Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1 janvier 1904, Novembre
ONZIÈME ANNÉE Novembre 1904 No 136 BULLETIN MENSUEL PUBLIÉ PAR LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTRÉAL 10 francs par an.Prix d’abonnement Adresser toutes lettres et communieatious a ta Chambre de commerce Française de Montréal, à Montréal, Canada.Edifice du Board of Trade, rue du St.Sacrement.Adresse Télégraphique : “ GALLIA Montréal SIEGE DE LA CHAMBRE : BOARD OF TRADE BUILDING, Chambre 230, MC O N T R E -A.L Les Bureaux sont ouverts de 9 heures à midi et de 1 heure à 5 heures.Sommaire No.136.Monsieur le Président, après avoir annoncé que la séance est ouverte, prononce le discours suivant : “ La Chambre de Commerce Française de Montréal est heureuse et fi ère de pouvoir saluer en vous, Monsieur, un des représentants du Parlement Français qui nous fait le plus honneur." Nous connaissons tous la part active que vous avez prise dans les affaires publiques, et l’intérêt tout particulier que vous portez aux questions économiques et commerciales.“ En acceptant de venir assister à notre réunion, vous nous en donnez une nouvelle preuve, et nous vous prions d’agréer nos remerciements pour l’honneur que vous voulez bien nous faire.“ Nous sommes heureux de voir également parmi nous plusieurs de nos Membres Adhérents de France, démontrant par leur pré» sence le lien étroit qui nous unit tous.“ Nous espérons que vous remporterez un bon souvenir de votre passage parmi nous, et que vous voudrez bien dire à nos amis et confrères, commerçants et industriels de France, qu’il y a dans la Métropole du Canada une Chambre de Commerce Française prête à leur fournir en tout temps des renseignements désintéressés et dévoués.“ Messieurs, encore une fois, au nom de la Chambre, nous vous souhaitons la bienvenue”.(Applaudissements.) Monsieur Coehery se lève alors et répond en termes : Novembre 190£.1.Comptes-Rendus des Séances de la Chambre.2.Revue commerciale du mois.3.—Les Elections Fédérales au Canada.4.—Les Elections Présidentielles aux Etats-Unis.5.—Avis aux Exportateurs.—Nouveaux Règlements de Douane Canadienne.6.Renseignements commerciaux.7.La réclame aux Etats-Unis.Comptes-rendus des séances de la Chambre de Commerce Française de Montréal.Séance du 6 Octobre 1904 Procès-verbal de la séance du 6 octobre 1904, tenue sous la présidence de Monsieur C.A.Chouillou.Sont présents : MM.Salone, Chanterelle, Hamon, Chevalier, De Siéyès, Goullioud, F.Galibert, Quittard.Monsieur Cochery, ancien ministre du Gouvernement Français, de passage à Montréal, ayant été invité par la Chambre de Commerce à assister à cette séance, y est présent, ainsi que Monsieur le Consul Général de France.ces “ Je vous remercie bien cordialement, Messieurs, du bon accueil que je trouve au milieu de vous.“J’étais venu à Montréal en touriste, et j’y ai trouvé lement un pays magnifique, mais encore des Français et des Canadiens qui m’ont montré qu’en ce pays l’idée française est très forte, et qu’ils savent tenir h uit et ferme, au pointde cial, le drapeau de notre Patrie, non sen- vue commer 122 “ Il faut bien l’avouer nous autres Parlementaires, trop vent absorbés par nos querelles mesquines et nos luttes politiques, nous ignorons ce qui se passe à l’étranger, et le travail magnifique entrepris par nos compatriotes pour défendre les intérêts français.“ Ici, sur ce terrain français jadis, et qu’il l’est encore, de cœur, vous avez lutté et vous luttez encore, pour que la France puisse garder vis-à vis du Canada la situation qui lui appartient.” Je vous ai dit tout a l’heure, Messieurs, que j’étais venu ici en touriste, permettez moi de vous dire que j’en repartirai en Ambassadeur officieux.“ Je rentrerai en France, chargé de vos désirs et de vos deman- Monsieur 0.A.Chouillou, la lecture de la correspondance étant terminée, propose l’élection, comme Membres Adhérents, des négociants dont les suivent, et qui en ont fait demande à la Chambre : Noilly, Prat & Oie., Marseille.J.Latrille Fils, Bordeaux.Derungs Frères, Lyon.Tous sont admis à l’unanimité.Monsieur le Président donne alors lecture d’un article inséré au présent Bulletin, et ayant trait à l’application des nouveaux règlements des douanes dieunes.Après cette lecture, la motion suivante, présentée représentants P®1 Monsieur C.A.Chouillou et secondée par Monsieur Chevallier, est mise aux voix et votée à l’unanimité : SOU- noms des.“ Vous savez qu’en Angleterre les Députés ont chacun telle telle circonscription qui leur est propre, et qu’ils ne travaillent que pour celle-là." En France, c’est bien différent, chacun de travaille pour tout le pays, et surtout consacre ses efforts à soutenir les Français qui ont pris à tâche de défendre l’action française sur le sol étranger.” “ Mon rôle, ici, est donc moins de parler que d’écouter, et je vous écoute : Que puis-je faire pour favoriser l'œuvre nationale que vous avez entreprise et qui, grâce à votre énergie, réussira et accomplira des choses vraiment grandes pour la France ! ” (Applaudissements).Le procès verbal de la dernière séance est alors lu et adopté.On procède ensuite au dépouillement de la correspondance.cana- ou vos Proposé que, vu les entraves apportées au commerce français d'exportation par les nouveaux règlements douaniers du Canada, la Chambre de Commerce Française de Montréal ponde avec les Chambres de Commerce Françaises des principaux centres faisant avec le Canada des affaires d’exportation, tels que Bordeaux, Marseille, le Havre, et leur envoie une lettre leur demandant : lo—Leur opinion sur les inconvénients de l’application de règlements ; corres- ces “ 2o—Leur coopération, s’il en était besoin, pour solliciter l’ap-Lettre d’un manufacturier de LeBouseat, Gironde, pui du Gouvernement Français, en vue d’obtenir un adoucissement à la situation difficile créée règlements en question.” demandant d’être mis en relations avec une maison exportateurs français par les aux canadienne s’occupant de l’exportation de produits agricoles, tels que les légumes, les œufs, le beurre etc.Comme il semble qu’on peut faire des affaires sérieuses dans ce genre de commerce, grâce à la ligne de navigation existant entre Montréal et le port de la Pallice, il est décidé de mettre ce correspondant en relations avec les maisons les plus importantes de cette ville, s’occupant du même commerce.Il est alors incidemment fait quelques remarques par les Membres présents sur les lois douanières des Etats Unis, et particulièrement sur la “ Dumping clause,” par laquelle le gouvernement américain permet aux industriels et aux manufacturiers producteurs de vendre à l’étranger le surplus de leurs produits dont ils ne trouvent pas la vente sur leur terri-Lettre d un Exportateur de bois, de Paris, dernan- toire, ec ce, à des prix sans rapport avec la valeur de dant la représentation d’un ou de plusieurs exporta- ces produits, teurs de bois d’Amérique, qui peuvent servir à la construction, ou à la fabrication du papier.Ce négociant sera mis eu rapport avec des fabricants de pâtes de bois, de pulpe, etc.Lettre de plusieurs négociants s’occupant du inerce des huiles de table.M.Cochery qui a écouté ces explications avec un grand intérêt, demande des détails et déclare qu’il trouve cette loi absolument arbitraire.La question du fisc français et du marché financier nadien est alors abordée, et Monsieur Chevalier ca- exipose rapidement les idées qu’il avait eu plusieurs fois l’occasion d’exprimer devant la Chambre, et qu’il avait publiées dans un article paru au Bulletin Mensuel le mois d’avril dernier.com- On enverra à ces Messieurs les noms des principales maisons de ce pays faisant le commerce des huiles en f“.l-'l-e >•.*» soit plus considérable la pi "'S‘7 £“f„“'p^s TSist,?,^ àe cetteïgt demande, la consommation de l’huile de table au lation et des motifs qui l’ont inspirée, laisse en somme peu Canada, étant plutôt restreinte.d’espoir d’arriver à obtenir les modifications désirées.Il Il est encore donné lecture de quelques lettres déjà résulte, en effet, des explications fournies par l’ancien mi- nistre des finances, que la législation concernant le fisc français avait en principe pour but de créer une préférence pour les rentes françaises, et que les obligations des chemins de fer français, elles-mêmes qui cependant lues dans les séances précédentes, mais contenant des détails intéressants sur les débouchés recherchés Canada par nos compatriotes.au coin- 123 portent la garantie de l’Etat, sont assujetties aux mêmes droits que les valeurs ordinaires.Il n’est donc pas probable que le Gouvernement français consente à faire à la législation du fisc un remaniement favorisant les valeurs ordinaires au détriment des valeurs similaires françaises.La chose ne serait possible que si le remaniement portait sur toutes les valeurs et il faudrait pour cela bouleverser complètement l’administration de l’enregistrement et du timbre.Il ne semble pas à Monsieur Cochery que le moment soit venu d’opérer un changement aussi radical.H a fallu, dit-il, les événements de 1870 et la nécessité dans laquelle la France se trouvait en ce moment de faire appel aux capitaux étrangers , pour amener Monsieur Thiers, qui a fait preuve en cette circonstance d’une longueur de vue remarquable, à adoucir dans une certaine mesure les exigences du fisc.La France n’en est plus là heureusement, et depuis lors la porte des concessions a été tenue rigoureusement fermée.Monsieur Cochery termine en félicitant la Chambre des efforts qu’elle fait pour intéresser les capitaux français dans les entreprises canadiennes et pour encourager les rapports commerciaux entre la France et le Canada.Il est heureux de lui donner l’assurance de son concours le plus entier lorsqu’elle jugera à propos d’y faire appel.Monsieur Cochery ayant terminé ces intéressantes explications, Monsieur le Président se lève et prononce les paroles suivantes : “ Messieurs, avant de nous séparer et pour que nous puissions avoir un souvenir du passage de notre distingué visiteur, je viens demander à.Monsieur Cochery s’il voudrait bien consentir à nous honorer en acceptant d’être Membre d’Honneur de la Chambre de Commerce Française de Montréal.” (Applaudissements.) Monsieur Cochery répond en ces termes : “ Messieurs, j’accepte de grand cœur l’honneur que vous me faites, et je ne veux pas m’éloigner sans vous dire que j’emporte avec moi le meilleur souvenir du Canada, et surtout la volonté ferme d’y revenir bientôt pour l’étudier d’une façon plus complète.“ Laissez moi vous dire également combien j’estime le travail, l’œuvre patriotique que vous aceomplissez en ce pays, et dont je suis un fervent admirateur.” (Applaudissements.) La séance est alors levée à 4 hrs 45.dont de Section au Conseil d’Etat, et Commissaire Général de l’Exposition de 1900, qui avait été aussi invité le matin même à assister à la réunion, se fait excuser, étant obligé de quitter Montréal pour Québec.Monsieur le Président présente les invités aux Membres de la Chambre, et annonce que ces Messieurs sont de passage au Canada pour étudier la possibilité d’v faire des affaires : la Chambre ne pouvait donc mieux faire que de le-convicr à assister à une de ses séances où sont débattues toutes les questions intéressant le Commerce Français.Le Procès-Verbal de la dernière séance est lu et adopté.Il est procédé ensuite au dépouillement de la correspondance.Lettre de négociants de St-Jean d’Angélv, demandant des renseignements sur les nouveaux règlements de douane.On enverra à ces Messieurs des copies des Bulletins des mois de Septembre et Octobre, où ils trouveront les informations qu’ils souhaitent.'Lettre de l’Office National du Commerce Extérieur, demandant des explications au sujet d'une modification de la loi douanière canadienne concernant l’exemption de droits dont jouiront à l’avenir les catalogues de commerce envoyés en ce pays.On écrira au Département des Douanes à Ottawa pour pouvoir répondre en connaissance complète de cause à l'Office National.Lettre d’une maison de Buenos-Ayres, demandant à être mise en communication avec un bon agent pour la vente des parfums à Montréal.M.Rougier fait remarquer que le Canada offre, en effet, un bon débouché pour ces sortes de produits, mais que beaucoup de marques y sont déjà représentées.Cependant, il y a encore espoir de faire de bonnes affaires pour une maison décidée à faire des efforts sérieux.On écrira au correspondant en lui donnant les noms des personnes qui paraîtront pouvoir lui donner satisfaction, Lettre de fabricants de soie, de Lyon, demandant les noms des maisons s’occupant à Montréal, du commerce des soieries.Les plus importantes de ce genre établies ici seront signalées à ces Messieurs, dont la demande sera également reproduite dans nos “Inquiries”.Lettre d'une maison de Lyon : demande similaire.La réponse sera la même que dans le cas précédent.Lettre d’un fabricant de Marseille, demandant à être mis en relation avec de bonnes maisons pour la vente des huiles de table.Monsieur le Président fait remarquer qu'un grand nombre de demandes de ce genre parviennent à la Chambre qui est réduite à donner toujours les mêmes noms à chacun de ces correspondants.M.Rougier répond que le “représentant"’ proprement dit n’existant pas à Montréal comme il existe en Orient, à Constantinople, par exemple, on est forcé par le fait même de donner les noms des maisons de gros, qui seules font en ce pays de la représentation effective.M.C.A.Chouillou propose alors l’élection comme Membres Adhérents de: Messieurs Saint Genis, Soieries, Lyon, France et de la Société Oléicole de Sfax, Marseille, qui en ont fait la demande.Tous deux sont admis à l’unanimité.Monsieur le Président attire alors l’attention de la Chambre sur la réception chaleureuse qui a été faite par la Ville de Montréal à la Musique de la Garde Républicaine, lors de son passage dans ses murs, le 11 de ce mois, ainsi que par la Compagnie des Tramways qui a gracieu- Séance du 13 Octobre 1904.Procès-verbal de la séance du 13 octobre 1904, tenue sous la présidence de Monsieur C.A.Chouillou.Sont présents : MM.Des Etangs, Revol, De Siéyès, Chevalier, Rougier, Salone, C.Galibert.Monsieur G.Baker, agent consulaire de France à Trois-Rivières et Membre d'Honneur de la Chambre assistait à la séance.MM.Taffin-Lefort, Membre Adhérent de la Chambre, Parrot, Ingénieur de la Société de Construction des Bati-gnolles, Poisson, Ingénieur de la Compagnie Fives-Lille, et L.Benoist, représentant de la maison Benoit Mayrar-gue Fils et Cie, de Nice, sont également présents, sur invitation spéciale de la Chambre.Monsieur Alfred Picard, Membre de l’Institut, Prési- 124 sèment, mis ses voitures ;i la disposition de nos compatriotes de la Garde, pour leur faire visiter la ville et ses environs.Monsieur C.A.Chouillou, secondé par M.de Siéyès, propose done la motion suivante : “Considérant que la Ville de Montréal a bien voulu " faire une très belle et cordiale réception aux Membres “ de la Musique de la Garde Républicaine à l’occasion de “ leur passage ici, propose que des remerciements très sin-“ cères soient adressés à Son Honneur le Maire et aux “ Eelievins de la Ville de Montréal pour leur précieuse “collaboration qui a tant contribué à rendre le séjour de “ nos compatriotes parmi nous particulièrement agréable.” Cette motion est adoptée à l’unanimité, et il est décidé que copie en sera envoyée au Maire et au Conseil Municipal, de môme qu’au Président et aux Membres du Conseil de la Compagnie des Tramways dont les noms figureront naturellement, dans la copie qui leur sera adressée, à la place de ceux du Maire et des Eelievins.(M.Poisson se lève alors, et en son nom et au nom de son collègue, remercie Monsieur le Président de son aimable souhait de bienvenue, et dit qu'il est d’autant plus heureux de se trouver à notre réunion qu'il a été lui-même, pendant plusieurs années Président de la Chambre de Commerce Française de Malaga, et que c’est un des Membres de la Chambre de Commence de Montréal qui a signalé aux Sociétés qu'ils représentent, les grands travaux publics en projet qu’ils sont venus examiner au Canada.“Notre mission, dit M.Poisson, est d’autant plus difficile qu'il y aura probablement de gros capitaux français “à engager par la Compagnie Fives-Lille et la Société de “ Construction des Batignollcs à qui ces travaux ont été “proposés; ces capitaux ayant besoin d’être sérieusement “ garantis.” M.Poisson fait ensuite appel à tous les Membres de notre Chambre de Commerce afin de faciliter à son collègue et à lui leur mission d’études, et remercie chaudement Monsieur le Président pour les avoir déjà guidés dans leurs premiers pas.L’ordre du jour étant alors épuisé, la Séance est levée à 4 hrs 50.Trappistes à Oka, pour en obtenir ces îrnormations, qui seront transmises au correspondant.Lettre d’un négociant de Paris, demandant des renseignements sur une maison de Montréal.Lettre d’une compagnie manufacturière de Paris, qui désire être mise en rapport avec des médecins de cette ville, s’occupant de rétablissement et l’aménagement d’Hôpitaux et autres institutions sanitaires.M.Rougier, étant en rapport avec des personnes intéressées dans ce genre d’affaires, se charge de répondre à ce correspondant.Lettre de négociants français, remerciant la Chambre pour les renseignements qu’elle leur a envoyés il y a quelque temps.Lettre de fabricants de conserves alimentaires, à Lorient, demandant à être mis en communication avec de bonnes maisons de Montréal, pouvant les représenter sur le marché de ce pays.Lettre de la Chambre Syndicale des Importateurs et Exportateurs de France, remerciant notre Chambre de l’avoir élue Membre Adhérent.Lettres de plusieurs commerçants demandant certaines rectifications dans le libellé de leurs noms et qualités, au cours de la liste des Membres Adhérents -qui figure au Bulletin Mensuel.Lettres de M.P.d’Aigneaux, Trésorier de la Chambre transmettant à l’assemblée une demande d’admission comme Membre Adhérent de M.Pfeipter-Brunet, marchand de fourrures à Paris; de MM.A .Granoux & Cie, commerçants en appareils pour gaz et électricité, à Paris; de M.Cari J.Schmidt, représentant de commerce à Hambourg, et de M.B.N.Youghapérian, également représentant à Braïla, Roumanie; demandant aussi à être admis comme Membres Adhérents de notre Chambre.Ces messieurs sont admis à l'unanimité.Monsieur le Président annonce ensuite qu’en vue de pouvoir répondre plus efficacement aux nombreuses demandes de représentation faites chaque jour à la Chambre, il a envoyé à tous les Consuls et Agents consulaires de France au Canada une lettre circulaire leur demandant s’il leur serait possible de former parmi nos compatriotes établis dans leur circonscription, une sorte de “Comité du commerce français” avec lequel la Chambre pourrait correspondre au sujet des questions commerciales qui lui sont soumises quotidiennement.De plus, afin d’éviter de toujours donner à nos correspondants les noms des mêmes maisons de commerce de cette ville comme étant susceptibles de les représenter, on a également écrit à tous les agents de manufactures et représentants do commerce de Montréal, pour leur demander de spécifier le genre d’affaires auquel ils donnent leurs soins.Un grand nombre de ces messieurs ont déjà répondu favorablement, et une fois toutes ces réponses reçues, on formera un catalogue de ces noms qui pourront être proposés aux maisons françaises -désirant, se faire représenter au Canada.Plusieurs membres de la Chambre qui en faisaient autrefois partie à titre de Membres Actifs, ayant été s’établir dans le territoire du Yukon,'leurs noms ont été enlevés de la liste des Membres Actifs qui figure au Bulletin, pour être transportés parmi ceux de la liste des Membres Adhérents et cela, en vertu de-l’Article 7 des Statuts.SÉANCE DU 27 ÜCTOBBE 1904.Extrait du Procès-Verbal du 27 octobre 1904.ténue sous la présidence de M.C.A.Chouillou.Sont présents: MM.Revol, E.Galibert.des Etangs, de Sièyés.MM.Salone, B.d’Aoust et Jonas se font excuser.Monsieur le Consul Général de France assiste à la Séance.Le Procès-Verbal de la dernière Séance est lu et adopté.Il est ensuite procédé à la lecture de la correspondance.Lettre de son Honneur le Maire de Montréal, accusant réception de la résolution adoptée par la Chambre de Commerce Française, pour remercier la Ville de Montréal de la réception faite par elle aux Membres de la Musique de la Garde Républicaine.Lettre d’un pépiniériste demandant des renseignements sur la possibilité de se procurer certaines espèces d’arbres fruitiers et autres de ce pays, et d’en expédier des plants en France.II a déjà été écrit à ce sujet à la Ferme Expérimentale du Gouvernement à Ottawa, et au Supérieur des 125 rait que les acheteurs sont maintenant plus en état de solder leurs commandes.Du reste, la récolte a été très bonne, et il n’est pas jusqu’aux plantations de tabac qui n’aient donné d’excellents rendements.Le marché aux cuirs et peaux qui avait subi depuis quelques semaines une légère dépression, a pris un regain d’activité, et les demandes abondent maintenant.Les affaires d’exportation dans cette ligne de commerce sont également plus considérables, et cet heureux changement est dû notamment au fait que des ordres très importants ont été placés aux Etats-Unis par le Japon.Les rapports des banques publiés ces dernières semaines démontrent l’état de prospérité dans lequel se trouvent en ce moment-ci les affaires au Canada.Plusieurs de ces institutions financières ont payé un dividende de 9 à 10 % à leurs actionnaires, tout en accusant un fonds de réserve égal au capital payé.“ Les récoltes abondantes qui ont été faites particulière-“ ment au Manitoba ont largement contribué à cette pros-“ périté du Canada, dit le rapport de l’une de ces banques, “ et avec la population sans cesse grandissante de notre pays, “ et ses merveilleuses ressources, nous prévoyons qu’il fau-“ dra augmenter encore ses moyens de transport, et le “ nombre de ses banques.L’abondante moisson recueillie “ cette année, et les prix élevés qui sont maintenant payés “ pour le blé vont augmenter notre richesse, et stimuler “ le désir d’agrandir encore la partie de notre territoire “ consacrée à l’agriculture.C’est une nécessité pour nous “ d’augmenter la production du blé au Canada.Alors, en “ effet, que la Grande Bretagne a importé au cours de “ l'année 1903-1904, 27,000,000 de quarts de blé, le Ca-“ nada en expédiera seul 2,000,000.Avec une si colossale “ demande de l’Angleterre pour les produits de notre “ agriculture, il n’y a pas de doute que le plus brillant “ avenir s’ouvre pour le Canada, et que plus nos récoltes “ seront abondantes, plus nos affaires financières seront “ florissantes.” Le capital payé par les banques incorporées du Canada s’élève maintenant à $79,193,023 : il a été augmenté cette année de $2,532,727 ; et les dépôts de ces banques, de l’Administration des Postes et des banques d’épargne se sont accrus de plus de $48,000,000, en suivant une progression constante.Voici un aperçu des prix du marché canadien durant le mois : Pois.— Les arrivages durant la dernière semaine ont été de 5.832 boisseaux, contre 5,216 la semaine précédente, et 7,936 la semaine correspondante de l’année dernière.Les exportations pendant la même période ont été de 8,378 boisseaux.Le marché est ferme, et les prix se sont élevés de 1 centin par boisseau, qui se vend maintenant sur place de 66 cents à 76 cents à flot.Avoines.— Les arrivages durant la semaine dernière, ont été de 74,736 boisseaux contre 51,777 les huit jours précédents, et 16,173 durant la même époque de 1903.Les exportations se sont élevées à 28,732 boisseaux.Quoique le marché subisse une grande dépression en ce moment, il y a cependant une bonne demande pour la consommation locale, et les prix ont varié de 37 cents 1-4 à 38 cents 3-4 suivant la qualité.Haricots.— Les offres de l’Ouest ayant augmenté, les prix sont devenus plus faciles, et ont fluctué entre $1.25 et $1.45 le boisseau au wagon.Ces Messieurs ayant manifesté le désir de voir leurs noms maintenus sur la liste des Membres Actifs, il est résolu de leur demander d’élire domicile à Montréal, afin de rester en conformité avec les dispositions de l’Article 7 qui veut que tout Membre Actif soit un citoyen Français domicilié dans le District de Montréal.Monsieur E.Galibert, qui est de retour d’un assez long Russie, donne ensuite d’intéressants détails sur voyage en ce pays.Lors de son passage à Paris, il a, en sa qualité de Conseiller du Commerce Extérieur de la France, donné, aux bureaux de l’Office National une audience aux commerçants français qui désiraient le consulter au faire# du Canada.Beaucoup de ces négociants paraissent s’intéresser au commerce de ce pays qui ouvre de si intéressants débouchés à l’exportation des produits français.Plusieurs ont promis de lui écrire à ce sujet lorsqu’il serait de retour au Canada, et Monsieur Galibert se propose de soumettre à la Chambre les correspondances qui lui arriveront de ce chef.L’ordre du jour étant épuisé, la séance est alors levée à 5 heures.sujet des af- REVUE COMMERCIALE DU MOIS Comme nous le disions dans notre dernier Numéro, le mois qui vient de s’écouler a été un peu troublé par les préoccupations de la campagne électorale, et, comme cela arrive toujours et partout, le commerce en a été légèrement affecté.Aujourd’hui que le résultat de ces élections est connu, et que le peuple est fixé sur la politique que suivra le Gouvernement Libéral qui a été maintenu au pouvoir avec une forte majorité, le léger malaise qui avait paralysé les affai- nouvel res va disparaître, et celles-ci vont prendre essor.Il s’est manifesté peu de changements, au cours du mois dernier dans la situation commerciale du Canada, le commerce de détail dans les nouveautés n’a pas été aussi actif que l’espéraient les commerçants, pour la saison actuelle.Cependant, quoique les affaires ne soient pas très brillantes pour le moment, on rapporte que les commandes pour les marchandises de printemps se font déjà dans une proportion encourageante.Le marché aux laines et cotons demeure ferme avec une certaine tendance parmi quelques vendeurs à ne pas placer de nouveaux ordres.Les épiceries ont fait beaucoup d’affaires et conservent une excellente apparence.Les provisions ont également subi peu de changement et se maintiennent aux mêmes prix que le mois dernier.Le blé demeure tranquille quoique une légère augmentation se soit produite depuis une huitaine de jours dans les prix des différentes qualités.Le seigle, au contraire, a subi une augmentation très considérable et vaut actuellement 75 cents par boisseau à Toronto.Los quincailleries et les métaux sont fermes et leurs prix se maintiennent sans aucun changement.Les rapports qui nous arrivent de la Province d’Ontario sont satisfaisants, et annoncent que les grains et autres produits agricoles sont en grande demande, ce qui prouve- un 126 Pommes évaporées.— Le marché est actuellement dépourvu die l'ancien stock qui est épuisé, mais la nouvelle récolte va arriver, et est dès maintenant cotée do 5 cents 1-2 à 6 cents la livre.Huiles.vait à $352,131 ; celle des peaux et laines à $719,332, celle des soieries et rubans à $752,449, et enfin, celle des Handles et tissus à $862,156.Enfin, les noix, amandes et savons importés durant la même année avec les bénéfices accordés par le traité franco-canadien, n’ont représenté qu’une valeur totale de $152,806.Enfin, il est à remarquer que, à part les vins, pas un seul des produits de l’industrie française n’est porté parmi les articles favorisés par le traité franco-canadien tandis que nombre d’articles provenant des manufactures canadiennes jouissent, à leur entrée en France, des avantages prévus par ce traité.Comme on le voit, le traité conclu entre la France et le Canada en 1895 est susceptible d’amendements importants et nous espérons que les gouvernements des deux pays s’en rendront compte et trouveront un avantage réciproque à en modifier les dispositions.Les prix varient do $1.00 à $1.75 le gallon.L’huile de foie de momie commune est cotée" de 36 à 37 cents pour celle venant de Terrencuve, et à 35 cents pour celle de Gaspé.L'huile de phoque* raffinée se maintient de 47 cents 1-3 à 50 cents.Poissons salés.— Les grands harengs du Labrador se vendent de $5.40 à $5.50; les harengs ordinaires, $5.00; la morue verte, de $6.50 à $7.50.Le saumon du Labrador, de $17.00 à $17.50; celui de la Colombie Anglaise, est coté de $14.00 à $15.00.LES ELECTIONS GENERALES DU 3 NOVEMBRE 1904 AU CANADA Ainsi que nous l’avions annoncé dans notre dernier Numéro, les Elections Générales du Canada ont eu lieu le 3 de ce mois.LES ELECTIONS PRESIDENTIELLES AUX ETATS-UNIS Le gouvernement libéral qui est au pouvoir depuis maintenant sept années, y a été maintenu avec une très forte majorité.Dans le même temps que se poursuivait au Canada la Campagne des Elections fédérales, celle des Elections Présidentielles battait son plein aux Etats-Unis.Les résultats nous arrivent au moment où nous mettons sous presse.Quoique ces derniers rapports soient encore incomplets, c’est un fait dès maintenant établi que les Républicains ont triomphé, et que M.Théodore Roosevelt a été élu à la Présidence des Etats-Unis par une énorme majorité qui a dépassé même celle qu’avait obtenue McKinley en 1900.Dans le seul Etat de New-York, le Président l’emporte par plus de 250,000 voix, et sa majorité dans presque tous les Etats où il a été élu, se chiffre Cet événement signifie pour les négociants français la continuation du régime douanier qui a été établi par le gouvernement Laurier à son arrivée au pouvoir, et qui a été le.point principal de discussion entre les deux partis en présence, durant la campagne électorale qui vient de se terminer.Nous espérons que le gouvernement libéral continuera à entretenir et même à développer les relations commerciales qui existent déjà entre la France et le Canada, et nous donnera un tarif, sinon égal, au moins aussi proche que possible de celui qui est accordé à l’Angleterre Celle-ci jouit d’une préférence de 33 et 1-3 % sur le tarif actuel pour les marchandises qu’elle envoie au Canada ; pourquoi la France n’obtiendrait-elle pas une préférence douanière plus grande que celle dont elle jouit actuellement ?1 Le traité franco-canadien mis en force le 14 octobre 1895 accorde les réductions d’un tarif minimum à une quinzaine d’articles français tels que, noix, amandes, savons, vins, etc., tout en réclamant les mêmes avantages pour une trentaine d’articles Canadiens, à leur entrée en France.Pourquoi n’obtiendrions-nous pas de faire augmenter le nombre des articles favorisés par le traité franco-canadien.Nous voyons par les statistiques officielles du gouvernement, qu’il y a eu en 1903 une vingtaine d’espèces de marchandises importées de France dans ce pays pour une valeur de plus de $50,000 chacune.Sur ce chiffre il y en a quinze dont l'importation au Canada a dépassé $i00,000.Or, sur cette quinzaine d’articles, il n’y a que les vins seuls qui soient portés sur le traité franco-canadien comme jouissant des avantages du tarif minimum.Cependant, l’importation des vins français au Canada n’a représenté, l’année dernière, qu’une somme de $315,172 tandis que les seules dentelles françaises importées en ce pays représentaient une valeur de $202,441 ; que l’importation des fourrures, gants et mitaines s’éle- ainsi par des milliers de votes.Il y a encore quelques Etats dont le vote n’est pas sont connu, mais les journaux de ce pays d’opinion qu’ils seront en faveur du parti républicain.On rapporte que M.Roosevelt, en exprimant sa reconnaissance au peuple Américain, a terminé en disant : “Quelles que soient les circonstances, je ne me mettrai ni me laisserai mettre de nouveau sur les rangs lors d’une autre élection”.Le Président des Etats Unis est né à New York, le 25 octobre 1858.Il suivit des cours privés et obtint ses degrés à l’Université de Harvard en 1880.la Législature en 1881, il fut battu comme Maire de New York en 1889.En 1895, il était nommé Commissaire du Service Civil, et Préfet de Police de New-Yoik en 1897, poste qu’il abandonna bientôt pour devenir, la même année, assistaut-Secrétaire de la Marine.C’est alors que survint la guerre avec l’Espagne ; il fut nommé Colonel des Volontaires qui se firent une Elu à 127 5 certaine renommée, et sont bien connus dans toute l’Amérique sous le nom de “Rough Riders’’.Devenu Vice Président des Etats-Unis le 4 mars 1901, il en devint Président par la mort deM.McKinley, assassiné le 14 septembre de la même année.M.Roosevelt qui s’est beaucoup occupé d’élevage avant d’entrer dans la vie publique, est aussi, paraît-il, un écrivain très distingué ; il parle très bien français et est connu comme un homme d’une grande énergie et d’une activité infatigable.Articles de Modes.Bouchons.Conserves Alimentaires.Coutellerie.Dentelles.Etoffes à Manteaux.Fournitures pour robes.Huiles.Matériel de Construction.Nouveautés.Pendules.Produits Chimiques.Quincaillerie et Peintures Rideaux.Soieries, Satins et Rubans Tapis.Vins et liqueurs.1 1 2 3 2 3 2 1 5 1 3 RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX 2 1 (.Bulletin de la Chambre de Commerce Française) Un négociant, ayant au delà de trente années d’expérience dans l’achat et l’expédition des bois canadiens de toutes essences, désire la représentation de maisons européennes intéressées à ce commerce.Un agent de Montréal demande à représenter des maisons françaises pour les articles de Paris, la parfumerie et les peignes en celluloïd.Un négociant de cette ville aimerait à représenter des maisons françaises pour le commerce de la Soie, des Rubans et des Etoffes à robes.Une maison de Montréal désirerait entrer en relations avec des fabriques françaises de Fil à coudre et à tricoter.Un représentant de Montréal désire correspondre avec des négociants français pour le com merce des Parasols, Parapluies, etc.Une maison de Saumur demande un représentant au Canada pour la vente des vins mousseux.Un agent à Montréal demande à représenter des maisons françaises pour la vente des produits pharmaceutiques au Canada.De nombreuses demandes de représentation nous sont parvenues depuis quelques semaines de la part d’Agents et de Représentants établis à Montréal, et qui seraient disposés à entrer en communication avec des maisons françaises, désireuses elles mêmes de placer leurs produits sur le marché Canadien.Nous avons donc dressé le tableau suivant où ces demandes sont consignées suivant l’ordre des lignes de commerce dont la représentation est sollicitée, en ajoutant en regard de celles-ci le nombre de maisons qui nous ont manifesté le désir d’en avoir l’agence à Montréal : Argenterie.Articles de Fantaisie 5 .1 1 Nous communiquerons les noms de ces maisons aux Exportateurs français qui nous en feront la demande.LA RECLAME AUX ETATS-UNIS Voici une statistique des sommes d’argent dépensées par les grands magasins de New-York pour les annonces d’une seule année : John Wanamaker.Siegel-Cooper.Simpson-Crawford .R.H.Macy & Co.Adams Dry Goods Co.Bloomingdales.Hearn.Enrich Brothers.Frederick Loeser & Co.Abraliam & Strauss.Rothemberg & Co.H.O’Neill & Co.Sacks & Co.B.Altman & Co.A D.Mathews’ Sons.Chapman & Co.Sters Brothers.H.Batterman.Lord & Taylor.Koch & Co.Arnold, Constable & Co.Autres petits magasins .$500.000 .400,000 .400,000 .350,000 .300.000 .300,000 .250,000 .200.000 .200,000 .100,000 .175,000 .150.000 .100,000 .100,000 .100,000 .100.000 .75,000 .75,000 .50.000 50,000 .35.000 500 Total $4.100.000 Soit environ vingt millions et demi de francs.Cette dépense est environ le double de celle qui est payée pour le loyer de ces grands magasins, et n’est dépassée que par celle qui est occasionnée par le paiement des salaires des employés, soit environ quarante millions de francs.2 1 128 AVIS AUX EXPORTATEURS juES NOUVEAUX RÈGLEMENTS DES DOUANES CANADIENNES Dans le Numéro de notre Bulletin paru au mois de Septembre dernier nous avions pu Due une traduction des formules de factures et de déclaration exigées par les nouveaux règlements des Douanes Canadiennes.Cette traduction différant légèrement du texte officiel paru depuis, nous publions de nouveau aujourd’hui les mêmes documents d’après un texte émanant du Ministère même des Douanes : de cette façon, nos lecteurs auront une copie absolument officielle de ces formules dont l’usage sera exigé dès la fin de la présente année.On se souvient que les règlements promulgués au mois d’Août dernier exigent à l’avenir des Exportateurs : -*-0 ' Des factures en duplicata, suivant des formules approuvées pour les entrées en Douane.2°— Une nouvelle formule de déclaration remplaçant celle qui est prescrite actuellement.Cette formule doit être écrite, imprimée ou estampée sur les deux exemplaires de la facture, et doit être signée par l’Exportateur.^ oici la teneur de la nouvelle déclaration : FORMULE M.Je, soussigné, déclare par le présent: 1° Que je suis (insérer les mots associé, gérant, premier commis ou principal employé, donnant le grade, selon le cas) exportateur des marchandises mentionnées ou décrites dans la facture ci-jointe; 2° Que la dite facture est sous tous rapports, exacte et vraie; 3° Que la dite facture contient un état véridique et complet, indiquant le prix réellement payé ou qui sera payé pour les dites marchandises, leurs quantité réelle, et tous les frais sur ces marchandises; 4° Que la dite facture représente aussi la juste valeur courante des dites marchandises aux temps et lieu de leur exportation directe au Canada, et à laquelle elles sont vendues en mêmes quantité et condition pour la consommation locale, sur les principaux marchés du pays d’où elles sont exportées di rectement au Canada, sans aucun escompte ou déduction pour argent comptant, ou pour drawback ou prime, ou pour quelque droit régalien actuellement payable sur icelles, ou payable sur icelles lorsqu’elles sont vendues pour la consommation locale, mais non payable lorsqu’elles sont exportées ou à cause de leur exportation, ou pour aucune considération spéciale que ce soit; 5° Que nulle facture différente des marchasdises mentionnées dans la dite facture n'a été fournie ni ne sera fournie à qui que ce soit; et 6° Que ni arrangement ni entente touchant le prix d’achat des dites marchandises n’a eu lieu ni ne sera effectué entre le dit exportateur et acheteur, ou par aucune personne au nom d’aucun d’eux, soit sous forme d'escompte, de rabais, de salaire, de compensation, ou de quelque manière que ce soit, autrement que ce qui est déclaré dans la dite facture.Considérant que les articles allemands sont frappés d’une surtaxe en Canada, je certifie qu’aucun des articles compris dans la présente facture n’ont été produits ou fabriqués en Allemagne, et que le principal élément de valeur d’aucun des dits articles n’a été produit en Allemagne—sauf et excepté tous les articles vis à-vis desquels le mot “ Allemagne ” est écrit sur cette facture.Daté à.ce.jour d Voici une autre déclaration qui est exigée du propriétaire ou exportateur ou de son Agent dans le pays d’où les marchandises sont exportées, quand celles-ci sont envoyées au Canada en consignation, et sans avoir été vendues avant leur expédition.Cette déclaration doit être attestée devant un Consul anglais ou autre, ou un notaire, ou tout magistrat) ayant droit d’assenmenter.FORMULE N.(Signature), 19 .Je, (nom de la personne gui signe la présente déclaration), de (cité, ville et pays), déclare so- lennellement et véridiquement ce qui suit: 1° Que je suis (un associé de la maison de.donnant le nom de la maison lorsqu’une expédition est faite pour une maison, ou un officier, directeur, ou gérant de.donnant le nom de la corporation lorsque l'expédition est faite par une corporation) ; le propriétaire des marchandises expédiées en consignation à (nom du con- en Canada, et décrites dans la facture ci-jointe; 2° Quie la dite facture est une facture complète et fidèle de toutes les marchandises comprises dans cette expédition ; 3° Que les dites marchandises sont convenablement décrites dans la dite -facture; 4° Que' dans la dite facture sont compris la vraie valeur de tous cartons, caisses, paniers, boîtes et enveloppes de toutes sortes, et tous les frais et dépens découlant de la mise des dites marchandises en bon état d'emballage et prêtes à être expédiées au Canada; 5° Qu’aucune partie des dites marchandises n’a été vendue par ou pour le propriétaire susdit à aucune personne, maison, ou corporation én Canada; 6° Que la dite facture contient une juste et fidèle évaluation de ces marchandises it leur juste valeur courante lorsqu’elles sont vendues pour la consommation locale sut les principaux marchés du pays d’où elles sont exportées directement au Canada, et que cette juste valeur courante est le prix auquel les dites marchandises sont ouvertement offertes en vente en même quantité et condition par moi ou par des com merçants aux acheteurs sur le dit marché dans le cours ordinaire du commerce au crédit ordinaire, sans aucun escmopte ou déduction .pour argent comptant, ou pour dua/wha-ck ou prime, ou pour quelque droit régalien actuellement payable sur icelles, ou payable sur icelles lorsqu’elles sont vendues signataire) à 129 pour la consommation locale mais fion payable lorsqu'elles sont exportées ou à cause de leur exportation, ou pour aucune considération spéciale que ce soit; 7° Quie si la valeur pour le paiement des droits de toutes marchandises telles que mentionnées dans la présente fac turc est autre que leur valeur telle que spécifiée plus haut, cette valeur pour le paiement des droits a, au meilleur de ma connaissance et croyance, été fixée et déterminée en vertu de l'Acte des douanes à la valeur indiquée dans la dite facture; et ._ 8° Que nulle facture différente ou compte des dites mar chandises n'a été fourni ni ne sera fourni à qui que ce soit par moi ou à mon nom.Considérant que les articles allemands sont frappés d’une surtaxe en Canada, je certifie qu’aucun des articles compris dans la présente facture n’a été produit ou fabriqué en Allemagne, et que, le principal élément de valeur d’aucun des dits articles n’a été produit en Allemagne—sauf et excepté tous les articles vis-à-vis desquels le mot " Allemagne " est écrit sur cette facture.(Signature).19.par-devant moi jour d Déclaré à.ce Voici maintenant les formules de factures approuvées par les nouveaux règlements : FORMULÉ (1 - M.) Facture de marchandises vendues par l’Exp ortateur avant leur expédition au Canada.(Date et lieu d'expédition.) achetées Facture de (Nature des marchandises)., .(nom de l'acheteur) .(nom du vendeur).(nom de la ville), (nom de la ville) de par de de (quelle voie) et qui seront envoyés par Prix de vente à l’acheteur au Canada.Valeur des mdses tel que vendues pour le commerce intérieur.Marques et Nos sur les Colis.QUANTITE ET DESCRIPTION DES MARCHANDISES.Montant.@ i (Signature du Vendeur ou Agent.) FORMULE (2-N.) Fac-tuve de marchandises envoyées au Canada en consigna tion, et sans avoir été vendues au préalable par l'exportateur.(Date et lieu d'exportation.) Facture de (Nature des marchandises).Consignées.(nom de l’exportateur), (nom de l’importateur) de (nom de la ville).(nom de la ville) par à de et qui seront envoyées par (quelle voie) Valeur des marchandises tel que vendues pour le commerce intérieur.Marques et Nos sur les Colis.QUANTITE ET DESCRIPTION DES MARCHANDISES.@ Montant.Tels sont les nouveaux règlements de la douane canadien ne en ce qui concerne les déclarations sur les factures.Comme on l'a vu, ces règlements seront strictement mis en force après le 31 décembre 1904.Ce® déclarations doivent être écrites, estampées, (avec un timlbre en caoutchouc) ou imprimées sur la face ou le dos de la facture.On ne peut les coller sur la facture ou les écrire sur une feuille à part.Elles doivent être signées.Nous engageons fortement les négociants français qui ont des relations commerciales au Canada à bien observer ces nouveaux règlements, car les autorités douanières sont très sévères sur ce point, et les exportateurs qui négligent de s’y conformer s’exposent à de graves ennuis.La nouvelle traduction que nous venons de publier ci-dessus des formules exigées par les autorités douanières canadiennes, est officielle, et annule celle que nous avions publiée dans notre Numéro de Septembre dernier.* 180 MEMBRES DE LA CHAMBRE MEMBRES D’HONNEUR M.Kleczkowski, Consul Général de France dans la Puissance du Canada, Officier de la Légion d Honneur, M.Cochery, Ancien Ministre des Finances, Chevalier de la Légion d’Honneur.M.C.R.des Isles, Ministre Plénipotentiaire Honoraire à Terreneuve.M.G, B ALGER, Agent Consulaire de France à Trois-Rivières.« M.Auguste Girard, Négociant, Ancien Agent Consulaire de France, à Montréal.MEMBRES ACTIFS MM.MM.Aigneaux, Paul (d’), Directeur, pour le Canada, de la maison Révil' Ion frères de Paris, 134, rue McGill, Montréal.Auzias-Turenne R., agent consulaire de France à Dawson City, Klondike, Territoire du Yukon, Dawson City et Montréal.Beuli.ac, Pierre, Avocat, 2, Place d'Armes, Montréal.Bircha d’Aoust, O., Financier, 147, rue Chômer, Montréal.Blampoix, E., Commissionnaire, 1620a, Notre-Dame.Bouesnel, Auguste, Courtier d’annonces et Agent général de publicité, 1694, rue No.re-Dame, à Montréal.Ch antre île, Eugene, Manufacturier, 146, rue Maisonneuve, à Mont réal.Galibbrt, Frederic, Fabricant de il Montréal.Galibbrt, Paul, Tanneur, 18, rue Lemoine, il Montréal.Gorcy, E„ Graveur, 15a, rue Bleury, à Montréal.Gosset, L„ Agent,, 71, rue Dubord, Montréal.Goullioud.Louis, Fabricant de tissus, 206, Montreal.Hamon, Louis, Commerçant, 216, rue Bishop, à Montréal, Helbronner, J„ Rédacteur en chef de " La Presse", à Montréal, et Conseiller du Commerce Extérieur de la France.Jonas, Henri, Conseiller du Commerce Extérieur de France, de la maison Henri Jonas et Cie, Produits alimentaires et Essences, 389, rue St-Paul, à Montréal.gant 929, Ste-Cathcrine chemin Papineau, i.Chevalier, M., Directeur du Crédit Foncier Franco-Canadien, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, 30, rue St-Jacques, à Montréal.Lair, Paul, manufacturier, 1210, rue Notre-Dame, Montréal.Martin, Aimé, Bijoutier, 1578, rue Notre-Dame, à Montréal.Çony, J , Libraire, 1632, rue Ste-Catherinc, à Montréal.Q.uittard, A„ Agent, Great North Western Telegraph Building, Montreal.Rbvillon, V., Marchand, 134, rue McGill, Montréal.Revol, F„ de la maison Perrin Frères, 230, rue McGill, à Montréal.Rougier, Victor, de la maison Rougier Frères, Importateurs produits français, 1597, rue Notre-Dame, à Montréal.Salone, J., Sous-Directeur de la maison Révillon Frère, de Paris, 131, rue McGill, Montréal.Chouillou, C, Alfred, de la maison C, A.Chouillou et Cie, Importation et Exportation.14, Place Royale, à Montréal.Cordon, F., Commission-représentation, 210, rue St-André, à Mont réal.D ANTONY, Jean, Fabricant de malles et d’articles de voyage, 198, St-Laurent, à Montréal.rue De Bacourt, P., Industriel, 58, rue Wellington, Montréal.Des Etangs, George, Agriculteur, Distillateur, 127, rue Drummond, à Montréal, et à Beauharnois, P.Q„ Devin, Ch., Représentant de commerce, 1108a, rue de Montigny à Montréal.de Dubost, Auguste, Marchand de nouveautés, 1127, rue Ontario, à Montréal.Savarin, Jul^s.Représentant de la Cie d'Assurances “La Métro politaine, 1738, rue Ste-Catherine, à Montréal.Sieves, J, (de), B.P„ 327, Montréal, Variole, Antoine, Dawson City (Yukon) et Montréal.Galibert, Calixte, Tanneur, 929, rue Ste-Catherine, à Monréal, Gaubert, Emile, Chevalier de la Légion d’Honnenr, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, de la maison C, Galibert et Fils, Commerçants en peaux et laines, 929, rue Ste-Catherine, à Montréal.Varici.e-Fortin, M., Dawson City (Yukon) et Montréal.MEMBRES ADHERENTS Chambres de Commerce (Les) d'Avignon, d’Annonay, d’Alger, d’Angers, de Bordeaux, de Beauvais et de l’Oise, de Bayonne, de Boulogne-sur-Mer.de Calais, de Caen, de Dunkerque, d'EIbeuf, du H&vre, de Rondeur, de Lille, de Limoges, de Lyon, de Marseille, du Mans, de Nancy, de Nantes, de Paris, de La Rochelle, de Rouen, de Roubaix, ue Reims, de St-Etienne, de St-Nazaire, de St-Malo, de Toulouse.MM.Alioth, Marcel, Huiles d’olives 22, rue St-Rémi, à Bordeaux.Amieux, M., et Cie, à Chantenay- ès-Nantes (L.I.).Antony, J., Laines, à Mazamet, France, Arvieux, Ch.A., négociant, Cotte.Association de la Soierie Lyonnaise, 27, rue Puits-Gaillot, à Lyon.Audinet & Buhan, Vins, Bordeaux. 131 Compagnie des Thés de l’Annam, 152, rue Consolât, Marseille France MM.A.Badin, Filateur, à Barenlin-lès-Rouen (Seine Infér.).Bajac, A., constructeur de machines agricoles, à Liancourt, (Oise), France.Oie Générale des Produits Chimiques du Midi, Marseilles.Balccr, G., Agent consulaire de France, à Trois-Rivières (P.Q.).Beaumont, S., et Fils.Epingles “ La Perlée”, à Roubaix.Bergès, Corbin etCie, Fabricants de produits chimiques et d’explosifs, à Chedde (Haute Savoie).Colcombet, F.& Cie, Manufacture de rubans, à St-Elienne (Loire).Coate, E.Commissionnaire, 11, rue Ausone, à Bordeaux.Crédit Lyonnais, Paris.Crouzet, H., Fondeur de cloches, à Louviers, France.Berlin & C e, Colles et Gélatines, 21, rue Petite Biene, Nantes.Damoy, Julien, Négociant, 31, Boulevard Sébastopol, Paris.Bernard, Bizac & Cie., Truffes, à Souiüac (Lot), France.Représentés au Canada par MM.Henri Jonas & Cie., 389, rue St-Paul, A Montréal.Daure, Paulin & Cie, Laines et peaux, Mazamet (Tarn).Deberny & Cie, Fondeurs en caractères, 58, rue d’Hauteville, à Paris, représentés au Canada par M G.Vennat, 13.rue St-Jean, à Montréal.Bertrand & Cie., Pâtes alimentaires, à Lyon et le Havre (France) Représentés au Canada par MM.H.Jonas & Cie., 389, rue St-Paul à Montréal.MM.Debouchaud & Cie, Fabrique de feutre en tous genres pour papeteries à Nersac (Charente).Bertrand, Emile, Fabricant de colles et gélatines, à Annonay France.Deburghgraeve, J,, Négociant en laines, à Orléans, France.Bertrand, Jules, Fabricant de colles et gélatines, à La Rochelle, France.Représenté par M.G.Vennat, 13, rue St-Jean, Montréal.Delacoste, Peaux de Chèvres, Alger.Béziers, R.& Cie, Conserves Alimentaires Lorient.Delarue & Cie, négociants, Dieppe.Blanc et Fils, Manufacturiers de pâtes alimentaires, semoules et tapiocas, à Valence-sur-Rhéne, France.Dclettrez, Parfumeur, 15, rue Royale, à Paris.France.Delory.F., Conserves alimentaires, à Lorient Représenté au Cansda par MM.Henri Jonas & Cie, 389, rue St-Paul, à Montréal.Blanc, Marius, 3 Palais de la Bourse, Marseille.Blanchard, G., & Cie., Conserves alimentaires, 215, rue de Belleville, à Paris.Représentés au Canada par MM.Henri Jonas & Cie., 389, rue St.Paul, à Montréal.Demange, A., Viticulteur, 8, rue Arago, à Alger.Derungs Frères, Négociants, Lyon.Dubonnet & Fils, L'queurs, Paris.Boissonnct, E., Porcelaines, St-Valier, (Drôme).Dugué, L.L., & Cie, Commission et Exportation, Bordeaux.Bon Marché, (Les Magasins du), à Paris.France.Duphot & Bardou.Eaux-de-vie, à Pons, près Cognac, France, Borgeaud, Jules, Exportateur, à Alger.Durand, A., Confiseur, à Carcassonne (Aude', France.Représenté au Canada par MM.Henri Jonas & Cie., 389, rue St-Paul, à Montréal.Bourgeois, Négociant, Vaudreuil, Canada ; Paris, France.Cailhol-Tornatore, Fruits secs, 24, rue Pierre Qui Rage, à Marseille (France).Durand, Casimir, Laines et peaux, à Mazamet (Tarn).Feyret & Pinsan, Conserves alimentaires, Bordeaux.Cnnnud et Nordlindh, Transitaires, à La Rochelle.Fichot-Landrin, 15, rue Montorgueil, à Paris (France).Représenté au anatia par MM.Henri Jonas & Cie., 389, rue St-Panl, à Montréal.Cnzanove, F., Liqueurs, 13, rue Turenne, à Bordeaux.Chandon & Cie, A Epernay (Marne).Fournier, V., & Cie, Cognacs, à Chàteauneuf-sur-Charente, France.Chatenet & Cie, Transitaires, 1, rue du Chapeau Rouge, à;Bordeaux Chambre Syndicale des Automobiles, 6, Place de la Concorde, Paris, France.Fromy & Rogée, Eaux-de-vie, à St Jean d’Angély (Charente Inf.) Gaden & Cie.Vins, à Bordeaux.Gé’y, Vins, Reus, Espagne.Génestal, H., & Fils, Négociants armateurs.44, ne de la Bourse, Le Havre, France.Chambre Sydicale des Exportateurs et Importateurs de France, 10, rue do Lancry, Paris, France.Chambre Syndicale d ¦ la Fabrique Lyonnaise, 1, rue du But d'argeni, Lyon, France.Germain.Pierre, Vins de Bourgogne, à Beaune (Côte d'Or), France.Billiard, P., Monnet & Cartier, Prod, chimiques, à Lyon (Rhône).Giraud, Joseph, Fruits, Roquevaire, (Bouches du Rhône).Chambre Syndicale des Produits Pharmaceutiques, Paris.MM.Chassaing & Cie, négociants, Paris.Chevallier.Appert A., Conserves alimentaires, 30, rue de la Mare, à Paris.Godet, Frères, Cognacs, La Rochelle.Granoux & Cie A., appareils d'éclairage, 17, Boulevard d'Athènes Marseille, Compagnie d'Enlreposage Frigorifique, Paris. 132 MM.Guèdé, Victor, Pelleteries et Fourrures, 9, rue Baillif, à Paris.Guichard, l’otheret & Fils, Vins de Bourgogne, il Châlon-sur-Saône France.Guinefollaud, L., Eaux-de-vie, à Argoulème, France.Guinet, A., & Oie, 18, lue du Griffon, à Lyon, Hartaut, C., Fabrique de pètes alimentaires supérieures, à Lyon.Henrique, Louis, Député, Officier de la Légion d'Honncur, etc., Paris.Hérubel, F., Produits chimiques, Petit Quévilly, prè» Rouen.Hollande, Fils, Bois exotiques, 1U rue de Charenton, Paris.Hollier-Larousse, Éditeurs, 17, rue Montparnasse, Paris.Représentés au Canada par M.Charles Fauchillc, 1712, rue Ste-Catherinc, à Montréal.Houédry Fils, Grainier, à Dol-on-Bretagnc.Houédry Louis, fils, Négociant, à Peterboro (Ontario).Jeanne-Julien, G., Directeur Cie Générale Eaux Minérales, 13 Tait bout, Paris.Labrucherie, Vincent, propriétaire de placers, à Dawson City (Youkon).Laforcst, J., Amandes, Aix-en-P.ovei.ce.Lailler & Cie, bretelles, Ro en.Lambert - Violet, Officier de la Légion d’honneur, membre et Gérant de la société Violet frères, maison unique pour le “Byrrh’, à Thuir (Pyrénées Orientales), Langenhagen (de), G., Manufacture de chapeaux, 150, rua Jeanne d’Ar
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