Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1 janvier 1925, Juin
Bibliothèque et Archives nationales EJ EJ EJ EJ Québec Bulletin Mensuel de la Chambre de Commerce Française de Montréal Pages 1 à 2 manquantes Juin 1925 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL 3 BULLETIN MENSUEL DE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL SOMMAIRE Séance du jeudi 28 mai 1925.—L’émigration française au Canada.— Les Colis-Postaux de France au Canada.—Les Pêcheries de la Nouvelle-Ecosse et de la province de Québec.—Congrès Forestier International de Grenoble.—Les Produits chimiques au Canada.—Le Nickel au Canada.—Bibliographie.—Propositions d'affaires.La Chambre n’est pas responsable collectivement des opinions émises dans les articles de ses collaborateurs.Séance du Jeudi 28 mai 1925 des cas exceptionnels où il peut être arrivé que par suite d’événements imprévus un départ ait été supprimé.Si des délais anormaux se sont produits dans le transport des colis postaux de France au Canada, la faute devrait en être imputée à quelque défaut d’organisation des services de chemins de fer en France.La Chambre de Commerce du Havre a saisi l’Administration des Chemins de Fer de l'Etat de notre réclamation.Nous répondrons à la Chambre de Commerce de Lyon que nous partageons la façon de penser de la Chambre de Commerce du Havre.M.Seurot signale à son tour un exemple de la lenteur avec laquelle nos marchandises françaises arrivent à destination : un tonneau de porcelaine parti de Paris depuis le 27 février n’est pas encore arrivé à Montréal.Le Secrétaire communique : Une invitation de l'Alliance Française de Montréal à une conférence au profit de l’ossuaire de Verdun.Une lettre de la Banque Nationale Française du Commerce Extérieur faisant connaître l’ouverture d’un bureau de cette banque sur le terrain de l’Exposition des Arts décoratifs, afin de faciliter les opérations des personnes intéressées par cette Foire.Line circulaire de la “ Société d’Etudes et de Statistiques Financières ” nous offrant, au prix de 175 francs, son “ Annuaire Analytique des Sociétés cotées en France ”.Etaient présents : MM.Henri Jonas, Président ; M.J.Quedrue, Vice-Président ; Louis Baisez, Secrétaire-Adjoint ; A.Tarut, Trésorier ; P.Seurot ; A.Odiau ; et H.B.de Passillé, Secrétaire.M.Lucien Besnard s’était excusé de ne pouvoir assister à la réunion ainsi que MM.P.Charton et J.Fichet, tous deux absents de Montréal.M.de Vitrolles, Consul Général de France, également empêché, avait délégué M.de Roussy de Sales pour le remplacer.Ce dernier représente en outre M.de Clerval, Attaché Commercial de France actuellement à Paris.Le procès-verbal de la séance du 23 avril dernier est lu et adopté.Le Secrétaire donne lecture d'une lettre de la Chambre de Commerce de Lyon en réponse à notre communication relative aux retards des colis postaux venant de France.11 résulte de cette correspondance que le retard dans l’acheminement des colis postaux est dû aux chemins de fer français plutôt qu’aux compagnies de navigation.En effet, la Chambre de Commerce du Havre signale qu’en 1924, le Canadian Pacific a assuré 28 départs d’Anvers contre 23 du Havre et 38 de Cherbourg, la Compagnie Cunard 29 départs de Cherbourg, la Canadian Government Merchant Line a également assuré 28 départs d’Anvers, mais les bateaux de cette Compagnie sont des cargos, tandis que ceux de la Canadian Pacific sont des paquebots rapides.Il y a donc eu, en 1924, 56 départs d’Anvers et 90 des ports français.La fréquence et la régularité des communications maritimes entre les ports français et le Canada ne paraissent donc pas devoir être incriminées, sauf dans Une lettre du Département des Terres de la Colombie Britannique nous annonçant l'envoi d’une carte de cette province, spécialement préparée pour l’information des commerçants et des visiteurs.Cette carte peut être consultée au Secrétariat.Des circulaires d’une société d’éditions françaises offrant des abonnements aux nouveautés littéraires françaises.Plusieurs circulaires du Touring Club de France Juin 1925 BULLETIN MENSUEL faisant connaître l’ouverture du Congrès Forestier International de Grenoble, du 22 au 30 juillet prochain et demandant d’envoyer un délégué.Le Secrétaire parle ensuite d’un litige entre une maison française et une maison canadienne, litige qu’il nous est impossible de régler dans les intérêts de la maison française, celle-ci ayant disposé de sa marchandise sans savoir si, de ce fait, elle ne perdait pas son recours.et sans emploi.Nombre d'entre eux viennent échouer au refuge de l’Union Nationale Française qui ne peut les soutenir que très peu de temps et les fait ensuite rapatrier.M.Quedrue a eu notamment à s’occuper de plusieurs rapatriements de cette nature et demande avec M.Seurot s’il n’y aurait pas moyen de faire cesser cette émigration.M.Baisez suggère de faire paraître une note à ce sujet dans notre bulletin.M.Tarut donne ensuite lecture de la situation financière de la Chambre à fin mai courant et la séance est levée à 5 heures.M.Baisez communique une lettre d'une maison française de ciment Portland demandant de lui trouver un ou plusieurs agents.STATISTIQUES.—Depuis la séance du 28 mai dernier, le Secrétaire a reçu 86 lettres et en a expédié 93.Parmi cette correspondance on remarque 2 renseignements de notoriété et 4 litiges.On nous a demandé des représentants pour des cafés, apéritifs, vins, sardines, amandes en coques et cassées, graines potagères, fourragères et de fleurs ; brosses et pinceaux pour peintres ; matériel de téléphonie sans fil, chaînes “ Spirogal ” pour l’élévation des liquides ; ardoises en amiante, verres (glaces) et matériaux de construction ; appareils d’électricité médicale ; tulles et dentelles, tissus ; velours de coton teint et articles de bonneterie ; jouets scientifiques ; cachets azymes pharmaceutiques.On nous a demandé également de la colophane canadienne (résine).Nous avons reçu aussi deux demandes d’emploi.L’Immigration Française au Canada Une intéressante étude, parue dans un des derniers numéros de la Revue du Comité France-Amérique, sur le Canada Economique en 1924, concluait en ces termes : “ Une immigration abondante et choisie est le plus pressant besoin du Dominion.La belle prospérité des premières années du siècle peut revenir d’un moment à l’autre, surtout si une politique large d’immigration et de colonisation est pratiquée avec constance.Plus de bras pour l’agriculture et les mines, plus de fret pour les chemins de fer et un équilibre budgétaire mieux assuré, tels sont les desiderata de l’heure présente ”.De cette opinon qui nous paraît justifiée, doit-on conclure que l’émigration des jeunes gens français vers le Canada doit être encouragée ?Nous pensons traire que l’on ne saurait trop les mettre en garde contre le sort qui les attend ici généralement.De fait, il nous arrive bien souvent de recevoir la visite de nouveaux arrivés qui s’illusionnent grandement sur leurs chances de succès en ce pays, et qui n'ont d’autre ressource, après avoir rapidement dépensé leur petit pécule, que de demander le secours du gouvernement français ou des sociétés françaises de bienfaisance pour leur rapatriement immédiat.La vie est fort chère au Canada, les emplois rares actuellement, et la population locale parfaitement qualifiée pour répondre aux besoins du pays en personnel et main-d’œuvre.L’instruction générale et technique a fait ici de très grands progrès depuis vingt ans ; universités et écoles professionnelles forment un nombre considérable de spécialistes, et nos ingénieurs, nos élèves d’Ecoles de Commerce, nos ouvriers eux-mêmes sont bien embarrassés de trouver des places dans le commerce, ou l’industrie au Canada.L’agriculture peut offrir de meilleures perspectives, mais seulement aux cultivateurs de métier, et à ceux que des qualités rares d’assimilation et d'endurance qualifient pour ce rude labeur de pionniers dans des régions neuves et éloignées.Au sujet des appareils de téléphonie sans fils, M.Quedrue fait savoir qu’ayant eu à s’occuper de la question, il s'est heurté à certaines considérations touchant au brevet dont Marconi a ici le monopole ; il s’ensuit que si on importe des lampes devant être fixées sur des appareils protégés par un brevet sans s’être renseigné au préalable, on s’expose à des désagréments.M.de Roussy de Sales signale ensuite qu’une maison de transit lui a fait part d’un fâcheux état de choses provoqué par la mauvaise interprétation des termes C I.F.et C.O.D.Des marchandises françaises envoyées C.O.D.sont restées en entrepôt, parce que le destinataire prétendait qu’elles devaient lui être livrées à domicile et que cette livraison n’ayant pas été faite, il refusait de prendre livraison aux entrepôts.M.Quedrue, qui est lui-même agent maritime, explique comment l’on doit généralement interpréter ici les termes C.I.F., F.O.B.et C.O.D.au con- M.Seurot remet ensuite au Président un projet de dessin du sceau devant figurer sur la couverture de notre Bulletin.Ce projet est accepté et des félicitations sont adressées à M.Seurot.M.Quedrue secondé par M.Seurot se plaint amèrement de la fréquence avec laquelle il a à s’occuper de jeunes gens français venus ici sur l’affirmation qui leur a été faite de trouver au Canada des situations brillantes, et avantageuses.Ces malheureux jeunes gens alléchés par cette promesse quittent leur emploi en France et arrivent ici où on les occupe parfois pendant quelque temps pour les laisser bientôt sur le pavé, sans argent Juin 1925 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL 5 Les Pêcheries de la Nouvelle-Ecosse et de la Province de Québec Après avoir trop longtemps ignoré le Canada, les Français paraissent se faire aujourd’hui de ce pays d’avenir une idée erronée : l'agriculture était jadis sa richesse presque exclusive ; l'industrie s’y est développée très rapidement surtout pendant et aussitôt après la guerre ; mais la surproducton y est déjà très considérable, et l’état économique mondial l’oblige à restreindre sa fabrication.Les unions ouvrières sont puissantes et protègent la main-d’œuvre locale ; les professions libérales et les emplois de bureau sont très recherchés des Canadiens et aussi des Canadiennes parlant couramment l’anglais et le français : la concurrence de l'élément local est donc très dure à vaincre pour nos jeunes gens venant de France, et pour ceux qui n’ont d’autre ressource qu’un emploi rémunérateur, c’est très vite la misère noire, aggravée par le climat rigoureux d’un long hiver.Sans doute on peut prévoir un avenir brillant pour le Canada : nous mêmes signalons chaque mois dans notre Bulletin, les perspectives encourageantes au point de vue agricole, minier, industriel.Le train-exposition canadien en France, les foires de Toronto, les voyages et conférences de très distinguées personnalités canadiennes, ont attiré l'attention des français sur le Dominion : nous applaudissons aux succès de toutes ces manifestations et nous nous en réjouissons.Mais il est de notre devoir de signaler l’imprudence de ceux qui paraissent pouvoir conclure témérairement que le Canada sera pour eux pays de cocagne où la vie est facilement assurée : rien n’est plus faux, ni plus préjudiciable à sa bonne renommée de pays neuf et grandissant.Depuis quelques années une dérivation du Gulf-Stream a occasionné de grands dommages à la pêche des Iles Britanniques, et l'on songe sérieusement en Angleterre à suppléer à l’insuffisance de la pêche côtière locale, en développant l’industrie canadienne des pêcheries en vue de l’importation britannique.Un délégué de l’Industrie de la pêche d’Angleterre déclara, il y a quelques mois, devant le Board of Trade d’Halifax, qu’un groupement anglais était prêt à engager trois millions de dollars pour développer la pêche en Nouvelle-Ecosse, si le Gouvernement Fédéral était en mesure d’assurer les facilités de transport.Le projet paraît être d’établir un centre de pêche à Halifax, avec trois ou quatre cents bateaux de pêche, des Entrepôts, et des Steamers partant chaque jour pour l’Angleterre avec trois mille tonnes de poisson frais.Il est vraisemblable d’ailleurs que les marchés de France et d'Italie seraient susceptibles de s’intéresser à une entreprise de cette nature.Actuellement, les pêcheurs canadiens négligent de prendre les poissons de peu de valeur qui pourtant se vendraient facilement dans les petits restaurants d’Angleterre, et l’on estime que le volume actuel des prises de poissons sur les côtes de la Nouvelle-Ecosse ne représente pas le dixième de ce que l'on pourrait atteindre.Une expérience de mise sur le marché de Londres du poisson frais canadien a déjà été tentée : le transport en a été effectué grâce au frigorifique d’un navire de la “ Canadian Pacific ” ; le poisson arriva en bonne condition, et sa vente sur le marché de Londres provoqua d’abord de l’étonnement, puis un intérêt considérable de la part des grandes firmes de pêche anglaises.LTn contrat d’essai aurait été aussitôt proposé par l’une des principales maisons anglaises d'importation.Le Canada se rendant compte de l'intérêt que présente pour le Dominion cette question des Pêcheries Maritimes, a fait construire à Halifax une “ Station Expérimentale des Pêcheries de l’Atlantique ”, qui sera un centre de travaux et d’expériences d’ordre pratique.Des maisons d'Halifax ont fait construire un bateau de haute mer qui sera vraisemblablement le premier d’une flotte devant opérer dans les eaux de la Nouvelle-Ecosse.Les Colis-Postaux de France au Canada Depuis la publication de notre Bulletin du mois de mars dernier donnant les tarifs auxquels sont assujettis les colis postaux français pour le Canada, des modifications ont été apportées au dit tarif et nous reproduisons ci-dessous les nouveaux chiffres publiés par le Moniteur Officiel du Commerce et de l’Industrie.Voie française (par paquebots canadiens directs).Frs.4.25 " 7.65 “ 9.15 Jusqu’à 1 kilo De 1 à 3 kilos De 3 à 5 kilos En ce qui concerne les Pêcheries de la province de Québec, leur intérêt actuel et leur avenir, un spécialiste de la question, M.J.A.Paulhus, écrivait récemment ce qui suit, dans le Bulletin de la Chambre de Commerce du District de Montréal : De toutes les sortes de poissons que la province de Québec produit pour le commerce, la morue détient la première place : elle est actuellement offerte sur le marché, soit à l’état frais, dans le sel, ou séchée.Voie anglaise: Jusqu’à 1 kilo 360.De 1 kilo 360 à 3 kilos De 3 kilos à 5 kilos.Frs.6.65 “ 14.90 “ 20.40 Juin 1925 6 BULLETIN MENSUEL La morue séchée de la Gaspésie a une assez bonne réputation, mais malheureusement jusqu’à présent, le manque d’inspection ou de classification endommage sa valeur sur les marchés où l’on en fait l’exportation.Le poisson est déprécié par le fait que la qualité n’est pas égale ou uniforme.Dans une même consignation, il se trouvera du poisson de première qualité et d’autre inférieur, et comme il n’y a pas de classement, la partie de la consignation qui est inférieure détermine la valeur du tout ou plutôt l’acheteur base son prix sur la qualité inférieure de sorte que le consignataire perd de ce chef énormément.Les Etats-Unis, pour leur commerce de morue découpée, importent chaque saison des quantités énormes de morue salée.Le commerce local se maintient surtout pour la morue en filets.Voici une industrie nouvelle qu’il faudrait implanter immédiatement sur les côtes de la Gaspésie et de la Baie des Chaleurs.Ce commerce de filets de morue est florissant dans la Nouvelle-Ecosse, sur les côtes du Maine et du Massachusetts.Introduit seulement depuis quelques années, ce commerce s’est développé avec une rapidité étonnante et les perspectives sont des plus encourageantes.La morue de Gaspésie et de la Baie des Chaleurs se prêterait à merveille à ce genre d’exploitation.Nos harengs, surtout ceux qui fréquentent les côtes de Gaspésie en été, et la côte nord à l’automne, sont de qualité supérieure comme matière première, mais il y a peu ou presque point d’exploitation de cette richesse naturelle, si on considère la densité des bancs qui se déversent sur nos côtes à chaque saison.Les pêcheries de la Nouvelle-Ecosse, du Nouveau-Brunswick et de Terre-Neuve produisent annuellement des quantités considérables de ce poisson, soit fumé, en saumure ou en conserve.Depuis quelques années, on a introduit le procédé dit mode Ecossaise.Dans ce cas, les harengs sont mis en saumure d’après une certaine recette où les œufs et le frai forment partie du tout et son laissés adhérents à chaque poisson.Notre hareng en saumure est invariablement fendu et nettoyé entièrement ; rien n’est laissé à l’intérieur, c’est-à-dire que les œufs et le frai ne sont pas utilisés.Cette méthode de préparation a permis à ces districts de faire concurrence sur tous les marchés, aux producteurs de harengs en saumure d’Ecosse, de Norwège et de Hollande.Les Etats-Unis importent pour des montants fabuleux les harengs ainsi préparés — plus particulièrement les Etats de l’Ouest.Les Antilles nous achètent en assez forte quantité des harengs fumés harengs saurs, harengs fumés dur, harengs fumés doux.Le hareng fumé ouvert Kipper a une grande vogue sur certains de nos marchés domestiques.Il est particulièrement estimé des Juifs et des Scandinaves qui forment déjà une bonne partie de notre population urbaine.Si l'on pouvait réussir à aboucher nos pêcheries de hareng avec une ou plusieurs des industries ou procédés ci-dessus énumérés, nous augmente- rions du coup et de beaucoup le rendement de nos pêcheries.Le saumon de Gaspé, c’est-à-dire le saumon de l’Atlantique en général, est le roi de nos poissons.Il plaît autant à l’œil qu’au goût.Sa chair rosée, savoureuse, au fumet si délicat est appréciée par les gourmets de tous les pays.En dépit de toutes ces qualités, il est regrettable de dire que son commerce est bien peu profitable.On en fait quelques expéditions—congelé — sur le marché anglais sans grands résultats financiers.La plus grande partie de notre saumon de Gaspé prend la route des Etats-Unis.Sur ce dernier marché, les expéditeurs obtiennent d’assez bon prix généralement — surtout au début de la saison.Une bonne quantité trouve des acquéreurs sur le marché local.La pêche au saumon est de courte durée ; la pêche intense se fait dans l’espace d’un mois.Il arrive qu’à l’époque de l’abondance, le marché subit un encombrement fatal et les prix sont dépréciés en conséquence.On pourrait remédier à cet inconvénient économique en faisant congeler la plus grande partie qui est prise durant le temps ou le poisson donne si abondamment.De cette façon la demande et l’offre seraient maintenues normalement, et à la fermeture de la pêche, on pourrait continuer l’approvisionnement du marché avec du poisson gelé durant la période d’encombrement.On veut tenter l’expérience de sa mise en conserve, comme moyen de relever sa valeur économique.Le territoire de pêche étant très étendu, il en coûterait beaucoup pour concentrer le produit : d’un autre côté, comme il a déjà été mentionné, le temps de la pêche est relativement court.Ces deux facteurs détermineraient un coût élevé de la production du saumon conserve.La pêche des homards est assujettie à des règlements assez sévères.L’étendue des pêcheries est divisée en plusieurs districts distincts qui sont gouvernés chacun par une période de prohibition.Le Département des Pêcheries de la Province pourrait faire coïncider sa période de permis avec la fermeture de la pêche dans les autres districts.De cette façon, elle aurait le monopole de la vente du crustacé n'ayant pas de compétition à souffrir.Cette innovation serait une bonne aubaine pour toutes les pêcheries de homards de Gaspé, mais surtout pour les Iles de la Madeleine.Les pêcheries du Québec produisent aussi en assez grande quantité le maquereau, mais à cause de la concurrence des pêcheurs mieux organisés des provinces de la Nouvelle-Ecosse, et du Nouveau-Brunswick, la prise du maquereau est négligée chez nous.Les Etats-Unis importent d’Irlande des consignations immenses de maquereau en saumure.Les Américains sont de grands consommateurs de ce poisson.De fait, ils absorbent la presque totalité de la production canadienne.Il est évident qu’un débouché plein d’espoir s’offre à notre entreprise de ce côté ; mais avant de s’aven- 7 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL Juin 1925 mettre un embargo comme on tente de le faire actuellement pour le bois de pulpe.En attendant, il serait peut-être mieux de traiter directement avec les marchés étrangers plutôt que par l’entremise de nos voisins et de tirer le meilleur parti possible de cette nouvelle industrie.Nous avions autrefois dans nos lacs et rivières un poisson qui serait aujourd’hui un actif fabuleux, mais qui, malheureusement, du fait de notre imprévoyance a presque complètement disparu de nos rivages.L’esturgeon est évalué à son poids en argent ou bien près.Non seulement sa chair est très appréciée, mais ses œufs pour le caviar le sont davantage.Le caviar aux œufs d’esturgeon est maintenant une rareté mondiale et dont le prix n’a pas de limite.L’industrie du caviar subit une évolution actuellement.On fait du caviar aujourd’hui avec des œufs d’autres poissons que l’esturgeon.A l’heure qu’il est, des expériences se poursuivent en Colombie-Anglaise à ce propos.On tente d’utiliser les œufs de saumon comme substitution à ceux de l'esturgeon.Si ces essais réussissent, il faudra ajouter une autre industrie à celle déjà existante du saumon en conserve.Il nous reste encore quelques spécimens de ce précieux poisson dans notre St-Laurent, et les cours d’eau qui s’y déversent.Il faudrait les conserver et punir sévèrement les pêcheurs qui, sous le nom “ d’es-carbots ”, offrent au marché des esturgeons qui ne sont pas encore adultes.Les lacs et rivières de l’Abitibi et du versant ouest des Laurentides sont encore bien pourvus d’esturgeons, mais déjà la destruction est commencée ; si on ne l’arrête pas à temps, le même sort que celui de notre St-Laurent est réservé à ces pêcheries lointaines.D'après les dernières statistiques les pêcheries de la province de Québec sont évaluées comme suit : Morue.Homards.Maquereau Harengs.Saumon.Eperlan.Anguille.turer dans cette spécialité, il serait prudent de s’enquérir sur place des méthodes de préparation et d’empaquetage afin d’être en état de faire une compétition avantageuse au.produit irlandais.Les éperlans que nous avons, surtout ceux de la côte nord, sont comparables en tous points à ceux pêchés au Nouveau-Brunswick ou sur l’Ile du Prince-Edouard.Il y a les difficultés de communications qui barrent la route à l’écoulement de nos éperlans — surtout l’éper-lan frais.Avec le service d’un bateau ou deux par toute l’étendue de la côte nord, la proposi- semaine sur tion d’atteindre les marchés est un obstacle infranchis- sable.L’éperlan gelé est un grand article de commerce durant les mois d'hiver, au Nouveau-Brunswick.Depuis quelques années, l'activité des marchés de New-York et de Boston pour cet article, a développé une industrie des plus profitables chez nos voisins.Il serait peut-être possible, durant les mois d’été, de faire geler artificiellement nos éperlans de la côte nord, pour les livrer ensuite durant la saison d’hiver.Ceci pourrait au commerce être fait en conjonction avec le saumon, advenant le où l’on déciderait d’ériger un frigorifique sur quel- cas ques points de la côte nord.Nous avons dans la province de Québec un poisson dont la réputation d’aliment sain et substantiel a déjà traversé les mers et est en train de donner une grande vogue à nos pêcheries des rivières : c’est l’anguille.Ce poisson a toujours été abondant ici puisqu'on feuilletant l’histoire du Marché Bonsecours, nous y voyons dans les premiers temps de cette institution on que pouvait en acheter un cent, c’est-à-dire, 100 anguilles La dernière saison les pêcheurs ont pour deux sous, réalisé de 7 à 10 sous la livre pour l’anguille fraîche et 12 à 15 sous la livre pour l’anguille dans le sel.D’où vient cette augmentation si rapide, cette ascension subite du prix de ce poisson ?C’est que notre anguille a pénétré depuis peu en Hollande et en Allemagne, et que ces ont découvert chez nous un comestible de grand $839.435 470.667 213.964 139.009 122.001 27.363 60.118 pays prix chez eux.Depuis une couple d’années, on a fait des expéditions d’essai qui ont réussi pleinement et dorénavant marché assuré pour toute l’anguille de nous avons un notre St-Laurent et de ses tributaires ; mais jusqu’à présent, il faut le dire, ce sont les mercantis de New-York qui ont le plus profité de notre pêche à l'anguille.Des acheteurs yankees, durant la dernière saison, ont parcouru toutes les régions anguillères de la province et ont fait main-basse à coups de dollars sur tout l’approvisionnement disponible.De plus on a tenté l’expérience d’exporter de Québec à Bremen, Allemagne, des anguilles vivantes.L’anguille vivante commande un prix presque double de celle congelée ou dans le sel.Des bateaux spécialement aménagés, transportent avec bien peu de pertes, des anguilles vivantes de Québec ou de Montréal, à New-York.Congrès Forestier International de Grenoble Un Congrès Forestier International se tiendra à Grenoble du 22 au 30 juillet 1925.Ce Congrès a pour but : De réunir tous ceux qu'intéresse la forêt ; D’étudier les questions économiques et techniques qui s’y rattachent, y compris celles que soulève le tourisme, étroitement lié à la richesse des régions pittoresques et la protection de la faune et de la flore ; Si l’exportation de nos anguilles en vie est possible, il est à prévoir qu’avant longtemps nous pourrons y 8 BULLETIN MENSUEL Juin 1925 D’étudier les réformes législatives ou administratives de nature à assurer la conservation, l’amélioration et l’utilisation des forêts, sous toutes les latitudes, les restaurations des montagnes dégradées et la mise en valeur des terres incultes ; De rechercher les améliorations à apporter par les particuliers dans la gestion de leurs bois et dans l’utilisation des produits forestiers.Le Congrès se composera de membres français et étrangers de tous pays.Les demandes d’adhésion au Congrès devront être adressées, accompagnées d’un mandat-poste de cinquante francs, au Président du Comité d’organisation, au siège social du Touring Club de France, 65, Avenue de la Grande-Armée, Paris, XVIème.même période les importations d’Angleterre ont augmenté ; 12% du total de l’année 1921 a représenté l’importation d’Angleterre, alors que 17% du total de 1924 était de même provenance.Les importations de pays autres que les Etats-Unis et l’Angleterre ont été supérieures en 1924 aux années précédentes et ont été évaluées à 4.2 millions de dollars soit 17% des importations totales de produits chimiques.Les exportations canadiennes de produits chimiques et de leurs dérivés qui représentaient en 1919 une valeur de 28.5 millions de dollars ont baissé à 22.3 millions de dollars en 1920 et à la valeur très basse de 10.3 millions de dollars en 1921.En 1922, il y a eu une légère amélioration, le total ayant atteint 12.4 millions de dollars et en 1923 et 1924, les exportations totales ont été pectivement de 15.9, 15.4 millions de dollars.En l’année 1924, les exportations canadiennes de produits chimiques et de leurs dérivés aux Etats-Unis ont été de 48% du total.Les exportations en Angleterre ont été de 23%, alors que les exportations dans les autres pays ont été évaluées à 29%.Les usines de produits chimiques d’Ontario nombre de 248 ont produit en l’année 1924 une valeur de 58.5 millions de dollars de produits.La province de Québec est venue en second rang, ses 130 usines ayant donné un rendement évalué à 37.2 millions de dollars.La production des autres provinces a été par ordre d’importance : le Manitoba, la Colombie Anglaise, la Nouvelle-Ecosse, l’Alberta et la Saskatchewan.res- Les Produits Chimiques au Canada L’industrie des produits chimiques et de ses dérivés a produit durant l’année 1924 une valeur de 107,536,335 dollars contre 1 11,244,156 dollars pour l’année précédente, d'après une publication de la Section des Mines, Métallurgie et Chimie du Bureau Fédéral de la Statistique du Dominion à Ottawa.L’industrie de la distillation du goudron, l’industrie des produits chimiques et de ses dérivés et celle des produits pharmaceutiques ont dénoté une amélioration ; l’industrie des vernis et peintures ; celle des encres ; des teintures et couleurs ; de la distillation des bois et d’autres nombreuses industries produisant des matières chimiques, se sont assez bien maintenues en comparaison de l’année précédente ; les industries des explosifs, des munitions, des feux d’artifice ; des allumettes ; des savons ; des produits pour laver, ainsi que des articles pour la toilette, ont dénoté un rendement inférieur.Les 462 usines qui ont fourni des rapports pour l’année 1921, ont employé plus de 14,000 ouvriers auxquels 18.2 millions de dollars ont été payés en salaires.Ces industries représentent un capital investi de 124 millions de dollars et elles ont utilisé des produits pour valeur de 52.95 millions de dollars dans la fabrication de produits d’une valeur marchande de 107.5 millions de dollars.Il y a eu au Canada un redressement du Commerce extérieur des produits chimiques ces dernières années.En 1919, la valeur des produits chimiques et de ses dérivés importés au Canada ont été évaluée à 27.2 millions de dollars ; cette année-là 82% des achats ont été de provenance américaine, 13% de provenance anglaise et 5% des autres pays.Depuis 4 ans l’importation de produits chimiques et de leurs dérivés au Canada a été évaluée à environ un quart de billion de dollars par an.Les achats canadiens de ces produits aux Etats-Unis ont graduellement diminué de 74% du total en 1921, à 66% du total en 1924 ; pendant la au Le Nickel au Canada Les statistiques finalement revisées de la production du nickel, publiées par la section des mines, métallurgie et chimie du bureau des statistiques d’Ottawa dénotent une amélioration sur l’année précédente.La production du nickel extrait de la matte cupro-nickelifère a été de 69,276,313 livres contre 62,057,835 en 1923.La quantité de nickel récupéré par le traitement des minerais de cobalt argentifère a été de 260,037 livres.une Pendant le premier semestre de l’année trois compagnies : L’ “ International Nickel Company ” ; la “ Mond-Nickel ” et la “ British America Nickel Corporation ” ont été actives, mais en juillet 1924, la British America a été mise en faillite, ne laissant que les deux autres compagnies en exploitation.Les expéditions des mines aux affineries, de minerai trié à la main, ont été de 1,354,650 tonnes pendant l’année.Les affineries ont traité 1,307,694 tonnes de minerai pendant l’année, soit un excédent de 167,534 tonnes sur l’année 1923, et la matte produite a été de 65,944 tonnes contre 58,084 tonnes pendant l’année 1924.Deux affineries, l’une opérée par l’International Nickel Co.Ltd., à Port Colborne, province d’Ontario, 9 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL Juin 1925 et l’autre par la British America Nickel Co., à Deschcnes, province de Québec, ont reçu 34,428 tonnes de matte et en ont traité 37,613 tonnes.34,895,975 livres de nickel métallique et d’oxyde de nickel ont été récupérées par les a Fineries.Extraction des ruinerais de Sudbury (nickel extrait de la matte), 69,276,313 livres.Extraction des minerais de cobalt argentifère : 260,037 livres soit une quantité totale de 69,536,350 livres d’une valeur calculée de 19,470,176 dollars.(La valeur de la production a été calculée sur la base de 28 cents par livre, cote moyenne du nickel sur le marché de New-York pour l’année 1924).Envoyé franco bourg-Poissonnière, Paris (lOème).contre mandat-poste de la somme de huit francs cin- quante.Ce volume, qui paraît tous les ans depuis 1840, est indispensable à quiconque a déjà ou désire avoir relations avec commissionnaires en marchandises et maisons d’achats de la place de Paris.Cet ouvrage contient les noms et adresses des commissionnaires en marchandises de la place de Paris en trois classements : Par ordre alphabétique de noms ; par ordre alphabétique de pays de destination ; par ordre alphabétique de rues.Dans ce dernier classement on trouve indiqués, les principaux articles achetés, la désignation des pays de destination, noms d'acheteurs, noms de clients, jours de paiement, etc.Bibliographie “ 1914-1924 REGIONS ISTHMIQUES DE L’AMERIQUE TROPICALE DIX ANS D’EFFORTS SCIENTIFIQUES ET INDUSTRIELS.La Société d'Editions Géographiques, Maritimes et Coloniales de Paris, 17, rue Jacob, vient de faire paraître, avec préface du Professeur Henri Cordier, Président de la Société de Géographie de Paris, et membre de PInstitut de France, une étude intitulée “ Régions isthmiques de l’Amérique tropicale ", (Prix 15 francs).C’est un petit vademecum du Mexique, du Gua-témala, du Salvador, du Honduras, du Nicaragua, du Costa-Rica, de Panama, et un aperçu des colonies anglaises : (du British Honduras), nord-américaine (du Panama Canal Zone) et française (de l'ile de Clipperton).L’auteur, M.Désiré Pector, spécialiste en la matière, donne de façon brève et pratique, de multiples renseignements que tout français devrait connaître sur ces contrées de grand avenir où l’influence française intellectuelle, sociale et économique ne demande qu’à se développer.Toutes personnes désireuses de connaître les sources actuelles de l’Amérique centrale pour y des relations commerciales, aller se fixer dans le pays, ou simplement s’instruire, trouveront dans ce livre un exposé précis et complet.Les recherches de Laboratoire et la technique industrielle ont subi, au cours de ces dix dernières années, dans les multiples industries tributaires de la chimie, une évolution caractéristique dont les points essentiels vont être dégagés dans l’ouvrage encyclopédique : 1914-1924 Les progrès scientifiques et techniques réalisés dans le monde y seront présentés par les personnalités les plus compétentes dans chacune des branches de la chimie pure et appliquée.La documentation précise qui y sera réunie complétera, pour les professeurs et les étudiants, les ouvrages nécessaires à leurs travaux et leur apportera toute une série de renseignements d’actualité.Cet ouvrage, publié en langue française, édité en volume relié de près de 3,000 pages, du format in quarto carré, constituera un véritable monument à la gloire de la Science Chimique, et des Industries qui en dérivent.Cette encyclopédie pratique fournira une aide précieuse dans l’étude rétrospective des sujets traités dans le journal mensuel “ Chimie et Industrie ”.Afin que cette œuvre de diffusion soit accessible à tous les techniciens, une souscription est ouverte au prix de faveur de 120 francs, jusqu’au 1er juin 1925.Le prix de vente de l’ouvrage étant, dans le public, de 200 francs, nos lecteurs ont le plus vif intérêt à profiter de ces conditions vraiment réduites et à adresser sans retard leur souscription : Société de Chimie Indus- trielles, 4Q, rue des Mathurins, Paris 8ème).res- nouer LES INDUSTRIES DE LUXE A L’EXPOSITION DES ARTS DECORATIFS DE PARIS 1925 Nous sommes informés que le Journal de la Maroquinerie, Gainerie et Articles de Voyage, le grand organe corporatif des industries de luxe parisiennes, a publié, à la date du 1er juin, un numéro spécial consacré à l’Exposition Internationale des Arts Décoratifs et Industriels Modernes.Ce numéro de plus dé 120 ANNUAIRE DE L’EXPORTATION Volume de 616 pages.Edition 1925 (80ème année).En vente au journal “ Le Courrier ”, 48 rue du Fau- pages, BULLETIN MENSUEL 10 Juin 1925 entièrement édité sur papier couché, contient plus de 250 adresses de fabricants français de Maroquinerie, de Gainerie et d’Articles de Voyage, et plusieurs centaines de clichés représentant les modèles les plus artistiques d’art moderne appliqué aux industries du cuir, dont plusieurs planches en couleurs.Pour recevoir ce numéro spécial, adresser chèque ou mandat international de 7 francs à la Direction du Journal de la Maroquinerie, 25, rue Meslay, Paris (Illème), ou s'inscrire comme abonné au prix de cinquante francs français (50.—) ; l’abonnement donnant droit gratuitement, en dehors des douze numéros annuels, à tous les numéros spéciaux sans augmentation de prix.219.—Fournitures dentaires.—Etablissement de Paris recherche débouchés au Canada.220.—Articles de coton pour la robe et la chemise (broderies, guipures).—Manufacture de Paris désire introduire ses articles au Canada et demande agent.221.—Laines peignées, laines filées en tous genres.— Filateurs du Nord de la France demandent rcprésen- ' tant au Canada.222.—Colliers pour chiens et articles de quincaillerie.—Maison de Lyon désire agent au Canada.223.—Missels et Livres de piété catholiques, teurs de Limoges demande représentant au Canada.Edi- Propositions d’Affaires 224.—Pipes en racine de bruyère.—Fabricants de St-Claude recherchent débouchés au Canada et demandent agent.La Chambre de Commerce Française de Montréal n’engage en aucune façon sa responsabilité en communiquant les demandes de représentants ci-dessous et n’autorise personne à la donner comme références.225.—Lunettes, pince-nez et tous articles de lunetterie.—Fabricant du Jura demande représentant.226.—Poteries, faïences, carreaux de faïence.— Fabrique des Alpes Maritimes deinande représentant au Canada.212.—Amandes en coques et cassées.—Exportateur d’Aix-en-Provence demande représentant.227.—Soieries, mousselines, crepes, foulards.—Manufacture de Lyon recherche agent au Canada.213.—Matériel de téléphonie sans fil.—Fabricants de Paris recherchent agent.228.—Nouvelle machine automatique destinée à la transformation des papiers à cigarettes en bobines et leur façonnage en cahiers automatiques enchevêtrés, genre Zig-Zag.—Industriel de Neuilly-sur-Seine désire introduire son invention 'au Canada.214.—Velours de coton teint et articles de bonneterie.—Maison d’Amiens désire se créer débouchés au Canada et demande agent ou représentant.229.—Carreaux et pavés céramiques pour trottoirs, carreaux, grès cérame, fin-décorés, canalisations en grès.— Compagnie de Strasbourg recherche débouchés au Canada.215.—Ardoises en amiante et plaques.—Société du Nord de la France désire entrer en rapports avec représentant bien introduit.216.—Articles en corne, en celluloïd et en galalith.— Manufacturiers d’Oyonnax demandent représentant au Canada.230.—Coutellerie—Fabricant de Thiers demande un représentant.231.—Tissus pour robes en tous genres.—Manufacture du Nord de la France recherche agent au Canada.217.—Armes de chasse.— Manufacture de St-Etienne désire entrer en relations avec maison canadienne.232.—Noix et cerneaux—Exportateurd’Angoulêmc voudrait se créer débouchés au Canada.218.—Essence de lavande, huiles essentielles.— Maison du Département des Bouches-du-Rhône demande à entrer en rapports avec importateurs.233.—Toiles—linge de table et de maison—Manufacture des Vosges désire représentant au Canada.
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.