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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1981-06-06, Collections de BAnQ.

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[" Québec, MiiMdl 6 juin 1981 a r 0 abonnement SOLE X.M; '; .w** v>' m.Depuis quelques jours, les magasins Paquet-Le Syndicat n\u2019auront jamais bénéficié d\u2019autant de publicité.gratuite.Mais elle arrive peut-être trop tard: cette institution québécoise vieille de 130 ans est au bord du gouffre financier.Plus d\u2019un millier d\u2019emplois sont en jeu.Plusieurs solutions ont été proposées pour sauver l\u2019entreprise, y compris un plan de relance proposé par les employés; du côté des créanciers, dont la Fédération des caisses d\u2019entraide économique, on lorgne plutôt du côté d\u2019une liquidation de quatre des six succursales de la chaîne.Denis Angers fait le point.Paquet-Le Syndicat au bord du gouffre Le déclin d\u2019une vieille institution laient toutefois pas suffire à relancer vers le haut la courbe des bénéfices nets du groupe.Après avoir atteint $600,000 en 1977, ces derniers tombaient à $480,000 en 1978 puis à $235,000 en 1979; la chute libre se poursuivait, conséquence d\u2019une interprétation maladroite de la situation commerciale du groupe, aux échelons les plus élevés.Dans la foulée du président Lépinay, les administrateurs avaient espéré que moins d\u2019achats de marchandises se vendant présumément mal résulterait en une rentabilité accrue.C\u2019était là un jugement simpliste.En effet, un bilan des cinq dernières années financières de la compagnie montre que le coût des marchandises est monté au même rythme que les revenus des ventes, à 3.6 pour 100 par an.Quant aux coûts d\u2019exploitation, ils sont eux aussi demeurés en deçà du taux d\u2019inflation, à 4.8 pour 100.En fait, jusqu'en 1980, la situation financière de Paquet-Le Syndicat se révélait stable, au triple tableau des ventes, des achats et des frais d\u2019exploitation.Il fallait donc chercher ailleurs une raison à la chute des bénéfices.Cette raison, ce fut l'augmentation brutale des frais d\u2019in-térêti assumés par la compagnie, à compter de la cession de sa propriété à l\u2019investisseur Jean-Yves Laurin Dividendes et endettement Appuyé par les Caisses d\u2019entraide économique, M.Laurin acquérait fin 1979 une chaîne de magasins dont les réserves venaient d\u2019être saignées à blanc par le versement d\u2019un imposant dividende de $1,8 million aux anciens actionnaires, au terme de l\u2019année financière 1978.Du coup, les bénéfices accumulés par Paquet-Le Syndicat chutaient de manière draconienne, passant de $2.4 millions à $679,000 Cette banque pratiquement vidée, Paquet-l>e Syndicat se retrouvait en outre devant une flambée des frais d'intérêts, conséquence d\u2019un refinancement à court terme d\u2019obligations pour une valeur de $3 millions, au cours de l'année 1978.Gras dividende et emprunts à hauts taux d\u2019intérêts, parce qu'à court terme, gonflaient de 140 pour 100 en trois ans la part des frais financiers, dans le bilan des magasins à rayons.Ce n'était pourtant pas tout De l'aveu de nombreux employés de Paquet-Le Syndicat la compagnie s'essoufflait dans ses efforts pour attirer une clientèle de plus en plus jeune et exigeante.Présidente du syndicat des employés CSN, Louise Paré ne peut s'empêcher aujourd'hui de déplorer \u2019\u2019les retards que nous avions sur la mode dans nos étalages.le manque de dynamisme des campagnes de publicité de la compagnie, l\u2019impact négatif des habitudes d'acheteurs vieillis.\u201d.Elle n\u2019est d'ailleurs pas la seule à le faire puisque, en 1980, un rapport préparé par la firme Cossette et associés pour le compte de Paquet-Le Syndicat indiquait aussi que ce groupe de magasins n\u2019avait pas réussi à se gagner la faveur des jeunes acheteurs, que la clientèle des lieux n\u2019avait trêve de vieillir, que la présentation des étalages et l\u2019aspect visuel des établissements laissaient parfois à désirer.Tous ces travers qui nuisaient aux affaires, Mme Parent dit les avoir à maintes reprises signalés à la direction.\u201cNous (les employés), on leur a dit de changer le genre de produits, de satisfaire les goûts des clients.Il n'y avait rien à faire\u201d.Petit à petit, les magasins se décalaient par rapport aux tendances actuelles de la mode et, faute d\u2019un marketing agressif, subissaient les percées des géants du commerce au détail nouvellement installés dans la région: Sears, puis Eaton.Une rentabilité chancelante Et pourtant Malgré tout, l'an dernier Paquet-Le Syndicat réussissait toujours à assurer la rentabilité de trois de ses six succursales.Selon des données recueillies par LE SOLEIL pour l\u2019année financière 1980-1981, les établissements Syndicat de Place Fleur de Lys et de Place Laurier ainsi que le Paquet de Place Laurier ont affiché des bilans positifs, fixés à 2.5, 1.5 et 3.0 pour 100 de leurs chiffres d\u2019affaires respectifs.Quant au gros perdant, c\u2019est le Syndicat du centre ville que suivent les magasins Paquet, de Lévis, et du Mail Saint-Roch.De telles données rendaient, en fin d'année 1980, la situation de Paquet-Le Syndicat grave, mais pas critique.Depuis le début de 1981, elle s\u2019est toutefois détériorée à une cadence affolante.Cette détérioration, l'administrateur mandaté par les principaux créanciers du groupe, M.Michel Doyle, la décrit bien dans l'état des résultats pour la période du 1er février au 14 mai qu'il faisait tenir à ses mandants, en début de semaine.En quatre mois et demi, les revenus ont plafonné à $3.1 millions alors que les dépenses du groupe atteignaient $5,3 millions.pour une perte nette de $2,179,002' Cette dernière, jointe aux pertes enregistrées coup sur coup en 1979 et 1980 (respectivement évaluées à $432,000 et à $1,5 million), laisse l'administration de Paquet-Le Syndicat avec un \u201ctrou\u201d à combler de $3.5 millions Pour l'administrateur Doyle, la situation se révèle donc plus que précaire et, faute d'investissements massifs, il ne lui restera d\u2019autre choix que de recommander la liquidation de quatre des succursales de la chaîne, celles de Place l-aurier échappant possiblement à la fermeture Une solution de rechange Cette \u201csolution-liquidation\u201d est toutefois contestée par les employés CSN qui lui opposent un projet de sauvetage et de relance qui.soutiennent-ils, n'obligera pas l'entreprise à recourir à un nouveau apport monétaire.Selon l\u2019économiste Peter Bakvis, Paquet-Syndicat peut en effet amasser les fonds nécessaires à sa relance par le biais de la vente d\u2019actifs.Ainsi, selon M.Bakvis, la cession de l'immeuble du Syndicat au centre ville permettrait d\u2019amasser $2,7 millions et celle de la part de l\u2019entreprise dans le stationnement situé à l\u2019amère des cinémas Odéon amènerait $2 millions supplémentaires dans les coffres de l\u2019entreprise.Ajoutées à ces revenus, les contributions de $500,000 et de $250,000 déjà promises par les employés et les autres marchands du Mail Saint-Roch permettraient de sauver les magasins, \u201csans nécessiter d'argent neuf\u2019, affirme M.Bakvis Resterait alors à conclure un concordat avec les créanciers non garantis de Paquet-Le Syndicat, ces fournisseurs dont les créances se chiffrent actuellement par $5 millions.Ceux-ci, soutient l\u2019économiste Bakvis, s\u2019empresseraient d\u2019accepter un règlement à 50 cents pour $1.menacés qu'ils sont actuellement de tout perdre Formule apparemment simple, le plan de relance proposé par les employés n\u2019a toutefois pas fait l\u2019objet de discussions avec l\u2019administrateur Michel Doyle.\u201cIl n\u2019a jamais voulu s\u2019asseoir avec nous pour en parler\u201d, de déplorer le représentant syndical Manus Ménard.Par ailleurs, selon ce dernier, les récentes rencontres qu\u2019ont tenues les syndiqués avec le ministre québécois de l\u2019Industrie, du Commerce et du Tourisme, M.Rodrigue Biron, n\u2019ont à peu près rien donné.\u201cNous sommes déçus de l\u2019attitude du gouvernement, lance M.Ménard, d\u2019un gouvernement qui parle ouvertement de fermetures sans même prendre la peine de voir si les emplois ne pourraient pas être sauvés par un projet de relance comme le nôtre\u201d.Reprochant au gouvernement de ne pas vouloir se mouiller dans l'affaire Paquet-Le Syndicat, les porte-parole des employés n\u2019en estiment pas moins qu\u2019il suffirait de peu de chose pour assurer l\u2019avenir de la seule chaîne de magasins à rayons authentiquement québécoise.\u201cM.Biron, n'aurait qu\u2019à faire ce que le ministre Pari/.eau a fait dans le cas des caisses d\u2019entraide: promettre qu'il sera disponible en cas de besoin Cela rassurerait les investisseurs potentiels et rendrait leurs fonds plus aisément disponibles\u201d.Une relance avortée Par un curieux paradoxe, le programme défendu par les syndiqués reprend certaines lignes des propositions qu\u2019avait mises sur la table l'cx-président du groupe Paquet-Le Syndicat, M.Jean-Yves Laurin, en avril.Pour ce dernier, un raffermissement de la position de la chàl-ne pouvait en effet passer également par la vente à des promoteurs de l\u2019immeuble du Syndicat au centre ville, vente doublée de la cession de l'un des baux de Place Laurier.Cette stratégie de \u201cliquidations limitées\u201d n'allait cependant pas connaître de lendemain.M.Laurin lui-même démissionnant de son poste et l\u2019administration de l\u2019entreprise étant confiée à la firme Raymond, Chabot, Martin, Paré et associés.Cette faillite de la proposition parrainée par M.Launn soulève d\u2019ailleurs bien des questions relativement au rôle joué par la Fédération des caisses d\u2019entraide économique du Québec.Créancier majeur de Paquet-Le Syndicat, celle-ci a été durement prise à partie par l\u2019ex-président pour qui la sauvegarde des intérêts de la fédération, ailleurs au centre ville de Québec et nommément dans le projet de complexe de la bibliothèque, a privé Paquet-Le Syndicat de revenus indispensables à la survie du groupe.Pour ce qui est aujourd'hui du mandataire désigné, Michel Doyle, il se contente d\u2019espérer l\u2019apparition dans le dossier d\u2019un investisseur important, capable d'injecter les $5 millions qu\u2019il juge essentiels à un véritable retour en affaires, chez Paquet-Le Syndicat N\u2019empêche qu'en attendant ce bailleur de fonds providentiel, les étagères des six magasins se dégarnissent quotidiennement.\u201cIl ne nous reste quasiment plus de stock, constate Louise Parent qui ajoute, avec une pointe d'ironie, qu'étant donné tout le battage publicitaire qui a entouré l\u2019avenir de Paquet-Le Syndicat on voit circuler davantage de clients qu'à l'accoutumée\u201d.Dans une proportion de 80 pour 100, ces acheteurs potentiels s\u2019en retournent toutefois les mains vides, les inventaires réduits ne suffisant plus à satisfaire leurs désirs' dénis angers Vénérables institutions dans le commerce de détail québécois, les magasins Paquet-Le Syndicat sont actuellement aux abois.Victime de la concurrence féroce des grandes chaînes nationales comme Sears ou Eaton, basée dans un centre ville qui a mal su résister à l\u2019attrait grandissant qu'exercent sur la clientèle les centres commerciaux de banlieue, l\u2019entreprise fondée en 1849 est désespérément en quête d\u2019investissements nouveaux, et massifs puisqu'évalués è $5 millions.Des investissements qui seuls lui permettraient d'éviter à tout le moins la faillite, à défaut d\u2019une rentrée en force sur le marché.Etalés au grand jour depuis deux semaines, les problèmes financiers qui risquent de contraindre Paquet-Le Syndicat à l\u2019abandon des affaires dans quatre de ses six succursales ne datent pourtant pas d\u2019hier.Dès 1978 en effet, le groupe encaissait une première diminution de ses profits nets, diminution que le président d'alors, M.Jean-Louis Lépinay, attribuait au dépeuplement des zones résidentielles entourant le Mail Saint-Roch.\u201cLe centre ville de Québec, affirmait-il ne peut simplement plus absorber un magasin à rayons de 14 étages\u201d.Il y avait1 davantage.Vieillissante, sans politique agressive de mise en marché auprès de la jeune clientèle, l\u2019entreprise de Saint-Roch n'arrivait plus à faire progresser ses ventes au même rythme que l\u2019inflation.Depuis 1976, celles-ci augmentaient annuellement d\u2019à peine 3.3 pour 100 par année, ce qui se traduisait par une baisse en terme de volume réel, comparativement à un taux d\u2019inflation approchant année après année les 10 pour 100 Les premières coupures A compter de 1979, ces performances médiocres obligeaient la direction de Paquet-Le Syndicat à réajuster son tir.Pour rentabiliser l\u2019entreprise, une pléthore de rayons considérés non rentables étaient sacrifiés Ca fut notamment le cas des secteurs du meuble, des appareils électroménagers lourds, des tissus, tapis et vêtements pour enfants Ces coupures à large échelle n\u2019al- f A 1 B-2 \u2022 Juin 19t1 dossiers Personne ne remet réellement en cause le principe de base du projet de loi déposé par l\u2019Etat québécois abolissant la retraite obligatoire et permettant à une personne de plus de 65 ans de rester au travail.Patrons et syndicats sont d\u2019accord là-dessus.Ce qui est moins admis d\u2019une façon générale, c\u2019est la précipitation avec laquelle le gouvernement a abordé cette proposition de réforme.Gilles Boivin fait le point.***#?v> flf#\\ ^ c % *M9tW ?*y Maintien ou abolition de la retraite obligatoire En quête du droit au minimum décent MONTREAL \u2014 \"C\u2019est le bout du bout, on va leur donner la chance d\u2019aller mourir au travail\u201d, lance, exacerbé, un délégué au colloque de deux jours sur la préretraite et la retraite tenu à Montréal, au début de la semaine, sous les auspices de la Fédération des travailleurs du Québec.\u201cS\u2019il n\u2019y avait pas de calendrier, quel âge auriez-vous\u201d, rétorque de but en blanc un retraité dont la forme physique et mentale plaide justement pour l\u2019abolition de la retraite obligatoire à un âge fixe.Doit-on, comme vient de le proposer le gouvernement du Québec, abolir la retraite obligatoire alors que diverses études \u2014 notamment un rapport du Conseil économique du Canada publié en 1979 \u2014 démontrent que les régimes actuels de retraite mènent à la pauvreté?C\u2019est ce débat qui a amené les quelque 400 participants au colloque de la FTQ à refuser, par un vote très serré (54 pour 100); de faire disparaître la retraite obligatoire à 65 ans.Le message des délégués syndicaux était assez clair: abolir l\u2019Âge de la retraite obligatoire c\u2019est forcer des gens à continuer de travailler parce que les régimes publics et privés ne garantissent pas une sécurité financière suffisante pour les inciter à quitter leur emploi.Un projet prématuré?Personne ne remet véritablement en cause le principe de base du projet de loi que vient de déposer le gouvernement du Québec abolissant la retraite obligatoire et permettant à une personne de plus de 65 ans de rester au travail si sa santé le lui permet.Tant du côté syndical que patronal, on admet que la discrimination en raison de l\u2019âge est incompatible avec les droits de la personne et qu\u2019il est inhumain de forcer une personne à se retirer du marché du travail pour la seule raison qu\u2019elle a atteint 65 ans.Ce que l\u2019on admet moins bien, c\u2019est la précipitation avec laquelle le gouvernement s\u2019est lancé dans cette réforme qui, si elle a l\u2019avantage politique de ne pas grever les deniers de l\u2019Etat, reste floue quant à ses effets réels.Au ministère d\u2019Etat au développement social, on estime qu\u2019une telle mesure aura peu d\u2019effets sur le marché du travail.La majorité des régimes de retraite privés permettent déjà de continuer à travailler jusqu\u2019à 70 ans, soutient le ministère.En dépit de cette situation, seulement 8 pour 100 des quelque 25,000 personnes qui atteignent annuellement l\u2019âge de 65 ans continuent à travailler.A partir de ce calcul, le ministre en arrive à la conclusion que l\u2019abolition de la retraite obligatoire ne ferait que doubler le nombre de ceux qui resteront au travail après 65 ans, soit un peu plus de 2.000.Il en conclut donc que cette mesure aurait peu d\u2019effets sur le marché du travail ou les régimes de rentes.Ce que d\u2019aucuns contestent sérieusement.Ainsi, par exemple, un récent colloque du Conseil du patronat sur la retraite faisait état d\u2019une expérience menée dans des compagnies comme Sears.Roebuck et Polaroid ainsi que chez plusieurs compagnies d\u2019assurance qui ont déjà introduit la retraite flexible et qui démontrent qu\u2019au moins 50 pour 100 des salariés de ces entreprises gardent leur emploi après 65 ans.A l\u2019opposé, souligne cette étude du CPQ, seulement 7 pour 100 des employés dans l\u2019automobile ont profité de la possibilité de continuer après 65 ans.De la même façon, le colloque de la FTQ a fait ressortir le fait que les effets d\u2019une telle mesure pourraient être très différents selon le secteur d\u2019activité.Ainsi, pour un mineur, un travailleur forestier ou un travailleur de la construction, la possibilité de pouvoir poursuivre après 65 ans apparaît fort aléatoire.D\u2019autant plus que diverses études semblent démontrer que les risques de maladie industrielle ou d\u2019accident de travail ont tendance à augmenter avec l\u2019âge.Droit au travail vs droit à la retraite Présenté dans la situation actuelle, le projet de loi du gouvernement Lévesque soulève également dans bien des esprits un autre dilemme: faut-il assurer le droit au travail des personnes âgées ou leur assurer un droit à une retraite décente dans des conditions financières et de santé qui leur permettent d\u2019en jouir pleinement Dans son rapport présenté en 1979, le Conseil économique du Canada établissait clairement que \"60 pour 100 des personnes seules appartenant à cette génération (plus de 65 ans) vivent en deçà du seuil de la pauvreté\u201d Les régimes de pension du Canada et le régime des rentes du Québec leur assuraient alors des revenus de $3,654 alors que Statistique Canada estimait le revenu minimum vital à $4,527.A la même époque, le Sénat canadien fixait pour sa part à $5,555 le seuil de pauvreté pour une personne seule.Or, comme le souligne le CPQ dans son document sur la retraite, les préoccupations d\u2019ordre économique pèsent lourd dans la décision de quitter le marché du travail \u201cet l\u2019avenir pourrait bien accentuer la tendance à conserver un emploi après 65 ans si le taux d\u2019inflation continue de gruger les revenus des retraités\u201d.< L\u2019étude du CEC démontrait d\u2019ailleurs à cet égard que non seulement les personnes à la merci du minimum offert par les régimes publics seront acculées à la pauvreté, mais qu\u2019elles souffriront en outre d\u2019une \u201cbaisse rapide de leur standard de vie par rapport au travailleur moyen\u201d.Faut-il chercher alors du côté des régimes privés supplémentaires de retraite?Là non plus, les chiffres ne sont guère réjouissants.Dans une étude réalisée pour le compte de l\u2019Institut de recherche appliquée sur le travail (IRAT), Mme Lise Poulin établit que seulement 45 pour 100 des travailleurs québécois participaient en 1975 à un régime supplémentaire de retraite, dont près de la moitié dans le secteur public et pa-rapublic.En 1976, les quelque 9,897 travailleurs couverts par ces régimes qui ont quitté leur emploi pour cause de retraite ont eu droit à une rente moyenne de $3,559 par année, soit une rente mensuelle moyenne d\u2019environ $300 Comme la majeure partie de ces régimes privés ne sont pas indexés (seulement 6 pour 100 dans le secteur privé contre 80 pour 100 dans le secteur public et parapublic) on peut vite constater que ce revenu d\u2019appoint diminue avec l\u2019âge.Ainsi, à un taux d\u2019inflation de 8 pour 100, une rente do $100 par semaine non in- dexée versée à un retraité de 65 ans ne vaut plus que $68 à 70 ans et.$46 à 75 ans.L\u2019étude de Mme Poulin en vient en outre à la conclusion qu\u2019en raison de facteurs techniques et économiques relatifs à l\u2019assurance-revenu privés, \u201cil est difficile de prévoir\u201d une véritable indexation des régimes supplémentaires de retraite privés.Et l\u2019on revient vite à la question que posaient plusieurs délégués au colloque sur la retraite de la FTQ.S\u2019agit-il d'assurer un droit au travail aux personnes de plus de 65 ans ou de les forcer à rester au travail après cet âge parce qu\u2019ils n\u2019ont pas de revenus de retraite suffisants pour quitter leur emploi?Et l\u2019Association pour la défense des droits des retraités (AQDR), qui a donné son accord au projet de loi 15 pour l\u2019abolition de la retraite obligatoire, se prépare elle aussi, lors de son congrès qui a lieu au cours de la fin de semaine, à demander au gouvernement de diminuer l\u2019âge de la retraite sans pénalité pour le travailleur et en lui garantissant un revenu égal à 70 pour 100 du salaire antérieur.Il ne suffît pas d\u2019ouvrir la retraite vers le haut (abolition de la retraite obligatoire) ou vers le bas (retraite facultative à 60 ans) mais il faut également y associer des conditions qui permettront aux retraités de jouir d\u2019un véritable \"droit à la retraite\u201d.Dans les syndicats, comme à l\u2019AQDR, on est loin d\u2019être persuadé qu\u2019il suffira d\u2019assurer la transférabilité des régimes de pension privés et d\u2019inclure les citoyens de 55 ans et plus au programme Logirente pour atteindre cet objectif et permettre aux personnes âgées d\u2019exercer un véritable choix entre la retraite et la poursuite d\u2019un emploi Election des commissaires d\u2019écoles La démocratie scolaire se porte mal Il y aura des élections scolaires, lundi, au Québec.A cette occasion, un tiers de l\u2019ensemble des commissaires d\u2019écoles seront élus pour un mandat de trois ans aux termes d\u2019un système électoral rotatif mis en place par l\u2019EtaL Néanmoins, dès les assemblées de mise en candidature, lundi dernier, 70 pour 100 des commissaires ont été réélus ou élus par acclamation.La très faible participation de la population est à la source même de cette situation.Damien Gagnon, chroniqueur à l\u2019Education, nous en propose une analyse.¦i~M damien ^g^gagnon__ Lundi, il y aura des élections scolaires au Québec.Toutefois, les jeux sont déjà faits pour la majorité des quelque 700 postes de commissaires dont le mandat se termine cette année.En effet, lors des assemblées de mise en candidature lundi dernier.70 pour 100 des commissaires ont été réélus ou élus par acclamation.Non seulement les candidats sc font rares, mais généralement, les élections scolaires elles-mêmes attirent peu de monde.Au cours des dernières années, le taux de participation des électeurs a été d\u2019environ 25 pour 100 pour l\u2019ensemble de la province et, dans certains quartiers des grands centres comme Québec et Montréal il n\u2019a pas dépassé 10 pour 100.Aucun indice ne permet de croire que plus de contribuables sortiront lundi pour se rendre dans les bureaux de scrutin.Donc, la démocratie scolaire sc porte maL Mais à qui la faute?Manqua d\u2019information Le gouvernement qui a mis cette structure de participation en place et la Fédération des commissions scolaires catholiques du Québec (FCSCQ), qui est chargée de défendre les intérêts des commissaires, affichent une indifférence déconcertante.Cette année, ni le ministère de l\u2019Education, ni la Fédération des commissions scolaires n\u2019ont informé la population de la tenue des élections scolaires.Tout le monde admet qu\u2019il est élémentaire que l\u2019électeur, pour aller voter.sache quand se déroulent les élections et si le commissaire de son quartier est sortant.Pourtant, l\u2019an dernier, quelques jours après la tenue des élections scolaires, l\u2019ex-ministre de l\u2019Education, M.Jacques-Yvan Morin, se disait inquiet du faible taux de participation affirmant que le manque d\u2019information et de sensibilisation de la population en était la principale cause.Reconnaissant que les élections demeurent un aspect essentiel de l\u2019autonomie des commissions scolaires si elles veulent conserver leur caractère démocratique.M.Morin promettait que le comité mixte impliquant le gouvernement et les commissions scolaires procéderait au réexamen du processus électoral Depuis, c\u2019est le mutisme complet Dm améliorations au modo do scrutin Des améliorations techniques au mo- de de scrutin permettraient sans doute d\u2019activer la participation des électeurs: des élections à l\u2019automne plutôt qu\u2019en juin, le dimanche plutôt que le lundi, un délai accru entre le moment de la présentation des candidats et le jour des élections, favoriser la création de partis politiques et des élections à tous les trois ou quatre ans pour l\u2019ensemble des commissaires.Le système électoral rotatif, où le tiers de l\u2019ensemble des commissaires d\u2019écoles est élu chaque année pour un mandat de trois ans, parcellise et complique la participation, les contribuables ne sachant pas, d\u2019une année à l\u2019autre, si leur commissaire est sortant De plus, les élus scolaires, contrairement aux élus municipaux, n\u2019ont droit à aucun remboursement des dépenses électorales encourues.Il devient difficile pour le citoyen, qui n\u2019a pas les moyens financiers et qui n\u2019obtient pas la caution d\u2019un organisme, de se présenter.Changement d\u2019attitude Cependant on aura beau refaire la tuyauterie, cela ne suffira pas à faire revivre la démocratie scolaire.Il s\u2019agirait de convaincre la population, les parents en particulier, de l\u2019importance des commissions scolaires à un moment où elles se cherchent une nouvelle autonomie.Avec la création du ministère de l\u2019Education U y a 15 ans.le rôle du commissaire d\u2019écoles a considérablement été modifié II n\u2019est plus celui qui prend les décisions.Avec l\u2019adoption de la loi 57, il a perdu le dernier pouvoir qui lui restait, celui de l\u2019impôt foncier scolaire.Les citoyens qui s'intéressent à la chose scolaire savent que les programmes d\u2019enseignement les critères pédagogiques.les examens, les conventions collectives ne sont pas de la responsabilité des commissions scolaires.Des organismes réclament même qu\u2019il n\u2019y ait plus de négociations locales.Si la population en général a accepté les changements en éducation, le commissaire d'écoles se considère toujours comme un gestionnaire, un directeur d\u2019entreprise.Il accepte mal la participation des parents.Il préfère agir en vase clos.U est absent des grands débats en éducation: restrictions budgétaires.éducation sexuelle, confes-sionnalité et autres.Les commissions scolaires n\u2019assurent plus de leadership dans le milieu, (elles sont devenues marginales), les parents se tournent vers d\u2019autres associations lorsqu\u2019ils ont des valeurs à défendre en éducation.Le débat sur l\u2019éducation sexuelle à l'école ne se fait pas au niveau des commissions scolaires mais de f Associa lion des parents catholiques et du Ralliement des parents du Québec.En refusant le rôle de leadership que voudraient leur voir jouer les parents, la commission scolaire se condamne elle-même à l\u2019immobilisme Des organismes en viennent donc à souhaiter sa disparition sous prétexte qu'elle devient un intermédiaire de plus en plus superflu.> V * Québec, Le Soleil, samedi 6 juin 1981 dossiers B-3 Les multinationales canadiennes en Amérique latine Le colonisé qui se fait colonisateur Contrairement à ce que l\u2019on croit généralement, les grandes multinationales américaines n\u2019ont pas le monopole du colonialisme économique en Amérique latine.Même si elle est moins connue, la présence de firmes canadiennes s\u2019est faite de plus en plus importante au cours des dernières années.Au moins 80 sociétés mères enregistrées au Canada ont étendu leurs tentacules dans au moins 21 des 27 pays d\u2019Amérique latine et des Caraïbes.Les investissements canadiens dans l\u2019ensemble de ces pays totalisent plusieurs milliards de dollars.André Dionne fait le point.andré dionne Le Canada, société colonisée en train de coloniser à son tour.Cette courte phrase d'une économiste brésilienne, Maria Helena Mo-reiro Alves, décrit très bien la perception que les Latino-Américains ont de l'influence des multinationales d\u2019ongme canadienne dans leurs pays.Quoique les grandes sociétés financières canadiennes aient toujours montré patte blanche, laissant ce fardeau de la mauvaise réputation aux sociétés américaines avec lesquelles elles sont associées, elles ont quand même réussi à s\u2019infiltrer et à contrôler tous les secteurs vitaux de l\u2019économie d\u2019une bonne majorité des pays d\u2019Amérique latine et des Caraïbes.Il est étonnant de voir les résultats d\u2019une compilation de statistiques connues pour démontrer cette influence Les multinationales d\u2019origine canadienne ont été aussi voraces que les autres et ont accaparé les principaux secteurs de l\u2019économie nationale dont les richesses naturelles, en obtenant des concessions, et en assumant l\u2019exploration ou l'exploitation.nadiens demeurent marginaux dans le sens que cet apport d\u2019argent nouveau n\u2019est pas nécessairement néfaste à l\u2019organisation d\u2019une économie nationale en voie de développement Ce qui l'est, c\u2019est le contrôle qui s\u2019exerce ensuite via les filiales que les multinationales créent ou achètent pour dominer le marché, assurant un contrôle étranger quasi absolu.Un document unique Les sources d'information sont généralement difficiles d'accès et si en principe les données relatives à l\u2019investissement canadien à l\u2019étranger sont disponibles, il est pratiquement impossible de les réunir toutes et d\u2019en dégager une synthèse.Cette compilation dont nous avons copie a été faite par un groupe de travail composé de chercheurs de Toronto A partir de données habituelles tels les rapports annuels des compagnies ou groupes financiers, le \u2019\u2019Financial Post Corporation Service\" et l'annuaire \"Who Owns Whom\u201d.Cette recherche a été effectuée au cours de l\u2019été et de l'automne 1980; elle est donc récente.Le document présente une liste de 80 sociétés mères enregistrées au Canada qui ont étendu leur pouvoir dans 21 des 27 pays de l\u2019Amérique latine et des Caraïbes Elles sont 28 installées au Brésil, 27 au Mexique, 14 en Jamaïque, 13 à Panama.12 au Venezuela, etc.C\u2019est le cas aussi des secteurs au textile, des produits chimiques et pharmaceutiques, de la finance, de l'agriculture.de l'alimentation, du papier, des communications.Les premiers investissements ca- Ce document de recherches indique que les sociétés mères contrôlent à plus de 51 pour 100 de leurs actifs 106 filiales et dans la majorité des cas c\u2019est à 100 pour 100 que les filiales sont rattachées financièrement à leur société mère.Dans 31 autres sociétés filiales, les compagnies canadiennes n'ont pu maintenir de liens financiers majoritaires Quant aux autres filiales, plus de 2CC sociétés, la proportion des liens financiers avec les compagnies mères n\u2019a pu être établie mais on peut facilement affirmer que celles-ci ont la main haute sinon sur la totalité des actifs de leurs filiales du moins une très grande partie.Les mines La liste des actifs canadiens dans le secteur des mines est trop longue pour qu\u2019il soit possible de la détailler.On y retrouve tous les grands noms dans le domaine de l\u2019exploitation minière au Canada Alcan Aluminium Ltd, Fal-conbndge Ltd, Noranda Mines Ltd, Steel Company of Carw.da (Stelco).L'Alcan est implantée en Argentine, au Brésil, en Colombie, en Uruguay, au Venezuela et au Mexique.Son réseau est formé de 11 sociétés filiales.Les capitaux de l\u2019Alcan contrôlent six des 11 sociétés dont les deux d'Argentine, trois des cinq sociétés du Brésil et celle de l\u2019Uruguay.Falconbridge a mis les pieds dans quatre pays latino-américains par le biais de 15 sociétés dont 12 au Brésil, une en Argentine, une autre au Surinam et une aussi en République dominicaine.On n\u2019a' pas d\u2019indice sur le contrôle exercé par Falconbridge sur ses filiales à l\u2019exception de celle de la République dominicaine dont les actifs sont détenus à 69.5 pour 100 par la société mère.Noranda Mines Ltd de son côté est implantée au Brésil, au Chili, en Colombie, au Mexique, au Venezuela, en République dominicaine et au Honduras.L\u2019attitude de Noranda au Honduras est typique de celle adoptée par plusieurs sociétés étrangères en pays sous-développés La société mère possède un \"holding\u201d mais attend une législation \"plus favorable\u201d avant de se lancer dans l\u2019exploitation de la concession minière.Le Mexique est aussi une terre privilégiée pour les exploitants de ressources minières.Outre celles citées plus haut, on y retrouve l\u2019Anglo American Corporation of Canada Ltd.Avino Mines and Re sources Ltd, Les Mines CM&S Inc, Campbell Chibougamau Mines Ltd, La-cana Mining Corp., (12 sociétés filiales) Lytton Minerals Ltd, Rio Algom Ltd.et combien d\u2019autres.La finance Dans le domaine de la finance, on retrouve six grandes institutions financières du Canada La plus étendue est la Banque Royale du Canada dont les filiales se retrouvent au Brésil, au Venezuela.en Colombie, en Guyane.A Trinidad et Tobago, à la Jamaïque et à Panama Les autres grandes banques canadiennes ont fait de même: la Banque de Nouvelle-Ecosse' (Jamaïque, Tnnuiad et Tobago et Panama); la Banque Impériale de Commerce (Jamaïque et Trinidad et Tobago); la Banque Nationale Ju Canada (Jamaïque); la Banque Toronto-Dominion (Panama) Un autre groupe financier appelé Canada Development Corporation est installé au Brésil où il dirige quatre sociétés, au Mexique et au Venezuela.L\u2019alimentation Au chapitre de l\u2019industrie alimentaire on retrouve un très grand nom canadien Seagram The Seagram Company Ltd occupe la place d\u2019honneur pour s\u2019être implantée dans 7 pays et former un réseau de 32 sociétés filiales dont la plupart sont tou jours sous contrôle canadien, quelques-unes en association avec son partenaire américain, Joseph E.Seagram & Sons Inc., et une autre avec son partenaire anglais, Seagram Distillers Ltd.Le réseau de la famille Seagram est formé de filiales établies en Argentine (6), au Brésil (9), au Venezuela (4), A Costa Rica (3), en Jamaïque (2), A Puerto Rico (4) et au Mexique (4).Un peut citer également les noms de Crush International et John Labatt Ltd (Brésil), Canada Packers Ltd (Mexique) Libby, McNeill & Libby of Canada Ltd (Panama) et H.-B.Nickerson and Sons Ltd (Uruguay).Et les autres.Dans les domaines des produits ohi miques et pharmaceutiques, on retrouve le grand nom de Bayer Foreign Investments Ltd qui a investit dans 8 pays obtenant le contrôle de 14 filiales: l\u2019Àr gentine, le Brésil, le Chili, l\u2019Equateur, le Pérou, le Venezuela, le Mexique et le Salvador.La compagnie CIL gère aussi 7 usines construites dans trois pays: le Brésil (3), le Mexique (2) et la Jamaïque (2).Comme investisseurs étrangers, on retrouve également Niagara Protective Coatings Ltd, The Molson Companies Ltd, Guthne Canadian Investments Ltd.Comme au Québec.Dominion Textile Inc.est présente un peu partout: Argentine, Brésil, Colombie.Venezuela et Mexique.Elle contrôle 11 sociétés On y retrouve des noms comme Domtar.(Mexique).Saint-Régis Paper Company (Canada) Ltd (Panama), MacMillan Rloedell Ltd (Brésil), MacLean Hunter (Brésil).Une de ces sociétés, Moore Corporation Ltd, est plus étendue que les autres; elle a établi 10 sociétés dans 8 pays différents: le Brésil, le Venezuela, le Salvador, Panama, le Guatemala, le Mexique.Puerto Rico et la Jamaïque line autre, la société Phoenix Canada Oil Co.Ltd, outre l\u2019exploitation des mines, la production de produits pétroliers et la gestion hôtelière, a investi en 1979 un demi-million de dollars dans l\u2019exploitation du bois de balsa, un bois léger devenu assez rare Et Brascan La société canadienne Brascan fut l\u2019une des premières compagnies canadiennes A être dénoncée pour son activité financière en pays du Tiers-monde.Implantée au Brésil essentiellement, elle a donné naissance A 22 sociétés dans toutes les sphères de l\u2019activité économique.Elles contrôlent majoritairement 10 de ces sociétés filiales dont GA 100 pour 100 Cependant, le document de re cherche mentionne que l\u2019ensemble de l\u2019empire Brascan du Brésil est en voie de restructuration pour cette année Un autre phénomène assez, unique est celui de la liquidation en cours de la société \"canadienne\" The Mexican Light and Power Company Ltd qui contrôlait 5 sociétés en territoire mexicain Le total des actifs ainsi en voie de liquidation est de $1,272.574,000 Un document incomplet Les auteurs du document so disent conscients du caractère incomplet de certaines données statistiques Ou autres.D'autres recherches échelonnées dans le temps seraient nécessaires pour obtenir un inventaire plus détaillé des investissements canadiens en Amérique latine.Encore IA.estime-t-on, certaines informations seront tout simplement gardées secrètes.Ce document qui sera publié sous peu.servira de point de départ A une recherche plus fondamentale.Brésil: la course à l\u2019investissement -> | \u2022i.\u2022 » < V IA Mill WM mm WM, gtt I £* Le revert de la présence des multinationales au Brésil.La terre brésilienne est devenue le lieu privilégié des investisseurs étrangers et c\u2019est aussi le choix des capitaux canadiens de plus en plus imposants depuis 1970 particulièrement.Le pays est vaste, regorge de richesses de toutes sortes; la gouverne du pays est autoritaire; les lois fiscales sont accueillantes pour les investisseurs qui se retrouvent en pays propice A l\u2019expansion rapide d\u2019une économie libérale.Avec l\u2019Argentine, le Brésil est le pays le plus développé du continent sud-amé ncain et il génère une économie qui déjà déborde ses propres frontières.Les investisseurs étrangers originaires du pays où les devises sont fortes l\u2019ont vite compris et les multinationales y ont établi des bases solides.Il en est ainsi des multinationales d'ongine canadienne.Quoique plus modestes, elles on», quand même envahi des secteurs clés de l'économie nationale brésilienne.Les chiffres qui suivent ont surtout une valeur indicative puisqu'ils ne représentent sûrement pas la totalité des investissements canadiens au Brésil.Beaucoup échapperont aux statistiques officielles, Annuario Estatistico do Brasil, publiées par le gouvernement.Tous les montants d\u2019argent sont exprimés en dollars américains.1970 Les premiers investissements canadiens au Brésil remontent A 1966 et c'est une toute modeste somme qui ira grossir la masse des capitaux étrangers déjA opulents: $5,000 seulement.Les contributions canadiennes pour les deux années suivantes augmenteront légèrement pour atteindre $60,000 et $58,000 respectivement.Il n'smtte pas de données pour l'année 1969.Ce n\u2019est donc qu\u2019en 1970 que les capitaux canadiens auront une quel-, conque signification: $260.3 millions.Les petits fonds de recherches des années 1966-1967-1968 auront porté leurs fruits.Cette année-là, les capitaux canadiens occuperont la seconde place dans l\u2019écnelle des investissements étrangers en terre brésilienne, derrière les Américains loin en avance avec un investissement global de près de $1 milliard.La République fédérale d\u2019Allemagne et l'Angleterre suivent de près le Canada avec un apport de capitaux de $252 et $207 millions respectivement.L\u2019échelle du document du gouvernement brésilien donne les statistiques de 12 pays investisseurs dont l\u2019Allemagne fédérale, la France.('Italie, la Hollande, la Grande-Bretagne, la Suède, la Suisse, le Japon, la Belgique et Panama Pour 1970, l'apport financier étranger totalise $2,37 milliards.Pour les deux années suivantes, 1971 et 1972, le document brésilien ne donne aucune statistique sur les investissements étrangers.1973 En 1973, la course A l'investissement au Brésil se poursuit; les hommes d\u2019affaires canadiens y ont investi $360,152,000 toujours devancés par les Américains qui ont presque doublé les leurs depuis 1970 et pour la première fois devancés aussi par la République fédérale d\u2019Allemagne ($530 millions).Suivent le Canada de près, la Suisse, l\u2019Angleterre et le Japon dans cet ordre.Selon le document statistique, le total dos capitaux étrangers injectés dans l\u2019économie brésilienne cette année-IA dépasse les $4,5 milliards.La poussée canadienne se poursuivra jusqu'en 1976, la dernière année où les statistiques sont disponibles, mais A un rythme moins accéléré que celui des hommes d'affaires manipulant des monnaies fortes telles le mark allemand, le yen japonais et le franc suisse.1976 L'investissement canadien en 1976 atteindra presque le demi-milliard de dollars ($482 millions) loin derrière la Suisse qui occupe le 4e rang injectant dans l\u2019économie du Brésil presque $1 milliard ($980 millions).Cette même année, les Américains toujours en tête ont déversé tout près de $3 milliards en tene brésilienne.La RFA et le Japon ont apporté chacun plus de $1 milliard de capitaux nouveaux.La somme de ces capitaux étrangers en 1976 a dépassé légèrement les $9 milliards.Donc depuis 1970, l\u2019ensemble des capitaux étrangers virés à l\u2019économie brésilienne a doublé tous les trois ans.En 1976 toujours, les 5 premiers pays investisseurs A eux seuls représentaient 72 pour 100 de tout l'apport financier étranger au Brésil.Selon une économiste brésilienne.Maria Helena Moreiro Alves, l\u2019investissement privé canadien au Brésil représente 80 pour 100 des investissements canadiens sur le continent latino-américain, soit tout prés de $2 milliards ($1,9 milliards). Dm missiles * la Bala Jamas?Non, mais la tour répétitrice das télécommunications mobile* dans la région da Brisay at La Grand mm ***** Cas ambarcations vont radar las baias das résarvoirs pour racuailllr las débris flottants qu'on tara brûler sur deux grandes barges afin d\u2019éviter les dangers d\u2019incendie dans la taiga Québec, Le Soleil, \u2014XI \u2022 Juin 1M1\u201c 72&r ¦ J Des tau il las archéologiques a la Baie James ont montré que las hommes qui l\u2019habitaient, il y a au moins 1,000 ans.occupaient des temtes rassemblant à l\u2019actuel \u201cshaputan\" des Cris, l\u2019habitation rectangulaire multifamlliale avec deux entrées Dix ans après, à la Baie James On a fait de l\u2019hiver son allié par Claude TESSIER Le mégaprojet de la Baie James est suffisamment vieux, malgré ses dix ans à peine, pour qu'on puisse faire un bilan des expériences scientifiques tentées avec succès et des essais en technologie qui ont été inventés sur place le plus souvent pour répondre à un besom du moment.Ainsi, une des grandes leçons que tire déjà de la baie James le génie civil québécois, c\u2019est que ce genre de projet doit être lancé en hiver.Dans le passé, le cheminement des travaux prenait t omme point de départ l\u2019été \"Nous avons fait de l\u2019hiver notre allié dans le Moyen-Nord québécois\", affirme M.Laurent Hamel, vice-pré-sidenl aux projets à la Société d'énergie de la baie James.\u201cNous avons eu nos routes, nos ponts et nos pistes de glace\u201d.Ainsi, l\u2019hiver a permis d\u2019acheminer dans le subarctique québécois des quantités fabuleuses de pétrole, de matériel et d\u2019équipements de toutes sortes.Certains chantiers éloignés ont pu fonctionner durant tout l\u2019été même s\u2019ils étaient coupés du reste de la civilisation, sauf pour la voie aérienne.C'est encore l\u2019hiver qui permettra d'amorcer les développements hydro électriques de la haie d\u2019Hudson.Meilleur» qualité de la vie Los conditions de vie sur les chantiers de la Baie James ont continué d\u2019évoluer d'un chantier à l\u2019autre, chacun apportant son raffinement.On est loin des barraques des chantiers de ta Bersimis et de \"l\u2019éclairage abon-ilant\" des chantiers de la Manie.A la Baie James, c\u2019est l\u2019ère de la télévision (>ar satellite.\"Nous avons surtout constaté, dit M.Hamel, que dans l\u2019art de loger les gens de chantier, on est toujours regagnant de miser sur la qualité et le confort.Celui des bâtiments par exemple C\u2019est la même chose pour la nourriture! Autrefois, le traiteur sous contrat fournissait nourriture et service.Nous avons divisé le contrat et la SEBJ s\u2019est gardé la portion de l\u2019achat de la nourriture afin de prévenir les tentations de couper sur les dépenses aux dépens de la qualité des aliments\".M Hamel peut parler des chan- tiers en connaissance de cause.Cet ingénieur, originaire d\u2019Amos, est certainement le cadre québécois qui connaît le mieux tous les coins et recoins des grands barrages réalisés au Québec et au Labrador depuis vingt ans.Avant de devenir chef du chuntier LG 2, de 1973 à 1979, puis directeur de projet pour l\u2019ensemble du complexe La Grande et passer, il y a quelques mois, à la vice-présidence d\u2019une entreprise de $15 milliards.M Hamel a surveillé et travaillé comme ingénieur sur les chantiers de Carillon, Manicouagan, Témiscamingue, Churchill Falls et Baie James.Au cours d'une entrevue à Montréal, cet homme discret, effacé derrière les responsabilités énormes qu\u2019il a eues sur ses épaules sur le plus grand chantier du monde, nous a fait quelques confidences sur la Baie James dont on ne parle pas encore.Puisque le compte à rebours de la grande phase 1 est commencé pour prendre fin en 1985, M Hamel a d\u2019abord répondu à une question sur les débits maîtrisés par les ouvrages, soit quelque 125,000 pieds cubes d\u2019eau par seconde Un» Suisse hydrographique maîtrisée \"C\u2019est incroyable, dit-il sans émotion, mais on a prévu la mise en eau à un pouce près.Tout se comporte comme prévu.Il y avait des lacs qui, lors du remplissage, allaient n\u2019en former qu'un en se rejoignant.Il a fallu, et nous avons réussi, synchroniser la mise en eau de façon à ce qu'un lac ne se déverse pas dans l\u2019autre, ce qui aurait pu alors provoquer beaucoup d\u2019érosion.\" Il faut retenir l\u2019ampleur des vases communiquant de la Baie James.La gestion de cette eau va permettre d\u2019ajouter du suréquipement, une centrale à LG 2 comme on a fait à Manie 5, et une petite centrale à Sakami.La plupart des 211 barrages et digues du réseau sont réalisés mais la mise en eau reste à faife à certains endroits.Comment se comportent vos barrages et digues?\u201cComme prévu, sauf pour deux qui sont sous surveillance particulière.A la digue OA11, sur la Eastmain- Opinaca, nous avons noté des tassements importants.Pour le moment, nous observons leur ampleur.Dans la région de Duncan, la digue D20 montre des venues d\u2019eau \"non alarmantes\u201d.On a réglé le problème par des puits de décharge construits en avaL Il faut se souvenir que cette digue a été construite sur un talus de sable et de gravier parce que le sillon de la rivière était trop profond pour qu'on puisse l\u2019atteindre de façon économique.On a bâti une digue qui utilise des parois moulées de béton par endroits, et des tranchées de boue dans d\u2019autres\u201d.Un» mer »n colère Avec ses 2,835 km2, le réservoir de LG 2 constitue une véritable mer intérieure.\u201cL'an dernier, dit M.Hamel, nous avons eu une tempête et des vagues de 15 pieds qui ont affecté la crête du barrage Du côté amont, il s\u2019est produit un joint de cisaillement de 30 à 40 pieds, parallèle à l\u2019axe du barrage La conséquence a été un tassement plus grand des matériaux.Les réparations sont faciles: du remplissage simplement \"Quant à la stabilité de la grande digue, \"je ne suis pas inquiet, comme à Manie 5 que j\u2019ai construit\", dit l'ingénieur de 46 ans.La mise en eau dans les réservoirs a entraîné à la surface toutes sortes de débns mais en quantité beaucoup moins grande que prévue.Six bateaux racleurs ont été achetés pour ramasser les arbres qu'on va faire brûler sur deux grandes barges cendnères.On a réussi à trouver une solution au problème des étincelles qui sortaient en plus grande quantité que souhaitée.Même si le brûlage se fait sur l\u2019eau, on ne peut pas prendre de risque.Reste la question de la cendre: comme les lacs de la région sont très acides, on a pensé y jeter la cendre.Mais alors se pose le problème des métaux lourds.Des analyses sont en cours pour savoir si la chose reste possible.L'art d» la sculpture La centrale LG 4 est une centrale de surface taillée dans le granit S\u2019il y a du travail bien fait, en excavation, c\u2019est bien là! Une petite merveille de travaux, a dit l\u2019expert américain Chadwick au cours d'une visite récente du chantier.Pour forer les conduites forcées, on a utilisé le procédé suédois Alimak, flexible, sûr et économique.On utilise dans ce procédé un monorail à mesure que progresse vers la verticale l'excavation de la conduite forcée.A LG 4, on a maîtrisé de façon extraordinaire l\u2019art d\u2019utiliser les explosifs\u201d.Les exploits, (les échecs parfois) scientifiques et technologiques sont nombreux.Pour refaire une beauté à LG 2 et ailleurs, on a besoin de huit millions de plants.Des études scientifiques ont porté sur l'aulne crispé semé dans les styroblocs Grâce à l'innoculation d\u2019un microorganisme, la plante pourra développer ses propres réserves d\u2019azote 11 fut un temps à la Baie James où l'utilisation du fardier du ciel, un avion Hercule, pour transporter le pétrole et l\u2019équipement, a également servi de tour de contrôle aux autres petits avions et de station de météo.Les satellites ont été mis à con- tribution.On a créé des trains routiers en faisant le couplage de remorques sur les routes de la baie James.Des castors déportés de leur habitat dans un autre parce qu\u2019il y aurait un grand réservoir.ILs n\u2019ont pas survécu au choc, au stress du voyage en hélicoptère.Un village Cn entier a été transporté d\u2019une île à la terre ferme, etc.Le véritable bilan scientifique et technologique de la Baie James reste à faire.En attendant les données précises recueillies avant et après la mise en eau à LG 2, les citoyens ont noté que le temps était plus humide à l\u2019automne et plus frais au printemps.Presque chaque semaine, un ouvrier a trouvé une petite solution qui a contribué à un meilleur rendement.Ce qui n'exclut pas quelques échecs retentissants en matière de relations patronales-ouvnères et des évacuations massives des chantiers qui sont, en soi.toute une expérience.Pourquoi pas un second Panama?Il y a dix ans, un 12 février.Hydro-Québec disait dans un communiqué: \"on construit présentement un chemin de pénétration dans la Baie James pour l\u2019établissement d\u2019un camp de 300 hommes.L'équipe traverse des muskegs où l'on foule la neige pour faire passer les véhicules et où on fait des ponts de glace.Une demi-dou zaine d\u2019indiens de la tribu des Cris agissent comme éclaireurs et tracent la voie à suivre dans la taïga\".Ainsi, après Radisson et 300 ans de silence, la Baie James se réveillait' Un réveil soudain, brutal parce que précipité, aux défis fabuleux marqués de toutes sortes de violences.En 1981.ce grand laboratoire semble avoir retrouvé le calme.On y fait déjà le bilan, on tire les conclusions d\u2019expériences humaines, techniques, économiques.voire politiques.Les résultats attirent déjà l\u2019attention internationale.Alors, avec toutes ces expériences accumulées, vous seriez prêt.M.Ha mel, à aller diriger la construction du deuxième canal de Panama?Avec une assurance désarmante et des mots syncopés, M.Hamel a répondu: \u201cPas de problème\".L\u2019ingénieur Laurent Hamel sur qui ont reposé les années difficiles du développement de la Baie James _f m______i r&rt a* «n V/ ¦**' W / / VA-4.-Z'-* /**\u2022\u2014.li rjMSSSCT, L\u2019»xpért»nc» d» la Bal» Jam»s au s»rvle» du Stade olympique L'Ayatollah, Ken Taylor.Jean Pelletier.le destin UN ROMAN EN VENTE PARTOUT St.Michael\u2019s Université catholique.coéducationnelle l\u2019Université peut accepter des étudiants dans les programmes de Baccalauréat ès arts COURS D\u2019ANGLAIS Programme intensif de langue dans un milieu anglophone Divers cours avec laboratoire Aussi un Institut, un certificat avancé et maîtrise en TE SL pour professeur Ecrivez à INTERNATIONAL STUDENT PROGRAM ST.MICHAEL\u2019S COLLEGE WINOOSKI.VERMONT 05404, U.SJL **$?*»\u20ac ¦ÉdaisÉHaaiHtfM Dans la science d« la gestion du transport, on a montré que la création d» trains routiers était possible, sûre et économique, à la Baie James.Sis entre Place Ste-Foy et Place Laurier, notre mail jouit d\u2019une circulation de piétons des plus achalandée.Viennent s\u2019y ajouter le prestigieux club athlétique Entrain ainsi qu\u2019un édifice à bureaux.Nous a-vons l\u2019espace recherché pour votre commerce.Communiquer dès aujourd'hui avec Barbara Burns ou Louis Vlau à 653-4169 UN COMMERCE AU COMPLEXE CENTRE-VILLE?C\u2019EST «LA» RÉUSSITE ¦J LU -I O if) LU -I .Québec, samedi 6 juin 1981.ï OU ALLER A QUEBEC 647-3489 U chrondjue pou' *«*\u2022'# connaître i dên* B-5 I I SOLI 11 Pétrole: Des pays de l\u2019OPEP coupent les prix (D'après AFP, AP) \u2014 Les décisions de l'OPEP de ne pas réduire le prix du pétrole semblent être trahies par plusieurs pays exportateurs, si l'on en croit un magazine spécialisé américain qui affirme que la Libye est prête à vendre son pétrole à un prix très inférieur au cours normal Pour sa part, l'Equateur, autre pays membre de l\u2019OPEP, a décidé d'abaisser le prix de son pétrole d\u2019environ $4 le baril, devenant ainsi le premier pays de l\u2019OPEP à pratiquer une telle diminution, a indiqué hier le Financial Times.L\u2019Equateur a une capacité de production de 250.000 bank/jour.L\u2019Irak et le Mexique ont déjà décidé de réduire leurs prix La Libye, membre militant de l\u2019Organisation des pays exportateurs de pétrole, s\u2019est longtemps opposée à toute réduction de pnx et le pétrole libyen a atteint le pnx record de $41 le baril Mais selon le magazine professionnel \"Platt\u2019s Oilgram Price Reporter\u201d.la Libye a récemment proposé du pétrole au pnx de $36 le baril, soit $5 de moins que la normale, à qualité égale.Le magazine ajoute que le contrat semble avoir été approuvé par le gouvernement libyen Les affirmations du magazine ont surpns plusieurs compagnies qui traitent avec la Libye.Plusieurs hommes d\u2019affaires importants ont fait savoir qu\u2019ik ne croyaient pas à la véracité de ce rapport.U pétrole britannique réduit de $2 le baril De son côté, le gouvernement britannique a donné son accord hier à la réduction de deux dollars le baril du prix du pétrole de la mer du Nord, a-t on appns à Londres de source informée.La société nationale \"British Na tional Oil Corporation\" (BNOC), qui avait demandé que cette réduction de 5 pour 100 soit applicable à partir du 1er juillet, a informé les compagnies pétrolières que le pnx du brut de la mer du Nord serait, à compter de cette date, de $37.25 au lieu de $39.25.En raison de la pression du marché, a-t-on indiqué de même source Toutefois, les grandes compagnies pétrolières, notamment British Petroleum (BP) et Shell ont laissé entendre qu\u2019elles désiraient une réduction plus importante BP aurait ainsi demandé une réduction de près de cinq dollars le baril Dans les milieux pétroliers, on estimait probable hier soir qu\u2019un compromis interviendrait sur la base d\u2019une réduction de trois dollars le baril On prévoit, dans les mêmes milieux, que cette décision contraindra d\u2019autres exportateurs, comme le Nigeria, l\u2019Algérie et la Libye, à procéder également à des réduction de prix.PétrollèrM »n baissa à Wall Straat Vedettes de Wall Street il y a juste un an.les valeurs pétrolières sont en baisse marquée A la suite de la detente sur le marché pétrolier Depuis la réunion de l\u2019OPEP du 26 mai, \"Standard Oil Ohio\" a perdu 10.4 pour 100, \"Atlantic Richfield\" 9 pour 100 et \"Standard Oil California\u201d 7.3 pour 100.La baisse atteint l\u2019en semble du secteur \"La religion prévalant parmi les investisseurs selon laquelle les prix du pétrole ne peuvent qu'augmenter est battue en brèche\", estime M William Randol.analyste financier de la firme \"Salomon Brothers\" La chute des cours est plus impressionnante sur une plus longue période.\"Exxon\" a perdu 26 pour 100 par rapport à son cours muximal de 1980.\"Standard Oïl Ohio\" 52 pour 100, \"Standard Oil Indiana\" 4M pour 100 et \u201cGulf et \u2019Texaco\" 40 pour 100 Les pertes reflètent la réduction des marges bénéficiaires des compagnies et les difficultés qu'elles rencontrent dans k* secteur du raffinage Depuis 1978.la demande a diminué et les raffineries américaines ne tournent plus qu'à 70 pour 100 de leur capicité Malgré l\u2019excédent dis pomble.le*, raffineurs doivent investir des milliards de dollars pour adapter k*urs installations au traitement de pétrole île moins bonne qualité L\u2019euphorie des dernières années pendant lesquelles les bénéfices des compagnies augmentaient considérablement.a fait place A une période de vaches maigres dont personne ne peut prévoir la durée en un clin d\u2019oeil Autos: le syndicat critique l\u2019entente canado-japonaise Le chef du Syndicat canadien des ouvriers de l'automobile (UAWO a dit hier, que l\u2019entente conclue avec les Japonais pour limiter leurs exportations d\u2019automobiles au Canada leur donnait une grande part du marché sans les engager à investir ni créer de l\u2019emploi.M.Robert White a fait remarquer, en conférence de presse, que l\u2019entente limitait uniquement les exportations et non les ventes.Les Japonais ont d\u2019énormes stocks accumulés au Canada, a-t-il dit, et le syndicat s\u2019efforce d\u2019en connaître l\u2019importance.\"Même après les négociations.la part japonaise du marché sera supérieure à 18 pour 100.la plus forte que les Japonais aient jamais eue\".La Laurentlenne lance une assurance à primes variables La Laurentlenne.compagnie mutuelle d'assurances, vient d'élargir sa gamme de produits avec le lancement de l\u2019assurance à primes variables.C\u2019est une première sur le marché québécois de l\u2019assurance-vie.A cause des taux d'intérêt élevés et très instables, et parce que le consommateur préfère maintenant investir à court terme pour un meilleur rendement, La Laurentlenne a créé l\u2019assurance à primes variables.Ce nouveau concept d\u2019assurance non participante offre l\u2019avantage d\u2019une prime initiale très basse comportant des escomptes de 15 pour 100 à 50 pour 100 par rapport à l\u2019assurance conventionnelle.La prime, revisée annuellement et calculée en fonction du taux d\u2019intérêt courant, ne dépassera jamais une hausse annuelle de 15 pour 100, tandis que le capital assuré garanti et la valeur de rachat ne varient pas Plus le taux d'intérêt est élevé, moins la prime est coûteuse Hausse de la production britannique de pétrole La production britannique de pétrole brut a augmenté de 10,6 pour 100 au cours des quatre premiers mois de cette année par rapport à la période correspondante de l\u2019an dernier, avec un total de 29,4 millions de tonnes équivalant à environ 1.8 million de barils/jours, a indiqué le ministère de l\u2019Energie.Elle a ainsi atteint un niveau supérieur de 13 pour 100 à la consommation pétrolière de la Grande-Bretagne qui a diminué en revanche de 14 pour 100 pendant cette période avec 25,9 millions de tonnes.Obligations d\u2019épargne: la vente est prolongée La vente des obligations d'épargne du Québec se poursuivra au-delà du 5 juin, a annoncé jeudi M Jacques Parizeau, le ministre des Finances.Institutions financières et Coopératives.On sait que le rendement des nouvelles obligations a été porté de 15.50 à 16 pour 100 l\u2019an pour l'année corn mençant le 1er juin 1981 Les\tobligations seront vendues A un pnx égal à leur valeur nominale (sans intérêt couru) jusqu'au 12 juin inclusivement.La CEE devra se concerter face au dollar Le président de la Commission européenne, M Gaston Thorn, a souligné hier à Bruges l'importance pour les pays de la CEE d'une attitude concertée face au dollar pour la poursuite de l'intégration économique et monétaire dans la communauté Marine aurait divers choix Le marché arabe est mal exploité EDMONTON (PC) \u2014 Les en-trepnses canadiennes n\u2019ont pas su exploiter pleinement le plantureux marché arabe.C\u2019est l\u2019avis de Torn Heenan.directeur général du groupe Hassan Ali Ben Ali établi au Qatar, un conglomérat qui fait affaires dans le commerce, l'immobilier.la construction et la fabrication dans de nombreux pays arabes.Les hommes d'affaires canadiens.selon lui.sont perçus au Moyen-Orient comme des \"profanes, des gens mal renseignés et naifs\u201d.Cet Ecossais est au Qatar depuis sept ans.Quand il parle, il n\u2019y va pas par quatre chemins.Hier, lors de la conférence au sein de la foire internationale Can-trade 81.M.Heenan a expliqué que les Canadiens ne semblent pas se rendre compte de ce qu\u2019ik ratent dans ces pays riches en pétrole et en argent.Un exemple: l\u2019Arabie séoudite aura un.budget de $100 milliards cette année (cent mil- liards de dollars), et une importante partie de ce somme sera affectée à de grands travaux de construction.Il a signalé que l\u2019entreprise qu'il dirige traite avec des gens d'affaires de nombreux pays, mais les Canadiens se font rares.Même \"la minuscule Belgique\" fait plus d'affaires dans les pays arabes que le grand Canada.Des occasions manquées L'Ecossais a noté que le ministre albertain du Commerce international.Horst Schmid, avait fait une visite au Moyen-Orient.\u201cMais vous ne saisissez pas les occasions.Vous ne donnez pas de suite.\" M.Heenan.qui remplaçait à la dernière minute Yusuf Ahmed Shi-rawi.ministre de l\u2019Industrie de Bahrain, a fait part de ses impressions de la foire internationale Cantrade 81 qui se tient en même temps que la conférence.Trois autres banques emboîtent le pas (sans chèques) qui est porté à 16.25 pour 100.monnaies.MONTREAL (PC) \u2014 Voici les taux des devises étrangères tels que fournis par la Banque de Montréal.Les cotes sont en monnaie canadienne Ces taux sont qualifiés de minimaux parce qu'ils fluctuent durant la journée et qu'ils vanent d\u2019une banque i l'autre ex-Taux mensuel fixe Afrique du Sud (rand) 13825 Ail de l'Ouest (mark) 5000 Arabie Saoudite (rial) 3550 Australie (dollar)\tI\t3000 Autriche (schilling) 0710 Bahamas (dollar) 1.2010 Bahrain (dinar)\t3\t1X58 Rarbade (dollar)\t6050 Belgique (franc conv.) 030X00 Bermudes (dollar) 1.2010 Brésil (cruzeiro)\t.01428 x-Bulgane (lev)\t1\t2244 Caraïbes (dollar)\t44X5 Chine (renminbi)\t7125 x-Colomb* (peso) 0222 Danemark (couronne) 1620 Espagne (peseta) Etats-Unis (dollar) Fiji (dollar) Finlande (mark) France (franc) Grèce (drachme) Guyane (dollar) Hong Kong (dollar) Hongrie (forint) I nde ( roupie) Indonésie (rupiah) Irak (dinar) I rlande (livre) Israel (shekel) Italie (lire) Jamaïque (dollar) Japon (yen) Koweït (dinar) Liban (livre) .01275\tMalaysie (nnggitt )\t.5110 1.2070\tMexique (peso)\t0500 1 3950\tNorvège (couronne)\t2050 2700\tNile-Zélande (dollar)\t10.300 .2150\tPakistan (roupie)\t1245 0210\tPays-Bas (florin)\t4480 4780\tx Pologne (zloty)\t0343 2195\tPortugal (escudo)\t0195 .0330\tx-Roumanie (leu)\t2388 1480\tRovaume-Uni (livre)\t2.3235 001930\tSingapour (dollar)\t5560 3\t9450\tSuède (couronne)\t2400 18300\tSuisse (franc)\t5665 .1218\tTanzanie (schilling)\t1510 001000\tx-Tchécosl (couronne) 1670 6790\tTrinité (dollar)\t.5035 005300\tVenezuela (bolivar)\t2700 4\t3140\tles cotes sont en devises ca- .2748\tn s die n nés (D'après PC) \u2014 Trois banques à charte ont haussé hier leur taux d\u2019intérêt de base sur les prêts, soit la Banque Canadienne Impériale de Commerce, la Banque Toronto-Dominion et la Banque Royale du Canada.Leurs taux passent ainsi de 19.50 à 20 pour 100 La Banque Royale a également annoncé qu'elle haussai! l\u2019intérêt qu\u2019elle paie sur les comptes d\u2019épargne, de '4 pour 100 ce qui fait que ses nouveaux taux vont de 15.50 à 16.25 pour 100 selon le type de compte.De son côté, la Banque Toronto-Dominion a fait savoir qu\u2019elle augmentait ses taux d'intérêts pour les comptes à intérêts quotidiens de V4 pour 100 à compter de lundi.Les nouveaux taux seront les suivants: 16 pour 100 pour les comptes d'épargne à intérêts quotidiens; et 15'/> pour 100 pour les comptes de chèques comportant un nouveau taux d\u2019intérêt élevé.Par ailleurs, à compter d'hier, le taux de la Banque TD sur les comptes de prime-épargne est passé à 16 pour 100, en hausse de un demi point.La Banque de Nouvelle-Ecosse quant à elle a majoré hier son taux d'intérêt sur les comptes d'épargne-prévoyance NOMINATION IV 4\u2019 Michéle L Bouvry Mlle Patricia Allen directeur-régional des services de Santé Para-Med, un prolongement d'Extendicare Inc est heureuse de vous annoncer la nomination de Mme Michelle L Bouvrv au poste d'AdmtntsUa-teur du Bureau de la Ville de Québec.Mme Bouvry a accumulé de l'expérience au niveau des Soins Hospitaliers, de ta Gérontologie.de la Formation du personnel et de l'administration Mme Bouvry a joint notre Corporation au mois de mai 1981 et ouvrira notre bureau de Québec le 8 juin 1981 444.M-Cyrillf ouest S.31.Québec GIS 1S3 681-0073 (ANN > E.A.U.(dirham) 3252 ENTREPOT à louer 9.180 pi.ca.incluant 1,200 pi.ca.en espace à bureaux 635 boul.Plorro- Bortrand Vanler 681-7211 CERTIFICATS DE PLACEMENT GARANTI Pour plu* (W rwittfunfmewts tompovr (418)659-3501 Québec M |eav»*Marr Trnttirr rewfo OMart# MK 1«M dépôts à terme 1 an: versé aiéchéance Taux suie» â changement Aucuns Irais Montant minimum 1000 $ Demandez nos taui pour d autres périodes Institution intente * la rwpyr f Asotxanoe^épOt' 'X M.GilU.Paré Monsieur Gaston Robi-taille.Président.Directeur général de Hallé.Couture et Associés Ltée a le plaisir d\u2019annoncer la nomination de Monsieur Gilles Paré.P.I.A.C C.d\u2019A.Ass., au poste de Directeur du marketing Monsieur Paré a occupé divers postes de direction au sein de l\u2019industrie de l'assurance.Il était depuis quatre ans courtier d'assurance pour une firme de Québec Il a donné des cours en assurance pour différentes associations ou institutions durant les quinze dernières années Il a été Président de la Société des Fellows de l'Institut d'Assurance du Canada.Chapitre Québec.Sa grande expérience sera bénéfique A l'Entreprise et sa nomination fait partie d\u2019un vaste programme d'expansion au niveau provincial Ses bureaux sont situés au 2050.boul St-Cyrille ouest, Ste-Foy.Tel.687- 1681.\tIANNI ArxIrP P M«irc u» M f dw«Hd P Vltelsh.pfÉVdmt rt chef rjr lnohue C'harlevoii Inc M Marcou* est Également vice-president senior de Donohue Inc et respofisaWe des operations «I Clermont (ANNI dustne était présentement engagé dans un programme d\u2019investissement de l'ordre de $15 millions.M Bnsson a par ailleurs reconnu que sa compagnie, comme lous les autres chantiers maritimes A travers le monde.connaissait une pé-riode creuse ASSOCIATION DU CAMIONNAGE DU QUEBEC INC.SANDOZ (CANADA) LIMITEE NOMINATION M.Jean-Guy Guay Monsieur Jean-Guy Guay.Vice-Présidonl et Directeur Général de Bellechasse Transport Inc., a été élu au sein de l'exécutif à titre d'administrateur.A l'Association du Camionnage du Québec Inc dont le bureau est situé A Montréal M Guay est bien connu dans l\u2019industrie du transport II est membre du elub de Trafic de Québ»\t2»\t2»\tno\t\tIM D»*\t5»\t425\t425\t13%\tU%\t114 \u2022 4\tEUd A\tsM\t51$\t15\t15\t\tInt M090)\t387\tS10*Ï\tN4\tl*%- %\tMenand E\t35240\tS9o\t9*\t\tRon Cgno \u2022\tXO\t220\t2X\t720\t- 5 Coin Lore\t2000\tII\t11\t\u20221-4\tFCA intt 92850\t17%\t4%\t7* ?\t*\t1 Mogul A\t8»\t512\t12\t12\tMertond p\t4®\t$24*\t24*\ta*\tRon Centr\t1*6\t425\t420\t420\t- 5 CMor r w\t300\t15 *j\t5*\tSrj ?*\tFibre Ntk 1175 3102\t\t101\t102\t\tinti Thom\tK*\tUn\t8%\t4% .%\t\t1®\t$4*\t4*\t4*\tRonCan P\txo\t(*l%\t?1%\t*1n\t Cmpls\t4800\t241\t241\t241\t?1\tFed mg A 71»\t515%\t15%\t13% «\t*\tmtpr Pipe\tC7«\t$15*\t13%\t13%\tMinri Res\t12483\t229\t225\t2®\t\u2014 7\tRoriakf\t73»\t215\t2«\t215\t- 5 Comieso\t3900\t1»\tns\t11$ -10\tF .deity Tr» ,\tIt,\t.\t.Turbo w4\t3*4*\t18.\tIks\tla\t-\t.Ulster Pet 32812 M 5% S\u2019l Ultramar\t409 7\t310s,\t10\t10\t\u2014\tI Umcon 5\tlit\tlb\t3*5\t3*5\t- 5 Untco A\t7»\t511\tM%\t11 umco B\tIN\tI'M\tIOU\t11% un.ee F V\t3»\tS3»\t18\t38\t.3, Unie a\t»\t58\t«\t«\t- -, UnCorbid 149 522'« 71% 21\u2019,- , UGOS A\t«8»\tSilks\tII ,\tIII.\t.\t, Un.on Oil\t«482\t547%\ts2 \u2022\t47%\t\u2022\t.U» Asdstos «10 5H% 11U IIS.a U Cants\t3057\t525\t9\t8 Un Core\tr,\t17*\t17*\t\t1?lftfll\t\ta\t37\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t Gould\t14 S82\t26%\t25%\t25*4 *\tMori M\t9\t1S8\t73*\tX*\t73 ?\t\tCour» fournit por le Ptmm uiooM\t\t\t\t\tBroscn\t15 t» 29%\t\t\t28%\t28%.%\tElsmor\tu\t181\t10*\t10*\t10V»4 *\tLightolr\t7\t17\t16\t15*\t16\t9\t%\tRoMm\t\t9\t4 ta\t4*\t4*9\t% Groce\t7 323\t44*\t43*\t43*- ta\t\t14\t77\t42*\t41*\t42* ?\tta\tet trortwnis por la Pmi* Canadienne\t\t\t\t\tBreeze\t8\tX\t19*\tU*\t19%.%\tFed Re\t43\t«3\t4*\t4*\t4*\tLlovdE\t\t2\tIta\t1\tIta\tSSP\t\t13\t4ta\t4ta\t4* *\t\u2019\u2019% Gt AP\t66\t5%\t5*\t5*\t\t\t\tX3\t3*\t3*\t3*- ta\t\t\t\t\t\t\tComco ln\t16\ta\tÎSta\t34%\t34* ?*\tFin Gen\t11\t7\t25%\t25%\t25%\u2014 %\tLodge S\t13\tN\t6\t5*\t6 .%\tScurry R 9\t\ti»\t5ft%\t50%\t5»%\t GtW Fin\t1* 309\t16*\t15*\t16*4 *\tMattel\t75\t428\t9*\t9\t9 -\tta\t\tVentes\t\t\t\tComp R\t6\t60\t12*\tI2ta\tI2ta\u2014 %\tFischr 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Helen\t7\t12\t155*7\t15*\t15'ta\t\t\t\t\t\t\t\tApid D\t39!\tS\t4ta\t4*- *\tContMtl\t5\t»\t11*\t11\tIl - V,\tHoilv C\t17\t34\t9%\t9ta\t9%\tNewb En\t\t1\t91,\t9%\t9ta\tTerro C\t12\tIB\t20%\tX*\t20*\t Hercules\t9 664\t24%\t24*\t24*\t\t\t236\t10%\t10%\t\t\tAoût Cd\t54\t46ta\t45*\t45*\u20141\tCrutc R\t14\t92\tX*\t27%\ta* 4 %\tGud Gn\t6\t2)\tn%\tHta\t11%.\tNCdn Oü\t\t42\t151,\t!5ta\t15*9\t%\tTrot, Lui\t9\t490u11%\t\t10*\t11*4\t* Hershv\t8 363 u41\t\t38*\t«% 4 1%\t\t\t\t\t\t\t\tAsomr\t9 174\t13* dUta\t\t13%\u2014 %\tDWG\ts\t164\t3*\t3*\t3*- ta\tH Bov O\t16 1054\t\tX%\t29%\tX * *\tNumoc O\t\t47*\t24%\tX\t24 .2%\tTwin F\t\t54\t7*\tTH\t7*\t Hew Pck\tX 362 105\t\t103',\t104%.1%\t\t\t\t\t136\tu© \u2014\tta\tAvemc\t9 39\t10*\t10%\t«%- %\tDota Pd\t14\t329\t32%\t31\t32% 4 *\tImo Oïl\t\t1»\t21%\t28%\tX*- %\tOOk >ep\tU fl»\t\t41\t47*\t41 - %\tUAir Pd\t17\t4\t21\t70%\t21 ?\tta Hilton\t1?61\t47%\t46*\t47 4 %\t\t\t\t\tX\t24*4\t1*\tBonistr\t27\t6\t5%\t6 - ta\tDelhi Oïl\t119 177\t\t76%\t75\t75*4 1*\tInstr 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Lornex\t2®\t159\t59\t59 MCP R\t480®\t215\t190\t2» .10 Moctie\t3089\t3»\t3»\t300 Modon\t30®\t75\t70\t70 -5 Mognm\t10®\t20\t70\t70 Mnchst\t107»\t9b\t92\t96\t.1 Mrboco\t55®\t120\t120\t120 -20 Marge\t43®\t174\t195\t170 -S Mark V\t12®\t1»\t1»\t1» MOSCOI\t24®\t250\t250\t250 -5 Mvrick\t5®\t410\t410\t 140 -10 Sep S) Déc 81 Mot 82 Jun82 - 579 40A S39 40B Volume leudi nul LONDRES (PC) \u2014 Voici les cours de l\u2019or 6 lo fermeture des principoui marches mondiaux, en dollars américains avec, entre parenthèses, les cours de lo veille 144).SO S452 00 1527 49 1461\t99 1462\tSO 1465 87 Vous n\u2019aurez pas droit au boni si vous encaissez vos vieilles obligations avant l\u2019échéance marcel boutin votre argent Q.\u2014 Laa taux d'intérêt but Im obligations d'épargne du Canada ont été augmentés dernièrement.Puis-je savoir ai je bénéficierai de ce rajustement dés cette année, au moment où j\u2019encaisserai mes coupons d'intérêt?Je détiens des obligations de la série 28, datées du 1er novembre 1972.SL en raison de circonstances Imprévisibles, je devais encaisser mes obligations avant leur échéance, aurais-je droit à ce supplément d\u2019intérêt?P.-A.R.\u2014 Comme vous détenez des obligations émises avant 1977, vous ne pourrez toucher ce supplément d\u2019intérêt, le 1er novembre prochain au moment de l\u2019encaissement de vos coupons.Toutefois, ce n\u2019est que partie remise, puisque la hausse du taux d\u2019intérêt sera comprise dans le boni payable en espèces à l\u2019échéance dc vos obligations, le 1er novembre 1985.A ce moment-là, le nouveau boni applicable à une obligation de $100 atteindra $29.69 Par exemple, si vous avez des obligations pour un montant nominal de $10.000.vous aurez droit à un boni de $2,969 à l\u2019échéance.Vous pouvez quand même encaisser vos coupons d\u2019intérêt chaque année d\u2019ici là, sans perdre le droit de toucher le boni en espèces.Je souhaite que vous puissiez conserver vos obligations jusqu\u2019à leur échéance, car, autrement, vous n\u2019aurez pas droit au boni.Si.dans l\u2019intervalle, vous deviez encaisser vos obligations, vous recevrez alors seulement l\u2019intérêt calculé au taux de rendement onginal indiqué sur vos obligations, c\u2019est-à-dire 8 pour 100 au lieu du nouveau taux de 16.25 pour 100, taux qui s\u2019applique à la période allant du 1er juin 1981 au 31 octobre 1981.Incidemment, cette augmentation du taux d'intérêt porte le taux de rendement annuel de toutes les émissions d\u2019obligations d\u2019épargne du Canada non échues (au nombre de onze) A 13.85 pour 100 pour l\u2019année commencée le 1er novembre 1980, soit un taux d\u2019intérêt de 11.50 pour 100 pour les cinq premiers mois, de 13 75 pour 100 pour les deux mois suivants et de 16.25 pour 100 pour les cinq mois subséquents Le taux de rendement pour chaque année subséquente jusqu\u2019à l\u2019échéance des obligations demeurera A 10 50 pour 100, mais ce taux d\u2019intérêt sera sujet à une réévaluation à l\u2019automne.Il nous semble opportun de souligner que suite À la dernière hausse du taux d\u2019intérêt pour la pénode de cinq mou se terminant le 31 octobre 1981, une obligation d\u2019épargne à intérêt composé de $100 de l\u2019émission 1980-1981 vaudra $209.50 à l\u2019échéance.Cotiaatlona dss pêohsurs Q-\u2014 Tangage dee pécheurs qui ne travaillent que pendant de courtes périodes au cours de Tannée.Sont-Us tenus de verser des cotisations au régime de pensions du Canada ou au régime de rente* du Québec?J.-D.R.\u2014 Selon Revenu Canada, Impôt, si ces employés à temps partiel travaillent pendant 25 jours ou plus au cours d\u2019une année civile et reçoivent un salaire de $250 ou plus au cours dc cette année-là, ils sont tenus de verser des cotisations dés le premier jour dc leur emploi.Par ailleurs, aux fins de Tassurance-chô-mage, les pécheurs seront assurables pour leur travail à temps partiel même si celui-ci représente moins de 25 jours ou moins de $250 pourvu que les exigences relatives aux heures de travail ou aux gains hebdomadaires assurables soient satisfaites.Si vous désirez obtenir des renseignements supplémentaires, vous pouvez vous procurer les tables de cotisations au régime de pensions du Canada et des primes d'assurance-chômage à votre bureau de district de l\u2019impôL Londres New York; Porls F ronctort : Zurich.Hong Kong (1462 SO) (1461 00) (1531 18) (1463 98) (1467 SO) (1445 12) TORONTO (PC) \u2014 L once d or en devise conodienne cotolt 1549 à 1*0ttre et 1548 à lo demande, hier matin, chez Deok Perero Cono do Inc., un Important courtier en métaux précieux e» en devises étronpOres.le dollar MONTREAL (PC) \u2014 A New York, le dollar canadien a gagné 1-100 à $0.8285 mais la livre a cédé 3 17-20 à $1.9190 Donohue Normick Inc.GTMld Dtouin Jacques Masucotte Cjetmain P Lerours Paul PrPmont M Edward P Walsh, président de Dnnohue Normick Inc .a le plaisir d annoncer les nominations de MM GPrald Drouin au poste de vice président administration et planification.Jacques Massicotte au poste de vice president et secretaire et Germain P Lee ours au poste de vice- president finance et trPvtrier Ces officiers n veulent les mPmes fonctions a la direction de Donohue Inc et Donohue St-fplioen Inc M Walsh .innonce egalement la nomination de M Paul PrPmont au poste de vice president executif de Donohue Normick Inc REPRESENTANT DES VENTES Distributeur de parfums et cosmétiques importés et articles similaires, établi depuis 35 arts à l'échelle nationale cherche représentant bilingue, diligent, dynamique et très qualifié pour visiter la\u2019clientèle établie dans toute lo Province de Québec, exception \u2022 le Grand Montréal et les Laurentides.Ce poste ouvre d'intéressantes perspectives de carrière pour la personne bien introduite dans les magasins à rayons, les pharmacies et les boutiques.Possibilité d avancement et de crotssonce au rythme d une société en plein essor.Salaire plus boni, ainsi qu automobile et compte de dépenses.Discrétion assurée.Veuillez faire parvenir votre \"curriculum vitoe\" détaillé ou: \u2018 Dépt: 4806 Le Soleil, 390, St-Vallier est Québec G1K 7J6 CONFIDENTIEL Cher ami, Pour 1981, en Amérique du Nord, le marché des réparations de freins est estimé à plus de $4,000,000,000 de dollars.Des études de marché des plus sérieuses démontrent, hors de tout doute, que dons cette activité les opportunités sont excellentes et le champ d'action presqu\u2019illimité.Regroupant dé|à plus de 1 40 concessionnaires nous avons décidé de quadrupler notre pénétration de ce marché et d'accélérer notre programme d\u2019expansion ou Québec, en Ontario et aux Etats-Unis en procédant 6 l'ouverture de 485 nouvelles concessions \" L\u2019EXPERT FREINS MINUTE\".-Société entièrement québécoise, nous possédons une base solide, des structures adéquates et toute l'expérience et la compétence nécessaire,- nous disposons de spécialistes dons tous les domaines de nos activités, qui, oioutés à nos méthodes et moyens de gestion modernes et efficaces, nous 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B\tversés annuellement.B\tPériode B\tde 1 an.mi\tDépôt minimum $500.Autres certificats à outres taux pour des périodes allant de 30 jours à 5 ans.Taux sujet à changement.\t\t\t \t\t\t \t\t\t \t\t\t \t\t\t \t\t\t les galeries delacafMe ATTENTION: SPECIALISTES DANS LA VENTE AU DETAIL Le tout nouveau super-centre commercial régional de Québec, Les Galeries de la Capitale, ouvrira ses portes au public le 19 ooût 1981.Les locaux sont maintenant loués à 98%.Des 184 magasins, il n'en reste plus que 6 disponibles.Dans le but de compléter notre assortiment de locataires, nous serions intéressés à rencontrer des détaillants innovateurs et agressifs dans n'importe quelle des catégories de marchandises suivantes: Vêtements pour hommes - Peinture/tapisserie - Draperies/tissus \u2022 Boutique de codeaux - Poissonnerie - Boutique d'articles pour le bain \u2022 Fournitures et accessoires de maison - Quincaillerie \u2022 Boutique de foyers \u2022 Encadrements et peintures - Aliments naturels.Pour plus de renseignements concernant cette occasion exceptionnelle dans le commerce au détail, téléphoner à: 692-0937 *4 \u2022S t V.t « 4 r- B-8 I Québec, Le Soleil, samedi 6 juin 1981 Encore vivant après par Andrée ROY \"Ça va peut-être vous paraître bizarre.je voudrais qu\u2019il vive, ce gars-là.Peut-être, je ne sais pas.avoir de ses nouvelles?\u201d M.Roger Gagnon, dans la cinquantaine, venait de sortir de l'eau, à peine une heure auparavant, un jeune homme qui, selon ses dires, s'était jeté du haut du pont Pierre-Laporte.Six policiers de Sainte-Foy sont venus lui prêter main-forte, après que M.Gagnon les eut prévenus, à 20h08 hier, qu\u2019un homme était échoué sur la plage en face de son chalet, en contrebas de la fameuse halte routière gouvernementale construite en 1970 et qui n\u2019a jamais servi depuis, à l\u2019ouest du pont Laporte.Le rescapé, un gars de 19 ans, pesant dans les 90-100 kilos, a été conduit au CHUL, toujours vivant malgré sa chute de plus de 30 mètres.\u201c11 m\u2019a dit qu\u2019il n'y avait que son bras droit qui ne lui faisait pas ma-L Pour le reste, il était passablement mal en :\t\" i Îp# *V is* \\ I * nr- \u2014 £ ^ ! T ._ * .IT, ?- mi mm k K W *M ?>» * w A f.,» > * Il te ?'I i WL ¦pPTr: .« : * \u2022./% .* - J ta I/- / y> 31! i» 4 \\ ,!¦ * I ¦ 4 1 \\ * /- It .mm iSStl mm ¦:^sà m §m mi m» ¦ & ?y il * .\u2018V/ La fine,table présentée sur un meuble de la collection Bois-Fleury, n\u2019est-ce pas un art de vie consommé traditionnellement vôtre?table, chaises, bahut et vaisselier: de la collection Bois-Fleury r\t\\ A La Maison Casavant vous découvrirez entre autres la célébré collection Caleche.signee Grange \u2022900.rue Girouard est.St-Hyacmthe.(514) 773-1457 ou 866-8120 \u2022206.rue St-Paul ouest Montreal (514) 845-7118 \u20226.côte de la Fabrique.Quebec (418) 692-1 272 \u2022 texts publicitaire- la bonne chère La vinée de 1980 en Italie Les toutes dernières données sur la vinée de 1980 semblent perpétuer la position de l'Italie comme premier producteur de vins du monde.M.A.Sorrentino, principal commissaire italien au commerce à Montréal.souligne que, selon les dernières estimations, la vinée de 1980 devrait s'élever à 1,672 millions de gallons.Ce chiffre peut se comparer aux 1,850 millions de gallons produits en 1979, mais il surpasse la récolte moyenne des dernières années qui s'établit aux environs de 1,600 millions de gallons.De ce nombre, les deux tiers comptent pour la production de vins rouges et le reste englobe les vins blancs.M.Sorrentino soutient que la vendange est supérieure aux premières prévisions qui furent assombries par un printemps froid, un été humide et de la pluie pendant la récolte: conditions climatiques, poursuit-il, qui régnèrent éga lement dans d'autres pays européens producteurs de vins.\u201cLa qualité des vins italiens, toutefois, est excellente dans la plupart des régions et bonne dans les autres, fait-àl remarquer, et.bien que leur teneur en alcool soit légèrement moindre que l\u2019an dernier, elle est plus que convenable\".La teneur en alcool naturel a, en effet, une importance extrême en Italie en raison de la rigueur dos lois du pays qui pros crivent l'addition de sucre pour accroître la teneur en alcool des vins.Bien que les derniers chiffres de la production de vins n\u2019aient pas encore été officiellement publiées, il apparft que la vinée de 1980 sera de 10 pour 100 inférieure à celle de 1979.Il y eut diminution sensible de la production dans presque toutes les régions du centre-sud, mais les régions productrices de vins les plus importantes comme le Piémont et la Toscane ne furent pas pareillement touchées.Bien que l'année 1980 ait constituée une année moyenne en qualité et en production de vin, la vi- née italienne, en comparaison d'autres régions européennes productrices de vin, est réputée positive, spécialement en ce qui a trait au volume produit.M.Sorrentino soumet que la vinée quasi record de 1980, de pair avec la vendange sans précédent de 1979, apporte un supplément aux stocks de vins italiens susceptibles d\u2019étre exportés et assure que.dans les années à venir, les amateurs de vins auront à leur dis position d\u2019excellents vins âgés.Escalope de truite raidie à l\u2019huile d\u2019olive Proportion: pour 4 personnes.Préparation Ingrédients 2.5 Ib de truite 6 oz de haricots verts cuits \u201cal dente\u201d 2 endives 1\tsalade romaine 4 oz de petits pois frais (en* saison) 4 oz d\u2019artichaut frais (en saison) 2\toz de beurre Sel et poivre La sauce à l\u2019huile d\u2019olive 3\tc d\u2019huile d\u2019olive 1 c d'huile de noix 1 c de vinaigre blanc 4\tc d\u2019échalotes hachées Persil haché Sel et poivre Vider, nettoyer et lever les filets de truite.Par personne: en découper 4 fines escalopes de 1.5 oz chacune et les déposer sur une plaque préalablement beurrée, salée et poivrée.Préparer une assiette avec les salades et légumes mentionnés plus haut en y apportant goût et imagination.Juste avant de servir, passer la truite 15 à 20 secondes sous la salamandre.La déposer sur la salade et y verser la sauce à l\u2019huile d\u2019olive sur le dessus.(Rwet te de M.Jean Soulard, chef exécutif de l\u2019hôtel Hilton International Québec).«\u2022S3*.dtllftePt Les 5, 6 et le dimanche 7 juin REJTAURAAT l'avocado amphytrite le homard café d\u2019Europe le riz au safran la tomate provençale \u2019 le St Honoré ?café Le tout *1395 27, Ste-Angèle, Québec 692-3835 Ur JJrtit IBruxrüfS Un petit coin charmant à 5 minutes du Vieux-Québec Repas d\u2019affaires du lundi au vendredi Table d'hôte très variée Une carte exceptionnelle Formé le dimanche Réservations rocommandéos 647-1682 1400, de la Canordière, Québec (foce à l'hôpital do l'Enfant Jésus) AUIO f OUMfwm \u2022«' rimoinc souper au prix d\u2019antan Entrées au choix: Bisque de homard Crêpe de fruits de mer Coeur de palmier Escargots de bourgogne Soupe: aux légumes ou du jour Bar à salade Au choix: Canard à l\u2019orange Bifteck au poivre vert Escalopes de veau \"Milanaise\" Médaillons de veau à la crème Homard Thermidor A nofro dHhnQuéo chontétm.Queknjns précimons à propos du pna de no*e homewd H l coûte peut*** on ou dm* dotkws de pke Qu amrnn.mais la préprrafton met UHMreo/w notre terv*c* e* amcoMenl et I cmtoanco e# Restaurant rom 1*9 Le grand festival de HOMARD FRAIS dos llos-deJo-Modéloine et aussi do ta Gaspésie dès lo samedi 25 awl Moolos Pouiotto\t3.95 CoQuotoi do Homcrd\t3.95 Crépo do Homcrd\t3.95 Cropootlos do homcrd\t3.50 Crovotlot do Matono à t on\t3.95 BHquo do Homcrd 1.95 Mmostrono\t175 Homcrd froid Pensionna Homcrd Bouilli Homcrd GcSié Homcrd flambé ou whidey AH Sauce Bouro HolKndcno 995 Spécial\tj 000 Deux homards I O kpçnxkkmé pet La» PobaomwrtM du Quito» Inc.36, côte de te Fabrique Pour réservation: 692-3851 Stationnement paré pou 2 hourm à ntBSstdsVée Moka ou forfit noire et Café flambé \u201cMaison\u201d JütKtth 693, Grande-Allée est, Québec Réservations: 529-5533 SPÉCIALITÉS: Bifteck, fondues et vins en fût li|8t * If f \\(r JJto Jl IL 70 |8 *5 ,01415 ] B-10 Québec.Le Soleil, samedi G ,o poge publicitaire la bonne chère Propos à toutes les sauces par Cillas ANGERS Chef des pubi\u2019cotions publicitaires Au Parmesan Un des plus charmants décors de restaurant de la Vieille Capitale, sans doute la carte des vins la mieux construite et la plus accomplie qu\u2019il me fut donné de découvrir lors de mes périgrinations gourmandes dans la région de Québec.Le menu, plutôt succint \u2014ce qui correspond d\u2019ailleurs à une qualité \u2014, fondamentalement de facture italienne, honore aussi la cuisine française.Les spécialités \u201caffichées\u2019 sont: le Surf and turf (coeur de filet mignon et queue de lan gouste), le Filet mignon à l\u2019o régano ou aux champignons l\u2019Escalope de veau Parmesan l\u2019Escalope de veau à la crème le Ris de veau aux cèpes, le Poulet Parmesan, la Brochette de filet mignon, le Steak au poivre flambé façon du chef, le Piccata de veau Madagasca au poivre vert.Les prix paraissent un petit peu plus élevés qu\u2019ailleurs mais nul doute \u2014 et plusieurs habitués de mes connaissances partagent le point de vue \u2014 que le contenu des assiettes exprime de la fraîcheur et de la grande succulence.Le service est habile et cordial, parfois nerveux.Par les temps de grande fréquentation, on reprocherait cependant à ce restaurant d\u2019obliger le client.Un midi du mois de mai, j\u2019y ai mangé un potage aux légumes genre paysan que le garçon \u2014 louable démarche \u2014 m\u2019a proposé de convertir à l\u2019italienne par l\u2019ajout de fromage parmesan râpé, le coeur de filet mignon de boeuf grillé avec savoureux accompagnements jardiniers, et le gâteau au chocolat.Comme boisson de soutènement, une demi-bouteilie de Sangiovese (rouge), un vin de table honnête de l\u2019Enotna qui fait la fierté du restaurant.Et à juste titre.Le restaurant Au Parmesan: 38, rue Saint-Louis, Québec.Tél: 692-0341.considérable mouvement de clientèle.Le cadre, de facture moderne, est séduisant, les ressources de la table correctes, l\u2019accueil enveloppant et personnalisé, le service aux tables déférent et de beau maintien Le midi, une fourchette de menus d\u2019affaires aux prix accessibles et convaincants.Le restaurant Place de la Fontaine: Place Fleur de Lys (entrée 1), Québec.Tél.: 529-0087.Une nouvelle confrérie?convocations LA CORPOTION PROVINCIALE DES CUISINIERS QUEBECOIS (CPCQ) désire in former ses membres qu\u2019un méchoui aura lieu le dimanche 7 juin à l\u2019Auberge Le Chaumonot de Saint-François de l\u2019Ile d'Orléans.En cas d\u2019intempérie, l\u2019événement sera reporté au dimanche suivant, soit le 14 juin.Parents et amis sont attendus nombreux.Place de la Fontaine Le restaurant Place de la Fontaine du centre commercial Fleur de Lys fut l\u2019objet, dans nos pages du samedi, 21 février 1981, d\u2019une critique que d\u2019aucuns ont prétendu drastique.J\u2019y avais déploré une carte dépourvue d\u2019originalité mais complimenté le menu spécial de M.Sabayon, le maître d\u2019hôtel.Dans le premier cas, des plats passe-partout à intention populaire auxquels devraient bientôt s\u2019ajouter les cuisses de grenouilles et le Châteaubriand bouquetière, dans le second, un écriteau de nature à rejoindre les préoccupations du gourmet.Le restaurant Place de la Fontaine est, avant toute chose, un établissement de niveau moyen à tendance supérieure destiné à rejoindre l\u2019employé civil des abords, les gens d'affaires et Monsieur Tout-le-Monde.Il le fait et le fait d\u2019ailleurs bien à en juger par son On apprend de source bien informée que Québec devrait voir naître, dès l\u2019automne prochain, une confrérie vouée à la valorisation de la bière à table.M.Pierre Villa, le directeur général pour la région de Québec de la brasserie Labatt, ne serait pas étranger à ce projet.Non plus que Me Gérard De- lage, \u201cglobe-trotter\" de la restauration qui a consacré trente-cinq années de sa carrière à l\u2019industrie de l\u2019hospitalité, qui sait harmoniser fromage et bière brune (lire \u201cporter\").On sait, par exemple, qu\u2019en Europe Centrale la bière entre dans la composition de nombreux mets et que la Belgique sait apprécier à table cette boisson de Gambrinus sans faire offense au vin dont elle connaît, dit-on, mieux que la France, les vertus.Pierre Villa, par les imposés de ses fonctions soit! mais surtout avec la conviction du gastronome, a probablement compris que le produit du houblon qu\u2019on soumet dans une coupe claire, allongée et élégante y trouve une valeur ajoutée, par opposition à un vin de grand cru qu\u2019on servirait dans une chope et qui s'en trouverait radicalement déprécié.De nombreuses réactions Comme elles se firent nombreuses les réactions consécutives à l\u2019article paru dans La Bonne Chère du samedi, 16 mai dernier par la plume du susigné et qui concernait le premier repas du Conseil supérieur de la Nouvelle-France! Repas qui eut lieu le mercredi, 29 avril dans le cadre de l\u2019hôtel Hilton International Québec.Un signe on ne peut plus évident que nos pages sont lues et, pré-sumément, très appréciées.Les échos empruntaient un ton ou passionné ou modéré tantôt pour approuver, tantôt, mais plus rarement, pour dénoncer.Certaines bouches averties ont applaudi le vin de Sauternes avec le dessert, d\u2019autres non.Plusieurs ont reconnu que le Gigondas (en soi, un cru très honorable) était ma- nifestement trop puissant pour le mouflon qui en était vrai-semblement un \u201cde lait\".D'autres encore, et je suis du nombre, ont admiré les vins blancs qui escortaient les entrées.En somme, à la limite, il aurait pu se compter autant de convives que de manières de penser.Puisque, selon Me Gérard De-lage, la gastronomie réfère à un exercice absolument individuel.Dans tous les cas, le susigné croit avoir évalué le repas avec rigueur et honnêteté et sait que, lorsqu\u2019il s\u2019égare ou se trompe, il doit \u2014 et se grandit même en ce faisant \u2014 s\u2019excuser ou rectifier.La critique, ainsi qu\u2019il faut la comprendre, ne constitue qu\u2019une balise, qu\u2019une opinion.La critique n\u2019est pas orthodoxe, elle doit se contenter de n\u2019être qu\u2019indicative.Cette critique qu'on peut faire sienne, rejeter ou simplement ignorer.Le Soleil.Yvon Mongroin Au restaurant Place de la Fontaine du centre commercial Fleur de Lys.Dans l'ordre habituel: Mlle Hélène Rathé, hôtesse.M.Roland Déthier.le maître d\u2019hôtel qu'on surnomme Monsieur Sabayon, et M.Jacques Bourdeau, le géranL LE VERCHERES Un restaurant.Un Bar-Rencontre.Une Discothèque.Nous croyons que votre première visite che^ nous sera le début d une habitude tort agréable Pot»*** (V (owrv«t
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