Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1 janvier 1923, Juillet
Bibliothèque et Archives nationales EJ EJ EJ EJ Québec Bulletin Mensuel de la Chambre de Commerce Française de Montréal Pages 1 à 2 manquantes 3 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL Juillet 1923 BULLETIN MENSUEL DE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL SOMMAIRE Séance du jeudi 8 juin 1923.— Le Train-Exposition Canadien en France.— La Navigation franco-canadienne et la Prohibition américaine.— Province de Québec : Richesses et Productions Miné- rales; Colonisation; Chasse et Pêche.— Le Problème de l’Immigration au Canada.La Chambre n’est pas responsable collectivement des opinions émises dans les articles de ses collaborateurs.merci ale et du Crédit sur le fonctionnement des Offices Commerciaux à l’Etranger.Le Secrétariat a reçu aussi une brochure de la Société Générale ainsi que des graphiques qu’elle nous prie de communiquer à nos Membres; L’Union Intercontinentale des Importateurs, Commissionnaires et Exportateurs nous annonce l’envoi de sa publication “Export-Catalogue”, nous prie de la mettre à la disposition de nos Membres, et nous donne le détail des services que ce groupement peut rendre aux importateurs à l’Etranger.La Société Maternelle Parisienne “La Pouponnière” nous demande l’aide de nos Membres.Nous avons également reçu une lettre du Collège des Etrangers, nous faisant connaître qu’il est à la disposition des jeunes gens français résidant à l’étranger pour faciliter leurs études en France.Le “Franc-Parleur Parisien” (Revue professionnelle de la chaussure, des cuirs et des peaux) nous annonce l’envoi de son numéro spécial relatif à la Foire de Paris.M.Quedrue nous a fait parvenir une circulaire relative à l’amélioration du service de transmission des câblogrammes par la ligne française.M.Quedrue nous a également, fait parvenir une communication au sujet d’un navire devant partir de Rouen et susceptible de prendre un chargement de marchandises diverses.Ce navire arrivera à Montréal du 15 au 20 Juillet, et pour tous renseignements en France, on est prié de bien vouloir s’adresser à M Roger Paloumé, agent de la Compagnie Générale Transatlantique, Quai Gaston Boulet, à Rouen.M.Quedrue pense qu’on va établir un service régulier et direct entre Rouen et Montréal et demande à la Chambre de faire connaître cette nouvelle initiative à nos Membres résidant en France.Tl signale que ce service effectué par des navires appartenant à la société “Les Séance du Jeudi 28 Juin 1923 Etaient présents: MM.Henri Jonas, Président ; Paul Seurot, Vice-Président; Jules Matagrin, Trésorier; Louis Baisez, Secrétaire-Adjoint; A.Tarut; M.Nougier ; M.Quedrue ; et H.B.de Passdllé, Secrétaire.M.H.de Clerval, Attaché Commercial de France, assistait également à la réunion.M.le Consul Général de France s’était excusé de ne pouvoir venir, ainsi que MM.Justin Durand, absent de Montréal, A.de Montgaillard, P.Charton et M.Aubin, retenus à leurs bureaux.Le procès-verbal de la séance du 31 Mai dernier est lu et adopté.Le Secrétaire signale ensuite qu’il a reçu ces jours derniers deux lettres de démission de Membres actifs : l’une du Docteur Brisset des Nos, à cause de son état de santé qui ne lui permet pas d’assister aux séances; l’autre de M.C.du Prey, qui ne s’occupe plus d’affaires commerciales.Ces deux démissions sont soumises à la Chambre et ac- ceptées.Lecture est ensuite donnée d’une lettre de la “Société Vinicole de Champagne G.H.Mumm, & Co.”, de Reims, demandant son adhésion à la Chambre.Cette candidature est acceptée à l’unanimité des Membres présents.L’Office National du Commerce Extérieur nous a fait parvenir une communication au sujet de sa publication “Le Moniteur Officiel du Commerce” ainsi que des bulletins d’abonnements et un demande également de lui signaler pour rechercher des annonces à insérer dans le Moniteur Officiel du Commerce.Le Secrétaire communique à la Chambre une note de l'Office ayant trait au classement de la documentation de ses divers services, et une autre note de l’Expansion Com- te ri f de publicité.11 nous un agent de publicité sera 4 BULLETIN MENSUEL Juillet 1923 J rmateurs Français”.Un second navire prendra charge à Rouen à la fin de Juillet, (du 20 au 30) à destimation de Montréal directement.Au sujet de la publication de cet avis que M.Que-drue nous demande d’insérer au Bulletin, M.de Passillé fait remarquer qu’il est un peu tard pour que le Bulletin publie utilement ces renseignements, car il n’arrivera en France qu’à la fin de Juillet et qu’il ne sera plus temps de diriger les marchandises sur Rouen.M.Quedrue est d'avis qu'il est de toute nécessité de favoriser davantage nos navires français en vue du développement de notre commerce, et que le service de cette ligne entre Rouen et Montréal est un acheminement vers un service régulier direct entre la France et le Canada.M.de Passillé est sous l’impression que s’il s’agissait d’un service régulier on pourrait arriver à un heureux résultat, et le Bulletin de la Chambre pourrait alors utilement signaler ce nouveau service.M.Quedrue annonce que l’exposition flottante “Terre do France” a été reprise par la société “La Belle France”.11 ajoute qu'il a écrit à la direction nouvelle de cette exposition pour manifester ses regrets que le Canada soit exclu de l’itinéraire définitif.STATISTIQUES.— Le Secrétariat a reçu depuis la dernière séance, 85 lettres et en a expédié G7.Parmi cette correspondance, on remarquait 3 litiges, 4 renseignements de notoriété.On nous a demandé des représentants pour des pipes en terre, papiers à cigarettes, pâtes alimentaires et fromages de luxe, ornements pour appartements, bronzes d’éclairage, articles sanitaires, dentelles et tulles, soieries, papier blanc, écriture, impression, et emballage, savons de Marseille et savons de toilette.Des importateurs français nous ont également demandé de les mettre en rapports avec des maisons canadiennes susceptibles d’exporter du porc salé, de la pâte de bois sèche et des chaussures d’homme.Revenant à la question transports, M.Quedrue exprime l’opinion qu’il est grand temps pour nos armateurs français de prendre des mesures pour qu’une ligne régulière et directe soit établie entre la France et le Canada.Il rappelle les difficultés qu’éprouvent les voyageurs se rendant aux Etats-Unis à cause des formalités ennuyeuses qu’ils doivent supporter et les ennuis causés aux navires étrangers tout récemment relativement à la prohibition.Il signale ce fait à nos armateurs et les prie de remarquer que les compagnies anglaises sont décidées à établir un service direct sur le Canada pour éviter les désagréments de l’émigiation américaine, mais surtout pour concurrencer les autres lignes et profiter de la situation causée par la prohibition aux Etats-Unis.Par ailleurs, et dans le même but, la ligne Ou nard et la White-Star ont doublé le nombre de leurs navires.Beaucoup d'Américains préfèrent passer par le Canada, et des navires sont déjà partis de Montréal avec un chargement complet de passagers américains.M.Quedrue est d’avis que si nos compagnies françaises voulaient s en dojiner la peine, elles concurrenceraient facilement les autres compagnies, mais, ajoute-t-il, le temps est venu d’agir et d’arriver à un résultat pratique, déjà lui-même entamé des pourparlers' avec la C.(î.T., et il croit que la Chambre devrait intervenir auprès du Comité Central des Armateurs de France, de M.Dal-Piaz et de la Chambre, de Commerce du Havre en leur signalant ce qui se passe et en attirant leur attention sur la question de prohibition particulièrement favorable à la création d’une ligne française touchant Montréal en été et St.John en hiver.Il a L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 5 heures 30.Le Train Exposition Canadien en France Les marchandises canadiennes devant figurer frain-Exposition Canadien en France ont été récemment embarquées à Montréal à destination du Havre.Le Président de cette intéressante organisation, qui eu est également le promoteur, le Sénateur Charles Beaubien, doit lui-même partir dans quelques jours, et à l’occasion de ce départ prochain, un déjeuner lui a été offert par le Consul Général de France au Canada, M.P.-E.Naggiar.Parmi les personnes présentes, on remarquait : le Général Sir Arthur Currie, MM.H.Smith, président de l’Association des Manufacturiers canadiens; J.Ethier, président de la Chambre de Commerce du District de Montréal; Henri Jouas, Président de la Chambre de Commerce Française de Montréal ; Mac Dougald et E.üaoust, présidents de la Commission du Port ; Fennell, gérant de la Commission du Port; H.de Clerval, Attaché Commercial de France ; M.de Verneuil, Consul de France ; Edouard Montpetit, Secrétaire Général de l’Université de Montréal ; Beaudry Leman, directeur général de la Banque d’Hochelaga; Walker, directeur de la Canadian Bank of Commerce ; le Colonel F.L.Wanklyn, du Pacifique Canadien; Joseph Tarte, directeur du journal “La Patrie” ; du Tremblay, directeur du journal “La Presse” ; le juge Lésa ulniers ; le Général Labelle, Louis Beaubien, Paul Lacoste, René Leclerc, de Roumefort, directeur du Crédit Foncier Franco-Canadien.Ce groupement de hautes personnalités canadiennes et françaises prouve le haut intérêt motivé ici de toutes parts par l’initiative du Sénateur Beaubien.Nul doute que cette manifestation canadienne ne reçoive également en France un chaleureux accueil.Par les soins des autorités françaises, il sera mis à au Geo.S AVER & Co.COGNAC 5 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL Juillet 1923 En vue de cette éventualité, examinons la situation au point de vue pratique : La relâche de nos paquebots à S.-Pierre & Miquelon était agitée, il y a quelques jours, dans les journaux américains : lit disposition des exposants canadiens un matériel roulant spécialement construit, qui se composera de 30 voitures automobiles et de remorques aménagées en vitrines.Ce train automobile quittera Le Havre dans le cours de .Juillet pour effectuer son tour de France.Trente-cinq villes seront visitées, puis l’exposition, rentrera à Paris où l’Orangerie des Tuileries sera mise à sa disposition et où elle séjournera d’Octobre à Décembre.Tous renseignements sur cette Exposition canadienne en France peuvent être obtenus au Commissariat Général du Gouvernement Canadien, 17 Boulevard des Capucines, à Paris.Pour des raisons de technique maritime et pour des' raisons pratiques cette suggestion ne résiste pas à l’examen.La relâche à Halifax offre de grands avantages, mais aussi de très grands inconvénients.D’abord, Halifax est trop éloigné de New-York ; Trop placé en sentinelle avancée sur la presqu île de la Nouvelle-Ecosse pour que le fret y soit expédié.Enfin encore, et cela est un point sensible, Halifax est situé en Nouvelle-Ecosse, et la Nouvelle-EcoSse, com- o- La Navigation Franco-Canadienne et la Prohibition Américaine me les Etats-Unis, a prohibé tous les spiritueux, alors le Québec, c’est-à-dire Montréal, est resté sous le Sans parler des autres, les citoyens des que régime libre.Etats-Unis sont eux-mêmes fatigués de l’intransigeance de leur service d’émigration et de la prohibition, à tel point que depuis quelques années et surtout cette année, la majorité des passagers embarqués sur les paquebots du Canadian Pacific, de la White Star Line, et de la Clinard Line à Montréal, sont des américains' des Etats- La situation créle aux Etats-Unis par la loi de prohibition des Liqueurs et tous règlements qui en ont découlé, place toutes les compagnies de navigation étrangères, et en particulier les' compagnies françaises, devant une situation fort embarrassante.En effet, sans avoir à envisager les causes qui ont amené le Gouvernement des Etats-Unis à prohiber d’une manière absolument intransigeante tout ce qui est spiritueux, il apparaîtra aux Français, qui n ont ni le même tempérament, ni les mêmes habitudes que les' Américains, qu’il est absolument insupportable de voir supprimer à bord de nos navires notre verre de vin traditionnel, sans Unis.Les journaux nous disent que 6,000 ou 7,000 passagers américains partent par Montréal en cette fin de juin.Ces chiffres sont la meilleure preuve des sympathies' lequel nous' ne concevons pas un bon repas.Pour nos compagnies de paquebots en particulier, c’est ce verre de vin, allié à la renommée de nos cuisiniers, 7/(""*Pffl6sr \\W 0 qui maintient la faveur dont jouissent nos lignes françaises.H D’autre part encore, jamais nos' marins et surtout nos chauffeurs n’accepteront de naviguer et de pousser les feux sans la double de chauffe traditionnelle.V 1/ ' Il ’fxT / £ .11 est difficile d’admettre que notre mentalité française changera pour plaire aux Américains.Mais, n’oublions pas que l’es'prit américain est extrêmement tenace et que, constatant même que cette loi de prohibition est malheureuse, sinon maladroite, le Gouvernement des Etats-Unis maintiendra sa loi, très vrai- Hr ic i MW A MONTREAL les visiteurs distingués ont l’habitude de descendre à l'Hôtel Windsor.Sa réputation de confort luxueux et de service irréprochable s’étend non seulement en Amérique mais encore à travers l’Europe entière.Vous y trouverez des salons de réception et de gala, ainsi que des chambres de dimensions spacieuses, avec une atmosphère de bien-être à des prix raisonnables.semblablement.Il faut donc penser que nous' serons obligés de tourner la difficulté pour que nos intérêts maritimes ne soient pas lésés en ce qui concerne notre trafic avec l’Amérique.Déjà le Gouvernement anglais s’est préoccupé de la relâche possible de ses' paquebots à Halifax.Le Ministère des postes anglais, a, lui-même, été invité à étudier la modification de ses contrats postaux dans ce sens' : Les Espagnols ont parlé purement et simplement de supprimer leur ligne sur New-York ; Les Italiens vont aussi agir ; Les Français Seront obligés d’en faire autant ! w h & à Mints or CARRE DOMINION 6 BULLETIN MENSUEL Juillet 1923 américaines pour Montréal, qui, en dehors de rembarquement pour l'Europe, est devenu, grâce à la prohibition là-bas, à la liberté ici, un assoiffés des Etats-Unis.D’autre part, le navire venant d’Europe, qui touchera Halifax verra la majorité de ses passagers l'abandonner dans ce dernier port et rallier New-York et les autres villes de l'Amérique par voie ferrée.Il est alors compréhensible que les passagers américains qui auront à choisir l’embarquement à Cherbourg ou au Havre, pour Halifax ou Montréal, choisiront Montréal qui est situé à neuf heures de chemin de fer de New-York, alors qu’il faut environ trente-six heures, venant d’Halifax.Ainsi donc, Montréal apparaît, à priori, le Port tout désigné pour débarquer les passagers.D’autre part encore, Montréal se trouve de par sa position géographique située en plein continent américain, c’est-à-dire aussi facilement accessible qtue New-York pour les marchandises provenant des grandes cités des Etats-Unis.Montréal a 33 pieds l/2 d’eau dans son chenal.Dix millions de dollars viennent d'être votés par le gouvernement canadien pour amener ce chenal à 40 pie,s de profondeur.Il apparaît donc, sans' contestation possible, que du fait de la situation créée par les lois de Washington, Montréal et Québec doivent pratiquement profiter de ce que perdra New-York.Québec pour les grands paquebots et Montréal poulies autres et pour les marchandises.Naturellement, le flot des passagers s'écoule eu été : l’hiver le trafic est très réduit et les paquebots de Montréal émigrent à St.John, N.B., où ils trouvent toutes les accommodations nécessaires et suffisantes' et leurs passagers et pour leur sécurité en hiver.St.John, lorsqu’on examine la carte, occupe lui aussi une place privilégiée en ce qui concerne la question maritime.point d’attraction pour les citoyens pour Nous aimons à penser que nos groupements maritimes français ne tarderont pas davantage à profiter de la situation actuelle particulièrement favorable à la création de services réguliers sur Montréal et Québec.Province de Québec RICHESSE ET PRODUCTION MINERALES COLONISATION.— CHASSE ET PECHE.Mines La province de Québec est.en superficie, la plus grande de toutes les provinces du Dominion Canadien.Elle prend plus de 1,800,000 kilomètres carrés, dont 90 pour cent du sous-sol s'ont constitués par des roches précambriennes, qui sont éminemment les roches métallifères du continent Nord-Américain.Les mines de la province de Québec produisent de l’amiante, du cuivre, du chrome, de la molybdénite, du graphite, du kaolin, de la magnésie, du mica, du zinc, du plomb, de l’or et de l’argent, ainsi que toutes sortes de matériaux de construction.Environ soixante-quinze pour cent du territoire de la province restent virtuellement inexplorés au point de vue des richesses minérales'.Ces vastes étendues offrent champ d’action invitant au prospecteur.Les droits de mines sur les terres de la Couronne p vent être acquis en vertu d’un bail, à raison de 50 contins l’acre, payable chaque année, ou par achat à raison de $3.00 ou $5.00 l’acre, selon la nature du minerai.L’un ou l’autre de ces titres offrent une garantie absolue au détenteur.L’industrie minérale y est encore à ses débuts, reperdant, depuis vingt ans, elle fait des progrès énormes.La valeur annuelle du produit des mines de la province de Québec en 1905 n’était que de $3,750,000 tandis qu’en 1922 elle atteignait $17,898,062, après avoir été en 1920 de $28,392,939.L’amiante est de beaucoup le produit le plus important de nos mines.En 1922, l’amiante vendu et expédié par les exploitants de la province de Québec s’est élevé à 176,340 tonnes, évaluées à $6,058,171 ; au lieu de 84,475 tonnes évaluées à $5,199,789 en 1921.Durant la première partie de l’année, le marché de l’amiante était lan- com- Le Commerce cl’Alimentation au Canada Pour toute information relative au commerce d’alimentation au Canada, consultez le “CANADIAN GROCER”, seule publication hebdomadaire canadienne s’adressant au commerce d’épicerie.Que vous soyez acheteur de produits canadiens, ou désireux de vendre vos articles sur ce marché, écrivez-nous et nous vous renseignerons rapidement et de façon précise.un eu- Canadian Grocer Fondé en 1886 143-153 University Ave., Toronto, Can.Publié par THE MACLEAN PUBLISHING CO., Editeurs de quinze journaux d’affaires ou revues techniques.¦ 7 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL Juillet 1923 (luit des minéraux non-métalliques, plutôt que des métaux, et, conséquemment, les effets de la reprise du marché des métaux ne s’est guère fait sentir sur l’industrie minérale de Québec.Depuis huit ou dix mois, il règne une activité sans précédent dans la partie nord-ouest de Québec attenant à la province d’Ontario.Il s’y fait une prospection intensive à la recherche de gisements d’or filonien.Dans les cantons de Rouyn, Boischatel, Dasserat, Dufresnoy et Dufay, on a jalonné une superficie globale de plus de 70,000 acres en daims miniers.Les découvertes sont encourageantes et les conditions géologiques sont très favorables à la possibilité de gisements aurifères importants.Minéraitx non-m étalliques.Il y a une reprise de l’activité bien accusée dans l’exploitation du feldspath, du mica, de la magnésite et du kaolin.Ces minéraux ont tous été fort affectés par la dépression industrielle des deux années précédentes.Dans les cas de tous nous enregistrons des augmentations de production, ainsi que dans le cas de l’oxide de fer, que l’on emploie dans la fabrication de peinture minérale.Il est intéressant de noter le début d’une nouvelle industrie, l’exploitation de gisements de stéatite, dans la région de l’amiante.Cette stéatite, taillée en blocs ou grosses briques, est usitée comme garnissage réfractaire de fours à récupérer les alcalis, dans les moulins de pâte à papier.Ces blocs sont taillés à la carrière même avec des guissant et l’apathie atteignit son maximum en avril, époque à laquelle une légère amélioration commença à se faire sentir et continua à s’accentuer jusqu’à la fin de l’année.Les prix qui régnèrent durant l’année 1922 furent beaucoup plus bas que ceux de l’année précédente, la baisse affectant surtout les qualités à longues fibres.Durant les derniers mois de l’année 1922, l’industrie minérale de la province de Québec avait fait preuve d’amélioration et de récupération relativement aux conditions qui régnaient dans les premiers quatre mois de l’année, lorsqu’elle était à un maximum de dépression.Quoique elle ne soit pas encore revenue à son état normal, il y a un progrès marqué lorsque l’on compare les conditions actuelles avec celles d’il y a un an.La valeur globale de la production minérale de la pio-vince de Québec en 1922 atteignit le chiffre de $17,898,062.C’est une augmentation par rapport à l’année précédente, alors qu’elle était de $15,522,988, le chiffre le plus bas depuis 1916.Il est à remarquer qu’aux Etats-Unis, pays dont les conditions industrielles ont généralement une répercussion immédiate sur l’industrie canadienne, il y a eu une reprise marquée d’activité dans l’exploitation des mines métallifères, plus spécialement dans le cuivre, le zinc et le plomb.Les stocks accumulés durant la dernière année de la guerre et les deux années suivantes ont été absorbés, et ceci a causé une reprise des travaux de mines, reusement, la province de Québec, jusqu’à présent, a pro- Malheu- # La Province de Québec La plus grande province du Canada est 85% française.La plus grande partie du commerce dans les districts ruraux se fait par les magasins généraux — et 90% de ces magasins sont la propriété de Canadiens-Français.80% des magasins faisant une spécialité dans les villes sont la propriété de Canadiens-Français.Le Prix Courant a-b c Le plus important des journaux de commence publiés en français est le seul guide commercial du détaillant canadien-français.Pour taux adressez vous a votre agence ou au No 198 Notre-Dame Est MONTREAL Abonnement pour la France et la Belgique - $4.00 Circulation Verifier par L’A-B-C 8 BULLETIN MENSUEL Juillet 1923 scies circulaires abritées sous des constructions temporaires, et de pêche les sports les plus variés.Les chasseurs étran-La production de blocs de steatite n’a pas été très forte gers préfèrent notre province à toutes les autres du I)o-ceite année, mais il se fait dans l’industrie de la pâte à ininion.De plus, on peut devenir locataire d’un territoire papier une importante consommation de blocs importés de chasse et de pêche à des conditions faciles, et il est possible que duire de nos propres gisements.puissions, à l'avenir, les pro- l’our fins commerciales, les pêcheries du fleuve et du golfe Saint-Laurent et de plusieurs autres grandes rivières qui sillonnent le pays sont incomparables.On y trouve en abondance le saumon, la morue, le hareng, le flétan, le maquereau et plusieurs autres espèces de moindre importance.Les transports, faciles en certains endroits, peuvent être améliorés dans certains autres nous Matériaux de construction.L’industrie des matériaux de construction a été relativement florissante en 1922.produits s est élevée à $11,337,298, ce qui représente ¦¦¦¦«¦ f 4 ¦ SSB ^ ' —¦ # ________________________—i, ~ffni 1st; x Messageries Maritimes f SERVICES CONTRACTUELS \i DEPARTS A DATES FIXES DE MARSEILLE POUR L’ITALIE — LA GRECE — LA TURQUIE — L’EGYPTE — LA SYRIE — LES INDES — L’INDO CHINE — LA CHINE — LE JAPON — LA COTE ORIENTALE D’AFRIQUE — MADAGASCAR — LA REUNION — MAURICE L’OCEANIE — LAI NOUVELLE-ZELANDE — LA NOUVELLE CALEDONIE.1 m U«f ¦¦¦< P I# L’AUSTRALIE LES ETABLISSEMENTS FRANÇAIS DE mk àWÊ BU'M / LIGNES COMMERCIALES SERVICES REGULIERS AU DEPART d’Anvers, -;e Londres, de Dunkerque, du Havre, de la Pallice, de Bordeaux, de Marseille.POUR La Méditerranée, L’Inde, L’Indo-Chine et L’Extrême Orient ' t VOYAGES CIRCULAIRES EN MEDITERRANEE par les paquebots de luxe “SPHINX”, “LOTUS’, “LAMARTINE”, “PIERRE-LOTI* VOYAGES AUTOUR DU MONDE ¦'riT ••'*'•- Itinéraire : Marseille — Fort Said — Suez — Djibouti — Colombo — Fremantle — Melbourne Sydney —- Noumea T- 8il va — Papeete — Panama — Colon — Fort de France Pointe à Pitre — Marseille.CONSIGNATION — TRANSIT — REPRESENTATION POUR TOUS RENSEIGNEMENTS, S’ADRESSER A: PARIS siège Social, 8 rue Vignon.Les Messageries Maritimes sont en outre représentées dans tous les ports desservis par leurs navires ainsi que dans les principales villes de France et de l’Etranger par des Agents et Correspondants.MARSEILLE Agence Générale, 8 Place Sadl-Carnot. BULLETIN MENSUEL Juillet 1923 10 pour eux, connue pour tous les membres de la communauté en général.“Les faits qui se passent en ce moment sous nos propres yeux sont une preuve irréfutable de la vérité de cette assertion.Jamais depuis quatre ans l’on n’a mis autant d’obstacles à l’entrée au pays des immigrants et jamais cependant, l’on a eu autant à déplorer qu’aujour-d’hui l’exode des nôtres vers les Etats-Unis, de sorte qu’à la question d’immigration est venue s’ajouter une autre aussi importante, celle de l’émigration et des moyens à prendre pour l’enrayer.N’est-ce pas là encore une fois, june preuve évidente que les restrictions imposées à l’immigration ont des effets diamétralement opposés à ceux que l’on se proposait d’atteindre?“L’on cherche maintenant les moyens de parer aux dangers de dépopulation qui menacent le Canada, mais, si paradoxal que cela puisse paraître au premier abord, le moyen le meilleur et le plus efficace d’empêcher l’exode des nôtres ne serait-ce pas d’amener de nouveau un flot d’immigrants au pays et de faire ainsi d’une pierre deux coups ?Cette politique a été couronnée de succès dans le passé, pourquoi ne le serait-il pas aujourd’hui ?“Nos hommes politiques les plus éminents, ceux qui sont à la tête des grandes entreprises canadiennes sont en général absolument convaincus de la nécessité pour le Canada de revenir à une politique large et hardie d’immigration et nous croyons qu’ils ont raison.“Il doit y avoir, disait ces jours-ci, Sir Lomer Gouin, immigration d’hommes et de capitaux.Par l’augmentation de sa population, le Canada intensifiera sa production, dissipera le malaise actuel et plusieurs de nos difficultés présentes.“En même temps que le ministre de la Justice prononçait ces paroles, M.Beatty, président du Pacifique Canadien, disait à son tour : “Quant à l’immigration, les avis ne devraient plus être partagés.Nous croyons ou ne croyons pas à l’avenir du Canada.Si oui, nous devons savoir qu’il peut abriter plus de neuf millions d’habitants et qu’il en faut davantage pour soutenir les assises nationales.Après la guerre, nous avons souffert de la dislocation des marchés.Le marasme de la situation économique nous a fait oublier alors notre ancien rôle de pionnier.Perdant espoir, nous avons mal parlé de la patrie.En outre, le temps de l’après-guerre, si propice à l’immigration, nous l’avons perdu.Aujourd’hui, le flot commence à revenir, grâce à l’optimisme des affaires et des hommes du Canada.N’empêchons pas l’émigrant désirable de venir, agriculteur ou ouvrier.Le Canada est destiné à l’industrie comme à l’agriculture.“Que l’on aille au plus pressant, c’est-à-dire que sans retard l’on s’occupe de mettre fin au départ des Canadiens eux-mêmes, rien de mieux, mais l’on aurait tort de s’en tenir là, car il nous faut absolument de nouveaux immigrants si nous voulons que notre pays reprenne hardiment sa marche en avant dans la voie du progrès et de la prospérité.” consommation et aidaient puissamment au développement et à la prospérité du pays.“Ce courant d'immigration devait nécessairement subir une interruption durant les années de la guerre.Mais une fois que celle-ci fut terminée, au lieu de chercher à le rétablir, l’on s’est plutôt ingénié par tous les moyens possibles à l’empêcher de reprendre.A cette politique d’immigration large et intelligente que l’on suivait jadis, politique que certains esprits timorés trouvaient trop audacieuse, a succédé une politique hésitante, craintive, indécise, ou plutôt on s’est appliqué à inventer toutes sortes de restrictions et à dresser des barrières infranchissables pour la plupart des Européens qui auraient été désireux d’émigrer en notre pays, et depuis plus de quatre ans que la guerre est finie, il nous est arrivé pendant cette période moins d’immigrants que pendant une seule année de la période d’avant-guerre.“Ceux qui s’opposèrent le plus énergiquement au rétablissement du courant d’immigration pour tous les étrangers désirables quels que soient leur métier, la classe à laquelle ils appartiennent, furent les ouvriers eux-mêmes.Convaincus qu’en provoquant la rareté de la main-d’oeuvre, ils pourraient obtenir les salaires qu’ils demanderaient, ils ne songèrent qu’à se protéger.Politique, cependant, à courtes vues, bornée et insensée, dont ils devraient être les premières victimes.Oubliant que les années d’immigration intense furent précisément celles où les ouvriers eurent le plus de travail, qu’ils jouirent de plus d’aise et de confort, ils n’ont pas songé non plus que moins nombreuse serait la population du Canada, plus lourdes seraient les charges qui pèseraient sur chacun des membres de la communauté, plus élevé par conséquent deviendrait le coût de la vie, et que bien loin de prendre un nouvel essor, les affaires, la marche de l’industrie seraient en partie paralysée par suite de la diminution dans la production et la consommation.“La hausse exorbitante des salaires entraîne toujours une augmentation proportionnée dans le coût de la vie et crée ainsi des conditions qui, en fin de compte, sont loin d’être avantageuses à l’ouvrier lui-même.Ce n’est que lorsque les salaires et le coût de la vie sont à des niveaux raisonnables que l’on a des chances de voir les affaires reposer sur des bases stables et solides.Chercher donc à supprimer la concurrence dans la main-d’oeuvre, à en provoquer la rareté en restreignant l’immigration, est un principe économique aussi erronné, aussi désastreux, que de vouloir faire disparaître la concurrence dans l’industrie et le commerce, et favoriser ou permettre l’établissement d’un monopole quelconque.Ce que les ouvriers reprochent précisément et non sans raisons à certains manufacturiers, industriels et commerçants, c’est-à-dire de constituer des monopoles qui nuisent à la bonne marche des affaires, pourquoi leur serait-il permis de le mettre eux-mêmes en pratique?D’ailleurs, il est certain que les avantages immédiats qu’ils croient retirer des restrictions imposées à l’immigration ne sauraient compenser les effets désastreux que cette politique insensée aura à la longue 11 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL Juillet 1923 LIVRES Rougier Frères Les nombreux étrangers qui visitent notre maison sont frappés par la quantité de livres qu'ils aperçoivent.C’est pour eux une révélation.Nous vous invitons à profiter des grandes facilités que nous mettons à la portée de tous, en groupant dans nos rayons les meilleurs ouvrages connus.Notre fonds de librairie est constamment augmenté des dernières nouveautés.La disposition pratique de notre étalage vous permet de “bouquiner” tout à votre aise.Cl# Incorporé*.Siège Social 210, Rue Lemoine MONTREAL RAYON DES LIVRES FRANÇAIS Nouveautés, Romans, Littérature, Poésie, Critiques, Auteurs Classiques, Sciences, Histoire, Géographie, Beaux-Arts, Livres d’utilité pratique, Cartes et Guides pour automobilistes, Mécanique Automobile, Livres spécialement destinés aux Bibliothèques Paroissiales et Scolaires, Albums et 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Société (TAdministration Générale Crédit Foncier Franco-Canadien Edifice Crédit Foncier Franco-Canadien.35, rue Saint-Jacques, MONTREAL, Canada.Conseil (('Administration Sir HORMISDAS LAPORTE, président; MARTIAL CHEVALIER, vice-président; J.-0.GRAVEL, Montréal; TANCREDE BIENVENU, Montréal; L.DE LA VALLEE-POUSSIN, Paris, France; Hon.RODOLPHE LEMIEUX, C.R., Montréal; NAPOLEON LAVOIE, Québec; J.-A.RICHARD, L.L.D., Montréal; C.-V.MONCEL, Montréal.Directeur-Général: J.-THEO.LECLERC.Exécuteurs testamentaires et fiduciaires.VOUTES DE SURETE.Valeurs administrées et fiduciaire pour émissions d’obligations $32,050,132.79.Argent à Prêter sur Propriétés de Ville et Terres en culture.Conditions spéciales pour prêts aux Fabriques, Institutions Religieuses et Commissions Scolaires.La Société ne charge aucune commission.Ses taux d’intérêt sont bas et son système d’amortissement est reconnu comme étant le plus avantageux.Pour renseignements, s'adresser aux bureaux de la Société.MONTREAL.35, rue St-Jacques, COMITE DE PARIS 18 rue des Capucines PARIS SUCCURSALES A QUEBEC—TORONTO—WINNIPEG—REGINA EDMONTON—VANCOUVER BULLETIN MENSUEL Juillet 1923 12 MEMBRES DE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE Président d’Honneur : M.P.E.NAGGIAR, Consul Général de France dans la Puissance du Canada MEMBRES D’HONNEUR M.Paul Delombre, Ancien Ministre, Président de l’Union des Associations des Ecoles Supérieures de Commerce, Rédacteur au “Temps”, Paris.M C.Dubail, Ministre Plénipotentiaire, Ancien Consul Général de France à Québec, Fondateur de la Chambre de Commerce Française de Montréal, 19 rue Godot de Mauroy, Paris.Général Boucher, 105 Avenue de la Reine, Boulogne-sur-Selne.M.C.A.ChouiLlou, Ancien Président, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, 24, rue de Milan, Paris.M.Yves Guyot, Ancien Ministre, 95 rue de Seine, Paris.M.Gabriel Hanotaux, Ancien Ministre, Président du Comité France-Amérique.15 rue d’Aumale, Paris.M.Edouard Herriot, Sénateur, Maire de Lyon.>1.André O.Honnorat, Sénateur, ancien Ministre de l’Instruction Pu- blioue, Paris.M.J.de Loynes, Ministre Plénipotentiaire, Ancien Consul Général de France II Montréal.1, rue de la Maye, Versailles.Alexis Muzet, Ancien Député de Paris, Président du Syndicat Général du Commerce et de l'Industrie.3 rue des Pyramides, Paris.M.Schwob, Ancien Président de la Chambre de Commerce Française de Montréal.MEMBRES ACTIFS E.M.Armand, représentant, importateur de soieries, draperies, cotonnades.Montréal.Maurice P.Aubin, agent représentant, 275, Craig street West, Montréal.Louis Baisez, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, agent représentant et importateur, 45, rue St-Alexandre, Montréal.Dr Brlsset des Nos, 1063, Avenue Mont-Royal Ouest, Montréal.Pierre Charton, Directeur de la maison Geo.Herdt, 55, McGill College Avenue, Montréal.C Dorlia, Importateur, 29, rue Bolivar, Paris.Auguste Dubost, 564, rue S't-André, Montréal.Jules Duchastel de Montrouge, Ingénieur Civil, 40 Avenue Dunlop, Montréal.Justin Durand, agent représentant et Importateur, 122, rue Berrl, Montréal.Paul Mériot, Secrétaire de la Maison Alphonse Racine Liée (Tissus et Nouveautés), 60, rue St-Paul Ouest, Montréal.Edmond Mondehard, Représentant, 1713, rue Jeanne-Mance, Montréal.A de Montgaillard, Conseiller de la Maison Rougier Frères, 210, rue Lemoine, Montréal.Marcel Nougier, Union Commerciale France-Canada, J, I.Eddé, New Blrlcs Bldg,, Montréal.H.B.de Passillé, Importateur, 192, rue CherrLer, Montréal A 1 Phené, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, Président Olivier-Canada Ltd.(Tresses et Laizes pour chapellerie et produits d'Extrême-Orient), 59, Wellington Street West, (Toronto!).C.du Prey, Agent représentant et importateur, 1794 rue Hutchison, Montréal.Maurice J.Quedrue, de la maison Quedrue et Dubosq, armateurs, consignataires, exportateurs.6 rue St-Sacrement, Montréal.R.de Roumefort, directeur du Crédit Foncier Franco-Canadien.35, St-Jacques, Montréal, Victor Rougier, 210, rue Lemoine, Montréal.Julien Schwob, Importateur.211 McGill Street.Montréal.Paul Seurot, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, Ingénieur en Chef de la Commission des Tramways de Montréal, 84, Fort street, Montréal.J.L.Suzanne, (The European Cck.).406, Confederation Life Bldg., Toronto, Ont.E.Saint-Loup, Importateur, chambre 205, 275 Craig St.West, Montréal.A.Parut, de la Maison O’Brien & Williams, Agents de Change, 120 rue St-Jacques, Montréal.O.Vennat, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, 10, Cours de Gourgue, Bordeaux.Dr.Paul Villard, 17 Avenue Vendôme, Montréal.du Commerce Extérieur de la France, I.Féart, agent de la Parfumerie Houbigant, Limitée, 46 rue Saint-Alexandre, Montréal.M.Ferrand, Directeur pour le Canada de la Cie d'assurances “Union” Lewis Bldg, 17, St.John Street, Montréal.Léon Fréchon, Importateur, 112, Avenue Laval, Montréal.f'uul Galibert, Tanneur, 26, rue Wellington, Montréal.Louis Hamon, Commerçant, Power Bldg., 83, Craig Street West, Montréal.Joseph D'Halewyn, Président de la Prévoyance, Compagnie d’assurances.accident et garantie, 99, rue St-Jacques, Montréal.Henri Jonas, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, de la Maison Henri Jonas & Cie, Produits Alimentaires & Essences, 173.rue St-Paul Ouest, Montréal.Jules Matagrin, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, Secrétaire-Trésorier, Perrin-Kayser Company Ltd., 37 rue Mavor, Montréal.MEMBRES ADHERENTS AGENTS MARITIMES ET DE TRANSPORT O'Loane, Kiely & Co., Ltd , „ Vancouver, B C., Canada.Ciias.Weber, 873 Beatty Street, Vancouver, B.C.ARCHITECTES J.O.Marchand, 480, Wood Ave., Montréal.AGENTS DE PUBLICITE % E- Fontaine, Canadian Advertising Agency Ltd., Unity Bldg., Mont féal.Alimentation, Importation et Exportation, Daniel Baillergeau et Loïc Naintré, 17, rue Créblllon, Nanties.Hernu-Péron & Cle, 95.rue des Marais, Paris.E.Lacroix & Cle, Représentation, charbons, North Sydney, C-B., Canada.Pitt & Scott., Limited, agents du Canadian Pacific Railway, 45 et 47, rue Cambon, Paris.Plantadf & Quereillac, 6, Cours du Chapeau-Rouge, Bordeaux.Paul Tellier, Représentant MM.J.M.Currie & Cie., agents du Canadian Pacific, 36, rue d’Hauteville, Paris.Thorn.TraPp & Sons, 36, Quai des Chaxtrons, Bordeaux.AGENTS REPRESENTANTS ET COMMISSIONNAIRES
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