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Titre :
Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada
Éditeur :
  • Montréal :la Chambre,1931-1935
Contenu spécifique :
Décembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin mensuel - Chambre de commerce française de Montréal
  • Successeur :
  • Bulletin de la Chambre de commerce française au Canada
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Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1924, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque et Archives nationales EJ EJ EJ EJ Québec Bulletin Mensuel de la Chambre de Commerce Française de Montréal Pages 1 à 2 manquantes CMAMBKK DK COMMKKCK FRANÇAIS!-: DK MONTREAL Dkcicmhkk 1924 3 BULLETIN MENSUEL DE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL SOMMAIRE Réglementation de l’entrée au Canada des foins, pailles, paillons et fourrages utilisés comme emballages.—Séance du jeudi 20 novembre 1924.Le marquage des étiquettes imprimées, importées au Canada.— Le Port de Montréal.—L’industrie lainière au Canada.— Le protectionnisme canadien.— L’avenir agricole au Canada.— Réglements relatifs à l’Etiquetage des produits pharmaceutiques.— Propositions d'affaires.Lu Chambre n’eut pu» ie»ponsable collectivement de» opinions émise» duns les articles de ses collaborateur».Règlementation de l’entrée au Canada des foins, pailles, paillons et fourrages utilisés comme emballage.Nous ajouterons, pour terminer, qu’actuelle-ment les marchandises arrivant au Canada sans être munies de certificats satisfaisants, sont déballées ec les emballages litigieux détruits sous la surveillance d’un officier des douanes et aux frais du propriétaire de la marchandise.Mais comme l’indique notre Bulletin du mois de Novembre dernier, cette tolérance sera supprimée au premier janvier prochain, et les marchandises ne donnant pas satisfaction, au point de vue des règlements relatifs à leur emballage, ne seront pas admises au Canada.Nous devons recommander aux exportateurs français employant des paillons, pailles, foins ou fourrages quelconques pour emballer leurs marchandises destinées au Canada, de s’informer près du Ministère de l’Agriculture, Service Vétérinaire, à Paris, au sujet de l’établissement du certificat exigé par le gouvernement canadien à l’entrée des marchandises sur le territoire du Dominion.Nous avons en effet appris officieusement que, seuls seraient admis, les certificats signés par les vétérinaires spécialement chargés de cette formalité par le gouvernement français: une liste des dits vétérinaires devra prochainement être adressée au Ministère de l’Agriculture à Ottawa, mais en attendant de connaître ici leurs noms et adresses nous ne pouvons que renvoyer les intéressés au Ministère de l’Agriculture à Paris.Par ailleurs, les certificats déclarant l’immunité des emballages, du fait de l’absence de maladies contagieuses dans leur région d’origine, sont maintenant rejetés par l’administration canadienne, avisée de l'existence de la fièvre aphteuse dans nombre de départements français.Dans ces conditions, il est nécessaire de procéder à une complète désinfection des paillons, pailles, foins ou fourrages utilisés comme emballages, et de faire certifier cette désinfection complète par l’un des vétérinaires nommés à cet effet comme il est dit plus haut.Séance du Jeudi 20 Novembre 1924 Etaient présents : MM.Henri Jonas, Président ; M.J.Quedrue, Vice-Président ; E.Saint Loup, Trésorier ; L.Baisez, Secrétaire-Adjoint ; M.Aubin ; P.Charton ; J.Durand ; A.Gallin ; M.Nougier ; P.Seurot et H.B.de Passillé, Secrétaire.M.H.de Clerval, Attaché Commercial de France, assistait à la séance, ainsi que M.de Verneuil, Consul de France représentant le Consul Général, M.de Yitrol-les, retenu à son bureau.M.Ta rut s’était fait excuser de ne pouvoir assister à la séance.Le Président en ouvrant" la séance félicite M.de Yerneuil pour la promotion récente dont il a été l’objet, et manifeste les regrets de la Chambre d’apprendre son prochain départ pour Saô Paulo, où il vient d’être nommé comme chef de poste.M.de Yemen il remercie le Président de ses souhaits et assure les Membres de notre Compagnie de l’excellent souvenir qu’il conservera du temps passé près de nous à Montréal. Diccumukic 1924 BULLETIN MENSUEL 4 directement près des fabricants de conserves de homards et de saumon est d’employer la méthode couramment appliquée par les grosses maisons anglaises qui achètent aux petits fabricants la pêche de la saison avant même qu’elle ne soit effectuée : il semble que la meilleure façon d’obtenir un résultat serait de faire visiter les petits fabricants sur la côte de l’Atlantique pour le homard et sur la côte du Pacifique pour les saumons, afin de leur passer un ordre ferme pour des quantités permettant aux manufacturiers de faire effectuer la pêche spécialement en vue de répondre aux ordres pi is à l’avance.11 ajoute que M.de Yitrolles retenu à son bureau l'a prié de présenter au Président ses regrets de ne pouvoir être aujourd’hui au milieu de nous.M.Jouas souhaite également la bienvenue à notre nouveau collègue, M.A.Gallin, directeur de la " Perrin Glove Co.Limited ”, de Montréal.M.Gallin remercie le Président de son aimable accueil, ainsi que les Membres de la Chambre pour l’unanimité avec laquelle lui ont été ouvertes, le mois passé, les portes de notre société.Il ajoute d’ailleurs qu’il a eu déjà le plaisir d’assister à l’une de nos réunions et celui de rencontrer en maintes circonstances la plupart de nos collègues : il se fera un devoir et un plaisir de prendre part à nos discussions et de nous aider personnellement dans notre œuvre, autant qu’il pourra dépendre de lui.Lecture est ensuite donnée du procès-verbal de notre séance du jeudi 16 octobre : ce procès-verbal est adopté sans observations.Depuis la dernière séance, le Secrétariat a reçu 5 demandes d’adhésions à notre Compagnie : par notre collègue M.Louis Baisez, les maisons : Petrus Denis, fabricant de tulles et broderies à Tarare (Rhône).Charles Favier & Cie, orfèvrerie et bronzes, 1, Avenue de la Bibliothèque à Lyon.Par notre collègue, M.Besnard, la Société des Propriétaires Vinicoles de Cognac, J.G.Monnet & Cie, à Cognac.Par le Secrétariat : Les Etablissements Callistè, Parfumerie, 137, rue de France, Nice.L.E.Nadeau, agent représentant, 46 rue St.Alexandre, Montréal.Ces cinq candidatures sont acceptées et ces différentes maisons compteront désormais au nombre de nos adhérents.CORRESPONDANCE.—Depuis notre séance d’octobre, le Secrétariat a reçu 74 lettres et en a expédié 54 : on remarquait deux demandes d’emploi, deux demandes de renseignements de notoriété et trois litiges, des demandes de représentants ou d’acheteurs au Canada nous ont été faites de France pour les produits suivants : huiles d’olive, savons de Marseille, noix et cerneaux, plants d’arbres fruitiers non greffés et rosiers sauvageons, feutres pour fabriques de pulpe et papier, tubes et cônes en papier pour filatures, velours, peluches et soieries, dentelles à la main, cadres de bicyclettes, pièces détachées et accessoires, étalons percherons et reproducteurs bovins, etc.On nous a demandé de France à être mis en rapports avec des fabricants canadiens de produits de la distillation du bois (acide acétique, formol, goudron de bois).On nous a demandé encore, comme il arrive très fréquemment, des adresses de fabricants canadiens de conserves de saumon et de homards susceptibles de se faire représenter en France pour la vente de leurs articles.A ce propos, M.Aubin fait remarquer qu’après étude faite de la question par lui-même, on arrive à cette opinion que la seule façon pratique de s'approvisionner \ défaut de celle façon d'opérer, il semble bien malaisé de traiter directement avec les fabriques canadiennes de conserves de poisson.11 est ensuite donné connaissance d’une lettre du Comité International du Commerce des Vins, Cidres, Spiritueux et Liqueurs, à Paris.D’une communication de la Foire de Lyon mettant à la disposition de nos Membres et de nos amis son nouveau bulletin périodique ries demandes d’articles à l’exportation française.D’une circulaire de l’Office National du Commerce Extérieur nous invitant à lui adresser les Canadiens allant faire des achats en France, et se mettant à la disposition de ces derniers pour leur faciliter la mise en contact avec les manufacturiers français.D’une lettre de la Chambre de Commerce Française de Lausanne, nous faisant connaître l’ouverture à Lausanne à la date du 27 juin prochain, d’une Foire Internationale de Produits Coloniaux et Exotiques.D'une circulaire de la revue “ La Peinture Industrielle ” faisant une étude sur la peinture à l’étranger.D’une lettre et de brochures émanant de “ l’Arbitrage Français ”, association créée pour l’application et le développement de l’arbitrage dans les conflits privés, etc.Le Président donne ensuite la parole à notre collègue M.Aubin, qui désire entretenir la Chambre de la répercussion que devrait avoir sur les exportations françaises la mise en application d'une taxe nouvelle sur les produits exportés de France.On lui a signalé que la nouvelle loi du budget de 1925 prévoit que la taxe sur le chiffre d’affaires serait appliquée désormais sur les articles vendus hors de France comme sur ceux vendus à l’intérieur du pays, alors que jusqu’à présent cette taxe sur le chiffre d’affaires qui s’élève à 1,3%, n’était pas appliquée aux marchandises exportées.D’autre pari, il serait question de faire porter également la taxe de luxe sur nombre de produits français qui en étaient exempts jusqu’à ce jour lorsqu'ils étaient exportés.M.Aubin estime que l’application de cette taxe de luxe de 12% ne permettrait plus à beaucoup de nos articles français de lutter contre les prix de la concurrence ; il ajoute même que pour certaines marchandises, comme les soieries en pièces, les lainages en pièces., DECEMBRE 1924 CHAM HR K DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL 5 f la taxe d’affaires de 1,3% ferait perdre quantité d’ordres à nos manufacturiers.si les groupements français intéressés n’ont rien pu obtenir en ce qui concerne l’application de la taxe d’affaires aux marchandises exportées dans leur ble, il serait peut être possible, par contre, de faire admettre par le gouvernement français l’exclusion de l’assujettissement à cette taxe de 1,3% pour certains articles français à déterminer et devant souffrir plus particulièrement de cette charge.Avant de laisser le Président clore la séance, notre Vice-Président, M.Quedrue tient à faire part à collègues de son prochain départ pour un voyage de trois mois en Europe.Il se met aimablement à la disposition de nos Membres si son séjour en France pouvait être de quelque utilité aux uns ou aux autres, et il nous donne rendez-vous à Montréal pour le mois de mars prochain.Le Président souhaite un heureux voyage à M.Quedrue et la séance est levée à 5 heures 45.En ce qui concerne les soieries notamment, une augmentation de 1 1-2% qui, avec les droits de douane serait inévitable, ferait disparaître la très ensem- maigre marge qui peut encore permettre à nos articles français de lutter contre les soieries japonaises.Il est fait remarquer à M.Aubin que des protestations ont eu lieu déjà en France notamment de la part de l’Union des Chambres de Commerce Françaises à l’Etranger contre ces projets d'ordre fiscal, semble que les explications données aux groupements français intéressés et protestataires aient arrêté leurs réclamations à ce propos : ceci tout au moins en ce qui concerne l'application aux exportations de la taxe de 1,3% sur le chiffre d’affaires.Mais, il ses Pour ce qui a trait à la taxe de luxe, les derniers renseignements qui nous sont apportés par les journaux économiques français semblent limiter l’application de cette taxe de luxe aux articles d’exportation ci-après dénommés : et objets se rapportant à l'ameublement, objets de collection, objets d’art Plusieurs des Membres de notre Chambre font remarquer que le vague de cette énumération ne permet pas de se faire une idée précise de la situation ; 1' d’eux aurait reçu récemment une lettre d'un manufacturier français de bijouterie et orfèvrerie d’église lui disant que ses articles seraient touchés par ce projet.Dans ces conditions, et après une discussion générale à ce propos, il est décidé, sur la proposition de MM.Aubin et Charton, de câbler à l’Office National du Commerce Extérieur afin d’obtenir, si possible, une précision plus grande en ce qui concerne la liste des articles qui seraient désormais soumis à la taxe de luxe à l’exportation, et le texte suivant du câblogramme à expédier immédiatement est adopté : “ Chambre Commerce Française Montréal alarmée nouvelle que gouvernement français propose imposer taxes affaires et luxe sur articles exportation.Renseignements reçus peu précis.Prière envoyer détails articles visés pour étude contre concurrence étrangère ”, Le Secrétaire est prié de faire immédiatement venir ce câblogramme à l’Office National du Commerce Extérieur et en le confirmant par lettre de suggérer .que Le marquage des étiquettes imprimées importées au Canada.curiosités, livres anciens, ameublements Notre Bulletin du mois d’août 1923 a fait connaître la législation douanière régissant l’entrée au Canada des paquets d’étiquettes, tickets et sceaux imprimés ou lithographiés, destinés à être collés, au Canada même, sur des flacons ou boîtes, etc., de marchandises quelconques : les dits sceaux, tickets ou étiquettes doivent être, en principe, munis de l’indication de leurs d’origine.un pays Un supplément à cette circulaire, supplément daté du 11 juin 1923,a décrété que cette obligation de l’indication du pays d’origine ne serait pas maintenue dans le cas des étiquettes, billets, cachets, dont le diamètre ne dépasserait pas de marquer de façon lisible.Dans ce cas, l’enveloppe extérieure ou couverture des paquets devrait être ciliée conformément aux instructions générales régissant le marquage de ces articles.Enfin, une nouvelle note des Douanes en date du 27 juillet 1923 avait ajouté que !’exemption du quage des articles visés ne serait accordée que dans le où leur quantité ne dépasserait pas 100 exemplaires ; si les paquets contenaient plus de 100 unités d’étiquettes pouce et qu’il serait impossible un mar- sur mar- par- cas TROIS-RIVIERES, Province de Québec, Canada FRANCS,LANGUE =hu,, MAJESTUEUX SAINT-LAURENT, à Vcmbuu- DE LA RATEAPAPlIS.''"" *’ U,STRICTS FORESTIERS DES PLUS RICHES, est le cenlr, principal de L'INDUSTRIE l»u,niJ,KR,'.mb“S cïC ÎCtft&œ CHEVAUX VAPE,,R DE FLHSSANCE ELECTRIQUE lui LA CITE FAIT APPEL A DE NOUVELLES INDUSTRIES, FRANÇAISES, PARTICULIEREMENT LA MAIN D ŒUVRE C ANADIENNE-FR.VNÇAISE est la plus appréciée de toute l’Amérique du Nord, tour tous renseignements, s’adresser à Son Honneur Monsieur le Maire de TROIS-RIVIERES, P.Q., CANADA Dkckmhrk 1024 RVI.LKTIN MENSUEL 6 Au contraire, on signale le départ de Montréal pont le France de 40 navires d’un tonnage de 196,993 tonnes ; quant à la nationalité de ces 40 navires, elle se décompose comme suit : 24 britanniques, 8 norvégiens, 2 belges, 2 danois, 1 italien, 1 grec, 1 espagnol et 1 japonais.navires français billets ou cachets, l’obligation de l’indication du pays d’origine subsisterait, quelle que soit la dimension des imprimés.L'Administration des Douanes canadiennes vient de faire paraître à la date du 24 novembre 1924 un nouveau memorandum visant le marquage des cachets, billets étiquettes en bandes, feuilles ou rouleaux devant cire utilisés à l’unité d’étiquette, dépassant un pouce en diamètre, ou préparés par perforation ou autrement pour la séparation à l'unité.Les nouvelles prescriptions relatives à cette catégorie d’étiquettes obligent à l’indication du pays d’origine sur chacune des étiquettes à 1 unité.Dans le cas toutefois où la quantité des étiquettes expédiées ne dépasserait pas 100 unités, 1 indication du pays d’origine ne serait requise que rouleaux, feuilles ou bandes, à condition que les étiquettes à l’unité ne dépassent pas le diamètre d’un pouce.Le chargement principal de venus à Montréal notamment pour l’Italie a été const i-11 importe de constater que le port nos ou tué par du grain, de Montréal prend la tête en Amérique du Nord pour l’exportation du blé.Pendant la période du 1er janvier au 1er octobre dernier, il a été exporté par le port de Montréal 22,-()()(),()()() de boisseaux de blé de plus que pour les 7 ports les plus importants de l’Amérique du Nord réunis.l e tableau publié par la Commission du Port de Montréal donne les chiffres suivants comme étant le nombre des boisseaux de blé passés par chacun de ces 7 ports prin- sur chacun des cipaux.Boisseaux 99.025.783 38.284.000 10.262.050 9.358.749 8.712.000 7.822.000 1.307.919 1.216.000 Le Port de Montréal Montréal.New-York.Galveston.Nouvelle-Orléans Philadelphie.Baltimore.Norfolk.Boston.Le rapport de la navigation, publié par le départe, ment des douanes canadiennes pour l'exercice fiscal se terminant le 31 mars 1924, signale que le nombre des navires ayant quitté le port de Montréal pour la mer a été de 814, faisant un tonnage de 3,1 1 7,327 tonnes.Il est vraiment pénible de constater que chiffre de 814 navires, le pavillon français ne tient qu’une place insignifiante.Les principales nationalités représentées dans ce trafic maritime étaient : la Grande-Bretagne avec 564 navires tonnant 2,382,552 tonnes, la Norwège avec 71 navires de 171,049 tonnes, les Etats-Unis avec 41 navires et 126,325 tonnes, 1 Italie avec 30 navires et 103,364 tonnes, le Danemark avec 25 navires et 45,453 tonnes, la France enfin avec 11 navires de 31,188 tonnes.Encore y a-t-il lieu de remarquer que sur 11 navires portant le pavillon français et ayant visité notre port, il n’en est pas un seul qui ait quitté Montréal pour port français.Ils ont été dirigés, 6 d’entre eux (15,210 tonnes) sur l’Italie, 2 (6,395 tonnes) sur la Belgique, 2 (6,387 tonnes) sur les Etats-Unis et 1 (3,196 tonnes) sur la Norwège.1 sur ce L’Industrie lainière au Canada On estime que la production de la laine au Canada en 1924 s’est élevée à 12 millions de livres au minimum.Des estimations plus optimistes vont jusqu’à 14 et 15 millions de livres.La valeur totale de la tonte a probablement approché 4 millions de dollars.La repartition entre les différentes provinces est à peu près la même que l’année précédente.On se rappelle que l’Ontario avait produit 5,024,399 livres, l’Alberta 1,387,247 livres, Québec 4,682,602 livres et la Nouvelle-Ecosse 1,455,585 livres.On dit que la qualité de la laine est meilleure cette année.En publiant ces renseignements, la presse fait remarquer le progrès réalisé pendant ces dernières années, grâce à l’action coopérative dans la classification (grading) des laines brutes et leur mise sur le marché.A peu près la moitié de la laine produite au Canada reste dans le pays pour y être manufacturée.Pendant le dernier exercice fiscal, terminé le 31 mars, le Dominion a exporté 6,000,079 livres de laine, d’une valeur de $1,947,234, contre 1,034,433 livres, d’une valeur de $242,045 pendant l'exercice précédent.Les principaux acheteurs ont été les Etats-Unis (5,261,889 livres, $1,674,005) et le Royaume-Uni (706,028 livres, $259,593).Suivant les renseignements déjà reçus, la proportion des exportations vers ces deux pays semble n’être pas tout-à-fait la même cette année.On dit que le Royaume-Uni, a été acheteur d’une plus grande quantité de laine que les Etats-Unis.Un autre fait remarquable est qu'environ un LA BANQUE D’EPARGNE DE LA CITE ET DU DISTRICT DE MONTREAL.Avis est par le présent donné qu’un dividende de deux dollars cinquante cents par action, sur le capital appelé et versé de cette institution, a été déclaré et sera payable à bureau principal, à Montréal, le et après vendredi le deux janvier prochain, aux actionnaires enregistrés lundi, le quinze décembre prochain à trois heures p.m.Par ordre du Conseil d’Administration, A.P.Lespérance, Montréal, le 25 nov.1924.Gérant-général.son Dkcembrk 1924 CHAMRRK DK COMMKKCK FRANÇAISE DE MONTREAL 7 60% de la production de l’Ouest, c’est-à-dire tité (jin' peut varier entre 500,000 et 750,000 livres a été achetée pour être peignée au Canada.I.'avenir de l’élevage du mouton canadien semble donc être plein de promesse, d autant plus que les conditions géographiques du pays permettent l’élevage à très peu de frais.L'importation de la laine brute a considérablement diminué pendant les six premiers mois de cette année, ainsi que le montre le tableau suivant : de gravité.Les chiffres suivants sont ceux des exercices fiscaux complets : une quau- 1921 1922 1924 Production ca nadienne.Exportations.21.251.000 18.523.392 3.310.443 15.539.416 6.318.074 7.159.250 Reste dans le pays.17.940.443 11.364.142 9.221 342 Il est probable que le montant de la production de la laine pour l’année fiscale en cours sera inférieur à celui de I année terminée le 31 mars dernier, puisque nous l’avons dit, on à un peu plus de 13 millions de livres.Les effets des mesures prises pour accroître la production de cette matière ne se feront sentir que dans le cours de l’année prochaine.M.E.L.Richardson, secrétaire de 1’ “ Alberta Sheep Breeders Association ”, dont le bureau principal se trouve à Calgary, a reçu le réglement de la vente de 93,289 livres de laine faite au profit de 162 membres de l’Association à la “ Canadian Cooperative Wool Growers Limited ” de Toronto.Le prix global a été de 29,782 dollars et 29 cents, ce qui représente une moyenne de 31.78 cents par livre, ces chiffres à ceux de l’année dernière, pendant laquelle 75,696 livres de laine, provenant de 113 propriétaires, membres de l'Association, avaient été vendues 17,653 dollars et 75 cents, soit à un prix moyen de 23.05 cents par livre.DU 1er JANVIER AU 30 JUIN 1923 Livres 1922 1924 Livres comme Livres estime la production de cette année Importation de laine étrangère.Exportations de laine étrangère.Laine étrangère restée dans 9.392.879 13.333.170 8.708.065 83.915 288.988 730.533 le pays 9.308.964 13.024.182 Les importations de Mousses ont été pendant les mêmes périodes : 7.967.5.38 les suivantes Livres 418.580 Livres 7.30.902 Livres 240.390 Il est intéressant de comparer Comme on compte que 2 livres de laine brute equivalent à peu près à une livre de Mousses, en mettant à la place des chiffres de Mousses leur équivalent en laine brute, c’est-à-dire des quantités doubles et en additionnant les chiffres ainsi obtenus et ceux de la laine brute étrangère restée dans le pays, on trouve les quantités suivantes représentant le montant exprimé en termes de laine brute, des importations canadiennes pendant les périodes envisagées : pour A ce sujet, on peut rappeler que l’organisation coopérative des ventes de la laine en Alberta date de 11 Pendant cette période I’ “ Alberta Sheep Breeders Association ” a vendu pour $731,161,000 de laine.Les prix de l’année présente sont les meilleurs qui aient été obtenus jusqu’à ce jour, avec l’exception des années de guerre 1917, 18 et 19, au cours desquelles la laine a subi une hausse anormale.Ils sont le double des prix de 1921.Ainsi qu’il a été dit plus haut, la moyenne a été de 31.78 cents par livre ; le prix le plus élevé a été de 40 cents pour la meilleure qualité et le prix le plus bas a été de 29.15 cents, si l’on ne compte pas le prix payé pour une qualité particulièrement inférieure, qui s’est vendue à 24.09 cents.La bonne laine ne contenant pas d’impuretés, s’est vendue .32.74 la livre.ans.1922 1923 Livres 13.044.182 1924 Livres 7.967.532 On conclut de ce calcul que le Canada a importé pendant les six premiers mois de 1924, 6,057,662 livres de laine brute de moins que dans la même période en 1923.On peut ajouter que l’importation de déchets de laine est si peu importante qu’on peut la négliger inconvénient : Importation de déchets de laine pendant les six premiers mois des années : 1922 Livres 244.081 Livres 9.308.964 sans moyenne oen t s 1923 Livres 105.229 1924 Livres Les producteurs de laine de l’Alberta viennent de conclure un arrangement pour l’achat de 400 béliers Rambouillet aux Etats-Unis.La population ovine et la production de la laine ont régulièrement diminué depuis 1920 au Canada.Le nombre des agneaux et la laine provenant de ceux-ci a diminué également, espère que l’importation de ces 127.001 D’autre part, la diminution des importations de mèches cardées est également très sensible, ainsi que le montre le tableau suivant s’appliquant aux mêmes périodes que ci-dessus : 4.065.624 On reproducteurs changera la situation.On leur donnera 20,000 brebis de l’Ouest.La tonte d’un bélier Rambouillet produit de 15 à 25 livres de laine, alors que la moyenne de la production dienne est de 10 à 18 livres.Cette initiative est parti-cul ièremen t i ntéressan t e 4.557.127 Si l’on rapproche de ces chiffres ceux de la duction de la laine 3.600.606 proCanada et ceux de l’exportation de celte dernière, on comprend que la diminution des importations de laine étrangère présente un certain caractère au cana- en ce moment, parce qu’on Decf.mhrk 1924 BULLETIN MENSUEL 8 soumet ses conclusions et prie le Conseil de la Chambre de les transmettre aux autorités fédérales : Considérant que depuis un certain nombre d'années, des manufactures d'articles de toilette non-alcooliques se sont implantées au pays et qu'un capital considérable a été investi dans cette entreprise : Considérant qu’un grand nombre d’ouvriers sont employés dans ces fabriques ; Considérant que la qualité des marchandises qui sont fabriquées est égale et quelquefois supérieure à celle de l’étranger ; Considérant que les Etats-Unis ont un tarif très élevé et presque prohibitif sur ces produits, il est presque impossible pour nos manufacturiers d'espérer concurrencer ; estime que la population ovine mondiale a diminué pendant ces dernières années.La production de laine qui était avant la guerre de 3,150,000,000 de livres n a été, en 1921, par exemple, que de 2,600,000,000 de livres.On calcule que le déficit de la production de celte année par rapport aux besoins mondiaux est de 300,000 livres.Un représentant du Service de I' Elevage des Moutons au département de l’Agriculture à Ottawa, à son retour d’un voyage en Angleterre, a déclaré que les établissements anglais qui ont utilisé de la laine canadienne se disent très satisfaits de son emploi.Ils sont particulièrement heureux de constater que cette laine se présente à la sortie des peignes en mèches de très bonne qualité.Ils espèrent pouvoir établir des relations d’affaires suivies avec les producteurs canadiens.La “ Canadian Woollen Manufacturer’s Association ” annonce le changement de son nom qui sera désormais le suivant : “ Canadian Woollen and Knit Oc ods Manufacturing Association ”.Considérant que le tarif canadien permet l’entrée au pays de ces articles de toilette et que pour la seule année finissant le 31 mars dernier, le Canada en a importé pour $800,000 et des Etats-Unis seulement pour une somme de $420,000 ; Considérant que le marché canadien étant limité, les manufactures ont grapde difficulté à se développer ; Considérant qu'avec une plus grande protection, nos manufacturiers pourraient amplement suffire à la demande de cet article de luxe : Considérant que le changement de tarif sur ces produits a eu pour effet de déverser (Dump) sur notre marché le surplus de production des manufacturiers étrangers et de ce fait, a considérablement diminué la vente de nos produits ; 11 est résolu de demander au gouvernement fédéral d’élever le tarif sur les huiles, poudres, pommades, pâtes et autres préparations non-alcooliques, à l’usage général de la toilette.Si le gouvernement avait des raisons à nous inconnues pour ce faire, qu’il accorde une réduction de tarif la matière première qui entre dans la fabrication de ces articles de toilette Nous devons remarquer toutefois que si ce vœu de un indice intéressant du Le Protectionnisme Canadien Il semble que la campagne pour le protectionnisme que nous avons eu occasion de signaler déjà dans notre Bulletin, à plusieurs reprises, tend à s’accentuer de toutes parts : on pouvait lire récemment dans un journal de la province de Québec une note déplorant l’émigration les Etats-Unis de nombre de Canadiens.La cause vers de ce mal était due, y lisait-on, à la mauvaise situation économique du Dominion : si l’on interrogeait ces émigrants sur la cause de leur départ, ils répondaient tous : “ Nous quittons le Canada parce que nous ne pouvons plus y gagner notre vie ”.Les villes sont abandonnées les manufactures ferment ou ne donnent à parce que leurs ouvriers qu’une demi-semaine de travail ; les cam-sont désertées parce que la ville n’offre plus aux sur pagnes produits agricoles un marché profitable.D’où provient donc, ajoutait-on, cette dépression dont souffre notre industrie ?De ce seul fait quelle n’est pas suffisamment protégée pour pouvoir produire à bénéfice et qu'elle a à supporter une concurrence désastreuse de la part des articles étrangers : un pays, lisait-on comme conclusion, ne conserve ses enfants qu’en autant qu’il peut Sans doute, le pain nos collègues montréalais est développement de l’opinion protectionniste canadienne, il n’y a pas lieu de s’alarmer pour nos préparations françaises et articles de toilette non-alcooliques : en effet, la convention commerciale franco-canadienne fait bénéficier, à leur entrée au Canada, de droits de douane consolidés, au taux de 25% ad valorem, les articles dont il t’agit et qui sont compris sous l’article 234 du tarif douanier canadien : “ Parfumerie, y compris les préparations non alcooliques pour la toilette, savoir : huiles à cheveux, poudres et eaux dentifrices et autres, pommades et toutes autres préparations parfumées n.d.pour la chevelure, la bouche ou la peau ”.Nous n'ignorons pas d’ailleurs que la concurrence spécialement visée par nos amis de la Chambre de Com-du District de Montréal est celle des produits de leur assurer le pain quotidien, étranger est amer, mais mieux vaut manger un pain que de n'en pas manger du tout.Nous voyons, dans un récent Bulletin de la ( ham-bre de Commerce de Montréal, le vote d'un vœu protectionniste visant l’importation d’articles de parfu- amer nierie sans alcool : “ La Commission des Transports, Douanes et Téléphones, après avoir étudié la plainte qui lui a été transmise et qui se rapporte au manque de protection tarifaire pour les articles de toilette non-alcooliques, merce leurs voisins des Etats-Unis. CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL 9 DhciïmbRiï 1924 L’Avenir agricole au Canada Mais il importe d’amener les cultivateurs à une amélioration sensible des méthodes de culture et c’est ce à quoi le gouvernement provincial de Québec notamment s’emploie de son mieux.Nous lisons dans son Journal d’AgricuIture et sous le titre “ Quelques remèdes aux maux dont souffre l’Agriculture ”, les lignes suivantes : “ Plusieurs se demandent combien de temps durera la crise dont souffre l'agriculture dans l’Amérique du Nord.Nous ne voudrions pas être pessimistes, mais il nous semble permis de croire que nous en aurons encore pour plusieurs années.De tels pronostics ne sont guère encourageants.Cependant nous estimons plus sage de prendre notre parti de cette situation, que de nous abuser par des espoirs chimériques et de nous exposer à de terribles désillusions.“ Il nous faut, pour relever notre agriculture, diriger nos efforts vers l’amélioration de nos méthodes de production d'achat et de vente.D'autre part, le journal “ La Presse ”, de Montréal, citait récemment à ses lecteurs une opinion qu’aurait manifestée le Président Coolidge sur la capacité d’achat des Etats-Unis au point de vue des denrées agricoles et l’intérêt que pourraient trouver, par suite, les producteurs canadiens à se faire un client fort précieux de millions de consommateurs yankees : “ En une récente occasion, le président Coolidge déclarait à ses concitoyens que, dans un avenir très prochain, les Etats-Lmis seraient devenus l’un des pays les plus gros importateurs de produits agricoles, mais les besoins développés par la guerre, entraînant les énormes hausses de prix dont ont bénéficié les denrées agricoles ont momentanément redonné un regain d’activité à cette production.Ce ne fut là, en fin de compte, qu’un phénomène passager, et aujourd’hui, en effet, le développement industriel a repris son mouvement d’ascension.De plus en plus la proportion diminue, dans la nation, de la population rurale, et comme tout permet de prévoir que le mouvement industriel ira s'accentuant continuellement, qu'en un mot, la population américaine est fatalement vouée à devenir, à l'instar de celle de la Grande-Bretagne, une population aux trois-quarts industrielle, il faudra bien, pour assurer l’alimentation de millions de consommateurs, importer de l’extérieur des quantités considérables de produits agricoles.La terre, de plus en plus délaissée, ne suffira pas à fournir besoins de la population des Etats-Unis.On sait que le président Coolidge n’est homme qui prodigue inutilement ses paroles, qu’il a coutume de peser ses déclarations.Comme, d’autre part, il est mieux que quiconque à même de connaître et de juger la situation dans pays, il faut conclure qu’il a traduit là des vérités dont, avant longtemps, nous constaterons la réalité.“ Et cela, vous le comprenez, nous intéresse tout particulièrement, nous en Canada, puisque, par la force des choses, en raison tout d’abord du voisinage, Quel que soit le développement industriel du Canada et l’avenir qui lui soit réservé, il est admis que la richesse principale du Dominion est dans son agriculture : les pouvoirs publics paraissent tenir à impressionner favorablement les agriculteurs canadiens sur les perspectives qui s'ouvrent devant eux en dépit des difficultés actuelles.Le Bureau Fédéral des Statistiques à Ottawa a récemment publié les chiffres de mise en culture et de rendement pour les différentes récoltes de l’année 1924 ainsi que des tableaux faisant connaître les chiffres des animaux de ferme existant au Canada pendant la même période.Il semble que malgré les circonstances défavorables, le rendement des fermes canadiennes se maintienne de façon satisfaisante.On en pourra d’ailleurs juger par les chiffres ci-dessous reproduits : RECOLTES : Acres cultivés.22.504.658 14.480.568 3.407.514 890.652 179.629 72.310 442.263 848.318 1.275.314 295.015 Boisseaux récoltés 271.622.000 420.500.000 84.095.000 14.500.000 3.345.000 1.172.000 11.122.000 30.359.000 9.751.000 10.042.000 Cultures.Blé ces Avoine.Orge.Seigle.Pois.Haricots.Sarrazin.Grains mélangés Lin.Maïs à grain.ANIMAUX DE FERME Espèce.Chevaux : Etalons.Juments.Hongres.Poulains et pouliches.Mulets.Bêtes à cornes : Taureaux.Vaches laitières.Veaux.Autres bêtes à cornes.Moutons.Agneaux.Porcs : Truies pour la reproduction Autres.Volailles : Poules.Dindons.Oies.Canards.Nombre 27.998 1.678.370 1.518.737 321.128 9.037 ces 262 245 3.653.398 1.932.801 3.350.170 1.425.399 1.205.126 aux pas un 598.244 4.428.265 son 40.758.443 2.309.418 1.073.182 1.205.482 nous — Dkcf.mhkv 1024 BULLETIN MENSUEL 10 lenient un carton ou une enveloppe quelconque servant d’habillage extérieur : Sur la partie centrale des étiquettes principales portant le nom du produit doivent être imprimés en caractères facilement lisibles et apparents : 1.Le nom et l’adresse du fabricant ou de la personne pour laquelle l’article est manufacturé.2.L’indication de la quantité nette contenue, quantité exprimée en termes de poids ou mesure.3.La liste complète des ingrédients médicinaux contenus dans la préparation, et désignés par les noms sous lesquels ces ingrédients sont communément connus.Les étiquettes ne doivent pas spécifier que la préparation guérit telle ou telle maladie, ni porter aucune indication de nature à induire en erreur sur l’efficacité sommes à roup sûr le pays destiné à fournir une bonne partie et même la majeure partie de ces importations de denrées agricoles.“ La population des Etats-Unis se chiffre aujourd'hui à cent dix millions, et ses besoins de ravitaillement sont en proportion de son énorme population, c’est-à-dire formidables.“ Nous aurons là, avant longtemps, un marché sur lequel écouler dans les meilleures conditions désirables tout le surplus de notre production agricole, par suite encouragement à développer de toutes nos forces cette production de notre sol, assurés désormais d’en avoir l’écoulement facile et rémunérateur.un “ Voilà des perspectives bien faites pour donner du cœur à nos gens et les disposer à tenir bon.“ Les murailles douanières élevées par nos voisins contre nos exportations de denrées agricoles ne tarderont pas à tomber d’elles-mêmes, renversées par leurs propres besoins de ravitaillement, et le jour où nos exportations de céréales, de viandes, de légumes, de foin, pourront reprendre le cours normal de leur distribution nous du coup s’évanouir nombre de problèmes qui, du produit.(Par exemple “ Spécifique, de ”.“ Infaillible .“ Guérison de ” .).“ Souverain .Propositions d'Affaires La Chambre de Commerce Française de Montréal n’engage en aucune façon sa responsabilité en communiquant les demandes de représentants ci dessous et n’autorise personne à la donner comme références.verrons en cette heure, occasionnent nos soucis.Ce jour-là, comme le déclarait M.Coolidge, est proche, beaucoup plus que, sans doute, le réalisent les Américains, car il est un autre facteur dont il n’a pas fait mention, mais qui cependant, sera décisif ; les restrictions quasi draconiennes apportées à l’immigration Etats-Unis, en réduisant l’apport annuel des travailleurs qui jusqu’ici formaient le principal contingent de la main-d’œuvre industrielle, provoquera naturellement un mouvement de succion parmi" la classe agricole, tandis que, d’autre part, ces mêmes immigrants qui, bout de deux ou trois années à l’usine, allaient ensuite s’établir sur des terres et contribuaient par là largement développement de la population agricole, faisant défaut, cette population agricole décimée par l'appel des villes, ne pourra plus combler ses pertes, les effectifs diminueront et leur production aussi.“ Soyons confiants, notre heure ne tardera pas à : l’avenir réserve de beaux jours au Canada ! ” 139.—Lingerie pour dames.—Maison de Paris demande représentant au Canada.140.—Velours et Peluches.—Maison de Lyon désirerait un agent au Canada.141.—Parfumerie.—Fabricant du Lot-et-Garonne voudrait se créer des débouchés au Canada.142.—Articles et Accessoires de bicyclettes.—Industriel de la Loire demande à entrer en relations avec maisons canadiennes vendant des bicyclettes.143.—Tubes en papier pour filature.—Fabricant du Nord offre représentation pour le Canada.144.—Feutres pour fabriques de papiers.—Fabricant de la Charente recherche correspondant introduit dans les fabriques de papier.145.—Albums de luxe, Vues des lieux saints avec texte explicatif en anglais et français.—Maison de Vichy demande un représentant au Canada.146.-Papier à cigarettes.—Agent demandé au aux au au ruraux sonner Réglements relatifs a l'Etiquetage des produits pharmaceutiques Canada.147.—Bauxite française, Toiles de lin.—Association de Paris recherche des agents au Canada.148.—Machines textiles et Appareils à teindre le filé, la bourre, la flotte en coton et en laine, le jute, etc.— Industriel de l’Isère désire débouchés au Canada.149.Perceuses électriques portatives universelles.Maison de Paris est désireuse d’introduire ses articles au Canada.150.—Crème de Gruyère.—Fromagerie du Jura demande agent au Canada.151.—Papier peints.—Manufacture de Paris demande représentant .au Canada.152.Réveils ordinaires.- Manufacturier du Pas-de-Calais recherche agent au Canada.Aux termes d’un ordre en Conseil en date du 16 septembre 1924, les Produits et Spécialités Pharmaceutiques mis en vente au Canada, lorsqu’ils ne sont pas enregistrés au Canada selon le “ Patent and Proprietary Medecine Act ” de 1919, ou lorsque leur nom n’est pas signalé et reconnu dans la dernière Edition de la Pharmacopée Britannique ou d’une Pharmacopée étrangère, doivent porter des étiquettes répondant aux prescriptions suivantes, qui visent tant les étiquettes apposées sur les boites ou flacons, que celles recouvrant éventuel-
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