Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

La presse, 1972-10-20, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" 600 heures de travail pour la somme de $76 par Jules BELIVEAU Dans un sous-sol de Ville-Emard, à Montréal, 12 personnes travaillent fébrilement depuis une semaine à fabriquer et à empaqueter des sacs à ordures.Quelque 380 boîtes contenant chacune 20 enveloppes de 10 sacs, soit au total 76 600 sacs de polythène, sont déjà empilées le long du mur.Et le travail va bon train .Le travail va bon train jusqu\u2019à l\u2019arrivée soudaine d\u2019une nouvelle inespérée: les 600 heures de travail effectuées jusqu'à ce moment rapporteraient à toute l\u2019équipe, au grand total, la somme mirobolante de $76.Après quelques calculs et plusieurs vérifications, on constate que ce chiffre, divisé par 12, accorderait à chacun des membres du groupe $6.33 pour une semaine ne travail ou, si l\u2019on préfère, un peu moins de $0.13 l\u2019heure! De quoi couper le souffle à la Commission du salaire minimum.Les faits Selon l\u2019Association pour la défense des droits sociaux, cette histoire incroyable est véridique.Les faits, tels que racontés par le président de ce groupement, M.Jean Pilon, et corroborés par quelques-unes des personnes les ayant vécus, sont les suivants: Le 11 octobre dernier, la compagnie Totem Convertors Services Co.Regd., ayant pignon sur rue dans le quartier Saint-Henri, a remis à Mlle Andrée Lépine, âgée de 16 ans, 153 rouleaux de polythène devant servir à la fabrication de sacs à ordures.La jeune fille soutiens que le représentant de la compagnie, \u201cun dénommé Carry ou Garry\u2019\u2019, lui a promis de débourser environ $9 par mille sacs fabriqués après lui avoir suggéré de s\u2019adjoindre Voir 400 HEURES, page A 6 s&JV s.7 11#?: ÉÈËfi ; ; l'A photo Pierre Côté, LA PRESSE LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE MONTREAL.VENDREDI 20 OCTOBRE 1972, 88e ANNEE, No 218, 48 PAGES, 4 CAHIERS METEO Ensoleillé Demain : ensoleillé, venteux el plus chaud.Max.: 45* Min.; 30° Details à la page Aô 1k 15c T rêve ou Vietnom le 24 octobre?Selon des informations parvenues à LA PRESSE, de sources proches de l'administration Nixon, un accord aurait déjà été conclu entre le gouvernement des Etats-Unis et le Nord-Vietnam sur l'entrée en vigueur d\u2019un cessez-le-feu au Vietnam, sinon dans toute l\u2019Indochine (Vietnam.Laos, Cambodge).Nos informateurs croient savoir que cet armistice tou cessez-le-teut serait annoncé le 24 octobre (mardi prochain), date de la prochaine rencontre à Paris entre M.Henry Kissinger, conseiller du président Nixon pour les questions de sécurité nationale, et un des négociateurs nord-vietnamiens, Ni.Le Duc Tho ou M.Xuan Thuy.De Saigon, l'agence France-Presse rapporte qu'un sénateur sud-vietnamien a révélé aujourd\u2019hui que les Américains ont fait savoir au président Thieti que les communistes avaient fait beaucoup de concessions et que le Sud-Vietnam devrait accepter leur solution: un cessez-le-feu militaire et un gouvernement à trois composantes.Les alliés dit Vietnam, et non pas seulement les Etats-Unis, estiment que les propositions communistes sont acceptables, a ajouté ce sénateur, qui citait les déclarations faites par le président Tliiett hier soir à un diner ôflert au palais présidentiel aux parlementaires sud-vietnamien.Ce sénateur qui tient à rester anonyme participait au diner et a pris note de toutes les déclarations du chef de l'Etal sud-vietnamien.M.Kissinger a commencé aujourd'hui sa troisième journée à Saigon.Le conseiller présidentiel a fait venir dans la capitale sud-vietnamienne M Philip Habib, actuellement ambassadeur des Etats-Unis à Séoul et ancien négociateur de son pays aux pourparlers de Paris sur le Vietnam.Aucune précision n'a encore été donnée de source américaine sur les activités de la délégation dirigée par M.Kissinger pour la journée d'aujourd'hui.mais selon des sources vietnamiennes bien informées, il se propo- Voir TREVE, page A 6 phoio René Picard, LA PRESSE Et hop, en cabane.f , ' - sK ¦ V-.- % V.-j'1 WmM WMi i/m m&Mlmm mm ïvî,W>-.a'v mmmâ ÏS&Mgb /'\u2022¦i i§ % \\ mm: WkM mm S ~.¦ ¦'¦\u2018i\u2019-.v-: -: - TOfifSS mm I ;.v\t¦ : \u2019êm'à y&m , ¦ WÈm.ppi ippi WMim Seth X'ÛiiteemmSi j .: :»v mm Un policier en civil \"invite\" un odolescent arrêté, hier soir, dons une discotheque du Vieux-Montréal, à monter dans la voiture cellulaire, les policiers de l'escouade de la moralité et de la Sûreté du Québec ont procédé ci 40 arrestations à la discothèque \"Sur lo Place\" de l'hôtel Iroquois et \"Chez Dieu \", Une quantité importante de drogues a été saisie.Wagner essaie de se départir de sa réputation de justicier par Marcel ADAM SAINT-HYACINTHE \u2014 M.Claude Wagner a révélé hier à Saint-Hyacinthe que lorsqu'il est entré dans le gouvernement Lesage, en octobre 1964.le fameux char rnti-émeute avait déjà été commandé dès janvier, avec l'approbation des ministres, no- tamment de Jean Lesage, René Lévesque, Pierre Laporte, Paul Gérin-Lajoie, et que s'il avait alors été dans le gouvernement il s\u2019y serait opposé.Au cours d\u2019une période de questions qui a suivi la courte allocution qu'il a prononcée hier devant les 200 ou 300 étudiants du CEGEP de Saint-Hyacinthe qui emplissaient la salle, ,\\i.Wa- gner s'est fait rappeler qu'il était ministre de la Justice lors de la visite de la reine à l'automne 1964.laquelle a donné lieu à une manifestation où la police a été accusée de brutalité.M.Wagner a alors saisi l'occasion pour tenter de liquider ce contentieux où a pris naissance sa réputation de justicier pur et dur.Quand les rires et les applaudissements qui avaient accueilli cette intervention se lurent appaisés, M.Wagner expliqua qu'il est entré au gouvernement le 5 octobre 1964 et que la visite de la reine, prévue depuis plusieurs mois, eut lieu ie 10 du même mois et Voir WAGNER, page A 6 Le bilinguisme: l'objectif du gouvernement reste le même Malgré les constatations négatives d'un rapport, qui conclut à l'inefficacité et à l'insuffisance des programmes de bilinguisme du gouvernement fédéral, M.Drury a tenu à faire savoir que le gouvernement n'avait pas l'intention de modilier son programme actuel de bilinguisation de la fonction publique et que l'objectif d'uue fonction publique bilingue à 60 jxiitr cent serait atteint, tel que prévu, en 1975.M.Drury, qui a demandé enquêté afin d\u2019établir qui était à l\u2019origine de la fuite des documents publiés par \u2022'Le Devoir\u201d et le \u201cToronto Star\u201d, a fait observer que les chiffres avancés dans le rapport dataient de 1970 et que la situation s'était améliorée depuis.En s\u2019appuyant sur cette précision.M.Drury a affirmé qu'il n\u2019en coûtait pas $29,009 pour rendre un fonctionnaire bilingue, comme l\u2019affirment les deux journaux, mais bien selon lui \u201cseulement\" $1.200.La divulgation d'extraits d\u2019un certain nombre de rapports traitant du programme de bilinguisation de la fonction publique fédérale occupe de nouveau ce matin la manchette du jour n a 1 \u201cLe Devoir\u201d qui met en cause nommément la Commission de In fonction publique, accusée d avoir tout simplement saboté la politique de bilinguisme du gouvernement.Des recommandations formulées par le secrétaire d'Etat, M.Gérard Pelletier, sont restées lettre morte, dit en s\u2019appuyant sur les rapports le journaliste Claude Lemelin.et se sont heurtées à la résistance passive sinon à l'obstruction active de certaines administrations centrales.\"Le Devoir\" relève ensuite que la Commission de la fonction publique s'est montrée d'une sollicitude extrême à l'endroit des syndicats de la fonction publique fédérale, hostiles aux programmes de bilinguisation parce qu\u2019à prédominance anglophone.Dans la conclusion de son rapport préparé pour le compte du groupe d'étude sur le bilinguisme du Conseil du Trésor sur le recrutement et la promotion des cadres supérieurs dans la fonction publique.Mme Gaotane Laplante constate que \u201cmalgré toutes les directives de bilinguisme données depuis 1966, on noie aucun progrès sensible dans le domaine à l\u2019étude.Dans ces conditions, ajoute-t-elle, il est illusoire d'espérer atteindre le pourcentage-cible de 1975.à moins de consentir des efforts considérables et des mesures plus radicales\".Précisons que le gouvernement fédéral a pour objectif de parvenir à une proportion de 60 p.cent de bilingues parmi les cadres de direction d'ici 1975.L'auteur du rapport montre chiffres à l\u2019appui le fonctionnement d'un système\tde recrutement\tet de\tpromo- lion qui\tjoue constamment a\t\tu détri- ment det\t< francophones.\t\t Dus 41\t11 cadres recrutés de\t\t1966 à 1971, 293,\tou 71.3 p.cent\tétaient angle-\t phones unilingues, alors\t\tque 1\tl'ense m- b!e des\tfrancophones re\tcrûtes\tétait de 71 ou 17\t.2 p.cent.Et !\t\u2019étude\tde corn- monter:\t\"Somme toute.\tl'unilinguisme\t des anglophones parait\t\tloin d\t'être un obstacle\tà l\u2019avancement\tbien\tque eer- tains se\tplaisent à ail\tinner\tie con- traire.\u201d\t\t\t Et de\t¦ conclure: \u201c\tNous\tcrovons avoir montré qu\u2019il est urgent de mettre en route un plan de bilinguisme pour la direction si l\u2019on veut combler le fossé entre la situation à la fin de décembre 197! et les objectifs visés en 1975.\u201d Mme Gaétane Laplante recommande alors qu'un plan stratégique de main-d'œuvre soit établi en vue d'assurer une représentation numérique sulli-sante des Canadiens de langue française dans le groupe des postes de direction et aux échelons intermédiaires.\tm\t?\t\t?\t\t\t\t a«_OTO PERFECTA\t1\t1\tI\tE Le Japon achèterait des CL-215 Il ne serait pas étonnant do voir !e \u2022lapon bientôt passer commande de quelques appareils UL-215 fabriqués à ia Canadair.La semaine dernière, une mission japonaise composée du chef des pompiers de ia ville d'Osaka, M.iwaou Jihara.et du directeur de la prévention des incendies de Tokyo.M.Ken Ji Ajioka, accompagnés d'un conseiller d'affaires nippon, M.Mike Kato, de la firme No/.aki Associates, de New York, ont suivi de près une démonstration des performances du C'L-215 organisée pai le ministère provincial des Transports, à Québec.l-es Asiatiques ont indiqué que l'ap-Voir LE JAPON, page A 4 présente bien.\"Le p'tit\" se par Georges-Hébert GERMAIN Il y avait un monde fou devant ie cinéma V.Il y avait de longues bagnoles qui s\u2019arrêtaient au milieu de la rue Sherbrooke et qui laissaient descendre des robes longues, des fourrures, tics plumes, des étoles et des hommes les accompagnant.11 y avait un gros projecteur de l\u2019autre côté de la rue qui éclairait majestueusement, somptueusement la facade du cinéma.Et un gros essaim de points d'interrogation et de points d'exclamation au-dessus de cette petite foule serrée, pressée, parfumée qui attendait patiemment (pi on ouvre les portes vitrées et qu'on la laisse entrer.De l'autre côté, dans le lobby, on \u201cG-' - voyait un commando de photographes, d\u2019agents de presse, d'organisateurs.de placeurs qui attendaient l'heure eux aussi, qui attendaient lé p'tit.parce que les producteurs du \"P'tit vient vite\" avaient promis $1,000 à la mère qui aurait un p'tit le plus proche possible de l'heure de la grande première mondiale qui avail lieu simultanément dans cinq ou six grandes villes du Québec.On est entré tranquillement, un à un presque, en pensant au p'tit qui s\u2019en venait.11 y avait des hommes noirs et rouges qui nous plaçaient par ordre d\u2019importance.Et vers les neuf heures, les stars sont arrivés, N\u2019von.Denise, Janine, Guy et d'autres sans doute que je n'ai pas pu -1, voir.Dès qu'ils furent installés, un homme est venu présenter le \"P'tit vient vite\u201d au public.Il nous a d'abord annoncé qu\u2019un enfant, était né à Juliette vers les 8 heures et que sa mère venait rie se mériter le prix de $1,000.Mais c'est rien ça.a-t-il ajouté, on a décidé de faire tirer encore $1,000.la semaine prochaine, vendredi soir.Et il a encouragé les spectateurs à \"donner la claque\" à leur femme aux alentours du 19 janvier prochain.On sait jamais, ea pourrait être une claque de $1,000.Une nouvelle revanche des berceaux.Des gros, gros gags Puis on nous a présenté \"Le p'tit Voir LE P'TIT, page A 6 AUJOURD'HUI Charlebois revient avec Tintin \u2014 page A 11 Une troisième victoire a'u Oakland 3 - 2 \u2014\tpage B 1 W.Craig prédit 1,000 morts d'ici Noël en Ulster \u2014\tpage C 4 Pour vaincre le cancer: recherches et dépistage \u2014\tpage D 1 ELECTIONS 72 Le NPD fera-t-il élire un premier député au Québec ?\u2014 page A 2 Ahuntsic : le vote \"anti-mamma\" ne suffira pas au candidat conservateur \u2014\tpage A 12 Stanfield propose une aide de $300 millions aux petites entreprises \u2014\tpage A 13 \u2014 i SOMMAIRE Arts et spectacles : A 7 à A 11 Bandes dessinées : D 2 Cinéma : A 11 Décès, naissances, etc.: D 15 Economie : C 1 à C 3 Editorial : A 4 Etes-vous observateur ?D 4 Horoscope : A 15 Informations étrangères : C 4 Informations nationales : A 2, A 12, A 13 loisirs et récréation : D 2 \"Mot-mystère\" : D 8 Mots croisés : D 7 Petites annonces : D 3 à D 14 Radio et télévision : D 14 Radio FM ; A 8 Religion : D 1 5 Sports : 8 1 à B 6 Tribunaux : C 5 Vivre aujourd'hui.- A 14, A 15 LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 20 OCTOBRE 1972 A 2 la campagne/^A au microscope^ Stanfield et le prix du bout de gras Sans doute pour ne pas être en reste avec son collègue et rival néo-démocrate, Robert Stanfield tient à dire son mot sur les questions alimentaires: s'il prend le pouvoir, il instaurera en gel temporaire des prix de certains produits.Personne, cependant, ne sait qui sera le plus affecté, du consommateur, de Steinberg\u2019s ou de David Lewis.Silence, on mange Parlant toujours de nourriture, les candidats dans le comté d\u2019Outremont en ont été réduits à ronger.leur frein.Ils avaient été invités à rencontrer les étudiants de l'Université de Montréal à la cafétéria l\u2019autre midi, mais la direction de l\u2019institution a sans doute jugé leur présence indigeste, car on les a invités à se retirer.Ils ont cependant pu causer avec des étudiants (ceux qui jeûnaient, sûrement) dans une autre pièce.Le candidat Rhinocéros, Réginald Martel, affirme avoir fait à cette occasion sa déclaration la plus marquante de la campagne: \u201cBot!\u201d Dur à avaler, M.Valade?Heureusement, d\u2019ailleurs, qu'il y a les Rhinocéros dans cette campagne, sinon on s'ennuierait souvent ferme.Un électeur désolé se plaignait hier à l\u2019un d'eux de ne pas connaître de candidat rhinocéros dans son comté, Sainte-Marie, et donc de ne pas pouvoir voter pour lui.\u201cDans Sainte-Marie?de répliquer le digne cornu, mais nous en avons deux, candidats.Un officiel, Ijouiselle Dussault et un officieux.Georges Valade.\u201d Dans le même style, les rhinos se vantent d'avoir le plus jeune et le plus vieux candidat dans tout le pays.L\u2019étudiante Monique L\u2019Hostie (choisie sans doute à cause de son nom) dans Ahuntsie, et dans Prince-Albert .John Diefenbaker! Mike et les majorités indigestes L\u2019ex-premier ministre Lester Pearson n\u2019est pas, cela se comprend, en faveur des gouvernements minoritaires.Il en a assez souffert.Ce qui est plus étonnant, c'est qu'il n'aime pas particulièrement, non plus, les trop grosses majorités.A un diner de presse à l\u2019occasion du lancement du premier tome de ses mémoires (intitulé \u201cMike\u201d), il a noté que les marges trop confortables deviennent à la longue indigestes, car les députés manquent de discipline et se sentent plus libres de quitter le parti au moindre désaccord.Par contre, les gouvernements minoritaires produisent \u201ccohésion et discipline\u201d dans les rangs.A son avis, donc, la formule idéale serait un gouvernement faiblement majoritaire.Compris.M.Trudeau?Pour consommation interne ?Ça devait arriver.Découragé sans doute de la partialité des analystes des journaux, le parti conservateur a décidé de procéder à ses propres analyses de la campagne dans les comtés du Québec.Mais ces analyses ne sont pas, contrairement à ce qu\u2019on pourrait croire, pour consommation interne.Au contraire, on leur souhaite la plus grande diffusion possible, en les distribuant largement aux journaux.Fort bien écrites, à la fois alertes et fouillées, elles ont cependant la curieuse caractéristique commune de prédire partout.des victoires conservatrices! Et deux fois de dessert S'il faut en croire le candidat libéral dans Joliette, Claude Livernoche, Saint-Donat deviendra bientôt un lieu de haut vol.En effet, comme tous ses collègues, le candidat a fait une promesse: il a promis un aéroport pour Saint-Donat.Tout beau, tout neuf, avec même des avions.L\u2019affaire a eu tout le retentissement que M.Livernoche pouvait souhaiter: on en a parlé à la radio, dans les journaux, et la Chambre de commerce locale a même fait une conférence de presse.Celle-ci avait un but bien précis: apprendre au candidat ce que quelqu\u2019un, quelque part, avait négligé de lui dire: que Saint-Donat possède déjà un aéroport, fort potable ma foi, et ne tient pas spécialement à en avoir un deuxième.Yves LECLERC 52% des Canadiens évaluent de,façon négative Se travail dis gouvernement Trudeau Pendant que plus de Canadiens ont i'intention de voter pour le premier ministre Trudeau le 30 octobre prochain.de préférence à tout autre leader ou parti, une majorité de Canadiens évaluent de façon négative le travail accompli par le gouvernement Trudeau depuis l'élection générale de 19(13.Un sondage mené à travers le Canada par Peter Regenstreif et le Toronto Star révèle que seulement 4 p.cent des Canadiens accordent la cote \u201cexcellent\u201d à l'ensemble du travail fait par l'actuel gouvernement fédéral : 41 p.cent le considèrent \u201cassez bon\u201d, ce qui fait une cote négative de 45 p.cent.Par contre.38 p.cent lui accordent la cote \"médiocre\u201d et 14 p.cent le trouvent \u201cmauvais\u201d, soit une cote négative de 52 p.cent.Un autre 3 p.cent sont indécis.Ces 1.262 personnes ont été interviewées par téléphone à la fin de septembre.Le gouvernement Trudeau a reçu des cotes particulièrement faibles pour la façon dont il a traité le coût de la vie et le chômage.Pour le coût de la vie, la cote négative s\u2019élève à 82 p.cent et la cote positive à 15 p.cent.Pour le chômage, les résultats négatifs totalisent 80 p.cent et les positifs 17 p.cent.Il n\u2019v a que 3 p.cent d\u2019indécis dans chacun de ces deux cas.Le Québec est seul Parmi les cinq grandes régions du Canada, c'est au Québec que le gou-vernement reçoit ses meilleurs résultats : 56 p.cent des Québécois évaluent positivement son travail (excellent et assez bon) alors que 38 p.cent le jugent négativement (médiocre et mauvais).Les avis sont très partagés en Ontario : 49 p.cent positifs et 50 p.cent négatifs.L'administration Trudeau est jugee favorablement par seulement 30 p.cent des gens dans les Prairies et en Colombie-Britannique, et par 44 p.cent dans les Maritimes (où les cotes défavorables atteignent 52 p.cent).Liste de 14 problèmes Sur une liste de 14 problèmes considérés comme très importants, les pires résultats qu\u2019obtient le gouvernement Trudeau (après le coût de la vie et le chômage) portent sur les taxes (68 p.cent et les drogues 60 p.cent).Sur sept des dix autres sujets, le gouvernement reçoit plus de votes négatifs que positifs.Ce sont, l\u2019agriculture (47 p.cent-25 p.cent) les inves-'issements américains au Canada Admirable romani Herve Bazin, plus maître que jamais dim art qui n'a rien renie.\" I\t: \"Herve Bazin a écrit la son toman le plus ambigu, le plus subtil aussi.\" D'un éclatement a l'autre, c'est finalement la famille qui triomple tou-/ours.\" t .; V H ' La Dr a.\u2022 Avec son melange d'esperance et d'amertume, avec sa sérénité pre-caite.une grande chronique familiale.\" .R : \u2022 \" K / ¦' ' l ¦ h- : im < En vente partout S4.95 !\u2022 les éditions la presse - lljt ¦ jà .'ïv >
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.