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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1972-12-11, Collections de BAnQ.

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[" petites annonces faites porter à votre compte vous n'avtz qu'à donnsr votre numéro de carte CHAR G EX en commandent votre annonce la presse CHÂRGÉX MONTREAL, LUNDI II DECEMBRE 1972 88e ANNEE - No 262 Les enfants Rose ont \"rééduqué\" leurs parents photo Robert Nadon, LA PRESSE mm.EsHfi - ©S tS\u2019 OP\t.zajr\t- ; 7 «\"'-/v r .'¦ St îè>>'.kMMi mm V\t-¦> Me nL ® ¦ fla- \u2022ixx.'Æ v;.¦I NÉ M Mme Rose a reçu de très nombreuses lettres d'un peu partout dans la province.Celle qu'elle lit ici provient de la région du Saguenay.C'est la femme d'un professionnel qui lui dit toute son admiration car \"devant l'incompréhension des gens, vous avez su tester digne\".FILTEAU tfiïi IE Rose-de-Lima Rose, comme la plupart des ménagères-mères de famille québécoises, n\u2019était sans doute pas destinée à prendre une part active à l\u2019évolution politique du Québec.Du moins l\u2019a-t-elle cru jusqu\u2019au 24 juin 1968.Jusque-là, elle s\u2019était contentée de vivre la vie tranquille de la famille ouvrière moyenne, éduquant ses enfants selon les idées reçues, tout en leur inculquant (inconsciemment, peut-être) les préceptes et les traditions dont elle n\u2019aurait probablement jamais douté de la valeur si au soir de ce 24 juin, son fils, Paul, n\u2019avait été arrêté et accusé de participation à une émeute.(Ce procès n\u2019est toujours pas instruit).La politique ne la préoccupait guère à l\u2019époque et son esprit critique n\u2019était sans doute pas très développé.Eile prenait pour acquis, par exemple, que les gouvernants agissaient pour le mieux et travaillaient exclusivement en fonction des intérêts du peuple.Mais les choses ont changé, et d\u2019une façon radicale.Ce sont les événements, bien sûr, qui ont forcé les Rose a adopter l\u2019attitude qui est la leur, mais ce sont des objectifs bien déterminés qui ont marqué les étapes du cheminement de la famille.La famille, c\u2019est: ~ \u2022\tJean-Paul Rose, le père journalier, chef de groupe dans une entreprise en alimentation; il était contremaître, mais l\u2019automatisation l\u2019a forcé à descendre de rang; \u2022\tRose-de-Lima, dont nous reparlerons: \u2022\tPaul, 28 ans, en prison; reconnu coupable d\u2019enlèvement et de meurtre; \u2022\tJacques, également en prison, accusé de meurtre, acquitté, samedi dernier, d\u2019une accusation d\u2019enlèvement du ministre Pierre Laporte ; \u2022\tLise, peintre, présentement sans travail; \u2022\tSuzanne, 19 ans et Claire, 13 ans, étudiantes au secondaire.Paul, un enfant doux et paisible Paul était un enfant doux et paisible, mais doué, cependant, d\u2019un sens de la justice qui le fit sortir vainqueur d\u2019un conflit \u201csyndical\u201d dès l\u2019âge de 14 ans.Il était alors employé par une entreprise en alimentation de la rive sud pour \u201céqueuter des fraises\u201d.Il semble que certains trichaient sur le nombre de casseaux; de plus il se considérait mal payé.Il organisa une grève et gagna sur tous les fronts.On doubla son salaire et un contrôle plus sévère de la production fut établi.Côté étude il obtient un B.A.option sciences politiques, puis, \u201cpour sa propre satisfaction\u201d retourne au collège Sainte-Marie en sciences économiques, cette fois.Il deviendra par la suite enseignant, y connaîtra un certain succès, puis, ses employeurs le remercieront, sa participation aux activités de la Maison du pêcheur (à Percé) ayant été jugée incompatible avec sa fonction d\u2019enseignant.Jacques Rose, pour sa part, mit plus de temps que Paul à s\u2019intéresser à la chose politique et Mme Rose ne saurait dire quand, exactement, il mit le pied dans l\u2019étrier, il y vint, pourtant, et l\u2019état d\u2019âme de Paul, suite à l\u2019incarcération du soir du 24 juin, y fut sans doute pour quelque chose.Revenu de son expérience, Paul était révolté de l\u2019attitude des policiers durant la manifestation et par la suite, dans les quartiers de détention.L'éducation change de mains Résultat: l\u2019éducation changea de mains, chez les Rose.Ce sont les enfants, Paul, d\u2019abord, puis Jacques et les autres qui se mirent à faire l\u2019éducation des parents.Ce qu\u2019on entendait aux nouvelles et ce qu\u2019on lisait dans les journaux, dès lors, était soupesé, critiqué, analysé et finalement accepté ou rejeté.C\u2019est ainsi que Rose-de-Lima Rose, que la politique avait laissée indifférente jusque-là, se prit à se poser mille questions.Les préceptes et les traditions, du même coup, perdirent beaucoup.sinon la totalité de leur signification.Ce sont les événements d\u2019octobre 1970, toutefois, qui devaient vraiment marquer la famille Rose.L\u2019arrestation de Paul et de Jacques, puis les accusations d\u2019enlèvement et de meurtre qui devaient être portées contre eux, achevèrent de sensibiliser les Rose.Rose-de-Lima n\u2019est pas pour autant devenue une femme froide et acariâtre.Tout chez elle, malgré les épreuves qu\u2019elle traverse depuis deux ans, respire la sérénité et la joie, la volonté de vivre et surtout de vaincre.Car si son but immédiat demeure la libération de son fils Jacques et le bien-être de Paul et de ses autres enfants, ses horizons se sont considérablement élargis et la politique est devenue une préoccupation de premier plan.Faut-il préciser que Mme Rose est favorable à l\u2019indépendance du Québec ?Cette indépendance, elle voit très bien René Lévesque la réaliser.\u201cOn va lui laisser faire la première trouée, après on verra.\u201d Son Québec à elle, vivrait en régime socialiste.Elle accorderait la priorité au chômage et verrait à ce que nos richesses naturelles s-nient traitées en sol québécois.Contre l'entreprise étrangère Elle verrait à ce que l\u2019emprise étrangère chez nous soit limitée sur tous les plans.Elle offre comme exemple, les clubs privés de pêche.Rose-de-Lima Rose ne s'exprime pas avec la facilité d\u2019un intellectuel.Elle procède par comparaisons, par des exemples.Ce qu\u2019elle dit, néanmoins découle d\u2019une pensée qui se forge et montre une évolution qui, si elle était appliquée dans des circonstances moins tragiques, pourrait servir de modèle à bien des mères de famille québécoises.Les Rose ne sont pas riches, loin de là.Ils vivent dans une petite maison de l\u2019ex-Jacques-Cartier (maintenant Longueuil) ; ils sont là depuis 20 ans.Ils sont respectés de leurs voisins et même au pire de la crise d\u2019octobre \u201970, jamais personne ne les a montrés du doigt ou a voulu les intimider.\u201cDans Chambly, on se tient debout!\u201d dira encore Mme Rose.Si cela est vrai des voisins on ne peut en dire autant de la police.Mme Rose n\u2019oubliera jamais le jour où la police a fait irruption chez elle et pendant que l\u2019on procédait à une fouille un policier tenait une arme contre sa poitrine; elle n\u2019oubliera pas, non plus, la véritable occupation dont sa maison fut la scène durant les événements d\u2019octobre.Les enfants, quant à eux, n\u2019eurent jamais à souffrir de la notoriété que leurs frères apportèrent à la famille.Mme Rose ne se souvient pas qu\u2019un de ses enfants se soit plaint du comportement d\u2019un camarade ou d'un enseignant à leur endroit.Cette compréhension du public, d\u2019ailleurs, s\u2019étend beaucoup plus loin que les frontières de Longueuil et du comté de Chambly.Mme Rose a reçu des lettres d\u2019encouragement de toute la province.Une centaine en tout.En contrepartie elle n\u2019a reçu qu\u2019une \u201clettre de bêtises\u201d.Les Rose ont aussi reçu beaucoup de visiteurs (en plus des policiers), depuis les événements d\u2019octobre.U en est venu de partout, d\u2019aussi loin que de la région du Saguenay.Parfois Mme Rose les gardait à manger.Et tous ces gens qui ont défilé dans la maison de Rose-de-Lima depuis deux ans n\u2019ont pu que constater une chose.Les Rose sont \u201cdu monde bien ordinaire\u201d que les événements ont forcés à évoluer un peu plus rapidement que la majorité.¦ ¦ lit g* .Legros HYQC ! Si téléphoto PA Le premier des Lockheed L-lOli Tri-Star commandés par Air Canada est remorqué à l'extérieur de l'usine de la compagnie Lockheed à Palmdale, en Californie et *e prépare à subir les tests de vol.Air Canada attend la prochaine génération des Lockheed L-1001 par Denis MASSE envoyé spécial de LA PRESSE LOS ANGELES \u2014 Air Canada attend la prochaine génération des appareils Tri-Star L-1011 de Lockheed avant de transformer en commandes fermes les options qu\u2019elle détient encore sur neuf avions additionnels.La décision de Lockheed de fabriquer une version long courrier de son appareil L-1011 serait prise d\u2019ici quelques semaines.Avec cet appareil, Air Canada pourrait assurer des liaisons plus économiques avec l\u2019Europe qu\u2019a- Dustbane, le plus polyvalent des fabricants canadiens de machines et de produits d\u2019entretien pour les immeubles commerciaux, garantit toutes ses fabrications.C\u2019est ainsi que ses machines ont une garantie exceptionnelle de service ininterrompu et que les clients ont l\u2019assurance d\u2019étre satisfaits.Satisfaction garantie \u201cDustbane affirme que les qualités inhérentes des revêtements de sol sont pleinement mises en valeur lorsqu\u2019on emploie régulièrement ses machines, ses fournitures et ses méthodes.Quelles que soient vos exigences de propreté dans les immeubles, Dustbane vous garantit l\u2019efficacité de ses produits et de ses services.Votre argent vous sera remis si vous n\u2019êtes pas satisfait.\u201d Dustbane Enterprises Limited C.P.8381, Ottawa, Ontario K1G3K1 (613) 745-6861 Concessionnaires S.M.Bouchard I.(éc 2068-55° avenue Dorval, Que.Téléphone: 514-631-4526 ou contactez le concessionnaire des produits Dustbane de votre localité.vec le géant des airs, le Boeing 747.Pour le moment, l\u2019avion Tri-Star, ayant un rayon d\u2019action de 3,000 milles, ne peut être envisagé que sur les lignes continentales.Après avoir vendu 184 appareils Tri-Star, jugés comme les plus silencieux des services aériens actuels, les dirigeants de Lockheed Aircraft songent à produire quatre types d\u2019avion commerciaux.Outre le Tri-Star, l\u2019usine de la Californie a l\u2019intention de fabriquer une version long courrier d\u2019aspect semblable (le L-1011-2) puis une version allongée portant 400 passagers, et enfin un biréacteur court courrier pour les années 1980.La société Lockheed ne s\u2019était pas lancée dans la production d\u2019avions commerciaux depuis le populaire Electra des années \u201960 dont l\u2019aïeul d\u2019Air Canada, la Trans Canada Airlines, avait acheté une dizaine d\u2019exemplaires.Air Canada est restée fidèle à la compagnie Lockheed en choisissant maintenant le Tri-Star L-1011 de préférence au DC-10 de MacDonal Douglas qu\u2019elle avait favorisé de commandes importantes depuis une quinzaine d\u2019années.Le premier des dix appareils Tri-Star achetés par Air Canada est sorti de l\u2019usine de Palmdale, en Californie, hier matin, en présence d\u2019un groupe de représentants d\u2019Air Canada ainsi que de quelques journalistes canadiens.Chacun des nouveaux appareils Tri-Star d\u2019Air Canada coûte environ $17.5 millions.La commande initiale d\u2019Air Canada est donc de l\u2019ordre de $175 millions.L\u2019appareil lancé hier dans le désert enneigé de la Californie sera remis au transporteur canadien à la fin du mois de décembre.La société Air Canada a l\u2019intention de le mettre en service entre Toronto et Miami à la mi-février.Les Tri-Star libéreront les appareils Boeing 747 dont Air Canada préférera se rsrvir sur ses lignes internationales.S 7F M EDUepos.- Les boursiers du Québec Un professeur de l\u2019université Laval, M.Maurice Lebel, a mené sa propre enquête sur les étudiants universitaires qui bénéficient, pour une année ou plus, de bourses d\u2019étude du ministère de l\u2019Education.On y apprend que pour l\u2019année en cours, 4,251 candidats se sont présentés aux divers concours, mais que seulement le tiers environ (1,480) ont été agréés.La majorité (672) sont au niveau de la maîtrise, le quart seulement sont des femmes et la moyenne d\u2019âge est basse: 820 boursiers ont entre 22 et 27 ans.L\u2019immense majorité bénéficient de bourses qui vont de $2,000 à $4,500.Ce sont les sciences de l\u2019éducation (345), de l\u2019administration (255) et les sciences pures et appliquées (253) qui sont les principaux secteurs d\u2019étude.et la majorité des boursiers sont inscrits dans les universités montréalaises et à Laval.Si 214 boursiers poursuivent leurs études dans des institutions européennes, on en trouve 170 aux USA.et seulement 96 dans les universités des autres provinces.On part, on part.Est-ce un \u201clapsus\u201d de la part du graphiste ou un appel au combat?En page frontispice d\u2019un récent journal de l\u2019Alliance des professeurs de Montréal, un titre annonce le référendum (qui a eu lieu le 7 décembre) sur le type de participation désiré par les enseignants au niveau des écoles et des commissions scolaires: \u201cOn part.on part.on participe!\u201d.Pour illustrer ladite participation: un bras gauche brandi, au poing fermé, geste symbolique universellement connu des révolutionnaires.Tout ça n\u2019est pas très limpide du point de vue politique: si on veut \u201crévolutionner\u201d un système, on n\u2019y participe pas.à moins qu\u2019on n\u2019ait trouvé un sens inédit au mot \u201cparticipation\u201d ! La co .l'auto .Dans l\u2019excellent hebdomadaire publié par le service d\u2019information de l\u2019Université de Montréal (\u201cForum\u201d) du 1er décembre dernier, on apprend que les services aux étudiants de ladite institution s\u2019orientent de plus en plus vers l\u2019autogestion.Première étape: la cogestion.Les étudiants y siégeront à parité avec le personnel des services, et seront choisis par ia communauté étudiante.Ça fâ que là .Toujours dans Forum, on apprend que de doctes universitaires de l\u2019Université du Québec et de l\u2019Université de Montréal ont commencé à se pencher sur ce que le frère Untel appelait le jouai.et qu\u2019on désigne maintenant par l\u2019expression plus noble de \u201cparler franco-québécois de Montréal\u201d.Les savants travaux, qui s\u2019appuient notamment sur une banque électronique extraordinaire (un million de mots utilisés à Montréal sont \u201cenregistrés\u201d sur cartes perforées), visent à prouver, semble-t-il, que les Québécois n\u2019ont pas de raison d\u2019avoir honte de leur langage; l\u2019un des porte-parole du groupe de travail suggère de remplacer l\u2019affiche \u201cBien parler c\u2019est se respecter\u201d par ces mots: \u201cJe parle ma langue pis m\u2019as être compris\u201d.(Notons toutefois que si le savant prof parlait vraiment \u201cjouai\u201d, il aurait dit: \u201cJ\u2019parle ma langue pis m\u2019a êt\u2019 compris\u201d.) Pour les éclopés .et les autres Dans l\u2019infâme terrain venteux où sont dispersés \u2014 le plus loin possible les uns des autres \u2014 \u2019.es édifices-soi-disant prestigieux qui forment le \u201ccampus\u201d universitaire de Laval, on est en train de faire quelques réaménagements pour permettre aux handi-capes (paraplégiques, cardiaques, éclopés temporaires, etc) de poursuivre des études sans en mourir: rampes d\u2019accès à pente modérée et antidérapantes, ascenseurs, mains courantes un peu partout, etc.Cela profitera également aux préposés à l\u2019entretien et aux gens \u201cnormaux\u201d que la circulation sur un \u201ccampus\u201d pareil doit\u2019 bien rendre malades.\"Teach-in\" à Saint-Laurent Jeudi prochain, au cegep de Saint-Laurent, toute la journée sera consacrée à un teach-in sur le fameux.et controversé régime pédagogique.Ce sera le deuxième \u201cteach-in\u201d en trois semaines à Montréal sur cette question, et tout le monde y va, d\u2019un sous-ministre (Claude Beauregard) à un journaliste (Laurent Laplante), en passant par diverses catégories d\u2019enseignants et d\u2019administrateurs scolaires, et des représentants de parents et d\u2019étudiants.La Réforme scolaire atteint la France ! Un vent de progrès vient de souffler dans les écoles, en France.En effet, le ministère de l\u2019Education nationale a enfin décrété que les écoliers pourront remplacer leurs ancestrales plumes qui grattent, qui accrochent et qui crachent (et les inévitables encriers) par des stylos à bille ou par des crayons-feutre.La seule réserve émise par les autorités à ce sujet est que les textes écrits par les écolier* devront néanmoins être \u201clisibles\u201d.Bu même coup, le ministère a tourné une autre page de l\u2019Histoire de France en déclarant illégale l\u2019imposition aux élèves du pensum traditionnel à être exécuté après les heures de classe et consistant à copier un certain nombre de fois, par exemple: \u201cJe suis un cancre.Je suis un cancre.\u201d La \u201cdroille\" Tous les parents d\u2019enfants d\u2019âge scolaire s\u2019intéressent.et pour cause ! \u2014 à la drogue.Dernièrement, le comité des parents de l\u2019école Cardinal-Léger, à Saint-Laurent, organisait une soirée d\u2019information sur le sujet.La salle était comble, les pères étaient là en aussi grand nombre que les mères (phénomène inusité), il y avait aussi une vingtaine d\u2019étudiants, et tout le monde a discuté longtemps, et souvent avec beaucoup d\u2019intelligence et de perspicacité, de ce problème.Ce qui en est ressorti: la nécessité d\u2019améliorer la qualité des rapports entre les parents et les adolescents.\u201cAidez-nous\u201d, ont dit ces derniers.\u201cMais aidez-nous à vous aider\u201d, ont répliqué les parents.\u201cEh bien, pour mieux nous comprendre, \u201cfumez-en\u201d vous aussi!\u201d, de rétorquer les étudiants.Le cancre Magnifique sac * main très logeable grace à trois divisions.C\u2019est une Importation italienne fabriquée de \"Skal\u201d.la plus belle imitation de veau jamais réalisée.Deux l à courroies.Disponible en: noir,.J Rmi brun et os.\trnp fl '.vXvfrt ,ers^ jerome AiNTENANT 7 MAGASINS POUR VOUS SERVIR IREAU CHEF: 6846 rue SAINT-HUBERT 274-8559 fUa BNimSTt\t\u2022 t** Md*r»*.Ti*lt-Sièe«» 6.éri.î.ét-Ur«>«k*\t' e ma\t«**¦*¦».Os*M foinitw.PùntvCUin\tf \u2022 Bra Huma lafxdi vivre aujourd'hui LA PRESSE, MONTREAL, LUNDI 11 DECEMBRE 1972 B 2 photos Paul-Henri Talbot, LA PRESSE i ' Ü Wk '*>4, ï ?* fL» #» > (t Mm V;:v> \" >v» j - »',< = ¦\t' tÆSsh '¦ «fl; i.ms A Wmm dinne, la Fédération québécoise pour le planning des naissances a décidé pour sa part de suspendre sa décision sur cette question jusqu\u2019à 1 assemblée générale de ses membres qui aura lieu en avril ou mai.D\u2019ici là, a dit le directeur exécutif de l\u2019organisme québécois, M.Michel Perreault, un comité dirigé par Mme Francine Benoit-Montagne fera une étude sur la question et rédigera un rapport.Le nouvel exécutif de la Fédération pour la planification familiale du Canada comprend six Québécois.Ce sont MM.J.Y.Desjardins, Robert Gemme, Robert Henri, le pasteur Claude de Mestral, les Drs Lise Fortier et Yves Lefebvre.CITE DU VATICAN (AFP) \u2014 Paul VI, en fin de semaine, a condamné une nouvelle fois l\u2019avortement.Le Pape, qui parlait aux participants d'un congrès de juristes catholiques italiens à Rome, a critiqué les récentes lois ou propositions de lois visant, en différents pays, à libéraliser l\u2019avortement e t contre lesquelles, a-t-il rappelé l\u2019épiscopat du monde entier s\u2019est déjà élevé.Le souverain pontife a rappelé les raisons théologiques et le droit naturel et social qui ont déterminé les pères du Concile à déclarer que l\u2019avortement, comme l\u2019infanticide, sont des délits abominables.La très haute mission de protéger la vie dès sa conception, a souligné le chef de l\u2019Eglise, s\u2019impose, comme un devoir et un pouvoir, à cha- que homme, et, à chaque partie de la famille, aux communautés intermédiaires, et surtout a la communauté politique.Paul VI a poursuivi en affirmant que les exagérations de l\u2019émancipation actuelle de la femme (juste en elle-même) comme celles de la liberté sexuelle, sont fausses et aliénantes.Elles répugnent, non seulement à la morale catholique, mais aussi Un pilote est retrouvé vivant après 32 jours dans l'Arctique YELLOWKNIFE, Territoire du Nord-Ouest (PC, UPI) \u2014 Martin Hartwell, le pilote de brousse de 47 ans retrouvé vivant samedi après avoir passé 32 jours dans le froid intense de l\u2019Arctique à attendre ses sauveteurs à la suite de l\u2019écrasement de son avion, est maintenant \u201cdans un état excellent\u201d, selon un bulletin de santé de l\u2019hôpital où on l\u2019a mené.Les sauveteurs ont trouvé ses trois passagers morts.Des avions des forces armées l\u2019ont repéré samedi matin alors qu\u2019il se tenait debout dans la neige, torche allumée à la main, près de l\u2019épave de son avion bimoteur Beechcraft 18.Il a subi des fractures de la cheville, du genou et du nez lors de l\u2019écrasement de l\u2019avion dans un secteur boisé juste au sud du lac du Grand-Ours, à environ 500 milles au nord d\u2019Edmonton à vol d\u2019oiseau.Il n\u2019a pas subi d\u2019engelures.Ce pilote originaire d\u2019Allemagne, qui a déjà volé dans la Luftwaffe et avait deux ans d\u2019expérience de vol dans le Grand Nord, effectuait un vol de secours lors de l\u2019accident.L\u2019appareil était alors à environ 180 milles à l\u2019ouest de -l\u2019itinéraire prévu.Un mort dans l'écrasement ; Mlle Judy Hill, âgée de 27 ans, infirmière venue de Grande-Bretagne, il y a trois ans, et qui avait effectué un stage d\u2019un an à Spence Bay çlans l\u2019Arctique, a péri dans l\u2019écrasement.Dans la vraie tradition des îêtes,pour le délice de parents et amis.Le gâteau âux fruits POM.Frais, succulent, comble de pacanes tendres, rempli de fruits et arrosé d\u2019esprit joyeux.Une femme enceinte qui souffrait de complications obstétriques, Mme Neemee Nu-liayok, est morte quelques jours plus tard.Un garçon de 14 ans, qui, croit-on, souffrait d\u2019une attaque d\u2019appendicite, a survécu 23 jours, à ce que rapporte M.Hartwell de son lit d\u2019hôpital.Un porte-parole de l\u2019employeur de M.Hartwell, la Gateway Aviation d\u2019Edmonton, précise que celui-ci a déclaré que le garçon est mort peu après qu\u2019un avion eut passé presque au-dessus d\u2019eux sans repérer leur feu.M.Hartwell s\u2019était porté volontaire pour un vol de secours de trois heures et demie.Il s\u2019agissait d\u2019aller chercher des Esquimaux à Cambridge Bay, dans l\u2019Arctique reculé, sur l\u2019ile Victoria, pour les mener à Yellowknife.Les températures dans la région où l\u2019avion s\u2019est écrasé sont descendues jusqu\u2019à 26 sous zéro, et du fait des vents violents, jusqu\u2019à l\u2019équivalent de 60 sous zéro.Opération de recherche record M.Hartwell portait un anorak, trois paires de lourdes salopettes, de longs sous-vêtements et une veste épaisse.II a été découvert samedi vers 11 heures du matin: c\u2019était Tissue de la plus longue opération de recherche de disparus jamais menée par l\u2019aviation canadienne.Les recherches avaient été entreprises après la disparition de l\u2019avion le 8 novembre, abandonnées il y a deux semaines, puis reprises le 30 novembre sur Tordre du ministre de la Défense, M.James Richardson.Le pilote ignore ce qui a bien pu causer l\u2019écrasement.L\u2019appareil transportait cinq sacs de couchage, des rations alimentaires pour cinq personnes, ainsi qu\u2019un équipe- ment de survie comportant filet de pêche, couteaux, bougies, miroir, boussole, etc.à l\u2019éthique humaine universelle.La véritable émancipation de la femme ne signifie pas égalité formelle et matérialiste avec l\u2019autre sexe, mais la reconnaissance de ce que la personnalité féminine a d\u2019essentiellement spécifique: la vocation de la femme à être mère.Paul VI a conclu par un appel aux juristes afin qu\u2019ils défendent le droit à la vie, cette valeur humaine universelle qui est à la base de la civilisation non seulement chrétienne mais simplement universellement humaine.Vendredi TOsservatore de la Dominica à propos des récentes exécutions capitales en France avait écrit que l\u2019avortement ne se justifiait pas plus que la peine de mort.photo Jean Goupil, LA PRESSE Dr Yves Lefebvre, vice-président de la Fédération Dr Marvin Rouston, président de la Fédération pour la planification famiale du Canada.Cherchez le trésor chez Birks (la plus belle bague de votre vie) Servez le clou des réunions de fçmille.Les gâteaux aux fruits des fêtes POM sont disponibles en contenants métalliques décorés de 5 et 3 Ib, et en barres de 2 Ib.Et POM vous offre également un assortiment complet de pâtisseries des fêtes.Disponible chez votre épicier ou à votre porte.Les délices des fêtes sortent toujours des fours POM V OGILVY- Tout pour Noël chez Ogilvy i - OGIL# Y-* L~ ; / ' ma fo* ; ; ;s-\ts?1 J I t ; \u2022 t*¦ ¦ k» ¥iys ù ! jtjkgr :S:S: t ,\t-v: mm.B HS \u2018'\u2022ÿyïÿv \u2022
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