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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1996-03-20, Collections de BAnQ.

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[" QUESTIONS D\u2019ARGENT BELL PRÉVOIT DES PROFITS À LA PELLE B1 VERS UN SPORTS LES HARFANGS VIENNENT À BOUT DE LOCÉANIC D1 LE QUOTIDIEN DE LA CAPITALE MARS QUÉBEC MERCREDI 1996 Finie la guerre des motards Carcajou a neutralisé les bombes entre Hell\u2019s et Rock Machine Claude Vaillancourt Le Soleil * ¦ QUEBEC \u2014 La guerre entre gangs de motards est terminée.Carcajou, l\u2019escouade de policiers spécialisés, a, comme la bête du même nom, coincé entre ses griffes les meutes de Hell\u2019s Angels et de Rock Machine qui s\u2019affrontaient à coups de bombes, laissant aussi sur leurs passages d\u2019innocentes victimes.Pendant près d\u2019un an et demi, soit jusqu\u2019à l\u2019entrée en fonction de Carcajou, on avait compté près de deux attentats par mois au Québec, pour un total de 28 morts.Porte-parole de l\u2019organisation à Québec, l\u2019agent Camille Gagnon, de la Sûreté du Québec, hésite d\u2019abord à parler de la fin de la guerre des gangs de motards.«Tout d\u2019un coup, soutient-il dans une entrevue au SOLEIL, qu\u2019une nouvelle bombe explose de- main ou dans un mois.» Mais il le confirme ensuite, à quelques reprises, de différentes façons, tout au long de l\u2019entretien.«C\u2019est bien clair, analyse ce vieux routier de la Sûreté du Québec.Montréal a vite crevé l\u2019abcès.On a établi ensuite des sections à Québec et Sherbrooke.Celles-là ramassent le pus tout autour.» Voir MOTARDS en A2 ?\t\t\tV.' »\t\t\tUL-JT \t\t\t^\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t La souveraineté du Québec a donné lieu à une joute verbale entre le premier ministre Lucien Bouchard et le président de Bombardier, M.Laurent Beaudoin (troisième à partir de la gauche), au sujet des coûts de l\u2019incertitude politique.t.pc Le déficit zéro retardé d\u2019un an Un consensus fragile se dessine à la Conférence socio-économique pour une abolition d\u2019ici trois ans Donald Charette Le Soleil ¦ QUÉBEC \u2014 Un consensus fragile a émergé hier durant la Conférence sur le devenir social et économique pour reporter à 1999-2000, donc sur trois ans, l\u2019atteinte d\u2019un déficit zéro pour le gouvernement du Québec.Au cours de la deuxième journée de cette Conférence qui portait sur les finances publiques, presque tous les participants ont convenu de la nécessité d\u2019envoyer un message clair de responsabilité collective aux marchés financiers pour éviter une décote du Québec dont le coût a été évalué à plus de 1 milliards.Des tractations ont eu lieu tout la journée hier, en coulisses, et diverses propositions ont circulé.La soixantaine de participants ont d'ailleurs discuté pendant plus de quatre heures à huis-clos et, à leur sortie, ils ont indiqué que les négociations devaient se poursuivre durant la nuit.Voir SOMMET en A2 ?AUTRES TEXTES ?\tJoute verbale entre Beaudoin et Bouchard Page A 8 ?\tDécote de 200 millions $ Page A 8 Bouée de i sauvetage infirmières 651 employés de la santé se prévalent d\u2019une préretraite i Robert Fleury Le Soleil QUÉBEC \u2014 Bonne nouvelle pour les infirmières de la région de Québec.Après avoir fait peur au monde, voilà que la Régie régionale de Québec estime qu\u2019il y aura du travail pour les occasionnelles sans sécurité pour l\u2019équivalent de 200 postes à temps complet.« Notre programme de retraite fonctionne mieux que prévu.651 employés Voir INFIRMIÈRES en A2 ?AUTRE TEXTE Un acte de bravoure / A \u2022 COLLABORATION SPECIALE PATRICK 1URGI0N Marie-Blanche Lussier doit une flère chandelle à la monitrice Judith l^aflamme qui lui a sauvé la vie, lundi, alors qu'elle était coincée au fond de la piscine municipale de Black l^ake.Hospitalisée, Mme Lussier a Dans le coma depuis 10 ans.elle accouche d\u2019un garçon ROCHESTER, USA (AFP, Reuter, AP) \u2014 Une femme de 29 ans.dans le coma depuis plus de 10 ans et enceinte à la suite d'un viol, a donné naissance lundi à un garçon en parfaite santé, a-t-on appris hier auprès de l'hôpital Strong Memorial de Rochester, dans l\u2019État de New York.Selon les médecins, un tel accouchement à l\u2019état végétatif constitue une première.L'accouchement, deux mois avant terme, s\u2019est déroulé facilement, naturellement, sans assistance particulière, a-t-on indiqué de même source.Le bébé pesait moins de 1.4 kilo à la naissance, mais il respire sans assistance et va sans doute survivre.La jeune femme, dont l\u2019identité n'a pas été révélée comme l\u2019impose la loi sur le viol, est éveillée et réceptive à certaines stimulations physiques, mais elle est nourrie par sonde et to- u Une chaise muséale Page C 1 été réconfortée hier par son mari, Benjan^n Clavelle.Détails en page A 7.Voir COMA en A2 ?Portrait de famille Le premier ministre Bouchard a eu recours à une allégorie familiale, mardi soir, pour illustrer la crise financière que vit présentement le Québec: le père à la poche percée, le petit frère malade, la cousine dans le besoin.L\u2019image était tout à fait appropriée.Hier matin, au Concorde.\\& Conférence sur le devenir social et économique du Québec avait l\u2019air d'une réunion de famille.Tout le monde se connaît tellement qu\u2019on sait d\u2019avance comment ça va tourner.Bien entendu, mon\u2019oncle Ghis-lain (Dufour) était\tMichel ^ \u2022 là.Il ne manque\tDavid jamais un party.À croire qu\u2019il n\u2019a rien d\u2019autre à faire ! S\u2019il ne faisait pas partie de la famille, on dirait qu\u2019il fait partie des meubles.Il y avait aussi mon\u2019oncle Gérald (La-rose), qui rêvait de devenir missionnaire, mais qui a toujours l\u2019air en beau maudit.L'automne dernier, il a passé son temps à se chicaner avec le cousin Laurent (Beaudoin).Celui-là n'a pas de trou au fond de sa poche.Même qu\u2019il fait l'indépendant, depuis qu'il a marié la fille la plus riche du village.Monsieur veut déménager en Ontario ! Quand mon\u2019oncle Pierre (Péladeau) prend le crachoir, les gens bien élevés se demandent avec anxiété quelle grossièreté il va encore sortir.Mais Voir FAMILLE en A2 ?C\u2019est dans le sac Le sénateur républicain Bob Dole est assuré d\u2019affronter Bill Clinton à l'élection présidentielle.Page A19 LA METEO - 5 >.< Maximum 1, Minimum-2 C .Neige mêlée de grésil, venteux.Demain, nuageux avec faible neige intermittente.Détails page C 2 QUÉBEC.I00e ANNÉE.NO 82 FLORIDE, 1.60* US MONTRÉAL.OTTAWA 70c PLUS T PS.T V Q 60t PLUS T.P.S T.V.Q.1% Hydro-Québec Investissez 6 334$ et obtenez 25000$ à l'échéance | \u2022 Taux sujet à changement sans préavis I MO US 5000 cLeoei LE SOLEIL Le mi.Kt Him 2U mars 1 996 A 2 liinilH mamainaB: MOTARDS De rares coups d\u2019éclat Suite de la Une Les gens de Carcajou, des vedettes au moment de leur arrivée à Montréal l'été dernier, subissent une nouvelle pression depuis leur éparpillement dans les régions.A Québec comme à Sherbrooke, au SOLEIL comme à La Tribune, le constat est évident: les coups fumants ne sont plus la marque de commerce de Carcajou.Finies les belles descentes ou l\u2019on saisissait des dizaines de bâtons de dynamite, des lots d\u2019armes dignes des meilleurs épisodes de Rambo et des quantités de drogue à la dimension du cartel de Medelin.Journalistes et autres personnes intéressées doivent se contenter de menu fretin.Quelques plants de pot, des Suite de la Une Le gouvernement serait prêt à consentir à retarder d'un an son objectif budgétaire mais il veut conclure une entente formelle pour rassurer les agences de crédit.«Ça s\u2019étale tanquillement », de commenter le président de la FTQ, Clément Godbout, hier soir.« Le premier ministre Bouchard n\u2019a pas décidé, mais on a fait un bout de chemin.» Son collègue de la CSN, Gerald Laro-se, a souligné « qu\u2019on a isolé les paramètres sur lesquels asseoir un consensus».11 a précisé qu\u2019il restait cependant à définir le calendrier des compressions, le mandat de la commission de la fiscalité, les taxes dédiées et la loi antidéficit.La CSN s\u2019oppose à ce type de législation et propose plutôt d\u2019opter pour un «mécanisme régulateur».Aux cotés des deux chefs syndicaux, le président du Conseil du patronat, Ghislain Dufour, parlait d\u2019un échéancier acceptable sur quatre ans à condition de tenir des objectifs fermes.De son côté, le premier ministre Lucien Bouchard a joué de prudence en soulignant qu\u2019il n\u2019y a pas de consensus.Mais il a ajouté que les participants s\u2019entendent tous maintenant sur un déficit budgétaire (et non des comptes courants) à zéro.Le ministre des Finances Bernard Landry a fait valoir que les milieux financiers accueilleraient bien cette proposition si elle recevait l'appui des patrons et des syndicats.Ce consensus paraît cependant fragile.puisque déjà hier soir.Gérard Ponton.de l\u2019Association des manufacturiers.tout comme Michel Audet, de la Chambre de commerce du Québec, insistaient sur la nécessité d'une législation antidéficit.«Sinon, ce sera un fro- carabines enregistrées mal entreposées en vertu des nouvelles lois et, en 24 perquisitions dans la région de Quebec, tout juste 1967$ provenant des ces criminels sensés contrôler villes et villages.Hier encore à Sherbrooke, Carcajou déclenchait une autre de ses opérations.Trente personnes ont été arrêtées, 22 hommes et huit femmes, toutes des revendeurs de drogue sur la rue et dans les bars.Mais aucun n\u2019est inscrit sur la liste des Hell\u2019s du chapitre de Lennoxville.«On n'a pratiquement rien saisi, lançait un policier de Carcajou.On les a arrêtées parce qu\u2019elles avaient conclu des transactions avec l\u2019un ou l\u2019autre de nos agents doubles au cours des derniers mois.» « Nous avons rempli les deux objec- mage de gruyère », soutient M.Ponton A leur arrivée hier matin , les syndicats réclamaient un étalement sur quatre ou cinq ans des compressions dans le secteur public.Le premier ministre Lucien Bouchard a lui même abordé cette question en concluant en après-midi la séance publique.«Quand je pense aux sacrifices qui seront faits pour atteindre le zéro absolu, il serait épouvantable que, qui que ce soit, mû par la dynamique habituelle, recommence.La tentation va naître de recommencer à dépenser.Est-ce qu\u2019il y a des moyens de se prémunir contre ça?11 ne me paraît pas interdit de mettre en quelque part des freins à l\u2019irresponsabilté financière ».M.Bouchard y a a vu pointer un consensus mais il a averti que ce mécanisme devrait être applicable.Le premier ministre a écarté à toutes fins utiles une autre proposition syndicale créant un Fonds du patrimoine pour éponger la dette, fonds financé par les banques notamment.«On n\u2019en connaît pas les tenants et aboutissants.Comment ça se financerait?on taxerait?alors qu\u2019il y a consensus pour ne pas taxer».Par contre, il a noté avec plaisir que les syndicats avaient assorti leur po-position d\u2019étalement de «gestes de flexibilité ».C\u2019est durant la séance d\u2019après-midi que s\u2019est opéré un rapprochement pa-tronal-syndical sur les finances publiques.Le président du CPQ, Ghislain Dufour, a évoqué i'hypothèse de revoir l\u2019échéancier mais en anticipant la réaction des agences de crédit.Gérald Ponton a enchaîné en soulignant qu'un an de plus ou de moins ferait peu de différence, à condition de rassurer les prêteurs sur les intentions du Québec.tifs pour lesquels la section a été mise en place », évalue l'agent Gagnon.« À cette époque, le ministre de la Sécurité en avait ras le bol de l'affrontement entre ces gangs de motards et le public craignait pour sa sécurité.Carcajou a éliminé les attaques entre bandes de motards et tous sont maintenant contents.» Le policier pose la question: « Pouvez-vous me dire quand a eu lieu le dernier affrontement entre les Hell\u2019s et la Rock Machine?» Pour lui la réponse est évidente: il y a de nombreux mois.Autant à Montréal qu\u2019à Québec ou Sherbrooke.« Mais, ajoute-t-il, cela ne veut pas dire que Carcajou doit être éliminé.Les trois corps policiers concernés par ce projet ont fait ensemble leur bout de chemin pour former un boulevard» par lequel ils sont en mesure de mieux orienter leurs efforts pour mener la lutte aux activités habituelles de ces motards.« Mais c\u2019est évident que les coups d\u2019éclat, ceux qui produisent un effet spectaculaire, seront de plus en plus quand il se comporte de manière à peu près civilisée, tout le monde est un peu déçu.Le cousin Daniel (Johnson) n\u2019est pas le plus original de la famille, mais il a parfois un sens de l\u2019humour assez déroutant.Tenez, hier matin, il semblait vouloir se donner un petit air social-démocrate, mais il était redevenu lui-même en après-midi.On ne peut pas tous les nommer, mais il ne faudrait quand même pas oublier ma tante Lorraine (Pàgé), une bien bonne personne, mais qui nous donne toujours l\u2019impression qu\u2019on est encore en culottes courtes.Les petits cousins commencent à être pas mal baveux.Surtout Mario (Dumont), qui est toujours le premier à peser sur le piton.Un autre qui veut se faire une place, c\u2019est François (Re-bello).Depuis qu\u2019il est à l\u2019université, il n\u2019arrête pas de faire la morale aux mon\u2019oneles.Hier, il en était rendu à citer du Jean-Jacques Rousseau.Franchement ! Aucune famille ne serait complète sans l\u2019éternel incompris.Il faut dire que le cousin Ghislain (Picard) \u2014 à ne pas confondre avec le mon\u2019oncle \u2014 avait de bonnes raisons d\u2019être de mauvaise humeur.Cette histoire d\u2019Attikameks et de Montagnais, qui ne seraient ni des Attikameks, ni des Montagnais, selon une vieille étude qu\u2019on vient de déterrer, a quelque chose d\u2019insultant.Mon\u2019oncle Ti-Guv (Chevrette) devrait oublier ça.Si prévisibles soient-elles, ces bonnes vieilles réunions de famille ont un certain charme.On a beau connaître la parenté, il est intéressant de voir périodiquement comment les uns et les autres ont évolué.Tout dépend évidemment du point rares.» Selon le porte-parole de Carcajou à Québec, les motards criminalisés ne sont pas des imbéciles.«Quand ils ont su que nous étions officiellement dans la région, ils ont arrêté de placo-ter et se sont mis à regarder dans leurs miroirs.» À quoi servirait-il de perquisitionner le local des Hell\u2019s à Saint-Nicolas, interroge M.Gagnon.On l\u2019a fait deux fois à Trois-Rivières et une fois ici dans le passé.Ces gars-là sont assez intelligents.Ils ne gardent pas de drogues dans leurs locaux.» D'autant plus que les bandes ont été décimées Six des 13 Hell's Angels qui forment le chapitre de Saint-Nicolas sont actuellement sous les verrous alors que le quart des membres de la Rock Machine à Québec sont aussi en prison.« Les journalistes comme une bonne partie du public sont déçus, constate M.Gagnon.Ils s\u2019attendaient à des actions d\u2019éclat.Mais Carcajou est là pour mener à terme ses travaux.On de départ.Il y a sans doute eu évolution depuis l\u2019époque où le cousin Yvon (Charbonneau) vouiait tout casser.Mais si tout le monde s'entend pour dire que le Québec est aux prises avec de sérieux problèmes économiques et financiers, on semble encore loin de la concertation à l\u2019allemande.On peut très bien comprendre le désir du premier ministre de voir se dégager certains consensus, mais comme il l'a lui-même reconnu, on peut appeler nuance ce qui en fait une divergence inconciliable.Comment s\u2019étonner de la résistance des centrales syndicales et des organismes communautaires face à la volonté gouvernementale d\u2019éliminer le déficit des opérations courantes d'ici deux ans ?Encore une fois, il semble clair que le secteur public, aussi bien les emplois que les services, va être pratiquement le seul à faire les frais de l\u2019assainissement des finances publiques.Jusqu\u2019à présent, la contribution qu\u2019on exigera des entreprises est loin d\u2019être évidente.Quand les « invités du premier ministre » ont plaidé en faveur d\u2019une révision de la fiscalité, ils pensaient au contraire à une diminution du fardeau qui pèse sur leurs entreprises.Les emplois qu\u2019on fait miroiter en contrepartie seront-ils au rendez-vous ?Peut-être, mais il faut vraiment avoir la foi.Chose certaine, l\u2019équation comporte passablement plus d\u2019inconnues que dans le cas de la réduction du déficit.Surtout que le cousin Laurent a encore répété que l\u2019hypothèque référendaire demeure un obstacle majeur.Un «blocage psychologique», selon M.Bouchard.Peut-être, mais on a la tête dure dans la famille CAHIER A La Capitale\t\t\t3 à 7 Le Québec et le Canada\t\t8 à 18 Le Monde \t\t\t19 CAHIER B Questions d'argent \t\t\t1 à 4 Bourses\t\t\t7 à 9 Opinions\t\t10 et 11 CAHIER C Magazine \t\t\t1 et 2 Ce soir à la télé \t\t\t2 Arts et spectacles\t Votre agenda\t\t3 à 5,12 4 Annonces classées\t Décès\t\t6 à 10 \t11 CAHIER D SPORTS Maurice Dumas\t1 Statistiques\t\t\t2 et 4 Jeux et B.D\t\t\t7 et 8 SERVICES Abonnements\t\t.686-3344 Annonces classées\t\t.686-3311 Carrières et Professions\t Promotion\t Publicité Détaillants\t Publicité générale\t\t686-3270 .686-3342 .686-3435 .686-3270 Rédaction\t \t\t.686-3394 Renseignements\t\t686-3233 LE SOLEIL, louinal quotidien tonde en 1896, est produit par LE SOLEIL, division du Gioupe UmMédia qui en est l'éditeur.Il est situé au 925.Chemin Saint-Louis.Son adresse postale est: c.p.1547.Suce.Terminus Québec, Québec.61K 7J6 II est imprimé par Imprimerie Canada, au 5000 rue Hugues-Randm.à Québec.Envoi de publication - Numéro de convention 0470198 Seule la Presse canadienne est autorisée à utiliser et à diffuser les informations publiées dans LE SOLEIL.mm LA QUOTIDIENNE tirage du 19-03-96 4-4-7 0-7-1-9 BANCO tirage du 19-03-96 2-10-18-19-21 -22-24-28-29-33-37-38-41-49-55-61-62-65-66-67 HUM, HUM! Le président de la CARRA, M.Michel Sansehagrin, attire notre attention sur une erreur dans un article portant sur les préretraites dans le secteur de la santé.Publié en page A3 de notre édition de samedi, ce texte expliquait comment calculer les rentes du RRE-GOP Dans notre exemple, Mme G.avait droit à 45% de sa rente mais, n\u2019ayant pas 60 ans, elle subissait une réduction actuarielle de 4% par an ou de 14% dans j>on cas.Or il ne faut pas soustraire (45-14) mais plutôt multiplier (14 X 45) et soustraire le résultat.6,3 de 45, ce qui signifie une rente nette de 38,7% et non de 31% comme nous avions écrit.En rachetant sa pénalité auprès de la CARRA avec sa prime de départ, Mme G.recevra environ 50% de son salaire (et non 42%) en prenant sa retraite, dit M.Sansehagrin.Nos excuses.RÉFLEXION « Donnez-nous 20 ans et vous ne reconnaîtrez pas ce pays.» (Brian Mul-roney, 19H4) SOMMET Un bout de chemin ne lâchera pas.» FAMILLE On a la tête dure Suite de la Une INFIRMIÈRES 658 employés à redéployer Suite de la Une de la santé ont manifesté le désir de s\u2019en prévaloir jusqu\u2019ici», explique Valois Malenfant, secrétaire général de la Régie régionale de Québec.Plus de postes sont ainsi libérés, et toutes les infirmières qui ont leur sécurité d\u2019emploi sont assurées de travailler dans un établissement sur des équipes de remplacement.Pour les employés de bureau et les techniciens de laboratoire toutefois, les nouvelles ne sont pas aussi réjouissantes, car la moitié d'entre eux seulement trouveront à se replacer, les autres devant changer d\u2019orientation et suivre une formation pour se recycler.« Il n'y aura pas de problèmes pour les préposés aux bénéficiaires, les auxiliaires familiales et les services auxiliaires», dit M.Malenfant.Les centres hospitaliers conservent un peu plus d\u2019employés que prévu, même ceux qui se transforment en longue durée, et il y a davantage de mises à la retraite.Ainsi, vendredi dernier, il y avait 781 employés à redéployer dans le réseau de Québec.Il n\u2019en restait plus de 658 hier.« Ce n\u2019est pas nous qui avons tardé à afficher les emplois à occuper.Nous attendions après chaque établissement», dit M.Malenfant, lequel n'accepte pas les reproches qui lui ont été adressés par les employés déplacés au cours des derniers jours.Jeudi, vendredi et samedi, ces employés seront appelés à tour de rôle, par ordre d\u2019ancienneté.pour choisir leur équipe de remplacement dans les hôpitaux et les CLSC en attendant que de véritables postes soient affichés.COMA La police recherche toujours l\u2019auteur du viol Suite de la Une talement inconsciente depuis un accident de voiture en 1985.Son automobile avait heurté un arbre.Alors âgée de 19 ans, la jeune femme était étudiante en psychologie.L\u2019accouchement ne provoquera pas, selon ses médecins, une persistance moindre de son état végétatif.En décembre dernier, quelques mois après son admission dans une maison de s«||ité de Brigh- ton.dans la banlieue de Rochester, en février 95, le personnel soignant avait constaté sa grossesse La police recherche toujburs l'auteur du viol.Elle a procédé à des tests d\u2019ADN sur une trentaine de personnes qui avaient approché la jeune femme.Les parents, qui sont aussi tuteurs de la jeune femme, s'étalent opposés à un avortement, invoquant leur foi catholique et celle de leur fille, élevée dans des institutions scolaires religieuses, ils élèveront probablement l'enfant, mais ils refusent de parler a la presse VENTE AU RABAIS LE COLLANT COTELE TWIK 59 \u2022 Rég.4.59* Rabais de 20% sur notre collant exclusif finement côtelé en nylon 50 deniers.Choix de noir, nacre, minuit.Tailles m.g.simons UAICRICM O» I A CAXiTAïf vieux tiiiMcc le pr.» régulier ngiS^ie prix «u»*i o* «HO» ert hebituellemem rendu chei Simone i^r eel pe« une indication (tu prie auquel est vendue ^napyite det ertKiei en quetM^ Lk MERCREDI 20 MARS 1996 LE SOLEIL A 3 Banque Scotia S Choisissez la forme de crédit adapté à vos besoins et réduirez vos coûts (418) 691-2675 jj LA CAPITALE ET SES RÉGIONS 87% B METROPOLITAIN Intérêt payable aux 3 mois possibilité de gain an capital * taux sujet à changement sans préavis MM 4 MM) I MM» 443 5(NM) Scotia McLeod SODOMIE À 5 ANS Une histoire sordide Richard Hénault Le Soleil QUÉBEC \u2014 Jean-Robert Robinson, âgé de 38 ans, de Beauport, a été reconnu coupable d\u2019avoir eu des contacts sexuels, d\u2019avoir agressé sexuellement et d\u2019avoir eu des relations anales avec le garçon de sa conjointe pendant que celui-ci était âgé de 5 à 8 ans.Le juge Denis Lanctôt a rendu son verdict au terme d\u2019un procès tenu devant lui relativement à des événements survenus entre 1990 et 1993.Les gestes de l\u2019accusé ont débuté après deux ans de vie commune avec la mère de la jeune victime.En rendant son verdict, le juge rappelle le climat familial désordonné dans lequel l\u2019enfant vivait.Le couple souffrait en effet d\u2019alcoolisme et Robinson, en plus de se montrer infidèle, éprouvait également des problèmes de drogue et de comportement.Il a d\u2019ailleurs fait preuve de violence à l\u2019endroit de l\u2019enfant, au point de lui fracturer un bras.Après la rupture du couple, en 1993, la mère a surpris son garçon exigeant une fellation de sa petite soeur.Il lui a alors raconté qu\u2019à une quinzaine de reprises, sous la menace, il avait subi différentes formes d\u2019agressions sexuelles, entre autres la fellation réciproque et la sodomie.L\u2019enfant a d\u2019ailleurs indi- La tête dans le «bol» pour avoir craché le sperme que a sa mere qu\u2019une fois, Robinson lui avait mis la tête dans le bol de toilette parce qu\u2019il avait «osé» cracher le sperme qu\u2019il avait dans la bouche.Une psychologue spécialisée en matière d\u2019abus sexuels subis par les enfants, Mme Claire Moller, a rencontré la victime et a décrit au juge Lanctôt son état de stress post-traumatique.Ses gestes, a-t-elle ajouté, confèrent au stress un caractère apparenté à celui attribuable à des sévices d\u2019ordre sexuel.Parmi les symptômes relevés, la psychologue mentionne des difficultés à établir une relation de confiance avec le monde adulte.En somme, l\u2019expertise de la psychologue donne l\u2019image d\u2019un enfant meurtri, dont les plaies ne sont pas cicatrisées.Le juge se dit convaincu qu\u2019il a souffert beaucoup plus qu\u2019il ne l\u2019a d\u2019abord dit.IL NIE TOUT Devant le tribunal, Robinson a nié les accusations.S\u2019il a plusieurs fois eu maille à partir avec la justice pour des vols avec effraction, conduite avec les facultés affaiblies et possession d\u2019arme prohibée, il n\u2019avait jamais commis de crime contre la personne.Il s\u2019est présenté comme le «dévoué père adoptif » de la victime, note le juge Lanctôt.En 1992, l\u2019accusé a subi une thérapie portant sur le comportement, l\u2019alcool et les stupéfiants.Pendant qu\u2019il faisait vie commune avec la mère de la victime, on le craignait car il exerçait son autorité avec fermeté.L\u2019enfant a affirmé en cour qu\u2019il a été agressé presque tous les jours, une contradiction avec les révélations faites antérieurement à sa mère.Le juge ne lui en tient tout de même pas rigueur et l\u2019attribue à sa souffrance.La mère, quant à elle, se rappelle que l\u2019enfant ne voulait pas rester seul avec Robinson.Il le craignait tellement qu\u2019il faisait des crises lorsqu\u2019elle partait.Bref, conclut le juge, la preuve formait une trame solide et sans faille.Aussi dé-clare-t-il Robinson coupable de tous les chefs d\u2019accusation.La sentence sera prononcée le 4 avril.** m ___________________________M.U____________________________________I LE SOLEIL.RAYNALD LAVOIE Les 500 spectateurs ont pu découvrir le talent des designers québécois.LE SOLEIL, RAYNALD LAVOIE Un prêt-à-porter automnal.Ce rendez-vous printanier a fait découvrir aux spectateurs les talents et la créativité des designers de chez nous qui.unis par la même passion, ont choisi Québec comme capitale de la mode.Ce sont Daniel Bernier, Louise Cloutier, Marie Dooley, Louise Rilardeau, Michelle Malenfant, Bertrand Marois, Jean-François Morissette, Vincent Nadeau, Hoang Nguyen et Ingred Nourcy.Une mode «complètement Québec» empreinte d\u2019élégance, de raffinement et d'originalité.Une mode qui saura plaire à toutes les femmes puisqu\u2019il y en avait pour tous les goûts.Des vêtements sports aux teintes pastel, aux robes longues et nostalgiques des années 60.en passant par les boléros, les plumes et les fluides pour se retrouver avec les créations d'un Saigon d'autrefois, chaque séquence apportait une touche d'émerveillement et de douceur.QUÉBEC (LE SOLEIL) \u2014 «Notre mode est innovatrice, avant-gardiste et belle.» C\u2019est ainsi que la ministre déléguée à l\u2019Industrie et au Commerce de la province de Québec, Mme Rita Dion-ne-Marsolais, faisait l\u2019éloge des créateurs de mode du Québec, lors de la grande première d\u2019un événement réalisé par Mme Sylvie Corriveau, rédactrice de mode au SOLEIL, qui a pour nom « Les Griffes de la Capitale » et qui regroupe une dizaine des meilleurs jeunes designers de la région.Mme Marsolais était la marraine de ce défilé, parrainé par M.Yvan Caron, président de la Fédération de Québec des caisses populaires Desjardins.Plus de 500 personnes ont assisté, hier soir, à la première de ce programme qui était présenté au Centre de réception Laurentien, au 2450, de la rue de la Concorde, juste derrière le Colisée de Québec.Une autre présentation est prévue, ce soir, à la même adresse.LE SOLEIL.RAYNALD LAVOIE Cette création de Michelle Malenfant sera présentée à New York ce printemps.LES GRIFFES DE LA CAPITALE Une «mode in Québec» LES FAMEUX DOSSIERS «SECRETS» Loranger va en cour Benoît Routhikr Le Soleil ¦ QUÉBEC \u2014 Le maire de L\u2019An-cienne-Lorette, Émile Loranger, va en cour pour tenter d\u2019obtenir un document tandis que le maire de Val-Bélair Claude Beaudoin se demande si les élus de la CUQ n\u2019ont pas été manipulés par ce même document dans le dossier des stations de traitement des eaux usées.Comme prévu, le conseil de la Communauté urbaine de Québec a refusé hier de permettre la consultation dudit document de la firme Serv-Eau critiquant le travail du consortium PCRB.concepteur des stations de traitement.Les élus se sont appuyés sur des opinions juridiques disant que le document étant propriété de Serv-Eau et que les avocats mettaient en garde la CUQ contre toute utilisation du document.Le maire de L\u2019Ancienne-Lorette voulait proposer à la CUQ de reprendre M.Serge Lapointe, de Serv-Eau, à son service pour qu\u2019il exécute le travail qu\u2019il offrait de faire dans le fameux document.Il proposait à la CUQ de poursuivre son étude sur le travail des concepteurs.M.Loranger croit que cette étude permettrait de déterminer « qui a erré, s\u2019est trompé ou a fraudé» dans le dossier.Au cas où la CUQ hésiterait à cause du coût de l\u2019étude, M.Loranger a offert que L\u2019Ancienne-Lorette paie les 12860$ nécessaires.«Ça permettrait peut-être de sauver des millionsS », ce qui serait profitable pour les citoyens de L\u2019Ancienne-Lorette et toute la région.En corollaire, la CUQ tenterait d\u2019en venir à une entente à l\u2019amiable avec Serv-Eau dans le litige relatif à l\u2019annulation du contrat de mise en opération des stations.La proposition a été rejetée parce qu\u2019elle n\u2019a pas été acceptée' comme un amendement à celle suggérant l\u2019engagement d'un expert externe, M.Claude Vallée, pour étudier le dossier.Cette dernière a toutefois été acceptée par tous, sauf M.Loranger.l\u2019arec qu'il considère que M.Serge La-pointe est plus au fait du dossier que M.Vallée, M.Loranger veut demander aujourd'hui une injonction interlocutoire pour interdire l\u2019engagement de M.Vallée, qui serait un bâilleurs de fonds du Parti québécois.M.Loranger s\u2019est aussi élevé contre le fait que M.Vallée demande à la CUQ de le défrayer, entre 6000$ et 100008 pour qu\u2019il lui fasse une offre de services ! Des collègues de M.Loranger, dont MM.Claude Beaudoin et Robert Cardinal, maires de Val-Bélair et Vanier, ont répondu qu\u2019ils ne sont pas prêts à laisser tomber les poursuites contre l\u2019une ou l\u2019autre des parties.M.Beaudoin se demande même si les élus n\u2019ont pas été manipulés avec ce document non signé dont Serv-Eau interdit l\u2019utilisation.« S\u2019ils ont quelque chose à dire, qu'ils le disent ! » Hier, M.Loranger était bien seul à la CUQ.Personne n\u2019a osé l\u2019appuyer dans ses démarches.L\u2019important, disent ses collègues, c'est d'apporter des correctifs le plus vite possible pour que les stations fonctionnement bien et la nomination d\u2019un expert externe qui a six mois pour préparer un plan d\u2019action et suggérer des solutions est un premier pas dans la bonne direction.Mais les démarches de M.Loranger ne sont pas finies.Il a juré d\u2019aller jusqu\u2019au bout pour que la population ne paie pas pour les erreurs des concepteurs.Chasse à l\u2019homme dans le «Broadway» rimouskois Ernie Wells Collaboration spéciale RIMOUSKI \u2014 Une chasse à l\u2019homme, digne des meilleurs scénarios de « Broadway», s\u2019est déroulée hier midi en pleine heure de pointe sur les principaux axes routiers à l\u2019est de Rimous-ki.Deux véhicules de police ont été sérieusement endommagés et un individu de 26 ans intercepté.Toute cette histoire a duré à peine six minutes.Lejeune homme, qu\u2019on sait de la région de Montréal, était en direction de la Gaspésie.Il circulait déjà rapidement à bord de son Oldsmobile Cutlas 1986, lorsqu\u2019à la hauteur du centre-ville de Rimouski, sur le tronçon de la 20, vers l\u2019est, il a croisé une voiture-patrouille de la Sûreté du Québec.L\u2019agente Nathalie Deschênes, de la SQ, devait capter sur radar la vitesse du véhicule suspect qui filait à 131 km/h, dans une zone dont la limite est de 100 km/h.Sans perdre une seconde, la policière a pris en chasse le fuyard tout en demandant l'assistance de ses confrères de la SQ et par la suite, ceux de la police de Rimouski.Le véhicule a eu vite fait de s\u2019engager sur la Montée Industrielle en direction de Rimouski-Est.C'est alors qu\u2019une voiture de la SM de Rimouski a tenté de lui barrer la route, près de l\u2019intersection de la route 132.«Se sentant coincé, l\u2019homme a percuté la voiture de la police municipale.Le policier Carol Dechamplain a lancé ensuite sa voiture sérieusement endommagée, à la poursuite du suspect toujours pourchassé par la policière », rapporte le relationniste de la SQ, poste de Rimouski, l'agent Jean-Bruno Latour.LA POLICIÈRE FONCE Une fois rendue à la sortie de Rimous-ki-est, l'auto-patrouille de la SM de Rimouski a forcé le fuyard à s\u2019immobiliser de nouveau.Déterminé plus que jamais à semer ses poursuivants, le jeune homme devait pousser son véhicule à sauter le terre-plein pour aller rejoindre la route 132.Et c\u2019est à ce moment que l\u2019agente Deschênes, qui suivait la poursuite de son collègue sur un tronçon parallèle, s\u2019est retrouvée juste derrière la voiture du Montréalais.Elle a profité de la diminution de vitesse du véhicule suspect, qui venait d'être ralenti par l\u2019impact du terre-plein, pour provoquer une collision qui immobilisa Finalement le véhicule du fuyard.Littéralement coincé, le jeune homme s\u2019est rendu aux policiers sans aucune résistance.Outre les dommages matériels, cette course folle n\u2019a heureusement fait aucun blessé.Le suspect doit comparaître en cour aujourd.hui.G20 399$/mois\t130 499$/mois\tJ30 599$/mois\tQ45 999$/mois Vous conduisez une voiture, pas un symbole.Les prix J O Power Bt Associés sur la qualité initiale des véhicules neufs sont le huit d'une élude menée auprès de 3(5671 consommateurs des États Unis et portant sur les problèmes sianalés dans les 90 jours suivant l'acquisition du véhicule 'Location échelonnée sur 36 mois du modèle G20 1995 avec intérieur en tissu et boite 5 vitesses.?90O$ d acompte, comptant ou échanoe équivalent Option de rachat de 13 77?$ Location de la 130 1996 sur 36 mors.6900$ d acompte, comptant ou échange équivalent, option de rachat de ?3 064$ Location de la J30 1995 sur 36 mois 6900$ dacumpte comptant ou échange équivalent, option de rachat de ?795$ Location de la Q45 ' 995 sur 36 mois 9900$ d acompte comptant ou échange équivalent option de rachat de ?9 5?0$ sur approbation du crédit, transport et préparation inclus, taxes en sus, aucun dépét de garantie n'est exigé Limite de 57 600 km pour la duree du oontrat de 36 mois 0,11* du kilomètre excédentaire Rencontre?votre concessionnaire pour plus de détails I N F I N I T I QUÉBEC 5055, boulevard des Gradins Québec (Québec) Prenez un rendez-vous d'essai: (418) 528-2525 S ï A 4 LE SOLEIL El L SUR LES RÉGIONS Le mercredi 20 mars 1996 MONTMAGNY Piéton happé Un accident bête a coûté la vie à Charles-Édouard Ouellette, de Montre agny, lundi soir.L'homme de 73 ans marchait le long de l'autoroute 20 avec un bidon d\u2019essence à la main lorsqu\u2019il a été happé par un camion-remorque.Le scénario est classique.Le voyageur, qui circulait en direction ouest, est tombé en panne à proximité du kilomètre 228, près de Saint-Louis-de-Blandford.Il est donc parti à pied quérir le précieux liquide, à la station-service la plus proche.Il n\u2019y est jamais arrivé, puisque c\u2019est à l\u2019aller qu\u2019il a été happé.Il est mort sur le coup.«A pied sur une autoroute, l\u2019espérance de vie n\u2019est jamais très longue», fait remarquer l\u2019agent Daniel Lamirande, de la Sûreté du Québec à Trois-Rivières.En fait, selon le policier, des études américaines démontrent qu\u2019elle n\u2019est que de trois minutes.Pour cette raison, il est plutôt recommandé de demeurer dans son véhicule, que l\u2019on prendra soin de garer le plus loin possible de la voie routière, et de mettre les signaux lumineux d\u2019urgence en fonction.Il est préférable d\u2019attendre que quelqu\u2019un vienne à notre secours que de partir à pied, insiste le policier.C.S.QUÉBEC Hausse des frais Le conseil d'administration du cégep François-Xavier-Gar-neau a décidé d\u2019exiger le maximum de frais afférents permis à ses élèves.Les frais exigés aux collégiens seront donc de 110 S par année.Les étudiants s'attendaient à une hausse de 28$ qui aurait porté le total à 90$.B.B.LE SOLEIL.JEAN VALLIÉRES Un appel pour le prix de la famille La Fédération des unions de familles lance, pour la 15e année consécutive, un appel de candidatures pour les Prix de la famille.Le concours est ouvert aux individus, groupes, municipalités et entreprises qui démontrent un engagement envers les familles.Les lauréats seront honorés le 15 mai, dans le cadre de la Journée internationale des familles décrétée par les Nations unies.Les candida- tures doivent parvenir aux bureaux montréalais de la fédération avant le 25 mars.Sur notre photo, de gauche à droite, Mme Isabelle Lizée, responsable de la promotion à la Fédération des unions de famille, en compagnie du couple Liliane Lamy-Girouard et Albini Girouard, de la Maison de la famille D.VS.(pour « droit de visite et de sortie»), de Limoilou, lauréats dans la catégorie organismes, l\u2019an dernier.Escaladeur de pylône Un joyeux luron a escaladé un pylône d'Hydro-Québec au petit jour hier matin, alors qu\u2019il était en état d\u2019ébriété.Les policiers de Québec ont aperçu le jeune homme juché à plus de 50 mètres de haut, au coin des rues Scott et de l\u2019Hôpital, dans le quartier Neufchâtel, vers 5 h 30.L\u2019alpiniste en herbe semblait fort bien s\u2019accommoder de sa position, puisqu\u2019il chantait.Fbrt heureusement pour lui, il n\u2019a rien touché qui ait pu lui occasionner des blessures.Une fois redescendu, il a hérité d\u2019un billet d\u2019infraction pour ivresse.L\u2019agent Denis Carbon-neau, de la police de Québec, confirme que pour qui veut s\u2019y aventurer, ces pylônes sont faciles d\u2019accès.C.S.SAINT-GEORGES Festival de l\u2019érable Le 7e Festival beauceron de l\u2019érable, qui débute demain, se prolongera jusqu\u2019au 31 mars.Un peu partout en Beauce, une panoplie d\u2019activités ont été prévues pour les clientèles de tous âges alors qu\u2019en de multiples endroits, les bénévoles s\u2019apprêtent à accueillir les visiteurs pour permettre à tous et à chacun de « se sucrer le bec» et de «saucer la palette à la bonne franquette».Le coup d\u2019envoi du Festival aura lieu ce soir alors que la population a rendez-vous à l\u2019Auberge Bénédict Arnold pour «I,a grande embâcle».Ce soir, les organisateurs ont prévu des randonnées en carriole, un casino et de la musique.L.D.SAINTE-FOY Les jeunes s\u2019expriment sur l\u2019éducation La CS des Découvreurs a permis hier à une cinquantaine de jeunes de s\u2019exprimer sur des avenues présentées dans l\u2019Exposé de la situation, de la commission des États généraux sur l\u2019éducation.L\u2019accessibilité et la réussite, le curriculum du secondaire, la dynamique au secondaire, la mission de l\u2019éducation et la formation professionnelle technique et continue ont été les sujets abordés par les jeunes du secondaire et de l\u2019éducation aux adultes.Leurs réflexions inspireront les représentations aux forums et aux assises régionales que tiendra sous peu la commission des États généraux.B.B.Certains attendent qu'il pleuve D'autres sont plus avisés.RABAIS! .VENT ¦ DI EATON POUR IIOMMES, FEMMES ET ENFANTS.En vigueur jusqu'au 24 mars (Prend fin le 23mars dans le cas des magasins fermés le dimanche) \u2022Articles à pnx courants seulement Exceptions Solderie des manufacturiers et rayon de la fourrure Eaton.On veut être votre magasin.«Y* « Le nom de Bemières, s\u2019impose, il a une telle résonance historique » \u2014G.Desrochers Marc Saint-Pierre Le Soleil U BERNIÈRES/SAINT-NICOLAS \u2014 Le nom de Bernières a une résonance historique et actuelle tout à fait concrète et mérite de par cette qualité d\u2019être conservé pour désigner la nouvelle ville fusionnée de Bernières/Saint-Nico-las.C\u2019est ce qu\u2019a indiqué Germain Desrochers, 71 ans, vétéran de 1939-1945, en notant être « paroissien de Saint-Nicolas ».mais « résidant de Bernières », au cours d\u2019une entrevue accordée au SOLEIL.Dimanche, la population de Ber-nières/Saint-Nicolas aura à choisir entre les deux noms à l\u2019occasion d\u2019un référendum décrété par l\u2019administration Blondin.Le nom que portera la nouvelle ville fusionnée sera celui qui aura été désigné par une majorité.Le choix de M.Desrochers est déjà fait à ce propos.A son avis, le nom de Bernières doit s\u2019imposer à l\u2019occasion de ce référendum, ne serait-ce qu\u2019il est tiré de la toponymie de la province française de Normandie, région d\u2019origine de la majorité.des Québécois.Mais surtout, précise-t-il.parce qu\u2019il témoigne du débarquement allié du 6 juin 1994, ce jour «J » à l\u2019issue duquel la ville de Berniè-res-sur-Mer a justement été libérée par le Régiment de la Chaudière.Des liens « très forts » se sont tissés en ces jours terribles de la campagne de Normandie entre Français et soldats des régiments canadiens issus du Québec.Des liens subsistant depuis lors, note en substance le vétéran qui, à l\u2019époque, a combattu sous les couleurs du Régiment de Maisonneuve.Bernières, Québec, est jumelée avec Bernières-sur-Mer, France, et réalisent des échanges de divers ordres sur une base régulière.M.Desrochers entretient lui-même une correspondance suivie avec plusieurs Normands.Et il ressort des propos d\u2019une lettre que lui a expédiée son ami Georges Ré-gneault, de Bernières-sur-Mer.que 120 soldats, probablement du 22e, y ont été récemment accueillis pour un banquet en revenant de Bosnie.De la lettre de M.Régneault, il se dégage aussi que les cousins français savent qu\u2019il y a un référendum le 24.« Bernières, c\u2019est le nom d\u2019une ville.Saint-Nicolas, c\u2019est le nom d\u2019une paroisse», a conclu M.Desrochers.TRAN TRIEU QUAN Lévis fera pression sur Ottawa LÉVIS \u2014 A son tour, la Ville de Lévis demandera à Ottawa de faire quelque chose pour la libération de Trân Triêu Quân.C\u2019est là l\u2019essence d\u2019une résolution unanime du conseil municipal de lundi soir.Pilotée par le conseiller .Jean-Claude Bouchard qui a ou l\u2019occasion de s'entretenir avec Mme Trân dans le cadre d\u2019un tournoi de TaekwonDo, la résolution suggère rien de moins à Ottawa de suspendr, i émission de visas pour les Vietnamiens.Et même d'annuler ceux qui auraient cours actuellement.Citoyen québécois d\u2019origine vietnamienne, Trân Triêu Quân a été condamné à la prison à perpétuité par les autorités d'Hanoi après avoir été trouvé coupable d'extorsion contre la propriété publique.Soit d'avoir fraudé pour 1 millions l\u2019entreprise Textimcx ayant pignon sur rue à Ho Chi Minh Ville.Dans la grande région de Québec.M.Trân est plutôt perçu comme le bouc émissaire d\u2019une mauvaise affaire dans laquelle il a agi sans plus eomme simple intermédiaire.C\u2019est-à-dire qu\u2019il a été lui aussi la victime dp fraudeurs américains qui se sont servis de son entreprise d\u2019import-export TTQ pour en passer une vite à Textimcx.C\u2019est au su de cette perception que la résolution de la Ville de Lévis vient s'ajouter au mouvement visant à fairç libérer l\u2019homme d'affaires.M.S.P. Ij £ .VI r.It 1 K I*, IH £ u M H II N i V if u i-A- 3U1.L1L n u LA CAPITALE ET SES REGIONS < COMMISSION DE L\u2019EXPO DÉCOUPAGE DE LA CARTE ÉLECTORALE DE QUÉBEC Une année difficile QUEBEC \u2014 La Commission de l\u2019exposition provinciale a connu une année 1995 très difficile.N'eut été du surplus accumulé elle aurait enregistré un déficit de 700 000 S! En puisant 707 000$ dans ce surplus, l'organisme a pu terminer l\u2019année avec un excédent des revenus sur les dépenses de 50000$.Le départ des Nordiques a causé une manque de revenus important.A cela il faut ajouter un déficit de 130000$ de l'hippodrome.Puis il a fallu débourser un montant de 235000$ au printemps dernier pour la climatisation temporaire du Colisée, une demande des Nordiques qui, s\u2019ils avaient fait les séries, auraient pu jouer jusqu\u2019en juin.La Ville croyait faire payer cette somme, ou au moins une partie, par le club de hockey.En arbitrage, elle a perdu.Tout cela a fait que la Commission a puisé les 235000$ dans le surplus accumulé où il ne reste plus qu\u2019un maigre 7000$ et a pris à la même source les 522 000$ qu\u2019elle a versés à la ville pour la compenser parce qu\u2019elle assume le service de la dette des immobilisations.Pour le Progrès civique ces états financiers sont « une mauvaise nouvelle de trop dans la série noire des événements» survenus en 1995 et ça prouve que le vice-président « Claude Larose a totalement perdu le contrôle de la Commission ».Il note que le départ des Nordiques a fait chuter les revenus du restaurant Le Paddock de 76000$ qu\u2019ils étaient en 1994 à 43 282$ en 1995.Le président de la Commission, Jean-Paul L\u2019Allier, rappelle que c\u2019est encore 700 000 $ de plus que lorsque son administration est arrivée à l\u2019hôtel de ville, et que s\u2019il n\u2019y a pas de déficit c\u2019est parce que, depuis que M.Larose est là, il y a des surplus à chaque année.Après une année 1995 difficile, M.L\u2019Allier croit que 1996 sera meilleure grâce à l\u2019addition de machines de vidéopoker et la venue d'un retour sur le pari mutuel à l\u2019hippodrome ainsi que d\u2019autres mesures visant l\u2019amélioration de la performance de la Commission.B.R.COURS de NATATION Pour apprendre en toute sécurité Hiver 1996 ENFANTS: à partir de 6 mois, préscolaire, 5 ans et plus, tous les niveaux de la Croix-Rouge, plongeon, cours privés.ADULTES: débutants, intermédiaires, avancés, débutants-débu-ants (même ceux ui ont peur de eau), maîtres-rs, cours priais, initiation à te-competition.t des mars éléphone, cours COURS Médaille de tjronze, croix de bronze, leader, moniteur de la Croix-Rouge, moniteur en sauvetage, sagpeteur, médaille et croix de bronze (combiné).PISCINES: Externat St-Jean-Eudes coin Bourg-Royal et 80e Rue, Charlesbourg Centre Cardinal-Villeneuve chemin St-Louis, Sainte-Foy Collège de Limoilou 8e Avenue, Québec Collège François-Xavier-Garneau boul.de l\u2019Entente, Québec Québec Natation 687-4045 une école à caractère éducatif et social Projet rejeté B K N o i t Routhiek Le Soleil ¦ QUÉBEC \u2014 Le Comité consultatif Duberger/Les Saules a rejeté le projet de découpage de la carte électorale proposé par la Ville ainsi que l\u2019ajout d\u2019un district dans le quartier des Rivières.Le Comité consultatif tenait une consultation publique cette semaine pour discuter du projet de l'administration municipale d\u2019ajouter un septième district dans ce secteur de la ville avec entre autres résultats de diviser le quartier Les Saules.Les arguments des citoyens qui ont participé à l\u2019assemblée sont que l\u2019ajout d\u2019un conseiller amenait des coûts supplémentaires à la Ville et que le découpage proposé allait couper en deux le quartier Les Saules, isolant une partie du quartier de son coeur.Le conseiller Claude Cantin, membre du comité qui a travaillé au projet de redécoupage de la carte électorale, dit pour sa part que c\u2019était déjà le cas avec l'actuelle carte.Le projet place dans le district 17 toute la partie des Saules située entre le boulevard Père-Lelièvre et l\u2019autoroute de la Capitale, qui fait présentement partie du district 16, dont le conseiller est M.Gérald Poirier, du Progrès civique.Des citoyens ont d\u2019ailleurs laissé entendre que ce redécoupage visait à nuire à M.Poirier.D\u2019un autre côté il n\u2019est pas impossible que ça puisse nuire au candidat du Rassemblement populaire qui se présenterait dans le district 17 car cette partie des Saules semble acquise au Progrès civique (PC), du moins à M.Poirier.UNE MANIGANCE Celui-ci est convaincu que c\u2019est une « manigance » pour lui nuire.« On m'a Gérald Poirier enlevé le coeur des Saules et quelqu\u2019un a dit qu\u2019on me laisse la bars de topless, le dépotoir à neige, le parc industriel.» il va sans dire que M.Poirier et son collègue du PC, M.Martin Forgues, se réjouissent du refus du comité consultatif.L'assemblée a demandé à la Ville de refaire ses devoirs et d\u2019élaborer une carte électorale à 20 districts pour une question d'économie.Le comité consultatif Lebourgneuf tiendra son assemblée sur le même projet le 27 mars, à 19h30, à l\u2019école Mgr-Dumas.Souper anniversaire GRATUIT! Venez célébrer un anniversaire de naissance\tdurant le mois de MARS, en groupe de quatre personnes ou plj^nqds offrirons le repas GRATUIT à la personne dont c\u2019est llinnfversaire.Ce délicieux repas comprend: J entrée de creypttes, soupe, salade Kyoto, plat principal: steak samourai et poulet hibach$avec légumes orientaux, riz, thé et dessert (spécial).Taxes, pourboires en sus.Preuve d'identité exigée comme preuve d'anniversaire en mars.Offre valide jusqu'au 31 mars 1996.Kyoto LA MAISON DU STEAK SPECTACULAIRE! 560, GRANDE-ALLÉE EST 529-6141 (face au Concorde) V*.SESSIONS DE PERFECTIONNEMENT OFFERTES À QUÉBEC APPRÉCIATION PAR SIMULATION 23-24 avril I996 L'APS permet d'évaluer les forces et les faiblesses reliées aux habiletés de gestion d'une personne, de faciliter son développement professionnel ou d'identifier son potentiel de gestion.Chaque participant fait l'objet d\u2019une évaluation personnalisée faite par les observateurs.L\u2019ÉTABLISSEMENT D\u2019AGENCES (UNITÉS AUTONOMES DE SERVICES) DANS LA FONCTION PUBUQUE 24 avril 1996 Exposer les principaux objectifs, les caractéristiques et les modalités d'implantation d\u2019agences dans la fonction publique du Québec dans la perspective d'un mode de gestion axé sur les résultats.LE PRIX DE REVIENT DES SERVICES DANS LE SECTEUR PUBUC 26 avril 1996 Apprendre aux gestionnaires à suivre l'évolution de leurs coûts, à cibler et à quantifier les sources d'économie potentielles et à établir une base de tarification pour leurs produits et services.LOI SUR L\u2019ACCÈS À L'INFORMATION 30 avril-1* mai 1996 Former le personnel concerné par l'application de la loi et le rendre apte à rappliquer dans leurs organisations respectives.LA CONDUITE DES PERSONNES ET LA GESTION DES CHANGEMENTS 2 mai 1996 Aider le gestionnaire à faire face aux profondes mutations qui s'imposent aux organisations publiques - fusion d'unités administratives, abolition de services, établissement de nouvelles priorités - ainsi qu'à orienter ou à mobiliser les personnes.Renseignements : (418) 657-2579 Sans frais : 1-800 808-ENAP (3627) Université du Québec École nationale d'administration publique LA CAUSE DES EX-POMPIERS DE CHARLESBOURG Le jugement fera jurisprudence Claudette Samson Le Soleil QUÉBEC \u2014 C\u2019est la semaine prochaine que le commissaire du travail devrait rendre son jugement dans la cause opposant les ex-pompiers de Charlesbourg à leur ancien employeur et à sa voisine, la Ville de Québec.L\u2019impact de ce jugement pourrait être majeur sur les futures ententes intermunicipales ou fusions de municipalités.L\u2019entente par laquelle la Ville de Québec est devenue responsable de la lutte contre les incendies sur le territoire de Charlesbourg le 1er mai 1994 a laissé une bonne trentaine de pompiers de cette ville sur le carreau, selon celui qui les représente, l\u2019avocat spécialisé en droit du travail Jacques Bouchard.Des 53 sapeurs de Charlesbourg, une quinzaine ont été embauchés par la Ville de Québec, dont la plupart des membres de l\u2019exécutif syndical, rappelle l\u2019avocat.Quelques autres se sont déniché un emploi dans une autre municipalité, si bien qu\u2019il reste une trentaine de personnes qui réclament un poste à la Ville de Québec.La cause a été défendue devant le commissaire Louis Garant en décembre.en vertu de l\u2019article 45 du code du travail, celui-là même utilisé dans la cause du Manoir Richelieu.Il a auparavant fallu défendre jusqu\u2019en cour d\u2019appel le droit des expompiers d\u2019invoquer l\u2019article 45.La loi prévoit en effet que seul un syndicat peut recourir à cet article, et non un groupe d\u2019individus.Or, les membres du syndicat ont été en quelque sorte abandonnés par leur exécutif syndical, estimait l\u2019avocat dans sa défense.Le juge lui a donné raison, dit-il.parce qu\u2019il y avait «apparence que les droits fondamentaux ont été violés ».JURISPRUDENCE Cette cause risque d\u2019avoir une importance majeure en terme de jurisprudence, croit M' Bouchard.Si le jugement statuait que les droits et obligations de la convention collective doivent être transférés, il pourrait changer le portrait des futures ententes intermunicipales.« L\u2019importance financière est majeure.Si les ententes ont pour but de faire abaisser le nombre d\u2019employés et qu\u2019il s'avère que les villes doivent garder tout le monde, ça ne sera plus la même chose.» L\u2019impact pourrait se faire sentir dans de nombreux secteurs, tels la voirie, la sécurité publique, etc.Dans le cas des ex-pompiers de Charlesbourg, l\u2019entente prévoit que c\u2019est cette ville qui devrait assumer l'impact financier.Toutefois, explique l\u2019avocat, Québec devrait gérer les problèmes de gestion de la convention collective.Enfin, a appris LE SOLEIL, si les expompiers gagnent leur cause, des poursuites civiles pourraient être intentées.Les chances sont donc fortes qu\u2019en cas de défaite, Québec et Charlesbourg porteront la cause en appel.'Quel est le critère le plue important lore de l'achat d'une roi tare/ La perron ne de qui roue l'achetez\".__\u2014\u2014\t\t\t\t' '\u2022 \t \t\t\t ¦' 1 '\t\t¦\ts TéL: (418) 623-9843 Robert Thibault PRIX SPECIAL Du 14 au 24 mars 1996 PROMOTION de COSTUMES Modèles à boutonnage simple (3 ou 2 boutons) ou croisé (3x2).Grandeur de 38 court à 48 long Prix courant 695$ L, /Irt d\u2019être bien vu * Bernard Denault * / LE SOLEIL Le mercredi 20 mars 1996 A 6 IA CAPITALE ET SES RÉGIONS Le pari des chercheurs de Laval: percer les nouvelles habitudes des joueurs québécois dans les casinos Denis Gauthier Collaboration spéciale ¦ POINTE-AU-PIC \u2014 Les responsables du Centre de traitement des joueurs pathologiques de l'université Laval misent sur un sondage qui sera réalisé au cours des prochaines semaines pour connaître les nouvelles habitudes de jeu des Québécois, suite à l\u2019ouverture de maisons des casinos.«Nous sommes actuellement incapables de mesurer précisément les impacts des casinos.Il n\u2019v a pas eu d\u2019études sérieuses depuis leur ouverture», affirme un psychologue du centre, M.Christian Jacques.Les statistiques dont disposent les chercheurs datent de 1991.Elles montrent que le phénomène du jeu pathologique touchait 1,2% de la population tandis qu'une tranche de 2.6% présentait tous les critères, sans se déclarer sous l\u2019emprise du jeu.« Nous savons que les casinos amènent généralement une augmentation des joueurs compulsifs, mais nous ne pouvons pas la quantifier », souligne M.Jacques.Le Centre a été mis sur pied il y a 15 ans par le département de psychologie.Depuis six ans.il donne avec succès un traitement et son expertise est recon- nue dans le monde.«Nous voulons maintenant développer des outils de prévention et pour cela nous devons refaire le portrait », explique le chercheur.Les jeunes représentent une clientèle privilégiée pour les pr< >grain mes de prévention.«Nous avons remarqué que ceux qui consomment de l'alcool et des drogues ou encore ceux qui fument sont plus sujets à développer des habitudes de jeu », révèle M.Jacques.Un sondage a déjà été mené auprès des élèves de la polyvalente Saint-Aubin à Haie-Saint-Paul.Les chercheurs veulent faire de même à La Malbaie et dans les écoles primaires de Charlevoix.« Nous songeons même à certaines écoles de la région de Québec pour élargir le nombre de répondants», avance le psychologue.Les résultats ne seront rendus publics qu'à l\u2019automne.Charlevoix représente un milieu privilégié pour les chercheurs.Le Casino de Charlevoix estime que 10% de sa clientèle provient de la région immédiate.Ce sont annuellement 75 000 visites pour une population de 32 000 habitants.Les groupes sociaux sont également préoccupés.« Les services budgétaires de la région voient de plus en plus de cas d\u2019endettement réliés au phénomène du jeu », souligne M.Raynald Boi-ly, du Comité régional de pastorale.Depuis plus d\u2019une année, une travailleuse sociale au CLSC, Mme Régine Savard, travaille sur le dossier des services à apporter à ceux qui ont des problèmes avec le jeu.«C\u2019est un monde difficile à percer.Les gens ne viennent pas raconter leurs problèmes de gaieté de coeur», indique-t-elle en disant que dans certains groupes d\u2019aide, les problèmes de jeux commencent à ressortir avec une certaine régularité.Le Centre vient de mettre au point un test de dépistage pour aider les gens à mieux connaître leurs habitudes de jeux.« Un peu comme un bilan de santé, nous faisons le tour de la question avec l\u2019individu pour établir un bilan», explique la responsable de ce nouveau programme, Mme Isabelle Giroux.Un peu trop poivré COLLABORATION SPÉCIALE.STÉPHANE VERREAULT ES**.Parce qu\u2019il résistait vivement à son arrestation, un homme de Québec souffrant de troubles psychiatriques a été « poivré » au Cayenne et a finalement dû quitter le palais de justice en ambulance hier.L\u2019homme a été arrêté sur mandat à son domicile hier matin.C\u2019est à cet endroit que se serait produite l\u2019altercation.Les enquêteurs l\u2019ont par la suite emmené au palais de justice, mais ont finalement dû l\u2019évacuer en ambulance.Il a été conduit au centre hospitalier Robert-Giffard.L\u2019histoire ne dit pas s\u2019il a comparu, ni pour quelle raison il a été arrêté, la police de Québec étant incapable de le préciser hier.C.S.Toute une auto.Tout un taux.ODYSSEY 96 RM D ¦:Wt\u2018 0 O ÉÉÉÉËÜiÉÉ PAR MOIS Location de 48 mois ?Versement initial de 1 330$ ?Taux de financement de location de 6,8%\u2019 L\u2019équipement comprend: \u2022\tdeux coussins gonflables \u2022 \u2022\tpoutres de renfort dans les portes\t\u2022 \u2022\tclimatisation\t\u2022 \u2022\tboîte automatique\t\u2022 suspension a deux leviers triangulés système de freins antiblocage volant inclinable radiocassette AM-FV1 stéréo \u2022\tserrures de sécurité aux portes arrière \u2022\tglaces et serrures électriques \u2022\tbanquette arrière escamotable \u2022\tet plus encore Offre d\u2019une durée limitée faux de financement d\u2019achat Honda de 6,8 % et programmes de financement sans versement initial aussi offerts.Conçue et construite SANS CONCESSION MEURTRE DE KONSTANTINOS BALLAS L\u2019enquête préliminaire se prolonge Ian Bussières Collaboration spéciale THETFORD MINES \u2014 Les procureurs n\u2019en auront pas de trop de la présente semaine pour l\u2019enquête préliminaire des quatre suspects dans l\u2019affaire du meurtre du restaurateur thetfordois Konstantinos Ballas.En effet, seulement cinq des 28 témoins assignés à l\u2019enquête préliminaire du Uharlesbour-geois Christian Roup avaient été entendus hier, après deux jours d\u2019audiences./Vlors que certains avaient cru au départ pouvoir en finir aujourd\u2019hui avec cette cause, tout semble maintenant indiquer que l\u2019enquête se poursuivra jusqu\u2019à vendredi.Hier, le juge André Cartie, a entendu pendant près de cinq heures les déclarations de quatre témoins.Une ordonnance de non-publication rendue lundi par le juge Cartier interdit de dévoiler la teneur de ces témoignages.Une fois terminée l\u2019enquête préliminaire de Roup, accusé de meurtre au premier degré et de six autres chefs relatifs à ce vol qualifié qui a mal tourné, tout semble indiquer que la preuve sera versée aux dossiers de ses présumés complices, Lionel Dumais et Line-Marie Trépanier, d\u2019Anjou, et Roger Lacombe de Thetford Mines.Tout comme Roup, ces derniers sont accusés de vol qualifié, complot dans le but de commettre un vol qualifié, déguisement dans le but de commettre un acte criminel, deux chefs de séquestration et d\u2019utilisation d\u2019une arme lors de la perpétration d\u2019un acte criminel.Ils font cependant face à une accusation d\u2019homicide involontaire plutôt que de meurtre au premier degré.Hier encore, la salle 103 du palais de justice était bondée.La victime a été abattue d\u2019une balle au thorax le 13 août, dans son restaurant Bravo Pizzeria de Thetford.par deux malfaiteurs qui y avaient fait irruption vers 5h.BAIE-COMEAU Le prince nous quitte Un haut dignitaire européen descendant directement des rois de France, a mis fin, hier, à sa visite de deux jours dans la communauté montagnaise de Betsiamites sur la Côte-Nord.Agi» de 61 ans, le prince Sixte-Henri de Bourbon-ltorme était au Québec grâce à des activités organisées pour la tenue de la Semaine de la francophonie.lx> noble personnage, qui est aussi politicien, s\u2019est montré intéressé par une rencontre avec les Montagnais de la Côte-Nord.I/ors de son passnge sur la réserve, il a pu se familiariser uvee les traditions monta-gnaises de la communauté et échanger avis* la chef du conseil de bande, Mme Id\u2019ix .ipph«.ab!rx a i' -'Hi Its ( >Lwy l'VJ6 oriivc» et offerts cx< lu>ivemciit par Monda canada Fih.iîk ç In ;v» »r une durée luniUr \\fruilkv vous rtfiseignn i liez un conu xsinnnairr Honda 1 laux de hruin.\u2019lient il*-i< «cation Je 6 m h pendant 24 y> ou 48 mois ?Taux de financement d'achtu de 6.8 If» pendant 24.>6 48 ou 60 mot* Fxempk de financement d'achat 20000 S au Uux annuel de 6.8 % *477.07 5 par mot* pendant 48 mm* ( ou* de l'emprunt i hoq J6S coût total HWWY'S Un vtroemmt initial pourrait êtir cxig^ Le pnx «le vente de»< oncrmonnaucs prtif être Inférieur au PD S F \u2022Offre de lorat ion exclusive de Mimcto Canada huant r Irv pour une < Wyxn-y l neuve mcnuialitÿ 4H 5 pendant 48 mot* (total des versement* 16 704 S) Un vertement initial de I % «ni *\\ hanjp équivalent, la premiere menstudrté ainsi qu'un dépflt de jÇif.-M \u2022 le Y! t 4/ '\t'v I n programme de financement sans versement initial est egalement offert I ramhiar de kilométra#: V6 000 km (rais de 10 < le ki lof ntt rr rxrrdrntatrr Mijcl .i lau cptatum du < r< Jh) transport préparation taxaitn piatnculaiion et asauranct en sus Opirun d'achat de l)26rftV plus les taxe*- au terme de la lot mon U prix de local ion dMpnccsttnnnairrs ptw ctre intérieur Marcelline Canapé, le prince s\u2019est ensuite rendu à Haic-Comeuu où il a été accueilli par un représentant de la municipalité.L\u2019homme doit se rendre dans ( la région du Saguena>% avant de quitter*, le Québec.A.N.P. Le mercredi 0 MARS 1996 LE SOLEIL Sauver Mme Lussier, c\u2019était tout naturel» \u2014 la monitrice Judith Laflamme Patrick Turoeon si lui donner un peu d\u2019air.C\u2019est probablement cette action qui lui a permis de s\u2019en sortir sans séquelle au cerveau », a-t-elle expliqué, visiblement sous les effets de l\u2019événement.Le mari de la victime, Benjamin Cla-velle, a en ce sens affirmé que son épouse devait une fière chandelle à madame Laflamme.« Ma femme lui doit la vie.Judith a fait du travail de professionnel et on lui lève notre chapeau », affirme-t-il, lorsque rencontré à l\u2019hôpital en compagnie de sa femme.Cette dernière se porte déjà mieux et devrait recevoir son congé de l'hôpital d\u2019ici quelques jours.Par ailleurs, un spécialiste en système de pompage, M.André Grégoire, a confirmé après une expertise d\u2019une trentaine de minutes que la cause de cet accident n'était pas liée au système de pompage.11 a de plus ajouté qu'il y avait bel et bien une grille de protection mais n'a pas voulu émettre plus de commentaires sur le sujet, ne voulant pas se mettre les pieds dans les plats.En fait, il y avait une gr ille plate qui se trouv ait dans le mur mais elle n\u2019empêchait pas une pleine succion.De son côté, le porte-parole de la police de Thetford Mines/Black Lake, André Bilodeau, a mentionné qu'une grille à paroi bombée sera installée au cours des prochaines heures.M.Bilodeau a d\u2019ailleurs souligné que des vérifications seront effectuées auprès de la Régie du bâtiment afin de savoir s'il n\u2019y avait pas des normes de sécurité qui avaient été établies en 1993, lors des rénovations Collaboration spéciale ¦ BLACK LAKE \u2014 « Sauter à l\u2019eau pour sauver madame Marie-Blanche Lussier, c\u2019était tout naturel pour moi.Ça fait partie de mon travail de monitrice.Je suis très heureuse et bien fière de mon action mais le plus important, c\u2019est qu\u2019elle s\u2019en sortira en vie et dans aucune séquelle au cerveau.» Ces propos sont de Mme Judith Laflamme, cette monitrice qualifiée depuis neuf ans à Black Lake et originaire de Disraeli, au lendemain de son acte de bravoure sur la nageuse de 67 ans, de Stratford, qui a été retenue au fond de la piscine de Black Lake mardi midi pendant de longues minutes par un drain de succion installé sur la paroi la- COUABORKTION SPtClALt PATRICK TURGÈON La monitrice Judith Lq/lamme.effectuées à la piscine municipale.Le directeur du Service des loisirs de Black Lake, M.Michel Huppé, a précisé qu\u2019il ne savait encore s\u2019il sera nécessaire de vider la piscine pour installer la nouvelle grille ou si on fera appel aux services de plongeurs.« Une chose est certaine, elle ne sera pas réouverte avant que toutes les corrections nécessaires aient été effectuées », conclut-il.térale.Son acte de bravoure sera souligné dans le rapport policier.« Lorsque j\u2019ai vu les bulles monter, je me suis précipitée à l\u2019eau pour sortir la victime.J\u2019ai tenté de la décoller du drain de succion, mais en vain.Je suis alors retournée à la surface, j\u2019ai pris une bonne respiration pour lui faire le bouche à bouche au fond de l\u2019eau et ain- S AI NTE-ANNE-DES-MONTS Appuis au gréviste de la faim Le comité d'appui à Raymond Mivllle et Action-travail De-nis-Riverin préparent une importante manifestation pour protester contre les coupures à l\u2019aide sociale.Les manifestants sont attendus, dès 7h demain, devant l\u2019édifice des Monts pour participer à une grève de la faim d\u2019une douzaine d\u2019heures.« Nous voulons ainsi dénoncer la ___________ loi 115 et ap- [ dications de Raymond Mi-ville», précise W \u201e le président de V\tdfiflra l\u2019ATDR, Albert Robinson.Entre-temps, les sympathisants du gréviste de la faim doivent se réunir, ce matin encore, devant l\u2019édifice qui abrite les bureaux locaux du ministère de la Sécurité du revenu.Ils songent également à étendre leur mouvement, mais ils demeurent discrets sur leurs intentions.Par ailleurs, le gréviste de la faim de 38 ans a vu sa condition physique se détériorer au cours des dernières heures.N\u2019avez-vous jamais rêvé d\u2019entrer à Place Ste-Foy avec 5 000 $ à dépenser ?C\u2019est exactement ce qui pourrait vous arriver si vous participez, du 6 mars au 3 avril, à notre promotion du printemps.Chaque semaine, une personne chanceuse pourra dépenser 5000 $ chez les détaillants de Place Ste-Foy de son choix.Imaginez maintenant tout ce que vous pourriez vous offrir ! Raymond Miville =CONFERENCE= Samedi 23 mars à 19h30 au MOTEL UNIVERSEL, 2300, ch.Sainte-Foy, Sainte-Foy À travers les événements souvent tragiques qui se précipitent dans notre monde actuel, est-il possible de trouver un véritable sens à notre vie?Conf.: Mme Nicole T.et M.Marcel Roy Entrée: 7,00$ Rens.: 835.52 16 Le but de cette conférence est de faire connaître l'œuvre\t\u201e « Dans la Lumière de la Vérité » | Message du Graal de Abdru-shin.SpwtjOH.Concours réserve SI»tèanse) plus Reniements |PwpwUdpatlon disponibles Fies détaillants et au bureau Istration de Place Ste-Fov.Jeep Cherokee 1996 TAXES.TRANSPORT EN SUS SOLEIL MOI ST NICOLAS 831-2050 Ce cours est donné par un organisme indépendant, reconnu et enregistré par la S.Q.D.M (Société québécoise de développement de la main-d\u2019oeuvre.no enr: 03F0321-00-1) Formation complète de 2 jours: pour propriétaires et gérant(e)s de bars laitiers: coût 150$ + tx Informations (418)686-0110 Formation spécialisée d'une journée: pour le personnel des bars laitiers: coût 75$ + tx Concept: Richard Durai Maître-glacier 20 000 $ D\u2019ACHATS A GAGNER A PLACE STE-FOY ! Y (H X A VOX S TROL VI LE SE N S DE AD I RE ME ! 107,5 f M' ROCK \u2022 DÉTENTE y 1 J I I P - ' : 1 .fins d e*cellence 1966-1996 RÉUSSIR DANS LOPÉRATION D\u2019UN BAR LAITIER?Du 8 au 26 avril POU fl LA 3e ANNEE A QUEBEC LE SOLEIL Le mercredi 20 mars 1996 A 8 \u201c QUÉBEC \u201c CANADA CONFÉRENCE SOCIO-ÉCONOMIQUE Passe d\u2019armes Beaudoin-Bouchard Est-il plus risqué d\u2019investir au Québec qu\u2019en Irlande du Nord ?Hélène Baril Le Soleil ¦ QUÉBEC \u2014 La souveraineté du Québec a occupé plus de place que prévu lors de la première journée du sommet.La question a même donné lieu a une joute verbale entre le premier ministre Lucien Bouchard et le président de Bombardier.M.Laurent Beaudoin au sujet des coûts de l\u2019incertitude politique.D\u2019entrée de jeu, les chefs d\u2019entreprises avaient dénoncé la possibilité d\u2019un troisième référendum, source d\u2019incertitude coûteuse pour le Québec.Le premier ministre Bouchard leur a rétorqué qu\u2019ils souffraient d\u2019un « blocage psychologique».Selon lui.les coûts de l'incertitude sont sûrement plus psychologiques que réels puisqu\u2019ils n\u2019empêchent pas des entreprises comme Bombardier d\u2019investir en Irlande du Nord ou en Chine.M.Beaudoin ne l\u2019a pas digéré et il est revenu sur le sujet lors de la séance de l\u2019après-midi, qui devait pourtant être consacrée aux finances publiques.«Je voudrais faire une mise au point sur des affirmations mal fondées du premier ministre», a relancé le président de Bombardier.Selon lui, l\u2019hypothèse de la souveraineté augmente le risque politique et exige des rendements plus élevés pour compenser ce risque accru.« Nos propres in- vestissements en Irlande du Nord sont régis par ces régies et les rendements attendus sont plus élevés», a-t-il soutenu.A la notable exception de Pierre Péla-deau, le président de Québécor, les gens d'affaires ont tous rangé la souveraineté parmi les causes des problèmes économiques du Québec.M.Péladeau, lui, n\u2019y croit pas.«C\u2019est de la bullshit », a-t-il dit.« Si tous les gens d\u2019affaires pensaient ça, ils n\u2019investiraient jamais nulle part », a-t-il noté.Il est pas mal plus risqué d\u2019investir en Irlande et même en Italie qu\u2019au Québec, selon lui.L\u2019offensive des gens d\u2019affaires contre le projet de souveraineté avait été concertée et arrêtée la veille, au souper, a reconnu le président du Conseil du patronat, M.Ghislain Dufour.« Nombreux sont les gens d'affaires qui pensent que c\u2019est le problème numéro un », a-t-il dit.Mais il n\u2019était pas question que ça revienne sur le tapis en après-midi.En avant-midi, le président d'Alcan, M.Jacques Bougie, a affirmé qu\u2019il rencontre chaque année des dizaines d\u2019investisseurs qui écartent le Québec à cause de l\u2019incertitude politique.Le président de Téléglobe, M.Charles Sirois, a expliqué que c\u2019est l\u2019accès au marché américain pour un Québec souverain qui est la principale cause de l'incertitude.Le coût de cette incertitude est toutefois impossible à chiffrer, a-t-il dit.L\u2019insistance des gens d\u2019affaires a suscité de vives réactions chez les autres participants.«Si le premier ministre Bourassa avait assumé son mandat, la période d\u2019incertitude serait terminée », a lancé le président de la CSN, M.Gérald Larose.Le président de l\u2019Union des produc- teurs agricoles, M.Laurent Pellerin, a noté que les gens d'affaires ne font pas grand-chose pour dissiper cette incertitude.«Je n\u2019entends pas beaucoup de monde dire qu\u2019ils vont rester au Québec et continuer d\u2019y investir», a-t-il souligné.«Vous devez vous y faire, parce que la jeunesse veut un pays», a dit pour sa part le président de la Fédération étudiante universitaire du Québec, M.François Rebello.De son côté, le premier ministre Bouchard s\u2019est dit content que la question de la souveraineté ait été soulevée.«Je m\u2019attendais à ça», a-t-il dit.Il a demandé lui aussi aux chefs d\u2019entreprises d\u2019accepter les résultats du référendum parce « c\u2019est une donnée du Québec, c\u2019est un fait « Quant à l\u2019échéance d\u2019un troisième référendum, « la population va décider.Quoi de plus rassurant pour les gens d'affaires ! », a-t-il lancé.Entre le «chaos social» et la «révolte des contribuables» Débat ardu sur le déficit zéro Gilbert Leduc Le Soleil ¦ QlrÉBEC \u2014 Foncer à plein gaz vers l\u2019élimination du déficit expose le Québec au «chaos social», ont prétendu, hier, les syndicats et les groupes communautaires.Ne pas le faire, ont assuré le ministre des Finances, Bernard Landry et le président du Conseil du Trésor, Jacques Léonard, risque conduire le Québec à la « révolte des contribua- bles ».«Oui à l\u2019objectif zéro en l\u2019an 2000 mais pas en 1998», a lancé hier, lors de la Conférence sur le devenir social et économique du Québec, le président de la CSN, Gérald Larose qui s\u2019est élevé avec fureur contre l\u2019objectif du gouvernement de réduire ses dépenses de près de 9 milliards en trois ans pour équilibrer ses dépenses courantes.«Ça n\u2019a pas de bon sens», a vociféré M.Larose.«C\u2019est un saccage des services publics et la mise en péril de 180 000 emplois ! ».Au cours de la séance à huis clos, patrons, financiers, syndiqués et groupes de pression ont vainement tenté d\u2019établir un consensus au sujet de l\u2019échéancier pour l\u2019élimination de la dette.«C\u2019est carrément suicidaire», a renchéri la présidente de la CEQ, Lorraine Pagé.«Les effets d'un tel empressement seront contre-productifs », ajoute par sa part Claude Gingras, président de la CSD.« Ce n\u2019est pas vrai que l\u2019on va retrancher une centaine de milliers de jobs dans le secteur public et que ça ne fera pas mal», affirme Clément God-bout, président de la FTQ.Ce dernier prétend que le gouvernement, en roulant à tombeaux ouverts, risque de jeter par-dessus bord le climat « correct » de relations de travail qui existe au Québec depuis quelques années.Les syndicats et les groupes sociaux ne sont plus les seuls à revendiquer que le gouvernement du Québec repousse son objectif d\u2019éliminer le déficit de ses opérations courantes au 31 mars 1998.Le monde patronal est venu leur donner un coup de pouce, hier, en proposant la tenue d\u2019un forum pour discuter de l\u2019échéancier et des modalités de l\u2019élimination du déficit qui plane au-dessus de la barre des quatre milliardsS.Sans demander précisément au gouvernement de Lucien Bouchard de reporter à l\u2019an 2000 l\u2019atteinte de l\u2019objectif de l\u2019équilibre du solde des opérations courantes, comme le réclame à cor et à cri le mouvement syndical, le président du Conseil du patronat, Ghislain Dufour, et son collègue de l\u2019Association des manufacturiers, Gérald A.Ponton, ont tous deux demandé à l\u2019État de «prendre le temps d\u2019en discuter».Ghislain Dufour partage la crainte du président de la Banque nationale, André Bérard.d\u2019une baisse de la cote du Québec.« Il faudrait connaître la réaction des agences de crédit à un éventuel report, d\u2019une année ou deux, de l\u2019élimination du déficit ».Pour d\u2019autres participants à la Conférence sur le devenir social et économique du Québec, dont le président et chef de la direction d\u2019Alcan, Jacques Bougie, « le Québec1 n\u2019a pas le luxe de perdre son temps» dans la guerre au déficit.Tour à tour, le ministre des Finances, Bernard Landry, et le président du Conseil du Trésor.Jacques Léonard, ont insisté, au cours de la séance de l\u2019après-midi, pour dire qu\u2019il fallait réduire le déficit avant qu'une vague ré-cessionniste vienne à nouveau s\u2019abattre sur l\u2019économie québécoise.« Ne pas le faire rapidement serait de s\u2019exposer au chaos social, à la révolte des contribuables », a expliqué Jacques Léonard.Quant au chef de l'opposition libérale, Daniel Johnson, il a déploré que ces importantes discussions sur les finances publiques se soient déroulées à huis clos.Si un consensus intervenait, il aurait beaucoup de valeur, auprès des institutions internationales qui.comme Moody\u2019s ou Standard & l'Ours, établissent la cote de crédit du Québec.LE SOLEIL.JEAN VALLIÉRES Le premier ministre Lucien Bouchard profite d'une pause pour discuter avec Gérald Larose (CSN) et Ghislain Dufour (CPQ).Une question de 200 millions $ Un retard pourrait déboucher sur une décote QUÉBEC \u2014 Une baisse de la cote de crédit du gouvernement du Québec coûterait 200 millions S de plus par année en intérêt, estime le président de la Banque nationale, M.André Bérard.Selon lui, il ne faut pas prendre plus de temps que prévu pour réduire le déficit si le résultat est une décote de la dette.Ce serait trop coûteux, affirme-t-il.Le banquier estime qu\u2019une baisse de la cote ferait grimper le taux d\u2019intérêt que paie le Québec à ses créanciers d\u2019un quart de 1 %.« Sur 75 milliardsS, ça veut dire 200 millions $ de plus, dit André Bérard.Les centrales syndicales et même le ministre de l\u2019Économie et des Finances, M.Bernard Landry, font des calculs différents.Ainsi, la CSN estime que le coût d\u2019une décote serait de seulement 50 millionsS par année, tandis que le ministre Landry estime qu\u2019il faut plutôt parler de 500 millionsS sur 10 ans.puisque la dette est financée à long terme, et même de 750 millionsS si on ajoute le financement des municipalités.En fait, le coût d\u2019une décote serait encore supérieur à tous ces chiffres, dit André Bérard, parce que toutes les entreprises québécoises paieraient plus cher pour se financer.« Le gouvernement du Québec a la meilleure cote, a-t-il rappelé, s\u2019il y a une décote, c\u2019est une décote pour tout le monde ».Le coût supplémentaire de la dette du Québec, s\u2019il y a une baisse de la cote de crédit, n\u2019est donc que «la pointe de l\u2019iceberg», à son avis.Ceci dit, M.Bérard n\u2019écarte pas la possibilité de prendre une année de plus pour réduire le déficit à zéro.« Il est même certain qu\u2019en réduisant le déficit trop vite, on aurait un chaos social», a-t-il dit, pour le plus grand plaisir des centrales syndicales qui martèlent cet argument depuis des semaines.Le président de la Banque nationale estime que le gouvernement pourrait prendre une année de plus pour ramener son déficit à zéro si et seulement si il peut éviter une décote.Selon lui, le gouvernement peut savoir à l\u2019avance si une telle décision amènerait Moody\u2019s et Standard & Boors à réduire la cote du crédit.Avant de prendre une décision, « il peut faire des consultations et en avoir une bonne idée», dit-il, en ajoutant que lui-même à la banque arrive facilement à savoir ce que souhaitent les maisons de cotation decrédit.H.B.prendre un an de plus, dit Bérard 30 m»»* mojorrwle \u2022 ÉÉ T68SOI/3 Plymouth Neon EX 2 portes, 1996 Coussins de sécurité, conducteur et passoger ovont, gloces teintees Moteur 20 lires, 16 valves, 132 CV.Ail»on arriére - Rod» am/fm stéréo, 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CONFERENCE SOCIO-ECONOMIQUE Une kyrielle de propositions sur la table pour assainir les finances publiques Gilbert Ledi Le Soleil H La Conférence sur le devenir social et économique du Québec permet à une cinquantaine de participants de mettre sur la table une kyrielle de propositions pour assainir les finances publiques.U Pour pallier au problème du remboursement de la dette, le président du Conseil de la santé et du bien-être, Norbert Rodrigue, suggère la création du Fonds du patrimoine québécois.Tous les Québécois pourraient contribuer à ce fonds qui servira® exclusivement à effacer des livres de l\u2019État la dette de 75 milliards$.En plus de cette «corvée nationale».l\u2019État doit s\u2019engager à ne plus faire de déficit des opérations courantes.U La révision de la fiscalité revient constamment dans les propositions, notamment des jeunes, des aînés et des groupes populaires.Pour Pascal de Guise, de la Fédération étudiante collégiale, il faut aller voir du côté des abris fiscaux des mieux nantis avant de couper les vivres au réseau de l'éducation.«La gratuité scolaire au Québec, c\u2019est un mythe.C\u2019est rendu que des cégépiens doivent payer pour obtenir un casier ! ».?\tPour Gisèle Bérubé-Farmer, coprésidente de la Coalition des aînés du Québec.l\u2019État doit revoir sa fiscalité avant de toucher au filet social que les Québécois ont tissé au fil des ans.« U ne faut pas mettre à sec des droits acquis auxquels les citoyens sont fermement attachés».?\tAlors que le chef de l\u2019Action démocratique.Mario Dumont, propose de mettre la hache dans la bureaucratie, le président du Conseil du patronat, Ghislain Dufour, verrait d'un bon oeil la privatisation de la Société des alcools qui permettrait à l\u2019État d'empocher 300 millions$.Pour sa part, .Jacques Proulx, président de Solidarité rurale du Québec, fait appel au sens civique des Québécois pour lutter contre le travail au noir.?\tDe son côté, le maire de la ville de Québec, Jean-Paul L\u2019Allier, estime que la tâche d\u2019assainir les finances de l\u2019État est ardue parce que les citoyens n'ont plus confiance en leurs dirigeants.«Il y a un doute profond, au sein de la population, au sujet de notre capacité à générer des solutions.Il faudra donc que les gestes que le Québec va poser donnent des résultats à court terme et que l\u2019effort demandé soit global, équitable et pertinent ».?\tLes communautés autochtones du Québec comptent deux représentants à la conférence.« Il est difficile de sentir concerné dans ce débat », note le vice-président de l\u2019Assemblée des premières nations du Québec et du Labrador, Ghislain Picard.« Il en sera ainsi tant que les règles reconnaissant notre existence ne seront pas définies», a-t-il déclaré.L\u2019ex-no 1 de Radio-Québec conteste son renvoi Réclamation de 262 526$ MONTRÉAL (PC) \u2014 Pour avoir requis brutalement sa démission une semaine seulement après l\u2019avoir embauché comme président de Radio-Québec.Raymond Brasseur réclame du gouvernement du Québec un dédommagement de 262526$.Pour remplacer la pdgdémissionnaire de la société d\u2019État, Mme Françoise Bertrand, le gouvernement Parizeau avait recruté, fin 1994, M.Raymond Brasseur, qui dirigeait alors le Groupe Teehner inc., une entité regroupant les filiales de Télé-Métropole.Dans ces dernières fonctions, M.Brasseur avait connu Mme Rita Dionne-Marso-lais avant que celle-ci se lance en politique active.Au cours du scrutin général de septembre 1994, M.Brasseur était du comité qui s'occupait de financer la campagne do Mme Dionne-Marsolais, candidate péquiste.Une fois nommée titulaire des Communications, Mme Dionne-Marsolais recrutait en décembre 1994 M.Brasseur pour diriger Radio-Québec.La nomination fut entérinée par le premier ministre â la mi-janvier 1995.M.Brasseur devait toucher 114 000$ par an pour un mandat do trois ans et demi.Une semaine plus tard, Québec exigeait sa démission en lui reprochant d\u2019avoir été mêlé â I affaire pénale impliquant Robert Hostie $ aweue: »\t^\tê Sortons ciseaux et aiguilles! TISSUS A COSTUME Fibres variées, 150 cm Collection \"CARA MIA\" Collection \"CARSLEY\" Collection \"MANCHESTER' Collection \"PORTOFINO\" Collection \"SILHOUETTE\" Collection \"FRIPON\" Rég.11,99 m 11,99 m 11,99 m 11,99 m 11,99 m 11,99 m SOLDE 8,99 m 8,99 m 8,99 m 8,99 m 8,99 m 8,99 m DE RABAIS O îSf s> CHALLIS IMPRIMÉS PRINTANIERS Collections \"Nautica\", \"Marbella\", \"Mikonos\", \"Pétales\" Rég.jusqu'à 11,99 m SELECTION DE POLY-COTONS IMÉS ECTION \"MIMOSA A PARTIR DE ¦1: BouClair lifrjV','\u2019 : P * * ; **u.'V^*'* > itue en plein milieu de la Semaine in- ternationale de la francophonie Celle-ci donne lieu, au Québec, à la Semaine du français.LA FORMULE QUÉBÉCOISE Dans le cadre de cet événement, plus d'un million d'écoliers et le personnel de nombreuses entreprises participent à des activités de création, d\u2019animation et de jeux linguistiques sur le thème du français Sept quotidiens, dont LE SOLEIL, ont publié samedi un cahier thématique sur la question linguistique et offrent à leurs lecteurs, d\u2019ici au 22 mars, la possibilité de remporter de nombreux prix en participant au concours « Comment appelle-t-on ?».Organisée par le Conseil pédagogique interdisciplinaire du Québec, l\u2019Union des artistes et l\u2019Office de la langue française, la Semaine du français a été inaugurée par la remise, lundi, des Mérités du français aux entreprises, organismes, artistes et intervenants du monde scolaire qui ont le plus contribué à la promotion de cette langue en 1995 Parmi les lauréats, mentionnons l\u2019auteur et parolier Luc Plamondon.La Semaine du français est ponctuée de mille activités Aujourd hui, par exemple.l'Office de la langue française est le maître d'oeuvre d\u2019une table ronde sur le rôle de l'administration gouvernementale dans l'aménagement linguistique du Québec.L\u2019événement, qui se tient à 13 h 30 au Musée de la civilisation, sera suivi de la publication de l\u2019ou- vrage La i/aalité de la langue au Québec pur l'Institut québécois de recherche sur la culture, ainsi que du lancement de la nouvelle édition du Français au bureau et du Vocabulaire général de la sécurité informatique.LA FRANCOPHONIE Précisons qu\u2019Ottawa n\u2019entend pas regarder passer le train.11 remettra aujourd\u2019hui les Prix de la francophonie en présence de représentants des pays francophones, de ministres et de députés.Le ministre des Affaires étrangères, Lloyd Axworthy, fera une déclaration aux Communes.Le gouvernement fédéral estime que plus de 8,5 millions de Canadiens parlent le français.os-moi pourquoi?Une question simple, une question d\u2019enfant posée en toute innocence.Pourtant, elle nous invite à un long voyage intérieur où les repères sont parfois difficiles à distinguer.Comment explique-t-on le départ d\u2019un proche?Comment se l\u2019explique-t-on à soi-même?Depuis plus de 150 ans, la maison Lépine Cloutier offre une écoute attentive et respectueuse aux familles en deuil.Dans le souci de vous renseigner, nous avons préparé le Dossier Souvenance sur le deuil et le soutien psychologique.JLe ^bossteï S( ouvenance Pour de plus amples renseignements sur le deuil et le soutien psychologique, ainsi que sur l\u2019arrangement préalable, recevez gratuitement ;- Oui.ic destle oktenil gratuitement le itossiel Souvenance et en savin\u2019! plus sui I allongement pléalalne.X'iM le Dossier Souvenance.Vous n\u2019avez qu\u2019à retourner le coupon ci-contre à Lépine Cloutier, C.P.1343, Québec (Québec), (11 K 7C(>, ou communiquer avec nous au ( 41 S) 529-3371.Mm- \\bni.vw Vil 11 ( nu! n IM ! H tilin', h LÉPINE CLOUTIER Farce que la vie continue 100000 Québécois privés de leur télé en français Les proprios d\u2019antennes - paraboliques se sont regroupés Le Soleil QUÉBEC \u2014 Plus de 100000 Québécois propriétaires d\u2019antennes paraboliques n\u2019ont plus accès uux réseaux de télévision français.La cause: le nouveau mode de transmission des signaux privilégié par le gouvernement canadien et les télédiffuseurs québécois.Depuis près d'un an, les réseaux français s'éteignent graduellement dans le paysage télévisuel des régions éloignées qui n\u2019ont pas accès au câble.TVA a parti le bal en avril 1995 et Radio-Canada fermera la marche dans moins d\u2019un mois.Les consommateurs québécois n\u2019ont d\u2019autre choix que de se tourner vers le sud pour remplir leur écran puisque les télédiffuseurs américains envoient présentement deux signaux dans l\u2019espace, dont un est toujours décodable au Québec.Pour retransmettre les ondes sur le Québec, les télédiffuseurs remplacent les signaux analogiques par des numériques.Le hic, c\u2019est que la technologie qui permet de décoder ces nouveaux signaux ne serait toujours pas disponible sur le marché québécois.Un décalage de près d'une minute serait perceptible entre l\u2019image et le son.«Cet équipement avait pourtant été promis pour le printemps 1995, mais les fabricants ont repoussé progressivement l\u2019échéance jusqu\u2019à l\u2019automne 1996», affirme Howard Bruce, l\u2019avocat qui représente l\u2019Association dos propriétaires d'antennes paraboliques du Québec.Cette association, qui regroupe plus de 1000 membres à l\u2019heure actuelle, a été mise sur pied en janvier pour protester contre la nouvelle tendance télévisuelle canadienne.Son président, Guy Pichette, de Saint-Georges de Beauce, entend forcer les réseaux français à poursuivre la diffusion en mode analogique pour une période de six mois suivant la disponibilité des antennes paraboliques qui permettent de capter les signaux numériques.La requête en injonction sera présentée en cour supérieure aujourd\u2019hui, à Montréal.« Les propriétaires d'antennes paraboliques s'approprient les ondes des satellites sans payer de redevances auxcâblodistributeurs.Ils n\u2019ont qu\u2019à s\u2019abonner au câble ou cotiser à Can-com, qui leur redistribuera les signaux.On émet le signal, à eux de le saisir», fait valoir François Fontaine, de la firme d'avocats Ogilvy Renault à Montréal, qui représente cinq des neuf télédiffuseurs visés par l\u2019injonction.Celui-ci mentionne au passage que c\u2019est le CRTC qui a demandé aux télédiffuseurs de comprimer leur signal pour faire de la place sur les satellites en vue de l\u2019arrivée d\u2019ExpressVu.Et cet espace laissé vacant n\u2019est désormais plus disponible.M.Fontaine rejettera donc la demande d\u2019injonction.Howard Bruce affirme plutôt que le droit de recevoir les ondes des télédiffuseurs s\u2019enchâsse dans le principe général de la liberté d expression garanti aux Canadiens dans la Charte des droits et libertés.« La liberté d\u2019expression ne se limite pas au droit de parler, mais comprend aussi le droit d\u2019écouter», spécifie-t-il.Un précédent en ce sens aurait déjà été prononcé en Colombie-Britannique.«Les vendeurs nous ont fait croire que les antennes paraboliques seraient bonnes pour au moins dix ans.Le gouvernement canadien a permis aux détaillants de continuer à vendre ce matériel en sachant fort bien qu\u2019il serait périmé en moins de deux ans », explique M.Pichette.Selon lui, les propriétaires d\u2019antennes ont payé leur droit d\u2019utilisation on déboursant entre 1500$ et 6000$ pour un appareil de décodage déjà désuet en plus des taxes afférentes.î .Ah, la plage ! Le gouvernement du Nouveau-Brunswick souhaite que les travaux de nettoyage des plages aideront les assistés sociaux et les jeunes à se trouver une place sur le marché du travail.Le gouvernement s'attend à ce que 4000 personnes participent à cette expérience de travail de 50 millions$, au cours des quatre prochaines années.Plus de 900 des 1200 emplois seront affectés, dès mai, à des travaux d\u2019entretien.Les autres participants feront du travail informatisé dans le secteur du tourisme et de l\u2019agriculture.En vertu du projet, les gens effectueront 26 semaines de travail, à 6,25$ l\u2019heure à raison de 40 heures/semaine.(PC) Le MERCREDI 20 MARS 1996 LE SOLEIL A 13 UÉBEC LE CANA ÉTABLISSEMENTS PRIVÉS D\u2019ENSEIGNEMENT Québec réduit le financement de 1,5% La Fédération admet que les institutions s\u2019en tirent bien ral, la baisse n'est pas très importante dans le contexte actuel, il convient que certains établissements devront se tourner vers les parents pour combler le financement.Un autre moyen de financement préconisé est aussi les campagnes de souscription des fondations.Hier.l\u2019Externat Saint-Jean-Eudes a lancé une campagne de 40000$ pour rajeunir les équipements de son laboratoire d\u2019informatique.Le personnel de l\u2019établissement a déjà versé 8000$.«Nous nous prenons en main.On n\u2019attend pas que le gouvernement fasse tout pour nous », souligne le directeur Pelletier.\ti.Brigitte Breton Le Soleil ¦ QUÉBEC \u2014 Le ministère de l\u2019Éducation réduit d\u2019environ 1,5% le financement des établissements privés d\u2019enseignement pour l\u2019année 199(5-1997.« Dans la conjoncture actuelle, les écoles privées s'en tirent bien », admet Auguste Servant, secrétaire général de la Fédération des associations de l\u2019enseignement privé.Les dirigeants d\u2019établissement ont reçu hier du ministère de l\u2019Éducation leur projet de règles budgétaires pour 1996-1997.Pour les élèves du préscolaire, la subvention passera de 1521 S à 1497$ par enfant.Pour l\u2019élève de niveau primaire, l\u2019école recevra doréna- vant 2213$ au lieu de 2248$.La subvention versée pour l\u2019élève du secondaire baisse pour sa part de 48$ en passant de 3131$ à 3083$.La réception des nouvelles règles budgétaires était fort attendue dans les établissements où certains appré- hendaient une réduction de 2 à 6% du financement.A l\u2019Externat Saint-Jean-Eudes, à Charlesbourg, le directeur général Carol Pelletier ne cache pas que VErposé de la situation, présenté par la Commission des États généraux sur l\u2019éducation, laisse prévoir des jours sombres pour l\u2019enseignement privé.Selon M.Pelletier, la Commission écoute trop le message de la Centrale de l\u2019enseignement du Québec (CEQ), qui réclame que le gouvernement cesse de financer l\u2019enseignement privé.Au Canada, la province de Québec est une des plus généreuses pour ses écoles privées.Elle verse environ 400 millions $ (300 millions $ pour le primaire et le secondaire et 100 millions $ pour le collegial ) de subventions par année.Selon la Commission des États généraux, la subvention versée au privé correspond à environ 60% de celle versée pour les élèves des établissements publics.M.Servant parle plutôt d\u2019une contribution gouvernementale de 50%.Même si, au dire du secrétaire géné- Québec est une des provinces les plus généreuses pour ses écoles privées A.-i- C 'xv\t\u2022\t\u2019 mi'Mi »î\ty *.NOUVELLE \u2022S'V\"* mmmm V\" ^ m v ÿBSim&Sssi Mazda Protégé SE 1996 ÜÜH TOUT CE QUI EST PETIT, C'EST LE PRIX.La toute nouvelle Ma/da Protégé SE vous offre le meilleur rapport qualité-prix sur le marché.Remarquez ce que vous obtenez comme équipement standard : siège arrière rabattable 60-40, volant inclinable, essuie-glace a balayage intermittent et radio AM/FM stéréo avec lecteur de cassette et 4 haut-parleurs.Côté mécanique?Un moteur nerveux de 1,5 litre a 16 soupapes DACT et direction assistée - elle tourne sur un 10 c ! - suspension arrière à double bras trapézoïdal brevetée et barre stabilisatrice avant.Et non seulement il s\u2019agit de la voiture la plus spacieuse de sa catégorie.non seulement elle est économique a l\u2019achat.mais de plus, elle est fiable et consomme très peu d\u2019essence.Voyez la nouvelle Protege SE chez votre concessionnaire Mazda.Une voiture de qualité.Faite pour durer ! 13895$ I ,
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