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Titre :
L'enseignement primaire : journal d'éducation et d'instruction
Éditeur :
  • Québec :[L'enseignement primaire],1881-1956
Contenu spécifique :
mardi 2 avril 1889
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • École primaire (Lévis, Québec)
  • Successeur :
  • Instruction publique
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Références

L'enseignement primaire : journal d'éducation et d'instruction, 1889-04, Collections de BAnQ.

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Numéro 7 9me Année 2 AVRIL 1889 JOURNAL D’EDUCATION ET D’INSTRUCTION PARAISSANT LE 1er ET LE 15 DE CHAQUE MOIS, LES VACANCES EXCEPTEES J.«B.CïiOUTïER, Ké Annonces.Actes officiels Département de l’Instruction publique canton de Dorset comprise entre la ligne qu sépare le 20e lot du 21e et le dit canton de Sbenley ; 3.La partie des quatre premiers rangs du canton de Jersey comprise entre le canton de Marlow et le chemin appelé “ Grande Ligne ” dans le dit canton de Jersey, puis la partie des trois premiers rangs du même canton comprise entre la dite grande ligne et le seizième lot du premier rang et le lot A des second et troisième rang d’icelui canton.Que l’ordre en conseil du 19 septembre 1876 érigeant la municipalité scolaire de u Jersey ’ ’ soit rescindé et que le territoire sus décrit et forme une municipalité scolaire sous le nom de “ Saint Martin de Jersey ; ” dans le canton de Beauce sans altérer les proeédures qui ont eu lieu sous le nom de Jersey.Québec, 4 mars 1889.GÉDÉON OUIMET, Surintendant.Département de l’Instruction publique AVIS Demande de délimitation de municipalités scolaires, en vertu des 51-52 V., ch.36.Détacher de la munitipalité scolaire de “ Sainte Dorothée, No.” dans le comté deJLaval, le lot No.35 et partie nord du lot No.33, le lot No.31, et le lot Ne.30, et les annexer à la municipalité scolaire connue sous le nom de “ Haut de Saint-Martin.” dans le même comté.Il a plu à Son Honneur le LIEUTENANT-GOUVERNEUR, par uu ordre en conseil en date du 32 février dernier (1889), de nommer M.Nazaire Joly, commissaire d’écoles pour la municipalité de “ Peterborough,” dans le comté de Maskinongé, en remplacement de M.François Boudreau, qui a quitté la municipalité.DEMANDE D’ERECTION DE MUNICIPALITE Statuts refondus de Québec, art.1973 Eriger en municipalité scolaire : 1.La partie des trois premiers rangs du canton de Shenley comprise entre le canton de Dorset et la ligne qui sépare le 24e lot du 25e dans le dit canton Shenley ; 2.La partie des trois premiers rangs du dit 98 L’ENSEIG-NEMENT PRIMAIRE Département de l’Instruction publique Avis de demande d'annexion de municipalité.De détacher les lots 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25 et 26 du 16e rang du canton de Hu'l, comté d’Ottawa, de la municipalité scolaire de Pointe à Gati-nead, et de les annexer à la municipalité scolaire de Saint Etienne de Chelsea, comté d’Ottawa.Et de détacher les lots 9, 8, 7, 6, 5a, 56, 5c, 5d 46 et 5c dans le premier rang du canton de Wake, field, comté d’Ottawa, de la municipalité scolaire de Pointe à Gatineau, même comté, et les annexer à la municipalité scolaire de Wakefield, dans le même comté.(Signé,) GÉDEON OUIMET, Surintendant.Département de l’Instruction publique AVIS Demande d’érection de municipalité scolaire.(Statut Refondu de Québec, article 1973.) Détacher de la municipalité de Saint-Raymond dans le comté de Portneuf, tout le territoire qui forme actuellement l’arrondissement numéro un, de la dite municipalité, et l’ériger en municipalité séparée sous le nom de “ Village Saint-Raymond.” GÉ DÉON OUIMET, Surintendant.Québec, le 23 février 1889.Département de l’Instruction publique AVIS Délimitation de municipalités scolaires.Statuts Refondus de Québee, art.1673.Détacher de la municipalité scolaire de “ Notre Dame des Anges de Sanbridge,” dans le comté de Missisquoi, les lots suivants, appartenant à des catholiques romains, portant les numéros du cadastre du township de Stanbridge, savoir :—103, 104, 118, 119, 121, 130, 132, 133, 138, 139, 140, 141, 142, 143, 146, 147, 148, 149, 150, 151, 152, 153, 155 et 156, dans le dixième rang ; et les numéros 79, 80, 81, 82, 83, 84, 85, 86, 87, 88, 89, 90, 91, 92, 95, 96 et 97, dans le onzième rang du dit township ; appartenant à MM- Moïse Gosselin, Léandre Gosselin, Albert McLeod, Etienne Fausse, Alfred Rhéaume, Joseph Audette, Julien Campbell, Edouard Tremblay, J.B.Demers, Simolofi Mol-leur, J.B Duchesdean, Prisque Cloutier, Joseph Cyr, Pierre Lagacé, Alexis Tougas, Joseph Thé-rien, James Bessette, Mme George Irwin, et les lots suivants portant les numéros du cadastre de la seigneurie de Noyau : 161, 162, 163, 338 et 339, appartenant à MM.Joseph Audette, Alfred Rhéaume, James Bessette et Prisque Cloutier, et annexer les lots susdits à “ Saint-Damien de Bedford ” dans le même comté de Missisquoi, ponr les fins scolaires.Département de l’Instruction publique AVIS DEMANDE D’ERECTION DE MUNICIPALITE SCOLAIRE (Statuts Refondus de Québec, article 1973.) Eriger en municipalité scolaire sous le nom de “ SaintProsper.” la municipalité du canton de Watford ouest, dans le comté de Dorchester, avec les mêmes limites qui lui sont assignées par l’ordre en conseil, No.490 en date du vingt six septembre 1887, approuvant la résolution du conseil municipal du comté de Dorchester du 28 juin 1886 qui détermine les limites de la municipalité de Saint-Léon de Standon et érige la municipalité du canton Watford ouest.Département de l’Instruction publique AVIS Demande de délimitation de municipalités scolaires, en vertu des 51-52 Viet., chap.36.Détacher de la municipalité solaire de “Sainte Dorothée, No.2,” dans le comté de Laval, le lot No.35 et partie nord du lot No.33, le lot No.31, et le lot No.30, et les annexer à la municipalité scolaire connue sous le nom de “ Haut de Saint Martin,” dans le même comté. L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 99 reiju, Rapport de l’Hon.Surintendant de l’Ins-ill^l truction publique pour l’année 1887-88.^'H Québec, 24 décembre 1888.V l’honorable G.-A.-E.Gagnon, Secrétaire de la Province, tuj.Monsieur le Ministre, J’ai l’honneur de vous transmettre mon apport annuel pour l’année scolaire 1887 88 Thé.j elle, à la Législature, en vertu du paragraphe sixième de l’article 1892 des Statuts refondus de la province de Québec.Aperçu général L’état ci-dessous, dont les chiffres sont tirés des diverses statistiques contenues dans ce rapport, donne une vue d’ensemble aussi complète que possible de la situation de l’instruction publique dans la province de Québec, pendant l’année scolaire 1887-88.tir fl STATISTIQUE SCOLAIRE GÉNÉRALE Catholiques romains.Protestants.Municipalités sous contrôle des commissaires 791 64 178 133 11 “ syndics Totaux.855 311 Maisons d’école appartenant aux commissaires ou s; “ “ louées par les ,l Maisons emrdovées nour des écoles indénp.ndantcH.jrndios U • Total Ecoles élémentaires sous contrôle 3,604 * 88 340 238 1 4 916 32 57 26 1 1 “ indépendantes “ supérieures sous contrôle “ “ indépendantes Ecoles des sciences appliquées aux arts Institutions des sourds-muets et des aveugles Ecoles des arts et manufactures Totaux 4,275 1,033 Professeurs ecclésiastiques ou religieux 907 239 48 27 130 68 5 91 45 7 89 3 1 ou instituteurs laïaues brevetés “ “ non brevetés “ des écoles normales .Professeurs de l’Université Laval et des universités et collèges affiliés protestants Prolesseurs des institutions des sourds-muets et des des écoles des arts et manufactures aveugles Institutrices religieuses 1,804 3,249 626 “ laïques brevetées 949 138 “ “ non brevetées Totaux 7,098 1,327 Elèves des écoles élémentaires 154,429 67,579 184 813 26,972 6,652 112 484 “ supérieures “ normales .Elèves de l’Université Laval et des universités et testants , collèges affiliés pro- Elèves des écoles spéciales Totaux 223,005 34,221 eS 969 197 1,166 4,439 453 336 5,228 5,319 219 71 37 1,804 4,198 764 8,462 181,402 74,231 296 1,297 1,905 259,131 100 L’ENSEIG-M üMENT PRIMAIRE Les amendements a la loi scolaire A l’occasion de la refonte des lois de la province, les deux comités du Conseil de l’Instruction publique et moi-meme avons cru devoir préparer un certain nombre d’amendements à la loi scolaire.Les amendements proposés ont été discutés à une session du Conseil de l’Instruction publique, convoquée à la demande du premier ministre, qui s’est tenue le 18 avril dernier, et ont été adoptés à la dernière session de la Législature, et font partie actuellement du titre V des Statuts refondus de la province de Québec.Ces amendements n’affectent en rien l’esprit de la loi telle qu’elle était avant leur adoption.Ils n’ont trait, pour la plupart, qu’à des questions d’interprétation ou d’ad-ministrationjet auront pour effet de rendre plus facile l’application de la loi scolaire.Il suffira de jeter un coup d’œil sur ceux cités ci-après pour avoir une idée de l’importance et de l’utilité de ce travail.Les paragraphes qui suivent ajoutés à l’article 137 du chapitre 15 des Statuts refondus du Bas-Canada fixent la manière dont les avis doivent être donnés pour les fins scolaires : “ La publication d’un avis public donné pour des fins scolaires se fait en affichant une copie de cet avis, dans la municipalité, à deux endroits différents fixés, de temps à autre, par résolution de la corporation scolaire.” “ A défaut d’endroits fixés par la corporation scolaire, l’avis public doit être affiché sur la porte principale d’au moins un édifice destiné au culte public ou près de cette porte, s’il y a tel édifice, et à un autre endroit public dans cette mucipalité.” “ Dans l’un comme dans l’autre cas, s’il y a, dans la municipalité, une église catholique, cet avis doit être affiché sur ou près de la porte principale de cette église.” a La corporation scolaire peut aussi, par résolution, fixer un ou plusieurs endroit dans la municipalité, ou dans une munici palité de cité, de ville et de village voisin, si telle municipalité de cité, de ville ou de village fait partie.de la même paroisse ou du même canton, où l’avis public doit être lu à haute et intelligible voix, le dimanche qui suit le jour que cet avis a été rendu public, à l’issue du service divin, si tel service a été célébré.” “ L’omission de cette lecture n’invalide pas la publication de l’avis, mais rend passible d’une amende de pas moins de deux ni de plus de dix piastres les personnes qui devaient la donner, ainsi que celles qui s’étaient chargées de la faire.” “ Chaque fois qu’il est prescrit qu’un avis doit être publié dans un ou plusieurs papiers-nouvelles publiés au moins une fois par semaine dans le comté, s’il y en a, sinon dans le district, ou dans ^le district voisin, s’il n’est pas publié de papiers nouvelles dans le premier district.” “ La même règle est applicable quand l’avis doit être publié dans deux papiers-nouvelles rédigés en langues différentes.” “ Nul avis ne peut être publié en anglais et en français dans un papier-nouvelles rédigé dans une seule de ces deux langues.” “ Tout avis public, convoquant une assemblée publique ou donné pour un objet quelconque, doit être publié au moins sept jours entiers avant le jour fixé pour telle assemblée ou autre procédure, sauf les cas autrement réglés ” “ Les avis publics affectent et obligent les propriétaires ou contribuables domiciliés en dehors de la municipalité, de la même manière que les résidents, sauf les cas autrement prévus.” (Voir S.R.P.Q., art.1869 à 1874 et art.11 à 18 des lois scolaires du code de VInstruction publique.) (.A suivre) L’ENSEIG-NEMENT PRIMAIRE 101 î°i sin, EXTRAIT Des délibérations de la commission administra-I tive du fonds de pensions des fonctionnaires de I l'enseignement primaire.Séance du 3 ianvier 1889.f I Présents : L’hon.Gédéon Ouimet, prési-él|jd[ent.Révd.E.I.Rexford, B.A.L.P.Robins L.L.D.A.D.Lacroix, Joseph Prémont.Le secrétaire de la commission fait rapport ju’il a mis au compte du revenu les retenues de deux pour cent faites par le déparement de l’instruction publique, dans les ïerniers six mois de 1886, sur les subventions 3t les traitements des fonctionnaires de l’enseignement primaire, se montant à la somme e $7,864.91 et ce rapport est approuvé.La commission examine les rapports des nspecteurs d’écoles faits depuis la dernière èance, sur les fonctionnaires admis à leur pension et elle retranche la pension de Mary ¦ Boutin et sus] end celle de Marie Tremblay.La demande du professeur Frédéric André oncernant la remise des retenues faites sur on traitement pendant au’ii enseignait sous A ^ ontrole, est renvoyée.La pension de M.Candide Dufresne est ;e tranchée pour une année pendant laquelle a dirigé une institution subventionnée par ! gouvernement.M.Auguste Affaire ne peut obtenir la per-nission de payer une retenue de un pour eut sur son traitement des années antérieurs à 1880 pour assurer une pension à sa Irame.Séance du 4 janvier 1889.Présents, les memes.La Commission demande au Surinlen-ant de l’instruction publique d’accorder lux fonctionnaires de l’enseignement pri-îaire des mémoires ou reconnaissances par crit pour les montants mis au crédit de bacun d’eux dans les livres du départe-lent.eni- La Commission approuve la méthode soumise par M.F.X.Couillard pour la tenue des livres du fonds de pensions et elle le remercie pour cet ouvrage et pour l’habileté qu’il y a mise.Une somme additionnelle de cent piastres est accordée comme indemnité à M.F.X.Couillard, secrétaire de la commission, pour l’année fiscale courante.Les demandes de pensions faites par les personnes suivantes sont adoptées : P.J.Mullin, Mde.P.Lemerise, Elisabeth Brûlé, veuve Louis Etliier, James McGregor, Lolon Morrisson, L.F.Tardif, David Leahy, Joseph Archambeault (du jour de la cessation du traitement), les héritiers de J.A.McLaughlin (pour six mois), veuve R.S.Martineau, veuve Abraham Dallaire, Mde.Barthélemy Dagenais, Mary Ellen Lynch, Mde.P.U.Marcoux, Mde.Joseph Dalfond, veuve Auguste Lambert, Caroline Vallée, Charlotte Caroline Langlois, Etienne Fec-teau, Clara Lefebvre, Philomène Berthiau-me, Azeline Marsan (pour un an seulement), M Jessé Lefebvre, Louise Dubois, Odile Boucher, Martha Crilly, veuve J.B.Bernatché, Hermine Leclerc, Philomène Rouest, Maria Bogue, Marie Roberge (pour un an seulement), Hedwidge Caron, Delia MacMartin, Demerise Pelletier, Emma Quintal, Arthé-mise Hudon, Vitaline Desormeaux, Aurore Dionne, Aurélie Gadbois, Henriette Chabot, Fidèle Gauthier, Mde.Timothée Martel, Ozélina Devarennes, Caroline Lanouette, Alma Fréjean, Flore Catellier, Aurélie La-berge, Mme Ant.Landriau, Auguste Trépa-nier, Luce Girard, Célanire Tremblay, Elizabeth McGibbon.Les demandes de pension faites par les personnes suivantes seront soumises aux inspecteurs d’écoles des districts où ces personnes demeurent avant d’être accordées.Catherine Langevin, Joséphine Leclerc, Aurélie Roy et Octavie Dubé.Les demandes de pension faites par les personnes suivantes sont rejetées : Rose-de-Lima Matte, Julienne Pardis, Noémie Mercure, Alphonsine Demers.Julie Bellisle épouse de Onésime Houle, Malvina L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 102 Brassard, Julie Noël, M.Lse Pelletier, Victoria Ghoquet.Margaret Finn ayant demandé qu’on lui permette de payer la retenue sur son traitement pour l’école indépendante qu’elle a tenue à Montréal, pendant trois ans depuis 1880, cette demande est référée au surintendant de l’instruction publique qui peut seul l’accorder.M.J.T.Dorais, professeur au pénitencier de St-Vincent de Paul, demande à la commission de maintenir l’évaluation de son traitement faite en 1882 s’élevant à sept cent cinquante piastres et de lui permettre de payer la retenue à l’avenir sur ce montant et la commission décide qu’en conformité de l’art.33 du chap.27 de l’acte 49-50 Victoria, l’évaluation du traitement de M.Dorais ne peut excéder quatre cents piastres.Certifié, F.X.Couillard, Secrétaire de la commission.-o-o-o- PEDAGOGIE PRATIQUE (Suite) LECTURE A HAUTE VOIX Quels sont les élèves qui doivent cultiver davantage la lecture à haute voix ?Ce sont les plus avancés, car ils sont plus capables que les autres de comprendre les explications et de s’apercevoir de leurs défauts, lorsqu’ils leur seront signalés.Il faudra leur faire saisir l’analogie qui existe entre le chant et la lecture à haute voix.Pour bien chanter un morceau, il faut donner à chaque note sa valeur réelle ; pour bien lire, il faut de même donner à chaque lettre son véritable son ; les sons jouent dans la lecture le même rôle que les notes dans le chant, si on en prononce quelques-uns d’une manière défectueuse, on ne saurait bien lire.L’instituteur peut-il, sans l’aide d’un maître, se mettre en état de bien enseigner à lire, en étudiant seul la méthode Lagacé ?Non, car les sons doivent s’apprendre par l’oreille et non par les yeux.C’est en les entendant prononcer correctement par un autre qu’on les apprend.Comment doit on procéder dans une leçon h N de lecture à haute voix ?Il faut commencer par des morceaux très faciles.Le maître lit bien lentement et distinctement le morceau à étudier, en donnant les intonations et en faisant les inflexions de voix convenables ; puis il le fait lire et relire jusqu’à ce que les élèves le sachent parfaitement.Il devra mettre une gradation intelligente dans le choix des morceaux à mesure que les élèves avancent.A combien de points de vue doit-on considérer la lecture à l’école ?A trois points de vue différents : 1.on fait lire pour enseigner à lire ; c’est la partie que nous venons d’étudier; 2.on fait lire pour apprendre des choses diverses dans des livres préparés spécialement à cet effet ; tels que lectures sur les sciences, sur les arts, sur l’industrie, etc., 3.on fait lire au point de vue de l’enseignement de la langue maternelle.Ce genre d’exercices peut se donner à la fois à tous les élèves qui savent lire.Donnez-en un exemple.Soit par exemple, la petite fable intitulée : La souris prudente.Le maître la lit d’abord, comme il a été dit ci-dessus.Puis la fait lire, phrase par phrase par chaque élève, en corrigeant scru-| puleusement les fautes de prononciation etl d’expression, 11 pose ensuite une série de questions, à peu près dans l’ordre suivant: !i V ei EXPLICATION DU SENS M.—Qu’est-ce que vous venez de lire?Est-ce une histoire, un conte ou une fable ?E.—C’est une fable.M.—Pourquoi ?E.—Parce qu’une fable est un récit sans vraisemblance, inventé pour amuser en instruisant.» le 50 if en pa: fri 103 -1 : L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE M.—Quelle instruction pouvez-vous trouver dans celle-ci ?E.—Que l’on ne doit jamais s’exposer au danger sans nécessité.signification des mots M.—Qu’est-ce qu’une souris ?E.—C’est un petit quadrupède de l’ordre des rongeurs.M.—Qu’est-ce qu’une souricière ?E.—C’est un piège, un instrument pour prendre des souris.M.—Quet-ce que du lard ?E.—C’est la chair du porc.M.—Et le mot grillé ?E.—Ce mot veut dire cuit sur le gril, instrument de cuisine servant à apprêter certaines viandes.M.—Que signifie l’expression, je me garderai bien ?constant on forme mconstant, de content, mécontent, de coudre, découdre, etc.M.—Qu’ apelle-t-on préfixe et suffixe ?E.—On entend par préfixe une particule qui, placée devant un mot déjà existant, lui donne un nouveau sens; et par suffixe celle qui s’ajoute à la fin du mot.M.—Comment appelle t-on la partie d’un mot qui ne change pas ?E.—On l’appelle radical.M.—Comment appelle-t-on les nouveaux mots formés au moyen de préfixes ou de suffixes ?E.—On les appelle dérivés.M.—Appliquons ces quelques règles à la leçon qui nous occupe.—-Ecrivez le mot souris et ajoutez à la fin le suffixe ière.Un élève écrit sur le taheau : sourisière.— Le maître fait prononcer et les élèves lisent sourizière.E.—Cela veut dire : je prendrai bien garde, j’aurai bien soin de ne pas y toucher.M.—Que veut dire le mot flairer ?(prononcez flérer).E.—Ce mot signifie sentir.M.—Que signifie le mot museau ?E.—C’est la partie de la tête de certains animaux qui comprend la gueule et le nez.FAMILLES DE MOTS M.—Cherchez dans le morceau deux mots qui se ressemblent.E.—Les mots souris et souricière.M.—Très bien.Le français crée des mots nouveaux, tantôt en ajoutantà d’autres mots déjà existants une terminaison nouvelle qui leur donne un nouveau sens : ainsi de cloche on tire clocher, de rat, ratière, de lait, laitage, etc.Ces terminaisons ier, ière, age, se nomment suffixes, et l’opération pour laquelle on ajoute à un mot simple une nouvelle terminaison pour lui donner un sens nouveau s’appelle dérivation.Tantôt le français crée de nouveaux mots en plaçant devant les mots déjà existants une particule nommée préfixe, qui donne au premier un nouveau sens ; ainsi du mot -—Est-ce ainsi qu’il faut prononcer ce mot ?E.—Non, il faut dire souricière en changeant l’s finale en c.M.—Pouvez-vous former encore un nouveau mot avec le mot radical ainsi modifié,?E.—Oui, le mot souriceau.M.—Qu’est-ce qu’un souriceau.E.—Un souriceau est le petit d’une souris.On procédera de la même manière pour les mots lard, grillé, garde, etc.EXPLICATIONS GRAMMATICALES (1) Q.—Comment faut-il faire cet exercice?R.—Cet exercice ‘peut-être fait simultanément en adressant aux élèves de chaque division des questions en rapport avec leur degré d’avancement et leur capacité.Q.—Donnez en des exemples.Q.—On commencera par demander aux élèves les moins avancés combien il v a de •J noms dans la première phrase.Ils répondront : trois, souris, souricière, lard.M.—Pourquoi le mot souris est-il un nom ?(1) Cet exercice doit se faire simultanément aux élèves des différents degrés en ne demandant à chacun que les choses qu’il a déjà vues. 104 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE E.—Parcequ’il désigne un animal.M.—De quel genre est-il?E.—11 est du genre féminin, parcequ’on peut mettre devant, la ou une.M.—A quel nombre est-il?E.—Il est au singulier, parce qu’il ne désigne qu'un être.M.—Gomment ce mot s’écrie-t-il au pluriel ?E.—Il ne change pas.parce que les noms qui finissent au singulier par s, x, z, ne chan_ gent pas au pluriel ; on dit une souris, des souris.On fera des questions analogues pour tous les noms contenus dans le morceau.D.—Quelles questions fera-t-on aux élèves du second groupe.R.—Ces élèves sont censés connaître les adjectifs et les pronoms.On pourra donc leur faire les questions suivantes : M.—Combien y a-t-il d’adjectifs dans le morceau ?E.—Trois, un dans le titre, prudente, et deux dans le texte, imprudente et moindre.M.- Pourquoi prudent est-il adjectif ?E.—Parce qu’il marque une qualité de la souris.M.—A quel genre et à quel nombre est ce mot ?E.—Au féminin singulier, parce quel'adjectif s’accorde en genre et en nombre avec le mot auquel il se rapporte.M.—Ecrivez cet adjectif sous ses quatre formes grammaticales.E.—Prudent, m.s.Prudent s, m.pl.Prudent e, f.s.Prudent es, f.pl.On fait donner la règle de chacun de ces cas en y joignant des exemples.M.—De quel mot est formé l’adjectif imprudente ?E.—Du mot prudent auquel on a ajouté le préfixe im, ce qui lui donne une signification contraire.M.Quel est le féminin de l’adjectif moindre ?Il s’écrit au féminin comme au masculin, parceque les adjectifs qui finissent par un e muet au masculin ne changent pas au féminin.M.—Donnez les pronoms de la première phrase et dites à quelle classe ils appartiennent.E.—Laquelle et on.Le premier est un pronom relatif et le second, un pronom indéfini.On fera des questions semblables pour tous les pronoms du morceau, en faisant toujours donner la règle.M.—Quelles questions adresserez-vous aux élèves du troisième groupe?E.—S’ils savent les verbes et s’ils connaissent leurs rapports grammaticaux avec le sujet et les divers compléments, on pourra procéder de la manière suivante : M.—Combien de verbes dans la première phrase ?E.—Deux : Passait et avait placé.' M.—Analysez le premier, et dites avec quels mots il est en rapport.E.—Ce verbe est tantôt neutre et tantôt actif; neutre lorsqu’il signifie aller d’un lieu à un autre, actif, lorsqu’il signifie traverser, transporter, transmettre.Dans, je passe tous les jours, il est neutre; dans: je passe la rivière, je passe des marchandises, Repasse un objet à quequ’un, il est actif.Dans Une Souris passait, il est neutre, de la 1ère conjugaison, régulier, au mode indicatif, au présent et à la troisième personne du singulier.Son sujet est souris, et son complément indirect souricière dont le rapport est marqué par la locution prépositive : auprès d\ Avait placé e stun verbe actif de la 1ère conjugaison, régulier, à l’indicatif, au plus-queparfait et à la Hètne personne du singulier.Son sujet est on, son complément direct lard et son complément indirect laquelle, pour souricière.On avait placé quoi ?du lard dans quoi ?dans laquelle, c’est-à-dire la souricière.On pourra faire de semblables questions sur tous les verbes du morceau et faire ainsi récapituler aux élèves des différentes divisions toutes les règles de grammaire qu’ils ont étudiées.(A suivre.) L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 105 MANIERE DE FAIRE RÉCITER PAR COEUR Quant à la manière d’être de l’instruction pendant la leçon, voici quel est notre avis.Il faut éviter d’intimider les enfants, soit par un ton trop rude, soit par une physionomie sombre, soit en leur infligeant trop légèrement des punitions ; il pourrait en résulter que la leçon bien apprise à la maison, serait mal récitée à l’école.D’un autre côté l’instituteur mettra dans sa longanimité paternelle une certaine dose de juste sévérité ; l’indulgence portée trop loin produirait de mauvais résultats.Une faute grave que l'on commet fréquemment pendant ces exercices, faute sur laquelle nous appelons l’attention spéciale des instituteurs, c’est de venir mal à propos en aide à la mémoire des enfants.Il peut très bien se faire qu’ayant parfaitement appris leur leçon, ils éprouvent de l’hésitation au moment de la réciter.La mémoire ressemble à une montre ; une fois montée, elle marche pendant un certain temps.C’est donc au commencement de la leçon que l'enfaot a besoin de l’assistance du maître et que celui-ci lui vient ordinairement en aide en lui soufflant les premiers mots de la phrase.Nous ne pouvons assez énergiquement blâmer celte façon d’agir et voici pourquoi : l’enfant ne se donnera plus à l’avenir la peine d’apprendre sa leçon de manière à la posséder à fond; il comptera sur la complaisance du maître ; bien plus, jamais il n’acquerra cette fermeté, cette assurance si nécessaire pour commencer un récit ; il ne s’habituera pas à réfléchir sur l’enchaînement des diverses parties de son sujet; enfin, une fois sorti de l’école, il ne parviendra jamais à se rappeler ce qu’il y a appris.Il faut donc chercher un autre moyen d’intervention, par lequel on oblige l’enfant à réfléchir sérieusement à apprendre par cœur d’une manière plus efficace.Voici celui que nous proposons : On pose à l’enfant une série de questions qui, insensiblement, l’amènent à se rappeler la première ou la seconda idée.En se représentant l’un ou l’autre, et en se souvenant de la manière dont elles s’enchaînent, l’enfant parvient a se rappeler en même temps le mot qui lui manque pour commencer ou pour continuer.En l’habituant ainsi à trouver et à retenir les idées dont se compose la leçon apprise par cœur, on cultive sa mémoire, on développe son intelligence, et on la dispose à mieux comprendre l’ensemble d’un sujet littéraire.On aura soin surtout d’empêcher absolument les élèves de se souffler les uns les autres : cé serait faire beau jeu à la paresse et au mauvais vouloir.Les exercices de mémoire ayant pour but principal, non pas d’apprendre beaucoup, mais d’apprendre bien, il convient de procéder de temps eu temps à une répétit'on générale.Nous conseillons fortement d’y recourir, d’abord à la fin du mois, ensuite à l’expiration de chaque trimestre, et enfin à chaque semestre.A chacune de ces époques on passera eu revue, sinon tous, du moins un grand nombre des morceaux que les élèves auront appris.X.X.-o -o—~ partie pratique i DICTÉE l’assurance Parmi dix mille propriétaires possédant chacun une maison, il y en aura un dont la maison sera détruite par les fl 1,mines dans le courant de l’année, cela est à peu près certain.Mais lequel subira ce désastre ?Eh bien, il y a un moyen pour eux de se mettre to is à l'abri, c’est Yassu-rance.Ils s’engagent à rembourser en commun la valeur de la maison brûlée à son propriétaire, et cette perte qui aurait été une ruine pour celui-ci, est presque insensible pour chacun.EXERCICE Expliquer les mots soulignés.= Relever les verbes, indiquer le sujet, les compléments.= Construire dix propositions en prenant pour sujets les dix premiers substantifs de la dictée.= Chercher et copier p'usieurs substintifs en aire, comme propriétaire ; eu ère, es mine bergère ; en erre, comme terre, verre.— QuslDs sont les différentes orthographes du son in?Donner cinq exemples pour chacune. 106 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE II DICTÉE LA NOCE NORMANDE Jusqu’au soir ou maugea.Quand on était trop fatigué d’être assis, on allait se promener dans les cours ou jouer une partie de bouchons dans la grange ; puis l’on revenait à table.Quelques-uns vers la fin s’y endormirent et ronflèrent.Mais au café, tout se ranima; alors on entonna des chansons, on fit des tours de force ; on portait des poids, on passait sous son pouce.Le soir pour partir, les chevaux gorgés d’avoine eurent du mal à entrer dans les brancards, ils ruaient, se cabraient, les harnais se cassaient ; et toute la nuit, au clair de lune, par les routes du pays, il y eut des carrioles emportées qui couraient au grand galop, sautant par-dessus les mètres de cailloux, avec des femmes qui se penchaient au dehors par la portière, pour attraper les guides.G.Flaubert.QUESTIONS ET EXPLICATIONS Les cours : donner d’autres sens de ce mot ; dans quel cas prend-il un s au singulier ?== La grange : l’endroit où l’on bat les grains ; le sol plan et bien battu se nomme aire .= Entonna : entonner ici signifie commencer à chanter ; il a aussi le sens de mettre en tonne, verser un liquide dans un tonneau.= Gorgés : ayant mangé avec excès.= Brancards : les deux pièces de bois entre lesquelles on attache le cheval ; on dit aussi limons.= Ruaient : ruer se dit des chevaux qui lancent avec force leurs pieds de derrière ; dans son sens primitif, lancer, frapper de grands coups ; se ruer, se lancer impétueusement.=Se cabraient : se levaient sur leurs pieds de derrière.= Carrioles : voitures d'hiver.EXERCICES ÉCRITS Relever tous les verbes sur deux colonnes : 1° ceux qui ont ou peuvent avoir un complément direct; 2° ceux qui ne peuvent avoir de complément indirect ; faire précéder chaque verbe de son sujet.= Construire ou copier cinq phrases où le verbe aura un complément direct, un ou plusieurs compléments indirects, III DICTÉE LE CLAIR DE LUNE Il est minuit ; la lune éclaire.Enfants, vous ne savez pas comme la nuit est belle à cette heure quand le ciel est sans nuage et la lune toute pleine au milieu du ciel.Vous dormez, vos yeux sont fermés, la lumière blanche et douce pénètre à travers les vitres dans la chambre, glisse le long des murs, sur le plancher.Au dehors aussi tout est comme endormi.La lune brille là-haut au-dessus des grands arbres.Elle efface dans le ciel les petites étoiles ; les plus belles se montrent à peine.Elle se reflète aussi pure que dans un miroir à la surface de l’étang paisible ; elle fait des rides de lumière sur l’eau fuyante du ruisseau.La nuit, au clair de lune, la campagne paraît toute changée.Est-ce bien là nos champs, nos sentiers ?Les bois semblent plus lointains, et l’on dirait que la colline a grandi.La route apparaît comme un long ruban gris déroulé à travers les champs.EXERCICE Construire cinq propositions ne renfermant que les termes essentiels ; les relever en donnant: 1° au sujet ; 2° à l’attribut un complément circonstanciel.= Expliquer sentier, refléter, lune pleine, plancher, plafond, rides.= Chercher et relever plusieurs phrases renfermant une inversion.UN HISTORIEN PATRIOTE Témoin ému de toutes no3 gloires, Henri Martin ne refuse son admiration à aucune.Il s'agit toujours pour lui de la France, et il ne voit qu’elle, aucune restriction n’arrête son patriotisme, aucun calcul ne le diminue.Quelles que soient leurs opinions ou leurs croyances, tous ceux qui servent et grandissent la France sont les siens.C’est un bel exemple à conseiller et à suivre.Malheur aux peuples qui, fanatisés par Xesprit de parti, mutilent eux-mêmes leurs traditions, ne comprenant pas qu’une nation est une humanité qui yit sans cesse §t |qu’pq ne peut séparer cjq L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 107 passé sans que l’existence elle-même en soit arrêtée ! Et de ce passé si douloureux et si glorieux tour à tour, Henri Martin tire un enseignement fortifiant, une confiance que rien n’abat, un espoir que rien ne décourage.“ Le Français qui connaît bien l’histoire do “ son pays, dit-il, ne perdra jamais l’espérance “ dans les plus tristes jours.Ce peuple est doué “ d'un ressort incomparable, d’une puissance de “ rénovation qui ne s’est jamais vue à ce degré “ chez aucun autre peuple.” Ferdinand de Lesseps.QUESTIONS ET EXPLICATIONS Il s'agit de : il est toujours question de ; ce verbe réfléchi ne s’emploie que sous la forme impersonnelle.— Restriction : réserve, sentiment capable de l’amener à un oubli valontaire.= Les siens : les hommes qu’il admire, qu’il loue.= Fanatisés : rendus fanatiques, plein de passion, de zèle outré pour les doctrines, les opinions de tel ou tel parti politique.= Mutilent : détruisent, refusent de reconnaître tout ce qui dans l’histoire n’est pas le fait des hommes de leur parti = D'un ressort : d’une force comparée à la force matérielle du ressort qui se relève, revient à sa première situation aussitôt qu’il peut vaincre la force qui le comprimait.Ressort se dit encore de l’étendue de la juridiction d’un tribunal.— Qu’entend-on par juger en dernier ressorti =De rénovation : absolument, de se rendre nouvelle ; de se relever.EXERCICES ÉCRITS Souligner dans la dictée d’un trait les propositions principales, de deux traits les propositions subordonnées.= Construire quelques phrases renfermant plusieurs propositions principales coordonnées, simplement juxtaposées.= Construire cinq phrases renfermant une proposition principale et une proposition subordonnée.L.S.A KITH1ETIQCIE Problèmes 1.Une ménagère a acheté 5 îbs de sucre à 7 cts, 4 îbs de beurre à 23 cts, 6 Ibs de fleur à 4£ cts, 14 minot de pommes de terre à 36 cts, 10 îbs de bœuf à 9 cts, 3 îbs de lard à 12 cts, 2 îbs de café à 17 cts, ^ îb de thé à 50 cts, des légumes pour 75 cts.Elle a payé 25 cts à un cocher pour transporter ces denrées.La maîtresse lui avait donné $5.00 avant son départ.Combien a-t-elle rapporté ?Solution : 7 x 5 23 x 4 4-^ x 6 ^ 36 x U2 9 x 10 = 12 x 3 = 17 x 2 = 50 x \ -Légumes = Cocher = = $0.35 = 0.92 = 0.27 = 0.54 = 0.90 = 0 36 = 0.34 = 0.25 = 0.75 0.25 $4.93 Elle a rapporté $5.00 $4 93 = .07 cts.cp ¦ o-o 2.Un marchand a fait faillite et n’a pu payer que 31 cts dans la piastre à ses créanciers.Avec $14640 de plus, il aurait pu payer 4 de ce qu’il devait.Quel est son actif ; quel est son passif?Solution : Son actif est 1rs r3ÿV de ce qu’il doit.En lui ajoutant $14640, il devient les 4 de ce qu’il doit.Or, 4 _ 3 1 —400-217 — 1 S 3 y m u-ru o-ruu' Ainsi, $14640 sont les 4fHx de ce qu’il doit.Son passif est donc =$56,000.Son actif est ™o_s_ppj =$17360.P, renve Les 4 de son passif sont : s ejoon>
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