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Titre :
L'enseignement primaire : journal d'éducation et d'instruction
Éditeur :
  • Québec :[L'enseignement primaire],1881-1956
Contenu spécifique :
mercredi 15 octobre 1884
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • École primaire (Lévis, Québec)
  • Successeur :
  • Instruction publique
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Références

L'enseignement primaire : journal d'éducation et d'instruction, 1884-10, Collections de BAnQ.

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4me Année 15 OCTOBRE 1884 .Numéro 16 JOURNAL D’EDUCATION ET D’INSTRUCTION PARAISSANT LE 1er ET LE 15 DE CHAQUE MOIS, LES VACANCES EXCEPTÉES d.-lSo IEK, Rédacteur-propriétaire Prix de l’abonnement : UN DOLLAR par an, invariablement payable d’avance Toute correspondance, réclamation, etc., concernant la rédaction devra être adressée à J.-B.Cloutier, professeur à l’école normale Laval ; celles concernant l’administration, à L.J.Demers & Frère, imprimeurs-éditeurs, no.30, rue de la Fabrique, Québec.SOMMAIRE.—Conseil de l’Instruction publique, Compte rendu de la dernière réunion du comité catholique du Conseil de l’Instruction publique.—Bureau des examinateurs catholiques de Montréal.—Pédagogie : Rapport de M.l’inspecteur Prêmont.—Partie pratique : I, Dictée — La franchise récompensée — II, Dictée—La couveuse et ses poussins —III, Dictée—Un bouquet de lilas.—Arithmétique —Problèmes—.Toisé—Algèbe.—Annonces.CONSEIL DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE Lundi, 22 'septembre dernier, le sous-comité, nommé par le Conseil de l’Instruction publique à sa réunion du mois de mai dernier pour examiner la loi du fonds de retraite des instituteurs et la question des écoles normales, s’est réuni dans la salle des séances du Conseil.MM.Archam-beault et Cloutier, délégués, des instituteurs de Montréal et de Québec, et le Révérend M.Rexford, représentants les intérêts des instituteurs protestant, furent entendus et donnèrent de nombreuses explications concernant certains articles de cette loi.Plusieurs modifications ont aussi été proposées.Mardi, mercredi, jeudi et vendredi, les 23, 24 25 et 26 septembre, la section catholique du Conseil de l’Instruction publique s’est réuni.On trouvera ci-dessous le compte rendu des séances qui ont eu lieu.COMITÉ CATHOLIQUE DU CONSEIL DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE Séance du 23 septembre 1884.Présents Le surintendant.Le très révérend M.Cyrille Légaré.représentant Mgr l’Archevêque de Québec.NN.SS.les évêques des Trois-Rivières de Rimouski, U U U U £.u a u a u u Montréal, Sherbrooke, Ottawa, St-Hyacinthe, Chicoutimi, Mgr le V.Apostolique de Pontiac, Les hononables P.J.O.Chauveau, juge Jetté, “ Routhier, MM.le Dr Painchaud, “ P.S.Murphy.Lecture du procès-verbal de la dernière réunion.^ Sur proposition de Mgr l’évêque de Ri-mouskî, il est résolu : “ Que Mgr Lorrain soit inscrit dans le registre des délibérations du comité catholique du conseil de l’Instruction publique, 182 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE sous son titre de “ Vicaire Apostolique de Pontiac.” Avec cet amendement, le procès-verbal est adopté.Lecture est faite d’une requête de la sœur Supérieure de l’asile des sourdes-muettes de Montréal, demandant une augmentation de subvention.Sur proposition de Mgr l’évêque de Ri-mouski, il est résolu : Que l’aide qui pour- rait être accordée par le gouvernement à cette institution ou à tout autre asile d’aveugles et de sourds-muets ne soit pas prise sur le fonds de l’éducation supérieure.” “ En conséquence, même recommandation que l’année dernière est faite pour cette institution.” Il est aussi résolu “ que le surintendant devra demander des mémoires sur l’importance et l’utilité de leurs institutions respectives aux personnes qui dirigent des établissements de sourds-muets dans la province.” Lecture est faite d’une requête de la supé -rieure de l’Hospice des Sœurs de la Charité de Québec, demandant une subvention pour la salle attachée à cette institution.Lecture est faite de lettres de NN.SS.les évêques des Trois-Rivières et de Rimouski donnant des raisons de leur absence, aux séances des sous-comités du 20 et du 22, et de l’honorable M.Thos.Ryan s’excusant de ne pouvoir assister à la réunion du comité.Sur proposition de Mgr l’évêque de Rimouski, il est résolu : a Qu’à l’avenir, la séance d’automne du comité catholique du conseil de l’Instruction publique aura lieu le premier mercredi qui suivra les Quatre-Temps.” Le sous-comité des écoles normales fait rapport “ qu’il n’a pu siéger le 20 et le 22 courant, faute de quorum, les honorables MM.Ouimet et Chauveau étant seuls présents, le 20, et les mêmes, Mgr l’évêque de Sherbrooke et M.le G.V.Cyrille Légaré, étant seuls présents, le 22.” Sur proposition de Mgr l’évêque de Rimouski, il est résolu “ que ce sous-comité se réunira le 14 octobre prochain.” Le sous-comité du fonds de pension des instituteurs présente le rapport suivant : u Lundi, 22 septembre 1884.Sous-comité du fonds de pension des instituteurs “ Présents : “ Le très révérend M.C.Légaré, L'honorable M.Chauveau, et le surintendant.Votre sous-comité a examiné avec soin le projet d’amendement à la loi du fonds de pension des instituteurs, 42 et43 Viet., chap.22, tel que recommandé par les conférences des instituteurs et approuvé par le corps général des inspecteurs, et il l’a aussi approuvé avec quelques modifications.“ Le tout humblement soumis, “ (Signé) Cyrille E.Léüaré, Président.” Sur proposition de Mgr l’évêque des Trois-Rivières, il est résolu “ Que ce rapport sera pris en considération, à la prochaine réunion du comité catholique du conseil de l’Instruction publique, qui aura lieu le 12 novembre prochain, et que dans l’intervalle le surintendant devra faire imprimer le projet d’amendement de la loi du fonds de retraite tel que soumis au sous-comité, en mettant en italiques les parties retranchées par le dit sous-comité, la loi du fonds de pension de retraite, telle que sanctionnée, devant être adjointe au dit projet d’amendement.” Le sous-comité, chargé de l’examen des livres, fait le rapport suivant : “ Rapport du sous-comité chargé d’examiner les livres.u Présents : NN.S3, les évêques de Rimouski et de Sherbrooke ; l’honorable M.P.J.O.Chauveau, le très-rév.C.E.Légaré, V.-G., président.“ Lecture d’une lettre de M.l’inspecteur Lippens a été faite sur les défauts reprochés de la Grammaire et aux Exercices de Bonneau.Le sous-comité est d’avis de ne pas proposer que ces deux livres soient rayés de la liste des livres déjà approuvés par le conseil L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 18a Mais il suggère qu’avant qu’une nouvelle édition canadienne soit faite des dits livres, l’éditeur soumette au comité catholique du conseil de l’instruction publique les dits ouvrages et fasse les modifications qui seront jugées nécessaires.“ Le sous-comité s'ajourne à demain, le 24, à 9 heures du matin.“ (Signé) Cyrille E.Légaré, V.G u Adm., Président.“ Québec, 23 septembre 1884.” Lecture est faite d’une lettre de M.l’inspecteur d’écoles Nantel, demandant une augmentation de traitement.Il est résolu “ que le comité appuie cette demande.” Lecture est faite d’une lettre de M.l’inspecteur Lippens demandant de l’aide poulies salles d’asile de Longueuil et de Cham-bly.Lecture est faite de lettres de MM.les inspecteurs Belcourt, Brault, Delâge, Lippens et Miller donnant les raisons pour lesquelles ils n’ont pas visité toutes leurs écoles l’année dernière.Le comité recommande les nominations qui suivent : 1, Comme membres du bureau d’examinateurs de Kamouraska : Le révérend M.F.X.Ludger Blais, en remplacement de feu le révérend Pierre Patrv, et M.Louis Vincent Damais, en remplacement de feu Alexis Thomas Michaud.2, Comme membre du bureau d’examinateurs des Iles de la Magdeleine, le révérend M.Auguste Picotte, en remplacement du révérend Tancrède Allard.3, Comme membre du bureau d’examinateurs de Waterloo, le révérend M.Alfred Nadeau, en remplacement du révérend M* Israël Courtemanclie.Sur proposition de Mgr.l’évêque de Ri-mouski, il est résolu : “ Que le Surintendant devra donner instruction aux inspecteurs d’écoles d’avertir les commissaires et syndics, de l’époque de la visite pendant laquelle ils se proposent d’examiner les comptes des secrétaires-trésoriers de leurs municipalités scolaires respectives.” Sur proposition de Mgr.l’évêque de Ri-mouski, il est résolu : “ Qu’un sous-comité de cinq membres soit nommé pour examiner le projet de refonte des lois d’instruction publique préparé par le codificateur officiel, les comparer aux projets déjà examinés par ce comité, et suggérer les observations et modifications qu’il croira désirables, avec instructions de faire rapport à ce comité, aussitôt que possible.Que ce comité se compose de Mgr l’archevêque de Québec, Mgr l’évêque des Trois-Rivières, M.le surintendant, l’honorable M.Chauveau et du moteur.Séance du 2i septembre.Présents : les mêmes.Sur proposition de Mgr l’évêque d’Ottawa, il est résolu : Qu’aucune institution ne soit admise à changer le titre sous lequel elle est connue,de manière à être transférée d’une des catégories d’institution reconnues par la loi à une catégorie d’un ordre plus élevé, sans avoir obtenu préalablement l’autorisation de ce Conseil.Adopté.Lecture est faite du second rapport qui suit du sous-comité d’examen des livres : Rapport du sous-comité chargé d’examiner les livres : Présents : NN.SS.les évêques de Ri-mouski et de Sherbrooke, l’honorable P.J O.Chauveau et le Très révérend C.E.Légaré, vicaire général, administrateur et président.Le sous-comitô a continué l’examen des u leçons de langue française,” par les Frères des écoles chrétiennes, cours élémentaire, et cours moyen.Tout en reconnaissant le mérite de ces deux ouvrages, le sous-comité croit devoir faire quelques remarques sur la disposition 184 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE des matières, sur certaines définitions, lacunes, fautes d’impressions, etc., et recommande qu’il en soit tenu compte, avant que l’approbation soit donnée par le comité catholique.Quantà l’histoire du Canada par les Frères de écoles chrétiennes, cours élémentaire, le sous-comité en recommande l’approbation, sauf quelques changements à faire dans la carte du Canada actuel, par rapport au Groenland et à l’étendue du territoire du Nord-Ouest.(Signé) Cyrille E.Légaré, Y.-C.Adm.Président.Québec, 24 septembre 1884.Page 1.—Conjugaisons avant verbes.Page 2.— Voyelles composées.— Pas de définition d’une voyelle ni d’une consonne.Page 4.—Pas de diphtongue dans le cours élémentaire.Page 7.—1ère ligne {ou c) au lieu de [duc).Page 8.—Définition d’une proposition et du verbe trop tôt.—(Déjà analyse logique.) Page 10 etc.—Comment les enfants peuvent-ils écrire ces dictées avant d’avoir étudié les parties du discours ?Page 13.—Pas de définition du masculin ni d u féminin.Page 21.—Noms en ail.Page 26.—Formation des mots.Page 28.—Verbes, modes, temps, etc,, trop tôt.PagÜ&3.—Poivi'ere pour poivrière.Page 38.—Suffixes aujmentatifs ?Page 46.—Pas de titres aux différentes parties du discours.Page 66, —s Toujours Syntaxe avant le temps.(Voir page 206).Page 73.—Premier, unième.Page 79.—Chevalesque.Page 81.—Robes, personnes.Page 82.—Cela ?Ceci ?Page 86.—Temps généraux.Page 87.—Pas de définition du mode, ni des modes.Page 90.—2 mode infnitif pour indicatif.Page 174.— Pas d’analyse grammaticale ici—renvoyée à page 204—Pas de modèle de cette analyse.Page 348.—cérémonial des lettres.Sur proposition de l’honorable juge Jetté, il est résolu : “ Que le rapport maintenant soumis sera renvoyé au sous-comité avec prière de reconsidérer la question du système nouveau introduit par le livre soumis par les Frères des écoles chrétiennes, et de faire rapport à la prochaine session de ce comité, le sous-comité pouvant appeler devant lui ou demander des mémoires à telles personnes qu’il jugera à propos de consulter.” Sur proposition de l’honorable juge Jetté, il est résolu “ Qu’à l’avenir le procès-verbal des séances de ce comité sera soumis pour approbation, à l’issue de chaque session, et publié ensuite dans les journaux qui voudront le reproduire, à la diligence du surintendant.” Le comité commence l’examen de la liste préparée par le surintendant de la distribution du Fonds de l’éducation supérieure.” Séance du 25 septembre.Présent : Le Surintendant.Le très révérend Cyrille Lêgaré, représentant Mgr l’archevêque de Québec.NN.SS.les évêques de Rimouski.“ “ “ Sherbrooke.“ “ “ Ottawa.“ “ “ St-Hyacinthe.Mgr le vicaire apostolique de Pontiac.L’honorable P.J.O.Chauveau.MM.le Dr Painchaud et P.S.Murphy.Lecture est fade d’une requête du révérend M.Perrault, Curé de Sainte Geneviève, demandant une augmentation de subvention.Continuation de l’examen de la liste de distribution du Fonds de l’éducation supérieure.” PARTIE DE MAITRE L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 185 Séance du 26 septembre.Présents : Le Surintendant.Le très révérend Cyrille Légaré, représentant Mgr l’archevêque de Québec.NN.SS.les évêques de Rimouski.“ w “ Sherbrooke.“ “ “ Ottawa.u u Chicoutimi.Mgr le vicaire apostolique de Pontiac.L’honorable P.J.O.Chauveau.MM.le Dr.Painchaud et P.S.Murphy.L’honorable P.J.O Chauveau présente l’avis de motion qui suit : u Qu’un comité composé de Mgr l’archevêque, Mgr de Rimouski, l’honorable Surintendant, le juge Routhier, l’honorable P.J.O.Chauveau, soit chargé de préparer un projet de règlement pour la distribution du fonds de l’éducation supérieure et pour la classification des institutions.” Sur proposition de Mgr l’évêque de Rimouski, il est résolu : Que le Surintendant sera chargé d’envover une circulaire aux commissaires d’écoles attirant leur attention sur le règlement adopté le 27 septembre 1882.” Le comité termine l’examen de la liste de distribution du fonds de l’éducation supérieure et celui du fonds des municipalités pauvres.Les deux listes sont approuvées.Le comité s’ajourne au 12 novembre prochain.-ooo- Bureau des examinateurs catholiques de Montréal SÉANCE DU 6 MAI 1884 MEMBRES PRÉSENTS : M.l’abbe L.W.Leclair, président ; MM.F.X.Valade, W.Fahey, A, D.Lacroix, secrétaire.CANDIDATS BREVÉTÉS Ecole modèle, Ire Classe Déliés Eliza Pattenaude, français Eugénie Déry, anglais Mélina Parant, français Corinne Labbé, U Rose Alba Jetté, U Marie Louise Gladu, l1 Ecole modèle, 2de Classe Delle Fabiana Charpentier, français Ecole élémentaire, Ire Classe MM.Joseph Hébert, français Joseph Elzéar Bernier, U Déliés Marie-Louise Guilbault, U Joséphine Proulx, U Valentine Codebecq, U Gécilla McCully, franc, et ang.Clotilde Geoffroy, français Joséphine Pects, anglais Joséphine Trudeau, français O Adèle Lévêque, U Ada Leduc, U Marie Lavoie, U Georgia Montpetit, U Mary Ann Lyons, anglais Fortunate Labelle, français Alexina Hébert, U Rose Tremblay.U Marguerite Hogue, U Marie Chalifour, franc, et ang.Ecole élémentaire, 2de Classe M.Pierre Noël, * français Déliés Eularie Marien, U Fabiana Grégoire, U Victoria Tellier, U Rose Ann M^ColIam, anglais Délima Lauzon, français Mary Jane Collins, franç.et ang.Hélène O’Reilly, anglais 186 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Candidats qui ont réussi.Candidats qui ont failli.Total.Ecole modèle 7 4 11 Ecole élémentaire 27 17 44 Totaux 34 21 55 SÉANCE DU 5 AOÛt 1884.Membres présents : MM.U.E.Archambault, vice-président ; L’abbé S.Rouleau, F.X- Valade, A.D.Lacroix.CANDIDATS BREVETÉS Academie.Ire Classe Delle Salomée Poirier, franç.et anglais Ecole modèle, 1er Classe Belles Olympe St-Jacques, franc, et anglais Paméla Mongrain, français Valérie Lachaine, do Octavie Pariseau, français et angl.Eugénie Durocher, français Joséphine Samson, franç.et angl.Marie-Louise Charbonneau, français (1) Evélina Perrin, do Sophronie Tru h-nu, do Fabiana Charpentier, do Ecole modelé, 2de Classe Georgiana Gauthier, français (3) Lousiana Bacon, do Adrienne Boivin, do Mary Mahoney, anglais Jos.Alfndas Brouillard, français Joséphine Lortie, do Egénie Bricault, do Zéphirine Laurin, do Ecole élémentaire, 2de Classe MM.Michael Guinan, anglais Arthur Olivier, français Mme L.A.DeBlois, do Déliés Marie Anne Bougie, do Bachel Mâlo, do Marie Georgiana Dupuis, do Marie Pié, do Anna Hébert, franc, et anglais (2) Eloïse Pattenaude, français Marie LeBer, do Marie-Louise Anne Renaud, do (3) Louisiana Bacon, anglais (1 ) Evélina Perrin, do Evéline Quintal, français Valentine Lareau.do Candidats qui ont réussi.Candidats qui ont failli.15 o H Académie 1 0 i Ecole modèle 15 3 18 Ecole élémentaire 24 28 52 Totaux 40 31 71 M.Phocas M.Duplessis, franc.et angl.Mme Joc.Lamontagne, français Déliés Aurélia Contant, do Anna Piché, do Justine McCully, do Ecole élémentaire, 1 ère Classe M.Isidore Labelle, français Delies Catherine de la Marteilière, fra.et ang.Emma Malette, français (2) Eloïse Pattenaude, anglais PÉDAGOGIE RAPPORT DE M.L’INSPECTEUR PRÉMONT M.Prémont commence son rapport par une statistique détaillée et intéressante sur son district d’inspection.Après avoir parlé en termes élogieux du couvent de Ste-Anne de Beaupré, tenu par des Dames de la Chanté, il aborde sous différents titres toutes les L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 187 branches enseignées dans les écoles de sa circonscription.Bien que nous ne partagions pas en tous points les vues pédagogiques de M.Prémont, nous devons dire que son rapport renferme d’excellentes choses dont nous sommes heureux de faire hénificier nos lecteurs.Si dans le cours de cette reproduction, nous croyons devoir faire quelques réserves sur certains points, qu’on veuille bien croire que nous ne voulons aucunement froisser M.Prémont dont nous connaissons la bonne volonté,le zèle et le dévouement pour la cause de l’instruction publique, mais nous désirons attirer son attention sur certaines assertions qui nous paraissent un peu hasardées.cours d’études “ Tous les élèves de mon district apprennent à lire, à écrire et à compter.On attache, avec raison, plus d’importance que jamais à l’enseignement de ces trois matières.En ce qui concerne la lecture, je dois dire qu’il y a évidemment urogrès.Dans les écoles où l’on se sert surtout du cours de lecture Lagacé, on se surprend à admirer de petits enfants de 8 à 10 ans faisant la lecture à haute voix d’une manière à peu près parfaite.La pose de l’élève, l’inflexion de voix, l’articulation, tout dénote chez cet enfant qu’il lit bien parce qu’il comprend bien, et il comprend bien parce que le sujet qu’il lit n’est pas au-dessus de son intelligence Visons donc à mettre entre les mains de l’enfant un livre qu’il puisse parfaitement comprendre : ce sera le premier secret pour apprendre à bien lire.” Nous félicitons M.Prémont d’avoir si bien compris la portée pédagogique du Cours de lecture à haute voix de M.l’abbé Lagacé et d’avoir signalé les progrès réels opérés par l’entremise de cet excellent ouvrage.Nons profitons de l’occasion pour répéter ce que nous en avons déjà dis, à savoir : Que c’est le livre le mieux gradué et le plus efficace que nous ayons dans la Province de Québec pour enseigner à bien lire aux enfants.ECRITURE u Partout où l’on a adopté la série de cahiers avec modèles, l’on apprend mieux et plus vite à écrire.Mais il y a toujours cet inconvénient fort grave de laisser acheter les cahiers par les parents.Assez souvent l’élève apportera à l’école un numéro qui ne lui convient pas.Il vaudrait donc mieux que les commissaires fissent un dépôt de cahiers chez leur secrétaire-trésorier, et que l’instituteur choisît lui-même pour chaque élève le numéro qui lui convient.” ARITHMÉTIQUE “ Toutes les écoles de mon district sont pourvues de l’excellent traité d’arithmétique par Toussaint.Cette étude plait généralement aux enfants : il y a si peu à apprendre par cœur.Aujourd’hui il n’est pas rare de voir l’arithmétique enseignée dans toutes ses parties.On voit même l’algèbre, la géométrie, et dans quelques écoles les hautes mathématiques.Il n’y a pas longtemps encore, quand une maîtresse d’école pouvait dire : Mes élèves ont vules “ parties aliquo-tes ” sa réputation d’habile institutrice était faite, car il était bien difficile d’atteindre jusque-là.Maintenant que voyons-nous ?Des enfants de 10 à 12 ans capables de trouver la solution exacte de problèmes vraiment difficiles dans n’importe quelle partie de l'arithmétique.” Si on enseigne les hautes mathématiques dans quelque école de votre district, on u grandement tort, puisque c’est empiéter sur les programmes des collèges et des institutions spéciales.D’ailleurs, si quelque maître peu expérimenté se hasardait de les enseigner, ce serait en pure perte, car les enfants qui fréquentent nos écoles de la campagne ne sont ni assez âgés, ni assez bien préparés pour aborder une science qui deman lent des études préalables sérieuses et étendues, un jugement mûr et solide.Quant aux petits prodiges de 10 à 12 ans capables de trouver la solution exacte de problèmes vraiment difficiles dans n’importe quelle partie de.l’arithmétique, ne us voudrions bien les voir 188 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE à l’œuvre, car ce serait une grande nouveauté pour nous.HISTOIRE “ Dans un bon nombre d’écoles,on a adopté le mode oral pour l’enseignement de l’histoire.Le maître lit un chapitre, l’explique, puis en fait rendre compte—d’une manière très abrégée, la première année, un peu plus détaillée, la deuxième, ^ainsi de suite.Les résultats sont excellents, je voudrais qu’on fît de môme partout; malheureusement je constate que le par cœur, surtout en histoire, fait encore les délices de quelques institutrices.Il faudrait obliger toutes ces maîtresses d’écoles, qui torturent ainsi la mémoire des enfants, à nous réciter le mot à mot de tous les livres qu’elles font apprendre par cœur à leurs élèves : ce serait la peine du talion.J’ajouterai cependant que l’on commence à avoir honte de cette vieillerie, car, à ma question : Faites-vous apprendre le mot-à-mot de l’histoire ?On me répond: Non; mais je m’aperçois bien que ce nom cache un péché d’habitude.On a honte de ce que l’on fait : donc on est à la veille de se corriger.” L’enseignement oral de l’histoire est assurément un grand progrès.Trop longtemps, en effet la routine a prévalu ; on se contentait de faire apprendre un manuel par cœur, sans souvent mêmedonner d’explications, et c’était là tout le bagage historique des élèves de la plupart de nos écoles.On fatiguait leur mémoire outre mesure et le but essentiel était manqué.Les commençants n’ont pas besoin de livre pour apprendre l’histoire de la création, celle de nos premiers parents, leur chute, le châtiment qui en a été la suite, kc.Tout cela peut leur être raconté sous une forme biographique et anecdoctique qui les intéressera beaucoup, et ils en tireront un grand profit.Dans les écoles munies de tableaux d’histoire sainte, cet enseignement est encore plus efficace, puisque les élèves ont sous les yeux l'image des hommes dont on leur parle, celles des scènes qu’on leur raconte.Qu’on n’aille pas croire cependant que nous voulons exclure entièrement les manuels et les leçons apprises par cœur, non, assurément, car nous nous en servons nous-môme, mais il faut attendre pour s’en servir que les enfants puissent le faire avec profit, c’est-à-iire, après avoir suivi un cours oral fort simple et à leur portée.[A suivre) o-o-o PARTIE PRATIQUE I DICTÉE LA FRANCHISE RÉCOMPENSÉE Un jour de congé, madame Fréchette avait fait un bon pâté aux pommes pour régaler ses enfants.Quand elle l’apporta, ils se rangèrent tous autour de la table dans une grande joie.Madame Fréchette fit des parts égales ; elle en donna une à chacun de ses enfants.Quand vint le tour de Philippe : “ Merci, maman, dit-il, je n’en mangerai pas.” Tout le monde était très étonné : car Philippe était un peu gourmand.“ Pourquoi donc, Philippe, ne veux-tu pas de ce pâté ?” lui demanda sa mère.—Maman, répondit-il, ce matin je n’ai pas été obéissant, et papa, pour me punir, m’a défendu d’en manger.—Mon enfant, dit le père, qui entrait au même instant, tu es un honnête et loyal garçon : tu n’as pas voulu tromper ta mère, c’est très bien.Je te permets de prendre ta part, tout comme les autres : Ce sera la récompense de ta franchise.QUESTIONS M.-Q u’avait fait madame Fréchette 1 E.—Elle avait fait un pâté pour régaler ses enfants.M.—Qu’est-ce qu’un pâté ?E.—C’est une patisserie renfermant de la viande ou des confitures.M.—Quelles sont les différentes sortes de pâtés que vous connaissez ?E.—Les pâtés au lard, le3 pâtés au boeuf, au mouton, aux pommes, aux bluets, ete.fmitt .adjeco saîaj L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 189 M.—Pourquoi Philippe ne voulut-il pas prenne sa part du pâté 1 E.—Parce que son père le lui avait défendu.M.—Pourquoi cette défense 1 E.—Parce que Philippe avait été désobéissant.M.—En refusant sa part, pour obéir à son père, quelle preuve donna-t-il à ses parents ?E.—Il leur prouva qu’il était franc et honnête, et qu’il regrettait sa faute.M.—Comment son père récompensa t-il sa franchise 1 E.—Par des éloges, et en lui permettant de prendre sa part du pâté, Devoir d'invention.—L’élève écrira en deux colonnes tous les noms communs de la dictée précédente, les noms masculins à gauche et les féminins à droite, et mettra après chacun un adjectif convenable.-ooo- DICTÉE II LxV COUVEUSE ET SES POUSSINS Est-il une tendresse plus vive que celle de la couveuse pour ses poussins ?Toujours elle les appelle par des gloussements réitérés.Voyez aussi comme ses petits poulets se pressent autour d’elle en piaulant.C’est à qui aura le premier le petit grain de blé qu’elle a découvert en grattant sans relâche la terre ou le fumier.C’est à qui sera le mieux caché sous l’aile chaude qu’elle écarte pour abriter sa couvée.Tous cependant ne s’y trouvent pas bien.Souvent une plainte interrompt le murmure de satisfaction qui s’échappe de l’asile où ils se sont réfugiés.Un mécontent avance sa tête au dehors, s’éloigne un moment, et ievient aussitôt, pour recommencer mille fois le même manège, sans jamais lasser la patience de la mère.Arrive-t-il un oiseau de proie ou une belette pour lui ravir quelqu’un de ses petits, oubliant sa faiblesse et son impuissance à lutter contre ces bêtes, elle s’élance avec fureur contre l’agresseur pour protéger sa chère famille, et combat jusqu’à la mort.Explications.—Réitérés : répétés, redoublés.—Ses petits poulets : les petits poulets de la mère : distinguer ses et ces.—C' est à qui aura, etc.: on se dispute pour avoir.Remarquer que les mots le premier qui suivent le verbe n’en sont pas le complément direct ; ce complément est le petit grain.Le premier doit se joindre au sujet qui, c'est à qui le premier aura.—Interrompt : décomposer le mot : interrompt, c’est-à-dire rompt de temps en temps ; le radical est romp ; le t est la marque caractéristique de la troisième personne du singulier.— Réfugiés : remarquer que le nom correspondant est refuge sans accent.—Le même manège : le même exercice ; à proprement parler, le mot manège indique l’exercice qu’on fait faire au cheval avec la main.—Mille fois : pour un très grand nombre de fois.—Lasser et lacer.Impuissance : mot composé du préfixe im et du mot puissance.Le préfixe in qui donne aux mots auxquels il s’ajoute une signification contraire, se change en im devant p, parfait, imparfait, en il devant l, en ir, devant r, érrégulier, é/légal.Chercher les mots de la famille de agresseur —- agression, agressif.-ooo- III DICTEE COURS SUPÉRIEUR Mots invariables.—Le participe présent et le participe passé.—Règles d’accord.UN BOUQUET DE LILAS C’était par une fraîche matinée de printemps, alors que de toutes parts s'élèvent dans les airs les chants des oiseaux nouveau-nés et les parfums des fleurs f raîches écloses.J’allais au hasard, à travers la clairière, surpris et ravis à la fois de ce renouveau de la nature, quand tout à coup je m’arrêtai devant un jeune lilas couvert de ces fleurs qui, les premières, viennent vous annoncer que l’hiver est déjà loin et que les beaux jours sont là.Je cueillis un gros bouquet de ces fleurs délicates et parfumées, me proposant d’en orner ma chambre, dès mon retour à la ville. 190 L’ENSEIG-NEMENT PRIMAIRE Mais au détour du chemin, et comme pour faire opposition avec le tableau riant que je venais de quitter, j'aperçus, s' avançant de mon côté, le convoi d’une jeune fille.Ses compagnes, vêtues de robes blanches, conduisaient à sa dernière demeure celle qui avait été leur amie, pendant que les parents éplorés accompagnaient jusqu’au tombeau cette chère dépouille.Des fleurs couvraient le cercueil qui s’avançait lentement.Des larmes mouillèrent mes yeux, et le bouquet que je tenais à la main ne vint pas, le soir, orner ma demeure.Il s’est fané sur la tombe de cette inconnue qui avait passé devant moi dans la majesté de la mort, et a été comme l’hommage d’un passant mortel à Vinnocence et à la vertu envolées.QUESTIONS ET EXPLICATIONS S'élèvent: Le sujet de ce verbe ?.Nouvellement nés, fraîches écloses.Pluriel de nouveau-nés (signifiant nouvellement nés) ; l’adjectif fraîches.—A travers la clairière.Voir les remarques relatives à ce mot.Clairière: partie d’une forêt dégarnie d’arbres, où les arbres sont très clair-semés.(Famille de mots : clair, clarté, clairement, éclairer, éclairage, etc.i—Ce renouveau de la nature.expression que nous avons gardée de l’ancien français et qui ne s’emploie guère que poétiquement.Elle signifie le printemps, la nouvelle époque que chaque année voit revenir.— Un jeune lilas : un arbre encore petit, qui n’a pas atteint toute sa croissance.—Je cueillis.Faire conjuguer ce verbe au présent du subjonctif, à l’imparfait et à l’indicatif.— Me proposant.Participe présent.Eappeler la différence entre celui-ci et l’adjectif verbal.—Un tableau rian est un spectacle qui éveille en nous des idées gaies, joyeuses qui prêtent à sourire.—J’aperçus> s'avançant.Eègle des verbes qui dans la conjugaison présente un e devant une voyelle.— Eplorés, c’est-à-dire en^pleurs.(Famille de mots : pleur, pleurer, éploré, déplorer, pleureur, air pleureur (peu usité), pleurnicheur, etc.) L'homage d'un passant mortel.c’est à-aire de quelqu’un qui lui aussi devait mourir et auquel c-> spectacle renouvelait la pensée de la mort.— E innocence et la vertu envolées, métaphore et métonymie signifiant que celle dont l’âme remon- tait vers le ciel avait représenté sur la terre la vertu et l’innocence.EXERCICES ÉCRITS 1° Décomposer d’aprè3 leur sens les abverbes suivants : Affectueusement (avec affection).Aveuglément (en aveugle).Aisément (avec aisance).Abondamment (avec abondance).Bêtement.Confidentiellement.Confusément.Certainement.Commodément.2° Avec les expressions suivantes, composer les adverbes correspondants : Avec modestie.Avec douceur.Avec patience.Avec honnêteté.Avec tendresse.Avec libéralité.Avec facilité.En paix.En artiste.3° Trouver les radicaux des dérivés suivants : Eugissement, mugissement, gémissement, emprisonnement, sucrier, succulent, théière, net.toyer, sérénité, aromatique, regain, terrasser, pâquerette, ébéniste.L’Education.-ooo- ARITHMETIQUE PROBLÈMES 1.Une personne a apporté au marché 15 douzaines d’œufs à 22 cts la douzaine ; 25 lbs de beurre à 23 cts ; 48 minots de pommes de terre 1 à 45 cts le minot ; 17 minots d’avoine à 55 cts ; 125 choux à 4 cts la pièce.Elle a payé $1,20 de passage, 20 cts au clerc du marché, et 25 cts pour son dîner.Combien lui reste-t-il ? 191 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE ______________________________________________ .Solution : 15 douzaines d’œufs @ 22 cts = $ 3.30 25 lbs beurre @ 23 cts = 5.75 48 minots de pommes de terre @ 45cts = 21.60 17 minots d’avoine @ 55 cts = 9.35 125 choux @ 4 cts = 5.00 Total.$45.00 Elle a dépensé : Pour passage.$1.20 Pour le marché.0.20 Pour le dîner.0.25 -1.65 Rép.$43.35 2.—Un boucher a acheté 3 bœufs, pesant 458 lbs, 687 lbs et 539 lbs à $9.00 les 100 lbs.Combien devra-t-il le vendre la livre pour gagner $33.68 sur le tout ?Solution : 458 + 687 + 539 = 1684 lbs.$9.00 les 100 lbs = 9 cts la lb.09cts x 1684 = $151.56 $151.56+ $33.68 = $185.24 ~16sîA — 11 C^S‘ R®P- 3.Un marchand a acheté 2 pièces de drap de 47 vgs et 58 vgs à $1.75 la verge, et les a vendues à $2.15.Combien a-t-il gagné?Solution : 47 + 58 = 105 vgs $1.75.x 105 = 183.75 2.15 x 105 = 225.75 $225.75- 183.75 = 42.00 Rép.$42.00 gain.4.Quel e+ l’intérêt de $16.75 à 7% pour 7 mois 17 jours?Solution : $16.75 7 6 mois = $ | 1.1725 1 mois = $ | .58625 15 jours = J | 9770 2 jours = -^5 | 4885 651 .73931 En compensant $0.74.Rép.TOISE 1.Une personne a acheté un terrain en forme de rectangle de 670 pieds de contour, et dont les grands côtés ont chacun 35 pieds plus longs que les petits.On demande quel en sera le prix à raison de $0.15 le pied carré ?Solution : D’après la donnée, les deux grands côtés ont 2 fois 35 pds = 75 pds de plus que les petits côtés, et 670- 70= 600 longueur des 4 côtés mainte- nant égaux.600-t- 4= 150 pds longueur des petits côtés.150 + 35= 185 “ “ grands “ 185 x 150 = 27750 “ carrés sup.du terrain.$0.15 x 27750 = $4162.50.Rép.2.On veut enclore un terrain de 55 pds 10 pcs sur 64 pds 6 pcs] avec de la planche de 12 pieds de long sur 9 pouces de large.La clôture ne doit avoir que 6 pieds de hauteur.Combien faudra-t-il de planches, et quel en sera le prix à $9.75 le cent?Solution : pds pcs pds pcs 64 ” 6 X2: = 129 ” 0 55 ” 10 x 2 = = 111 ” 8 » 240 ” 8, périmètre du terrain 12 9) 2888 pouces 2) 320f 160$ planches.Rép.M.—Expliquez ce problème.E.—Je cherche d’abord la longueur du contour du terrain en doublant chaque côté donné ; j’additionne le produit et trouve 240 pds 8 pcs que je réduis en pouces en multipliant par 12, et j’obtiens 2888 pouces carrés que je divise par 18 parce que les planches de 9 pouces seront coupées en deux,et je trouve pour réponse 160$ planches, 192 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE mais comme on n’achète pas | de planches, il en faudra 161, dont il restera un bout de 6 pieds.â2^x.ULL = $15.70 +.Eép.ALGEBRE Un orfèvre, ayant deux lingots d’or, l'un au titre de 0,920 et l’autre au titre de 0,750, trouvez combien il doit fondre ensemble de grammes du premier et de grammes du second pour obtenir un alliage au titre de 0,840.So hit ion : Soit x le nombre de grammes à prendre dans le premier lingot et y le nombre de grammes à prendre dans le second.Le poids d’or pur contenu dans les x grammes du premier est 92 fois la 100e partie du poids, c’est-à-dire x x 0.92.Le poids d’or pur contenu dans les y grammes du second lingot est 75 fois la 100e partie du poids, c’est-à-dire y x 0.75.Le poids d’or pur contenu dans les x + y grammes est donc x x 0.92 + y x 0.75.Le titre étant le rapport entre ce poids d’or pur et le poids x + y, on doit avoir l’équation x x 0.92 + y x 0.75 -= 0.84 x + y Multipliant les deux nombres par x + y pour chasser le dénominateur et par 100 pour supprimer le point, on trouve 92z + 75 y= 84^ + 84 y On tire ensuite successivement 92x- 84æ = 84?/ - 75y 8z= 9y x = |-y.Eép.Ainsi le nombre de grammes à prendre dans le premier lingot doit être 9 fois la 8ème partie du nombre de grammss qu’on prendra dan3 le econd.Par exemple pour 8 grammes du seeond, on emploiera 9 grammes du premier, pour 16 grammes 18.L'Education.La méthode rationnelle de lecture est destinée aux commençants.Elle forme dix tableaux en tête desquels se trouvent des instructions pour le maître.L’usage de ces tableaux offre de grands avantages pédagogiques, surtout pour une classe nombreuse.Voici le moyen de s’en servir.Les élèves réunis en groupe devant un tableau tiennent en mains le Premier livre des enfants, calqué sur cette méthode.Le maître leur donne les explications nécessaires et indique avec la baguette les éléments des mots de la leçon.Les élèves lisent ensuite ces mêmes mots dans leur livre, et chaque fois qu’ils échouent, le maître les ramènent aux éléments sur le tableau.Les tableaux sont imprimés en gros caractères afin que les élèves puissent les voir d’assez loin.JgëîpChaque école devrait être munie de cette excellente série.EN VENTE CHEZ M.l.P.DERY, libraire, RUE ST.PIERRE, NO.40.PRIX DE LA SERIE, $1.00.LIVRES CLASSIQUES GRAMMAIRE DK LHOMOND AVEC SYNTAXE REVUE PAR J.B.CLOUTIER OU LE PREMIER LIVRE DES ENFANTS PAR LE MÊME Tous ces livres ont été approuvés parle Conseil de l’Instruction publique et sont en vente chez tous les libraires de Québec et de Montréal.0977
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