019électrolyse et de produits chimiques.(ANN) Bombardier: hausse de 260% des pertes d ^exploitation par Jacques FORGET du bureau du Soleil MONTREAL \u2014 Malgré un accroissement de 9% de son chiffre d\u2019affaires, BOMBARDIER Ltée, le géant mondial de la motoneige.a vu ses pertes d\u2019exploitation s\u2019accroître de 260% à l\u2019occasion de son premier semestre financier terminé le 31 juillet.Cette aggravation des pertes de Bombardier est principalement due à une hausse de 20% du coût des ventes.C\u2019est à $5.1 millions que s'établissent les pertes d'exploitation de Bombardier à la fin du premier semestre de l\u2019exercice financier 75, contre $14 million pour la même période l\u2019an dernier.Pourtant, d'un premier semestre à l\u2019autre, les revenus de la compagnie se sont accrus de $50.8 à $56 millions.Cette aggravation de la perte d'exploitation s'explique principalement par un facteur conjoncturel: les ventes de motoneiges se sont effectuées comme prévu cette année, alors que l'an der-nierl\u2019annonce d'une augmentation de prix pour le 1er août avait entraîné une ruée d\u2019achats des concessionnaires.Puis, le groupe des produits industriels de l\u2019entreprise a été défavorablement touché par la réduction des achats dans l\u2019ensemble de l\u2019industrie forestière, elle-même aux prises avec une importante chute des affaires.Et finalement, bien que les ventes du cyclomoteur Bombardier-Puch.un nouveau produit, et de la moto-clyclette de cross-country Ca-n-AM aient augmenté sensiblement, les profits tirés à même ce secteur sont loin d\u2019étre suffisants pour contrebalancer les pertes subies à la vente des motoneiges.Il faut toutefois faire remarquer que grâce à un léger profit extraordinaire de $259.000, contre de lourdes pertes aux postes extraordinaires au premier semestre de l'exercice financier 1974, les pertes d'exploitation n\u2019ont fait qu\u2019augmenter de $554.000 d'un premier semestre à l\u2019autre: elles s'établissent à $4.8 millions.Par action, les pertes d'exploitation se chiffrent donc par 31.6 cents contre 8.8 cents au premier semestre de 74 et les pertes d\u2019exploitation s'établissent à 30 cents à l\u2019encontre de 26.6 cents.A l'occasion de l'année financière 74 terminée le 31 janvier dernier, les pertes d\u2019exploitation ne se chiffraient que par $2.4 millions et les pertes totales par $8.9 millions sur un chiffre d\u2019affaires de $138.5 millions.Interrogé par LE SOLEIL.M.Yvan Kikpatrlck.vice-président aux finances de l'entreprise, a affirmé que la perte totale de Bombardier au deuxième semestre de 1974 se chiffrait par $4.6 millions.On peut donc en déduire que les pertes d'un semestre à l\u2019autre n\u2019ont fait qu\u2019augmenter de $267,000.Au chapitre du fonds de roulement, la situation s\u2019est sérieusement détériorée.De $32 millions au 31 janvier, le fonds de roulement de Bom- BUREAUX t LOUER \u2022\tEdifice à bureaux \u2022\tIdeal pour avocats, ingénieurs ou architectes e Localisé sur une gronde artère \u2022\tEdifice complètement rénové \u2022\tAir climatisé \u2022\tServices de conciergerie complets \u2022\tFacilité de stationnement Appeler pour renseignement»: .647-1369 7- TRUST GÉNÉRAL DU CANADA Dividende numéro 20 AVIS est par la présente donné qu\u2019un dividende trimestriel de $0.32 par action ordinaire a été déclaré par le conseil d\u2019administration.Ce dividende sera payable le 15 octobre, 1975 aux actionnaires inscrits à la fermeture des livres le 30 septembre.1975.Maurice Myrand.c.a.Directeur général adjoint - Finance Montréal, le 8 septembre.1975 bardier ne se chiffre plus que par $18.2 millions, marquant une diminution abrupte de $13.1 millions.Pareille diminution du fonds de roulement s'explique en partie par l'échéance à court terme d'une dette de $6.1 millions.Les fonds affectés à l\u2019exploitation se sont accrus de $1 à $5.1 millions.Malgré sa perte d\u2019exploitation consolidée de $5.1 millions.Bombardier Ltée a dû, paradoxalement, payer des impôts de $1.5 millions! On nous a expliqué que, contrairement aux USA, on ne peut consolider les impôts des sociétés commerciales au Canada et qu en conséquence, certaines filiales autonomes, autochtones ou étrangères, comme Rotax d\u2019Autriche, ont dû payer des impôts.L'augmentation de 20% à $55.3 millions du coût des ventes s'explique en bonne partie par l'importance accrue qu\u2019ont pris de nouveaux produits comme le cyclomoteur Fhich dans le total des ventes.Ce produit, notam- ment.est vendu sous licence et sa valeur ajoutée est très limitée.Dans le cas de la moto Can-AM.le moteur Rotax équipe une motocyclette dont on achète les pièces.C\u2019est en juin que l\u2019assemblage des wagons du métro a commencé à l'usine de La Pocatière Bombardier fait savoir que l\u2019on s\u2019attend à effectuer les premières livraisons à temps.Des profits devraient être tirés de cette operation au cours de l'exercice financier 1976.Le 26 septembre aura lieu une assemblée spéciale des actionnaires de MLW-Worthington, filiale des Entreprises J.-Armand Bombardier.A cette occasion, on soumettra le projet de fusion avec Bombardier Ltée.Le capital-actions de MLW sera accru de 2 millions d'actions pour permettre l\u2019acquisition de 10.5 millions d\u2019actions de Bombardier à raison de 5.25 actions de Bombardier Ltée pour une action de MLW-Worthington.Le nombre des administrateurs sera accru de 11 à 15 et un règlement suggérera que l'exercice financier se termine le 31 janvier.La réévaluation des biens de Bombardier Ltée en juitC de $33 à $96 millions, entraînera un amortissement plus important auquel le fonds de roulement consolidé de Bombardier et de MLW-Worthington (respectivement $18.2 et $17 millions) pourra faire face.EMISSION DE $550,000,000 D\u2019OBLIGATIONS DU GOUVERNEMENT DU CANADA NON REMBOURSABLES PAR ANTICIPATION DATEES DU 1\" OCTOBRE 1975 Le ministre des Finances a autorisé la Banque du Canada a recevoir des souscriptions à un emprunt à émettre contre espèces comme suit: Obligations 9% à 2 ans 4 mois échéant le 1\" février 1978 Prix d'émission: 99.60% rapportant environ 9,18% sur 2 ans 4 mois échangeables au gré du détenteur, au ou avant le 31 octobre 1977, en une valeur nominale égale d'obligations 9% échéant le 1\" février 1980.et rapportant environ 9,11% sur 4 ans 4 mois Intérêts payables le 1\" février et le l\"r août Intérêts de quatre mois payables le 1\" février 1976 _Coupures: 51,000, $5,000, $25,000, $100,000 et $1,000,000 et Obligations 9% a 5 ans échéant le 1\" octobre 1980 Prix d'émission: 99.00% rapportant environ 9.25% sur 5 ans échangeables au gré du détenteur, au cours de la période de 6 mois du 1er janvier 1980 au 30 juin 1980.en une valeur nominale égale d'obligations 91% à 5 ans datées du I\" octobre 1980, échéant le I\" octobre 1985, et rapportant environ 9.35% pendant la période de 10 ans commençant le Ier octobre 1975 Intérêts payables le 1\" avril et le 1\" octobre __Coupures: $1,000, $5,000, $25,000, $100,000 et $1,000,000 et \u2014Obligations 10% a 20 ans échéant le 1\" octobre 1995 Prix d'émission: 98.00% rapportant environ 10.24% à l'échéance Interets payables le 1\u2019 avril et le I octobre Coupures: $1.000, $5,000, $25,000.$100,000 et $1,000,000.L'émission d'obligations 10% cchcant le 1\" octobre 1995.comporte une réserve selon laquelle le gouvernement administrera un fonds d'achat.Le gouvernement du Canada s'engage à acquérir, dans la mesure du possible, au cours de chaque trimestre de toute année civile jusqu'à échéance, soit à compter du 1er octobre 1975, et sous réserve de disponibilité dans le marché a un prix n'excédant pas le prix initial d'émission, plus les intérêts courus, au moins i de 1% du principal des obligations 10% échéant le 1er octobre 1995.Le gouvernement pourra, toutefois.appliquer à cet engagement, au cours de quelque trimestre de toute année, l'achat des obligations effectué au cours de la période des douze mois précédents pour laquelle aucun crédit n'a été inscrit à ce titre.Aux termes de ces dispositions, le gouvernement devra avoir acquis, à la date d échéance de cette émission, un montant maximum d'obligations égal à 60% de l'émission d'origine.La Banque du Canada convient d'acquérir un minimum de S250 millions des nouvelles obligations à affecter a n'importe quelle échéance.Le produit de l'offre servira au rachat de $430.4 millions d'obligations 51% du gouvernement du Canada échéant le 1er octobre 1975, et aux fins générales du gouvernement du Canada.Les nouvelles obligations 9% échéant le 1er février 1978, les nouvelles obligations 9% échéant le 1er octobre 1980, et les nouvelles obligations 10% échéant le 1er octobre 1995, seront datées du 1er octobre 1975, et porteront intérêt à partir de cette date.Le principal et les intérêts sont payables en monnaie légale du Canada, le principal à toute agence de la Banque du Canada, et les intérêts à toute succursale au Canada d une banque à charte, sans frais.Les titres définitifs seront disponibles à compter du 1er octobre 1975 et par la suite sous deux formes: au porteur avec coupons annexés et sous forme entièrement nominative, les intérêts étant payables par cheque.Les obligations de l'une et de l'autre forme seront de memes coupures et seront entièrement interchangeables quant aux coupures et (ou) à la forme, sans frais (sous réserve des exigences de transferts du gouvernement, le cas échéant).Les nouvelles obligations sont autorisées conformément à une loi du Parlement du Canada.Le principal et les intérêts sont imputés au Fonds du revenu consolidé du Canada Sous réserve d'attribution, les souscriptions aux nouvelles obligations peuvent sc faire par l'intermediaire de tout courtier en valeurs mobilières autorisé à faire office de distributeur initial ou de toute banque située au Canada.I* Finances Finance su Ht 1 Quebec, le Soleil, mercredi 17 septembre 1975 E 3 Prolongation du gel des prix du pétrole en Ontario Les compagnies perdraient $115 millions par Jacques FORGET du bureau du Soleil MONTREAL \u2014 La prolongation de 45 jours du gel des produits pétroliers en Ontario coûtera beaucoup plus cher à l\u2019industrie pétrolière canadienne que le gel initial de 90 jours, intervenu dès le 1er juillet alors qu Ottawa portait de $6 50 à $8 le prix du baril de pétrole domestique.C'est ce qui ressort d'une enquête menée par LE SOLEIL auprès des compagnies pétrolières intégrées du pays.Parce qu\u2019elles ne pourront pas profiter des inventaires qui leur avaient permis de passer sans grand mal la période initiale de 90 jours du gel ontarien, les compagnies pétrolières pâtiront cette fois-ci grandement de la prolongation du gel, pourtant deux fois plus court et prenant fin le 15 novembre.« Ainsi, le service économique de GULF OÏL a estimé qu il en coûterait $115 millions à l\u2019industrie pétrolière canadienne pour le gel additionnel de 45 jours, alors que le gel du 1er juillet au 1er octobre n aura occasionné qu une perte de $77 millions Pour bien comprendre l\u2019incidence du gel prolongé de 45 jours, décrété par le premier ministre William Davis alors que le vent électoral qui balaie actuellement l'Ontario semblait initialement tourner en faveur de son adversaire libéral Robert Nixon, il faut prendre conscience que sur une période de 90 jours équivalente au gel initial, le maintien du gel des prix des produits pétroliers à partir du 1er octobre coûterait exactement deux fois plus à l'industrie que le gel antérieur à cette date.Et ce, pour une raison bien simple: les inventaires des compagnies pétrolières achetés alors que le prix domestique n\u2019était que de $6 50 le baril, sont maintenant écoulés.Ces inventaires représentaient des réserves variant entre deux et trois mois de consommation.La consommation moyenne quotidienne en Ontario est de 540,000 barils.ESSO IMPERIAL fournit 100,000 barils par jour.Bien que l'Ontario ne représente que 20 pour 100 du marché de la compagnie, Esso est quand même le premier fournisseur ontarien.Un porte-paro'e de la compagnie a confirmé au SOLEIL que le gel additionnel de 45 jours engendrera une réduction du chiffre d\u2019affaires de $675 millions.M Bob Valland, porte-parole de GULF OIL à Toronto a traduit la situation en expliquant qu\u2019à partir du 1er octobre, les compagnies pétrolières, plutôt que de toucher un revenu supplémentaire de 5 cents le gallon comme elles devaient le faire depuis le 1er juillet.perdront au moins 5 cents par gallon sur toute vente effectuée en Ontario après le 1er octobre, à cause du maintien du gel des prix.Du reste, si le premier ministre Davis avait permis aux fournisseurs pétroliers de profiter de l\u2019augmentation de $1 50 par baril, les impôts et les droits fédéraux et provinciaux, d\u2019un taux consolidé d'environ 90 pour 100 en Ontario, n\u2019auraient laissé aux compagnies que quelques cents après impôts., et encore moins les coûts de vente soustraits! Pour Gulf, le g?l de 90 jours jusqu'au 1er octobre a déjà coûté à la compagnie $8.5 millions.L\u2019Ontario représente le tiers du marché canadien de l\u2019entreprise.Or, au 1er juillet, Gulf Oil possédait des réserves d\u2019inventaire équivalentes à 87 jours de fourniture.Ces réserves étant écoulées vers le 1er octobre, la prolongation de 45 jours du gel des prix pétroliers se traduira donc par des pertes importantes pour la compagnie.Chez BP CANADA, le président Derek F.Mitchell a jugé suffisamment grave la prolongation du gel décrété par le gouvernement Davis pour s\u2019en ouvrir à l\u2019occasion d'une lettre aux actionnaires.La prolongation du gel coûtera à la compagnie $3 millions par mois à compter du 1er octobre; si le gel doit durer 45 jours, on peut donc estimer les pertes qu\u2019encourera BP Canada à $4.5 millions.La compagnie effectue 60 pour 100 de ses ventes en Ontario Cette perte se réflètera donc très sérieusement dans les résultats du deuxième semestre de l\u2019entreprise.M.Mitchell a joint à la lettre aux actionnaires une copie du télégramme qu\u2019il a envoyé au premier ministre Davis pour qualifier de \"vol légalisé sans précédent à l\u2019en- droit des actionnaires\u201d le gel additionnel.Pour SHELL CANADA, 1 Ontario représente 40 pour 100 du marché canadien de la compagnie.En 1974, sur 3.2 milliards de barils de pétrole vendus, 1.3 milliard l\u2019ont été en Ontario.Cette année, au 30 juin, Shell avait vendu en Ontario 725 millions de barils de pétrole sur un total canadien de 1.7 milliard La direction de la compagnie nous a confirmé qu elle établissait à $4 millions la perte découlant de la mesure Davis.Chez PETROFINA, sans nous donner de chiffres précis, on nous a confirmé que la continuation du gel jusqu'à la mi-novembre coûtera très cher à la compagnie et affectera négativement les résultats financiers du deuxième semestre.TEXACO CANADA n'avait pas estimé, au moment de mettre sous presse, le coût de la prolongation de 45 jours du gel ontarien devant se terminer le 1er octobre.%Jèm w» f.Riposte de GM aux importées La Division Chevrolet de General Motors a dévoilé hier, en avant-première à Washington, sa première véritable \"mini-voiture\u201d, la Chevette, destinée à briser l\u2019offensive des petites voitures européennes et japonaises sur le marché américain, la Chevette sortira en quatre modèles: un deux places, le \"Scooter\", et trois \"quatre places\".Les prix varient de $2,899 à $3,100, ce qui en fera les voitures parmi les moins chères sur le marché.Le moteur de 4 cylindres (52 c.v.) de la Chevette lui permettra, selon son constructeur, de parcourir 40 milles au gallon sur autoroute et 30 milles au gallon en ville.Ministres en désaccord au sujet de l'industrie minière SASKATOON (PC) \u2014 La question de l'intervention directe des gouvernements dans l\u2019exploration et l'exploitation minières au pays a semblé la principale source de division idéologique, non seulement entre ministres des Mines des provinces et chefs d\u2019entreprises, mais également entre les ministres eux-mèmes.Au cours de la conférence annuelle qui réunissait, à Saskatoon, six ministres provinciaux des Mines, dont le ministre québécois des Richesses naturelles, M.Jean Cournoyer, et des représentants de l'industrie minière, ces divisions idéologiques se sont fait jour, opposant particulièrement les ministres des Mines du Manitoba et de la Nouvelle-Ecosse, le néo-démocrate Sid Green et le libéral Leonard Pace.Après un exposé de M.Alfred Powis, président de l'Association minière du Canada, affirmant que l'intervention gouvernementale dans le développement de l'industrie minière avait gravement handicapé les efforts de l\u2019industrie en vue de découvrir et d\u2019exploiter de nouvelles sources d'énergie, M.Green a répliqué que cette menace de réduction d\u2019activité de la part de l'industrie privée ne l\u2019effrayait pas.Selon M.Green, les provinces ne doivent pas se contenter d'user de persuasion à l'endroit des compagnies minières pour que celles-ci assurent le développement de leurs ressources minières, mais doivent intervenir directement par le biais de l'investissement public, et ceci afin de garantir une juste répartition des revenus provenant de ces ressources.L'autre position A l'opposé, le ministre des Mines de la Nouvelle-Ecosse, M.Pace, s\u2019est porté à la défense du secteur privé, expliquant que dans une province dont les revenus sont somme toute assez limités, son gouvernement préférait utiliser ces revenus pour pourvoir aux besoins socio-économiques des citoyens plutôt que de s'aventurer dans un secteur où les investissements comportent des risques considérables.Adoptant une attitude mitoyenne, le titulaire québécois du ministère des Richesses naturelles, M.Jean Cour-noyer, a déclaré que son gouverement croit qu'il y a place pour l\u2019industrie privée dans l'exploitation des ressources minières, ajoutant cependant que l'industrie se devait de suggérer de nouveaux types de relation entre gouvernements et entreprises.Liaison Québec-New York: pas assez d'industriels par Roch DESGAGNE En établissant une liaison Québec-New York, il y a moins d'un an, les autorités d'Air Canada misaient gros sur une clientèle d\u2019hommes d'affaires et d'industriels.Ce potentiel a complètement fait défaut, et c\u2019est en grande partie ce qui a entraîné l\u2019élimination des quatre envolées quotidiennes du lundi au jeudi que viennent de décider les administrateurs de la société aérienne.C\u2019est l\u2019explication que M.Hervé Lesage, directeur d\u2019Air Canada pour le district de Québec, donne afin de justifier l'annulation d'une importante partie du service direct entre Québec et New York Les mesures de restriction appliquées dans l'ensemble du réseau d'Air Canada ont aussi influé sur la réduction d'une ligne qui apportait un certain prestige à la capitale provinciale et à son aéroport.Québec conserve toutefois la partie touristique de sa liaison avec New York, et c'est dans ce secteur que les administrateurs intensifient toujours leurs efforts, afin de rentabiliser la ligne.Les envolées quotidiennes des vendredi, samedi et dimanche sont considérées comme assez bonnes, dans les conditions présentes, et l'on anticipe que le tourisme d'hiver, avec des attractions comme le Carnaval et le ski.améliorera encore la situation.C'est donc un coefficient de remplissage insuffisant qui a amené les autorités d'Air Canada à réduire le service Québec-New York.M.Lesage note tout de même que le taux d'occupation du mois d\u2019août a été passablement élevé, et à son avis cela dénote que c\u2019est une route qui va devenir de plus en plus populaire.Pas assez d\u2019industries L'implantation d\u2019une aluminerie à Saint-Augustin pourrait apporter une clientèle appréciable de passagers, des Etats-Unis vers Québec, espèrent les dirigeants régionaux d'Air Canada.\"Tant et aussi longtemps qu\u2019il n'y aura pas plus de nouvelles industries à Québec, ce sera difficile d'augmenter la clientèle.et les services\", commente M.Lesage, en ajoutant que dès qu'une amélioration se manifestera, le rétablissement d'une envolée quotidienne sera considéré sérieusement.\"Aussitôt que des indices permettront d'opérer la ligne Québec-New York à la semaine longue, nous le ferons\", assure M.Lesage.Projections révisées Les mesures d'opération financière appliquées par Air Canada, dans la conjoncture économique actuelle, ont obligé les autorités de la société à Québec à revoir leurs projections.Par exemple, les annulations ou réductions de lignes, comme dans le cas de Québec-New York, ont mis un cran d'arrêt sur des projets tels la liaison directe avec Chicago, que l'on envisageait pour Québec.M.Lesage et ses collaborateurs n'en continuent pas moins leurs efforts de prospection pour trouver d'autres routes aériennes.\"Tout èn nous efforçant de rendre aussi rentables que possible les services en place, nous essayons toujours de donner à la région des destinations populaires, et c'est en ce sens que nous cherchons à accentuer les services vers certaines destinations directes et sans escale\", indique le directeur régional d'Air Canada.Dans les projets les plus souvent mentionnés, il est fréquemment question d'une ligne directe entre Québec et Miami, mais jusqu\u2019ici rien de définitif n'a été décidé à ce sujet.Québec, c'est différent Le district de Québec n'a pas encore été affecté outre mesure par les mesures économiques, prétend M.Hervé Lesage, faisant même état d'une amélioration satisfaisante, dans les conditions d\u2019ensemble actuelles, pour l'année qui s'achève.Le bilan financier est même meilleur que l'an dernier.On n'a enregistré aucune baisse dans le nombre des passagers et le volume de cargo, qui avait chuté ces dernières années, a augmenté considérablement.\"Air Canada fait bonne figure, à Québec\", conclut M.Lesage sur ce point.Après avoir accusé une certaine baisse, le district de Québec d'Air Canada a récupéré, et les revenus sont sensiblement les mêmes que l'an dernier, cela en dépit d\u2019une diminution sur tout le système de la société, indique pour sa part M.Louis Bérubé.directeur commercial d\u2019Air Canada à Québec.Paradoxalement, Air Canada compte, cette année, moins de départ de l'aéroport de Québec, mais connaît une augmentation des ventes de billets.De plus en plus de gens de la région achètent leurs billets à Québec et vont prendre l\u2019avion à Montréal.C\u2019est un phénomène relativement nouveau, constate M.Bérubé.12 vols par jour Avec la nouvelle cédule qui sortira prochainement, Air Canada assurera le même nombre de vols que l'hiver dernier, à l'aéroport de Québec, soit une douzaine.L'horaire sera également le même, à quelques détails près.Ces objectifs sont atteints grâce à une meilleure utilisation de l'équipement, sur une base nouvelle, et c\u2019est ce qui explique les résultats supérieurs à l'ensemble de la société.Sauf l\u2019annulation des vols du lundi, mardi, mercredi et jeudi vers New York, tous les autres services demeurent inchangés.L'achalandage est grand sur la ligne Québec-Toronto; le nombre des passagers augmente entre Québec et Montréal; et le trafic est stable sur celle reliant Québec et Sept-lles.Maclean-Hunter et la \" francisation \" des entreprises par Pierre BOULET Au moment où l\u2019application de la loi 22 sur la langue officielle commence à toucher le monde des affaires, la grande firme torontoise d'édition Maclean-Hunter vient d étendre ses activités à la \"francisation\" des entreprises.Le \"Language Information Group\", dernier-né des services de Maclean-Hunter, offre en effet tout un éventail de ressources aux entreprises qui désirent connaître \"comment les lois relatives à la langue française peuvent affecter leur croissance au Canada\" Offrant à ses clients de leur fournir un \"lien direct\" avec la Régie de la langue française, organisme responsable de l'application de la loi 22, la firme torontoise leur propose, en outre, une aide pratique au chapitre de la francisation, particulièrement en matière de communications.L\u2019intérêt de Maclean-Hunter pour un dossier aussi controversé que celui de la langue au Québec relève, officiellement du moins, de quatre facteurs essentiels que nous a décrits, au cours d une entrevue, le directeur de MH à Montréal, M F-Gabriel Marchand 1)\tNécessité de mettre fin au \"charriage\" à propos de la valeur et des conséquences de la loi 22 \"Nos propres gens faisaient des déclarations à l'emporte-pièce, aux Etats-Unis et aw Canada; ça faisait peur à tout le monde II fallait désouffler le ballon\", confie M Marchand.2)\tDirective de la direction de MH d\u2019appliquer la loi 22 à l\u2019intérieur de sa propre entreprise: \"Notre président nous a même demandé de chercher à prendre des initiatives au-delà de la loi.cela dans le but d\u2019être de meilleurs citoyens québécois\".3)\tImportance des \"contacts\" dont dispose MH à tous les paliers du gouvernement de même que dans le monde des affaires: \"Nous avons des contacts officiels et officieux avec la Régie de la langue; nous pouvons ainsi avoir une bonne idée des réglementations qui s\u2019en viennent\".4)\tLes ressources et le prestige de MH en matière de communications: \"Nous disposions déjà des ressources nécessaires à la prise en charge d\u2019un tel dossier\".Le \"Language Information Group\u201d est composé de deux permanents du bureau montréalais de Maclean-Hunter et du directeur de chacun des dix périodiques de langue française publiés par MH au Québec Le groupe dispose aussi d\u2019un réseau de consultants à Toronto et à Vancouver.Le revers de la médaille Mais il y a avant tout, dans cette affaire, une question de rentabilité, d\u2019ouverture de marché: les renseignements sur la loi 22 seront livrés gratuitement, mais les services de traduction et de planification de même que les services d\u2019aménagement en matière de francisation seront offerts moyennant des frais.Pour mousser la vente de ses services auprès d\u2019éventuels clients, la firme torontoise fonde sa promotion sur trois plans principaux: \u2014\tla diversité et la fonctionnalité de son système de communications; \u2014\tses contacts privilégiés avec les dirigeants de la Régie de la langue française; \u2014\tles coordonnées linguistiques du marché québécois: \"Le Québec représente plus du tiers du marché canadien, explique un prospectus du Language Information Group, et plus de cinq des 6 millions de Québécois sont francophones.d\u2019où l\u2019importance de la francisation pour conquérir le marché du Québec\".Si le premier thème de promotion ne fait pas de doute (le système de communications de Maclean-Hunter n\u2019a plus à faire ses preuves), il persiste des ambiguïtés au niveau des deux autres volets.Selon M.Marchand, les contacts officiels et officieux de MH avec la Régie de la langue sont assez étroits pour permettre à la firme torontoise d'édition de prévoir, assez longtemps à I avance, quels seront les règlements relatifs à la francisation des entreprises.\"Nous avons eu l'assentiment de la direction de la Régie pour établir des communications entre cet organisme et le monde des affaires, confie M.Marchand.Bien sûr, nous nous gardons des réserves, puisque nous savons que certains projets de la Régie sont appelés à être modifiés.\" A la Régie, bien qu\u2019on soit au courant du nouveau service mis sur pied par Maclean-Hunter, on ne semble pas vouloir lui accorder plus d'importance qu'il ne le faut En haut lieu, on affirme qu\u2019il n'a jamais été question de \"bénédiction\", d\"\u2019assentiment\" ou d'entente privilégiée avec la maison torontoise quant au rôle de \"lien direct\" que veut se donner cette dernière entre la Régie et les entreprises anglophones.On ajoute même que la loi 22 comporte ses propres mécanismes de communication avec les hommes d'affaires anglophones.S'il faut en croire un porte-parole de la Régie, l'organisme gouvernemental ira peut-être jusqu'à faire une mise au point publique quant au caractère entièrement privé de l'initiative MH Enfin, si les responsables du Language Information Group prétendent que la francisation est indispensable pour prendre pied sur le marché québécois, ils admettent que les coordonnées diffusées à ce sujet par MH prennent une toute autre saveur lorsqu'elles sont placées dans le contexte nord-américain.Il est vrai, bien sûr, que le Québec constitue le tiers du marché canadien et que cinq des six millions de Québécois sont francophones.Le directeur de MH à Montréal, M.Gabriel Marchand, reconnaît cependant du même coup que ses cinq millions de francophones sont des consommateurs de type nord-américain et qu'ils sont noyés dans une masse de 220 millions de consommateurs nord-américains qui, eux, sont anglophones.Cela n'implique-t-il pas aussi que les affaires pourraient continuer de se brasser en anglais, au Québec, sans que le marché des entreprises anglophones ne soit menacé le moins du monde?M Marchand admet qu\u2019il faut aussi considérer cette perspective.\"Il est évident que l'assimilation peut se faire très vite\", commente-t-il.Un dossier rentable L\u2019essentiel pour Maclean-Hunter ne se résume-t-il pas dans le fait que la loi 22 constitue une mine d'or potentielle?\"Peut-être\", répondra M.Marchand.D une part, une loi controversée, ambiguë, sujette à toutes les interprétations D autre part, des hommes d affaires soucieux d accroître leur chiffre d affaires, quelle que soit la conjoncture politique Au milieu, une firme pui dispose des ressources hu- maines et techniques susceptibles de répondre à tous les types de demande.\"Nous offrons tout, du simple conseil à l\u2019aménagement complet des communications, qu'il s\u2019agisse de textes publicitaires, de catalogues, de conception graphique, etc.\", révèle M Marchand Mais la dimension politique ne risque-t-elle pas de prendre le dessus, vu le caractère conflictuel du dossier?Le directeur de MH à Montréal croit que non.\"Pour le moment, en tout cas, il n\u2019est pas question de piloter un lobby anglophone auprès de la Régie ou du gouvernement Quant à préparer des mémoires destinés à la Régie, pour le bénéfice de compagnies qui le demanderaient, je ne dis pas non mais pas maintenant\", explique M Marchand.\"En fait, nous faisons des commu nications et rien d\u2019autre chose.\" Mais c\u2019est très vaste, les communications\", s'empresse-t-il d\u2019ajouter.Enfin.M Marchand résume ainsi la perception qu\u2019il a de la réaction des hommes d\u2019affaires anglophones face à la loi 22: Lorsqu'ils savent de quoi il s'agit vraiment, ils n'aiment pas plus cette loi en fait, elle les emmerde Mais il s aperçoivent qu il est possible de s'y adapter pour le plus grand bien de leurs affaires.\" Et c est précisément dans cette \"possibilité\" que le Language Wor-matton Group de Maelean-HunVr a décidé d'investir.\tj » toronto Quebec, le Soleil, mercredi 17 septembre 1975 Volume des transactions: 1,860,000 actions.\u2014 Industries: 177.29 en baisse de 1.40.Ceurs transmis NI\tPresse\tCanadienne Titres Ventes Haut Bas term.CHong A et B *hfa>\tC'en\t1420 Gin w 500 Abitibi\t8588 Abrtbi\tTVip\t120 Abitb\t10\t255 Mtlon*\t1500 Ackltd 2p\t200 Acres Ltd\ta 35 Affes A\tpr\t,15 Adona M\t1000 Advocote\tIM Agnico E\t3449 A»q led\t;35 Akaildio\t1000 All East\tG\t2900 Alto Gai\tA 13120 Alla G C\tp\t325 Alla G\tE p 200 Alla Not\t350 Alcan\t5885 Algo Cent\t325 Alpor.o\tSi\t2138 Alb-co\t0*\t400 Alliance\t8\t520 Aire ne.\t500 Almin 4V,\tp\t,50 Am Bon,o\t1600 Am Leduc 12500 Antes W\t460 Alp U\tDe»\t2500 Aquitaine\t2550 Asanero\t700 Asbestos\t924 Ashland\tC\t7104 Ashland\tpr\t300 Alco\tA\t550 8C Sugar\tA\t1100 B?\tCan\t515 Sortît»\tC\t200 Bat*\tMti\t13703 Bai*\tN\tS\t2147 Banker®\t400 B Cet\tNat\t800 Bcry\tErpl\t4300 Batot\tB\t30000 Beover l\tpr\t,40 Bell\tConod\t7902 Br\"\tpr\t,38 Bell\tC\t(r\t1010 Be!!\t0\tpr\t535 Be!'\t2.28\t4350 Betts\tCop\tA\t300 B!\tHawk\t4000 8 or «oo A\t1000 Bloch\tBros\t2200 Borna, A\t,25 Bomhrder\ti50 Borde-\tC\t500 Bouis\tCor\t6740 Bc.\tValu\t2451 Braie-\tKes\t1900 Bromoleo\t1050 Branedo\t500 B-oscon\tA\t5036 Brendo\tM\t500 Brinco\t1247 BC Forest\t200 BC\tPhone\t495 BC*\t4%\tp\t,20 BC*\t43r\tp\t,10 6CP\t7 04 p 300 Braul\tPeef\t13000 Bruns wk\t1380 Buda\tAuto\t2000 8udd\tA *\t600 Bulora\tCor\t2500 Bushnell\t200 335 335 335 >5 90 90 90\t8 $10% 9\u2019, 9\u2019, $37\", 37% Va 'a $48=2 48*» 48% - H St4\u2019e\t14\t, 14 « $12% 127» 127% - V, SB 8\t8 $34\t34\t34 18 18 18-2 150 150 150 - 5 470 460 460 -10 $5*.574 574 120 120 120 8 $6*8\t61,\t6% - 'r $117# ll'/j II', $52\t52\t52 + V» $2IV, 2114 21V, $22\t22\t22 + V, $23\t22 , 223t $;3% 13% 13=4 $28\u2019r 277 e 2r» » $9!i 9'/t 9', 400\t400\t400 490\t490\t490\t5 $31\t31\t31 220\t215\t215\t-\t5 6V, 51\ty/,- 1 $9'4 9',e 9'»-', 75\t7 3\t75\t«\t2 $19\t19\t19 $8V, 8% 874-t- s $2I\u20194 21'-, 21V,\t',4 $M% 11t/e II 4 - % $22\u2019, 22\u2019, 22' , $3V, 83i 8-, $20\t1974 20 Sll'/e Il s II'/, $6'8 6' 8 6' 8 $17/8 i63/4 I6I4- 74 $A334 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Wr,f Mine WSuppIs A Westnhse Wesfon Wstn\t4V,p Whrie Pat Whitborse Whonok A Wilco Willroy Woodreef Woodwd A Vk Beor Yukon C Tellers \tBBC R un IX\t$11\tII\tII -\t¦ V, 1\tBBC R wt 1»\t101\t101\t101\t 5\tBM-Rt un\t85X\t$121»\t11%\tiiy.-\t% 5\tBM-RT wt\t32X\t128\t1»\t125 -\t\u2022 3 V.\tC Perm un 700\t$8%\t8\".\t8Vi-\t¦ Ve \tHeilman u\t1299\t$5%\t5%\t5% -\t- % V#\tHeitmon w\t632\t27\t27\t27\t %\tTD Realty\t2525\t$25%\t25+e\t25*, + %\t Va\tTD Reh w 7X\t156\t156\t156 -\t4 new uork Volume des transactions: 13,090,000 actions.\u2014 Dow Jones: 795.13 en baisse de 8.06.Cour» fourni» par la Presse Associée e» transmis par la Presse Canadienne.Ventes Tit.rpb en OO Haut bas fer.chang.AbW\t11\t15 lil\t33*i\t32%\tX%-\t\", ACF\th\t8'46\t40*4\t377.\t377.-\t27.Acna\tClu\t4 7\t8\tVa\t7*8*\t% Addrssc\t\t75 27»\t7%\t7%\t7%*\t% A;rco\t\t5 9\t17%\t177.\t17+4-\t% A'con\tAl\t9 49\t22%\t21%\t22 -\t% AJIg\tlud\t4 II\t24%\t237.\t237.\t% A'ig\tPw\t8'68\t16*.\t'6%\t167»-\t7» Al'n\tGP\t10 7\t9%\tB7 8\tB%-\t\", Alld\tCh\t7159\tX7»\tX\tX' 8-\t7» Ailis\tCh\t5 98\t10%\t9-,\t9%-\t\"4 A Hess\t\t4 119\t17\t16%\tI6%-\t% A-n\tAirl\t339\tVa\t7\t7 -\t% A Bmd\t\t7 54\t35%\t35+8\t35'/,\u2014\t+8 ABC\t\t7224\t18%\t17%\tI7%-\t\u2019» An\tCar\t6 54\t29%\t29%\t29'\t\", A Cyan\t\t7226\t23%\t23%\t23*8 +\t% An\tE'P\t9 410\t18\u2019,\t18%\t'8*,-\t% A Hone\t\t22\u201967\tX\t32*.\t32%-\t7» An\tHos\t21 145\t27*4\t277,\t27\u2019,-\t% An\tMo\u2019\t155\t5*8\t5%\t5\".\t An\tS\u2019and\t5 39\t12%\t12%\t12'/,\u2014\t1 An\tn\t9 703\t46\t45%\t45'\tli Anp*\tCp\tII 61\t5\t«7.\t47.-\t% Anocon\t\t6131\t17%\t17%\t17% +\t\u2019» ApocSe\t\t9 24\t13+4\t13%\t13\u2019 \u2022\t% Apeco\t\t18\t234\t2*.\t27.\t A*nco\tTt\t5 228\t29\t28%\t28+8-\t\", Amst\ta\t21405\t17*»\t177,\t17*»-\t% Arn\tRU\tM 5\t'2*4\t12%\t12%-\t+, 4SA\tLtd\t439\tM\u2019.\t317.\t32% ¦\t1% Aiorco\t\t6179\t13*4\t13%\t13%-\t% Atl\tRie\"\t14 296\t94%\t93\t93 -\t1 Avco\tCp\tM\t5%\t4%\t5%*\t% Avon\tPd\t18362\t35%\t34\t34',\t% Bobck\tW\t6 334\t19%\t!8\t18 -\t1% Boit\tl\t26 M8\t33%\tx%\t»J,f\t\"8 Bertmr\t\t1?8\t3'+»\tX%\t30J.-\t\"4 Beech\tA\t5 14\t11%\t11%\tII %-\t% 6e '\tHo-\t7 36\t17%\t16%\t17 -\t% Bendi*\t\t8 232\t39%\tX\t3B -\t1% Berfl\tCp\t5 39\t15*4\t15%\t15*,*\t% 8eîS\tstl\t4519\t36%\t35*.\t35%\t7.8'adt\t0\t25 M2\t24\t23%\t23%\t 6lis\tloua\t4 21\t13\t12*.\t)?% +\t% B\u2019cxfc\tS\t8 8?\t13%\t12\u2019.\tI2%-\t% Bceng\t\t7515\t25%\t24\u2019,\t25\t7» Bose\tCas\t931»\t23%\t227.\t22%-\t% Bo-f^\t\tB 471\t223.\t22%\t22%\t7, Bag\tWar\t9148\t16%\t167,\t16*8\t\"l 8ro~\tInt\t52M\tO3.\t6%\t6%\t B'.st\tMy\t14 90\t56%\t55\t55\t1% gew-\tCo\t3 1\t9*.\t9%\t9%\t Bt.tjwV\t\t7 132\t10*8\t10%\t10%\t Bucy\tEr\t17 66\t44\t43%\t43*8-\t% ïjcid\tCo\t10 8\t77.\t7%\t7*»\t 6olo»a\tW\t4 19\t5%\t5\t5%\t Sir!\tInd\t15'X\t233.\t23%\t23%\t Bur1\tNcr\t13 58\tX\t29%\t29%\t% Birndy\t\t10 3\t28\t?7>.\t27+4-\t% Bt-ahs\t\t21265\t84*.\t82 1\t82\t+ 4 Grrp\tSp\t1! 34\tX%\tX\tX% +\t% Cdn\tPac\t6 39\t13%\tl\u2019%\t13+»+\t% Carr\tCP\t2'358\t87,\t8%\t6%-\t% Cart\twi\t7 24\t6+4\t6%\t6%\t\"8 Coter\tTr\t12 549\t64%\t62%\t623.-\t1% CBS\t\tII 65\t43%\t4?7.\t423.-\t% Ceionwe\t\tT6I89\t37\t36-%\t36+»\t% Cerro\tCp\t1»\t13*.\tI3+.\t13\",-\t% Cessna\t\t6 17\t'6%\t16\t16\t% Chmp\tInt\t7134\t15\t14',\tI4%-\t\", Chess*\t\t6 41\t32\t31*.\t31+4 +\t% Choc\tFN\t2\t3%\t3%\t3%-\t% ChrsCrft\t\t125\t6%\t5%\t5%-\t% Chrysir\t\t466\t10%\t10%\t10\u2019 8-\t% CIT\tFin\t7 73\t28%\t27%\t27%-\t% Cities\tSv\t8 59\t42%\t427,\t42+4 +\t+, Cloro*\tCo\t10225\t9+,\t9\t9% +\t\"8 Cluet\tPeo\t42\t5%\t5%\t5-\u2019,-\t% Coco\tCol\t»265\t70+4\t69*.\t70%\t Coleco\tIn\tII\t3\t2%\t2%-\t\"8 Cola\tPol\t13416\t25%\t24%\t24H-\t3» Col!\tAik\t39 37\t8*.\t8%\t8*.+\t% Col\tGos\t6 46\t27%\t22%\t22%-\t\"8 Comb\tEn\tII 179\t*4' :\t42\t42'4-\t1% Com\tcd\t9 90\t26%\t25*.\t25*8-\t% Coir.\tO.I\t83\t9\t8%\t9\t Comsat\t\t7422\tX%\t327.\t33'\t+» Con\tEdri\t4216\t1?\tIP.\tII7»-\t% Cor\tFd,\t54 178\t15%\t14%\tI4%-\t3, Con\tCon\t7115\t24%\t24\t24%\t Cont\tCp\t10 71\t35\t34%\t34% +\t% Cont\tOil\t9M7\t65%\t64%\t64%\t Cont\tDa*\t1»\t157»\t15\t15% +\t% Coop\thd\t9 256\t48%\t48%\t«8%-\t% CPC\tIni\t10 70\t41%\t40\t«0%\t% Crone\tCo\t4 33\t45%\t447,\t44%-\t\"8 Crown\tCV\t7 65\t17%\t16%\tI6%-\t% Crw\tZell\t9173\t37%\t37\",\t37\",-\t% Culi ¦go\"\t\t9 3\t8%\t8%\t8%-\t Curtis\tWr\t8583\tII\".\tIIP.\tII -\t Cyprus\tM\t6 10\t24%\t24%\t24% +\t\u2019» Don\tRiv\tII\t5%\t5\t5% +\t% Dirt\tInd\t8 36\t22\t21%\t2)3-4-\t% Doto\tGen\t18 2»\t27\t26\t26\u2019.-\t% Deere\t\t7 391\t447,\t«3%\t43%\t% Der-\tMl\t5 II\t15%\t15%\t15V,-\t% De*ter\tC\t7 9\t11%\t11%\t11%\t Dion\tSh\t7 224\t46+4\t46\t46\t-\t\"4 Dgitol\tEg\t29 364\t110%\t107',\t107%-23,\t Disney\tw\t21315\t42%\t40\u2019,\t4I%-\t3» Diven\tIn\t21\t2\t1%\t2 +\t% Do.\tCh\t13 767\t89%\t877.\t8 r,\t*8 Dress\tIn\t8 709\t65\t64\t64\t% duPont\t\tX 178\t118%\t116+ 4\t1167.-1\t!% Duq\tIt\t7 95\t16%\t16%\t16%\t East\tAirl\t21 499\t4%\t4\t4 -\t% Eos Kod\t\t23658\t88%\t86%\t87',-\t3.Elec\tAs sc\t3\t2%\t2%\t2% +\t% EiP NG\t\t5110\t11%\t11%\t11% +\t% Emer\tEl\t19194\t33%\t32%\tX\t Emhort\t\t6 19\t19%\t18J,\tI81.\t>4 Esnorit\t\t6 109\t36+»\t34%\t35\t3.Ethyl\tCp\t3 18\t27%\t26%\t26%\t EwCettO\t\t5 12\t13%\t127.\t123.-\t% Eucr\t\t7 288\t86%\t85%\t85%\t Foirch\t15 384\t46 »-\tV, Gren G
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