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Titre :
Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada
Éditeur :
  • Montréal :la Chambre,1931-1935
Contenu spécifique :
vendredi 25 janvier 1901
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin mensuel - Chambre de commerce française de Montréal
  • Successeur :
  • Bulletin de la Chambre de commerce française au Canada
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Références

Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1901, Collections de BAnQ.

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¦ /‘ No 90 HUITIEME ANNÉE 25 Janvier 1901 BULLETIN MENSUEL PUBLIÉ PAR LA .Chambre s Commerce française DE MONTREAL TIRÉ A MILLE EXEMPLAIRES Prix d'Abonnement 10 francs par an.SIÈGE DE LA CHAMBRE Adresser toutes lettres et communications à la Chambre de Commerce Française de Montréal, à MONTRÉAL, Can.10 RUE DE L'HOPITAL Adresse télégraphique : “GALLIA” Montréal.m RUE DE L’HOPITAL, MONTREAL Le Bureau est ouvert tous les jours, sauf le dimanche, de 9 hrs î\ midi et de 1 heure à 3 heures.) “Chambre de Commerce Française, 10 rue de l’Hôpital, Montréal.” A ceux de nos lecteurs du Canada, qui serr eraient pas la série du Bulletin, nous demanderons de vouloir bien nous faire parvenir les numéros qu’ils pourraient avoir entre les mains, afin que nous puissions nous reconstituer une réserve.Nous devons aussi remercier cordialement frères de la Chambre de Commerce du District de Montréal, de la générosité avec laquelle ils ont bien voulu mettre leur local A notre disposition; quoique nous ayons pu trouver à nous loger sans retard, leur offre n’en mérite pas moins toute notre reconnaissance.A Nos Lecteurs et Adhérents.ne con- Au moment de mettre sous presse le présent numéro du Bulletin dont la publication a été retardée par un changement d’imprimeur, l’édifice du Board of Trade de Montréal, où se trouvaient nos bureaux, vient d’être détruit par un désastreux incendie—dans la nuit du 23 au 24 janvier.Dans ce désastre, dont on évalue à première vue, les pertes à une vingtaine de millions de francs, notre Compagnie perd (leste mobilier, mais cette perte, d’ailleurs en partie couverte par l’assurance, n'est pas la plus sensible.Nous avons a regretter la destruction de notre biblio- “T !‘„de "°S ar,Ch‘VeS’ “inSi q™ de la M,lleclto" Comptes rendus des séances de la Chambre de d échantillons, catalogues, etc., qu’on avait bien voulu Commerce Française de Montréal nous transmettre.Cette perte-là sera difficile à ré- nos con- son mo- Séance du 20 Décembre 1900.parer.Nous devrons avoir recours à la bienveillance de notre gouvernement et du gouvernement canadien Extrait du procès-verbal de la séance du vingt décembre pour reconstituer notre série de documents publics et Cent’ tenue sous la Présidence de Mr.Emile publications officielles.Nous nous trouvons aussi ’‘ihUe'JoZîtouérat de France assiste 4 1, réunion Sont présents : MM.Jonas, J.Herdi, Bouesnel et Monter.MM.Balcer et Beullac se font excuser.dans 1 impossibilité de donner suite aux affaires engagées et nous devons prier ceux de nos correspondants, qui n’auraient pas encore reçu de solution, de vouloir bien nous écrire de Mr.llostachy, boursier du Ministère du Commerce autorisé à assister à la séance.Le procès-verbal de la dernière réunion est lu et approuvé.est nouveau à l’adresse ; 2 Pour tirer de l’état actuel si encourageant des relations Il est procédé au dépouillement du courrier de quinzaine qui contient plusieurs demandes de renseignements notamment sur les beurres et prosphates canadiens.M.Monter, secondé par tous les membres présents, offre franco-canadiennes tout le parti que l’on peut en espérer, nous avons à notre disposition un excel'ent élément de succès : la ligne directe franco-canadienne de navigation à Celte entreprise, vous le savez, ne s’est pas faite à M.E, Galibert les félicitations de la chambre pour sa vapeur, nomination au grade de chevalier de la Légion d Honneur.sans de nombreuses difficultés ; ses débuts ont été marqués M.E.Galibert remercie M.Monter et tous les membres aussi par une série de circonstances malheureuses qui ont, à un certain moment, fait craindre pour son existence des sentiments qui lui sont exprimés et attribue au dévouement de ses collègues la plus large part du mérite qui lui a Enfin elle semble aujourd’hui, grace surtout à 1 appui du valu cette distinction.Il remercie particulièrement M.le gouvernement canadien, être sortie victorieusement de cette Consul Général de France qui a bien voulu le signaler tout crise et, consacrée pour ainsi dre parles nombreuses nom- épreuves qu’elle a supportées, avoir devant elle de breuses années de prospérité M Poindron, l’infatigable représentant de la compagnie au Canada, est actuellement en France piur aider à la reconstitution sur des bases plus larges de la société, et nous ne doutons pas, connaissant son spécialement à l’attention du gouvernement.Séance nu 10 Janvier 1901.Extrait du procès-verbal de la séance de 10 janvier mil neuf cent un, tenue sous la présidence de M.Emile Galibert, énergique et intelligente persévérance, que notre sympathique collègue ne parvienne au but de ses efforts Pour résumer la situation actuelle, il nous suffira de dire que le president.Sont présents : MM.Jonas, J.Herdt, de Sièyes, Bouesnel Beullac, Pinoteau, Chanterelle, Pony et Monier.Le procès-verbal de la dernière séance est lu et adopté.Il est procédé au dépouillement du courrier qui contient un certain nombre de demandes de renseignements notamment sur les velours et les saumons et homards.M.le président donne lecture du rapport suivant : plus difficile est fait : il s’agissait de prouver que l’entreprise était réalisable ; la preuve est faite aujourd’hui et bien faite.Cette année encore la mort est venue faire sa moisson parmi nous.Cette fois, c’est l’un des fondateurs de notre compagnie qu’elle nous a pris, M Eauchille dont le dévouement à toute œuvre française était bien connu et qui s’intéressait particulièrement à notre chambre.L'un de ne s collègues, Mr.J Brisset, a été aussi particulièrement L’année qui vient de s’achever a été particulièrement éprouvé: dans le courant de la même année, il a eu la douleur de perdre son père et sa mère.Votre bureau, Rapport.Messieurs et chers collègues, féconde en événements heureux pour les intérêts commet- Deux d’entre eux surtout méritent messieurs, s’est fait votre interprète en envoyant aux ciaux franco canadiens.de retenir lout spécialement notre attention : la grandiose familles des défunts les compliments de condoléance de la exposition de Paris et l’établissement de la ligne directe chambre.Il me reste maintenant à vous parler d’un fait personnel franco-canadienne.Des voix plus autorisées que la mienne ont proclamé qui cependant vous touche de près.Il s agit de ma nomination au grade de Chevalier de la Légion d’Honneur Je 1 éclat incomparable de 1 exposition et fait ressortir son importance tant au point de vue des Arts et des Sciences dis que cette nomination vous touche de près, car je tiens à qu à celui du commerce et de l’industrie.Pour moi, ce que déclarer, et ceci est bien l’expression de mon opinion sans je suis heureux de constater avant tout, c’est la part consi- fausse modestie, que c’est à vous qu’en revient la plus dérable prise par le Canada à cette exposition En partiel- grande part de mérite.C’est en effet à votre dévouement et à votre assiduité dans nos travaux que je dois d’avoir été pant comme il 1 a fait à la “ grande manifestation pacifique ’ de notre Patrie, le Canada n’a pas seulement donné des recompensé par notre gouvernement ; je n’ai fait que diriger vos efforts, ce qui était tâche bien facile et agréable avec des collaborateurs tels que vous.Si donc la reconnaissance fait un devoir d’adresser d’abord mes remerciements nouvelles de son inaltérable affection pour la preuves France, il a encore et surtout fourni au inonde entier 1 occasion de constater ses nombreuses richesses naturelles et le me pour cette distinction si flatteuse au gouvernement de la C’est avec une haut degré de progrès de son industrie, vive satisfaction que nous avons appris le beau succès de république et à son digne représentant au Canada, M.le notre pays d’adoption à l’exposition et les nombreuses Consul Géi éral ; elle"me fait aussi, la reconnaissance, une récompenses qui lui ont été accordées Nous avons tout obligation de rendre à chacun la part qui lui revient et de lieu de croire que ces résultats ne seront pas éphémères et déclarer bien haut que vous m'avez mérité la faveur dont que désormais le Canada, mieux connu en France, verra je viens d’être l’objet.des’relations plus suivies et plus intimes s’étendre et C’est en vous remerciant de tout cœur que je vais mère-patrie, pour le plus grand quitter la présidence de notre compagnie, mais en vous demandant cependant une dernière marque de votre s'accroître avec notre avantage des deux pays.¦ < j 3 défîié des visiteurs à qui M.le Consul Général et M.le Chancelier distribuèrent de vigoureuses et cordiales poignées de ma,ins.sympathie : celle de désigner comme mon successeur notre dévoué vice-président actuel, M.Jonas, et de forcer par l'unanimité de vos suffrages son irréductible modestie à battre en retraite devant la manifestation do votre volonté.(Applaudissement).M.Jonas remercie M.Oalibert des sentiments qu’il a bien voulu lui exprimer, mais insiste vivement auprès des membres de la chambre pour que, celte année encore, la présidence soit confiée à M.E.Galibert, déclarant formellement qu’il ne pourrait accepter la charge même si elle lui était offerte unanimement.11 est procédé aux différents tours de scrutin nécessités par l’élection d’un président, d’un vice-président, d’un secrétaire, d'un trésorier et de quatre conseillers pour 1901.Sont élus à l’unanimité : Président : M.Emile Galibert, Chevalier de la L/gion d"Honneur, conseiller du commerce extérieur de la France.Vice-Président : M.H.Jonas.Trésorier : M.V.Rougier.Secrétaire : M.J.B.Monier.Conseillers : MM.J.Herdt, J.de Siéyès, A.Poir.dron et P.Beullac.En présence de l’unanimité des suffrages de ses collègues, M.E.Galibert, malgré son vif désir de quitter le fauteuil présidentiel accepte encore cette année la présidence de la chambre.L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée Cà et Là.Une bonne nouvelle pour le commerce français au Canada et aux Etats Unis.Il y a actuellement devant le congrès de Washington an projet de loi fixant au 1er janvier 1903, la date à laquelle le système métrique de de po’ds et mesures deviendra obligatoire aux Etats-Unis.11 est tout probable, nous disent nos confrères américains, que ce projet sera adopté.Et dans le prévision de c tte adoption, on se prépare au Canada à vulgariser davantage le système métrique et à en impo-er l’enseignement dans ton es les écoles du pays afin que, lorsqu’il sera établi aux Etats-Unis, on puisse en légiférer aussitôt que possible l’obligation au Canada, où il est déjà facultatif.C mme les relations d’aff lires entre les deux pays sont très intimes, il est impossible que le Canada résiste longtemps à la contagion de l’exemple et aux demandes de son commerce quotidien.Il y a trois ans, les raffineries canadiennes avaient acheté en France 10,000 tonnes de suc re de betterave brut.Depuis, par suite probab ement des variations du marché français, ces achats n’avaient pas été renouvelés.Or nous venons d’apprendre de siurce autorisée qu’une des raffineries de Montréal vient d’acheter 8,000 tonnes de sucre à nos sucriers du nord et que quatre vapeurs de la ligne Leyland vont charger ce sucre dans le port de Dunkerque, pour le transporter au Canada par voie de Boston.Non seulement nous avons à nous réjouir de voir la sucrerie française reprendre son débouché au Canada, mais nous voyons dans 'a repr se de ce débouché un nouvel et précieux él ment de fret de sortie pour les vapeurs de la ligne franco-canadienne, lorsque sa flotte sera réorganisée.Jusqu’ici, nue seule fabrique de pave à papier au Canada avait essayé le marché fiançais, dont d’ailleurs, elle a continué à rechercher les débouchés, c’était 'a S u!t St Mary Pa'p and Papir Company.Nous apprenons qu’une autre fabrique, de grande capacité, aussi, qui a écoulé jusqu’ici sa product on sur le marché snglais vase faire représenter en France par un de nos compatriotes ; c’est la compagnie de Pulpe de Chicoutimi.Le directeur de cette importante entreprise canadienne s’est aperçu que le marché français était plus profitable que le marché anglais, quoiqu’il soit plus exigeant.En Angleterre, il vendait sa pâte sèche sans avoir besoin de la perforer ; mais le prix qu’il peut obtenir en France lui a paru plus avantageux, même déduisant le coût d’une machine à perforer et de la main-d’œuvre supplémentaire qu’elle exige.Visite à M.le Consul Général.Le 1er janvier courant, la colonie française de Montréal est allé saluer M.le Cor snl Général de France, représentant de la mère-patrie, qui recevait, de 11 heures à midi, à la chancellerie du consulat.M.le Consul Général était assisté de M.du Chatel de Montrouge, consul, cha celier du consulat génér.il et entouré de tout le personnel du consulat.La Chambre de Commerce française de Montréal était représentée par M Emile Galibert, son président ; M.Henri Jonas, son vice-président ; M.J.B.Monier, son secrétaire ; MM.J.Herdt, J.de Siéyès, conseillers, et bon nombre de ses membres.L’Union Nationale française était représentée par son président M.Pierre Beullac; la Société de Secours Mutuelle, par son président, M Dubouley ; la Société des Vétérans des Armées de Terre et de Met, aussi par son président, M.Dubray.M.Galibert, elles présidents des sociétés que nous venons de nommer présentèrent au représentant de la France au Canada' leur meilleurs souhaits et ceux de leurs commettants M le Consul Généra', dans une de ces heureuses improvisations dont il a le secret, remercia les membres de la co'onie et les sociétaires de leurs vœux.Après avoir fait rapidement le tab'eau du sièc'e qui vient de se terminer et qui a été mêlé de gloires et de tristesses, il termine par un chaleureu « appel à la confiance.Et la visite patriotique du jour de l’an se termina par un en T * 4 Voici un tableau comparatif pour 1900 et 1899 des quoique cela quantités de blé exportées de Montréal sur l’Europe.Les vivacité quantités sont données en minets de 60 livres an g'ai ses : 1900 Minots 10,510,467 10,198,927 “ 11,888,534 13,709,538 " 1,660,711 1,272,701 .“ 4,684,490 4,000,986 .“ 1,096,945 1,11»,125 .“ 551,720 403 600 .•* 306,621 168,7 56 .“ 113,423 732,918 .30724,951 31,191,551 uous fasse quelquefois juger avec quelque ceux de nos compatriotes qui, après avoir usé largement de nos services, refusent d'aider pécuniairement Mais il nous semble qu’il y a quelque cho-e d’humiliant, pour une grande et riche nation la Franc», à demander ainsi à des particuliers de sacrifier leur temps et leur argent pour l’utilité générale.Si les commissions du budget de la Chambre et du Sénat voulaient bien consacrer à cette question l’attention qu’elle mérite, il n’est pas possible que l’on pût refuser au ministre du commerce un crédit suffisant pour assurer, d’une manière convenable, l’existence des Cnambres de Commerce françaises à l’étranger.Mais il y a encore autre chose.Cette subvention si maigre que nous recevons est tout à fait précaire.On la donne pour l’année qui vient de s’écouler, sans nous en promettre autant, sans nous en promettre du tout pour l’année qui va suivre.De sorte que notre budget n’est jamais arrêté d’avance; nous ne savons jamais deviendrons dans un an, dans quelques mois, dans quelques jours ; s’il ne nous faudra pas suspendre nos publications, donner congé A notre propriétaire, congédier notre sonne!.A notre œuvre.1899 Blé.Maïs.Pois.Avoine.Sarrazin Graine de lin comme I Totaux Comme résultat de la loi passée par la législature d’Ontario ordonnant que les billots coupés sur les terres de la Couronne soient sciés au Canada, la quantité de bois exporté au Michigan est bien moindre cette année que l’an dernier.Voici la quantité de bois fiot’é au Michigan durant les sept dernières années : (en pieds mesure de planche.) 1893, 184,500,000 ; 1894, 301.000,000 ; 1895, 279,229 743 ; 1896, 274,388,654 ; 1897, 652,344,532 ; 1898, 274,388,654 ; 1899, 252,344,532; 1900, 45,850,485.nous ce que nous r per- Nous ne tenons pas compte, il est vrai, de ces possibilités désastreuses pour notre œuvre et la précarité de sources ne nous a jamais empêchés d’entreprendre des travaux de longue haleine.Mais combien ces travaux » nos res- La Subvention des Chambres de Commerce Françaises à l’Etranger nous sereient plus faciles, plus agréables et combien nous y mettrions plus d’entrain si nous étions seulement assurés Pendant l'Exposition, parmi les nombreux congrès qui du nécessaire pour le lendemain ! ont réuni â Paris les savants, les économistes, les indus- Si les délibérations du congrès sur ces questions avaient pour résultat de décider les commissions du budget de la Chambre et du Sénat, d’abord, à nous assurer notre subvention par une loi ; ensuite, à augmenter cette subvention dans une proportion suffisante pour nous permettre de faire face honorablement aux exigences de notre situation, nous mettons en fait que les travaux des Chambres de Commerce françaises à l’étranger produiraient des résultats beaucoup plus appréciables, beaucoup plus productifs et beaucoup plus utiles au commerce français qu’on ne peut en attendre avec les ressources actuelles.triels, les commerçants, un des plus intéressants à notre point de vue particulier, c’ist celui dts Chambre de Commerce françaises à l'étranger, auquel notre compagnie était représentée par un de ses membres, M.J.de Sieyes On y a discuté, ent’autres questions intéressantes, celle de la subvention que fait le gouvernement métropolitain à ces utiles institutions.Tout le monde fut d’avis que cette subvention est ridiculement mesquine.Une centaine de mille francs sont mis chaque année à la disposition du ministère du commerce pour ce service, et le ministre est obligé de partager cette mesquine pitance entre une trentaine de Chambres de Commerce.Ces Chambres ne peuvent évidemment pas fonctionner utilement pour le commerce du pays avec ces 'seules ressources ; elles doivent faire appel à la générosité et au patriotisme de leurs membres act'fs et adhérents pour assurer un service qui est La Banque Provinciale du Canada.A Nous signalons à nos lecteurs le compte rendu, publié ailleurs dans ce Bulletin, de la première Assemblée Annuelle de la Ban- éminemment d’utilité publique.En ce qui concerne notre compagnie, la subvention que que Provinciale du Canada.Cette Banque a inauguré dans la nous recevons couvre la publication de notre bulletin, le pratique de ces institutions des réformes qui la rapprochent sous loyer de notre local et une partie de nos frais généraux, le rapport de la stabilité et de la protection des intéressés, des Nos frais de correspondance, nos déplacements, s il y a banques les mieux administrées de l’Europe.C’est une innova-lieu, les appointements de notre personnel sont complète- tion que, étant donnée l’expérience de ces dernières années, nous ment à notre charge.Nous ne nous en plaignons pas ; il ne pouvons que hautement approuver. ¦h I 5 le lecteur en état de se faire une idée très imparfaite encore de la destruction qui se fait de ce crustacé; j’ai compilé le tableau ci-après : LES HOMARDS Rapport sur la réglementation de la Pêche et de la mise en conserve des Homards Ch vrùrs employés 645,167 .5,185 Homardtries Trappes 231 Nouvelle-Ecosse Nouveau-Brunswick.199 .243.719 .4,574 Ile du Prince-Edouard 230 .284,285 .Province de Québec .154 .162,470 .2,769 Le surintendant des pêcheries de la Nouvelle-Ecosse^ (Du Bulletin de la Chambre de Commerce du District de Montréal.) (Suite.) A Lunenburg, la pêche du homard commence dès le premier janvier.Le homard qu’on prenait, s’expédiait vivant à Boston, et on peut avoir une idée de l’importance de ces expéditions en consultant le tableau suivant qui ne contient pourtant que les expéditions du port de Yarmouth et pour la seule campagne de 1896 : Date dans son rapport de 1896, dit : “J’ai lieu de croire que la loi ayant trait aux crustacés œuvés, est violée, non pas par les propriétaires de homar-deries, mais par les pêcheurs.Presque toujours, lorsqu’un pêcheur retire de ses trappes un homard œuvé, il fait disparaître toute trace de frai en frottant le crustacé coi tre le platbord du bateau.C'est là le procédé auquel ils ont recours pour éluder les règlements.Si le ministère offrait, par arrêté, dans chaque district, une récompense à ceux qui dénonceraient les contrevenants, il n’y a pas e moindre doute que cela aurait un bon effet ! ” Il ne faudrait ras croire, cependant, que cette pratique est inhérente au Canada.Elle existe aussi en Angleterre, mais dans ce cas, le but est de recueillir les œufs que l’on vend séparément sous forme de caviar, tandis qu’ici ces œufs sont perdus.Au cours d'une conférence qu'il faisait à l’exposition internationale des pêcheries de Londres, en 1883, sur la culture artificielle du homard, M.W.Saville Kent, attirant l’attention de l’auditoire sur les pratiques des pêcheurs de homards anglais, résumait ainsi qu'il suit les causes qu^ ont le plus contribué à la ruine des pêcbei ies de homai ds> lesquelles peuvent se ramener à trois catégories : lo.Pêche à outrance ; 2e.Destruction du crustacé au-dessous de la longueur règlementaire ; 3o.Const mutation des œufs pour l’alimenta1 ion.Les gourmets achètent à prix d’or les œufs de homards, qu’ils utilisent pour colorer certaines sauces qui servent de condiments très estimés.Du reste, on aura une idée de la quantité énorme de homards détruits en consultant le rapport de M.T.Wilmot, sur la culture artificielle du homard.L’inspecteur Ford dit dans son rapport de 1896 : " Il a été exporté aux Etats-Unis, du seul comté de Shelburne,—au delà de 3,000 tonneaux de homards vi.vants.—Il est clair que cet état de choses ne pourra durer bien longtemps.D’autant plus que, malgré la surveillance exercée par les gardes-pêche, un grand nombre de homards courts sont détruits par les j êcheurs.“ Des mesures énergiques devront être prises si l’on veut que cette branche de nos industries conserve indéfiniment l’importance qu’elle a acquise.” L’inspecteur Pratt attire l’attention du gouvernement sur le fait que, par suite d’un règlement actuellement en Nombre de paniers Valeur 1896—Janvier Février.Mars .Avril .Mai.Juin .Juillet .$33,999 28,330 23,587 70,594 53,983 34,693 8,766 3,382 2,395 1,802 10,669 6,979 4,341 989 $253,952 20,557 La pêche est outrée à Ingonish, ainsi qu’à l’Ardoise.A Meat Cove, la manière d’opérer présente de sérieuses objections.Les pêcheurs manquent de prévoyance à tendre un aussi grand nombre de trappes dans le voisinage immédiat les unes des autres.Plusieurs fabriques exploitent les mêmes fonde, ce qui aura pour résultat inévitable de les ruiner.A Georgetown, dans l’Tle du Prince-Edouard, quelques paqueurs considèrent que la dernière campagne est la plus mauvaise de la dernière décade.Il y a un trop grand nombre de homarderies ; ains’, à Miminegash, sur une distance de 25 milles, on compte qua.torze homarderies ; c’est beaucoup si .l'on [se base sur le rendement de ces fonds.Aussi y a-t-il diminution dans la pêche : A Newport, par exemple, on constate une forte diminution sur l’année précédente.Aux Iles de la Madeleine, là où il y avait dix bateaux de pêche l’année précédente, il y en a maintenant vingt.En voilà plus qu’il ne faut, je crois, pour établir d’une manière indiscutab'e que la pêche au homard avait été outrée ;—qu’au point de vue de la taille et de la quantité, il y a eu diminution il me reste à montrer maintenant par quels moyens condamnables on ruine les pêcheries, et si on ne se hâte de prendre les moyens les plus radicaux pour mettre un terme au massacre, avant peu le homard aura disparu de nos eaux.J’ai donné plus haut un relevé du nombre de trappes employées pour la pêche du homard, afin de donner une idée plus complète de cette industrie et aussi pour mettre *> ¦ft 6 vigueur dans l’Etat du Maine (défendant de pécher les homards de moins de 10& pouces de longueur), quelques uns des fabricants de conserves de ces Etats ont jugé à, propos Grande-Bretagne de traverser la frontière pour ériger des homarderies sur ”!®t8"Unie.notre territoire Allemagne.Ialie.Pâtes alimentaires France 12,229 14,901 862 469 7,9?I 13,480 6 16 2,624 4,460 L.E.Morin, père.Gelées et confitures (A suivre.) France.Grande-Bretagne Etats-Unis.Alllemngne.2,247 32,950 3,584 3,396 1,058 41,918 8,825 Importation Française au Canada Gélatine France.Grande-Bretagne .Etats-Unis.Allemagne.3,909 14,976 14,350 6,751 5,117 16,119 16,307 10,941 (Suite.) OBJETS D’ALIMENTATION Anchois et sardines à l'huile 1899 1899 France.Grande Bretagne Etats-Unis.Prunes et pruneaux 42,127 ' 33,886 2,994 36,182 39,802 7,393 France .Grande-Bretagne Etats-Unis.Allemagne.Autriche.$ 9,204 5,211 89,508 $ 9,433 992 Moutarde liquide (française) 85,982 .France.25,726 Grande-Bretagne Etats-Unis.419 670 6,453 14 4 Amandes écaillés 3,328 5,309 France.Grande-Bretagne Etat* Unis.Allemagne.Espagne.2.228 Maux minérales 7,978 774 France .6,275 Grande-Bretagne Etats-Unis.Allemagne’.Australie .307 12,234 16,691 8,990 15,161 4,215 8,144 11,621 6,943 16,524 4,204 5.203 33,074 44,501 Amandes non écailles France.Grande-Bretagne Etats-Unis.Espagne.Italie.6,065 11,025 Marinades en jarres, flacons, etc.108 765 France.Grande-Bretagne Etats-Unis.Allemagne.1,842 66,326 31,200 2,917 70,614 59,620 4,388 13,466 13,753 16,315 75 4 Noix non écailles Fromage France.Grande-Bretagne.Etats-Unis.Espagne.Noisettes, etc., non écallécs 52,764 54.153 .522 12,063 France.Grande-Bretagne Etats-Unis (1) .Italie.1,681 1,587 925,952 2,612 2,267 660,642 208 8,204 754 215 827 495 Viandes en boîtes France.Grande-Bretagne Etats-Unis.Italie .Espagne.€98 1,870 2,105 71,931 12,108 1,280 France.Grande-Bretagne Etats-Unis.Australie.653 65,049 9,585 3,831 849 2,551 4,918 148,787 20,787 7,555 70,658 12,316 Cerneaux Extraits de viandes et soupes- France .Grande-Bretagne Etats-Unis.Espagne.21,763 50,707 France.161 Grande-Bretagne 6,008 Etats-Unis.251 Allemagne.Australie.248 461 227 51,699 28,892 340 28,864 24,268 3,739 842 456 Fruits en bocaux ou en boites 616 336 France.Grande-Bretagne.Etats-Unis.Sirops de fruits 3,958 3,768 33,562 4,902 5,968 46,825 Sauces en flacons Fiance.Graude-Brteagne Etats-Unis.383 220 44,707 15,700 38,174 19,045 France.Grande Bretagne Etats-Unis.661 619 8,396 5,617 8,669 5,604 (i) Transit.à m 7 JBanx-de vie (brandy) Satcharvnt France.Grande-Bretagne Etats Unis.276,868 30,812 2,756 France.Grande-Bretagne Eta's-Unis.Allemagne.Vinaire 265,346 42,662 1,550 1,067 2,813 531 260 348 52 1,508 2,329 Tafia et cordiaux, apéritifs, etc France .Grande-Bretagne Etats-Unis.¦Chine.20,660 8,378 6,(.83 3,636 28,093 11,382 6,704 4,553 France.Grande Bretagne Etats Unis.Allemagne.1,554 7,749 4,850 1,328 269 8,040 4,658 1,351 lihums Légumes en conserves France .Grande-Bretagne.Etats-Unis.Antilles Anglaises.Guyane Anglaise.Vins médicinaux 3.598 '11,635 6,996 15,605 Franc» .Grande-Bretagoe, Etats-Unis.Chine.23,448 4,915 17,998 24,662 2,395 35,122 83 272 6,140 8,090 6,669 10,486 618 639 Légumes frais, salés et secs France .¦Grande-Bretagne Etats Unis.Autriche.France.Grande-Bretagne Etats-Unis.Allemagne.Chine.Australie .4,6?S 5,230 403 62 232 31 21,607 140,405 5,272 4,610 1,780 16,043 150,615 257 290 549 366 5,742 Vermouth France.Grande Brelagu e Etats-Unis.Italie .4,999 7,171 1,788 687 (A suivre) 353 450 1,288 1,281 Vins légers non mousseux Première Assemblée Générale des Actionnaires de la Banque Provinciale du Canada.France.Grande-Bretagne Etats-Unis.Espagne.Al emagne .Italie.67,972 6,001 14,950 41,952 7,375 3,792 86,216 8,363 13,181 34,366 10,178 4,700 La Banque Provinciale du Canada a tenu la première assenv blée générale de ses actionnaires aux Place d’Armel, mercredi, le 23 courant.Le rapport du Biveau de Direction a rencontré l'approbation et mérite les félicitations unanimes de l’Assemblée.Les innovations apportées par ce Bureau à l’administration universellement a loptée jusqu’ici par toutes les banques a produit les résultats les plus heureux qui n’ont pas manqué d’éveiller 1 attention du commerce et de la liante finance.- On peut dire que ce Bureau de Direction agiefi’é sur le système de banques canadiennes la plus prudente protection qui existe actuellement dans les banques françaises et même dans la plupart des banques européennes.D apiej la loi des banques au Canada, l’a iministration toute en Livre est dévo ue au Bureau de Direction, qui, chaque année reçoit des actionnaires le mandat des plus étendus, c’e,t sur lui seul, eu conséquence, que doit reposer la c nfiance entière du public en général.Les Directe ira de la Banque Provinciale du Canada ont eu l’heureuse idée de s’adjoindre dans leurs fonctions, quant à ce qui concerne l’administration de leurs dépôts d’épargnes, un second bureau composé des actionnaires les plus éminei ta et les plus intéressés do la Banque.Ce second Bureau formé de Commissaires-Censeurs a donc pour mission de protéger 1er intérêts du public en général et plus spécialement de sauvegarder les pttiteS économies de l'ouvrier et du travailleur.Avec une pareille mission, ou comprend facilement que vies hommes de la valeur des Commissaires-Censeurs de la Banque Provinciale du Canada fussent en josition de rendre vie bien grands services au Bureau de Direction, surtout quand ils ont comme Président, pour les et conseiller la tête de la magistrature de la Province de Quëbe.', dans la personne vio Sir Alexandre Lacoste.bureaux de la Banque, Vins dépassant 26 degrés F rance.Giaude-Brctagiie Etats Unis.Espagne.Portugal., Italie.Chine.2,257 22,683 5,851 58,783 28,408 2,862 5,071 2,442 28,093 6,764 57,327 26,897 4,471 5,901 Champagnes France.Grau île-Bretagne Etats-Unis.Allemagne.165,041 6,769 6,766 13,016 183,7,4 29,331 25,734 3,394 Sucre brut France.Grande-Bretagne .Etats-Unis .Allemagne.Antilles Anglaises,.Indes Hollandaises.Indes Espagnoles .Pérou.Antilles Espagnoles 533,396 57,810 390,513 4,775,710 223,062 241,934 140,606 350,876 73,786 3,344 165,915 2,698,814 308,600 145,825 18,899 Sucre candi, bonbons, etc.France.Grande-Bretagne Etats Unis.3,731 46,642 51,936 3,921 67,969 49,316 a v ser 8 Cette première preuve de gage administration de la part du Bureau de Direction a confirmé l’heureuse impressic n créée dans le nublic par la nouvelle de sa formation, il y a quelques six mois et l’on peut dire, sans exagération, qu’il est impossible de trouver dans la Province de Québec, des gens mieux qualifiés pour plir leur positn n sous le rapport de la renommée comme de la foi tune «t de l’habilité.Nous donnons ci-après les noms des Messieurs qui composent respective ment les Bureaux do Direction et des Commissaires-Censeurs : tous ont été continués en office pour une autre année, sauf Monsieur le docteur E.P Lachapelle, Chevalier de la Légion d’honneur, choisi comme Commissaire-Censeur, en remplacement de Monsie r D.O.Bjurbeau, décédé, et le Révérend Monsieur Quinlivan, l’un des membres les plus distingués de la Compagnie des Messieurs de St-Sulpice, pour la nomination duquel on a dû augmenter le nombre des Commsssair s-Censeurs.Sir Alexandre Lacoste, an nom des deux bureaux, a proposé un règlement approuvé unanimement, qui aura pour effet de diviser les opérations de la Banque en deux catégories distinctes, l'une ayant trait aux affaires commerciales, pour lesquelles seront réservés le Capital, la Circulation et les dépôts commerciaux de la Banqie, it l’autre comprenant tous les dépôts d’épargne dont l’emploi sera strictement re-treint aux prêts garantis par des actions de compagnies incorporées, des débentures municipales ou autres valeurs de tout repos.On a vivement félicité les deux Bureaux de cette nouvelle mesure de prudence qui soustrait toutes les épargnes du peuple aux risques inévitables du commerce.Provinces Ontario.Québec.Nouveau-Brunswick .Nouvelle-Ecosse.Ile du Prince-Edouard Manitoba.Territoires du N.-O.Colombie Anglaise .1900 —Nombre—1899 522 488 608 639 35 53 58 78 rem- 3 3 77 39 18 7 112 78 Total, Canada 1333 1285 Terreneuve.St-Pierre et Miquelon Quant au passif de ces faillites, le tableau suivant ea doiyie le détail par province : Provinces Ontario.Québec.Nouveau-Bmnswick .Nouvelle-Ecosse.Ile du Prince-Edouard Manitoba.Territoires du N.-O .Colombie Anglaise .3 20 1 jSçç jçoo $2,867,355 6,858,231 200,700 F 31,107 47,800 715,967 133,387 631,721 $2,374,977 6,730,230 643,041 436,472 9,100 458,018 50,193 355,560 Total, Canada $10,786,276 $2,550 2,000 $11,077,891 $37,400 Terreneuve St-Pierre et Miquelon L’agence fait remarquer que, si le nombre des faillites est augmenté de 3.7 p.c., il y a, par contre, une diminution de 2.6 p.c.dans le montant du passif.L’actif apparent de ces faillites était, en 1900, de $1,244,932, et en 1899, de $4,507,608.Il ne faut pas trop s’étonner de trouver 1,300 faillites au Canada, où le nombre de commerçants—les seuls qui fissent faillite — sont au nombre d'environ 12,000.C’est à peu près 11 p.c.Dans ce nombre sont compris, d’ailleurs, un certain nombre de sociétés par actions, banques ou établissements industriels qui, s’ils ne font pas nombre, grossissent beaucoup le total du passif.Cette année, une compagnie d’entrepôts frigorifiques y figure pour un passif de $850,000.L’année dernière, il y avait une banque, dont le passif dépassait deux millions de dollars.D’après l’expérience des agences, d’ailleurs, il y a au Canada et aux Etats-Unis, sur 100 marchands, 25 qui font de l’argent, 30 ou 40 qui gagnent à peu près leur vie ; le reste perd de l’argent chaque jour et est destiné tôt ou tard à faire faillite.La date de la culbute finale dépend le plus souvent du capital mis dans les affaires au début.Quelquefois le capital est à peu près fictif dès le début et l’affaire marche tant que les fournisseurs du gros sont suffisamment arrosés, car le crédit est si facile et la concurrence si vive entre les maisons de gros ! Les faillites des commerçants de gros proviennent surtout de trois causes principales : l’ambition de faire plus d’affaires que le capital disponible ne l’autorise, la vente à trop bon marché et à crédits trop risqués sous l’impulsion delà concurrence, et la spéculation en dehors de la ligne régulière de leur commerce.BUREAU DE DIRECTION : M.G.N.Ducharme, capitaliste, maire de Ste-Cunégondc, de Montréal.M.G.B.Burland, industriel, millionnaire bien connu de Montréal.L’Hon.Louis Beaubien, ex-commissaire d’agriculture et l'un des plus grands propriétaires de Montréal.M.IL Lape rte, de l’importante maison Laporte, Martin & Ciej épicier» en gros, échevin et président du comité dis Finances de la cité de Montréal.L’Hon.J.A.Paquet, sénateur, marchand-industriel millionnaire de Québec.M.A.S.Hamelin, de Montréal, ancien associé de la maison Hudon, Hébért & Cie., Auditeur.M Tancrède Bienvenu, le gérant général.COMMISSAIRES-CENSEURS.Sir Alexandre Lacoste, juge en chef de la cour du Banc de la Reine.L’Hon.J.G.Laviolette, ex-conseiller législatif.L’Hon.N.C.Cormier, conseiller legislatif, industriel de Plessis" ville, P.Q.Révérend Père Quinlivan, membre de la Cie des Messieurs de St-Sulpice.Docteur E.P.Lachapelle, Chevalier de la Légion d’Honneur.M.Albert Lussier, député de Verchères, seigneur de Varennes.Revue Commerciale Montréal, 15 janvier 1901.L'agence Bradttreet publie le tableau suivant des faillites au Canada et à Terieneuve l'année dernière ainti que l'année précédente : 9 chés des Etats-Unis, est venue se joindre celle d’une nouvelle commande de deux mille tonnes par le gouvernement anglais pour sa cavalerie dans l’Afrique du Sud.Aussi les cultivateurs sont-ils très difficiles à aborder et demandent des prix supérieurs à ceux du marche de Montréal.On a fait des achats à la campagne en No 1 $10.50 la tonne de deux mille livres, sur wagon, et en No 2 à $9.50 ; tandis que ces sortes ne font guère que $11.00 et $10.00 respectivement à Montréal ; mais comme Montréal n’a pas de stocks, c’est à la campagne qu’il faudrait s’adresser pour une commande de quelque importance.Bois dt conatrvdion.—Il ne se fait rien en ce moment au Canada en chargements complets ; nos vendeurs sont en Angleterre, où ils suivent le marché et ils nous reviendront dans quelques semaines avec des contrats pour expédition cet été.La demande des Etats-Unis n'a pas repris.Toutefois la rareté des stocks disponibles en parties moindres qu’un chargement complet, maintient ces stocks à des prix élevés, dont on ne prévoit pas la prochaine diminution.La coupe dans les forêts se poursuit dans d'excellentes conditions et la chute de neige est déjà assez abondante pour promettre beaucoup d’eau au printemps pour le flottage ; il y aura donc production énorme de grumes, en épinette (spruce) surtout, tant pour le bois de construction que pour le bois à pâte.Les pâtes de bois sont encore très chères.Au printemps prochain, nous aurons probablement quatre grandes fabriques produisant la pâte chimique : une au Sault Sainte-Marie, province d’Ontario, et trois dans la province de Québec : Grand’Mère, Shawinigan et Chicoutimi.Cette dernière fonctionne déjà depuis quelques années, les deux autres sont en cours de construction.Css données Hunt de nature à faire comprendre aux négociants français combien il est important pour eux de s’assurer, tu écrivant à la Chambre de Commerce française de Montréal, de la solvabilité de ceux avec qui ils ont l'intention d’entrer en relations d'affaire'.L’année 1900, d’ailleurs comme l’année 1899, a été prospère pour le commerce au Canada, surtout si on les compare aux années de la période 1893-1897.Le commence extérieur, importation et exportation, a dépasé de §40,000,000 en chiffres ronds celui de 1899.Dans cette augmentation le commerce avec la France fournil un demi million de dollars, es dont nous ne pouvons que nous féliciter.Le commerce du Canada avec l'Allemagne accuse une augmentation d’un demi million dedollars à l’importation d’Allemagne, et une diminution de plus d’un million à l’exportation du Canada en Allemagne.Nous avons exposé, le mois dernier, les raisons de cette diminution.Le commerce des fêtes, à l’intérieur, a été particulièrement actif et lucratif.Aussi espère-t-on que la période de recrudescence de sinistres commerciaux qui suit l’inventaire de fin d’année, sera moins chargée que de coutume.Grains.—Le blé d’Ontario a eu ces jours-ci un mmoent de reprise, en môme temps que le marché des Etats-Unis se livrait à un mouvement de hausse assez prolongé, bien qu’il fût en grande partie spéculatif.Il y a maintenant d s signes de faiblesse et, quoique les cotes ne soient pas changées encore, il est probable que, lorsque notre revue sera sous les yeux de nos lecteurs de France, on pourra acheter à meilleur marché.Pour le moment on cote de 67 à 68c, pris sur place à l’ouest de Toronto, cequf correspond à 76 ou 77c au port d’embarquement, soit de 13 fr.45 à 13 fr.65 les 100 kilos.L’avoine blanche no 2 a eu quelque demande dans la Peaux en poil.—La peau de bœuf, au Canada, en cette saison, est de qualité inférieure ; souvent elle est attaquée par un parasite qui y laisse des trous ; aussi on la paie généralement moins cher.Le prix courant, à la boucherie, est maintenant de 7£ cents la livre pour No 1, % cents pour No 2 et cents pour taureaux.La peau de est inchangée à 8 cents pour No 1 et 6 cents pour No 2 ces prix sont nominaux, car l’article est très rare.La peau d’agneau en laine vaut 90 cents la pièce.Laines canadiennes.—Le marché des laines du province d’Ontario, plus favorisée parles tarifs de transport par rail.On a acheté dans les prix de 26 à 27c sur place, soit de 31 à 32c franco bord, ce qui correspond aux prix de 10 fr.40 à 10 fr.70 les 100 kilos.Le seigle est coté 51 cents le minot (56 livres); l’orge 40 cents le minot (48 livres), et le sarrasin 48 cents le minot (48 livres) sur place, à l’ouest de Toronto.veau ; Légumes secs.— Les pois no 2 n’ont pas d'écoulement à l’exportation ; la cote à Montr, al est de 60 à 61 cents le minot de 60 livres.On n’a pas encore commencé à les coter pour livraison en mai.A l'ouest de Toronto on les cote 51 cents.Les haricots blancs (pea beans) ne sont pas sur le marché en quantité suffisante pour intéresser l’exportation.Le prix sur place en est fermé à $1.50 le minot (60 livres).Farines.—Pas d’exportation possible en farines aux prix actuels.On cote sur place les meilleures farines de blé de" Manitoba: fortes, de $4.15 à $4.20 ; patentes, de $4.45 à $4.50 ; les farines d’Ontario valent, Straight Rollers, de $3.35 à $3.40 ; patentes de blé d’hiver, de $3.75 à $4.00.Foin pressé.—A l’influence des hauts prix sur les mai- pays est toujours dans la même situation ; il y a absence presque totale de demande et les prix sont nominaux.On cote la toison de 16 à 17 cents la livre et la laine arrachée, lavée à dos, de 17 à 18 cents.Animaux de bouche ie.—Après les fêtes, nos marchés ont été un ^ornent encombrés par la quantité de bétail de qualité commune qui n’avait pas trouvé acheteur au bon moment et les prix pour ces sortes sont descendus très bas, à U cents à 2 cents la livre : mais cet encombrement mence à dispara ître et les prix remontent, surtout pour le bétail de choix.On a payé ces jours-ci de 4^ a 5 cents la livre sur pied pour le bétail propre à l’exportation, corn- avec 10 |ieispective de vendie A 12c A Londres.Le mouton s'est, compagnie qui va survivre et qui portera le nom de The bien tenu tout le temps entre et ?I cents sur pied.Salaison'.—Sur tout le continent Nord Américain Ugh< c£- Power Company of.Montreal, au capital de 25 millions de dollars.on constate une diminution des arrivages de porcs aux ehés.Chicago et les autres centres de l'industrie porcine suit : 60 jours de vue $4.88 à $4.88}- ; 3 jours, $4.89£ aux Etats-Unis ont haussé considérablement leurs prix.Au Canada, la même disette se fait sentir ; les fabricants de salaisons ont été obligés, pour se procurer leur matière Paris, de 5 fr.15$, à 5 fr.16*.première, de payer le porc en carcasse—c’est-à dire tué.vidé et gelé, forme sous laquelle on vend généralement ici le porc—jusqu’à $8.50 les 100 livres, par wagons complets, et la boucherie a payé, en petits lots, jusqu’à $9.50.Au dernier marché, les porcs gras sur pied ent fait jusqu’à $7.50.C’est une hausse générale de 40 à 50 p.c.sur les prix des années précédentes.Il faudra nécessairement que les prix des salaisons soient haussés en proportion, ce qui, au point de vue du jambon et du lard fumé, peut intéresser quelques importateurs français.Déjà le lard salé a été haussé de ^ cent par livre et le jambon de 1 cent ; mais ce s 38 .y n’est qu’un commencement et nous verrons probablement des prix beaucoup plus éiévés.Le change sur Londres est coté aux banques comme niar- à $4.89§ ; transferts par le câble $4.90.Les chèques sur New-York sont à* ou} de prime et les chèques sur TEMPERATURE DU MOIS DE DECEMBRE 1900 Relevée par MM.Hearn et Harrison, opticiens, à Montréal, rue Notre-Dame, 1640 et 1642.Fahrenheit Date Max.Min Déc.Centigrade Max.Min.No\k Fahrenheit Centigrade Date Max.Min.—18 —19 Min.Max.O —12 32 40 45 17 36 18 32 2 5 35 19 20 54 1.5 3* 28 —0.5 3 35 h 5 29 1-5 25 •5 —35 —5 5 —9 -, 32 27 —2.5 38 16 7 34 24 1.5 23 2.5 s 0 25 15 —35 o 6.5 —9 24 42 —18 —23.5 —15 =r —21.5 —15 —15 28 1.5 " 25 51 2 /oc K5 J |) A,A$> A “LA PATRIE” m, T Est un journal essentiellement canadien, disant sa pensée sans crainte et sans faiblesse.Aussi succès sont-ils étonnants ?Sa circulation, qui est déjà considérable, augmente tous les jours.- C’est le principal organe français du meut Laurier.-.a* ta ses gouverne- D Nous serons heureux d’adresser des numéros specimens aux personnes qui nous eu feraient la demande et de leur fournir notre tarif d’annonces.“La Patrie” se recommande à tout le monde par son pourparler, sa véracité et son dévouement pour la classe publique.Ses sources d’informations sont multiples et variées.Abonnement$3.00 par année, $i.5o pour 6 mois.“Le Cultivateur” édition hebdomadaire $1.00 par année.me 8# Mè E Z- s LC Tous les hommes d’affaires lisent wmmm # I [a Patrie” ¦
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